| Nom | Description |
| AAT | Sigle de Anglo-Australian Telescope.Pour plus d'information : |
| Algonquin (observatoire) | Observatoire radioastronomique canadien, dans l'Ontario. Son principal instrument est un radiotélescope à antenne parabolique entièrement orientable de 46 m de diamètre, mis en service en 1967. Opérant à une longueur d'onde de 2 centimètres, elle est utilisée pour l'étude d'objets galactiques et extragalactiques qui émettent des ondes radio comme les quasars. En 1968, le radiotélescope de 46 mètres est utilisé conjointement avec celui de 26 mètres de l'Observatoire Fédéral de Radioastrophysique de Penticton (Dominion), en Colombie-Britanique, pour simuler un radiotélescope géant de 3074 kilomètres (soit la distance séparant les deux observatoires). Il s'agit de la première expérience réussie d'interférométrie à très grande séparation jamais réalisée.Pour plus d'information : |
| Anglo-australien (observatoire) | Observatoire fondé par les gouvernements d'Australie et du Royaume-Uni, et implanté sur le site de l'observatoire de Siding Spring, en Nouvelle-Galles du sud (Australie). Ses deux principaux instruments sont le télescope Anglo-Australien (AAT) de 3,90 m d'ouverture, mis en service en 1975, et un télescope de Schmidt (UK Schmidt Telescope [UKST]) de 1,20 m, installé par le Royaume-Uni en 1973.Pour plus d'information : |
| Anglo-Australien (Télescope) [AAT] |
Le Télescope Anglo-Australien (AAT pour Anglo-Australian Telescope) est un télescope à monture équatoriale de 3,9 m de diamètre situé à l'observatoire de Siding Spring, en Australie, à une altitude d'environ 1000 m. Son fonctionnement est financé conjointement par l'Angleterre et l'Australie et il est accessible sans contrainte de nationalité aux astronomes du monde entier.Pour plus d'information : |
| Arcetri (observatoire d'astrophysique) | Observatoire fondé en 1872 sur la colline d'Arcetri, au sud de Florence, en Italie, à proximité de la maison où Galilée passa les dernières années de sa vie. Longtemps spécialisé dans l'étude du Soleil, Arcetri comporte une tour solaire, mise en service en 1925, dont l'objectif a une longueur focale de 18 m.Pour plus d'information : |
| Arecibo (radiotélescope d') | Radiotélescope paraboloïdal américain de 305 m de diamètre (le plus grand du monde), installé dans une dépression naturelle du sol, au NE de Porto Rico, et mis en service en 1963. La surface collectrice, constituée d'un assemblage de 38 778 panneaux d'aluminium de 1 m sur 2 m chacun, ajustés à moins de 1 mm près, couvre plus de 73 000 m². L'équipement de réception est disposé sur une plate-forme mobile suspendue à 130 m au-dessus du sol grâce à un jeu de câbles supportés par trois pylônes. En déplaçant convenablement cette nacelle, on parvient à utiliser l'instrument dans un champ d'environ 20° autour du zénith. L'adjonction d'un réflecteur secondaire suspendu à 135 m au-dessus du collecteur principal donne à l'instrument, depuis 1998, de nouvelles possibilités et lui permet de fonctionner sur une gamme de fréquences beaucoup plus large, s'étendant de 300 MHz à 10 GHz. Exploité par l'université Cornell, ce radiotélescope est utilisé non seulement comme récepteur, pour l'étude de radiosources célestes, mais aussi comme émetteur. Il a servi à émettre, le 16 novembre 1974, sur la fréquence de 2 380 MHz, en direction des étoiles de l'amas M13 de la constellation d'Hercule, distant de 25 000 années de lumière, le premier message radio jamais envoyé par l'humanité à l'adresse d'autres civilisations du cosmos.Pour plus d'information : |
| Armagh (observatoire d') | Observatoire fondé en 1790 à Armagh, en Irlande du Nord. J.L.E. Dreyer, qui en fut directeur de 1882 à 1916, y dressa son célèbre catalogue de nébuleuses, d'amas stellaires et de galaxies, intitulé New General Catalogue of Nebulae and Clusters of Stars. C'est à présent un établissement à caractère éducatif, doté d'un planétarium qui a été mis en service en 1968.Pour plus d'information : |
| Asiago (observatoire d'astrophysique d') | Observatoire fondé en 1940 sur une colline voisine du bourg d'Asiago, à 90 km au nord de Padoue, en Italie. Asiago constitue le principal centre d'observation du département d'astronomie de l'université de Padoue et de l'observatoire de Padoue. Il a été équipé d'abord d'un télescope de 1,22 m d'ouverture, mis en service en 1942, puis de deux télescopes de Schmidt : l'un de 50 cm, mis en service en 1958, l'autre de 60 cm, mis en service en 1968. A 12 km à l'est, sur le mont Eka, plus propice à présent aux observations astronomiques, a été inauguré en 1973 un télescope de 1,82 m d'ouverture, dédié à Copernic, qui est le plus puissant télescope implanté en Italie.Pour plus d'information : |
| Australia Telescope | Radio-interféromètre australien, en Nouvelle-Galles du sud. Mis en service en 1988, il comprend deux composantes principales : d'une part, un réseau compact de six antennes de 22 m de diamètre, installées à l'observatoire Paul Wild de Culgoora (cinq d'entre elles sont mobiles sur une base est-ouest de 3 km de long, la sixième sur une voie distincte, située à 3 km plus à l'ouest); d'autre part, pour obtenir un meilleur pouvoir de résolution, un réseau à longue base, reliant à une ou plusieurs des antennes précédentes une autre antenne de 22 m, située à Mopra, à quelque 100 km plus au sud, et le grand radiotélescope de 64 m de l'observatoire de Parkes, à quelque 200 km encore plus au sud. Enfin, l'utilisation conjointe d'antennes situées à Perth, Alice Springs, Hobart, Tidbinbilla et Sydney permet d'obtenir des performances équivalentes à celles que fournirait un radiotélescope de 3 000 km de diamètre, avec un pouvoir de résolution atteignant 0,002" à 3 cm de longueur d'onde. Principal radio-interféromètre à synthèse d'ouverture de l'hémisphère sud, l'Australia Telescope permet des observations dans une large gamme de longueurs d'onde et est utilisé notamment pour l'étude des molécules présentes dans le milieu interstellaire.Pour plus d'information : |
| Australia Telescope Compact Array (ATCA) | Voir Australia Telescope.Pour plus d'information : |