À l’astro-club sans prétention
J’ai mauvaise réputation
Je ne sais même pas pourquoi
Mais j’passe pour je-ne-sais-quoi
Je ne fais pourtant de tort à personne
En rigolant bien de leurs gros Dobson
Les astronomes n’aiment pas que
L’on critique leur lunette à eux
Non vraiment ils n’aiment pas que
L’on critique leur lunette à eux
Même les nuages sont contre moi
Tous les stratus ça va de soiLe jour de la sortie astro
Je rejoins vite mon dodo
Les étoiles qu’on ne voit même pas
Moi je ne les regarde pas
Je ne fais pourtant de tort à personne
En doutant un peu de leur gros Dobson
Les astronomes n’aiment pas que
L’on critique leur lunette à eux
Non vraiment il n’aiment pas que
L’on critique leur lunette à eux
Même les nuages sont contre moi
Tous les nimbus ça va de soiQuand je vois dans les quotidiens
Un grossissement fort comme mon poing
Pour une taille de six millimètres
J’regarde d’un drôle d’œil le diamètre
De mon cent-quinz’ qui n’ fait d’ tort à personne
Et en voit autant que les gros Dobson
Car franchement quand nuages il y a
On y voit rien Dobson ou pas
Non vraiment quand nuages il y a
On y voit rien Dobson ou pas
Et puis ils sont tous contre moi
Les cumulus ça va de soiPas besoin d’être Galilée
Pour deviner que c’est râpé
Y avait pas d’éclipse prévue
Mais les étoiles ont disparues
Y aurait-il encore des nuages dans l’air
La nouvelle lune tourne au-d’ssus d’la Bonne Mère
Et c’est reparti pour un mois
Qu’on ait un gros Dobson ou pas
Et c’est reparti pour un mois
Qu’on ait un gros Dobson ou pas
Le ciel profond est contre moi
Et les nuages ça va de soi