Toutes ces images ont étaient prises au cours de ces dernières années dans la région de Montpellier, à la périphérie de la ville.
L’instrument est posé sur sa table équatoriale à même le sol, au première étage d’une résidence située plein Est, ce qui permet uniquement
un balayage du ciel du Nord Est à plein Sud sur une hauteur de 50 à 60° maximum.
La mise en station permanente permet l’utilisation en quelques minutes, une fois le tube optique mis en température.La mise au point est faite
par la molette habituelle, en contrôlant le résultat sur l’écran et en faisant des compositions sans tris pour tester la qualité des images.
Les meilleusr résultats, notamment pour Jupiter, s’obtiennent au cours du crépuscule civil en plein jour, encore faut t il repérer la planète
à l’œil nu. Pour la lune, mieux vaut attendre le crépuscule astronomique, le contraste étant meilleur et les images plus esthétique.
Technique de prise de vues
Une ancienne web cam Philips Vesta Pro est installée sur un coulant d’oculaire au foyer du télescope et le contrôle et le déplacement de
celui ci se fait par simple raquette, sans aide au pilotage de l’ensemble.
Des films d’une durée de 15 secondes à 20 images secondes, sont pris avec le logiciel Quick Focus et traités par le logiciel Iris, ou
RegiStax. Pour voir l’évolution de la turbulence, toujours assez forte dans les contrés
méditerranéenne, je traite rapidement ces films pour voir l’évolution vers de meilleur ou pire condition. En général ce n’est
pas celle qui est verticale du au sol qui est gênante mais une turbulence horizontale d’altitude, qui se calme en période hivernale.
Visuellement il n’est pas évidemment d’exploiter toute les possibilités de résolution de ce télescope de 250mm, mais la focale de l’instrument
étant importante, surtout avec une lentille de barlow doubleur de focale, ce diamètre est nécessaire pour ne pas avoir une image trop sombre malgré les réglages
possibles de la web cam.
Il est très rare d’obtenir de bon film à l’aide de la focale de 5 mètre, et les meilleurs moments ne durent que quelque seconde. Il va sans
dire que c’est tout a fait normal puisque l’on ne gagne rien en résolution par rapport à la focale de 2,5 mètres du foyer, seulement un
agrandissement des vues naturellement sans modifier la taille des images finales.
Pour la Lune, il est plus facile de tomber sur de bonne période puisque visible tout les mois dans les mêmes phases, préferable quand la
hauteur de celle-ci est supérieur à 30° environ au dessus de l’horizon.
Images finales
A l’aide du logiciel Iris, je tris tout d’abord les meilleurs images une par une avec le logiciel Avi2BMP, puis les calibres, les
additionnes et les traites en trois couleurs séparées pour les planètes ou une seule pour la Lune, avec Iris
Plus tard, j’ai utilisé en version automatique le logiciel RegiStax qui se charge de tout.
Pour faire ressortir les détails, j’effectue un masque flou et gaussien sur les 3 couleurs séparées, avant leur fusion avec un léger réglage
de teinte, surtout pour Jupiter, mais en règle générale les teintes sont celles naturelle prisent automatiquement par la web cam dés le
départ. La dimension des images n'a pas était retouchée et dépend du format de l'image de prise de vue, soit 480 par 680 pixels.
(hors assemblage visible sur certaine vues).
Les vues prisent avec un appareil photo argentique, ont étaient prisent sur film réversible (diapo) au foyer d’un telescope newton de 110 mm fd
4,5 sur monture équatoriale HEQ5.( voir images éclipse, lune et soleil complet)
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