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La future conquête humaine de Mars

Compositions à partir d'images web et de scans d'ouvrages
images de Mars/NASA/JPL


tous ensemble pour l'aventure martienne

Aprés le programme lunaire APOLLO, ISS,
et les missions SOYOUZ
le but ultime du 21 ème siècle...


MARS

MARS,l’énigmatique,l’insaisissable,la déroutante planète du système solaire pendant des siècles durant, et toujours à notre époque des doutes subsistent à son sujet. Pourquoi a-t-elle était le théâtre de toutes les attentions?
Depuis que l’homme a repéré le déplacement de quelques étoiles parmi les autres, qui pour la majorité sont fixe et immuable au cour d'une vie humaine, il y en a une qui attira l’intérêt des observateurs pour diverses raisons. Tout d’abord son éclat teinté de rouge, couleur de sang, la fit désigner par les Romains de demeure du dieu de la guerre au panthéon de la mythologie romaine et grec, nommé Ares. Sans connaître la réalité physique de cette astre errant (planète en grec) ils constatèrent de très grandes différences d’éclat au cours de 2 années terrestre, suivit d’un comportement chaotique sur des périodes de quelques jours, qui lui donne l’impression de reculer puis de repartir sur sa trajectoire habituelle.
Il était déjà admis, bien avant cette civilisation, que tous les astres errant connut à cette époque, y compris le soleil, tournaient autour de la terre. Cette hypothèse non réfutable scientifiquement pour l’époque, il en fut ainsi jusqu’au 17 eme siècle où un astronome solitaire, Johannes Kepler, décida de percer théoriquement ce mystère. N’étant pas observateur lui-même, il offrit ses services de théoricien au plus grand observateur de cette époque, Tycho Brahe, qui lui, depuis le Danemark, obtenait nuits après nuits les plus précises mesures de ces déplacements planétaires sur le fond de la voûte étoilée. Ce sont les données concernant la planète Mars et cette énigmatique rétrogradation de trajectoire qui permis à Kepler de trouver deux de ses 3 lois valables pour tout les corps de l’univers en rotation autour d’un autre ou d'un point commun.
Tycho Brahé ne croyant pas à la révolution des planètes autour du soleil, il fallut sa mort pour que Kepler le démontre grâce aux calculs concernant les mesures de ce maître en astronomie de position, la seule exercée à l’époque, en plus des observations à l’œil nu très limitées.
Kepler démontra donc que la trajectoire de Mars est très excentrique par rapport à une orbite circulaire autour du soleil. De par ce fait, elle est déjà une exception planétaire, ce qui la rapproche de la terre à une distance jusqu'à 5 fois inférieur à sa distance maximale.
Les instruments optiques, tel les lunettes, devenant de bonne qualitées et leur pouvoir de rapprochement suffisant pour résoudre les surfaces planétaires, on essaya d’expliquer ce que l’on observait. C’était l’époque frénétique de l’observation car les chances d’accrocher son nom à l’histoire de l’astronomie était importante.
Certain amateurs fortunés s’engagèrent à faire de l’ observation leur principale activité à l’aide des meilleurs instruments qu’étaient les lunettes achromatiques. Un simple mot mal traduit de l’italien d’un astronome connut sous le nom de Angelo Secchi, engagea le monde dans une recherche imaginaire d’habitants supposés de cette planète.
Comment tout ceci a commencé ?
Aprés cette erreur de traduction, un amateur, Schiaparelli, crut observer grâce à son modeste instrument, la vision fantasmagorique de lignes sombres zébrant le paysage martien.
Un amateur fortuné, Percival Lowell, fit construire un observatoire professionnel personnel et consacra ses observations à cette astre afin de répertorier les fugaces lignes sombres de Schiaparelli. Suivant la qualité du site d’observation et les instruments, l’on distingué ces traînées fugitives et même doublées certaine fois, c’est alors que deux clans se formèrent : les convaincus et les septiques.
Des différences de teinte étaient aussi observées plus facilement sur certaine région, faisant croire à un semblant de végétation adaptée à un climat trés rude, de type taïga.
Les principales hypothèses étaient que les habitants de Mars irrigués leur sol, que l’on savait très sec, mis à part un semblant de neige éternelle aux pôles, régressive au cour des deux principales saisons martiennes. "les Martiens" élaborés donc de gigantesques canaux hydrologiques afin d’irriguer les haut plateaux pour une culture intensive de part et d’autres de ceux ci, visibles sous la forme de canaux mal définis. Les dimensions plus que pharaonique que représentées ces cultures irrigables, ne génèrent pas les partisans de la thèse d’une vie intelligente martienne.
Il fallut quelques décennies pour conclure définitivement que les canaux n’existés pas, grâce au survol d’une sonde spatiale qui prit quelques clichés imprécis mais indiscutables par la suite, grâce à d’autres exploratrices du même type.
Les fameux canaux n’étaient que des illusions d’optiques à la limite de la perception visuelle humaine, ce qui mit fin au mythe des Martiens .


SONDES MARTIENNES

Depuis les années 70, une armada de sondes atteignirent et s’installèrent autour et sur Mars, avec des succès variables. Une grande majorité s’évanouir sur leur trajet ou percutèrent la surface de cet astre. Les plus belles réussite date des années 90 à 2000 grâce à une cartographie complète et précise, permettant les années suivante le sillonnage de robots automatiques afin d’effectuer des expériences in situ sur le sol et les roches de cette planète.
Les derniers robots mobiles permirent en tandem, de parcourir des dizaines de km parmi des terrains de structure différent. Des traces d’érosion fluviale furent analysées minéralogiquement et l’on peut affirmer sans ambiguïté que l’eau a coulé sur Mars, sur une petite période et a stagnée dans certaine endroit, comme de petit lac.
Une vie microbiologique a peut êtres put proliférer dans des niches propices où elle hiberne actuellement en attendant un environnement meilleurs.
N'oublions pas que les eaux stagnantes ont étaient très importantes dans l’éclosion de la vie terrestre. Les conditions climatiques de Mars étant plus favorable à une certaine époque que sur terre, qui sait si une vie martienne prébiotique n’auraient pas ensemencer notre Terre par l’intermédiaire de chocs météoritiques….
Mars est géologiquement et météorologiquement la planète la plus semblable à la notre. Malgré un volume moitié moindre, elle dispose de saisons climatique variable malgré une atmosphère raréfiée. C’est avant tout un monde desséché et l’on espère découvrir dans son sous sol une importante réserve d’eau gelé, ce qui justifie une future mission humaine dans les prochaines décennies… ou plus tôt!


TRACE DE VIE MARTIENNE

La première mission humaine aura un but exploratoire afin de tester les éléments de vie et de survie d’un équipage dans un milieu de type terrestre désertique, pour la première ou seconde fois pour l’humanité (base lunaire existante). Si aucune mission robotisée ne découvre la moindre trace d’élément organique, le but sera géologique afin de déceler si l’eau qui a coulé à profusion il y a des millions d’années, ne se trouve pas encore dans le sous sol, dans des niches réservoirs formées par l’érosion intensive lors des anciennes débâcles d’eau . Hergé avait anticipé dans les aventures de Tintin sur la lune, de tel grottes.L’eau n’ayant eu le temps de s’installer sur celle-ci, il reste un espoir pour les futurs" Marsonautes ".
Des fossiles de type terrestres sont ils envisageablent sur ce monde aride ?
Très discuté actuellement, il est peu probable qu’une vie organique avancée de ce type est put se développer en une multitude d’espèces allant de l’algue au premier" mollusque", pour la simple raison que la durée d’une météorologie clémente sur Mars n’a put subsister que pendant une période beaucoup trop courte.
Il reste un espoir de découvrir une vie prébiotique, si l’apparition de la vie prend naissance dans les structures atomiques complexes qui se crées dans le milieu interstellaire. L’élément liquide n’étant qu’un catalyseur pour un développement plus organisé et plus complexe aboutissant à une matière organique évoluée.
Mars pourrait bien êtres un astre stérile et l'a peut êtres toujours était, mais pour avoir une preuve concrète, de nombreuses missions devront avoir lieu étalées sur des décennies d'explorations.
Aprés la stérilité de la planète Venus, par des excès de température et de pression à sa surface, dut à un effet de serre excessif, le cas de Mars se trouverait à l’opposé, avec une atmosphère très peu dense et des températures trop basse pour l’obtention d’un élément aqueux comme l’eau, apparemment indispensable pour une évolution organique complexe dans le temps.







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