• entries
    52
  • comments
    11
  • views
    3074

About this blog

Je suis à la recherche de personnes avec qui partager ma passion pour la photo, l'astrophoto et l'observation visuelle.

 

Je suis l'heureux possesseur de :

un dobson de 300 (skyvision)

un celestron 9 sur monture az/eq6

d'une 80ed et d'une GM8

d'une STAR ADVENTURER

 

J'image avec un canon 1300D et  avec mon tout nouveau 6D. Et je compte me lancer en ciel profond rapide et en planétaire avec une camera GPCAM3 dotée d'un capteur IMX224C.

 

Je m'exerce sur ma terrasse, le SQM y  est de 20,50/20,60. La commune d'arles sur tech ayant investi dans des éclairages de bonnes qualités il est probable que le SQM augmente un peu.

 

Je serai présent cet été du 1er au 4 août 2019 au festival astronomique de TAUTAVEL sur lequel vous trouverez des informations ici.

 

Voici un récapitulatif des sites d'observation ou je me rend dans le vallespir :

Voici un récapitulatif des sites ou je vais observer ou faire la photo en dehors de chez moi :

 

LE STADE D’ARLES SUR TECH 

 

Les bons soirs, le SQM y est de 21,1 sur 5 points de mesures (les 4 points cardinaux, plus le zenith) – Le seeing y est très mauvais à cause des courants de vallée. Vous pouvez donc y utiliser des focales de moins de 300mm avec un 6D (taille de photosites de 6,5 micromètress).

J’utilise ce site pour faire des nightscapes (astro-paysages) uniquement.

Lien vers l’emplacement : https://goo.gl/maps/zEPdzYmYbfm

 

LE TERRAIN DE FOOT DE CORSAVY 

 

C’est le site ou j’ai effectué le plus d’observation avec mon SKYVISION durant la période 2005/2007. Il m’est arrivé d’y voir la tâche d’airy avec le 300mm. Lors de ma séance de mesure, le SQM a oscillé, en fonction de la zone visée entre 21.1 et 21.5, le moyenne se situe aux alentours de 21,3. Il y a des toilettes et des barbecues a proximité ainsi qu’une très bonne crêperie.

Je ne me rends pratiquement plus sur ce site.

Lien vers l’emplacement : https://goo.gl/maps/eybSAifS6ik

 

ENSUITE LA SERRE DE MONTFERRER :

 

C’est le site ou l’on se rend maintenant avec les amis. Il est a pres de 900m d’altitude et surplombe le vallespir. Il se trouve sur une ligne de crètes.

C’est sur ce site que l’on a vu du pourpre dans ORION dans une lunette de 60mm et dans le SKYVISION. Je n’y ai pas encore été assez souvent pour me faire une idée de la turbulence sur ce site, mais elle doit y être faible. Je compte y faire des mesures dans peu de temps.

Lors de ma séance de mesure, le SQM a oscillé en fonction de la zone visée entre 21.3 et 21.6, le moyenne se situe aux alentours de 21,4.

Lien vers l’emplacement :  https://goo.gl/maps/YnBy1qLqJgYZuHTu6

 

Au plaisir de vous rencontrer :)

Vincent

 

orion-taureau-stade2019-6sec-6400iso-6d-1080p.jpg

 

 

 

 

arles-stade-vl-6d-3200iso-24mm-15sec-x60-sequator-1080p-.jpg

arles-scorpion-vl-6d-3200iso-24mm-15sec-x60-sequator-1080p.jpg

Entries in this blog

devoniak

Je n’arrivais pas à utiliser mon module GPS avec EQMOD après l'installation des pilotes présents sur le CD.

 

A force de faire des manipulations, je me suis rendu compte qu’EQMOD ne sait pas gérer le pilote qui est proposé sur le CD (qui gère les accès concurrents / simultanés).

 

La seule façon de résoudre ce problème est de désinstaller tous les pilotes et de laisser WINDOWS installer son propre pilote qui ne gère pas les accès simultanés.

 

En faisant cela tout rentre dans l’ordre.

 

En cliquant sur l’icone GPS, il suffit de choisir le bon port COM (visible dans le gestionnaire de périphérique, lui-même accessible en faisant un clic droit sur l’icône Windows).

 

devoniak

Bonjour,

 

Hier soir (05/10/2019), malgré les prévisions pessimistes je suis allé retrouver les amis astronomes avec lesquels j’ai coutume d’observer. Ainsi j’ai pu tester mes nouveaux accessoires sur le terrain.

 

POWERHUB

 

Le POWERHUB m’a permis d’alimenter :

·         Le HUB USB

·         La monture

·         Le moteur de mise au point

·         La résistance chauffante

 

Je me suis rendu compte que l’ensemble du matériel a bien fonctionné, mais la monture indiquait qu’elle n’avait pas assez de puissance lors des mouvements lors des pointages « GOTO » : Je verrai pour réduire la vitesse de ces derniers afin de tenter de réduire les pics de consommation qui se produisent à ce moment-là.

 

TREPIED ET POD / INSTABILITE

 

Je me suis retrouvé confronté à un problème de tassement du sol. Je n’avais pas pensé à utiliser les pods antivibration que l’on peut mettre sous chaque pied du trépied. J’y penserai la prochaine fois.

Le trépied étant en métal il se peut également que celui-ci se contacte. Si tel est le cas il faudra que j’achète un trépied en bois… …Cela sera faisable en 2020. Des tests complémentaires sont à effectuer pour savoir si cela sera nécessaire.

Quoi qu’il en soit j’ai pu utiliser mon matériel en faisant appel à la procédure de correction des effets des tassements du sol sur la mise en station avec le POLEMASTER.

 

TURBULENCE ATMOSPHERIQUE

 

Du fait de la turbulence atmosphérique importante, je n’ai pas pu faire la mise au point comme il faut, toutefois le moteur de mise au point piloter par l’USB FOCUS 2 a parfaitement fonctionné.

 

HUB USB et CABLE ACTIF

 

 J’ai pu imager avec la caméra GPCAM 3 à la cadence d’une image toute les 20ms et je l’ai même poussée à une cadence d’une image toutes les 10ms sans le moindre problème.

Seul le boitier CANON a eu des problèmes de déconnexion, je pense que cela est du à un problème de pilotage sous APT (mais cela reste à confirmer).

 

TIRAGE AVEC ET SANS REDUCTEUR

 

Lorsque j’ai utilisé le réducteur de focale avec la caméra, j’ai complètement oublié de respecter la distance préconisée entre la sortie du télescope et le capteur (tirage). Cela explique la forme empâtée des étoiles. Les tests de ciel profond, en mode « poses courtes (inférieur ou égal à 5 secondes) », réalisés avec cette dernière seront donc à refaire.

 

Je les ai effectués avec l’appareil photo en respectant les préconisations, vous trouverez le résultat à la fin de ce post.

 

En potassant le sujet relatif au tirage à respecter avec le réducteur de focale, je me suis rendu compte qu’il y en avait également un à respecter sans réducteur et que c’est celui-ci qui doit servir de base au calcul du tirage avec réducteur en voici les valeurs pour chaque type de SCT de marque CELESTRON :

image.png.3d54b1388e939aed1ce760bf4fd1ec92.png

 

CLIC LOCK

 

Je me suis rendu compte avant la séance que le boitier du moteur de mise au point me gênait pour visser, sans manœuvre complexe à faire, le « clic lock » (à cause de la vis qui permet de le verrouiller facilement). Pour l’installer sur ma configuration il faut :

·         Retirer l’adaptateur qui se visse en sortie du télescope et qui encastré dans le « clic lock » en desserrant les vis se trouvant sur le pourtour avec la clef fournie ;

·         Fixer l’adaptateur en sortie de télescope en le vissant ;

·         Placer le « clic lock » dessus ;

·         Visser les vis qui se trouvent sur le pourtour du « clic lock » avec la clef fournie.

 

Cette manœuvre étant complexe je la ferai une prochaine fois en pleine nuit quand la configuration que j’utiliserai ne nécessitera pas l’usage du réducteur de focale.

 

J’espère ne pas vous avoir trop endormi 😊

 

Vincent

PS : Pour la beauté du geste et vous appâter, vous trouverez une photo de M15 réalisés avec mon tube non colimaté au petits oignons (c’est mal et ça se voit sur l’image pleine résolution) et avec le 1300d

PS 2 : vous trouverez l’image d’un coucher de lune sur le relief réalisée par erreur lorsque je dégrossissais la mise au point avec le réducteur 0,63.

 

m15-5sec-1300d-c9-redcuteur1300d.jpg

Bout de lune qui se couche sur le canigou.jpg

devoniak

J'ai reçu câbles d’alimentation pour l'AZEQ6 : tout fonctionne comme avant. J'en aurai un d'avance si le problème se reproduit.
J'ai rangé mes accessoires dans des sacs eux-mêmes rangés des caisses plus faciles à transporter que la servante. Je vais donc gagner un peu d'espace dans la voiture.
J'espère pouvoir transporter un passager en même temps que le SKYVISION, le C9 avec la monture AZEQ6, Le matériel photo et la star adventurer et la tente avec la chaise.
A très bientôt pour des tests.

devoniak

Bonjour,

 

Hier du fait des conditions météos annoncées je suis allé voir un ami dans la plaine après avoir chargé le matériel dans la voiture (on ne se sait jamais dès fois que cela se dégage en cours de soirée).

 

Quand je suis reparti, j’ai constaté que l’air était très humide et que les nuages étaient bas. Je suis allé par acquit de conscience au site de la bataille du BOULOU et je me suis rendu compte que dans la direction du CANIGOU que les nuages semblaient moins denses. Je me suis alors dit que j’allais rentrer et voir au stade d’ARLES SUR TECH quelles étaient les conditions d’observation ».

 

LE STADE D’ARLES SUR TECH

 

L’air était gorgée d’humidité. Mais il n’y avait pas de nuages.

 

J’ai alors effectué la première série de mesures de la soirée (1 mesure à 45 degrés par point cardinal et une mesure au zénith), la moyenne a été de 21,10.

 

Les halos provoqués par la pollution lumineuse culminaient à moins de 30 degrés (donc en dessous du point de mesure). La moyenne de l’ensemble des mesures était supérieure à 21. La mesure réalisée au zénith était au-delà de 21,2.

 

Il était 1h30 du matin, j’ai alors pris la décision d’aller mesurer le SQM des autres sites d’observation pour me faire une idée de leur vraie qualité et tenter de comprendre pourquoi je me désintéresse du visuel dans des conditions réputées bonnes voire très bonnes.

 

 Je suis allé rechercher un complément d’affaires à mon appartement et je suis monté sur CORSAVY.

 

LE TERRAIN DE FOOTBALL DE CORSAVY

L’air est beaucoup plus sec qu’au stade. La principale source de pollution lumineuse est dû au parking d’un centre pour enfants en difficultés qui se trouve à proximité.

 

La meilleure zone du ciel se trouve au NORD, le SQM y est de plus de 21,5 (l’impression était proche de celle laissée certain soir ou je ne pouvais plus reconnaitre les constellations tant il y avait d’étoiles). La moyenne de l’ensemble des mesures étaient supérieures à 21.3, la plus basse était de l’ordre de 21,1.

 

LA SERRE DE MONTFERRER

 

Ce terrain se situe sur une crête à 881m d’altitude. Il surplombe CORSAVY, il s’agit du point culminant de la route qui relie CORSAVY et MONTFERRER.

 

La meilleure zone du ciel se trouve au NORD, le SQM a été mesuré à plusieurs reprises lors de la soirée à plus de 21,55 (l’impression était proche de celle laissée certains soirs où je ne pouvais plus reconnaitre les constellations tant il y avait d’étoiles). Les mesures varient en fonction de la montée de la brume. Elle pouvait diminuer à 21,48 et cela se voyait. Le zénith a été mesurée lui aussi à une valeur supérieure à 21,5.

 

Les halos provoqués par la pollution lumineuse culminaient à moins de 30 degrés (donc en dessous du point de mesure). Le plus important se situe au NORD EST. La moyenne de l’ensemble des mesures étaient supérieures à 21.4. La plus basse (toujours réalisée à 45° de hauteur par rapport à l’horizon était de 21,33).

 

PRISE DE PHOTOS

Pour partager avec vous cette soirée inespérée, j’ai tenté de faire des astro-paysages (NIGHTSCAPE) avec le 6D et le CANON 24/105 IS STM.

 

Par négligence ou bien par ignorance (par moment il ne réagit pas comme il l’a fait) je n’ai pas jugé utile de débrayer le stabilisateur d’image de mon objectif.

 

Bien mal m’en a pris : toutes les images ont un bougé qui ne peut s’expliquer que par des déclenchements intempestifs de ce dernier.

 

Je partage donc la seule image correcte après réduction ou l’on voit Jupiter et Antares qui se lèvent avec le scorpion qui se cache derrière un arbre !

 

Les paramètres de prise de vues sont : objectif réglé à 24mm et ouvert a 3,5 - temps de pose 6 secondes et iso fixé à 6400.

lever-jupiter-antares-20190407-1080p-bis.jpg.c9b375ce5210d11e381f9255e38b93a1.jpg

CONCERNANT LE VISUEL

 

A plusieurs reprises, pendant la soirée, je me suis dit que j’avais une impression de confusion en regardant les étoiles dans certaines zones du ciel : il y en avait tellement que le cerveau, non habitué a ce phénomène, ne parvient plus à reconnaitre la forme des constellations.

 

Le SQM dans ces zones étaient au moins de 21,5 voire même de 21,55. Et il y avait moins d’étoiles que dans mes souvenirs.

 

J’en déduis donc que si je boude le ciel en visuel c’est parce que j’ai eu la chance de pouvoir observer à plusieurs reprises dans des conditions excellentes sur des sites se trouvant à deux pas de chez moi.

 

Je me suis donc habitué à ces conditions et je vais devoir apprendre à choisir mes cibles en fonction de la qualité du ciel qui peut varier d’une fois sur l’autre (en fonction de la brume).

 

Je sais donc que je me déplacerai difficilement pour faire des observations visuelles dans des conditions moins bonnes.

 

Je sais aussi qu’il existe à l’étranger des endroits faciles d’accès avec une météo très favorables  ou le SQM est encore meilleur… Je me plais à rêver 😊

 

Vincent

 

serre-montferrer-1080p.jpg

SQM.jpg

devoniak

Bonjour 

 

Malgré la fatigue, j’ai été observé le ciel hier soir à la SERRE DE MONTFERRER.

 

Contrairement à ce qui était annoncé le ciel était dégagé une bonne partie de la nuit.

 

J’ai testé une nouvelle méthode de rangement du C9 et de ses accessoires en vue de préparer le transport de l’ensemble de mes instruments (C9 / SKYVISION / Matériel Photo / ORDINATEUR) avec de quoi dormir sur place si besoin. Je pense avoir trouvé une manière de faire. Nous verrons cela Jeudi prochain lorsque j’irai au festival de TAUTAVEL.

 

Une fois sur place, compte tenu du faible nombre de soirées d’observation de ces derniers mois, j’ai décidé de consacrer cette session à l’observation visuelle.

 

J’ai donc utilisé ma monture AZ EQ6 en mode altazimutale et j’ai pu constater que dans cette configuration l’ensemble des problèmes lié au trépied et au serrage en AZIMUT semblent avoir disparu. Dans ce mode, l’alignement initial de la monture est très facile.

 

J’ai pu ensuite collimater le télescope à 2D de grossissement avec le NAGLER de 5mm. Je me suis arrêté à l’étape de 2 de THIERRY LEGAUT car la turbulence ne permettait pas de voir la tache de diffraction. Lors de cette étape j’ai constaté l’absence de veine d’air ce qui veut dire que le tube était en température.

 

J’ai commencé ma soirée en pointant Jupiter. La tache rouge était déjà visible au WIDESCAN de 30mm. Au Nagler de 7mm le spectacle était grandiose, plusieurs bandes équatoriales étaient visibles et on pouvait y percevoir des différences de couleurs. Le pole nord de la planète était plus sombre.

 

En observant cette planète j’ai pu tester une des techniques décrite dans le livre ASTRONOMIE PLANETAIRE : le fait regarder la planète après avoir fixé une source de lumière permet d’avoir un confort supérieur.

 

J’ai poursuivi en regardant saturne, j’ai pu voir l’anneau a et l’anneau b, la division de cassini sur pratiquement tout l’anneau visible, au moins 4 satellites, une bande équatoriale, et il m’a également sembler voir un pôle plus sombre.

 

Malgré un SQM moyen oscillant de 21.10 à 21,48, j’ai ensuite regardé notamment les objets suivants (a noter je ne parle a chaque que de l’oculaire qui a donné les meilleurs résultats):

 

M20 : magnifique au WIDESCAN de 30mm, je l’ai testé sans filtre et avec les filtres OIII et DEEPSKY. Je préfère regarder cet objet avec le filtre DEEPSKY. Le filtre OIII donne une impression proche des images STARLESS (que je trouve hideuses).

 

M8 : au WIDESCAN de 30mm, je l’ai testé sans filtre et avec les filtres OIII et DEEPSKY. Elle était très faible avec le DEEPSKY, visible en vision décalée sans filtre et quasi invisible avec le filtre OIII (pour ce résultat il est possible que la fatigue est joué des tours).

 

M17 : magnifique au WIDESCAN de 30mm, je l’ai testé sans filtre et avec les filtres OIII et DEEPSKY. La vision avec et sans le filtre DEEPSKY était quasi identique. Le filtre OIII donne une impression proche des images STARLESS (que je trouve hideuses).

 

M57 : Elle était resplendissante au NAGLER de 16mm, la zone centrale était plus sombre que le fond de ciel. L’étoile proche de la nébuleuse était visible. Les deux petites hanses étaient perceptibles. Je n’ai pas noté de différence de teinte dans l’anneau, alors que des nuances le sont au 300mm (peut être était-ce un effet de la fatigue).

 

M27 : Elle était resplendissante au NAGLER de 16mm, la forme d’haltère était bien visible, on pouvait discerner les extensions. Je n’ai pas noté de différence de teinte (à la différence de ce que je vois au 300mm, mais peut être était-ce la fatigue là aussi). J’ai vu voir l’étoile qui se trouve à l’avant plan.

 

Globalement j’ai pu noter que les objets me semblaient bien plus faibles que lors de mes séances d’observations précédentes. Mais peut être est un effet de la fatigue ou que cela est dû au fait que je préfère faire du visuel avec mon SKYVISION de 300mm.

 

Vincent

devoniak

Bonjour,

 

Je suis allé observer le ciel à la SERRE de MONTFERRER (site qui se trouve sur la route qui relie CORSVAY et MONTFERRER dans le VALLESPIR - les coordonnées googlemap de cet endroit sont indiquées avec une possibilité de calculer un itinéraire dans l’entête du BLOG) la nuit dernière avec PIERRE et BERNARD.

 

Le ciel était correct malgré la lune (après son coucher le SQM était, suivant le moment et la zone du ciel visée, compris entre 21,69 et 20,80). Les variations de SQM pour une même zone montrent la présence d’humidité et/ou probablement d’un voile fin en altitude.

 

La turbulence était forte et n’a pas permis de dépasser l’étape 2 de la collimation du C9.

 

Les piles de la lampe frontale ont lâché durant la séance, ce qui a rendu nettement plus complexe certaines tâches. J’avais prévu de piloter la monture avec EQ MOD, mais un problème de synchronisation entre l’astrométrie et APT m’a obligé à ma servir de la raquette.

 

Le convertisseur DC / AC a parfaitement fonctionné. Il m’a permis d’alimenter l’ordinateur, le polemaster, le hub, la caméra ainsi que l’appareil photo et la star adventurer sans rencontrer de problème d’autonomie. La monture AZ EQ6 était alimenté, quant à elle, par une batterie séparée.

 

J’ai pu utiliser pour la première fois ma star adventurer en dehors de ma terrasse : Elle a parfaitement fonctionné. J’ai testé l’objectif canon 70/300 mm IS USM II sur le ciel : Les poses de 30 secondes à 135mm de focales et à 4,5 d’ouverture sont belles et la COMA est peu gênante selon mes critères actuels en bord de champ. Le test de prise de vue sur la lune à 300mm ne permet pas de déceler aisément du chromatisme.

 

La raquette de la monture AZ EQ6 m’a permis, en utilisant la fonction PAE, de ne pas être gêné par le problème de flexions que je rencontre habituellement avec mon trépied et que je corrige quand je fais de la photo en refaisant la mise en station (cf lien ici). C’est ce qui m’a permis de voir les objets que je désirai pointer.

 

Ainsi après une longue période sans regarder à l’oculaire, j’ai enfin repris contact avec le ciel. Compte tenu de la luminosité de ce dernier j’ai observé quelques amas globulaires que je prendrai très certainement en photo un jour.

 

J’envisage dorénavant de dormir sur place dans une tente (en cours de soirée et/ou à la fin de cette dernière) pour éviter de me précipiter lors du démontage du matériel (ce qui m’est arrivé hier). Cela augmentera le confort, me permettra peut-être d’observer en semaine (le fait de dormir plus facilement va certainement m’éviter la peur de ne pas être en forme lorsque je travail le lendemain).

 

Au plaisir de partager le ciel avec vous 😊  

 

Vincent

lune__2820_ISO100_1-60s__19C.jpg

Single__2817_ISO3200_30s__NA.JPG

devoniak

Hier soir j’ai malgré la fatigue j’ai pu enfin refaire de l’astrophoto. J’ai choisi ma cible en fonction des paramètres propres à l’orientation de ma terrasse et de la pollution lumineuse et des conditions locales de turbulence et des focales utilisables pour avoir des étoiles ponctuelles.

 

Le choix des objets s’est fait en utilisant la fonction planification d’observations de C2A avec les critères suivants :

·         AZIMUTH inférieur à 180 degrés ;

·         Hauteur sur l’horizon de l’ordre de 30 degrés minimum ;

·         Taille d’au moins 30 minutes d’arcs ;

·         Nébuleuses diffuses et amas ouvert ;

·         Heure correspondant au début de la nuit astronomique.

 

Le choix s’est porté sur IC 1318 qui se trouve à proximité immédiate de SADR dans le cygne.

 

Pendant toute la session j’ai utilisé le logiciel APT car la fonction LIVEVIEW permet de visualiser des étoiles de magnitude 2 ou 3 ce qui est très pratique pour le repérage des objets et la mise au point.

 

Je prévoyais de faire mes images à 300mm de focale, mais vu la FWHM que j’obtenais en mode LIVEVIEW 5X (qui correspond à peu près chez canon à la vraie résolution du capteur si l’on prend en compte la différence de résolution entre l’écran et le capteur), je me suis rabattu sur une focale de 200mm. La FWHM était alors comprise entre 2 et 3.

 

Après avoir réalisé ma mise en station au POLEMASTER sur VEGA j’ai pointé très facilement SADR (en faisant simple bouger l’axe d’ascension droite, SADR était visible dans le champ du capteur et il n’y a plus eut qu’à la centrer avec la molette de réglage de la déclinaison).

 

Ma première session de prise de vues d’une durée d’une heure a planté et comme je m’étais absenté sans faire de contrôle je ne me suis pas rendu compte de ce qui s’était passé.

 

Finalement j’ai pu faire 3h de poses reparties en une session de 2h et une session d’une heure. Le SQM était en moyenne de 20.7. On pouvait deviner les nébulosités à l’écran.

 

J’ai ensuite pris 40 flats à 100 ISO avec des poses a 0,5 seconde avant de tout ranger.

 

Durant cette soirée j’ai pu transporter mon matériel d’ASTROPHOTO à l’APN avec ma nouvelle valise (qui est compatible avec le transport en avion).

 

Quel gain de temps ! Je peux transporter dans le même bagage mes deux APN, mes deux trépieds, mon écran a flat, l’ordinateur portable, le pole master, les alimentations diverses et les câbles… L’ensemble pèse 24,8 kilos.

 

Je vais tester une démarche analogue avec le C9 et le matériel que je place dans la servante.

 

Je me suis également rendu compte que pour ne pas m’ennuyer lors de soirées en montagne je vais devoir emmener un deuxième instrument car je n’aurai pas la possibilité de m’occuper dans mon salon (et quitte à avoir un ciel de folie au-dessus de la tête, autant en profiter). Reste à déterminer lequel (skyvision et/ou c9 -j’ai bien mis et- ????).

 

Il ne me reste plus qu''a traiter mes images.

 

Je mets les photos suivantes :

  • Critères dans C2A
  • Brute à l'écran dans APT
  • Flat à l'écran dans APT
  • Rangement dans la valise
  • La valise
  • Mon installation
  • La façon dont je m'y prend pour faire les flats (le couvercle de boite sert à caler l'objectif)

 

Vincent

 

 

previsio  photo 29-05-2019-objets hauteur.PNG

Capture-brute-ngc1318.PNG

Capture_flat.PNG

20190530_113009 (2).jpg

20190530_094121 (2).jpg

20190530_044749 (2).jpg

20190530_043444 (2).jpg

devoniak

Bonsoir,

 

Voici la carte qui montre l’emplacement d'un des sites d'observation du ciel ou je me rend avec des amis dans le VALLESPIR.

 

Il se trouve entre CORSAVY et MONTFERRER. Le ciel y est très stable, j'ai pu y voir du pourpre dans la nébuleuse M42 dans Orion avec mon 300mm et une lunette de 60mm.

 

https://goo.gl/maps/YnBy1qLqJgYZuHTu6

 

J'espère y observer prochainement.Je ne manquerai pas de faire relevé SQM à cette occasion.

 

Vincent

devoniak

Bonjour,

 

Finalement pour échapper au mauvais temps, nous avons des amis et moi été observer sur le lieu figurant sur la carte se trouvant en lien (ici).

 

Ce site se trouve sur la départementale 619 entre CATLLAR et SOURNIA. Il est dégagé sur pratiquement 360 degrés, il est possible d’y garer une dizaine de voitures sans aucun problème.

 

Nous y avons relevé des SQM allant de 21,2 (à 45 degrés aux point cardinaux) à 21,6 (au zénith et dans la direction du pole céleste nord).   Dans les  zones du ciel ou le SQM était de 21,6, les bras spiraux des galaxies étaient visibles comme sur les photos : ces derniers se détachaient parfaitement du fond de ciel et étaient bien blancs.

 

Le seul inconvénient est que les feux des rares voitures circulant sur la départementale sont visibles.

 

Vincent

devoniak

Jusque la par manque de temps j'ai utilisé le polemaster sur la star adventurer. Mais comme je veux aussi avoir un setup très léger, je me suis penché sur le viseur polaire de la star adventurer. Voici mes commentaires.

 

VÉRIFICATION DU REGLAGE DU VISEUR POLAIRE

 

Je viens de vérifier le réglage du viseur polaire de ma STAR ADVENTURER. Pour ce faire :

1.       J’ai pointé une cheminée au loin avec le réticule du viseur polaire ;

2.       Puis j’ai fait tourner l’axe d’ascension droite de 90 degrés.

 

Le réticule est resté centré sur le point que je visais : c est parfait tout est en ordre !

 

CALIBRATION DU VISEUR POLAIRE

 

J’en ai aussi profité pour calibrer mon viseur polaire de sorte que je puisse utiliser la même procédure de mise en station que mon AZ EQ6. Pour ce faire j’ai procédé de la manière suivante :

1.       J’ai mis la monture sur le trépied ;

2.       J’ai mis à niveau la monture en vérifiant le niveau avec le niveau a bulle de la monture ;

3.       J’ai ensuite visé avec le viseur polaire un mur que je sais droit (un fil à plomb ou un une ficelle qui pend avec un objet lourd à l’extrémité fera parfaitement l‘affaire);

4.       J’ai fait bouger l’axe d’ascension droite de sorte que la barre marqué 0 a 6 du réticule soit parallèle avec le mur que j’ai visé ;

 

5c7149ad558bd_reticulestaradventurer.jpg.c3080a3fcf622e904a529c0007dae90e.jpg

5.       J’ai ensuite repéré la graduation en face de laquelle se trouve le repère droit placé sur le la lunette du viseur polaire. Ici 21h30.

reticule.jpg.2f274fc489c2532fb0ce75c61c1437cc.jpg

 

Après avoir mis en place la monture et fait la mise à niveau je devrais, avant de faire la mise en station, faire tourner l’axe d’ascension droite de sorte que le repère se trouve exactement au même endroit.

 

MISE EN PLACE de L’ECLAIRAGE du VISEUR POLAIRE

 

La documentation n’explique pas comment mettre en place l’éclairage du viseur polaire quand la platine en L en mise en place.

 

L’éclairage est constitué de deux parties :

1.       Un adaptateur qui sert de base pour l'éclairage

2.       L’éclairage proprement dit

 

La manipulation est simple :

1.       Après avoir monté la platine en L, il suffit de placer sur la fente de cette dernière l’adaptateur comme indiqué sur la photo.

eclaire-sa.jpg.9f1d45bc5a02365c4f1f290e19307950.jpg

2.       Il devient ainsi possible de placer dessus l’éclairage du viseur polaire.

eclaire-sa-complet.jpg.d121e15308562b1f67c317bb068e0f7d.jpg

 

MISE EN STATION

 

Une fois effectué toutes ces manipulations, la mise en station devrait être aisée.

 

Voici le mode opératoire que je préconise :

1.       Vous téléchargez sur votre téléphone portable l’application SYNSCAN PRO (qui mieux que celui a fabriqué la monture  et conçu le réticule peut vous montrer ou placer la polaire ?).

2.       Lancez l’application

3.       Vous allez dans Avancé

4.       Vous allez ensuite dans viseur polaire

5.       Vous n’avez plus qu’a placer la polaire exactement la ou elle se trouve indiquée (comme sur la photo, cf le point gris).

5c714bf5a2fd9_positionpolaire.jpg.27d5b39980bbf9e2554090ece12bdd99.jpg

 

CONCLUSION

 

Sur mon AZ EQ6 j’ai pu remarquer que la position de l’étoile polaire indiquée par l’application sur le réticule est la même que celle que je constate après une mise en station réalisée avec le POLEMASTER.

Je pense que la précision atteinte est la même sur la star adventurer. J’en parlerai ici même prochainement.

 

NB : il est possible de simplifier la calibration en utilisant ceci :  niveau. Je pense en acheter un prochainement  pour simplifier et fiabiliser la mise en station sans polemaster de cette monture. 

 

Vincent

devoniak

J’avais fait part il y a plusieurs mois de problèmes de perte de précision du pointage avec ma monture AZ EQ6 au cours de sessions photos et de séances d’observation visuelle : après une mise en station au polemaster, le pointage devient de moins en moins précis, le suivi devient mauvais, et avec l’autoguidage on constate de la rotation de champ.

 

Après différents tests, j’ai identifié les causes suivantes (la la liste est a mon avis loin d’être exhaustive) :

·         Flexions ;

·         Tassement du sol ;

·         Glissement du trépied sur le sol ;

·         Affaissement d’une des jambes du trépied ;

·         Contraintes qui se libèrent dans le trépied.

La correction à effectuer pour pouvoir faire des observations visuelles est extrêmement simple puisque le problème concernera uniquement le pointage, celle pour pouvoir faire de l’astrophoto est plus complexe car le problème impactera aussi le suivi et engendrera si l’on met en œuvre l’autoguidage de la rotation de champ.

 

PRISE DU PROBLEME EN VISUEL AVEC UNE MONTURE SKYWATCHER

 

Ce problème peut être corrigé avec la fonction PAE de la raquette en respectant la procédure suivante :

1.       Pointer une étoile brillante avec le GOTO ;

2.       Activer la fonction PAE en allant la chercher dans menu et appuyer sur ENTER ; L’écran affichera alors « Re-centering Obj »

3.       Effectuez les corrections nécessaires avec les flèches de la raquette ;

4.       Validez en appuyant sur ENTER.

 

La raquette prendra en compte la correction et devrait réussir le pointage pour les objets se trouvant dans une zone proche de l’étoile ayant servit a calibrer cette fonction.

 

Si le problème survient de nouveau dans la zone du ciel concernée il suffira de refaire la même manipulation. La correction précédente sera alors remplacée.

 

Cette méthode est suffisante pour faire du visuel, elle n’est pas suffisante pour faire de la photo : l’objet sera bien centré lors du pointage, mais il y aura de la rotation de champ ou un problème de suivi.

 

PRISE EN COMPTE DU PROBLEME AVEC LE POLEMASTER

 

Ce mode opératoire suppose que l’on utilise :

1.       le polemaster pour la mise en station ;

2.       que ce dernier soit fixé sur la monture et non pas sur la queue d’aronde du tube afin que la correction puisse être effectuée lors de la session ;

3.       que l’on utilise une solution d’astrométrie (dans mon cas le module POINTCRAFT dans APT) pour calculer le centre exact de l’image .

 

Voici le mode opératoire :

1.       j’effectue la mise en station avec le POLEMASTER, la monture est sur la position HOME.

2.       je pointe l’objet avec POINTCRAFT (le module de PLATE SOLVING d’APT) . Le télescope étant dans la direction de ce dernier, les flexions ont provoqué une perte de précision de la mise en station.

3.       je refais la mise en station avec le POLEMASTER (je constate toujours un déplacement de l’axe de la monture par rapport au pôle céleste nord) avec le télescope dans la direction de l’objet. La correction entraine un déplacement de l’objet.

4.       je pointe de nouveau l’objet avec POINTCRAFT. Comme le déplacement est faible les flexions et tassement induit seront minimes.

 

Vincent

devoniak

Bonjour;

 

Les modèles météo ont évolué depuis hier soir :

  1. Le site de CASTELNOU sur la D2 ne sera pas dégagé avant minuit.
  2. La zone dégagée pendant toute la soirée et la nuit s'étendra dans le secteur suivant (LATOUR DE FRANCE / PERPIGNAN il est exclu d'aller le bas / SALSES LE CHATEAU)

 

La zone la plus propice se trouve donc le nord du département en allant vers les Corbières.

 

J'ai prévu de refaire un point en fin de journée. Le choix du site sera fait à ce moment-là.

 

Pour ceux que ça intéresse, je donnerai plus d'informations sur ma page Facebook (ici) plus adaptée pour ce genre d'échange (plus facile à mettre à jour via le téléphone portable).

 

Vincent

devoniak

Bonsoir

 

Hier soir j’ai pris en photos le champ de M51 avec le canon 24/105mm et le 6D : Je me suis rendu compte que le champ est énorme (il va jusque M101) et que les galaxies sont semblables à des confettis.

 

Je me suis alors demandé quels seraient les objets d’une taille significative pouvant être pris en photo avec le zoom réglé à 105mm ?

 

Avec un atlas classique il conviendrait de chercher la liste des objets se trouvant dans les constellations visibles, puis de consulter leur taille afin d’en dresser une liste. Cette façon de faire est faisable mais chronovore.

 

J’avais entendu parler dans une vidéo d’astro image processing de l’outil de planification de soirées d’observations du logiciel C2A. Je me suis donc employé à le tester et à voir quelles sont ses suggestions.

 

Sur ma terrasse seul l’horizon EST est dégagé (azimut allant de 0 à 180 degrés). Et je n’ai retenu que les objets ayant une taille supérieure au degré (60 minutes d’arc) et qui se trouvent à  une hauteur supérieure à 30 degrés.

 

Le seul objet répondant à ses critères est l’amas ouvert NGC2632. Or je n’aime pas les amas ouverts… Sur l’horizon OUEST les objets d’une taille significative sont plus nombreux ! Je devrais donc bouger. Ca sera chose faite la semaine prochaine (avec ma nouvelle batterie de 80ah) 😊

 

Vincent

c2a-est.PNG

c2a-ouest.PNG

devoniak

Je vous livre ma première version de la constellation d’ORION au 6D et à la STARDVENTURER sur ma terrasse à ARLES SUR TECH.

 

L’objectif de la soirée était de couvrir les points suivants :

·         Maitrise de la mise en station ;

·         Intégration matérielle et logicielle ;

·         Utilisation de la mise au point motorisée de l’objectif canon ;

·         Commencer à étudier le positionnement de la table en vue de préparer des sorties en dehors de chez moi ;

·         Répéter le montage/démontage de l’ensemble du matériel en vue de préparer des sorties en dehors de chez moi ;

·         Déceler d’éventuels problèmes de contraintes et flexion sur la monture pouvant occasionner des problèmes de suivi.

 

Je me suis rendu compte en début séance que mon viseur polaire, contrairement à ce que je pensais, n’était pas bien réglé (la mire de test était trop proche et trop grosse pour pouvoir voir le défaut). J’ai donc utilisé le POLEMASTER.

 

Le logiciel APT m’a permis de réaliser l‘ensemble de mes prises de vues et les flats. Le contrôle de la mise au point fonctionne parfaitement. La fenêtre LIVEVIEW permet de voir des étoiles de magnitudes 2 ou 3 sans aucun problème (la visée est donc très simple).

 

La mise au point motorisée fonctionne très bien, elle est précise au pas moteur prêt. Un écart de 1 pas moteur est sensible. La fonction FWHM permet de faire une mise au point quasi parfaite. J’ai ainsi obtenu des étoiles dont la FWHM est comprise entre 2 et 3 après prétraitement.

 

Je n’ai pas encore compris où placer la table de façon idéale. Si j’utilise le pole master je devrais avoir l’ordinateur portable près de moi lors de la mise en station. Peut être que je vais prendre une petite caisse pliante pour placer le portable dessus lors de cette étape.

 

Le montage de l’ensemble et son démontage (convertisseur DC/AC compris) prennent 20 à 30 minutes. Ce qui est très rapide en comparaison d’une comparaison plus lourde.

 

J’ai constaté une flexion qui entraîne une perte de précision de l’alignement polaire bien visible au POLEMASTER. Cette perte d’alignement a été sans conséquence sur le suivi. Je devrais en trouver la cause et voir si je peux y remédier.

 

Si je ne peux éliminer ce problème et qu’il s’avère gênant avec des focales plus longues que celle utilisée lors de ce test (105mm), j’utiliserai mon protocole de correction des problèmes de flexions et de tassement du sol pour y remédier.

 

Il me reste à tester le pointage aux coordonnées.

 

Comme le ciel était correct, j’ai réalisé 90 poses de 60 secondes à 3200 ISO avec le 24/105 IS STM CANON ouvert à 5,6 et réglé à 105mm. J’ai ensuite réalisé 40 flats de 1 secondes avec un écran à flat.

 

J’ai utilisé 50 offsets de 3200 ISO pour les brutes et les darks, 50 offsets de 100 ISO pour calibrer les flats et 10 darks de 3200ISO.

 

Bien que j’ai PIXINSGHT je me suis rabattu pour cette première version de l’image sur un prétraitement SIRIL (beaucoup simple et surtout automatisable avec les scripts que j’ai personnalisés), et j’ai ensuite suivi les première étapes du tutoriel de chez AIP pour le traitement de mon image.

 

Je suis assez satisfait du résultat. Je posterai ici même une prochaine version prétraitée intégralement et traitée sous PIXINSIGHT.

 

Vincent

 

 

orion-6d-3200iso-90x60sec-105mm-56-trtbase-1080p.png

devoniak

Choix du hub

 

J’ai choisi d’utiliser un HUB USB à proximité immédiate du télescope pour éviter l’emploi de câbles reliant chaque périphérique aux prises USB de l’ordinateur (en espérant qu’il en ait suffisamment) ou à un HUB se trouvant à proximité de ce dernier.

 

Le HUB se devait donc d’avoir :

-          Un nombre de prises suffisant pour pouvoir brancher l’ensemble des périphériques en même temps afin d’éviter les manipulations en pleine nuit et limiter les risques de casse ou d’énervement ;

-          D’être alimenté par une prise jack pour fonctionner avec le HUB 12V;

-          Être capable de gérer des périphériques USB2 et USB3 (la GPCAM3 est en USB3, j’expliquerai ce que cela implique un peu plus loin).

 

J’ai un total de 6 périphériques à connecter : le câble EQMOD, le POLEMASTER, la CAMERA QHY5LII , la caméra GPCAM3, le module GPS, l’interface de pilotage de la mise au point par ordinateur et la manette de jeu pour piloter le telescope. Le HUB se devait donc d’avoir au moins 7 ports .

 

Mon choix s’est porté sur un HUB TPLINK 7 ports qui s’alimente au moyen d’une prise JACK. Ce HUB à également 3 ports permettant un ampérage de 1,5A. J’y ai relié mes cameras. Il gère sans problème les périphériques USB2 et USB3 !

 

Choix du câble qui relie le HUB au PC

 

J’ai choisi de relier le HUB USB3 avec un câble d’une longueur de 5m pour pouvoir positionner ma table ou je veux autour du télescope.

 

Lors de mes premiers tests avec des câbles USB3 lambda de cette longueur (du commerce à pas cher) j’ai constaté des problèmes avec la caméra GPCAM3. Les problèmes se caractérisaient de la façon suivante :

-          Non- reconnaissance de la caméra avec des pilotes ALTAIR natifs  ;

-          Image qui se fige à des vitesses variables, puis déconnexion de la caméra .

 

J’ai alors effectué un calcul de volumétrie : la caméra peut, lorsque l’on fait de l’imagerie planétaire, être amenée à produire 100 images par seconde en RVB. Chaque photosite (pixel) est codé sur 8 bits soit 24 bits par photosite.

 

La caméra a une résolution de 1280 x 960. Nous avons donc la volumétrie suivante :

Taille d’une image non compressée en bit :

1280 x 960 x 24 = 29 491 200 bits

Besoin maximal en termes de bande passante (si non compressé) :

29 491 200 (taille de l’image en bit) x 100 (images par secondes) = 2 949 120 000 bits par secondes

Soit presque 3 gigabits, c’est à dire un peu plus de la moitié de la vitesse maximale acceptée par la norme USB 3 !

 

Ensuite, j’ai lu des commentaires de personnes ayant acheté des câbles USB3 de longueur comparable et je me suis rendu compte que lorsque l’on employait du matériel requérant une bande passante importante, le choix du câble était crucial : il devait être actif (c’est-à-dire avec le signal rehaussé par éviter des erreurs de lecture – ce qui est normal à cette vitesse et au vu de la faible puissance électrique) et il devait être certifié.

 

La différence de prix entre un câble classique sans prétention et un câble de ce type est édifiante : on passe de quelques EUROS à plusieurs dizaines voire centaines d’EUROS.

 

Mon choix s’est porté sur un câble de la marque STARTECH. Vous trouverez des revendeurs sur leur site.

 

Le câble peut être alimenté au secteur en cas de besoin (cela n’a pas été nécessaire lors des tests). Je prévoirai une rallonge pour le relier en cas de besoin à mon convertisseur 12V/220V .

 

Lors de mes tests a 100 images par secondes, la caméra GPCAM3 a été reconnue correctement et il n'y a pas eut de déconnexion.

devoniak

Bonjour,

 

J’ai profité de la grisaille de ce week end pour traiter plusieurs problèmes :

·         maximiser l’emploi d'une batterie à l'aide du POWER HUB 12V de chez PIERRO ASTRO en alimentant l’ensemble du matériel que j’utilise pour mettre en œuvre le C9 (la batterie se trouvant sous ce dernier) ;

·        optimiser la gestion du matériel et des câbles USB avec le HUB USB TPLINK en connectant dessus tous mes périphériques dont la caméra USB 3 (prenant une image à pleine résolution toutes les 10ms soit 100 images par seconde), le hub se trouvant a proximité du télescope

·         configurer un GPS USB dôté d'un CHIPSET UBLOX sous EQMOD et WINDOWS 10.

 

Afin de ne pas publier un article trop long et donc illisible, je publierai un article sur chacun des trois sujets au fur et à mesure.

 

Amicalement

 

Vincent

devoniak

Bonsoir,

 

Cette année je vais me rend au festival off de TAUTAVEL qui a lieu au col de MANTET (dans le 66) du vendredi 23 août au soir dimanche matin.


J'espère tester le transport du matériel avant (skyvision+c9+star adventurer) avec la tente.... Sinon je devrais faire un choix.


Une ou deux soirées d'observation sont à prévoir avant cette date :)

 

Voici le lien vers  :

https://www.facebook.com/events/408065793159964/

 

Si ça vous interesse vous pouvez contacter cyril : astronomie@tautavel.com.

 

Vincent

off_mantet.jpg

devoniak

Demain je vais au col de Mantet pour observer avec le C9 et la star adventurer.

J'ai fait ce choix car j ai eut un problème de perte de précision en azimut avec le skycommander de mon autre télescope.

Je pense avoir identifié la cause du problème mais comme il s'agit d'une observation publique je n aurai pas le temps de faire le réglage nécessaire.

Les batteries sont en cours de charge, j aurais celle de 60ah et celle de 80ah. J'utiliserai la 60ah pour alimenter le c9 et la 80ah avec le convertisseur 12v/220v pour faire fonctionner l'ordinateur, la star adventurer, alimenter la résistance chauffante, la raquette de mise au point, l ecran a flat.

Je compte faire un peu de photo longue pose avec le 6D une fois qu il y aura moins de monde. Je profiterai de la cession pour me faire une idée de la qualité du ciel et je ferai plusieurs mesure avec le sqm.

J ai prévu de monter avec la tente, de quoi déjeuner, diner, petit-déjeuner sur place. J aurai mon nouveau matelas gonflable (qui j espère sera plus fiable que celui que j avais a tautavel).

J aurai ma combi de ski au cas ou il fera trop froid.

Départ d arles sur tech prévu vers 11h. J espère faire la montée depuis Villefranche de conflent entre 12h et 14h pour ne pas croiser de voiture.

devoniak

Bonsoir,

 

Voici la même image que celle déjà postée ici même.

 

Le prétraitement et le traitement ont été réalisé sous pixinsight.

 

J’ai suivi le tutoriel sur le prétraitement de lightvortex : J’ai utilisé le superbias pour calibrer les images et le subframe selector pour n’en retenir que 62 sur 90 (sélection automatique sur la base de critère que j’ai moi-même définis) puis les pondérer en fonction d’une note. J’ai utilisé la normalisation locale pour éliminer les effets de la fumée.

 

J’ai ensuite suivi un tutoriel de base de chez AIP pour le traitement de l’image. Lorsque j’ai cherché a éliminer le bruit je me suis rendu compte qu’il y en avait très peu, les masques d’étoiles ont fonctionné à merveille et la fonction HDRMULTISCAN a permis d’éviter d’avoir le cœur d’orion cramé.

 

Je ne regrette pas d’avoir pris la License de ce logiciel.

 

Je met un lien vers la full.  lien full

 

Je referai une prise de vue sur ORION si je suis suffisamment en forme avant la fin de la saison : j’aimerai bien faire ressortir la boucle de BARNARD.

 

Je laisse la partie cramée par la pollution lumineuse pour avoir la constellation en entier.

 

Vincent

orion-1080p-62x60secsur90-3200iso-105mm-56-6d-2019-02-24.jpg

devoniak

Bonsoir,

 

Voici le résultat de l'empilement sous SEQUATOR des 9 images capturées lors de ma session "NIGHTSCAPE/ ASTRO PAYSAGE" de dimanche dernier au stade d'arles sur tech dans le Vallespir dans les Pyrénées Orientales (66).

 

Les images sont des poses de 12 secondes réalisées avec l'objectif 24/105mm f/3,5-5,6 IS STM CANON réglé à 24mm et à f/3.5.

 

Le 6D était réglé à 6400 ISO. Cette valeur est élevée et le résultat est très bruité Je referai une voie lactée en réduisant les ISO à 3200 et à 1600 et en accroissant le nombre de poses.

 

Mon trépied n'est pas stable, je vais devoir en changer. Il peut devenir inutilisable quand il y a du vent.

 

Sous SEQUATOR :

- J'ai activé la fonction « freeze ground »;

- J'ai activé « Sky Region partia »l  et j'ai sélectionné le ciel avec le pinceau;

- J'ai activé la fonction « Autobrightness »;

- J'ai activé la fonction « HDR »;

- J'ai activé la fonction « Reduce distor effects »;

- J'ai activé la fonction « Enhance star light ».

 

Je n'ai pas activé la fonction réduction de la pollution lumineuse car l'image devient quasiment impossible à traiter du fait de la présence d'un halo à la cime des montagnes.

 

Je retravaillerai demain soir cette image pour voir si je peux améliorer le rendu de la voie lactée.

 

Lien vers la full : ici.

 

Vincent

stade arles sur tech vl 08 2019-sequator-ss-pl-signé-1080p.jpg

devoniak

Bonsoir,

 

Voici une nouvelle version de ma dernière voie lactée.

 

Par rapport à la version précédente, il s’agit de l’addition de deux images sous PHOTOSHOP (une pour l’avant plan et une pour l’arrière-plan).

 

Elles résultent toutes les deux de l’empilement et du pré traitement, avec des paramètres différents, sous SEQUATOR, des 9 images capturées au stade de rugby D’ARLES SUR TECH dans le VALLESPIR dans la nuit du 25 au 26 aout 2019.

 

Ce soir-là le SQM était de l’ordre de 20,95 au 4 points cardinaux a 45 degrés et le SQM au zénith était d’environ 21,1.

 

J’étais fatigué et j’ai loupé le cadrage, en effet j’aurais pu capturer une portion plus grande de ciel.

 

Pour mémoire les paramètres de prise de vue étaient :

·         Les images sont des poses de 12 secondes réalisées avec l'objectif 24/105mm f/3,5-5,6 IS STM CANON réglé à 24mm et à f/3.5.

·         Le 6D était réglé à 6400 ISO.

 

Les paramètres de traitement commun aux deux image sous SEQUATOR sont :
- J'ai activé la fonction « freeze ground »;
- J'ai activé « Sky Region partial » et j'ai sélectionné le ciel avec le pinceau;
- J'ai activé la fonction « Autobrightness »;
- J'ai activé la fonction « HDR »;
- J'ai activé la fonction « Reduce distor effects »;
- J'ai activé la fonction « Enhance star light ».

 

J’ai désactivé la fonction de réduction de pollution lumineuse pour l’avant plan, j’activé cette fonction pour l’arrière-plan avec les paramètres « UNEVEN », « STRONG », INTELLIGENTLY AGRESSIVE ».

 

J’ai détouré l’avant plan sous PHOTOSHOP, puis je l’ai recollé sur l’image d’arrière-plan.

 

Sous LIGHTROOM, j’ai retravaillé les contrastes et retiré le bruit, puis recadré l’image.

 

Lien vers la full : ici

 

Qu'en pensez vous ?

 

 Vincent

stade arles sur tech vl 08 2019-sequator-ss-pl-signé-1080p-v3.jpg

devoniak

Bonsoir,

 

J'ai demandé a un photographe amateur très éclairé comment il traitait ses images de la voie lactée : il a un rendu quasi identique à des poses empilées avec une pose unique....

 

En réalité il superposes des calques d'une même image qui sont traités avec des effets différents.

 

J'ai tenté de reproduire sa méthode, voici un premier "jet".

 

Je suis plutot content du résultat.

 

Vincent

 

 

arles-sur-tech-falaise-voie-lactee-3200iso-15sec-24mm-v3.jpg