NGC1973-1975-1977, Nébuleuses par réflexion dans Orion J'ai débuté l’astronomie en 1997 ou 1998.

En fait, dès le départ, il s'est agi plutôt d’astrophotographie, puisque avant même d’avoir mon premier télescope, j’avais commencé à faire des photos de constellations en fixant mon appareil photo sur un petit équatorial de type « barn door » dont je tournais la vis à la main.

Peu de temps après, j’achetais mon premier télescope, et je commençais à construire ce site pour y placer mes premières photos argentiques.

M42, la grande nébuleuse d'Orion Depuis lors, l’astrophotographie amateur a considérablement évolué. Il y a d’abord eu la révolution webcam : avec ces petites caméras bon marché, on peut filmer les planètes à une cadence rapide pour figer la turbulence, sélectionner les meilleures parmi les dizaines ou les centaines d’images de ces films, puis les compositer pour créer une image de haute définition. Finies, les photos argentiques de planètes posées une fraction de seconde et dont la plupart, brouillées par la turbulence, finissaient à la poubelle ; adieu, les films 24 x 36 de 36 poses intégralement gâchés…

Les utilisateurs de webcams ont ensuite entrepris de leur faire réaliser de longues poses pour s'attaquer le ciel profond : nébuleuses, amas et galaxies. Les images webcam longues poses ne peuvent pas rivaliser avec celles des vraies caméras CCD astronomiques, aux capteurs refroidis pour limiter le signal et le bruit thermiques. Mais la solution est beaucoup, beaucoup moins chère et elle a le mérite de résulter d’un vrai travail de réflexion et d’ingénierie de ses promoteurs.

M8, la nébuleuse de la lagune Ensuite sont apparus les appareils photos réflex numériques, dont certains spécifiquement adaptés à l’astronomie. Avec leurs énormes capteurs, ils permettent de faire des images à grand champ, même s’ils souffrent toujours des défauts inhérents aux capteurs non refroidis.
Dans tout ce foisonnement d’évolutions technologiques, on ne peut pas suivre toutes les pistes...

J’ai abandonné l’imagerie planétaire, qui exige un excellent site d’observation, aussi peu turbulent que possible. En effet, j’ai choisi d’implanter mon télescope à poste fixe, sous une fenêtre de toit, ce qui a pour inconvénient non seulement de limiter sérieusement la « fenêtre de tir » en ascension droite et en déclinaison, mais aussi de causer une assez forte turbulence.

Je n’ai pas suivi non plus la piste webcam modifiée longue pose, qui s’amorçait lorsque j’ai décidé d’acheter ma première caméra CCD et de me lancer dans l’imagerie du ciel profond, moins exigeante sur le plan de la turbulence (mais plus exigeante sur la qualité de la mise en station et du suivi, paramètres que je pouvais mieux maîtriser à mon poste fixe).

Hélas, quand je compare mes images CCD du ciel profond avec celles des grands maîtres de la spécialité, je les trouve bien moyennes. Car c'est là qu’il faut faire intervenir le « facteur dollar ». M’amusant un jour à chiffrer le coût de l’équipement d’un de ces virtuoses de la CCD, je me suis aperçu que son télescope valait le prix d’une belle voiture. Je parle du tube optique seulement, car la monture, elle, valait le prix d’une deuxième belle voiture ! sans parler de la caméra d’imagerie, qui valait le prix d’une troisième… Je ne parle même pas des équipements accessoires, ordinateurs, observatoire construit sur un terrain des hauts plateaux arides de l’Arizona…

C'est alors que j'ai décidé de délaisser l'imagerie, sachant que je ne pourrai, avec les moyens qui sont les miens, que refaire encore et encore les mêmes images, faites - nettement mieux - par d'autres que moi.

Je me suis alors tourné vers des applications plus scientifiques : quelques essais dans le domaine de la photométrie, avec par exemple un essai d'établissement de diagrammes HR de quelques amas ouverts, mais surtout, je me suis lancé dans la spectrographie.

Paradoxalement et bien qu'on en attende des résultats quantitatifs, c'est une discipline moins exigeante du point de vue par exemple de la qualité du suivi de la monture, de la transparence et de la stabilité du ciel. De plus, on peut l'aborder avec un matériel relativement simple et obtenir très rapidement des résultats qui ont une vraie signification astrophysique.

Je vous invite à découvrir tout cela sur ce site...

Bonne visite !

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Mais qui est Albireo 14 ?


Dans 5 milliards d'années, le Soleil deviendra une super géante rouge.
Il se dilatera jusqu'à l'orbite de Jupiter. La Terre sera volatilisée…
Mais en attendant, pourquoi y a t'il quelque chose, plutôt que rien?...


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