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L'observatoire Yerkes appartient à l'université de Chicago à Williams Bay dans le Wisconsin. Il est connu pour avoir abrité la plus grande lunette astronomique jamais construite à des fins scientifiques, qui en fit le plus grand instrument astronomique du monde, avant la création de l'Observatoire du Mont Wilson.
Yerkes est créé en 1897 par George Ellery Hale et financé par Charles Tyson Yerkes qui lui donna son nom. L'observatoire intègre dès ses débuts un laboratoire de physique et de chimie. Il est équipé avec une lunette astronomique de 102 cm construite par Alvan Clark. La recherche actuelle inclut des études sur le milieu interstellaire, la formation des amas globulaires et les objets géocroiseurs.

 

L'observatoire Lick est l'un des premiers observatoires à avoir été construits au sommet d'une montagne (le Mt Hamilton), à 1283 mètres d'altitude. Il fut construit entre 1876 et 1887, et financé grâce à un legs de James Lick. Avant de pouvoir commencer la construction de l'observatoire proprement dit, il a d'abord fallu créer une route accédant au chantier. Tous les matériaux de construction ont été acheminés sur le site à l'aide de chariots tirés par des chevaux ou des mules.
À la date de sa mise en service le 3 janvier 1888, la lunette astronomique de 91 cm (36 inch) du mont Hamilton était la plus grande du monde, jusqu'à la construction de l'observatoire Yerkes en 1897. En avril 1888, l'observatoire fut placé sous la responsabilité de l'université de Californie, et devint le premier observatoire de montagne à être occupé en permanence.
Liste des instruments actuels de l'observatoire : le télescope C. Donald Shane de 3 mètres - la grande lunette de Lick de 0,9 m - la lunette Carnegie de 0,5 m - le télescope Anna L. Nickel de 1 m - le télescope Crossley de 0,9 m - le télescope Tauchmann de 0,5 m - le Katzman Automatic Imaging Telescope (KAIT) de 76 cm - le Automated Planet Finder .

 

 

Le mont Palomar est une montagne haute de 1 706 mètres située à 80 km au nord de San Diego en Californie. Au sommet de celle-ci se trouve un observatoire privé équipé d'un télescope principal de 5 mètres de diamètre, très connu car étant le plus grand télescope de 1947 à 1975.
Le télescope Hale de 5,08 mètres s'appelle ainsi en l'honneur de l'astronome George Ellery Hale. Il a été construit par un consortium Caltech-Carnegie Institution en utilisant un pyrex blanc. Ce télescope (qui était le plus grand du monde à l'époque de sa construction) a été mis en service en 1949. Il compte à son actif des découvertes capitales sur les quasars et les galaxies. Aujourd'hui, un laser d'optique adaptative balayant l’atmosphère à 90 km d'altitude lui permet de recueillir des images encore plus détaillées.

Sur le plateau du Mont-Gros, l'Observatoire est une véritable étoile de l'astronomie mondiale. Créé par un mécène Raphaël Bischoffsheim en 1881.
Il offre un panorama exceptionnel sur la ville de Nice et la Baie des Anges. L'observatoire, classé monument historique, est situé dans un parc d'une quarantaine d'hectares de verdure. Il se devait d'être, selon les souhaits de Bischoffsheim, le plus performant de l'époque. Il fut fait appel aux plus grands noms de l'architecture, de la mécanique, de l'optique et de la science pour le réaliser. C'est ainsi que Charles Garnier et Gustave Eiffel ont été associés à cette entreprise. la lunette astronomique de l'Observatoire de Nice qui fut opérationnelle à partir de 1888 était, à l'époque, la plus grande lunette du monde. Grâce à elle, 2000 étoiles doubles nouvelles ont été découvertes à Nice.

 

Le E-ELT (European Extremely Large Telescope), télescope géant de l’ESO, sera construit au Chili, sur le site de Cerro Armazones, un sommet de 3.060 mètres d’altitude situé à environ 20 kilomètres à vol d'oiseau de Paranal où se situe déjà le Very Large Telescope (VLT). Avec près de 320 nuits claires par an, un taux d’humidité et une stabilité atmosphérique remarquables, ce site permet également d’envisager d’importantes synergies avec d’autres instruments de ce gabarit de l’hémisphère sud (AlmaSquare Kilometric Array). Jean-Gabriel Cuby, du laboratoire d'Astrophysique de Marseille, avait présenté les objectifs scientifiques de l'E-ELT, aux performances hors du commun.

Lorsqu’il sera opérationnel, cet instrument sera typiquement une dizaine de fois plus sensible que les grands télescopes optiques en service aujourd'hui, tels que les jumeaux Keck de 10 m ou les 4 télescopes de 8,2 m du VLT. « Dans certains cas d’observation, le gain pourra être de l'ordre de la centaine ». Avec une surface collectrice 25 fois plus grande que celle d’un télescope de 8 mètres, il supplantera Hubble et complétera le futur télescope spatial James Webb.

L’E-ELT sera composé d’un miroir principal de 906 segments hexagonaux, d’un miroir secondaire de 6 m de diamètre et de trois autres miroirs. Cette segmentation du miroir primaire est la seule solution possible pour «les très grands télescopes, qu’ils soient terrestres ou spatiaux ». Une technologie maîtrisée par les industriels américains et européens. Dans le cas du projet E-ELT, « ce qui est préoccupant est la maîtrise du processus industriel pour en fabriquer un millier ».

 

 

 

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