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Showing most liked content since 10/30/20 in Blog Entries

  1. 2 points
    Bonsoir, Un beau temps s'est installé ici en Seine et Marne ce Vendredi 27 et Samedi 28 novembre 2020. J'ai sorti Mila en me disant que j'allais pouvoir attendre que la Lune soit au plus haut pour lui tirer le portrait. J'ai refait le Gassendi de la veille, car j'avais du interrompre du fait des nuages, et mes prises vidéos n'ont pu etre faites qu'avec la lune assez basse à l'horizon Sud- Est. Pour les deux images prises entre 0h00 et 1h00 du matin ce 28 Novembre, j'ai réalisé des vidéos de 5000 images pour en retenir 1000 traitées à chaque fois avec Astrosurface H64, et ondelettes Registax 6. Je suis satisfait du résultat. On peut travailler un peu sur les clichés. Gassendi à 0.3" d'arc/pixel avec la barlow TAL 2X (ici avec amélioration du gamma 1.2X) Carte avec Légendes Atlas de la Lune de Gründ. On observe bien les rimae dans Gassendi, ainsi qu'une autre Rima moins facile que l'on m'a signalée, la rimae Hérigonius. https://es.wikipedia.org/wiki/Rimae_Herigonius Rimae Herigonius complète apparente sur le cliché après accentuation du contraste. Je vais en profiter pour mettre un dessin d'un membre du club astro de Chalans/Vendée85, notre collègue Yves Robin, qui m'avait transmis un magnifique dessin de cratère Gassendi il y a quelques semaines. Je le trouve particulièrement réussi.. Vallée Schröten à 0.3" d'arc/pixel avec la barlow TAL 2X Carte avec légendes avec une Rima particulièrement difficile à observer, la rima Marius. Rima Marius: https://the-moon.us/wiki/Rima_Marius Rima Marius du cliché avec accentuation du contraste. J'ai pu observer ces formations en visuel avec la bino à 100X environ, et on ne s'en lasse pas, malgré la turbulence et le froid. Par contre, je n'ai pas chercher à observer à forts grossissements par manque de temps. Donc , pas de visuel sur les deux Rima, Marius et Hérigonius. Portez-vous bien, Claude Schuhmacher La discussion:
  2. 1 point
    Binjour à tous, J'ai repris mes habitudes avec les observations au moyen de la lunette apochromatique de 152mm, ayant reçu tout récemment un prisme de Herschel en provenance de ma boutique habituelle: APM. https://www.apm-telescopes.de/en/APM-Company-History.html?coID=29 Je vous présente tout d'abord une image de Mars. Je n'ai pas hésité à sur-échantillonner à 0.15" d'arc par pixel soit 6X le pouvoir séparateur de la lunette (0.9"). C'est beaucoup, mais j'ai estimé qu'il fallait cela pour avoir une taille suffisante sur le capteur. C'est donc avec la barlow Televue 3X que j'ai réalisée les images avec la caméra ZWO ASI 290MM. D'ailleurs, on constate que l'image reste petite pour les 20" d'arc de diamètre de Mars (ci-dessous l'image d'origine). Le film comportait 5000 images. J'en ai retenu 1000 avec astrosurface H64, et un traitement d'ondelettes avec Registax 6. J'ai mis deux images avec des contrastes un peu différents. Je n'ai pas vraiment de préférences. Après recadrage, les images sont présentées ci-dessous. Puis, suit la carte Winjupos avec la date de prise de vue. On retrouve les principales formations martiennes, pas aussi détaillées qu'un gros télescope en photographie, mais on s'y retrouve assez facilement. Ces images valent largement les dessins fait par ailleurs avec de gros instruments (souvent de 400mm), mais l'on a pas la joie de la vision télescopique, qui est irremplaçable. Je le dis d'ailleurs dans la suite de ce billet avec la vision du soleil à la lunette : Ici la fameuse carte établie au pic du midi par F. Colas / J.L. Dauvergne / G. Dovillaire / T. Legault / G. Blanchard / B. Gaillard / D. Baratoux / A, Klotz / S2P / IMCCE / OMP / Imagine Optic https://apod.nasa.gov/apod/ Avec l'accord de l'auteur, astronome amateur au club de Challans, Monsieur Yves Robin, j’insère un de ses dessins de Mars: J'ai ensuite deux images de la tâche solaire AR 2781 à vous proposer. La première est prise le lendemain de la réception de mon Herschel APM. La première chose qui m'a surpris est la beauté de la tâche en visuel. C’était assez extraordinaire. J'ai été assez satisfait du résultat avec la photo, mais cela ne rendait pas du tout compte de la beauté en visuel. La vidéo a été faite au foyer de la lunette le 6 Novembre: 100 images empilées sur 5000 avec AS!3 et R6 Le 9 novembre, à nouveau du beau temps. Un magnifique ciel bleu propice à refaire une image avec une tache solaire se présentant bien centrée sur le disque solaire. J'avais décidé d'agrandir l'mage avec la barlow Russe TAL 2X. Nous sommes à 0.3" par pixel en échantillonnage, soit 3X le PS de la lunette ayant un pouvoir séparateur de 0.9" d'arc. Je dois dire que je suis très satisfait, bien au-delà de mes espérances. Je n'en reviens toujours pas. J'ai utilisé 80 images sur 2000. Voici donc AR 2781 (désolé, avec la mauvaise orientation) AR 2781 - APM LZOS 152/1200 - ASI 290MM - TAL 2X (faire un clic sur l'image pour agrandir) On observe la granulation solaire, les différentes taches, ainsi qu'une zone un peu floue, qui semble être la zone la plus active. Cela présage de bonnes choses pour la suite, car le cycle solaire reprend. Je vous remercie pour la lecture , et vous souhaite une bonne continuation, et préservez-vous avec ce maudit Covid. Claude Schuhmacher Les trois discussions sur le forum. Mars 02112020 _ Yves Robin _ Flickr.mhtml
  3. 1 point
    Bonjour, Voici une image composée de deux photos prises l’une à la suite de l’autre depuis ma terrasse avec le canon 6D modifié et l’objectif SAMYANG 14mm ouvert à 2,8: 1. Une pose de 30 secondes sans suivi à 3200 iso pour l’avant plan; 2. Une pose de 180 secondes à 3200 iso avec suivi du mouvement de rotation de la terre pour avoir des étoiles ponctuelles. On peut voir l’abbaye saint marie, la constellation d’orion et les nébulosités qui apparaissent en rouge (on voit m42, on devine la boucle de barnard, la nebuleuse de la rosette, la zone ou se trouve tete de cheval, la nébulosité située en haut de la constellation d’orion), ainsi que les pleiades. On voit également, la pollution lumineuse produite l’éclairage du parking des bus (elle est éblouissante même depuis le pin parasol) et celle produite par le panneau d’information qui a eu un dysfonctionnement (il clignotait). L’effet de ces deux sources de pollution a été accru par la très forte humidité qui a diffusé la lumière. Néanmoins, du fait de l'extinction de l'éclairage des rues, le SQM au zénith, au meilleur de la soirée, était de 21,08 alors que d’habitude il est de 20,80 (soit un gain 0,28 ce qui qui n’est pas négligeable). Il est a noter qu’avant les travaux pour changer l’éclairage il était de 20.60. Amicalement Vincent Lien vers la l'image plein format: ici
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    En dehors de l’imagerie, la « vraie « astronomie utilise aussi et surtout l’information transmise par l’onde de lumière. L’étude du rayon lumineux quasi ponctuel d’une étoile peut apporter beaucoup de renseignements concernant la source, c’est le domaine de la spectroscopie , à laquelle les amateurs peuvent s’initier . Un des outils les moins chers est le Star Analyser, simple filtre que l’on place sur le trajet de la lumière. Dans mon cas il s’agit du S.A. 100 que je visse dans la roue à filtre, ce réseau(dont je n’expliquerai pas le fonctionnement)disperse la lumière comme un prisme. Le pouvoir de résolution est limité à 5nm (Longueur d’onde/100). Il faut respecter une distance entre le filtre et le capteur pour avoir une bonne dispersion du spectre. Pour ma part avec des pixels de 6.45microns le réseau est placé à 55mm du capteur. Il faut s’arranger pour que le spectre soit le plus horizontal possible, la possibilité d’effectuer une rotation de la caméra / réseau est très utile. Pour les étoiles brillantes comme ci-dessous les poses doivent être assez courtes + où- 1s Donc la capture est facile …..C’est après que ça se corse un peu. En effet il faut maitriser l’utilisation d’un logiciel permettant d’exploiter les images en les transformant en courbe, j’ai réussi à dompter ISIS croyant que mon expérience d’IRIS (du même auteur Ch. BUIL) m’aiderait .Initialement je pensais faire le prétraitement, la registration avec IRIS, mais ce fut la source de messages d’erreur. Pour ce qui me concerne, en spectro il m’a fallu passer intégralement par ISIS, qui possède par ailleurs toutes les fonctionnalités pour prétraiter et traiter les images. Lors de prise de vue la calibration passe par la mesure d’une étoile A à proximité de la cible ,ces étoiles ont 4 raies d’absorption de l’hydrogéne bien pratiques pour « caler » la courbe et compenser la réponse instrumentale ( les photos ci-dessous sont toutes associées au spectre d’une étoile A) Mes mesures s’étalent entre 400 et 720nm Finalement j’arrive à faire presque comme indiqué sur le tutoriel : http://www.astrosurf.com/buil/isis/guide_sa/tuto.htm Voici donc quelques exemples : ETOILES CHAUDES A B ET Be 3 étoiles de la constellation de Céphée -Au centre :Alderamin est une étoile de type A 9000°k caractérisée par ses 4 raies d’absorption de l’hydrogène. De gauche à droite 410,1- 434- 486,1 et la raie H alpha 656,2 nm. Pour info le bleu du spectre est à gauche la raie H alpha à droite se situe dans le rouge. -En haut Alfirk étoile de type B 20000°K. -En bas 6 Céphée étoile très chaude de type Be qui présente la caractéristique d’avoir une raie H alpha en émission , ces étoiles très chaudes et en rotation rapide émettent de la matière lors d’épisodes d’éjection .Il se forme un disque contenant de l’hydrogène ionisé par les photons très énergétiques en provenance de l’étoile (cf nébuleuses H alpha) En phase d’éjection la raie H alpha se modifie, ce sont souvent des étoiles variables Ci-dessous profil de 6 Céphée : A comparer avec une étoile A On remarque sur les étoiles B une atténuation des raies d'absorption de l'hydrogéne qui est de plus en plus ionisé: Plus surprenant encore avec Gamma Cassiopée B0.5IVe en haut à comparer avec Rucbah de type A5 et ses spectres d’absorption en bas On observe dans Gamma Cassiopée 2 raies d’émission à 486 et 656 nm ETOILES DE TYPE SOLEIL Ci dessus Nekkar étoile de type G 8 beaucoup plus calme avec une température de 5500°K (étoile A de référence Alphecca) Ce qui la rapproche du Soleil avec une « atmosphère » plus riche en raies d’absorption : on distingue des raies moléculaires, celles du magnésium, du fer, du sodium en plus de celles d’hydrogéne Le star analyser a un pouvoir de séparation assez faible de l’ordre de 6 nm et n’autorise pas des recherches très fines mais la comparaison avec une courbe plus élaborée en rouge ci-dessous montre que l’on peut faire cependant des observations fiables blog spectro.docm