About This Club

Un petit groupe pour parler, entre passionnés, de l'observation du ciel aux jumelles et binoculaires.

  1. What's new in this club
  2. Avec plaisir, c'est toujours sympa de partager ses passions avec ses pairs. On n'a d'ailleurs aucun mérite d'être enthousiastes, après tout, quand on parle de ce qu'on aime ! Oui, les binos à oculaires interchangeables sont vraiment d'une autre catégorie que les jumelles usuelles, aussi grosses ou bonnes soient-elles : par exemple, sur le plan optique, les Nikon ne sont pas si loin des APM... mais le grossissement fixe à 20x les met hors-jeu dans pratiquement toutes les situations ! Surtout de nos jours, où l'on dispose d'un choix assez pléthorique d'oculaires de très bonne qualité. C'est marrant que tu relèves le "entèrent" parce que je me souviens l'avoir écrit, avoir tiqué... mais l'avoir laissé - un peu surpris - en constatant que le correcteur d'orthographe ne réagissait pas. Du coup, je me demande dans quel monde "entèrent" est correct ! Et pour conclure, sur l'humour... bah écoute, c'est vraiment comme les épices en cuisine : ça sert à rien, c'est pas plus nourrissant, mais c'est tellement meilleur quand on en met qu'on aurait bien tort de s'en priver
  3. Merci Bob pour tes CROAS hilarants .... et instructifs ! Sache que ton agit'prop' acharnée en faveur des binos m'a déjà coûté cher avec l'achat d'APM 70 (mon vieux dos ne supporterait pas plus lourd...) avec lesquelles je m'éclate, même dans Paris ! Ça turbule tellement souvent ici qu'on en voit souvent autant même en lunaire qu'avec le mak180. Sauf certains soirs stables ou le tube peut prendre sa revanche à x300. J'attends l'hiver et ses quelques soirs corrects pour contempler quelques champs profonds et j'ai hâte de les emmener l'été prochain dans le Périgord. Sinon, j'en profite pour confirmer un conseil que tu donnes : il faut impérativement acheter des binos avec des oculaires interchangeables, ça change tout et ça permet de beaucoup mieux les exploiter. Et aussi des redressées à 90°, les cervicales nous en remercient très vite... Au passage, toi qui écrit si bien, enterrer, ça prends deux "r", comme "terre". Une petite inattention sans gravité au milieu de tes épiques aventures que je suis avec attention depuis le début ! Et encore merci pour ton humour qui soulage un peu la morosité générale covidée que nous traversons en ce moment...
  4. Le deal du jour !

    Le vendeur nippon de matos pourri a encore frappé... Pour 700 euros (mise à prix), ces 15x80 "mint" sont à vous ! La collim' est ok (pour chaque oeil)
  5. Nan je ne vois vraiment pas . Wé je sais , et encore 480€ c'est jouer petit je le crains, va falloir que je continue le régime !
  6. Ajoute le solaire ! Tu sais, l'observation du, euh... comment dire... Pour t'offrir les grosses jumelles, va falloir se serrer la ceinture !
  7. Oui mais dans ma région tu t'en fiches des préférences, c'est la météo qui commande et qui t'octroie environ 10 bonnes nuits dans l'année. Or si tu ne choisis que le lunaire tu n'auras que 5 nuits si tu choisis le planétaire t'en as 2 si tu choisis le cp t'en as 3 Du coup je prends le tout et c'est le jackpot avec les 10 nuits
  8. Tout, mais avec la même curiosité, ou intensité ? Tu as bien des préférences ? En fait, j'aime tout dans l'observation du ciel profond, ce qui inclut les tachouilles distantes devinées à l'oculaire d'un gros dob. Par exemple, j'ai un souvenir ému de la vision de l’éjecta du trou noir central de m87, dans le T600 de David... émotion renouvelée lorsqu'il a été imagé par interférométrie radio l'année dernière ! Mais ces images de galaxies lointaines demandent des télescopes trop gros pour être manipulés seuls (ou alors, au prix de contorsions et d'une perte de temps rédhibitoires, pour qui n'observe pas de chez soi). Du coup, mon choix est vraiment facile... Hein ? 5 ans ? Mais tu as quel âge ?? Tu as l'autorisation de tes parents pour surfer comme ça, sans surveillance, sur un site de détraqués notoires ??
  9. Impossible de changer les oculaires?!! Pas cool sur ce genre de diamètre...
  10. Tu as de la chance de savoir ce que tu veux ! Perso j'aime tout : planétaire, lunaire, cp, observation, astrophoto, c'est la galère pour s'équiper vu que je n'ai pas gagné au loto (je ne joue pas il faudrait que j'y pense). Si je ne me suis pas décidée avant 5 ans, je tire au sort .
  11. Le deal du jour !

    Alors là, je ne connaissais pas ce modèle... Des Vixen BT-A 125 à 20x, grossissement fixe. Pupille de sortie supérieure à 6mm ! (Note : même données pour 500 euros aux enchères, ne prenez pas ce modèle, il est moisi. Je veux dire, vraiment moisi) Je découvre qu'elles existent aussi sous la marque Orion...
  12. Le Bilan Après deux nuits sous des ciels de qualité très différente et quelques tests optiques réalisés à la maison, je peux proposer un premier bilan à propos de ces jumelles APM 150ED : - La qualité optique est bonne : les jumelles ont des objectifs avec une lentille en verre ED qui limite l'aberration chromatique, sans toute fois l'annuler. La prétention "APO" de l'instrument est donc exagérée, on ne peut le comparer à un binoscope formé de deux TOA 150 ! En usage diurne, on observe un liseré vert/mauve sur les transitions à fort contraste (branches ou pylônes sur fond de ciel clair). Ce liseré est cependant très mince et fortement lié au placement de l'oeil. A 28x et 50x, il est parfaitement négligeable à l'usage. De nuit, il disparaît. - La qualité mécanique est excellente : aux grossissements faible et moyen (je me limite à 50x pour l'instant), les jumelles ne présentent pas de défaut de parallélisme et selon Joerg Kneip, l'opticien allemand en charge de ce réglage technique pour APM (j'ai pu échanger quelques emails avec lui), ledit parallélisme est très robuste dans le temps. Qui plus est, Jorg fournit sur son site Internet la procédure précise permettant à un amateur motivé, le cas échéant, de le peaufiner lui-même. C'est un atout non négligeable pour ces jumelles, en cas de soucis à grossissement élevé. Quels sont leurs défauts ? Je vous liste ce qui me vient à l'esprit : - Leur restriction d'usage : à mon sens, c'est le point le plus critique. Ces jumelles excellent dans un domaine bien précis, pour ne pas dire exclusif : l'observation du ciel profond à grand champs. Sur ce point, elles enterrent la concurrence par leur luminosité (doublée), leur contraste (exacerbé par la vision binoculaire et l'absence d'obstruction) et leur confort (aucune fatigue visuelle, on observe jusqu'à plus soif...). Pour le reste (CP à grossissement élevé, planétaire, lunaire, solaire, astrophoto...), elles se font tailler des croupières par des télescopes et des lunettes bien plus abordables. On choisit un tel instrument en toute connaissance de cause, sous peine de sévère désillusion ! - Leur exigence : je parle de la qualité du ciel. Sous mon Bortle 7, la bête est à l'agonie. A mon humble avis, il faut du Bortle 5 pour en profiter dignement. Pour en extraire la substantifique moelle, cherchez du Bortle 3 et moins : ça devient de plus en plus difficile, hélas ! - Leur prix : pour les acquérir, vous devrez amadouer votre banquier ! A budget comparable, vous pourriez vous offrir un beau (T300-350 d'artisan, à miroir de compet') ou un gros (T500 chinois, genre Skywatcher, Hubble Optic, Taurus, etc.) dobson, qui vous en montrera bien davantage sur toute une foule d'objets, planètes incluses. A ce coût, vous devrez ajouter les oculaires... en doubles. Même chose pour les filtres. Vous devrez enfin prévoir une monture - tête + trépied - assez chère également, si vous ne bricolez pas. La facture, déjà salée, monte vite ! - Leur poids : à près de 20 kilos, on ne peut plus parler d'instrument facile à manipuler. Les monter sur leur support (tête ou fourche) demande un effort et une concentration certains. Je m'en sors seul sans soucis aujourd'hui, mais qu'en sera-t-il dans 10 ans ? Dans 20 (si possible) ? Si vous observez au binoscope, vous pouvez toujours installer chaque tube l'un après l'autre ; là, pas possible... il faut se coltiner la bête "d'un bloc". Conclusion En astronomie, chacun(e) a ses préférences. Pour moi, c'est l'observation visuelle en CP à grand champs : je suis donc ravi ! J'ai possédé des instruments très différents les uns des autres, depuis la lunette de 60 à F/D 13 jusqu'au dobson 500 à F/D 3,9 en passant par des jumelles variées (80, 100 et 120mm de diamètres), des lunettes APO (enfin une, mais d'la balle : Televue NP127, un Petzval apochromat de qualité XXL)... bref, après des années de pratiques, je sais ce que j'aime et donc, ce que je veux ! Ces jumelles APM sont une sorte d'aboutissement, parce que je vois mal comment je pourrais m'offrir un instrument équivalent de plus grande taille : il faudrait tabler sur un binoscope formé de lunettes (les T ont une obstruction centrale qui limite leur versatilité en grossissements faibles : dès que la pupille de sortie taquine les 4mm et plus, je suis vite sujet à des ombres volantes très gênantes) de diamètre 200mm, forcément APO, pour que la différence soit flagrante... vous imaginez le tarif ? Par conséquent, je n'y pense même pas : terminée, la fameuse "aperture fever" ! Du coup, je les garde
  13. Pas déçu, pas vraiment : je savais à quoi m'attendre, ayant déjà officié de mon jardin avec les Nikon 20x120. La seule petite inconnue tenait au comportement des filtres OIII : allaient-ils changer la donne ? Bah non, ou si peu que ça ne mérite guère d'en parler. De mon expérience, ça semble un peu contre-intuitif et pourtant : les filtres sont d'autant plus efficaces que le ciel est bon ! Absolument ! C'est d'ailleurs pour cela que je n'ai pas voulu - au grand dam de Grelots - faire la première lumière de mes binos depuis mes pénates Cette première lumière m'ayant comblé, je n'ai qu'envie de recommencer !
  14. On te sent un peu déçu Bob ... c'est sûr que Bortle 7 c'est quand même sévère ! Déjà que mon bortle 5 + m'est pénible, mais je vois quand même la voie lactée après 23h et au zénith. Merci pour ce croa certes moins pétillant que celui du week-end dernier mais il faut aussi des soirées décevantes pour mieux apprécier celles qui permettent une récolte plus abondante en objets célestes .
  15. En conclusion au bino comme dans un télescope... Le ciel est important...
  16. Ben voilà, j'ai pu sortir cette nuit ! Quelques nuages résiduels ne m'ont pas empêché de mener une poignée observations, une dizaine d'objets peut-être : de mon jardin, je n'ai pas accès à la totalité du ciel, beaucoup s'en faut. Je me suis donc limité à ce que les obstacles variés (nuages passagers, toit du garage, maison, arbres) m'ont laissé pointer. Le ciel était plutôt transparent, le vent bien présent (j'étais protégé, aucune importance) et la turbulence sévère, bien visible à 50x, transformant chaque étoile en un petit pâté énervé Pour ce qui est de la pollution, elle est sévère : 7 sur l'échelle de Bortle, avec M31 invisible sans jumelles, pas de voie lactée et un Sud particulièrement à la peine dans les lumières des villes qui s’égrènent tout au long de la ligne de chemin de fer jusqu'à Tokyo. C'est bien pour tester des filtres ! A part ça... Allons-y ! Je commence par M42, elle passe au méridien et j'ai sa dernière observation bien en mémoire. D'abord, je regarde sans filtre, à 28x : ah... ok. C'est vraiment la misère ! La nébuleuse est étriquée, ses bras décharnés et sans relief sur un fond de ciel bien trop pâle. La tête de l'albatros n'est vu qu'en vision indirecte, le "running man" également. L'ensemble n'a plus cette phosphorescence typique des belles nuits. Le foisonnement des volutes qui s’entremêlent au cœur de la nébuleuse sont aux abonnés absents, remplacés par un aplat bien plus simple, plus fade, un aplat dont la complexité ne s'esquisse qu'à peine, par moments. Heureusement que je n'ai pas observé de mon jardin pour la première lumière de mes jumelles, elles passaient dans les annonces dès le lendemain ! Je place les OIII : tout est plus sombre, la nébuleuse s'arrache un peu mieux de son environnement, mais le spectacle demeure quelconque. Ce qui était deviné est désormais mal vu, c'est un piètre progrès. La dominante verte pique les yeux, quand on a en mémoire le pep's et les nuances de couleur du même objet observé sous un beau ciel. Surtout, ça manque d'ampleur et de fait, je n'en vois guère plus qu'avant. Je passe à 50x, sans filtres : c'est un peu mieux. Le grossissement améliore davantage l'image que le filtrage, assombrissant le fond de ciel beige au profit de ma cible, dont le contraste augmente à toutes les échelles (globalement, comme dans le détail). A défaut d'être enthousiasmante, l'image est "exploitable" et je pourrais la montrer à un ami de passage (un ami tout de même pas très regardant)... Je ne peux pas encore installer les OIII (en 50,8) sur les Morpheus, mais je peux leur coller les "Fujinon Nebula" grâce à une adaptation de mon cru : à 50x, avec ces filtres à bande large, M42 est globalement mieux perçue, bien distincte d'un fond de ciel fortement atténué. En revanche, elle ne propose aucune information supplémentaire : je n'en vois pas plus dans la nébuleuse. En clair, les filtres - OIII comme Fujinon Nebula - améliorent le contraste général de l'image, permettant de mieux isoler l'objet de son contexte, mais ne changent rien à la perception des micro-contrastes. In fine, il me semble que jouer sur le grossissement est plus efficace, au moins sur cet objet... le bilan est donc mitigé ! Je passe rapidement sur les autres objets observés cette nuit (sans filtres) : - M31 : médiocre. Pas de nuances, pas de bras --> pas de chocolat ! - Les Pléïades : Le gaz autour de Merope est deviné en vision décalée. Je compte 18 étoiles dans le quadrilatère, contre 24 par belle nuit. - Amas ouverts dans Cassiopée et le Grand Chien (le Cocher est caché par le toit du garage) : comme prévu, ces objets sont les "moins pires" à observer dans de mauvaises conditions. Ils sont cependant bien fades, surtout lorsqu'ils présentent un Messier à coté d'un plus lointain NGC : ce dernier est résolu mais semble "déplumé", beaucoup de ses étoiles s'étant perdu dans le ciel laiteux. Bref, ce n'est quand même pas terrible. Seul bon point : les étoiles présentent toujours des nuances de couleurs. Une dernière remarque : je constate qu'à 28x, mon astigmatisme (léger) affecte les étoiles, minuscules croix en lieu de points. Ce phénomène disparaît à 50x : c'est donc le bord de mes pupilles qui est le plus touché. Encore une raison de préférer grossir à 50x plutôt qu'à 28
  17. Cette nuit même, si la couverture nuageuse daigne disparaître d'ici le matin : elle devrait, d'après les prévisionnistes japonais... donc, c'est la loterie Pour une bouchée de pain, j'ai acheté deux filtre OIII SVBony (chinois) testé sur CloudyNights : ce filtre est correct, un peu plus large en bande passante que les cadors de la catégorie (Lumicon & Co), ce qui est intéressant en usage bino. J'aimerais le tester sur Orion de mon jardin, pour voir ce que cela donne en comparaison de 1/Une image sous bon ciel (comme j'eus la semaine dernière) et 2/ la même image sans filtre (pas top, de chez moi, sauf si la transparence s'avère bonne. Mais c'est rare). Coté bricole, la monture est complètement terminée, mais je peaufine. J'ai ajouté un viseur point rouge sur le corps des jumelles : inutile sur les Nikon 20x120 (faible grossissement et visée droite --> on pointe à la louche et ça marche), pratique sur les APM à grossissement variable et renvois à 45° (quand on pointe à la louche, la plupart du temps, on rate sa cible). J'ai également acheté un sèche-cheveux de camping - qui marche sur 12V et prise allume-cigare - ainsi qu'une petite couverture qui recouvre les jumelles et rallonge les pare-buée en cours d'observation (pour les éventuels problèmes de rosée). Je verrai à l'usage si j'ai besoin d'un "système chauffant"... Si je peux sortir cette nuit, je vous ferai un p'tit rapport
  18. Quand la prochaine sortie? La lune va être intéressante en ce moment
  19. J'ai inséré un lien dans mon fil (la photo de la Lune et de Venus au Japon)
  20.