MATÉRIELS ET LOGICIELS UTILISÉS | |
J'ai la chance de posséder plusieurs instruments optiques : un télescope Schmidt-Cassegrain Celestron 11 (280 mm de diamètre, f/10), censé remplacer mon superbe et incomparable télescope Schmidt-Cassegrain Takahashi TSC-225 (225 mm de diamètre, f/12) dont j'ai du mal à me séparer, enfin une lunette apochromatique Astro-Physics de 130 mm de diamètre à f/6 (f/4,5 avec réducteur de focale). J'ai aussi un téléobjectif Sigma 300 mm ouvert à f/4 et d'autres objectifs photo de moindres focales, utilisables avec mon boîtier photo numérique Canon EOS 20Da (spécialement adapté par Canon pour l'astrophotographie). J'ai conservé une vieille caméra CCD d'autoguidage SBIG ST-4, mise en oeuvre lorsque j'utilise le boîtier photo. L'autoguidage est alors réalisé soit en parallèle, avec un vieux tube Maksutov de 80 mm de diamètre à f/10, soit au moyen d'un diviseur optique afin d'éviter toute flexion différentielle. Côté monture, je suis resté longtemps fidèle à mon EM200 USD Takahashi, compacte et pratique bien qu'indigente du point de vue électronique. | |
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Prêt pour l'astrophoto grand champ | |
... jusqu'à ce que je craque, au début de l'été 2007, pour l'achat d'une merveilleuse monture Astro-Physics Mach1 sur son trépied "d'alunissage" Eagle. Cette monture est magnifique, performante, compacte, légère, très complète au plan électronique, agréable à utiliser, elle pointe automatiquement et précisément tout objet... bref, elle est superlative en tout (y compris, hélas, en ce qui concerne son prix). | |
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Ma nouvelle monture, la Mach1 d'Astro-Physics, sur son trépied "module lunaire" | |
Dans le cadre des activités de la Société Astronomique de la Montagne de Lure, j'ai par ailleurs accès au télescope Schmidt-Cassegrain Celestron 14 de l'association (355 mm de diamètre, à f/11 ou à f/5,5 avec réducteur de focale Celestron) ainsi qu'au nouveau télescope Newton 400 acquis par la SAML en 2006 (400 mm de diamètre, à f/4 ou à f/4,6 avec correcteur de champ Paracorr). Côté acquisition d'images, outre mon boîtier photo numérique, je possède actuellement une caméra CCD SBIG ST-10XME à double capteur, après avoir pratiqué d'autres caméras CCD de la même marque depuis 1993 (ST-6, ST-8, ST-8E). J'utilise depuis février 2008 la ST-10XME en association avec ma nouvelle roue à filtres couleurs SBIG CFW-9 (qui succède à une CFW-8) et avec mon nouveau système d'autoguidage "tip-tilt" AO-8 de SBIG (qui succède au système AO-7 à miroir mobile). Fin 2007, j'ai par ailleurs fait l'acquisition d'une caméra couleurs "one shot" (en une passe, sans roue à filtres) SBIG ST-4000XCM. Cette ST-4000XCM est nettement moins sensible que la ST-10XME mais elle possède l'avantage de posséder un capteur plus grand (capteur carré de 2048 pixels x 2048 pixels de 7,4 microns de côté, soit une taille de 15,2 mm x 15,2 mm) avec anti-blooming. En outre, l'autoguidage est plus facile avec la ST-4000XCM grâce au plus grand éloignement du capteur d'autoguidage de l'axe optique et, surtout, grâce à l'absence d'obscurcissement du capteur d'autoguidage par des filtres colorés. En matière de logiciels, j'ai pendant quelques années réalisé l'acquisition d'images CCD au moyen du logiciel CCDOPS fourni par SBIG avec ses caméras CCD. Puis, entre le milieu de l'été 2004 et l'automne 2006, j'ai fait appel à un logiciel très intéressant et performant, à la base un logiciel de type planétarium, nommé EquinoX 5, conçu et développé par Darryl Robertson, programmeur canadien résidant en Nouvelle-Écosse près de Halifax. Depuis l'automne 2006, j'utilise une évolution du logiciel précédent, nommée Equinox Image. Equinox Image est un logiciel spécialisé dans l'acquisition d'images CCD des caméras SBIG et leur autoguidage avec ou sans les systèmes de type AO-7, AO-8 ou AO-L. Equinox Image est très convivial et extrêmement performant. Il offre en outre l'avantage de fonctionner sous le système d'exploitation MacOS X et d'être optimisé pour les processeurs Intel. J'effectue généralement l'acquisition d'images avec un ordinateur portable Macintosh (MacBookPro Core2 Duo à écran 17 pouces et clavier rétro-éclairé), puis les prétraitements et traitements d'images avec mon autre ordinateur portable Macintosh (PowerBook G4 à écran 17 pouces). Pour les prétraitements et traitements d'images, j'ai développé entre 1997 et 2007 un logiciel nommé TINA (Traitements d'Images Numériques pour l'Astronomie), écrit en langage C pour MacOS 9 et qui continue de fonctionner sous MacOS X mais uniquement avec des processeurs PPC. Le portage de TINA vers MacOS X, ou plutôt le développement d'un nouveau logiciel, nommé ImagiX et appelé à remplacer TINA, est en chantier depuis des années... mais n'avance que très lentement faute de temps libre suffisant. Au cours des dernières années, j'ai écrit d'autres logiciels et utilitaires pour MacOS 9 puis MacOS X, notamment pour la conversion en format FITS des fichiers "bruts" (raw) des appareils photo numériques Canon, pour la préparation des observations et le pointage différentiel ainsi que pour la focalisation et la collimation. Pour la préparation des observations, j'utilise également le logiciel Starry Night en version Pro Plus 6. Je me suis véritablement lancé dans l'imagerie planétaire (ainsi que lunaire et solaire) seulement fin 2007, après avoir acquis une caméra video DMK 31AF03 et une roue à filtres manuelle Atik MFW. Pour l'acquisition d'images avec cette caméra, j'utilise le logiciel Astro IIDC de Milton Aupperle. Pour le traitement des images planétaires, j'utilise soit Astro IIDC soit l'excellent logiciel gratuit Lynkeos de Jean-Etienne Lamiaud. | |