À propos de ce groupe

un modeste réfracteur français de qualité serait-il un projet viable ? Et si nous commencions par définir ce réfracteur en terme d'ouverture, de rapport f/D, de qualité optique, de ... Norma : "Pour ma part, j'ai le bonheur d'avoir construit 13 lunettes (dont un doublet collé) sur la base d'optiques fournies. Je constate combien les propriétaires de ces instruments sont heureux de les mettre en oeuvre (et parfois de les transmettre) : ils correspondent à leur besoins et surtout, ils ont su sacrifier quelques unes de leurs exigences, conscients de l'influence sur le prix." Myriam (lyl) : "Je m'étais dis qu'un jour j'avais envie de refaire et de commercialiser de la lulu genre telemator."

  1. Quoi de neuf dans ce groupe
  2. AK70-1000 LO

    je ne suis pas notifié non plus, il faut passer de temps à autre ... plutôt que de laisser traîner des vieilleries dans un carton je préfère les refiler à quelqu'un qui démonte tout ce qui passe dans ses mains
  3. AK70-1000 LO

    Si elles ne sont pas utilisables en l'état, je peux retoucher. Intéressant pour mesurer et avoir quelques caractéristiques historiques. Pas vu avant désolée. je vais vérifier que je suis notifiée des messages ici.
  4. Découpe de verre, ça fait une éternité que j'ai demandé la découpe (fin janvier) L'opérateur s'est arrêté suite à un éclatement en bord du verre. C'est pour du verre outil : du pyrex BF33. Clairement il y a des tensions dans ce matériau pour miroir pourtant. Ce n'est pas rassurant : à faire recuire. Heureusement que je dois chanfreiner...
  5. Fabrication : test plates etc.

    je polissais à l'oxyde de zirconium dans les années 80, et à l'oxyde de cérium quand il est devenu plus répandu vers la fin des années 90. je n'ai jamais eu besoin de faire appel à des sauces toutes préparées. sur de petites pièces quand le doucissage est réussi, le polissage avance vite.
  6. AK70-1000 LO

    dans mon carton a vieilleries j'ai retrouvé deux doublets collés genre 3" à f/10, monté dans du laiton. ça t'intéresse ce genre de trucs?
  7. Un Lichtenknecker collé de 70mm J'ai demandé à Hugo Ruland, le fils de Joss mais il n'a pas la formule Les deux verres sont très transparents, même couleur par la tranche. Très bien conservé pour un objectif aussi vieux (73, non traité). J'ai pris les mesures au sphéromètre ~390-400mm pour la face avant. Il y a une combinaison collée qui fonctionne avec un résidu de coma acceptable : K11-F4 (possible chez CGDM mais pas aussi bon)
  8. OK, Franck Grière m'a donné le même tuyau. J'ai demandé à un contact chez une société pas loin d'Annecy : LAM PLAN, apparemment ils ont une solution préparée et tamponnée de cérium fin.
  9. Fabrication : test plates etc.

    tu devrais plutôt regarder du coté de la chimie du polissage de la silice, il y a des thèses la dessus aussi si c'est ce que tu cherches. les oxydes de zirconium et de cérium sont complémentaires du point de vue de l'efficacité de polissage.ceux de titane et de fer dont on ne fait plus usage professionnellement depuis longtemps, le sont beaucoup moins. enfin l'oxyde cérium blanc de bonne pureté est tout ce qu'll faut en général pour avoir un bon polissage. la granulométrie est peu importante en cas de durée de séance de polissage suffisante car tous les grains finissent pas être sub micrométriques.
  10. Non pas tout, j'ai extrait les informations dont on a besoin, seule une partie de la théorie est utilisable d'après mes reliquats faibles de ma formation en cristallographie, j'ai recoupé avec d'autres cours et recettes : http://atom.lylver.org/AstroSurf/PDF/Polissage-Verres/Lecture13_Suratwala_Glass_Finishing_Lecture_Lehigh.pdf L'oxyde de fer comme celui de cérium a un effet chimique local. Le cérium est maintenant considéré supérieur au rouge traditionnel. http://www.astrosurf.com/astroptics/les_soupes_de_polissage.html Clavé avait déjà trouvé l'effet bénéfique de la glycérine/glycérol (porte 3 hydroxyle) à la fois en tant que régulateur de pression (taille molécule) autant que catalyseur chimique léger. La liaison OH peut-être transformée en simili ions oxonium (équivalent H3O+ pour diminution du pH et donc activité acide. On peut apporter un acide faible pour aider (genre acide phosphorique). la solution sera alors "tamponnée" (je vais essayer la recette, elle devrait enlever le beurre de polissage). ajout d'acide : -> tamponnage (Fluorure d'ammonium et fluosilicique non recommandé pour les particuliers) De plus en fin de séchée il faut neutraliser l'acidite (rinçage, neutralisation à l'eau ammoniacale par exemple (dispo grande surface), rinçage) https://www.cnrs.fr/cnrs-images/chimieaulycee/THEMES/acidite/ph.htm
  11. Fabrication : test plates etc.

    la thèse que tu as trouvé concerne le polissage des métaux et non des verres, je ne pense pas que tu puisses appliquer toutes les informations que tu y trouveras sans tenir compte de cette différence.
  12. grain de l'abrasif et doucissage/polissage : j'ai trouvé des explications tout à fait dans ce sens : dans la thèse de F.GOOSSENS Il me semble que la forme des grains de microgrit influence le Diamètre moyen Da et le taux de pénétration αa Le ratio de dureté étant très élevé, on peut éliminer le dénominateur (les H) La rugosité moyenne arithmétique semble proche de ce que j'ai constaté avec la poix qui réduit la pénétration. => bien en dessous de 1/10e du grain. http://atom.lylver.org/AstroSurf/PDF/Polissage-Verres/GOOSSENS/abrasif2.JPG Le type de courses est important : loi des grands nombres La taille rugosité finale dépend fortement de l'abrasif La pression trop faible peut engendrer du beurrage (à cause de la réduction du taux de pénétration αa , l'abrasif se détruit lui-même) La pression trop forte invalide la formule du polissage à 3 corps (guidage par l'outil, action par l'abrasif) => la pression doit être régulière. https://www.struers.com/fr-FR/Knowledge/Grinding-and-polishing#grinding-polishing-troubleshooting Vitesse : quand la vitesse augmente, la pression change et on risque de provoquer des différentiels de pression La soupe utilisé va influencer la vitesse maximale.
  13. Le .15 𝛌 RMS une idée pour exploiter ce critère Le critère .15 n'est pas mon idée, on a eu une discution avec Guy Delubac (G2D2) au club sur la détection décalée. Petit retour arrière : en microscopie on ne s'en sert jamais, c'est toujours fortement illuminé, mon expérience de 4-5 ans sur du contrôle de semi-conducteur m'a bien formée sur ce domaine particulier. Donc Guy me bassinait avec cette histoire que j’approuvais intellectuellement mais pas du tout pour la pratique. (Guy est un bon chasseur avec son 450 ASTAM comme un ancien collègue avec son 500 sur le toit de sa maison en Seine et Marne). Le jour ou il a ramené la bino avec les Ethos, je l'ai pris pour un taré : il observe en CP avec ça. J'ai le vertige avec les ethos : la perte de repère spatial ça va à l'encontre de ma formation/expérience. Par contre le fait d'avoir attrapé la boule de neige bleue (snow ball NGC7662) plus facilement que sur le dob 406 avec le Nagler ça m'a bluffée. C'est lui qui m'a expliqué sa technique d'observation, le mécanisme de fonctionnement de l'oeil et de l'humain pour affiner, j'ai creusé ensuite. On a refait un test à l'aveugle sur du faible. Ex. va chercher et centrer l'étoile faible de telle couleur dans le champ que je te présente. Évidemment, je focuse sur la majorité des étoiles en jaune et je demande une couleur exotique un peu bleutée. Dans ce sens là ça marche bien. Allez chercher du rouge par contre, c'est plutôt bof mais normal. Donc, je m'en sers pour définir la marge dans les optiques avec chromatisme, ça colle avec le x3 cercle d'Airy. En photo il ne faut même pas y penser mais ça à de l'intérêt pour les apo. dans la raie g qu'on est obligé de tempérer sinon le prix fonce au plafond ; de toute façon, tu le sais déjà les capteurs couleurs mettent le centre de sensibilité vers 460nm pour le bleu et l'intensité du rayonnement en champ profond n'est pas très forte à 435nm alors bon ... Pour l’œil c'est intéressant : si tu fais une optique achro. améliorée calée FC ou très ouverte calée Fd ou Fe, le fait de maintenir la raie F ou un peu mieux (460-470nm) à S>.42 permet à l’œil de choper l'amorce de détail° et à l'observateur de choisir de re-focuser si nécessaire. Je redécouvre les résultats des observateurs qui ont donnés leur réputation aux lulus d'antant. C'est pas écrit aussi clairement qu'on le pense. Bref je cogite encore sur la définition de comment il faut faire pour un bon réfracteur de balade : l'idée du 5" me plait assez. J'ai regardé ce qui se faisait et trouvé la FS-128 de taka qui s'est pris une mauvaise réputation, j'avoue que j'ai du mal à comprendre et je pense que ce n'est pas mérité. Du coup je me suis fait une idée sur les contributeurs d'Astrosurf et je sais que certains (je fais attention à leur avis) ont un œil qui est loin du cul de bouteille comparé à d'autres. Ma conclusion c'est que ce critère .15 est utile en conception pour exploiter le pic de sensibilité des bâtonnets° qui sont répartis moins denses que les cônes mais qui sont utiles dans le mode mésopique, mode que l'on rencontre fréquemment sur les petits diamètres quand on pousse le grossissement ; il faut des oculaires de 60° pour en bénéficier en bord (>40°) tiers extérieur de champ Mon doute sur l'utilité des oculaires grands champs est bien évidemment tombé. Donc ... pas pour de la photo mais le marqueur utile en conception de réfracteur pour du visuel ° : fonctionnement itératif de l’œil par discrimination générale puis changement du point d'intérêt dans la zone entre 30° et 20° (au-delà aussi), les bâtonnets sont actifs en mode mésopique (c'est une baisse progressive de l'inhibition chimique provoquée par les cônes). On peut exploiter leur surcroit de sensibilité malgré leur plus faible densité. Pour les cônes, l’œil se recentre pour illuminer la fovea et la fovéola pour discriminer les détails (et le contraste).
  14. Un ajout pas tout à fait dans le sujet chromatisme perso, j'ai jamais mis le nez dans cette formule d'intégration de l'erreur de front d'onde sur toute la pupille de sortie ρ en coordonnées polaires dρ (sur le rayon) dϕ (sur l'angle) : je découvre... Note : pupille circulaire. En général, on approxime pour les valeurs > 40% ρ : position sur le rayon normalisé [0,1] de la pupille de sortie ϕ : angle sur la pupille ω : erreur RMS (root mean squared, valeur moyenne statistique) sur le front d'onde normalisé sur la longueur d'onde. (ex. : 1/n . 𝛌, lambda étant à choisir à la sensibilité désirée) S : Strehl (ratio à la PSF maximale, fonction d'étalement du point) Note : les opticiens essaye de garder une relation entre PtV (erreur max.) et ω (valeur efficace ou RMS), un ratio proche de 3.5. Le critère de précision requise (définition de Thomas Back) pour la longueur d'onde de sensibilité maximale de jour 555nm est de 1/28 𝛌 soit S=95% (c'est mieux si c'est le strehl global vu à l'oculaire) si le front d'onde est "propre" (erreur faible inférieure à 1/15𝛌 ~> 1/4𝛌 PtV) S~1-39.5ω2 S>=.824 (.828 avec l'autre approximation) Le critère diffraction limited a été positionné à S=80% pour ω~0.075, un chouilla en dessous. au delà pour les cas courants "limites" en optique de précision (pour ω de 1/15𝛌 à 1/5𝛌) S~1-10ω1.5 Dans cette plage, un système optique est encore considéré "performant" (il permet une discrimination minimale du contraste) quand l'erreur sur le front d'onde est inférieure à .15𝛌 (𝛌/6.7) => Le strehl est alors S>.42 En dessous : le strehl ne peut plus servir de critère d'évaluation des défauts et on ne peut pas exploiter le front d'onde pour extraire une information utile avec le reste. (dans le cas d'une mesure sur la plage de couleur utilisée) Pour une lunette "apo"' on est contraint à S>.40 pour la raie violette (raie g : 435nm) ------------------------- Un excellent achromat comme les anciens classiques à f/15 : raie F et C à Strehl >.42 Une semi-apo planétaire (à droite) Le .15 𝛌 RMS cf citation dans le rapport de Fabien LEMARCHAND DEA (page 73) au laboratoire d'Astronomie Spatiale (SupPhy Marseille) (A droite DEA pdf) F.Lemarchand est enseignant chercheur à l'institut Fresnel équipe RCMO, participations multiples à des articles dans Applied Optics ---------------------------- Mon but était de mettre en valeur un des trois critères les plus utilisés maintenant en tant qu'indicateurs en conception optique : le Strehl ou rapport de strehl (indicateur de l'éclairement de la PSF et de la tâche d'Airy). Les deux autres : FTM (fonction de transfert de modulation) et EE (encircled energy : plus utile en cas d'optique obstruée) Le Strehl grâce à André Maréchal (c'est lui qui a défini le "diffraction limited" ou critère principal de Maréchal ) pour ses travaux complémentaires est le baromètre sur de nombreux éléments d'une chaîne optique
  15. Le He-Ne de C-Kris semble assez pur, je n'ai pas repéré de raie près du jaune-sodium, je mettrai un filtre sinon.
  16. avec un hélium-néon tu ne joues plus dans la même cour qu'avec une diode laser, la difficulté ne sera pas d'avoir des franges mais d'avoir celles dont tu as besoin : la chasse aux franges indésirables ça peut être sportif aussi.
  17. Oui, malheureusement, c'est extrêmement frustrant, j'avais eu l'occasion d'une démo hors table optique. Je n'ai pas encore toutes les pièces pour l'ajustement micrométrique. J'ai quand même pas mal de chance sur l'achat des pièces, le laser HeNe est un joli cadeau qui ne m'a couté qu'un oculaire de 50€, je n'oublierai pas. Même si ça branle un peu, j'ai pu apprécié l'optique de collimation qui est fournie avec : spot de 40cm de diamètre visible à 250m : 5' d'arc.
  18. j''espère que tu as déjà réglé un michelson, ça peut être frustrant au début. le modèle de travaux pratiques de la vidéo est facile à utiliser car bien conçu, mais ce que tu vas monter n'aura pas tout à fait la même stabilité.
  19. Un niveau de polissage à fignoler mais déjà au-delà de l'optique commerciale. Je dois descendre encore un peu car il s'agit d'un oculaire. Objectif : des piqures rares et sous 3um pour la qualité 20/10 Ce sont les faces plates d'un Clavé de 40mm (ciel et oeil) à x100, c'est encore un peu trop marqué. L'arrière plan flou ce sont les imperfections (piqures/rayures, marbrage) des faces courbes de l'autre côté : elles ne sont pas encore polie
  20. Test optique un peu plus poussé : Bath Prendre un échantillon de l'optique en fabrication http://www.astrosurf.com/astroptics/linterferometre_de_bath.html http://www.astrosurf.com/astroptics/files/calcul_astig_bath_1.htm L'interféromètre de Michelson que je suis en train de monter. http://airylab.fr/les-interferometres-de-michelson-et-de-bath/ Comme j'ai trouvé une sphère de 3" et 500mm de focale, ça ira pour du test des objectifs de 1m de focale. La source laser aura peut-être besoin d'envoyer un pinceau divergeant et donc d'un second collimateur. Le Bath est plus simple mais il est surtout utilisé pour les miroirs. Je préfère, je me passe par construction du problème d'aberration sphérique important en planétaire pour faire le réglage de l'espacement de l'entreverre et l'ajustement des courbures associées. Pour détecter l'aberration sphérique, probablement dans le jaune sodium 589nm ou le vert 546nm mais peut-être aussi vers 555nm (préféré) : Avec un michelson
  21. Anneaux de newton approximer la courbure d'une lentille en interférence avec un plat (flat) et sa bonne sphéricité. première zone sombre si contact : x = √ λ r ex. : lambda du sodium 589nm et rayon de 500mm : 0,54mm l'écart à partir du premier anneau et du second : dX = √ λ r * √ 2 - 1 => .41 x 2eme et 3eme : .32 x Note : le cercle central est gros car la lentille et la plaque ne sont pas en contact. Explication pour un miroir plan : t : la différence d'épaisseur au bord doit être fine/faible, en comptant 10um avec du papier à cigarette t = n λ / 2 => 2 * 10 / 0.589 ~ n => environ 12 raies sombres Pour un plan : ce n'est pas l'écart des raies qui est important mais la forme de celles-ci http://serge.bertorello.free.fr/plan/plan.html#controle d’où l'importance d'étaler les raies pour mieux apprécier.
  22. Aberration sphérique. déplacement du point focal en fonction de la position du rayon incident : centre et bord. Plus facile à expliquer avec un miroir et en regardant la forme de la lame correctrice ensuite
  23. Un vieil article On the choice of glass for cemented achromatic doublet aplanatic doutlet W. H. STEEL 1953, November 30rd On y trouvera des explications "générales" sur le choix du BK7 SF2 de l'objectif C63-840 de la Telemator universitaire. Et des références à la célèbre verrerie Parra-Mantois http://atom.lylver.org/AstroSurf/Design Optique/OUTILS/GLASSES/nph-iarticle_query.pdf Je décortique un peu les principes qui guident la correction/fabrication nécessaire à un objectif ci-dessous. Définitions : Aberration chromatique longitudinale lentille simple : les couleurs ne convergent pas au même point lexique des indices et symbôles : d pour raie du sodium 588, e raie mercure 546, F C raies 486 et 656 (bleu/rouge), n signifie index de réfraction, F pour longueur focale D (dispersion) = ω . Fd = nF -nC / nd -1
  24. Oui, ça m'a paru beaucoup mais avec la fluidité des Norlands NOA, je sais pas trop comparer avec le baume du Canada qui est ( %µ£$§! ) super chiant pour les bulles.. question d'habitude et de taille de ce qu'il y a à coller.
  25. Alignement d'un doublet collé
  26.