

En partant de cette simple formule, il retrouve les 3 lois de Kepler par le calcul (voir le détail dans Richard Feynman "La nature de la physique", collection Points-Sciences). C'est le triomphe du déterminisme et des maths.
A partir de là les efforts de tous les physiciens tendent à trouver, pour chaque phénomène naturel, la ou les lois mathématiques qui le sous-tendent. On y parvient assez bien (en négligeant toutefois un certain nombre de paramètres apparemment peu importants, comme de légers frottements), mais au prix d'équations souvent difficiles à résoudre (exemple : les équations différentielles, comme celle d'Euler en dynanique des fluides [3], qui font intervenir au moins une inconnue et au moins une de ses dérivées - en clair : il est impossible d'isoler l'inconnue d'un côté du signe "égal").
Trois principes déterministes "de bon sens" servent de piliers à l'ensemble :
Les physiciens n'étaient pas naïfs pour autant ; ils se rendaient bien compte
que si l'on étudiait un tas de sable, il n'était pas question d'étudier le
comportement individuel de chaque grain !
Ils savaient aussi que prévoir le résultat d'un "pile ou face" était hasardeux.
Mais dans d'autres cas (pensez par exemple à un basketteur visant un panier) on s'appuyait en confiance sur ces trois principes.