
MARS,l’énigmatique,l’insaisissable,la déroutante planète du système solaire pendant des siècles durant, et toujours à notre époque des doutes
subsistent à son sujet.
Pourquoi a-t-elle était le théâtre de toutes les attentions?
Depuis que l’homme a repéré le déplacement de quelques étoiles parmi les autres, qui pour la majorité sont fixe et immuable au cour d'une vie
humaine, il y en a une qui attira l’intérêt des observateurs pour diverses raisons.
Tout d’abord son éclat teinté de rouge, couleur de sang, la fit désigner par les Romains de demeure du dieu de la guerre au panthéon de la
mythologie romaine et grec, nommé Ares.
Sans connaître la réalité physique de cette astre errant (planète en grec) ils constatèrent de très grandes différences d’éclat au cours de
2 années terrestre, suivit d’un comportement chaotique sur des périodes de quelques jours, qui lui donne l’impression de reculer puis de
repartir sur sa trajectoire habituelle.
Il était déjà admis, bien avant cette civilisation, que tous les astres errant connut à cette époque, y compris le soleil, tournaient autour de
la terre. Cette hypothèse non réfutable scientifiquement pour l’époque, il en fut ainsi jusqu’au 17 eme siècle où un astronome
solitaire, Johannes Kepler, décida de percer théoriquement ce mystère. N’étant pas observateur lui-même, il offrit ses services de théoricien
au plus grand observateur de cette époque, Tycho Brahe, qui lui, depuis le Danemark, obtenait nuits après nuits les plus précises mesures de ces
déplacements planétaires sur le fond de la voûte étoilée.
Ce sont les données concernant la planète Mars et cette énigmatique rétrogradation de trajectoire qui permis à Kepler de trouver deux de
ses 3 lois valables pour tout les corps de l’univers en rotation autour d’un autre ou d'un point commun.
Tycho Brahé ne croyant pas à la révolution des planètes autour du soleil, il fallut sa mort pour que Kepler le démontre grâce aux calculs concernant
les mesures de
ce maître en astronomie de position, la seule exercée à l’époque, en plus des observations à l’œil nu très limitées.
Kepler démontra donc que la trajectoire de Mars est très excentrique par rapport à une orbite circulaire autour du soleil. De par ce fait,
elle est déjà une exception planétaire, ce qui la rapproche de la terre à une distance jusqu'à 5 fois inférieur à sa distance maximale.
Les instruments optiques, tel les lunettes, devenant de bonne qualitées et leur pouvoir de rapprochement suffisant pour résoudre les
surfaces planétaires, on essaya d’expliquer ce que l’on observait. C’était l’époque frénétique de l’observation car les chances d’accrocher
son nom à l’histoire de l’astronomie était importante.
Certain amateurs fortunés s’engagèrent à faire de l’ observation leur principale activité à l’aide des meilleurs instruments qu’étaient les lunettes achromatiques.
Un simple mot mal traduit de l’italien
d’un astronome connut sous le nom de Angelo Secchi,
engagea le monde dans une recherche imaginaire d’habitants supposés de cette planète.
Comment tout ceci a commencé ?
Aprés cette erreur de traduction, un amateur, Schiaparelli, crut observer grâce à son modeste instrument, la vision fantasmagorique de lignes
sombres zébrant le paysage martien.
Un amateur fortuné, Percival Lowell, fit construire un observatoire professionnel personnel et consacra ses observations à cette astre afin
de répertorier les fugaces lignes sombres de Schiaparelli.
Suivant la qualité du site d’observation et les instruments, l’on distingué ces traînées fugitives et même doublées certaine fois, c’est
alors que deux clans se formèrent : les convaincus et les septiques.
Des différences de teinte étaient aussi observées plus facilement sur certaine région, faisant croire à un semblant de végétation adaptée à un
climat trés rude, de type taïga.
Les principales hypothèses étaient que les habitants de Mars irrigués leur sol, que l’on savait très sec, mis à part un semblant de neige
éternelle aux pôles, régressive au cour des deux principales saisons martiennes. "les Martiens" élaborés donc de gigantesques canaux hydrologiques afin d’irriguer
les haut plateaux pour une culture intensive de part et d’autres de ceux ci, visibles sous la forme de canaux mal définis. Les dimensions
plus que pharaonique que représentées ces cultures irrigables, ne génèrent pas les partisans de la thèse d’une vie intelligente martienne.
Il fallut quelques décennies pour conclure définitivement que les canaux n’existés pas, grâce au survol d’une sonde spatiale qui prit
quelques clichés imprécis mais indiscutables par la suite, grâce à d’autres exploratrices du même type.
Les fameux canaux n’étaient que des illusions d’optiques à la limite de la perception visuelle humaine, ce qui mit fin au mythe des Martiens .
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