| Planète | Masse (kg) | Distance (m) | Force de gravitation |
Force de marée |
| Lune | 7.1022 | 4.108 | 1 | 1 |
| Soleil | 2.1030 | 1,5.1011 | 200 | 0,5 |
| Mercure | 3.1023 | 9.1010 | 0,0001 | 0,0000004 |
| Vénus | 5.1024 | 5.1010 | 0,005 | 0,00004 |
| Mars | 6.1023 | 8.1010 | 0,0002 | 0,000001 |
| Jupiter | 2.1027 | 6,5.1011 | 0,01 | 0,000006 |
| Saturne | 6.1026 | 1,5.1012 | 0,0006 | 0,0000002 |
| Uranus | 9.1025 | 3.1012 | 0,00002 | 0,000000003 |
| Neptune | 1.1026 | 4,5.1012 | 0,00001 | 0,0000000009 |
| Pluton | 1.1022 | 6.1012 | 0,0000000006 | - |
| Médecin accoucheur | 100 | 1 | 0,0002 | 80 000 |
Dans le site [ANA], sous la plume de Jean-Pierre Nicola, on trouve ceci (je cite) :
«A forces égales, le baiser d’un Judas n’a pas le même sens que celui d’une petite amie, un clin d’œil, une œillade suffisent à déclencher une passion, un drame, et tout un Opéra (Carmen, La Traviata...). En dehors de ces informations "sociales" qui donnent aux forces physiques une amplification sans rapport avec leurs effets mesurables sur le non-vivant, les voies biochimiques du vivant associent leurs informations à d’autres forces, gravifiques, atomiques, magnétiques, qui peuvent être leur support [sens ?].
Dans le monde du vivant, la force de pesanteur terrestre n’a pas le même sens pour un oiseau que pour un reptile. Si Mars a une signification humaine, cela doit provenir d’une information associée à sa force (gravifique ou autre) et à un cycle qui n’a pris de sens biologique qu’en raison de sa régularité, sa présence dans le système solaire depuis les millions d’années qui jalonnent l’évolution de la première molécule organique à l’apparition, il y a environ 3 millions d’années, de Lucy, la plus célèbre représentante, à l’état de squelette, de l’actuel Homo sapiens. La Théorie des Ages, théorie astrologique qui remonte aux années 50 (2), démontre que les significations de toutes les planètes (de Mercure à Pluton) sont liées aux étapes de la maturation et dématuration de l’Homme... On en déduit que nous sommes les fruits privilégiées d’une adaptation du vivant aux cycles non-vivants du système solaire. Ce lien, créé avec le temps par des résonances communes, telles celles de l’atome d’hydrogène, n’est toujours pas rompu et il faut en sonder l’efficacité autant dans l’histoire de la formation du soleil et des planètes que dans celle de l’évolution et la diversification des espèces. Dans cette longue histoire, face à Mars qui en est solidaire, les bâtiments de la Défense [allusion aux calculs ci-dessus, appliqués à un gratte-ciel] sont balayés comme des fétus de paille.»
(...)«Mais pour que le vivant et le non-vivant communiquent, pour que la gravité ait valeur
d'information, il leur faut un lien commun. Qu'à cela ne tienne, notre école d'astrologie a également
démontré que les distances au Soleil des orbites principales sont calculables à moins de 0,5% d'erreur
moyenne, avec les formules des niveaux d'énergie de l'atome d'hydrogène. Un atome de base, commun au
vivant et au non vivant. Son abondance dans l'univers est de 94%, et de 73% en proportion de masse.
La "clef" de l'astrologie n'est pas dans la loi en 1 / R², ni dans une autre, mais dans l'interférence
ou association de plusieurs lois. Inutile de chercher des "forces inconnues", l'inconnu est dans
l'organisation et les interactions de celles que nous connaissons (mal, dans l'ensemble).»
Renvoi à : "Eléments de cosmogonie astrologique", Comac - 1992.
Sans commentaire.