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Showing most liked content since 03/23/21 in Blog Entries

  1. 2 points
    ayant fait depuis peu l' acquisition d'une Asi 462mc , je me suis retrouvé devant une problématique : cette caméra ne voulait pas fonctionner sur Asi cap V1.6.2 la caméra est bien reconnu dans le gestionnaire des périphériques mais impossible de la faire tourner sur mon portable ou mon PC fixe le must : la documentation fournie par ZWO préconisait d'utiliser le logiciel sharpCap j'ai donc opté pour une ré-installation complète avec les drivers mais rien n'y faisait. un essai sur firecapture ..... elle fonctionne . ouf je suis donc retourné sur le site de ZwO et découvert Asi studio lien etait il déjà là ? peut être mais je n'y avais jamais fait attention vous avez deux choix d'installations : l'applicatif sous x86 pour le 32bits et le x64 pour le 64bits entre les deux il y a une différence subtile mais qui montre bien les ambitions de ZWO : le Deep Sky Stacking après l'avoir téléchargé (90Mo ) et installé , vous tombez sur une page de présentation avec 4 modules en x86 et 5 modules en x64 (deep sky Stacking en plus ) vous retrouver : - le AsiCap classique . certains modules ont été modifiés (la choix de présentation par exemple) mais c'est vraiment mineur -le deep sky imaging ou capture des images du ciel profond le live stacking ou Visuel Assisté le fits Viewer ou visualisation des fichiers Fits : pas mal pour vérifier les images prises. je le faisait avait pixinsight et enfin le plus interessant le deep sky stacking que je n'ai pas eu le temps de tester il vous suffit alors de lancer Asicap et de voir enfin votre caméra fonctionner bon ciel christophe
  2. 2 points
    Ayant un Newton assez ouvert , je cherchais une barlow qui me permettrait de grossir et ainsi passer à un F/D plus importants sans tout de fois augmenter exponentiellement les temps de pauses . je voulais aussi qu'elle puisse être corrigée pour éviter la coma tout en restant sur des capteurs de moyen format cela m'éviterait ainsi d'avoir deux tubes (dont une lunette AT106LE à F/D de 6,6 ) pour le CP et j'envisage de l'utiliser sur un mak sans tout de fois être certain du résultat. ayant cherché une barlow ASA A2-2KORRB 1.8x F/6.8 sans succès (fabrication arrêtée ), je me suis rabattu sur une APM 1,5x ED ComaCorr au coulant 50,8mm recommandé pour ce type de tube cette Barlow est connue de la plus part des astram et sa réputation n'est plus à faire (comme la marque). http://apm-telescopes-englisch.shopgate.com/item/313831343838 - le Grandissement : 1.5 x - Correction de la COMA (pour télescopes newton) - Filetage en sortie M54 x 0.75 mâle côté caméra - Filetage en entrée M48 x0,75mm femelle côté caméra - Filetage M48 x 0.75 femelle côté télescope (pour filtres) - Conception télécentrique à 4 lentilles avec 2 doublets - Peut servir de "glass-path" 1,6x pour les têtes binoculaires - Champs corrigé et illuminé compatible avec les capteurs de grande taille - Illumination à 100 % sur un cercle image de 30mm de diamètre - Déplacement du foyer : 96 mm vers l'arrière - Distance entre le filetage M54 et le foyer : 95 mm le champs corrigé et illuminé de 30mm de diametre permet ainsi de recevoir mon ASI 1600 mm pro sans avoir de vignetage ou de coma. au premier abord ce qui surprend , c'est qu'elle est très grande et c'est peu dire . c'est un de ces points noirs : sur mon newton ce n'est pas très important mais la course sur mon mak elle est très courte. il faudra bien faire attention lorsqu’on rétracte le PO pour ne pas aller buter dans le baffle . elle est très bien finie ; son poids avoisine les 1kg mais son prix vous refroidira certainement (>400€) elle est composée de deux parties : a droite de l'image l'élément optique, à gauche la rallonge du coté optique on a un filetage en M48 pour y fixer un filtre et de l'autre coté nous avons un filetage en M54 ou vient se visser cette rallonge. on devra démonter cette partie si l'on veut y mettre sa caméra en fixe et respecter le BF de 95mm Premier test sur une petite lunette TS60/330 avec une ASI 183mc pro : je ne constate pas de déformation notoire meme si elle n est pas dédiée pour fonctionneravec une lunette le seul regret est de se retrouver très loin du focuser. cela peut vous provoquer du porte à faux deuxième essai sur ASA10N et une 1600mm pro sur un bâtiment se trouvant à 100 mètres le positionnement de la caméra est évidement plus proche et le porte à faux est moins présent voir inexistant si votre focuser est de qualité il faudra seulement faire attention à ne pas venir buter sur la monture l'image est propre et je ne constate aucune déformation ou défaut optique sur le maksutov , le poids et le BF ne gène en rien le focuser Feather touch . il faudra seulement faire attention à ne pas trop rentrer la barlow pour éviter de taper dans la baffle et forcer sur le moteur de mise au point. je n'ai pas encore traité les images produites avec ce tube car mes connaissances de traitement en planétaire sont très basiques j’espère pour voir en mettre une d'ici bientôt. passons sur M13 que j'avais imagé avec le correcteurde coma( réducteur x0,95) et ASI 1600mm pro . je ne constate pas de coma et juste un légé vignetage mais rien de flagrant la petite galaxie NGC6207 située en bas sur la première image semble bien petite avec un F/D de 3,8 avec des poses de 10s . j'avais pu la faire ressortir mais elle était bien petite à mon gout la deuxième capture faite avec cette Barlow APM et l'ASI1600mm pro montre bien le champs restreint sur M13. la troisième prise permet avec une pose de 60s de faire ressortir merveilleusement bien cette galaxie NGC6207 alors que dire : que du bien . même si elle ne permet que de grossir 1,5x je peux ainsi imager de faibles objets tout en ayant des poses < 5mn en mode binning 1x sous un bon seeing. dans le cas contraire je devrais passer en binning 2x son poids ne me gène pas et sa longueur ne me pose pas de soucis sur mon newton. les étoiles restent rondes sur les bords tant qu'on respecte les 30mm de diamètre . pour le capteur de l'ASI1600 mm pro cela convient parfaitement. elle peut aussi être utiliser sur des capteurs de taille moyennes sur des lunettes sans constater de défaut du à la correction de coma . j'aurai pu opter pour l'APM 2,7x mais les temps de poses ne seraient plus du tout les mêmes et j'aurai du passer en mode binning 3x. bon ciel Christophe
  3. 1 point
    J'avais prévu, depuis le dernier billet, de reprendre les images afin de les améliorer un petit peu. C'est donc une simple reprise des images du billet précèdent. Matériels et conditions de prises de vue: Maksutov 200/2000 - Barlow 2X TAL - Caméra ZWO ASI 2900MM - Filtre IR/UV cut. Vidéo de 2000 à 5000 image, retenue 20% avec autostackkert ou astrosurface proxima, et traitement ondelettes avec Registax 6. Echantillonnage de 0.122" d'arc/pixel soit 5,6X le PS de l'instrument à 550nm. Il a donc sur-échantillonnage. Monture Celestron CGE pro en vitesse lunaire après la mise en station quasi parfaite. BULLIALDUS CLAVIUS COPERNIC LONGOMONTANUS MONTES RIPHAEUS TYCHO
  4. 1 point
    le Back focus ou plus communément appelé BF en déroute plus d'un astram et pourtant c'est assez simple à comprendre . lorsqu'on vous vend une caméra CMOS ou CCD , le constructeur vous fournit ce paramètre à ne surtout pas négliger . prenons comme exemple la Asi 1600 mm pro et la 6200mm pro ce paramètre que vous fournit ZWO sur ces deux caméras représente la distance entre le capteur et la vitre. le deuxième chiffre que l'on voit apparaitre sur les sites de ventes ne veut absolument rien dire et induit en erreur pas mal de débutants . ne tenez surtout pas compte de ces 55 mm ! pour comprendre le rôle du BF il faut revenir au fonctionnement du télescope . le but du télescope est de focaliser (ou concentrer ) la lumière en un point : trop en avant l'image c'est trouble et trop en arrière c'est pareil le point focal est donc situé a une distance bien précise que l'on se doit de respecter. En observation à l'oculaire , on cherche souvent ce point focal en faisant varier la molette du Porte Oculaire . pour le trouver une solution assez simple : - pointez le télescope SANS oculaire sur la lune - prenez une feuille blanche et placez là devant la sortie du télescope - éloignez là du tube jusqu’à ce que l'image de la lune apparaisse nette . vous avez trouvé le point focal hors suivant le tube ce point focal ne va pas être placé à la même distance en sortie du PO : - sur un newton le BF est très court et est même parfois source de complication dans l'utilisation de PO trop long - sur une lunette le BF est important et est bien souvent situé très très loin du PO . il peut etre source de flexion. - sur un mak ou un SCT la mise au point se fait par le déplacement du miroir primaire. pour plus d'infos : focale sur SC ou point focal mais comme on dit souvent il y a un MAIS : des que vous utilisez un réducteur , un applanisseur ou une Barlow ce point focal va changer en sortie de ces éléments les fabriquant fournissent un BF propre a leur matériel : soit il est donné depuis le filetage de sortie soit depuis l'optique (plus rare) ce BF est précis et il faut le respecter ! il arrive que l'on insère une roue à Filtre et dans ce cas l'épaisseur du filtre doit être pris en compte (1/3 de l'épaisseur du filtre ). Exemple : pour un filtre de 3mm d'épaisseur , vous devrez donc déduire 1mm dans le calcul du BF on va prendre trois exemples pour calculer ce Back Focus Premier exemple avec un applanisseur sur lunette Astrotech 106LE : l'applanisseur 2 pouces dédié à l'astrotech 106 LE donne un backfocus de 56 mm avec un vignetage très faible et une forme rondes des étoiles même dans les coins . j'ai donc 56mm de distance à respecter entre l'optique de cet applanisseur et le capteur. bien souvent c'est donné depuis le filetage de l'applanisseur la caméra a déjà un BF (distance entre la vitre et le capteur ) il faudra donc le soustraire 56mm - 6.5mm (caméra) -1mm (filtre )= 48;5mm de BF pour la Asi 1600 mm pro 56mm -17,5mm (caméra )-1mm (filtre )= 37,5mm de BF pour la Asi 6200 mm pro deuxième exemple par l'utilisation d'un correcteur Wynne 0,95x sur un newton : comme vous pouvez le constater ce correcteur peut se fixer sur différents newtons et son BF change en fonction du diamètre et de la focale du tube Dans mon cas , mon ASA10N possède un diamètre de 250mm et une focale de 950mm pour un rapport F/D de 3,8. le backfocus est donc de 57,29mm précisément. Troisième exemple -utilisation d'une powermate ou d'une APM 2,7x ou d'une APM 1,5x : la Barlow permet d'augmenter la focale d'un instrument . comme on peut le constater autant une 2x ne variera pas quelque soit la position autant la powermate 5x va voir son grossissement varier de 5x à presque 8x à 100mm du point focal dans le cas d'une barlow AMP 2,7x le grossissement va aussi varier suivant la position de la caméra par rapport à cette Barlow le grossissement se calcule suivant la formule G=1+T/f avec T= tirage et f= focale de cette barlow qui est de 62,9mm. mais comme tout il y a une limite au grossissement qui est au maxi de 3 . pour une barlow APM 1,5x , le BF est le suivant : - Déplacement du foyer : 96 mm vers l'arrière - Distance entre le filetage M54 et le foyer : 95 mm ce point focal ne change pas et il doit être respecté donc comme vous avez pu le voir , le Back Focus dépendra du tube utilisé et surtout des optiques permettant de réduire ou d'augmenter la focale. lisez bien la notice fournie par le constructeur ; faite votre calcul ; mettez y des bagues allonges vissées et des spacers pour respecter ce BF bon ciel Christophe
  5. 1 point
    la partie la plus importante réside dans les courbes bien souvent délaissées par les astrams débutants. elles sont pourtant sources d'informations sur ces capacités et ces possibilités j'ai finalement partager ce post en 2 parties pour traiter le CP et le planétaire indépendamment on prendra comme exemple la 1600 mm pro pour le CP -la première courbe que le constructeur vous fournit représente le courant de dark suivant le refroidissement de la caméra . il faut bien comprendre que le signal que l'on reçoit des galaxies et autres curiosités est faible voir très faible .....et noyé dans un bruit il devient très difficile de l'extraire comme votre caméra produit elle même ce bruit (rayonnement infrarouge ), plus vous la refroidissez et plus il diminue. le différentiel possible sur cette caméra 1600mm pro est de 45°C . il permet ainsi d’atteindre régulièrement les -20°C (à part l'été quand il fait plus de 25 °C) Sur certaines caméras il existe un phénomène très visible et qui peut être gênant si les poses sont importantes : l'Amp Glow vous aurez beau baisser la T° , ce phénomène persistera mais enlevable par les darks. sur les nouvelles caméra Asi 533mc pro, 6200mm pro ce phénomène est supprimé en désactivant certains composants - la deuxième courbe montre le quantum efficient (Efficacité quantique) Définition sur wikipédia : L'efficacité quantique QE (Quantum Efficiency en anglais) est le rapport entre le nombre de charges électroniques collectées et le nombre de photons incidents sur une surface photoréactive plus cette courbe se rapproche de 100 % et plus votre caméra est performante dans le domaine des fréquences données . plus la caméra est réceptive dans ces bandes de fréquences plus les poses seront réduites . les caméras ont énormément évolué dans ce domaine ou le différentiel est souvent proche de 20/25% entre la 1600mm pro et la 6200mm pro bien entendu pour les caméras couleurs qui ont une matrice de bayer ce graphique sera représentée par 3 courbes : Rouge (R).Vert (G).Bleu B ) - le troisième graphique qui regroupe 4 courbes est encore plus intéressant - le 1er graphe : le Full Well (capacité du puits de stockage ) diminue si l'on augmente le gain , ce qui a un impact sur la dynamique du capteur (la profondeur des nuances). - Le 2e graphe : il me montre combien d'e- il faut pour augmenter d'un ADU (explication ), donc également la dynamique. - Le 3e graphe :la dynamique qui diminue avec l'augmentation du gain . votre capteur 1600mm pro a une dynamique sur 12 bits - Le 4e graphe : le bruit de lecture diminue quand le gain augmente. vous comprendrez vite qu'il va vous falloir faire un savant dosage sur le gain. c'est pour cette raison que le constructeur vous préconise d'être à un gain de 139 . le full well reste honorable tout en gardant une bonne dynamique sans avoir un bruit de lecture important pour la 294mc pro c'est encore plus simple a déterminer . il suffit de regarder les courbes pour comprendre assez vite que le bon gain se trouve après 120 bon ciel Christophe
  6. 1 point
    comme vous avez pu le voir lors de la première partie 1 pas mal de caractéristiques sont fournies par les constructeurs pour effectuer votre choix mais comme toutes caractéristiques , certaines sont plus importantes que d'autres suivant le domaines que l'on désire pratiquer le reflet de ce document n'est que le ressenti et l'expérience que j'ai acquis à ce jour dans ces domaines . l’astrophoto en Ciel Profond : prenons le cas de la caméra CMOS 1600mm pro de la marque ZWO pour affiner choix primordiaux (en vert) : - la taille du pixel permettra de connaitre votre échantillonnage et de savoir si elle adaptée ou non à votre tube dans des conditions optimales (seeing) - la diagonale déterminera le diamètre minimale des filtres et du chemin optique que vous devrez avoir afin de ne pas subir d'aberrations optiques ou de vignetage donnée secondaire (en violet ) : - il n’est pas nécessaire de refroidir une caméra pour faire du ciel profond mais on vous le recommande fortement et ce dans le but de réduire le bruit et en dernier (en orange ) : - pour le débutant ces données ne sont pas sa priorité mais pour les plus avertis ; le full Weel, le QE et ADC seront des caractéristiques importantes pour obtenir l’excellence une donnée qui n'est pas fournie par le constructeur mais qui pourtant influencera fortement votre choix : le seeing . il ne devra pas être sous estimé des cartes et applicatifs vous permettront de l'obtenir . Conclusion : - on préconise souvent d'utiliser des caméra mono (mm ) refroidies (Pro) avec de grand capteur pour faire de la photographie du ciel profond . - ça l'est de moins en moins vrai car les caméras couleurs ont depuis bien évoluées dans ce domaine et des filtres ont été spécialement élaborés pour celles ci. - Et même si votre capteur est assez petits certains objets seront interessant à photographier (nébuleuses planétaires ,galaxies ,étoiles,amas ) et vous satisferont amplement en attendant de passer à plus grand. Nota : la caméra mono sera quand même plus sensible du fait que l'ensemble des pixels soit réceptif à la longueur d'onde sélectionné (RVB SHO)...ce qui n'est pas le cas de la couleur par contre pour obtenir un image couleur avec une mono , il vous faudra faire des poses avec des filtres rouge , en vert ; en bleu puis ensuite effectuer des traitements pour recomposer la couleur d'origine passons au planétaire : on préconise souvent l'utilisation de petites caméras couleurs pour trois raisons assez simples - dans ce domaine on réalise une vidéo pour figer la turbulence et ne garder que les plus belles images couleurs - la rotation des planètes est assez rapide ce qui empêche souvent de faire de la trichromie à partir d'une roue a filtre - le diamètre de la planète étant assez petite sur l’écran , la résolution ne sera pas notre priorité . on pratique souvent le ROI pour augmenter les cadences mais vous verrez que dans certains cas ou domaines les caméras mono s'en sortent plutôt bien nous allons prendre comme exemple l' Asi 385Mc (couleur) pour commencer la donnée principale en planétaire sera le pixel de la caméra (en vert ). - en planétaire on se permet de pousser la focale pour obtenir une planète assez importante sur l’image et à sur-échantillonner fortement pour obtenir plus de détails fins ( contrastes élevés) toutes les caméras ne s'adaptent pas sur votre tube et en fonction de celles ci on devra respecter quelques règles pour obtenir le bon échantillonnage et le bon rapport F/D . Nota : je vous ai mis une petite fiche xls qui vous aidera a faire ce choix.ce n'est pas le meilleur mais au moins il a le mérite de ne pas vous embêter avec des formules le deuxième critère le débit et le nombre de fps (violet) : Privilégiez l'USB3 et un taux de transfert élevé pour faire des vidéo en .ser ( limité pas le temps de pose de chaque vue ). au dessus de 100 Fps (images/seconde ) on peut figer la turbulence et ainsi ne garder que les plus belles images afin de les assembler les derniers critères seront le bruit et le QE : - plus on réduit le bruit plus on peut augmenter les cadences - la sensibilité dans le rouge- infra-rouge sera recherché pour éliminer la turbulence . c'est pour cette raison que la 290Mc et la 462Mc sont recherchées -en utilisant des filtres spéciaux on pourra faire ressortir certains détails de la planète (méthane CH4 ;ultraviolet pour venus , IR ) la résolution n'est pas très importante mais elle est parfois privilégiée pour caser un astre avec ses satellites (Jupiter ou saturne) vous me direz : et les monos dans tout cela ? certaines se débrouillent très bien pour faire ressortir certains détails et excellent dans les champs plus grands prenons la caméra Asi 174mm dont la réputation n’est plus à faire . comme vous pouvez le voir , elle permet d'avoir des débits importants et de couvrir un champs beaucoup plus grand que la ASi 385Mc cela permet de faire du lunaire et du solaire. Nota : ces deux astres étant très lumineux , le bruit sera le dernier cadet de nos soucis rassurez vous ,même avec une Asi 1600 vous pouvez réaliser de magnifiques photos de la lune dans sa totalité sur des lunettes de tailles respectables bon ciel Christophe
  7. 1 point
    Bonjour, Je viens de terminer les tests d’intégration matériel et logiciel de ma caméra d’acquisition refroidie ASI 183MM PRO et de la roue à filtres EFW à 8 positions. J’ai également analysé la cause de mon problème de perte de connexion sur la caméra d’autoguidage. Lors du montage de ce matériel avec le réducteur de focale STAR ARIZONA NIGHT OWL, je me suis rendu compte que les bagues fournies ne permettaient pas d’avoir un tirage (distance entre le réducteur et la caméra) correct. En effet, les bagues fournies permettent d’obtenir un tirage de 39,5mm au lieu des 38,5mm requis. J’ai donc commandé les bagues nécessaires. Une fois le montage mécanique réalisé, je me suis rendu compte que la camera requiert impérativement que l’ensemble des câbles USB (y compris celui qui se trouve entre le HUB et le PC) soient des câbles USB 3 de bonne qualité, sinon la caméra n’est pas détectée. Une fois ce problème résolu, je me suis rendu compte que si la caméra est reliée à un HUB sur lequel se trouve plusieurs périphériques USB, il ne faut pas de servir des prises USB qui se trouvent sur la caméra elle-même pour piloter la roue à filtres, car cela peut faire planter le HUB. Il faut connecter la roue à filtres directement sur le HUB. Une fois ces petits problèmes détectés et corrigés, j’ai pu réaliser une mise au point approximative sur une cible se situant à 1,5 kilomètres de distance, ce qui m’a permis de tester le bon fonctionnement de l’ensemble avec mes logiciels d’imagerie favoris. Je devrais la refaire avec les bagues permettant d’avoir le bon tirage. J’ai ensuite cherché à reproduire mes problèmes de déconnection avec la caméra d’autoguidage. Une fois les tests réalisés, je me suis rendu compte que mes problèmes sont provoqués par un jeu entre la prise de la caméra et le câble USB. Ce problème n’ayant pas pu être résolu avec de la pate de fixe, j’ai en commandé une autre. La prochaine session de tests sera à conduire en journée pour déterminer la mise au point approximative avec le tirage recommandé pour le réducteur de focale. La session suivante quant à elle devra être conduite sur ciel. Vivement que la météo s’améliore. Vincent
  8. 1 point
    Bonjour à tous, Une reprise d'une de mes vidéos du mois de février 2018 que je pensais avoir perdues lors d'un bug de mon PC d'acquisition, mais finalement retrouvées sur un de mes disques durs externes de sauvegarde. Les vidéos étaient classée au mauvais endroit. Maksutov 200mm/2000mm F/D10 - Image au foyer - Camera ZWO ASI224MC - Samedi 24 Février 2018 à 21H51 (-1 TU) - Images capturées=640 - Astrosurface-omega2 et Registax 6 sur 50% des images - Lune fraction éclairée 68%. Je remets l'image faite il y a un peu moins de 3 ans, et la nouvelle. La teinte est meilleur et j'ai moins tiré sur les ondelettes. Je prévois de réutiliser ce tube avec ma caméra ASI 290MM et de mettre la Barlow 2X, éventuellement avec un filtre rouge. Avec de bonnes conditions de turbulence, et une bonne mise en température (le point faible de ces tubes), je devrais assez facilement arriver au taquet de l'instrument avec un pouvoir séparateur de 0.69" d'arc à 550nm. La triplette de cratères dans Stadius avec des cratères de 1.5" d'arc de diamètre (2500m) sont résolus mais pas séparés (0.3" d'arc de séparation) Image 2018 AS!3, R6 et Imppg - Ancienne version Astrosurface-Omega2 et R6 - Nouvelle version. Agrandissement Stadius 300% LRO Echelle 20kms https://quickmap.lroc.asu.edu/?extent=-21.8139514,6.43233,-6.2770167,14.723709&proj=10&layers=NrBsFYBoAZIRnpEBmZcAsjYIHYFcAbAyAbwF8BdJUTBbSfI0yq8iioA LRO Echelle 5kms La triplette n'en est pas vraiment une (deux bien fait et le troisième qui semble double), et la séparation est nulle, car les cratères se touchent. Ils font 2500 mètres de diamètre chacun. Le vrai challenge d'un télescope de 400/500mm et plus de diamètre est de choper le petit cratère qui fait 500 mètres de diamètre au-dessus du deuxième cratère de la triplette. Claude Schuhmacher
  9. 1 point
    ayant fait l'acquisition d'un newton dont l'age approche les 10 ans , j'ai constaté que celui ci péchait au niveau du Porte Oculaire. il faut dire que le PO d'origine l'OK 3 est pour le moins capricieux voir médiocre. voulant le changer , j'ai du déposer la base du PO et refaire une bague pour y installer le nouveau TCF Leo tout en respectant le Backfocus. A partir de là , il devenait évident que pour maitriser sa collimation je devais revoir l'ensemble des éléments qui le compose. j'ai fait pas mal de site et lu de nombreuses publications qui y font référence. https://www.webastro.net/forums/topic/59324-comment-régler-son-télescope-avec-méthode/ http://www.astrosurf.com/cielextreme/page180F.html http://www.astrosurf.com/altaz/collimation.htm il devient évident que la collimation est un jeu d'enfant sur ce type d'appareil mais quand on s'attaque à la géométrie des éléments qui le compose cela devient assez compliqué au premier abords. je ne parlerais pas de cette collimation mais les moyens que j'ai utilisé pour vérifier la position de chaque éléments. pour cela je me suis aidé d'outils utilisés pour d'autres fonctions (laser, caméra , niveau, équerre , etc...) quand on réalise une collimation , il faut au préalable s'assurer que votre tube soit à température et je vous conseille de bien vous assoir pour ne pas à avoir à se tordre le cou . il est certain que positionner le PO en haut est un avantage mais la contorsion vous provoquera des lombalgies. il est souvent fait état que pour vérifier la géométrie des optiques d'utiliser l’œil qui est certes efficace mais pas d'une précision absolue. vérification de la Perpendicularité du porte-oculaire. : la première chose à vérifier dans un newton est que l'ensemble PO avec son focuser et éventuellement sa platine soit d'équerre avec le tube. on recommande souvent de positionner une glace et de vérifier à l’œil nu le bon positionnement des éléments. facile au premier abords , c'est un peu plus compliqué de tenir la glace et de vérifier à l'oculaire. je trouve aussi que cela manque de précision ! j'ai donc fabriqué un outil à partir d'une glace , un double face , d'une équerre , d'une baguette d'angle et d'un serre joint. grâce à un laser, je peux ainsi vérifier à mon aise que l'ensemble soit bien positionné et que la perpendicularité du PO+bague + platine soit bien en place vérification de l'araignée : pour vérifier le positionnement de l'araignée , je me suis aidé de deux niveaux . un que l'on utilise régulièrement dans le bricolage et un autre venant d'une récupération. mais on peut utiliser les niveau à bulles vendus par pierro astro https://www.pierro-astro.com/materiel-astronomique/montures/accessoires-montures/niveau-a-bulle-60mm_detail j'avais un petit décalage que j'ai vite corrigé. la précision n'est pas hyper rigoureuse mais assez suffisante pour passer à l'étape suivante il faut aussi s'assurer que le bloc d'attache du secondaire soit bien centré dans le tube. pour ça rien de plus simple que d'utiliser un pied à coulisse ou d'une règle pour le confirmer vérification du positionnement du primaire : là encore on vous conseille de vous positionner devants le tube pour vérifier à l’œil nu son positionnement. sachant que le positionnement de l araignée a ete réalisée au prealable, je l ai pris comme référence pour verifier son positionnement . Pour cela j'ai utilise le centre du filetage de fixation du secondaire et un laser pour m'en assurer. avec du scotchs pour les tableaux (ne laisse pas de colle ou trace sur le tube) , j'ai dessiné le point centrale du tube et j'y ai fait un trou assez fin pour y laisser passer le faisceau laser. ainsi avec le hotech 2 pouces , j'ai pu ainsi m'assurer que le laser venait éclairer la partie centrale de œillet. c'est efficace et très précis du moment que votre laser est bien reglé le positionnement du secondaire : là encore , on vous conseille de vérifier le positionnement de l'orientation du secondaire à l’œil nu. moi j'ai préféré m'assurer que le positionnement soit parfait avec une caméra ASI 385MC et en utilisant le logiciel "AI's Collimation Aid" c'est nettement plus simple de vérifier à l'écran le position du secondaire tout en le manipulant pour cela j'ai utilisé la technique des deux feuilles de couleur pour bien mettre en évidence le secondaire par rapport au PO https://www.astrofiles.net/collimation le résultat est probant . vous risquez d'avoir une petite déformation du à l'objectif de la caméra mais cela ne gène en rien la manipulation. une vérification ensuite à l’œil nu et voici votre secondaire positionné comme il se doit. alignement du secondaire avec le primaire : pour cela je me suis aidé du système catseye et du laser. https://www.catseyecollimation.com/ Le teletube permet de bien positionner le secondaire en centrant l oeillet du primaire. le laser Howie Glatter 650nm avec sa croix permet de s en assurer . après c'est un jeu d'enfant , il vous suffit d'utiliser le système catseye ou le Cheshire sur ce lien on explique très simplement comment l'utiliser pour effectuer sa collimation https://www.pbase.com/strongmanmike2002/collimating_with_the_catseye ces systèmes sont très pratiques lorsque vous avez une surface blanche éclairée mais totalement inutilisables lorsqu'il fait nuit . si ce n'est pas le cas , vous pouvez vous aider d'un écran à Flat positionné sur le côté pour éclairer votre surface. le plus dur est de faire ressortir les 4 œillets en superposition ; trop de lumière on ne les voit pas et pas assez on n'en voit qu'un. le meilleur moment : lors de la nuit nautique. sur le terrain , je préfère m'aider du hotech 2 pouces et de valider l'ensemble sur une étoile très brillante comme Véga pour effectuer cette collimation , comme le miroir primaire est collé au barillet je rétracte au maximum les supports (petites vis poussantes rétractées et tirante vissées au maximum) . ainsi je part du principe que les optiques sont alignées et que l'araignée et ce support sont parallèles . ce qui devrait être le cas en théorie ainsi si l'on effectue le réglage du secondaire on devrait avoir d'office un alignement parfait. dans les faits c'est un peu différent . il suffit alors de jouer finement sur les tirantes/poussantes pour régler le primaire. c'est plus simple mais cela modifie un peu la focale . dans mon cas je suis à 911mm au lieu de 906mm par contre comme ce type de télescope à un F/D <4 , le secondaire est surdimensionné et il faut lui mettre de l'offset pour avoir le cône de lumière dans le plan focal lien du tutoriel : https://www.espacioprofundo.com.ar/topic/12426-error-en-tutoriales-de-colimación/ dans les faits et c'est logique on se retrouve avec un secondaire désaxé et la tache d'airy l'ai tout autant. j'ai mis du temps pour le comprendre et je m'évertuais à faire à l'identique de ce que l'on peu obtenir dans un SC : une tache d'airy centrée tire d'une discussion avec astram "maire" sur le sujet et qui montre ce que l’on doit obtenir . "ce dessin est juste incomplet et à été fait à la va-vite suivant le propriétaire. La réalité à l'oculaire peut être différente Le calcul du décalage est expliqué sur l’excellent site de Serge Bertorello http://serge.bertorello.free.fr/calculs/posplan.html L'axe de symétrie est représenté en pointillés. Il se matérialise visuellement à l'oculaire en faisant varier la MAP autour du point de focalisation si possible en agissant alternativement de manière symétrique. Sur le schéma le bleu correpond à la partie lumineuse d'une étoile. Le point noir représente le meilleur point de focalisation possible. Les aigrettes du plan focal ne sont pas représentées. La barre rouge indique que l'image de l'ombre du secondaire est parfaitement symétrisée par rapport à l'axe de symétrie. Le décalage intra/extra est d'autant plus sensible que le F/D est court, ce qui ne nuit pas du reste à la qualité de la collimation." bon ciel christophe
  10. 1 point
    Bonjour, Revoici ma M1 intégralement prétraitée et traitée sous PIXINSIGHT. Le prétraitement a été très long car il a nécessité des étapes assez lourdes (près de 4h): · J’ai fait une calibration des images avec des DARKS fait au frigo · J’ai eu ensuite des soucis pour trouver le bon motif de BAYER. J’ai pu le déterminer de façon empirique en testant les différents motifs existant jusqu’à ce que je trouve celui qui me donne le même résultat que celui que j’obtenais sous SIRIL (il faut appliquer le MOTIF RGGB sous PIXINSGHT bien que le motif soit du type GBRG). J’ai par la suite eu la confirmation de cette information en regardant l’entête d’un fichier FITS acquit avec SHARPCAP PRO et qui contenait en clair une indication à ce sujet. · J’ai procédé à une sélection très rigoureuse des images avec l’outil SUBFRAMESELECTOR (j’ai éliminé toutes les images ayant un SNRWeight < 1) et je leur ai donné un poids calculé avec la formule récupérée sur le tuto LIGHTVORTEX. · J’ai procédé à l’empilement en prenant pour référence l’image dont l’ECCEntricity (paramètre qui indique la rondeur des étoiles) était le plus favorable (donc le plus faible. · Mon réducteur étant bourré de défaut, j’ai utilisé le process LOCAL NORMALIZATION en prenant pour référence l’image dont le SNRWeight (ratio signal sur bruit) était le meilleur. · J’ai ensuite procédé à l’intégration des images avec les paramètres préconisés dans le tutoriel LIGHTVORTEX. Le traitement a consisté en l’utilisation de l’outil de retrait automatique de gradient, le retrait de bruit vert, la colorisation de l’image par photométrie, puis un étirement de l’histogramme. Après un export au format TIFF, j’ai ajusté les niveaux sous LIGHTROOM. Pour finir, il y a 928 images de 5 secondes d’intégrées sur 1054. Je rajoute l’entête fits avec les infos sur le motif de bayer applicable. Vincent