"Vers L'Avenir" du vendredi 17 août 2001
ROCHEFORT La nuit des étoiles Une pluie de Perséides |
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Samedi, dans le courant de l’après-midi, les touristes étaient conviés à scruter l’astre solaire, lors de la visite du château comtal; le soir ils ont pu regarder les étoiles filantes. LE CLUB ASTRONOMIQUE ROCHEFORTOIS (CAR), sous la férule de son jeune président, Nicolas Imbreckx, vient d’organiser sa troisième nuit des étoiles. Le club a tapé dans le mille ils étaient nombreux, ces astronomes amateurs, à vouloir scruter le ciel à la recherche des étoiles filantes. Samedi après-midi, les visiteurs du château comtal de Rochefort avaient droit à un petit cadeau supplémentaire; lors de la visite du château comtal, ils pouvaient, gratuitement, entendre un exposé sur le soleil. Et, cerise sur le gâteau, ils avaient l’opportunité de scruter les taches solaires en compagnie de M. Philippe Demoulin, astronome au Laboratoire de Physique Solaire du Jungfraujoch en Suisse. |
Mars avant les étoiles La participation à la nuit des étoiles, ainsi qu’à la conférence de l’astronome Jean Bourgeois s’est prolongée jusqu’aux petites heures du matin pour une poignée de mordus: la pluie d’étoiles filantes n’atteignait son paroxysme qu’à partir de trois heures et l’observation des planètes telles Vénus, Jupiter et Neptune n’était possible qu’à partir de cinq heures. C’est dire si de la centaine de spectateurs présents sur le site au début de la conférence il ne restait plus que les irréductibles à partir de minuit. Malgré un ciel peu favorable, on était venu de loin, même de Flandre ou de Grande-Bretagne. M. Bourgeois a expliqué le fonctionnement d’un télescope et la façon d’en acquérir un sans se faire léser. En début de soirée, il a montré au nombreux public encore présent à l’issue de son exposé la planète Mars, toujours aussi rouge, mais difficile à |
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Les plus mordus ont passé une nuit complète la tête dans les étoiles. |
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observer, car très basse sur l’horizon. Il ès a polaire, Antarès et désigné l’étoile une multitude d’astres différents, peu connus du grand public. La nébulosité du début de soirée était telle, que l’observation du ciel était rendue relativement malaisée et inconfortable. Pour exemple, ce n’est qu’après minuit que l’observation de la voie lactée a été rendue possible, |
tant le ciel était chargé. Et pourtant, aux dires des spécialistes, l’observation de la voie lactée est l’indice de bonnes conditions d’observation du ciel. Pour les courageux, restés jusqu’à une heure bien avancée de la nuit, ce fut une véritable récompense, car selon M. Imbreckx, dès trois heures, c’est à une pluie d’étoiles filantes que le public a eu droit. Michel CHABOTHIER |
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