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About this blog

Je suis à la recherche de personnes avec qui partager ma passion pour la photo, l'astrophoto (photographie astronomique) et l'observation visuelle.

 

Pour les sites d'observation voire à la fin du texte (il y a probablement un bortle 3 dans la liste avec possibilité d’hébergement et/ou un accès facile qui se trouve à côté d’un village).

 

Je suis l'heureux possesseur de :

- d’un dobson de 300 (skyvision)

- d’un celestron 9 sur monture az/eq6

- d'une 80ed et d'une GM8

- d'une STAR ADVENTURER et d'une STAR ADVENTURER mini pour faire des paysages nocturnes plus beaux.

 

Quand les voisins ne se chauffent pas avec leurs cheminées, je fais souvent de la photo en solo avec un canon 1300D et un 6D depuis ma terrasse. Le SQM peut y atteindre 20,97 car la commune d’Arles-sur-Tech a changé son éclairage. Le seeing me permet d'utiliser uniquement des focales très courtes.

 

Je pratique la photo et l’observation visuelle dans d’autres endroits quand mon emploi du temps me le permet en solo (rare) ou avec mes amis sur l'un des sites que je présente dans ce texte.

 

Je me suis mis, il y a peu de temps, à faire de la photo avec des poses courtes (lucky imaging) en ciel profond avec mon C9 et un réducteur MEADE 0,33 que je viens de remplacer par un réducteur STAR ARIZONA 0,4 qu'il me tarde de tester.

 

 Je teste  actuellement des sites différents afin de pouvoir choisir celui qui convient le plus aux objectifs que je me suis  pour mes soirées d'observations, plus d'information sur mon facebook:  ici.

 

Voici la liste des sites où je vais observer dans le VALLESPIR

 

LE STADE D’ARLES SUR TECH 

 

Les bons soirs, le SQM y est de 21,1 en moyenne.

Tout comme sur ma terrasse, le seeing y est très mauvais à cause des courants de vallée. 

J’utilise ce site pour faire des nightscapes (paysages nocturnes / astro paysages) uniquement.

Lien vers l’emplacement : https://goo.gl/maps/zEPdzYmYbfm

 

LE TERRAIN DE FOOT DE CORSAVY 

 

C’est le site où j’ai effectué la plupart de mes observations avec mon SKYVISION durant la période 2005/2007.

Il m’est arrivé d’y voir la tâche d’airy avec le 300mm.

Ce site s'est dégradé à cause de la pollution lumineuse.

Il y a des toilettes, des barbecues ainsi qu’une très bonne crêperie à proximité.

Lien vers l’emplacement : https://goo.gl/maps/eybSAifS6ik

 

LA SERRE DE MONTFERRER :

 

C’est le site où l’on se rend le plus souvent avec les amis pour faire du visuel. Mais cela pourrait changer depuis que nous avons essayé le parking du refuge des conques et la cabane pastorale des Forquets.

Il se trouve à 900m d’altitude environ et surplombe le Vallespir. 

C’est sur ce site que l’on a vu, pour la première fois pour certains, et de façon aussi évidente en ce qui me concerne, du pourpre dans ORION, à la fois dans une lunette de 60mm et dans le SKYVISION de 300mm. 

Le SQM oscille les bons soirs entre 21.3 et 21.6 selon la zone du ciel. La moyenne se situe aux alentours de 21,4.

Lien vers l’emplacement :  https://goo.gl/maps/YnBy1qLqJgYZuHTu6

 

LA TOUR DE BATERE

 

Le site se trouve juste après la tour sur la droite quand on vient du refuge (il y a un petit chemin qui monte avec de la place pour se garer et manœuvrer, les coordonnées du site sont les suivantes : 42°30'29.6"N 2°34'40.3"E ). Il faut faire entre 10 et 15 minutes de piste. Cette dernière est caillouteuse et il ne faut pas avoir peur d’abimer ses pneus.

 

Ce site se trouve sur la ligne de crête et est de ce fait exposé au vent. Ce dernier s’est avéré être glacial et j’ai regretté de ne pas être venu avec ma combinaison de ski.


Une fois la nuit noire tombée, j’ai mesuré les valeurs SQM suivantes : 21,51 au zénith, 21.56 au nord 21,53 à l’ouest, 21.52 au sud, 21.13 a l’est.

 

LA CABANE PASTORALE DES FORQUETS

 

La cabane pastorale des Forquets se trouve à 1 680m d’altitude.

Emplacement de la cabane pastorale des Forquets : https://goo.gl/maps/eRACuanTMbxFPjXq7

Il est possible de mettre plusieurs tentes, le paysage est magnifique.

Le SQM-L relevé par un ami est potentiellement de 21,6 / 21,7. J'y ai moi-même relevé, un soir médiocre avec pas mal de nuages, des SQM de l’ordre de 21,55.

J'y referai certainement des mesures sur ce site.

 

LE PARKING DU REFUGE DES CONQUES

 

Ce site est situé à proximité de la cabane pastorale des Forquets à  1 620 m d’altitude.

Emplacement du parking du refuge des conques : https://goo.gl/maps/1wA8nKuFzS4okc4V9

Le parking du refuge des conques a selon lightpllutionmap.info avec les données viirs de 2019 une radiance de 0,24 ! Les deux dernières photos en bas de ce post sont prises de cet endroit .

Site du refuge : http://www.refugi-lesconques.com/

Le SQM peut grimper au-delà de 21.8 (plusieurs mesures au delà de cette valeur lors d'une soirée)

Les valeurs SQM relevées par deux SQM-L au même moment et pour une même portion du ciel sont 0,3 point au-dessus de celles relevées à CORSAVY.

J'ai vu sur ce site les bras spiraux de M81 (un peu comme sur les images en poses courtes, mais en live) ainsi que ceux de la galaxie du tournesol.

Au plaisir de vous rencontrer :)

Vincent

 

 

orion-taureau-stade2019-6sec-6400iso-6d-1080p.jpg

 

 

 

 

arles-stade-vl-6d-3200iso-24mm-15sec-x60-sequator-1080p-.jpg

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devoniak

Bonsoir,

 

Voici une arche galactique prise le week end dernier depuis l'Hermitage de saint Ferréol près de Céret.

 

Cette image a été réalisée à partir de 12 poses de 15 secondes avec le samyang de 14mm ouvert à 2,8 et le 6D réglé à 3200 iso.

 

On peut voir les Albères, les villes côtières. Il y avait des nuages ce qui a considérablement augmenté la gène liée à la pollution lumineuse.

 

Lien vers la full : ici

 

Vincent

voie_lactee_depuis_saint_fereol_cote_roussillon_1080p.jpg

devoniak

Je n’arrivais pas à utiliser mon module GPS avec EQMOD après l'installation des pilotes présents sur le CD.

 

A force de faire des manipulations, je me suis rendu compte qu’EQMOD ne sait pas gérer le pilote qui est proposé sur le CD (qui gère les accès concurrents / simultanés).

 

La seule façon de résoudre ce problème est de désinstaller tous les pilotes et de laisser WINDOWS installer son propre pilote qui ne gère pas les accès simultanés.

 

En faisant cela tout rentre dans l’ordre.

 

En cliquant sur l’icone GPS, il suffit de choisir le bon port COM (visible dans le gestionnaire de périphérique, lui-même accessible en faisant un clic droit sur l’icône Windows).

 

devoniak

Bonjour,

 

Hier soir (05/10/2019), malgré les prévisions pessimistes je suis allé retrouver les amis astronomes avec lesquels j’ai coutume d’observer. Ainsi j’ai pu tester mes nouveaux accessoires sur le terrain.

 

POWERHUB

 

Le POWERHUB m’a permis d’alimenter :

·         Le HUB USB

·         La monture

·         Le moteur de mise au point

·         La résistance chauffante

 

Je me suis rendu compte que l’ensemble du matériel a bien fonctionné, mais la monture indiquait qu’elle n’avait pas assez de puissance lors des mouvements lors des pointages « GOTO » : Je verrai pour réduire la vitesse de ces derniers afin de tenter de réduire les pics de consommation qui se produisent à ce moment-là.

 

TREPIED ET POD / INSTABILITE

 

Je me suis retrouvé confronté à un problème de tassement du sol. Je n’avais pas pensé à utiliser les pods antivibration que l’on peut mettre sous chaque pied du trépied. J’y penserai la prochaine fois.

Le trépied étant en métal il se peut également que celui-ci se contacte. Si tel est le cas il faudra que j’achète un trépied en bois… …Cela sera faisable en 2020. Des tests complémentaires sont à effectuer pour savoir si cela sera nécessaire.

Quoi qu’il en soit j’ai pu utiliser mon matériel en faisant appel à la procédure de correction des effets des tassements du sol sur la mise en station avec le POLEMASTER.

 

TURBULENCE ATMOSPHERIQUE

 

Du fait de la turbulence atmosphérique importante, je n’ai pas pu faire la mise au point comme il faut, toutefois le moteur de mise au point piloter par l’USB FOCUS 2 a parfaitement fonctionné.

 

HUB USB et CABLE ACTIF

 

 J’ai pu imager avec la caméra GPCAM 3 à la cadence d’une image toute les 20ms et je l’ai même poussée à une cadence d’une image toutes les 10ms sans le moindre problème.

Seul le boitier CANON a eu des problèmes de déconnexion, je pense que cela est du à un problème de pilotage sous APT (mais cela reste à confirmer).

 

TIRAGE AVEC ET SANS REDUCTEUR

 

Lorsque j’ai utilisé le réducteur de focale avec la caméra, j’ai complètement oublié de respecter la distance préconisée entre la sortie du télescope et le capteur (tirage). Cela explique la forme empâtée des étoiles. Les tests de ciel profond, en mode « poses courtes (inférieur ou égal à 5 secondes) », réalisés avec cette dernière seront donc à refaire.

 

Je les ai effectués avec l’appareil photo en respectant les préconisations, vous trouverez le résultat à la fin de ce post.

 

En potassant le sujet relatif au tirage à respecter avec le réducteur de focale, je me suis rendu compte qu’il y en avait également un à respecter sans réducteur et que c’est celui-ci qui doit servir de base au calcul du tirage avec réducteur en voici les valeurs pour chaque type de SCT de marque CELESTRON :

image.png.3d54b1388e939aed1ce760bf4fd1ec92.png

 

CLIC LOCK

 

Je me suis rendu compte avant la séance que le boitier du moteur de mise au point me gênait pour visser, sans manœuvre complexe à faire, le « clic lock » (à cause de la vis qui permet de le verrouiller facilement). Pour l’installer sur ma configuration il faut :

·         Retirer l’adaptateur qui se visse en sortie du télescope et qui encastré dans le « clic lock » en desserrant les vis se trouvant sur le pourtour avec la clef fournie ;

·         Fixer l’adaptateur en sortie de télescope en le vissant ;

·         Placer le « clic lock » dessus ;

·         Visser les vis qui se trouvent sur le pourtour du « clic lock » avec la clef fournie.

 

Cette manœuvre étant complexe je la ferai une prochaine fois en pleine nuit quand la configuration que j’utiliserai ne nécessitera pas l’usage du réducteur de focale.

 

J’espère ne pas vous avoir trop endormi 😊

 

Vincent

PS : Pour la beauté du geste et vous appâter, vous trouverez une photo de M15 réalisés avec mon tube non colimaté au petits oignons (c’est mal et ça se voit sur l’image pleine résolution) et avec le 1300d

PS 2 : vous trouverez l’image d’un coucher de lune sur le relief réalisée par erreur lorsque je dégrossissais la mise au point avec le réducteur 0,63.

 

m15-5sec-1300d-c9-redcuteur1300d.jpg

Bout de lune qui se couche sur le canigou.jpg

devoniak

Voici mes deux dernières tentatives de prise de vues au 1300d avec le C9 (poses de 120 secondes à 1600 ISO) sans réducteur au FORQUETS à LA PRESTE dans les Pyrénées-Orientales (1622m d'altitude).

 

Le cadrage de M81 est loupé et la MAP est perfectible.J'ai eu de nombreux problèmes liés au tassement du sol et/ou des flexions du trépied qui ont rendu les pointages hasardeux et qui m'ont contraint à rectifier la mise en station après chaque mouvement vers un objet.

 

La turbulence était relativement importante et la FWHM n’arrêtait pas de changer, j'ai donc dû utiliser un masque de Bathinov.

 

Lors de la prochaine tentative j'utiliserai un réducteur 0,33 et ma caméra avec un capteur IMX224 à Bining 2x2 ou 3x3, cela devrait me permettre d'atteindre un échantillonnage proche de celui utilisé par un ami qui a réussi ses prises de vues et sa mise au point sur le même lieu au même moment.

 

Le SQM lors de la deuxième soirée a atteint 21.55, et je pense que ce site peut offrir de bien meilleures soirées.

 

A suivre....

m81-1600iso-1300d-2350mm-120sec.jpg

m1-1600iso-1300d-2350mm-120sec.jpg

devoniak

J'ai reçu câbles d’alimentation pour l'AZEQ6 : tout fonctionne comme avant. J'en aurai un d'avance si le problème se reproduit.
J'ai rangé mes accessoires dans des sacs eux-mêmes rangés des caisses plus faciles à transporter que la servante. Je vais donc gagner un peu d'espace dans la voiture.
J'espère pouvoir transporter un passager en même temps que le SKYVISION, le C9 avec la monture AZEQ6, Le matériel photo et la star adventurer et la tente avec la chaise.
A très bientôt pour des tests.

devoniak

Bonjour,

 

Voici un rapide compte rendu de deux soirées d’observation tout près de chez moi ce week end.

 

Bien que très fatigué et n’ayant pas pu préparer mon matériel, je suis allé rejoindre en touriste (c’est-à-dire sans instrument) deux amis à la SERRE DE MONFERRER vendredi soir.

 

Comme le laissaient entendre les prévisions météos de de CHAINE METEO l’humidité était importante, mais la stabilité du ciel était bonne (conformément au modèle de SEEING de METEOBLUE) du fait que le vent venait du SUD et que ce site est dégagé au SUD.

J’ai profité de l’occasion pour montrer à mes deux amis comment parfaire la collimation de leurs instruments en les incitant à aller bien au-delà de D (diamètre de l’instrument en millimètres) de grossissement : ce fut un succès et je pense qu’ils le referont à chaque fois tant les étoiles étaient ponctuelles.

 

Le SQM sur ce site était alors de 20,7 environ. La fatigue aidant j’ai dû écourter la soirée. Sur la route du retour, je me suis arrêté à CORSAVY à proximité du terrain de foot. L’humidité était bien plus faible et le SQM était de 21.10 environ.

Une fois rentré chez moi, j’ai comparé les prévisions météo du soir (qui par chance étaient encore visibles) pour les communes MONTFERRER et de CORSAVY afin de les confronter à mes observations. Je me suis rendu que la commune de CORSAVY semblait bien moins exposée à l’humidité que MONTFERRER.

 

Le lendemain, j’ai pris la décision d’aller observer le ciel. J’ai alors mis le C9 et le matériel photo dans le coffre. Le vent était censé venir du SUD, mais l’humidité devait être importante tant à MONTFERRER qu’à CORSAVY.

Une fois rendu à CORSAVY j’ai du choisir si je poursuivais en direction de MONTFERRER. J’ai alors regardé en direction du site d’observation se trouvant à la SERRE DE MONTFERRER et j’ai alors constaté qu’il se trouvait dans les nuages, à la différence de CORSAVY. J’ai alors pris la décision de m’installer sur le terrain de foot de la commune.

 

Des personnes qui logeaient dans des campings cars, qui se trouvaient tout près de là ou je me situais, sont venues me parler par curiosité. Je leur ai naturellement proposé de venir observer, ce qu’elles ont accepté.

 

Voyant que les conditions d’observations étaient bonnes et que les nuages semblaient s’accrocher aux sommets distants de quelques kilomètres, j’ai également proposé à un ami de venir me rejoindre, ce qu’il accepta également.

 

J’ai ensuite profité du jour pour monter le matériel et une fois la nuit tombée j’ai pu effectuer la collimation.

 

Pendant la soirée, j’ai pu montrer a mon ami et aux personnes que j’avais invité JUPITER, SATURNE et ses anneaux ainsi que quelques nébuleuses planétaires (dont l’œil de chat) et amas globulaires (C2A et sa fonction de planification de soirées d’observation m’a servi d’anti sèche car je n’avais aucune liste d’objets en tête).

 

J’ai constaté que le vent était glacial et qu’il semblait venir du nord contrairement à ce qui était annoncé. Le SEEING était moyen et la division de CASSINI sur les anneaux de SATURNE n’était pas visible.

 

L’humidité était bien présente et la résistance chauffante m’a sauvé la mise plus d’une fois. Le SQM frôlait les 21 et il a atteint 21,10 en fin de soirée.

 

J’ai profité de cette séance d’observation pour réaliser un time laps du ciel en direction du refuge de BATERE avec le canon 6D et l’objectif 24/105mm réglé sur 24mm et ouvert à 4. Le temps de pose est de 15 secondes pour chaque image.

 

J’ai utilisé la fonction intervalomètre de MAGIC LANTERN pour prendre une image toutes les 60 secondes. L’appareil était placé sur ma nouvelle rotule TS OPTICS pouvant porter 15 kilos de charge. L’ensemble se trouvait sur le trépied REPORT 112. Ceci a permis de garantir une parfaite stabilité de l’appareil photo malgré le vent.

 

Je peux conclure de la soirée :

-        Corsavy semble mieux protégé de la brume que le refuge de batère ou le site se trouvant à MONTFERRER ;

-        En cas de forte humidité il faudra que je me rabatte sur le terrain de foot de CORSAVY

-        Mon matériel fonctionne parfaitement et est parfaitement transportable et utilisable si je suis seul ;

-        J’aime toujours le visuel.

 

Vincent

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devoniak

Bonjour,

 

Je suis allé faire des photos de la comète et m’exercer à la pratique de la photo de planètes hier soir à la tour de Batère.

 

Le site se trouve juste après la tour sur la droite quand on vient du refuge (il y a un petit chemin qui monte avec de la place pour se garer et manœuvrer, les coordonnées du site sont les suivantes : 42°30'29.6"N 2°34'40.3"E ). Il faut faire entre 10 et 15 minutes de piste. Cette dernière est caillouteuse et il ne faut pas avoir peur d’abimer ses pneus.

 

Ce site se trouve sur la ligne de crête et est de ce fait exposé au vent. Ce dernier s’est avéré être glacial et j’ai regretté de ne pas être venu avec ma combinaison de ski.


Une fois la nuit noire tombée, j’ai mesuré les valeurs SQM suivantes : 21,51 au zénith, 21.56 au nord 21,53 à l’ouest, 21.52 au sud, 21.13 a l’est.

 

Peu de temps après m’être installé j’ai été rejoint par un groupe venu voire la comète. J’ai pu leur montrer Saturne et Jupiter au Télescope. Nous avons pu admirer ensemble l’astre chevelu.

 

J’ai ensuite pris quelques photos de cette dernière, fait une photo de la voie lactée puis j’ai lancé l’acquisition d’un timelapse mettant en valeur le ciel et la tour de Batère.

 

Comme il faisait froid et qu’il y avait beaucoup de turbulence, je suis allé dormir 2h dans la voiture. A mon réveil, la turbulence ayant baissé (je pu le constater en regardant à l’oculaire, on voyait plus de détails), j’ai pu faire mes premières acquisitions d’images planétaires.

 

Je ne pense pas que ce site soit adapté à l’imagerie planétaire quand ces dernières sont basses sur l’horizon (il y a des montagnes au sud et cela peut perturber l’atmosphère). Par contre j’ai un doute pour mars qui sera bien plus haut dans le ciel (en effet lorsque j’ai fait ma collimation sur une étoile assez haute dans le ciel j’ai pu sans problème grossir à 2D) .

 

Vous trouverez mes premières images réalisées lors de cette soirée.

 

Vincent

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devoniak

Bonjour,

 

Lors de mes soirées précédentes, j’ai commencé à étudier la façon dont le vent pouvait influer sur le seeing. En effet en zone de montagne les conditions locales peuvent rendre une soirée où les conditions de seeing seraient très bonnes selon les prévisions, très mauvaises dans la pratique.

 

J’ai remarqué que l’absence de vent sur le site où l’on observe était souvent gage d’un ciel stable au zénith ou dans des zones du ciel proche de ce dernier, mais que cela n’est pas suffisant dès lors que l’on commence à observer des objets se trouvant au-dessus d’une ligne de crête (même si ces dernières se trouvent sous ou au ras de la ligne d’horizon) :

En effet certains soirs le seeing peut être très mauvais jusqu’à plusieurs dizaines de degrés au-dessus de ces dernières, tandis que d’autres soirs il est très bon.

 

J’en ai déduit qu’il convenait également de s’inquiéter du vent sur les reliefs qui se trouvent dans la direction où l’on compte observer. Pour ce faire j’utilise les cartes AROME HD zoom qui sont disponibles sur le site METEOCIEL : je zoom sur la zone qui m’intéresse et je sélectionne « Vent moy » puis je fais défiler les heures. Je peux ainsi me faire une idée de ce qui va se passer en cours de nuit et choisir le meilleur site en fonction des paramètres météo.

 

Revenons-en à la soirée d’observation : hier soir j’ai été observer les planètes sur le terrain de foot de CORSAVY. Les modèles météo indiquaient qu’il n’y aurait pas ou peu de vent en début de soirée sur le site, et qu’il allait devenir nul progressivement sur les montagnes qui se trouvent à l’est et au sud.

 

Une fois sur place j’ai constaté la présence de brumes au-dessus des lignes de crête, cela c’est ressenti sur le SQM qui n’a pas été au-dessus de 21,0/21,1 à l’est et au sud et qui a été jusqu’à 21,3/21,4 à l’ouest et au nord ainsi qu’au zénith. Cela s’est vu sur des objets du ciel profond que j’ai regardé en visuel avec le C9 : M13 manquait de PEPS tout comme M27. M57 quant à elle s’en sortait un peu mieux. Les objets comme M33 ou NGC891 ne se détachaient pas du fond de ciel.

 

J’ai pointé les planètes géantes. Au début de la soirée pendant qu’elles étaient au Méridien (plein sud donc au plus haut dans le ciel), j’ai pu voir le début du passage de Callisto devant Jupiter ainsi que de nombreux détails dans les bandes équatoriales. Sur Saturne la division de Cassini était visible sur tout le tour de l’anneau, de même que l’ombre de la planète, une bande équatoriale.

 

Toutefois la vision s’est dégradée à mesure que ces deux planètes baissaient sur l’horizon et qu’elles se rapprochaient d’une zone se trouvant à proximité d’une montagne sur laquelle le vent soufflait un peu (confirmé en consultant les archives AROME).

Après l’avoir regardé à l’oculaire, j’ai capturé des images de Mars de 23h30 jusqu’à une 01h du matin (je devais rentrer car j’avais des obligations pendant la matinée). J’ai pu mettre en pratique ce que j’avais lu depuis ma dernière session de photographie planétaire (réglage du noir, utilisation de l’histogramme pour avoir la meilleure dynamique possible sans saturer l’image).

 

Au vu des résultats encourageants, j’ai décidé d’utiliser ma powermate 2X pour agrandir l’image. Contrairement à ce que je m’attendais, j’ai trouvé que la mise au point était plus aisée et que les détails étaient nettement plus simple à voir à l’écran. J’ai pu utiliser des temps de pose de l’ordre de 2,5ms.

 

Voici le résultat de ma première session martienne réalisé a partir d’un séquence de 16 686 images acquises en 180 secondes avec un temps de pose de 2,5ms chacune. Seulement 50% ont été conservées. Traitement sous autostackaert, registax 6 et lightroom.

 

Vincent

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devoniak

Bonjour,

 

Hier du fait des conditions météos annoncées je suis allé voir un ami dans la plaine après avoir chargé le matériel dans la voiture (on ne se sait jamais dès fois que cela se dégage en cours de soirée).

 

Quand je suis reparti, j’ai constaté que l’air était très humide et que les nuages étaient bas. Je suis allé par acquit de conscience au site de la bataille du BOULOU et je me suis rendu compte que dans la direction du CANIGOU que les nuages semblaient moins denses. Je me suis alors dit que j’allais rentrer et voir au stade d’ARLES SUR TECH quelles étaient les conditions d’observation ».

 

LE STADE D’ARLES SUR TECH

 

L’air était gorgée d’humidité. Mais il n’y avait pas de nuages.

 

J’ai alors effectué la première série de mesures de la soirée (1 mesure à 45 degrés par point cardinal et une mesure au zénith), la moyenne a été de 21,10.

 

Les halos provoqués par la pollution lumineuse culminaient à moins de 30 degrés (donc en dessous du point de mesure). La moyenne de l’ensemble des mesures était supérieure à 21. La mesure réalisée au zénith était au-delà de 21,2.

 

Il était 1h30 du matin, j’ai alors pris la décision d’aller mesurer le SQM des autres sites d’observation pour me faire une idée de leur vraie qualité et tenter de comprendre pourquoi je me désintéresse du visuel dans des conditions réputées bonnes voire très bonnes.

 

 Je suis allé rechercher un complément d’affaires à mon appartement et je suis monté sur CORSAVY.

 

LE TERRAIN DE FOOTBALL DE CORSAVY

L’air est beaucoup plus sec qu’au stade. La principale source de pollution lumineuse est dû au parking d’un centre pour enfants en difficultés qui se trouve à proximité.

 

La meilleure zone du ciel se trouve au NORD, le SQM y est de plus de 21,5 (l’impression était proche de celle laissée certain soir ou je ne pouvais plus reconnaitre les constellations tant il y avait d’étoiles). La moyenne de l’ensemble des mesures étaient supérieures à 21.3, la plus basse était de l’ordre de 21,1.

 

LA SERRE DE MONTFERRER

 

Ce terrain se situe sur une crête à 881m d’altitude. Il surplombe CORSAVY, il s’agit du point culminant de la route qui relie CORSAVY et MONTFERRER.

 

La meilleure zone du ciel se trouve au NORD, le SQM a été mesuré à plusieurs reprises lors de la soirée à plus de 21,55 (l’impression était proche de celle laissée certains soirs où je ne pouvais plus reconnaitre les constellations tant il y avait d’étoiles). Les mesures varient en fonction de la montée de la brume. Elle pouvait diminuer à 21,48 et cela se voyait. Le zénith a été mesurée lui aussi à une valeur supérieure à 21,5.

 

Les halos provoqués par la pollution lumineuse culminaient à moins de 30 degrés (donc en dessous du point de mesure). Le plus important se situe au NORD EST. La moyenne de l’ensemble des mesures étaient supérieures à 21.4. La plus basse (toujours réalisée à 45° de hauteur par rapport à l’horizon était de 21,33).

 

PRISE DE PHOTOS

Pour partager avec vous cette soirée inespérée, j’ai tenté de faire des astro-paysages (NIGHTSCAPE) avec le 6D et le CANON 24/105 IS STM.

 

Par négligence ou bien par ignorance (par moment il ne réagit pas comme il l’a fait) je n’ai pas jugé utile de débrayer le stabilisateur d’image de mon objectif.

 

Bien mal m’en a pris : toutes les images ont un bougé qui ne peut s’expliquer que par des déclenchements intempestifs de ce dernier.

 

Je partage donc la seule image correcte après réduction ou l’on voit Jupiter et Antares qui se lèvent avec le scorpion qui se cache derrière un arbre !

 

Les paramètres de prise de vues sont : objectif réglé à 24mm et ouvert a 3,5 - temps de pose 6 secondes et iso fixé à 6400.

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CONCERNANT LE VISUEL

 

A plusieurs reprises, pendant la soirée, je me suis dit que j’avais une impression de confusion en regardant les étoiles dans certaines zones du ciel : il y en avait tellement que le cerveau, non habitué a ce phénomène, ne parvient plus à reconnaitre la forme des constellations.

 

Le SQM dans ces zones étaient au moins de 21,5 voire même de 21,55. Et il y avait moins d’étoiles que dans mes souvenirs.

 

J’en déduis donc que si je boude le ciel en visuel c’est parce que j’ai eu la chance de pouvoir observer à plusieurs reprises dans des conditions excellentes sur des sites se trouvant à deux pas de chez moi.

 

Je me suis donc habitué à ces conditions et je vais devoir apprendre à choisir mes cibles en fonction de la qualité du ciel qui peut varier d’une fois sur l’autre (en fonction de la brume).

 

Je sais donc que je me déplacerai difficilement pour faire des observations visuelles dans des conditions moins bonnes.

 

Je sais aussi qu’il existe à l’étranger des endroits faciles d’accès avec une météo très favorables  ou le SQM est encore meilleur… Je me plais à rêver 😊

 

Vincent

 

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devoniak

Bonjour 

 

Malgré la fatigue, j’ai été observé le ciel hier soir à la SERRE DE MONTFERRER.

 

Contrairement à ce qui était annoncé le ciel était dégagé une bonne partie de la nuit.

 

J’ai testé une nouvelle méthode de rangement du C9 et de ses accessoires en vue de préparer le transport de l’ensemble de mes instruments (C9 / SKYVISION / Matériel Photo / ORDINATEUR) avec de quoi dormir sur place si besoin. Je pense avoir trouvé une manière de faire. Nous verrons cela Jeudi prochain lorsque j’irai au festival de TAUTAVEL.

 

Une fois sur place, compte tenu du faible nombre de soirées d’observation de ces derniers mois, j’ai décidé de consacrer cette session à l’observation visuelle.

 

J’ai donc utilisé ma monture AZ EQ6 en mode altazimutale et j’ai pu constater que dans cette configuration l’ensemble des problèmes lié au trépied et au serrage en AZIMUT semblent avoir disparu. Dans ce mode, l’alignement initial de la monture est très facile.

 

J’ai pu ensuite collimater le télescope à 2D de grossissement avec le NAGLER de 5mm. Je me suis arrêté à l’étape de 2 de THIERRY LEGAUT car la turbulence ne permettait pas de voir la tache de diffraction. Lors de cette étape j’ai constaté l’absence de veine d’air ce qui veut dire que le tube était en température.

 

J’ai commencé ma soirée en pointant Jupiter. La tache rouge était déjà visible au WIDESCAN de 30mm. Au Nagler de 7mm le spectacle était grandiose, plusieurs bandes équatoriales étaient visibles et on pouvait y percevoir des différences de couleurs. Le pole nord de la planète était plus sombre.

 

En observant cette planète j’ai pu tester une des techniques décrite dans le livre ASTRONOMIE PLANETAIRE : le fait regarder la planète après avoir fixé une source de lumière permet d’avoir un confort supérieur.

 

J’ai poursuivi en regardant saturne, j’ai pu voir l’anneau a et l’anneau b, la division de cassini sur pratiquement tout l’anneau visible, au moins 4 satellites, une bande équatoriale, et il m’a également sembler voir un pôle plus sombre.

 

Malgré un SQM moyen oscillant de 21.10 à 21,48, j’ai ensuite regardé notamment les objets suivants (a noter je ne parle a chaque que de l’oculaire qui a donné les meilleurs résultats):

 

M20 : magnifique au WIDESCAN de 30mm, je l’ai testé sans filtre et avec les filtres OIII et DEEPSKY. Je préfère regarder cet objet avec le filtre DEEPSKY. Le filtre OIII donne une impression proche des images STARLESS (que je trouve hideuses).

 

M8 : au WIDESCAN de 30mm, je l’ai testé sans filtre et avec les filtres OIII et DEEPSKY. Elle était très faible avec le DEEPSKY, visible en vision décalée sans filtre et quasi invisible avec le filtre OIII (pour ce résultat il est possible que la fatigue est joué des tours).

 

M17 : magnifique au WIDESCAN de 30mm, je l’ai testé sans filtre et avec les filtres OIII et DEEPSKY. La vision avec et sans le filtre DEEPSKY était quasi identique. Le filtre OIII donne une impression proche des images STARLESS (que je trouve hideuses).

 

M57 : Elle était resplendissante au NAGLER de 16mm, la zone centrale était plus sombre que le fond de ciel. L’étoile proche de la nébuleuse était visible. Les deux petites hanses étaient perceptibles. Je n’ai pas noté de différence de teinte dans l’anneau, alors que des nuances le sont au 300mm (peut être était-ce un effet de la fatigue).

 

M27 : Elle était resplendissante au NAGLER de 16mm, la forme d’haltère était bien visible, on pouvait discerner les extensions. Je n’ai pas noté de différence de teinte (à la différence de ce que je vois au 300mm, mais peut être était-ce la fatigue là aussi). J’ai vu voir l’étoile qui se trouve à l’avant plan.

 

Globalement j’ai pu noter que les objets me semblaient bien plus faibles que lors de mes séances d’observations précédentes. Mais peut être est un effet de la fatigue ou que cela est dû au fait que je préfère faire du visuel avec mon SKYVISION de 300mm.

 

Vincent

devoniak

Bonjour,

 

Je suis allé observer le ciel à la SERRE de MONTFERRER (site qui se trouve sur la route qui relie CORSVAY et MONTFERRER dans le VALLESPIR - les coordonnées googlemap de cet endroit sont indiquées avec une possibilité de calculer un itinéraire dans l’entête du BLOG) la nuit dernière avec PIERRE et BERNARD.

 

Le ciel était correct malgré la lune (après son coucher le SQM était, suivant le moment et la zone du ciel visée, compris entre 21,69 et 20,80). Les variations de SQM pour une même zone montrent la présence d’humidité et/ou probablement d’un voile fin en altitude.

 

La turbulence était forte et n’a pas permis de dépasser l’étape 2 de la collimation du C9.

 

Les piles de la lampe frontale ont lâché durant la séance, ce qui a rendu nettement plus complexe certaines tâches. J’avais prévu de piloter la monture avec EQ MOD, mais un problème de synchronisation entre l’astrométrie et APT m’a obligé à ma servir de la raquette.

 

Le convertisseur DC / AC a parfaitement fonctionné. Il m’a permis d’alimenter l’ordinateur, le polemaster, le hub, la caméra ainsi que l’appareil photo et la star adventurer sans rencontrer de problème d’autonomie. La monture AZ EQ6 était alimenté, quant à elle, par une batterie séparée.

 

J’ai pu utiliser pour la première fois ma star adventurer en dehors de ma terrasse : Elle a parfaitement fonctionné. J’ai testé l’objectif canon 70/300 mm IS USM II sur le ciel : Les poses de 30 secondes à 135mm de focales et à 4,5 d’ouverture sont belles et la COMA est peu gênante selon mes critères actuels en bord de champ. Le test de prise de vue sur la lune à 300mm ne permet pas de déceler aisément du chromatisme.

 

La raquette de la monture AZ EQ6 m’a permis, en utilisant la fonction PAE, de ne pas être gêné par le problème de flexions que je rencontre habituellement avec mon trépied et que je corrige quand je fais de la photo en refaisant la mise en station (cf lien ici). C’est ce qui m’a permis de voir les objets que je désirai pointer.

 

Ainsi après une longue période sans regarder à l’oculaire, j’ai enfin repris contact avec le ciel. Compte tenu de la luminosité de ce dernier j’ai observé quelques amas globulaires que je prendrai très certainement en photo un jour.

 

J’envisage dorénavant de dormir sur place dans une tente (en cours de soirée et/ou à la fin de cette dernière) pour éviter de me précipiter lors du démontage du matériel (ce qui m’est arrivé hier). Cela augmentera le confort, me permettra peut-être d’observer en semaine (le fait de dormir plus facilement va certainement m’éviter la peur de ne pas être en forme lorsque je travail le lendemain).

 

Au plaisir de partager le ciel avec vous 😊  

 

Vincent

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devoniak

Bonjour,

 

Je me suis rendu compte lors de mes sorties que le ciel au refuge des conques était peu propice à l’observation et à l’imagerie planétaire. En effet il peut y avoir dans certaines zones du ciel une très forte turbulence, et ces zones peuvent varier au cours de la nuit et d’un soir sur l’autre.

 

Je me suis penché sur la question et j’ai cherché d’autres endroits potentiellement propices. D’après la littérature sur la question, les zones propices se trouvent sur les lignes de crête, ou sur des cols à condition qu’ils ne se trouvent pas trop bas par rapport au sommet.

 

Un site me vint tout de suite en tête : le col d’Ares. Ce dernier se trouve à 1510m, il est sur la ligne de crête et il surplombe la vallée de CAMPRODON. Ses seuls défauts :

1.      Il est en bordure de route

2.      Le sommet se trouve au Sud, mais il est seulement 80m plus haut.

 

Je reconnais ne pas avoir pensé au point 2 quand je m’y suis rendu…

 

Les modèles de prévisions du vent (accessibles par le biais de meteociel, carte arome zoom, vent moyen a 10m) indiquaient que l’horizon sud ne serait exempt.

 

Une fois sur place, j’ai été rejoint par deux camarades d’astronomie. Le col était pris dans les nuages. Malgré la brume, nous avons monté le matériel. Bien nous en a pris, car il s’est dégagé pendant 2 h 30 environ, et j’ai pu, durant cette courte soirée, réaliser mes premières images planétaires montrables.

 

Nous avons eu également le plaisir de regarder Saturne et Jupiter au Celestron 9. Elles sont apparues très détaillées, sans toutefois être les meilleures que j’ai eu l’occasion de voir. J’ai eu la joie de montrer Saturne et Jupiter au télescope à deux touristes espagnols qui campaient là (j’adore entendre des gens s’émerveiller quand ils voient les splendeurs du ciel pour la première fois).

 

Lors de cette courte session, j’ai relevé des SQM qui allaient de 21,5 à  21,6. Cette mesure sera à confirmer lors de prochaines soirées : en effet il y avait des nuages en contrebas qui bloquaient la pollution lumineuse en provenance de l’Espagne.

 

J’ai pu constater que le sommet au sud perturbe de façon sensible les images de Jupiter et Saturne (qui sont très basses sur l’horizon) sans toutefois les rendre non montrables. Une fois que les planètes sont passées au-dessus du sommet, la qualité des images semble s’améliorer.

 

Je retournerai sur ce site, notamment pour réaliser des images de Mars, malgré le sommet qui se trouve au Sud car il ne sera probablement pas gênant du fait de la hauteur de la planète par rapport à l’horizon.

 

Au plaisir,

 

Vincent

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devoniak

Bonsoir,

 

Voici le compte rendu de ma soirée d’astronomie sur le parking du refuge des conques a prats de mollo dans le haut Vallespir, dans les Pyrénées orientales dans la nuit du samedi 22 février 2020 au dimanche 23 février 2020.

 

J’étais fatigué, le modèle météo de la chaine météo indiquait la présence de nuages de haute altitude au contraire des autres modèles. Mon ami Pierre, m’a convaincu de venir. J’y suis monté sans grande conviction. Que j’ai bien fait de l’écouter !

 

N’étant pas convaincu du tout au départ, j’y suis allé uniquement avec mon CESTRON 9, ma monture AZ EQ6 et mon matériel photo.

 

Nous sommes arrivés très tôt, il devait être 17h. Le refuge était fermé et nous avons croisé quelques randonneurs.

 

Il y avait des nuages et le ciel s’est ouvert progressivement pendant la soirée pour devenir très transparent.

 

Du fait de la présence de nuages de haute altitude, j’ai profité du début de soirée pour préparer les sessions ou je vais pratiquer le ciel profond en pose courte.  J’ai ainsi pu repérer la plage de mise au point de ma caméra et de mon réducteur de focale avec la bague allonge de 15mm.

 

J’ai pu tester le bon fonctionnement du pointage par réduction astrométrique avec cette configuration puis j’ai lâché l’affaire me disant que j’utiliserai cette technique de prise de vue lors d’une prochaine sortie.

 

Le SQM relevé sur plusieurs zones du ciel était alors compris entre 21.71 et 21.82. Dans le même temps un autre astronome amateur a relevé dans les mêmes zones du ciel un SQM de 21.2 au terrain de foot de corsavy.

 

N’ayant pas préparé ma soirée, j’étais à cours d’idée pour ma session photo, j’ai alors tenté de prendre M101 et le trio du lion (avec le 6D et l'objectif 70/300mm réglé sur 165mm de focale - je n'ai pas pu faire plus à cause de la turbulence) que vous allez voir à la fin de ce post (il s'agit d'un premier jet qui va être beaucoup retravaillé).

 

Nous avons pu admirer plusieurs objets dans le C11 de PIERRE dont :

-        M81 et M82 (je ne savais que l’on pouvait voir les bas spiraux de M81)

-        M51 qui était quasiment photographique

-        Le trio du Lion avec dans le quel nous avons pu voir une structure spirale dans M66, et deviner la forme si particulière de NG3828

-        M104 avec sa bande d’absorption, Pierre a même vu des détails dans cette dernière

-        M63 (galaxie du tournesol) avec sa forme spirale

 

Cette soirée a également été l’occasion pour moi de partager mes connaissances pour faire des paysages nocturnes.

 

Il me tarde de recommencer.

 

Vincent

 

 

 

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devoniak

Bonjour,

 

Je suis allé observer à deux reprises ce week end au refuge des Conques près de la cabane pastorale  des Forquets, à 1 600m d’altitude, sur la commune de prats de mollo dans le haut Vallespir.

 

Les enseignements et les différentes péripéties survenues durant de ce week end astronomique étant trop nombreux, je ferai plusieurs comptes rendus. Voici celui de la première soirée.

 

Je comptais me rendre à la cabane des forquets, mais du fait des récentes chutes de neige, cette dernière est inaccessible en voiture.

 

Je m’en suis rendu compte Vendredi en y allant et j’ai dû faire une marche arrière périlleuse en pleine nuit sur une route étroite et non éclairée.

 

La route menant au refuge étant dégagée j’ai décidé de tenter ma chance à cet endroit : bien m’en a pris. En effet, le parking de ce dernier est abrité par des arbres qui coupent le vent, cela peut toutefois empêcher l’observation des objets situés à moins de 30 degrés d’élévation sur l’est et sur l’ouest (estimation faite par rapport la position de m42 à 23h qui commençait à être masquée par les arbres à ce moment-là).

 

Sans mer de nuages le halo lumineux des villes espagnoles est visible au SUD, le SQM est alors dans cette zone de 21.2/21.3 et il s’élève au zénith a 21.7 (quand il n’y a pas de nuages de haute altitude).

 

Ayant loupé de peu M42, j’ai profité du ciel ce soir-là pour observer quelques galaxies au SKYVISION : M81, M82 et et M108 ainsi que M97. Ces objets étant haut dans le ciel, j’en ai pris plein les yeux. La fatigue aidant je ne me suis pas attardé dessus.

 

J’ai également profité de de cette soirée pour tester mon nouvel objectif SAMYANG de 14mm sur mon nouveau trépied MANFROTTO. J’ai été très surpris de la stabilité de l’ensemble et de la facilité pour faire le niveau.

 

J’ai réalisé plusieurs types de prise en vue :

·        Une séquence dédiée à l’empilement ;

·        Une séquence pour faire une timelapse et/ou une circumpolaire ;

·        Une prise de vue pour mettre en avant la beauté du paysage avec un temps de pose plus long.

 

Je posterai ici même, au fur et à mesure, les résultats du traitement de ces dernières.

 

Voici la photo montrant le paysage au nord avec un temps de pose de 30 secondes à 6400 ISO au 6D. Du fait de l’orientation et l’inclinaison de l’appareil, les étoiles ne sont pas très allongées malgré le temps de pose important.

 

Vincent

 

 

 

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devoniak

Bonjour,

 

Je suis allé observer et faire de l’imagerie hier soir au refuge des conques avec Mickael.

 

Le SQM était compris entre 21.55 et 21.62. La turbulence en direction du nord était très forte, elle était moindre au zénith et en direction du sud.

 

Il s’agissait du premier soir au j’ai sorti et utilisé simultanément le C9 pour faire de l’imagerie, mon Dobson SKYVISION pour faire du visuel et mon 6D pour faire des paysages nocturnes.
L’objectif de la soirée était de :
• Continuer à progresser en imagerie à poses courtes en vue de maitriser des techniques proches de celles requises pour faire de l’imagerie planétaire. Techniques dont j’aurais besoin lors de l’opposition martienne qui aura lieu en septembre et en octobre prochain ;
• Tester la faisabilité d’une soirée où l’on mixe observation visuelle et astro-photo et photo de paysages nocturnes.


Je suis arrivé bien avant la tombée de la nuit (vers 19h pour un coucher de soleil à 21h06) ce qui m’a permis de monter tranquillement tout mon matériel et de faire un repérage pour trouver un joli paysage accessible à pied pour pouvoir réaliser une photo de l’arche galactique.

 

J’ai ensuite mangé, ce qui m’a permis d’avoir de l’énergie pour toute la soirée. Mickael est arrivé vers 20h/20h30.


Nous avons commencé à faire la mise en station de nos instruments vers 21h30. J’ai pour ma part effectué cette opération avec mon POLEMASTER.

 

Durant cette soirée et tout comme lors de la précédente, j’ai renoncé à l’utilisation du câble EQMOD que je juge désormais peu pratique. J’ai utilisé à sa place la raquette de la monture que j’ai piloté à l’aide d’un adaptateur série/usb et du pilote ASCOM SKYWATCHER.

 

Cela m’a permis de bénéficier de toutes les fonctions de la raquette (pilotage facile des axes d’ascension droite et de déclinaison, choix des vitesses, etc etc, sans prise de tête avec une fenêtre ouverte de plus sur mon pc), tout en bénéficiant du pointage par visée astrométrique dans APT.

 

Ce nouveau mode opératoire me permet par ailleurs de ne pas interrompre le suivi sidéral lorsque je ferme APT et que je lance SHARCAP. Je peux ainsi passer d’un de ces logiciels à l’autre sans que l’objet soit décentré.

Contrairement à la fois précédente j’ai calibré la monture avec un pointage sur une étoile, la visée astrométrique a parfaitement fonctionné et s’est avérée nettement plus efficace (j’avais utilisé une calibration sur deux étoiles et la monture faisait d’elle-même certaines corrections qui perturbaient le pointage des objets).

 

J’ai fait la collimation de mon C9 vers 22h00. Du fait que mon nouveau réducteur s’insère dans le porte-oculaire click lock, j’ai réalisé cette opération à l’oculaire, tout d’abord avec un 30mm, puis avec un 5mm.

Une fois cette dernière réalisée, j’ai pu monter ma caméra pour imager ainsi que ma caméra d’autoguidage.

 

J’ai réalisé la mise au point à l’aide d’un masque de BATHINOV, cette opération est grandement facilitée grâce à l’utilisation d’un moteur de mise au point (dans mon cas, un SCT FOCUS de chez PIERRO-ASTRO) et d’un boitier de pilotage USB FOCUS (du même fournisseur).

 

Je m’explique : bien que la position précise de la mise au point varie légèrement d’une soirée à l’autre (voire même en cours de soirée), le boitier permet de retrouver facilement la mise au point approximative correspondant à tel ou tel accessoire (une fois que celle-ci a été déterminé une première fois et noté).

 

Cela se fait simplement en demandant au boitier de piloter le moteur pour qu’il aille à tel ou tel position correspondant à l’accessoire se trouvant à la sortie du télescope. Cela me permettra à termes d’automatiser cette étape.

 

Une fois le pointage de ma première cible réalisé, j’ai lancé l’autoguidage de sorte que je n’ai pas à m’occuper du centrage de l’objet en cours de session. Plus tard dans la soirée j’ai pointé ma deuxième cible en suivant le même mode opératoire, et le suivi c’est fait également sans que j’aie besoin d’intervenir ne serait-ce qu’une seule fois.

 

Cela m’a permis de faire du visuel avec mon DOBSON. Tout d’abord, je l’ai collimaté avec le NAGLER de 16mm, puis avec une combinaison POWERMATE 2,5x + NAGLER de 5mm pour avoir un grossissement de 2D.

Mickael et moi avons pu ainsi admirer les bras spiraux de M51, M101, M81, et M63. Voir la forme en cigare et les nodosités de M82. Voir l’annulaire de la Lyre (M57) et la couleur bleue de l’œil-de-chat et plonger dans le cœur de M13 et de M92.

 

Malheureusement, n’étant pas très en forme, je n’ai pu en profiter autant que je l’aurais souhaité. Mais je me suis dit qu’il me serait désormais possible de faire, de bonnes conditions, du visuel en même temps que de l’imagerie lors de soirées qui seront suivie de journées ou je pourrais me reposer.

 

Dans le cas de soirées sans journée de repos le lendemain, je tacherai de dormir pendant la session.

 

Vers 3h du matin, j’ai fait 3 panoramas pour prendre en photo l’arche galactique. Deux d’entre eux ont été fait à proximité immédiate des instruments et l’un d’eux a été réalisé sur le terrain que j’avais repéré et qui se trouve juste au-dessus du refuge des conques

 

Ces panoramas ont été réalisés avec l’objectif SAMYANG de 14mm ouvert à 2.8. Le 6D était réglé sur 3200 ISO et à 8 secondes de poses. J’ai placé le boitier en position verticale pour éviter de faire deux rangées de photos. Je l’ai incliné à 45 degrés.

 

Il était placé sur ma rotule lourde TS OPTICS et sur mon trépied MANFROTTO. J’ai fait particulièrement attention au niveau du trépied et à celui de l’appareil photo. La mise au point a été faite manuellement, pour cela, je me suis servi de Jupiter.

 

Le traitement et l’assemblage des 6 photos du panorama que je vous présente ont été réalisé sous LIGHTROOM et PHOTOSHOP. Je tacherai de revoir et améliorer le traitement prochainement.

 

Il me tarde de refaire une soirée de ce type en espérant être plus en forme.

 

PS : je traiterai mes deux images faites au C9 un peu plus tard.

 

Lien vers la full : ici

 

Vincent

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devoniak

Hier soir j’ai malgré la fatigue j’ai pu enfin refaire de l’astrophoto. J’ai choisi ma cible en fonction des paramètres propres à l’orientation de ma terrasse et de la pollution lumineuse et des conditions locales de turbulence et des focales utilisables pour avoir des étoiles ponctuelles.

 

Le choix des objets s’est fait en utilisant la fonction planification d’observations de C2A avec les critères suivants :

·         AZIMUTH inférieur à 180 degrés ;

·         Hauteur sur l’horizon de l’ordre de 30 degrés minimum ;

·         Taille d’au moins 30 minutes d’arcs ;

·         Nébuleuses diffuses et amas ouvert ;

·         Heure correspondant au début de la nuit astronomique.

 

Le choix s’est porté sur IC 1318 qui se trouve à proximité immédiate de SADR dans le cygne.

 

Pendant toute la session j’ai utilisé le logiciel APT car la fonction LIVEVIEW permet de visualiser des étoiles de magnitude 2 ou 3 ce qui est très pratique pour le repérage des objets et la mise au point.

 

Je prévoyais de faire mes images à 300mm de focale, mais vu la FWHM que j’obtenais en mode LIVEVIEW 5X (qui correspond à peu près chez canon à la vraie résolution du capteur si l’on prend en compte la différence de résolution entre l’écran et le capteur), je me suis rabattu sur une focale de 200mm. La FWHM était alors comprise entre 2 et 3.

 

Après avoir réalisé ma mise en station au POLEMASTER sur VEGA j’ai pointé très facilement SADR (en faisant simple bouger l’axe d’ascension droite, SADR était visible dans le champ du capteur et il n’y a plus eut qu’à la centrer avec la molette de réglage de la déclinaison).

 

Ma première session de prise de vues d’une durée d’une heure a planté et comme je m’étais absenté sans faire de contrôle je ne me suis pas rendu compte de ce qui s’était passé.

 

Finalement j’ai pu faire 3h de poses reparties en une session de 2h et une session d’une heure. Le SQM était en moyenne de 20.7. On pouvait deviner les nébulosités à l’écran.

 

J’ai ensuite pris 40 flats à 100 ISO avec des poses a 0,5 seconde avant de tout ranger.

 

Durant cette soirée j’ai pu transporter mon matériel d’ASTROPHOTO à l’APN avec ma nouvelle valise (qui est compatible avec le transport en avion).

 

Quel gain de temps ! Je peux transporter dans le même bagage mes deux APN, mes deux trépieds, mon écran a flat, l’ordinateur portable, le pole master, les alimentations diverses et les câbles… L’ensemble pèse 24,8 kilos.

 

Je vais tester une démarche analogue avec le C9 et le matériel que je place dans la servante.

 

Je me suis également rendu compte que pour ne pas m’ennuyer lors de soirées en montagne je vais devoir emmener un deuxième instrument car je n’aurai pas la possibilité de m’occuper dans mon salon (et quitte à avoir un ciel de folie au-dessus de la tête, autant en profiter). Reste à déterminer lequel (skyvision et/ou c9 -j’ai bien mis et- ????).

 

Il ne me reste plus qu''a traiter mes images.

 

Je mets les photos suivantes :

  • Critères dans C2A
  • Brute à l'écran dans APT
  • Flat à l'écran dans APT
  • Rangement dans la valise
  • La valise
  • Mon installation
  • La façon dont je m'y prend pour faire les flats (le couvercle de boite sert à caler l'objectif)

 

Vincent

 

 

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devoniak

Bonsoir, 

 

Je suis retourné faire de l’astrophotographie pendant la nuit de samedi à Dimanche sur le parking du refuge des conques (à proximité de la cabane pastorale des forquets) dans le haut Vallespir.

 

Les prévisions météo annonçaient qu’il n’y aurait pas de vent. J’avais déjà fait une soirée d’astrophoto avec des conditions météorologiques analogues et j’avais pu obtenir des résultats corrects. Je me suis donc dis que cela vaudrait la peine de se déplacer.

J’ai donc décidé de rejoindre deux potes d’astronomie qui avaient prévu de passer la soirée là-bas.

 

Après avoir monté mon Celestron 9 sur mon AZ EQ6 en mode équatorial, j’ai fait une mise en station au polemaster. J’ai pu réaliser la collimation à 2D de grossissement en visuel : la tâche d’Airy n’était pas visible, mais j’ai pu faire en sorte que les speckles soient réparties de façon homogène.

 

En visuel les planètes géantes montraient bien plus de détails que la nuit précédente, mais les images tremblaient rapidement. Je suis maintenant persuadé que ce site n’est pas approprié pour prendre en photo des objets bas sur l’horizon avec une focale significative.

En revanche l’amas M13 qui se trouvait au Zénith était résolu. Il est donc possible de réaliser, en l’absence de vent, de beaux clichés avec une focale convenable quand les objets sont haut par rapport à l’horizon.

 

Pendant la nuit le SQM, a oscillé entre 21,13/21.30 dans la zone où il y avait le plus de pollution lumineuse (qui se trouve pile au sud) à 21,66 au nord.

 

J’ai réalisé 3 clichés  :

·        Un de M13 (en cours de traitement) avec le C9 de réducteur STAR ARIZONA 0,4x

·        Un de M27 (en cours de traitement) avec le C9 de réducteur STAR ARIZONA 0,4x

·        Une voie lactée qui montre l’horizon sud, que vous trouverez en fin d’article et qui résulte de l’empilement de 20 poses de 10 secondes réalisées au 6D qui était réglé à 3200 ISO avec l’objectif de 14mm SAMYANG ouvert à 2,8

 

Un Time laps est en cours de traitement à partir de plus de 1000 poses. Sequator annonce plus 12h de temps de traitement.

 

Au plaisir de vous y rencontrer.

 

Vincent

 

Lien vers la full : lien voie lactée au refuge des conques

 

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devoniak

Ce soir je compte aller faire des essais de photos du ciel profond avec le c9, le réducteur meade 0,33x (même s il est mauvais), et la caméra qhy 5lII en bining (2x2).

 

Je ne pourrais pas utiliser la caméra gpcam3 en bining à cause de la matrice de Bayer. Mes choix de matériel futurs dépendront des résultats obtenus.

 

Il se pourrait que la gpcam3 ne servent que lors des belles soirées pour faire du planétaire. Le choix des sites se fera en conséquence.

 

Je pense aller entre corsavy et montferrer à la serre de montferrer.

 

Vincent 

devoniak

Bonsoir,

 

Voici la carte qui montre l’emplacement d'un des sites d'observation du ciel ou je me rend avec des amis dans le VALLESPIR.

 

Il se trouve entre CORSAVY et MONTFERRER. Le ciel y est très stable, j'ai pu y voir du pourpre dans la nébuleuse M42 dans Orion avec mon 300mm et une lunette de 60mm.

 

https://goo.gl/maps/YnBy1qLqJgYZuHTu6

 

J'espère y observer prochainement.Je ne manquerai pas de faire relevé SQM à cette occasion.

 

Vincent

devoniak

Bonjour,

 

Finalement pour échapper au mauvais temps, nous avons des amis et moi été observer sur le lieu figurant sur la carte se trouvant en lien (ici).

 

Ce site se trouve sur la départementale 619 entre CATLLAR et SOURNIA. Il est dégagé sur pratiquement 360 degrés, il est possible d’y garer une dizaine de voitures sans aucun problème.

 

Nous y avons relevé des SQM allant de 21,2 (à 45 degrés aux point cardinaux) à 21,6 (au zénith et dans la direction du pole céleste nord).   Dans les  zones du ciel ou le SQM était de 21,6, les bras spiraux des galaxies étaient visibles comme sur les photos : ces derniers se détachaient parfaitement du fond de ciel et étaient bien blancs.

 

Le seul inconvénient est que les feux des rares voitures circulant sur la départementale sont visibles.

 

Vincent

devoniak

Bonsoir,

 

Je suis sorti deux fois faire de l’astronomie ce week-end : une fois au refuge des conques le samedi soir et une fois sur corsavy le dimanche soir.

 

Voici le compte rendu de la deuxième sortie. Je parlerai ici même de la première dans quelques jours (comme il y a plusieurs volets et que les images sont plus dures a traiter, je la relaterai plus tard).

 

J'ai dédié ma deuxième sortie à la photo en pose courte pour tenter de m'affranchir de la turbulence qui m'oblige à utiliser des petites focales (j'en reparlerai prochainement), et j’ai fait la connaissance d’un autre astrophotographe amateur.

 

Je me suis rendu sur corsavy en fin d’après-midi et j’ai monté mon matériel pendant qu’il faisait encore jour.

 

J’ai utilisé ma caméra GPCAM3 IMX224c et le C9 avec le réducteur de focale MEADE 0,33 et la bague de tirage de 15mm. Le tirage résultant de l’ensemble du montage était de 49,5mm. La focale résultante était de 1035mm (mesuré par astrométrie). J’ai réglé le gain a 5000 sous APT.

 

Après une mise au point réalisée avec un masque de bathinov, j’ai pris 1054 poses de 5 secondes, par tranche de 100 à 120 images pour remettre l’objet au centre du champ entre deux tranches. En effet à cause des tassements du sol et des flexions du trépied la mise en station réalisée au polemaster a été faussée et le suivi n’a pas été parfait.

 

Après avoir tâtonné pour trouver le motif de bayer (GBRG), j’ai traité l’ensemble sous SIRIL sans dark, flat ou offset. Je retraiterai la même image avec des darks et des offsets (la caméra est au frigo).

 

Je suis satisfait du résultat car la FWHM en secondes d’arc pour une majorité des images était de l’ordre de 3 secondes, ce qui est un première pour moi 😊

 

Voici donc ma première M1 en pose courte avec une FWHM correcte.

 

A retenter donc.

 

Vincent

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devoniak

Bonjour,

 

Mes voisins n’ayant pas fait de feux de cheminée, j’ai pu, malgré la lune, faire une séance d’imagerie sur ma terrasse.

 

Après avoir monté le matériel, je me suis fixé les objectifs suivants :
• Apprendre à me servir de SHARCAP PRO et de son mode LIVEVIEW permettant de voir en direct l’objet apparaitre au fur et mesure que les images sont capturées ;
• Avoir une estimation de la position de la mise au point sur la course du porte oculaire lorsque j’utilise mon réducteur de focale avec un tirage qui permet d’arriver à un coefficient de réduction de 0,33x;
• Me faire une idée du vignettage lorsque j’utilise cette configuration.

 

J’ai réalisé la mise en station au POLEMASTER comme à l'accoutumée.

 

En premier lieu, j’ai utilisé mon télescope dans sa configuration précédente car la mise au point était déjà faite. Ainsi j’ai pu facilement synchroniser ma monture et pointer une étoile brillante pour faire la collimation à la caméra.

 

J’ai ensuite changé les tubes allonges se trouvant derrière le réducteur, pour avoir un tirage me permettant d’obtenir un coefficient de réduction de 0,33x. (J’avais estimé qu’il me fallait un tube allonge de 25mm de longueur en plus des bagues de montage et d’adaptation contre 15mm auparavant pour un coefficient de réduction de 0,5x).

 

J’ai pu faire la mise au point en quelques minutes. Le nombre de pas moteurs entre la mise au point précédente et la nouvelle a été bien plus important qu’anticipé. J’ai par ailleurs noté un écart entre ce que le masque de BATHINOV indiquait comme étant la mise au point idéale et celle qui me permettait de mieux voir les objets. J’en ai compris la cause lors du traitement de l’une de mes images.

 

Ensuite, j’ai pu déterminer la focale réelle résultante de ma chaine optique en faisant appel à « nova.astrometry.net » et au logiciel « ALL SKY PLATE SOLVING » : elle était de 770mm pour 775 attendus. Ce qui a confirmé mes calculs. L’échantillonnage avec ma caméra était donc de 1 seconde par pixel.

J’ai ensuite testé des acquisitions et le mode LIVEVIEW sur les objets suivants :
1. M3
2. M51

 

J’ai compris ce qui me bloquait lors des tentatives précédentes : le logiciel rejetait toutes les images car il appliquait un filtre basé sur la FWHM (taille des étoiles en pixels). Une fois ce problème réglé, les images ont commencé à s’empiler et les objets sont apparus à l’écran. Le mode LIVEVIEW sera bien utile à TAUTAVEL pour montrer au plus grand nombre les objets du ciel profond.

 

Lors de ma séance précédente, j’ai eu des problèmes de suivi qui m’ont obligé à recentrer l’objet toutes les 10 minutes. Pour corriger cela, j’ai utilisé PHDGUIDING et je lui ai demandé de faire un recentrage toutes les 10 secondes. Mes poses faisant seulement 1 à 2 secondes, je me suis dit que je n’aurais pas ou peu d'images déformées. Cette solution s’est avérée efficace car j’ai pu faire 4 000 secondes de poses sans intervention.

 

A la fin de la séance j’ai réalisé mes offsets et mes darks au même gain et à la même température que les brutes (images des objets). J’ai également fait des flats avec mon écran à flat. J’ai constaté que l’image à l’écran était verte, cela montre que mon réducteur est de mauvaise qualité et qu’il faudra que je le change.

 

Lors de l’empilement de mes flats j’ai constaté l’existence d’un fort vignettage qui n’était pas centré dans le champ de la caméra. Cela confirme donc que je dois perfectionner ma technique de collimation à la caméra ou que mon futur réducteur de focale devra être compatible avec mon porte oculaire CICKLOCK pour que je puisse faire cette dernière de façon précise à l’oculaire.

 

Après avoir empilé mes brutes, j’ai constaté que l’image avait effectué une rotation importante, preuve que ma monture « perd le nord ». Cela est probablement provoqué par une faiblesse du trépied et est rédhibitoire pour faire de la photo avec des poses longues et une grande focale.

 

Veuillez trouver une de mes deux images, elle résulte de l’empilement de 1 641 images de 2 secondes. Il s’agit d’un traitement rapide me permettant de me faire une idée de ce que je peux obtenir.

 

Le seeing sur ma terrasse est très mauvais, mais en ces temps de confinement je dois faire avec.

 

Vincent

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devoniak

Bonjour,

 

J’avais prévu de faire une soirée d’astrophoto sur Batère ou Corsavy hier soir Samedi 12 septembre 2020). Toutefois les modèles météos laissaient entendre d’il y aurait des nuages de haut altitude et beaucoup de turbulence, ce qui aurait nuit à la qualité des images.

 

Je me suis donc contenté de poser ma star adventurer mini sur ma terrasse pour faire quelques tests avec mon appareil photo numérique 6D et l’objectif 24/105 IS STM II. Il y avait un peu de vent et le SQM au zénith était de l’ordre de 20,7/20.8.

 

J’ai décidé de prendre en photo la zone du triangle d’été avec l’objectif réglé à 24mm, ouvert à 3,5. La sensibilité du 6D était réglé a 3200 ISO. Après une mise en place très rapide (moins de 20 minutes), j’ai pu faire ma mise en station au viseur polaire. J’ai lancé une session de 120 poses de 1 minutes.

 

Au vu du résultat obtenu, je compte me servir de ce setup pour imager pendant mes séances d’observations visuelles ou lorsque j’utiliserai mon c9 pour faire de l’imagerie planétaire.

 

Vincent

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devoniak

Jusque la par manque de temps j'ai utilisé le polemaster sur la star adventurer. Mais comme je veux aussi avoir un setup très léger, je me suis penché sur le viseur polaire de la star adventurer. Voici mes commentaires.

 

VÉRIFICATION DU REGLAGE DU VISEUR POLAIRE

 

Je viens de vérifier le réglage du viseur polaire de ma STAR ADVENTURER. Pour ce faire :

1.       J’ai pointé une cheminée au loin avec le réticule du viseur polaire ;

2.       Puis j’ai fait tourner l’axe d’ascension droite de 90 degrés.

 

Le réticule est resté centré sur le point que je visais : c est parfait tout est en ordre !

 

CALIBRATION DU VISEUR POLAIRE

 

J’en ai aussi profité pour calibrer mon viseur polaire de sorte que je puisse utiliser la même procédure de mise en station que mon AZ EQ6. Pour ce faire j’ai procédé de la manière suivante :

1.       J’ai mis la monture sur le trépied ;

2.       J’ai mis à niveau la monture en vérifiant le niveau avec le niveau a bulle de la monture ;

3.       J’ai ensuite visé avec le viseur polaire un mur que je sais droit (un fil à plomb ou un une ficelle qui pend avec un objet lourd à l’extrémité fera parfaitement l‘affaire);

4.       J’ai fait bouger l’axe d’ascension droite de sorte que la barre marqué 0 a 6 du réticule soit parallèle avec le mur que j’ai visé ;

 

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5.       J’ai ensuite repéré la graduation en face de laquelle se trouve le repère droit placé sur le la lunette du viseur polaire. Ici 21h30.

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Après avoir mis en place la monture et fait la mise à niveau je devrais, avant de faire la mise en station, faire tourner l’axe d’ascension droite de sorte que le repère se trouve exactement au même endroit.

 

MISE EN PLACE de L’ECLAIRAGE du VISEUR POLAIRE

 

La documentation n’explique pas comment mettre en place l’éclairage du viseur polaire quand la platine en L en mise en place.

 

L’éclairage est constitué de deux parties :

1.       Un adaptateur qui sert de base pour l'éclairage

2.       L’éclairage proprement dit

 

La manipulation est simple :

1.       Après avoir monté la platine en L, il suffit de placer sur la fente de cette dernière l’adaptateur comme indiqué sur la photo.

eclaire-sa.jpg.9f1d45bc5a02365c4f1f290e19307950.jpg

2.       Il devient ainsi possible de placer dessus l’éclairage du viseur polaire.

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MISE EN STATION

 

Une fois effectué toutes ces manipulations, la mise en station devrait être aisée.

 

Voici le mode opératoire que je préconise :

1.       Vous téléchargez sur votre téléphone portable l’application SYNSCAN PRO (qui mieux que celui a fabriqué la monture  et conçu le réticule peut vous montrer ou placer la polaire ?).

2.       Lancez l’application

3.       Vous allez dans Avancé

4.       Vous allez ensuite dans viseur polaire

5.       Vous n’avez plus qu’a placer la polaire exactement la ou elle se trouve indiquée (comme sur la photo, cf le point gris).

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CONCLUSION

 

Sur mon AZ EQ6 j’ai pu remarquer que la position de l’étoile polaire indiquée par l’application sur le réticule est la même que celle que je constate après une mise en station réalisée avec le POLEMASTER.

Je pense que la précision atteinte est la même sur la star adventurer. J’en parlerai ici même prochainement.

 

NB : il est possible de simplifier la calibration en utilisant ceci :  niveau. Je pense en acheter un prochainement  pour simplifier et fiabiliser la mise en station sans polemaster de cette monture. 

 

Vincent

devoniak

Je prévois à la fin du confinement de faire un Paysage Nocturne avec une arche galactique.


Ce sera faisable lors des nuits sans lune de fin avril vers 4h du matin jusque fin juin vers 1h du matin.


Le partie haute de l'arche galactique se trouvera plein Est et culminera à 50° au-dessus de l'horizon. Le bulbe galactique se trouvera au Sud et culminera à une hauteur de 20 degrés au-dessus de l'horizon environ.


De ce fait pour être spectaculaire, la photo devra être faite depuis un site dégagé (c'est-à-dire sans obstacle ayant une hauteur supérieure à 10 à 15 degrés au-dessus de l'horizon) sur un champ qui va du Nord au Sud et qui sera exempt de lampadaire.


Je pense que plusieurs sites sont propices pour tenter ce genre de photo à arles sur tech ou dans le vallespir ou dans les albère (l'idéal serait d'avoir la mer), avez-vous une idée ? Quelqu'un de mon coin serait il partant que l'on en fasse ensemble ?

 

Vincent

 

Je joins une capture écran de ce phénomène.

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