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Showing most liked content since 09/06/17 in Blog Entries

  1. 4 points
    possédant une lunette TS60/330 comme chercheur , j'envisageais de l'utiliser pour l'autoguidage , l'observation et l'astrophotographie grand champ pour effectuer cette focalisation , je décide d'acheter un moteur de mise au point avec l'option d'effectuer cette mise au point manuelle par une raquette . le sesto senso de primaluce dont je suis satisfait n' a pas cette fonction . tout se fait depuis le PC et il est impossible d'effectuer une map manuelle depuis la molette (le moteur la bloque) . dans ce domaine il existe plusieurs fabricants :l'EAF de ZWO, le Focus Cube de Pegasus et bien d'autres . possédant déjà deux caméra ZWO , j'ai opté pour EAF avancé de ZWO non pour son prix mais pour le retour positif qu'en ont fait certains . il existe deux versions - Standard Version: EAF body, flexible coupling, motor bracket, USB2.0 cable. - Advanced Version: EAF body, flexible coupling, motor bracket, USB2.0 cable, hand controller, temperature sensor. Le boîtier du EAF avancé (59 mm x 52 mm x 41 mm) est doté de 3 ports de connexion : -une prise d'alimentation électrique 12V DC (avec connecteur jack diamètre extérieur 5,5 mm / intérieur 2,1 mm, centre positif). - Un port USB2 pour le contrôler via logiciel ASICAP -une prise jack femelle pour connecter la sonde de température ou la raquette Moteur: Step moter, 35mm diameter, 5760 steps to rotate a circle. alimentation: 12V DC 5.5mm x 2.1mm, center positive port de données : USB2.0 poids : 277g Capacité d'entrainement: 5kg L'EAF avancé s'adapte sur un grand nombre de focuseurs. Il est compatible avec les instruments suivants : SkyWatcher Astrophotography Reflectors, SkyWatcher Black Diamond, SkyWatcher Dobsonians, SkyWatcher Maksutov-Newtonians. SharpStar telescopes, SkyRover telescopes, TS Optics, Astro Tech, Feather Touch, More focuser will be supported in the further. such as TAKAHASHI telescopes, GSO telescopes. Recommend to use extra focuser and EAF on SCT and MCT. Au déballage du matériel , on constate que ce moteur est plus petit et plus léger que sesto senso. il est complet et il respire la qualité au premier abord. par contre la documentation est succincte et aucune clé USB n'est fournie comme chez primaluce pour cela vous devrez aller chercher l'ensemble des logiciels et manuels sur le site de ZWO https://astronomy-imaging-camera.com/product/zwo-eaf vous devrez télécharger le drivers ASCOM EAF v1.0.1.8 et le logiciel propriétaire ASICAP de ZWO v1.6.2 il s'installe directement sur la molette non démultiplié du focuser . il sera donc moins précis que le sesto senso mais peu importe ce n’est pas ce que je lui demande. jusque là aucun soucis notoire a constater mais .... cela n'a pas duré longtemps les vis sont trop courtes pour remplacer celle en place du PO . le seul moyen est de la mettre sur le pas de vis qui sert à régler la dureté du crayford après avoir installé le moteur sur le focuser avec un peu de difficulté ,(un peu plus compliqué que sur le sesto) et raccordé l'ensemble des connecteurs nécessaire à son pilotage je suis allé de déboire en déboire. autant le système répond facilement avec la raquette autant il se met en sécurité des que je veux le piloter depuis le PC. A nue sans être posé il répond correctement mais des qu'il est raccordé sur le PO il ne veut pas bouger ou si peu . j'ai donc essayé de jouer sur les visseries , sur l'attache du moteur sur le PO, de réinstaller les logiciels rien n'y fait . après deux heures d’acharnement je décide de l'installer de l'autre côté sur le démultiplicateur 1/10 . Et là miracle , il décide enfin de fonctionner mais avec une course réduite et très très lente. en faite il s'est avéré que la vis qui servait à maintenir la patte de fixation du ZWO sur le PO venait en buté sur le "boulon sans tête" qui règle la dureté du focuser même en mettant une rondelle pour essayer de laisser un espace entre les deux vis cela ne suffit pas . soit je scie la vis soit j'essaye de remplacer les 4 vis existantes pour solidariser la patte du ZWO sur le PO J ai opté pour la deuxième solution avec seule possibilité de n'en remplacer que deux : boulons de diamètre 3mm/3 cm de long avec rondelle et un écrou. il faut faire attention au serrage des boulons autrement vous bloquez le moteur. le bon côté c'est qu'il est silencieux. on ne l'entend pas! ATTENTION : d'autres lunettes sont aussi concernées par ce problème comme les Kepler et la 120 esprit suivant d'autres forumeurs !* un autre a du faire des modifications sur le fil suivant http://www.astrosurf.com/topic/129628-eaf-zwo-mesure-de-température/ https://www.baader-planetarium.com/en/2"-bds-sc-baader-diamond-steeltrack.html Pour cela il y a 5 modifications à faire - Coupé de 5mm la tige coté bouton sans réglage fin ( ça empêche pas de le remonté, fait à la drimel, bien refroidir ) - Inverse le coté de la vise de serrage du focus - élargir le trou du support ZWO EAF - coupé le support ZWO à mi longueur - utilisé des vis plus longue ( mais pas trop ) Pour les Takahashi vous devrez opter pour ce Kit de fixation https://www.loisirsplaisirs.com/accessoires-cameras-zwo/4308-kit-fixation-zwo-moteur-eaf-takahashi.html passons à la température : j'essaye avec le logiciel propriétaire et je le compare au sesto senso et à ma Netatmo le décalage est de 1°C avec la sonde internet et moindre en mettant la sonde externe. ce qui est plus inquiétant c'est quelle varie régulièrement de quelques dixième de °C. je passe à Prism pour vérifier ce que je viens de constater : pas mieux. autre mauvais point , il faudra choisir entre la sonde externe ou la télécommande car elles utilisent la même entrée. Alors que dire : déçu même si au final j ai pu le faire fonctionner normalement. il fait le job mais sans plus. il n'est pas normal qu'un moteur de mise au point qui se dit de qualité pour un prix contenu ne s'adapte pas à tous les Portes Oculaires .
  2. 4 points
    Cette étoiles double est bien connue. J'ai voulu voir si cela posait un problème de mesurer l'écart actuel et la position de la secondaire. Je vous rappelle que je suis novice dans ce type d'étude. Mon objectif est de voir comment la CCD peut être utilisée avec une certaine facilité. Ci-dessous quelques liens utiles. Xi_Ursae_Majoris Xi_Ursae_Majoris GB Toujours comme étoile étalon STT 1415AB/HIP 50433AB. Comme je n'ai pas d'installation fixe, je dois remettre chaque fois en station la lunette et sa monture, et refaire les mesures sur l'étalon. En date du 30 avril 2019: Lunette LZOS 150/1200 et Barlow 3X avec ZWO ASI 224MC (avec tirage): Mesures: écart 89.1 pixels pour 16.62" d'arc soit un échantillonnage de 0.185"/p. Je retrouve la même valeur que dans l'étude précédente sur Algieba. Angle mesuré ci-dessous: 2.6°, mais avec renvoi coudé à miroir donc 180° - 2.6° par rapport avec la verticale, vers le Nord en bas de l'image. J'ai donc une rotation d'image à faire de 167° - (180° - 2.6°) soit - 10°. Alula Australis - STF1523AB - HIP 55203: même dispositif. Angle: 13,4°, donc 180° - 13.4° du fait du renvoi. Avec la rotation de -10° donné par l'étalon, j'ai donc un angle Thêta de 180-13,4-10 soit 156.6°. Séparation Rhô: 11.5 pixels soit 11.5*0.185 donne 2.1" d'arc. (θ) : 156.6° (ρ) : 2.1" d'arc. A comparer avec les valeurs actuelles: https://www.stelledoppie.it/index2.php?iddoppia=50367 P.A. Now (θ) : 156.5° Sep. Now (ρ) : 2.1" d'arc Valeur exacte au dixième de seconde d'arc. L'angle, c'est bon aussi au dixième de degré en prenant ma nouvelle méthode de mesure d'angle (voir images en fin de compte rendu). Image (sans correction de l'orientation) Image (avec correction orientation 156.5°) Orbite de Stelledoppie.it: https://www.stelledoppie.it/index2.php?iddoppia=50367 Quelques remarques: Ma lunette guide Vixen 60/700 avec son oculaire réticulé éclairé (double réticule) Ortho 12.5 mm m'aide beaucoup à centrer la double dans le capteur, car il est hors de question de toucher à la caméra pendant le passage de l'étoile étalon vers l'étoile à mesurer. Malgré tout le soin que je prends pour la mise en station, je ne suis jamais dedans lors du passage de l'une à l'autre avec stellarium. Un poste fixe est donc indispensable, et une bonne monture, bien que cette Orion Atlas s'en sorte super bien avec le suivi lors des prises de vue. Des mesures à 2" d'arc c'est encore possible et je pense que cette double peut être suivie en continue sur une bonne partie de sa rotation ( il faut commencer jeune en culotte courte et pas à 60 ans) Cela doit être chaud cependant vers la seconde d'arc d'écart. J'ai prévu de rechercher une double plus serrée pour la mesurer d'encore plus près, toujours avec la CCD. L'angle est assez imprécis avec cette focale . Il faudrait au moins le double de distance en pixel sur l'image. J'estime l'erreur à +/-1 degré par rapport à la valeur que j'ai donnée mais je trouve le résultat plus que satisfaisant. J'espère refaire une nouvelle mesure dans quelques années et voire son évolution. Peut-être un mini GIF de deux ou trois images. Prise d'angle étoile étalon Prise d'angle Alula Australis Gif de la prise de vue:
  3. 3 points
    Bonjour à tous, Cette image est prise ce matin, juste avant le lever du jour, car mon réveil fût tardif (06h15). Je crois n'avoir pas fait une mise en station aussi rapide, pour un suivi très correct, ne nécessitant pas de recadrage en cours de prise de vue. Ref: http://xjubier.free.fr/site_pages/astronomy/ephemerides.html J'ai préféré prendre la lunette du fait de sa mise en température rapide. Cette image est issue du deuxième film, 3000 images et 600 retenues avec AS!3 et R6. J'ai appliqué les conseils et recettes que l'on m'a donnés. Le lever du jour ne doit pas aider pour le contraste, mais je suis assez satisfait du résultat. J'ai remplacé mes versions initiales beaucoup trop contrastées par celle qui fait quasiment l’unanimité, car elle serait la plus conforme avec l'aspect de la lune lors de la prise de vue. Il n'y a pratiquement que très peu de retouches par Registax6 Voici l'image. Ici le fichier exif: 2019-09-21-0516_7-CapObj.AVI.txt Je mets aussi en ligne une modification faite par Fred, @la grenouille en plastoc, pour je cite: "Je me permets de te proposer une version plus claire, qui permet de rendre davantage de détails visibles au niveau du terminateur. C'est juste un petit coup de courbes sous Gimp (ou PSP idem)". Je ne vous cache pas que "le pousseur de curseurs" que je suis aime bien aussi. Je laisse donc les deux images pour que vous puissiez vous faire une idée de ce qui convient le mieux à vos goûts. J'estime avoir atteint le pouvoir de résolution de l'instrument avec cette image. Le cratère de 1.76 km dans l'arène de Platon est clairement identifiable (Cratère à gauche). Le cratère double aussi est bien visible. Ici la carte de Platon: B Ici une image prise par une sonde: Ici la discussion: Bon ciel à vous, Claude Schuhmacher
  4. 2 points
    Bonjour, Mes voisins n’ayant pas fait de feux de cheminée, j’ai pu, malgré la lune, faire une séance d’imagerie sur ma terrasse. Après avoir monté le matériel, je me suis fixé les objectifs suivants : • Apprendre à me servir de SHARCAP PRO et de son mode LIVEVIEW permettant de voir en direct l’objet apparaitre au fur et mesure que les images sont capturées ; • Avoir une estimation de la position de la mise au point sur la course du porte oculaire lorsque j’utilise mon réducteur de focale avec un tirage qui permet d’arriver à un coefficient de réduction de 0,33x; • Me faire une idée du vignettage lorsque j’utilise cette configuration. J’ai réalisé la mise en station au POLEMASTER comme à l'accoutumée. En premier lieu, j’ai utilisé mon télescope dans sa configuration précédente car la mise au point était déjà faite. Ainsi j’ai pu facilement synchroniser ma monture et pointer une étoile brillante pour faire la collimation à la caméra. J’ai ensuite changé les tubes allonges se trouvant derrière le réducteur, pour avoir un tirage me permettant d’obtenir un coefficient de réduction de 0,33x. (J’avais estimé qu’il me fallait un tube allonge de 25mm de longueur en plus des bagues de montage et d’adaptation contre 15mm auparavant pour un coefficient de réduction de 0,5x). J’ai pu faire la mise au point en quelques minutes. Le nombre de pas moteurs entre la mise au point précédente et la nouvelle a été bien plus important qu’anticipé. J’ai par ailleurs noté un écart entre ce que le masque de BATHINOV indiquait comme étant la mise au point idéale et celle qui me permettait de mieux voir les objets. J’en ai compris la cause lors du traitement de l’une de mes images. Ensuite, j’ai pu déterminer la focale réelle résultante de ma chaine optique en faisant appel à « nova.astrometry.net » et au logiciel « ALL SKY PLATE SOLVING » : elle était de 770mm pour 775 attendus. Ce qui a confirmé mes calculs. L’échantillonnage avec ma caméra était donc de 1 seconde par pixel. J’ai ensuite testé des acquisitions et le mode LIVEVIEW sur les objets suivants : 1. M3 2. M51 J’ai compris ce qui me bloquait lors des tentatives précédentes : le logiciel rejetait toutes les images car il appliquait un filtre basé sur la FWHM (taille des étoiles en pixels). Une fois ce problème réglé, les images ont commencé à s’empiler et les objets sont apparus à l’écran. Le mode LIVEVIEW sera bien utile à TAUTAVEL pour montrer au plus grand nombre les objets du ciel profond. Lors de ma séance précédente, j’ai eu des problèmes de suivi qui m’ont obligé à recentrer l’objet toutes les 10 minutes. Pour corriger cela, j’ai utilisé PHDGUIDING et je lui ai demandé de faire un recentrage toutes les 10 secondes. Mes poses faisant seulement 1 à 2 secondes, je me suis dit que je n’aurais pas ou peu d'images déformées. Cette solution s’est avérée efficace car j’ai pu faire 4 000 secondes de poses sans intervention. A la fin de la séance j’ai réalisé mes offsets et mes darks au même gain et à la même température que les brutes (images des objets). J’ai également fait des flats avec mon écran à flat. J’ai constaté que l’image à l’écran était verte, cela montre que mon réducteur est de mauvaise qualité et qu’il faudra que je le change. Lors de l’empilement de mes flats j’ai constaté l’existence d’un fort vignettage qui n’était pas centré dans le champ de la caméra. Cela confirme donc que je dois perfectionner ma technique de collimation à la caméra ou que mon futur réducteur de focale devra être compatible avec mon porte oculaire CICKLOCK pour que je puisse faire cette dernière de façon précise à l’oculaire. Après avoir empilé mes brutes, j’ai constaté que l’image avait effectué une rotation importante, preuve que ma monture « perd le nord ». Cela est probablement provoqué par une faiblesse du trépied et est rédhibitoire pour faire de la photo avec des poses longues et une grande focale. Veuillez trouver une de mes deux images, elle résulte de l’empilement de 1 641 images de 2 secondes. Il s’agit d’un traitement rapide me permettant de me faire une idée de ce que je peux obtenir. Le seeing sur ma terrasse est très mauvais, mais en ces temps de confinement je dois faire avec. Vincent
  5. 2 points
    qui n'a jamais rêvé d’alléger sa monture pour ne pas dépasser le poids limite ? moi le premier surtout quand on a un tube qui frôle les 20Kg tout équipé pour le planétaire ! on recherche la queue d'aronde la plus légère , les anneaux les plus minces , le Renvoi Coudé mini ou tout simplement en décidant de prendre un chercheur ultra léger. certains s'équipent d'un : - chercheur basique 10x60 ayant un poids de 850/900gr + oculaire 100gr - d'un viseur telrad avec son pare buée pour un prix de 80€ et un poids de 350gr - d'autres d'un viseur point rouge à 70€ et ayant un poids d'environs 150gr j'utilise souvent une TS60/330 pour observer ou pour m'en servir comme lunette guide afin de mettre ma monture en station. mais cela à un inconvénient , c'est gros ; elle est lourde et elle provoque des flexions. après avoir utilisé des oculaires réticulés couplé à ma TS ou alors un viseur point rouge , j'ai constaté trois problèmes importants : le besoin de piles ; le dépôt de buées sur l'optique et l'alignement de l'optique par rapport au tube imageur c'est en regardant ma polemaster que j'ai eu cette idée : pourquoi ne pas l'utiliser comme chercheur ? - elle ne demande pas de pile - je l'utilise déjà pour mettre en station ma monture - avec sa fixation (queue d'aronde ) elle est alignée par rapport au set up - placée sous le tube elle est à peu prêt protégée de la buée (je peux éventuellement remettre son capuchon après avoir fait ma mise en station). - son champs est très grand :11° x 8° - son poids est contenu environs 150gr avec sa fixation - elle est assez sensible pour permettre de chercher l'étoile de référence et surtout ....je l'ai déjà achetée j'ai donc décidé de la tester avec mon astrotech 106LE après avoir mis ma monture dans l'axe de rotation de la terre , je laisse le logiciel en fonctionnement pour effectuer ma MES. l'étoile choisie se retrouve pile poil au centre du capteur . il me suffit alors de faire le centrage de mon imageur avec la croix rouge de la caméra . cela fonctionne à merveille . par contre si votre focale est très importante et que votre imageur l'est inversement proportionnel vous risquez de rester sur votre faim . le grossissement est tellement important que votre étoile sera en dehors du champs de l'imageur . il vous faudra remplacer la caméra imageur par un oculaire réticulé avec un RC cette technique n'est vraiment fiable que si votre imageur ait une diagonale de 22mm et que votre focale ne dépasse pas le 1500mm - résultat sur Procyon centré sur le centre du capteur QHY : environ 35 mn arc d'erreur entre le polemaster et l'imageur. et en plus vous ferez une économie sur l'achat d'un viseur ou chercheur. que demander de plus ? bon ciel champs entre le custom (le polemaster ) et la caméra ASI 1600mm pro
  6. 2 points
    Cela faisait des années que je voulais faire une photo de cette région du ciel, très esthétique mais difficile à réaliser du fait de la configuration de mon site d’observation : http://www.astrosurf.com/blogs/entry/42-promenade-dans-lhorizon-sud/ Ce lundi 17/02 malgré une météo peu engageante ces derniers temps une possibilité s’est présentée Quelques explications techniques La présence massive d’Alnitak dont la température de couleur est donnée pour -0.20 donc étoile de type B (T=15000°k vs Soleil 5600°k) grosso modo égale à 15 masses solaires ,avec 2 conséquences: Elle finira sa carrière en supernova et elle émet suffisamment d’UV pour ioniser les gaz d’hydrogène environnants Découverte récente : la nébuleuse de le Flamme serait le résultat d’une ionisation par une étoile jeune de 20MS situées en arrière de la nébuleuse et visible seulement en Infra rouge Le catalogue Simbad (cds) classe ic431 dans les nébuleuses à réflexion? Image en bleu (380 -500nm):(lumière d'une étoile diffusée) Image Halpha 656 nm( lumière émise) détails de prise de vue:(quelques interruptions à cause de légers grains pluvieux) atik 414 lunette 80 TS doublet avec réducteur 0.79 focale442 suivi avec Lacerta MGEN au chercheur 11x 300s Halpha 18x50s rouge 28x60 bleu couche rouge ha/2 + r/2 couche verte b/2 + r/2 couche bleue normalisation offset ,DDP le tout avec IRIS (merci Mr Christian Buil)
  7. 2 points
    afin de motoriser mon PO Feather Touch de Starlight sur mon Zen 250mm , j'ai acheté le Le moteur de mise au point SESTO SENSO de prima luce. j'ai finalement décide de l'installer sur mon Astrotech 106LE sans certification d'une quelconque compatibilité. Power 10-15V, suggested 12V 0.8A max Maximum weight load (vertical position): 7Kg Control: USB port Resolution: 0.7um/step +/-5% 3200step/turn Working temperature -15°C/+50°C Max excursion with 1/10 transmission: 29m PC control: SESTO SENSO software and ASCOM driver Temperature sensor Optional je vous rassure il s'adapte sur (presque) tous les Portes Oculaires avec les 5 adaptateurs fournis dans le pack. si vous ne trouvez pas l'adaptateur requis , il existe deux autres adaptateurs pour les 2,5" et 3 " : https://laclefdesetoiles.com/bagues-d-adaptation/5904-adaptateur-sesto-senso-33-mm-prima-luce-lab.html https://laclefdesetoiles.com/bagues-d-adaptation/5903-adaptateur-sesto-senso-37-mm-prima-luce-lab.html -Focusers PrimaLuceLab Hybrid-Drive pour AIRY Refractors (ED72, APO80, BLACK 80T, ED90, ED100, APO104T, APO120, et APO150T) -Orion Optics UK, VX et CT focusers -Télescope GSO RC 2" et 3" focsuers -Sky-Watcher ED80, ED100, ED120, et Newton f/4 - f/5 télescope Crayford focusers -Focusers Baader StellTrack -Focusers MoonLight -Instruments Starlight 2" FeatherTouch focusers -Instruments Starlight 2,5" et 3" focusers FeatherTouch (avec adaptateur 33mm en option, non inclus) Le SESTO SENSO se compose d'une boîte métallique compacte (mesurant 87 x 60 x 43mm) qui détient le moteur et l'électronique de contrôle. au premier abord , il transpire la qualité aussi bien dans les matériaux utilisés , dans l'esthétique , dans sa finition que dans son applicatif il pèse exactement 350 gr montée et s'installe en lieu et place du bouton de mise au point micrométrique par deux attaches distinctes. il est livré avec : - un câble micro-USB un peu trop long à mon gout (j'en parle un peu plus loin) mais pour ceux qui voudraient le raccorder sur leur PC cela conviendra parfaitement. - un lot de visserie . Faite très ATTENTION à ne pas les perdre (même si ils en fournissent une de plus) car elles sont assez petites . lors de la pose j'en ai perdu une . comme quoi c'est bien pensé d'en fournir une de plus. - 2 clés Allens . toujours rageant d'avoir à acheter les clés adaptées - 5 adaptations pour les différents Portes Oculaires - 1 câble d'alimentation 12V allume-cigare très utile lorsqu'on est en nomade - une clé USB avec documentation PDF, les logiciels dédiés de contrôle et les pilotes ASCOM. avec la sortie de EAF de ZWO , on peut dorénavant trouver ce boitier pour un prix plus contenu de 299€ et d'une sonde thermique à 25€ https://www.primalucelab.com/astronomy/sesto-senso-robotic-focusing-motor.html https://www.primalucelab.com/astronomy/temperature-sensor-for-sesto-senso.html ce boitier ne comporte pas de sonde interne. si vous voulez faire varier la mise au point de votre PO en fonction de la Température extérieur il vous faudra l'acheter. j'ai comparé sa précision avec une station météo : on ne peut faire mieux et sa précision est de 0,01°C ce qui est très largement suffisant ( même un peu trop ) ! il est important avant de tout démonter de rentre l'allonge du porte oculaire. vous comprendrez vite pourquoi (le point de référence parckage ) après avoir démonté les molettes du PO ,vous devrez fixer sur l'axe du PO a un des adaptateurs fournit par le constructeur. les deux vis feront la liaisons entre l'axe du PO et l'axe du boitier sesto. il vous suffira ensuite d'emboiter le sesto et de le retourner pour solidariser le tout. une fente est prévue à cet effet pour accéder aux vis. ensuite il vous restera a serrer " le système de cerclage" et d'y fixer deux autres vis de blocages. non seulement il ne bougera pas mais ce cerclage permet de protéger l'axe du PO de toute condensation ou poussière. passons au raccordement et à la reconnaissance du matériel . le raccordement : - la troisième fiche permet de connecter la sonde - la deuxième permet de relier le boitier au PC en direct mais il est tout à fait possible de passer par le hub USB de la caméra (ici une ASI 1600mm pro) . - la première fiche permet de l'alimenter. comme je suis en poste fixe pour le moment il vous faudra vous doter d'un adaptateur 5.5/2.1 mm vers 5.5/2.5 mm pour raccorder votre doubleur ou votre boitier d'alimentation 220V~/12V https://www.loisirsplaisirs.com/loisirs-plaisirs/4079-adaptateur-pour-alimentation-55-21-mm-vers-55-25-mm.html la clé USB fournit vous donne un manuel d'installation en plusieurs langues et trois répertoires : drivers ascom , drivers sesto senso et firmware sesto senso si votre PC est en 64 bits vous devrez utiliser l'applicatif "sestosenso setup" pour installer le logiciel d'utilisation et installer le drvivers ascom :sestosenso.ascom.driver.xx.x.x.x.x86 et non le x64 . les deux fonctionnent mais je vais le préciser plus bas la raison de ce choix c'est un jeu d'enfant pour l'installer et le faire reconnaitre. il n'y a pas plus simple il suffit de suivre la doc pas à pas. lorsque vous lancerez votre logiciel "sestosenso software" qui est sur votre bureau et il vous demandera de choisir le port (souvent com 6) et de cliquer sur open. voila votre moteur est reconnu et est utilisable en tant que tel il vous indique la température actuelle et doit être modifiable par pas de 20 (valeur d'origine). mais avant d'aller plus loin , vous devrez faire une calibration. en clair : lui indiquer la fin et le début de translation du tube du PO. dans mon cas pour une translation de 66 mm j'ai plus de 163000 pas soit 0,4µm/pas . là encore c'est un jeu d'enfant.... en haut à droit de votre applicatif , vous avez l'option de fonctions avancées. trois vitesses de bases sont disponibles : fast , medium et slow. cela vous permet d'aller directement un point de focalisation si vous le connaissez ou en fin de séance de parcker votre PO. vous entrez la valeur et cliquez sur GO TO. vous pouvez même indiquer une valeur de référence (souvent le point de focalisation ). pour parcourir le 66mm de translation , il lui a fallu moins d'une minute 50s à 90° avec un poids de 1240gr. Premier test du sesto senso sans le logiciel "Prism V10" : comme le PO était rentré , j'ai du aller chercher le backfocus assez loin de son point d'origine : 73500 pas sur les 163400 existants. c'était le cas idéal de vérifier son aptitude et sa réactivité car à ce moment là je pointais Véga qui est assez haut sous nos latitudes en cette période. le système a réagis au quart de tour et n'a posé aucun soucis pour aller rapidement au point désiré. cela peut paraitre long 80s mais il y a tellement tant de chose à faire que vous n'y faites même pas attention. il est très réactif et assez silencieux . je vous avoues qu'il est préférable de l'entendre..... Vous comprendrez vite à quoi sert les touches d'avances proposées au démarrage du logiciel et nul besoin de vous l'expliquer arrivé au point désiré ,vous pouvez affiner par pas de 200 visuellement pour obtenir une bonne MAP. n'ayant pas le logiciel prism à ce moment là , je n'ai pas pu aller plus loin dans l'affinage de cette MAP mais ce que je visualisais à l'écran suffisait à mes attentes. je n'ai pas non plus pu vérifier le backlash ou le constater . par contre , j'ai laissé tomber la MAP manuelle car c'est le premier soucis auquel j'ai été confronté . cette map manuelle doit être faite moteur éteint pour ne pas l'endommager. le moteur n'a d'autre part plus de référence de positionnement et l'on doit le repositionner au point de parkage pour le remettre en service. je vous conseille plutôt de mémoriser les point de MAP pour passer rapidement de l'oculaire à la CCD et de rentrer le "tube" avant l’arrêt du matériel. test sur le terrain avec le logiciel "Prism V10" : ayant reçu ma licence pour Prism V10, j'ai sauté le pas pour configurer mon nouveau focuser. après de nombreuses recherches et essais, j'ai fini pas comprendre que le drivers ascom qui doit être installé est celui en x86 et non pas en x64. pourtant avec le logiciel propriétaire,il fonctionnait parfaitement avec l'autre drivers. le paramétrage se fait dans la configuration du matériel , focalisation N 1 , focalisation ascom, ascom drivers for focuser sesto senso, remplir les propriétés et valider les paramètres que j'ai modifié pour être reconnu a été le port "COM 6" dans l'onglet communication et le nombre de µm par pas de déplacement. dans mon cas j'ai un débattement de 66,5 mm environs pour 173000 pas soit 0.38 µm/pas. Aucun paramétrage ne peut se faire lors que le moteur de mise au point est lancé au lancement de l'onglet "télescope " , Prism V10 initialise la monture (réel ou virtuelle ) et l'ensemble des équipements annexes outres les caméras . plusieurs panneaux s'affichent dont celui du focuser. c'est a ce moment que vous devrez paramétrer les différentes positions suivant l'utilisation que l'on veut en faire et les mémoriser. précision de la mise au point : lors de ce test , le vent était un peu présent mais ça n'aura que peu d'incidence sur mon test (à part voir Jupiter trembler ) comme je l'ai préciser en haut , il est important de toujours mettre en position 0 le moteur de mise au point et en conséquence d'avoir le PO rentré. sans cela il n'a plus de référence et ne sait plus ou il se trouve. c'est un peu dommage ou alors il m'échappe encore à ce jour un de ces paramètres. il aurait été judicieux du constructeur d'y apposer une petite mémoire avec une pile pour conserver cet état. ma MAP se trouve vers 73500 pas (27 mm du PO). je lance l'applicatif et directement je lui demande d'aller a la valeur demandée. la encore il s’exécute sans broncher pour aller se positionner au point considéré au bout d'une minute. Attention , sous Prims le positionnement n'est pas déterminé en "pas" mais en "mm". il y a bien la correspondance mais ce sont bien des valeurs en millimètre qu'il faut rentrer. ça déroute un peu mais lorsque ces valeurs seront mémorisées cela n'aura plus aucune importance. il suffira alors de cliquer sur la position mémorisé comme "jupiter" et il répondra immédiatement pour se positionner tout seul à ce point de référence. la mise au point a été au début un peu laborieuse car je l'ai faite sur Jupiter qui ondulait en fonction de la turbulence présente. pour trouver le bon positionnement j'ai préféré au bout d'un moment réaliser cette MAP sur une de ces lunes. comme ce n'est qu'un point il est plus facile de faire la MAP sur cet objet que de faire attention aux détails des nuages de Jupiter. ensuite j'ai affiné en faisant attention aux détails mais c'eszt assez compliqué avec de la turbulence en variant par pas de 20 sur le logiciel sesto , on constate assez rapidement cette variation au bout d'une Centaine de pas. Il en a été de même avec la MAP sur une étoile avec un masque de bahtinov. en grossissant l'étoile au maximum sur l'écran (180x) grâce au logiciel ASICAP , on constate en effet un lègé déplacement de la barre centrale au bout d'une centaine de pas. conclusion : la précision de ce moteur (ou focuser dans le jargon) est redoutable. certains considèrent que ce niveau de précision n'est pas visualisable ou n'a pas d'utilité. non seulement ,j'ai pu le constater mais il a bien une incidence sur la MAP au bout d'une centaine de pas. rappel du masque de bathinov : la lumière provenant d'une étoile va former une figure composée d'un X et d'une barre qui coupe cet axe . ce barre centrale se déplacera en fonction de la MAP. si vous constater un message d'erreur sur la reconnaissance des pas du focuser , il vaut aller le reparamétrer dans l'onglet "configuration" . pour mon cas c'est du à un conflit de port USB pour le test de la focalisation veuillez lire le post "les fonctions principales du logiciel PRISM V10" mesure du capteur de température : afin de connaitre la précision obtenue par la sonde thermique , j'ai comparé les données du sesto senso avec le capteur Mbox de astromi.ch et une station de météo de netatmo. le sesto permet d'avoir une précision au centieme de °C et réagit automatiquement des qu'on y colle une source de chaleur : précision et réactivité sont les point fort de ce système. un décalage de 0,7°C a été constaté avec la MBox et de seulement 0,05 ° C avec la netatmo (du à la précision de cette sonde). mesure du backlasch et variation en fonction de la T°: en cours d'élaboration points positifs : qualité et finition du produit logiciel ergonomique et très simple d'utilisation capacité de charge importante et supérieur à certains du marché : 7Kg protection de l'axe de mise au point contre l’humidité et la poussière très bonne fixation au PO points négatif : Le poids 350gr Prix contenu mais supérieur à certains du marché Besoin d'une sonde externe positionnement du focuser à l’arrêt user-manual-SESTO-SENSO-v2-EN.pdf
  8. 2 points
    Bonsoir, Il y avait des étoiles violettes sur mon image précédente : cela était du a un traitement faussé lui même provoqué par une erreur dans le classement des fichiers (des flats ont été mélangés aux brutes et une partie des offsets étaient pas aux bons iso). Voici la version corrigée. Pour mémoire voici les paramètres de prises de vues et les DOF : 124 images de 60 secondes de M31 avec le 6D et l’objectif canon IS STM 70-300 réglé sur 300mm et ouvert a 5,6; 20 flats prétraités avec des offsets specifiques (j’ai un script qui le fait en même temps que tout le reste) 20 Darks 50 offsets de 3200 ISO Le prétraitement et le traitement ont été réalisés intégralement sous SIRIL. J’ai fait un léger ajustement des lumières sous LIGHTROOM. Vincent
  9. 2 points
    Cette nébuleuse se situe dans la constellation d'Hercule à 6500 A/L et des poussiéres Elle est le résultat de l'expansion dans l'espace de matériel stellaire signant la fin d'évolution d'une étoile semblable au Soleil cela marque le passage entre le stade géante rouge et naine blanche l'étoile centrale est à mag 15.5 on distingue dans le halo 2 taches blanches correspondant à des galaxies situées évidemment en arrière l'image contient par ailleurs pas mal de tachouilles cette nébuleuse,à défaut d'être esthétique est néanmoins assez grande pour être tentée avec une lunette de 560mm de focale à F/7 il y a 56 poses de 100s (plus où moins) +30 poses de 100s correspondant aux couches R V et B le modèle en couleur ne gagne pas forcément à être connu, la nébuleuse étant de dominante bleue Dans ces nébuleuses se produit le phénomène d'émission de raies" interdites":le rayonnement intense au sein de la nébuleuse installe les électrons d’oxygène (entre autres) dans un état appelé métastable responsable d'une transition radiative dans le bleu -vert,sauf s'ils quittent cet état par collision avec d'autres électrons ,ce qui est la règle sur terre (même en laboratoire) du fait de la trop forte densité d'électrons NB:malgré le sigma clipping utilisé pour l'addition on aperçoit 2 traces de satellites,il faudra s'y faire maintenant qu'on les expédie par escadrilles entières.
  10. 2 points
    Bonsoir, Voici une image prise cette nuit sur le chemin du pin parasol à ARLES SUR TECH. qui me semblait être un endroit idéal pour réaliser des Nightscape - paysages nocturnes. Le ciel résulte de l’addition de 60 poses de 15 secondes a 3200 iso qui ont été réalisées avec le canon 6D et l’objectif 24/105mm réglé a 24mm e ouvert à 3,5. Ces images ont été prétraitée sous Lightroom pour ôter le vignettage et limiter les aberrations de l’objectif. J’ai recopié sous Photoshop l’avant plan de l’image ayant servie de base à l’empilement des images ayant servies pour réaliser l’image du ciel. J’ai ajusté les hautes lumières, les ombres et le noir sous Lightroom Cette image montre la région centrale de la voie lactée, la constellation du scorpion, Jupiter, le centre du village d’Arles sur tech vers minuit. On peut voir l’église saint sauveur (à deux pas de chez moi) et l’abbaye sainte marie. J’ai hâte de passer à ma prochaine cible 😊 Lien vers la full : lien Vincent
  11. 2 points
    Bonsoir, Ayant eu du mal à dormir, j’ai été faire un tour au stade d’arles sur tech. Le SQM plein sud était de 20,94. Le spectacle entre la voie, lactée, la falaise vue de profil, et les buts du rugby m’a inspiré, j'ai donc fait un Nightscape - paysage nocturne.... Cette image résultat de l’addition de 60 poses avec SEQUATOR de 15 secondes a 3200 iso avec le 6D et l’objectif 24/105 réglé sur 24mm et ouvert a 3,5. Lien vers la full : lien Les poses ont été pré traitée avec Lightroom pour limiter les aberrations de l’objectif et le vignettage. Vincent
  12. 2 points
    Voici ma voie lactée d'hier soir. Il s'agit de l'addition sous sequator de 40 poses de 15 secondes a 3200 ISO prises au 6D avec l'objectif 24/105 ouvert a 3,5. L'avant plan a été extrait d'un des images sous photoshop puis recopié pour éviter le bougé. Lien vers la full : https://1drv.ms/u/s!Av0AgEx_bcdckOlhwLGrl_LVPbZ4Jw Vincent
  13. 2 points
    Lunette LZOS 150mm et un APN Canon 650D au foyer - Dimanche ‎18 ‎novembre ‎2018, ‏‎21:00 (-1h TU) - fraction éclairée 72% - Hauteur 41° - 30 images Jpeg 2MO dont 15 retenues - traitement AS!3 et R6.
  14. 1 point
  15. 1 point
    Bonjour à tous, J'ai profité de ce beau ciel bien dégagé de février, malgré la fraîcheur. Les images sont prises dans la nuit du 6 au 7 février 2020.Turbulence assez forte, ce qui a été préjudiciable aux films pris avant le passage au méridien, pris au-dessus de la maison. Lunette LZOS 152/1200. Caméra ASI ZWO 290MM avec Barlow Meade 2X télécentrique. Ici une image de Rigel, béta Orionis : Magnitude primaire 0.30 / Magnitude secondaire 6.80 / delta magnitude (ΔM) 6.5 / Separation (ρ) 9.7" https://www.stelledoppie.it/index2.php?iddoppia=18472 Une image prise parmi les meilleures: J'ai réalisé aussi un empilement avec AS3! sur 5% des images du film, mais c'est moins fin comme résultat. Je crois qu'à l'avenir, pour les étoiles doubles, je réaliserai une série de photos afin d'extraire plus facilement les quelques images potables. Celle-ci est l'une des meilleures sur les 500 images prises. Suit l'image obtenue avec AS3! et R6 sur 5% des images. A partir de cette images, j'ai pu calculer approximativement l'échantillonnage du montage avec la camera et la Barlow. Ce sera utile par la suite. On tombe sur une valeur cohérente. Échantillonnage : 0.23"/p : F/D résultant : 16.8 pour un F/D initial de 8. On a donc 16.8, probablement du fait d'un léger tirage du support de la caméra, mais 16, cela colle. La Barlow n'est peut-être pas si "telecentrique " que cela avec ses 4 lentilles (2+2). Puis suivent deux plans lunaires dont je suis assez satisfait avec la détection d'un dôme sur l'image de Wallis Schröten ( Voir discussion en fin de blog) Ici l'une des meilleures image de Rigel A&B. 41/42 pixels d'écartement pour 9,7 " d'arc soit approximativement 0,230 à 0,235" d'arc/Pix Ici l'empilement avec AS3! et R6 sur 5% des images: Écartement 41 pixels. Échantillonnage: 9.7/41=0.236"/Pix soit 2500mm de focale pour un capteur ayant une taille de 2.9 µm. La valeur théorique aurait été de 2400mm de focale. 150/1200mm X2 avec la Barlow. Toujours avec le même montage optique et photographique. Les films sont en .avi 8 bits, mais je gagnerais à faire du .ser la prochaine fois en 16bits, et à orienter correctement la caméra. La mise au point me semble bonne, mais j'ai eu un peu plus de mal avec la deuxième image, probablement du fait que l'image à moins de contraste, et que la mise au point est moins simple. La prochaine fois, je ferai d'abord les films sur les zones à forts contrastes, et ensuite j'irai sur les autres en gardant la mise au point. Les commentaires sur les images ont été aimablement fait par jmd, administrateur d'astron'amis. Ici Schickard, Wargentin, Nasmyth et Phocylides. Ici une carte https://planetarynames.wr.usgs.gov/images/Lunar/lac_110_wac.pdf (vous pouvez grossir avec le +) et un lien :https://en.wikipedia.org/wiki/Schickard_(crater). Vous trouverez aussi une carte de la lune qui permet de zoomer:https://quickmap.lroc.asu.edu/?extent=-90,-23.097024,90,29.4556181&proj=10&layers=NrBsFYBoAZIRnpEoAsjYIHYFcA2vIBvAXwF1SizSg On ne doit pas etre loin du pouvoir séparateur de la lunette. Un cratère de 5 kms est parfaitement résolu. Les plus petits détails résolus doivent avoir 2 kms à la louche, mais des cratères plus petits sont détectés simplement par la différence de teinte plus claire. Les cratères Aristarque, Hérodote et Vallis Schröten. Voir la discussion lancée par @guy03 sur sa détection d'un dôme déjà connu dans la région, en fin de post. Je passe sous silence mes tentatives d'imager deux autres étoiles doubles: Sirius pour détecter Sirius B, mais Sirius prenait déjà une taille énorme sur le film du fait de la turbulence mais surtout du fait d'une surexposition du film. Sirus B était inclus dans la lumière de l'étoile principale. La détection est donc impossible car Sirius B était à l'intérieur de la tache lumineuse de Sirius A. Comment remédier à la surexposition? Je pense faire ainsi: Première étape: filmer Rigel avec une mire réglable en prenant bien soin d'avoir Rigel B sur la vidéo. Rigel B et Sirius B ont un écartement identique avec leur étoile respective.https://stargazerslounge.com/topic/142100-collimation-with-als-reticle/ Allez vers Sirius en laissant la mire. Réduire l'exposition ou le gain pour avoir Sirius A de la taille de Rigel A, et filmer. Avec un peu de chance, Sirius B doit apparaitre par moment. Éventuellement, mettre l'ADC en place pour que la lumière de Sirius B ne soit pas dispersée et qu'elle soit ainsi mieux focalisée . https://www.stelledoppie.it/index2.php?iddoppia=27936 Dubhe. Bon là, j'ai sous-estimé l’échantillonnage. Il me faudrait pour la prochaine fois prendre un échantillonnage plus important avec la barlow télévue 3X.https://www.stelledoppie.it/index2.php?iddoppia=49399 Trapèze d'Orion pour E et F. Je les ai toutes les 6 sur quelques images mais échantillonnage était aussi insuffisant du fait de la turbulence. Je n'ai pas jugé utile de mettre une image ici. A refaire une prochaine fois. Dubhe va être un challenge pour cette lunette, ainsi que Sirius. Il y a peu d'images qui circulent sur le net pour ces deux étoiles doubles. Merci de m'avoir accordé du temps pour la lecture. Claude schuhmacher PS: Les quatre discussions.
  16. 1 point
    méthode pour traiter une vidéo de la lune et obtenir une image finale de meilleur qualité : le résultat de la capture vidéo dépend bien souvent de la mise au point , de la turbulence, du nombre d'image capturées ,etc.. lorsque j'ai fait cette vidéo le temps était humide ,froids et avec peu de vent. pas les meilleurs conditions surtout que je n'avais pas de résistances chauffantes lien du logiciel : https://www.astronomie.be/registax/ lors de ce traitement je vous conseille de mettre votre vidéo sur le DD système pour faciliter le traitement .;) - Lancer le logiciel registax 6 - Sélectionner votre vidéo qui est en .ser - Puis choisir une image de bonne qualité par le curseur du bas à gauche. elle va servir de référence. - Lorsque vous l'avez trouver lancer "set alignpoints" -vous pouvez réduire le nombre de points d'alignement avec le curseur au niveau de "Number Align" - cliquer sur aligner -cliquer sur "limit" - sélectionner "drizzing" et mettre à 2x -cocher "maximized" et mettre le curseur sur 4 sur "use Nearestby alignpoints" -lancer stack . il va alors empiler toutes les images -Aller sur Wavelet - Cliquer sur "Show Full Image" pour avoir l'image en entier - Ensuite et c'est là que cela devient important vous aller devoir doser sur les layers. vous pouvez enregistrer vos profils par "save schema". ainsi lors du prochain traitement vous pourrez récupérer vos paramétrages par défaut. le "Denoise" réduit le bruit et "Sharpen" pour régler la finesse de l'image - Pour avoir le zoom cliquer sur "View Zoomed" -le ctrl + souris vous permet d'aller voir la partie concernée - Cliquer sur RGB Balance puis sur auto balance - et lancer "Do All" vous n'avez plus qu'a sauvegarder votre photo vous avez d'autres fonctions pour retraiter l'image mais certains préfèrent utiliser Photoshop moon08122020.tif pour aller plus dans l'utilisation de registax http://www.astrosurf.com/sweiller/RCE-RencontreCiel&Espace-CiteSciencesParis/RCE2012/Registax6-Presentation-Finale!.pdf
  17. 1 point
    Bonsoir, Voici une photo prise avec la star adventurer mini depuis ma terrasse à Arles avec mon 6D et l’objectif SAMYANG de 14mm ouvert à 2,8. Cette image est composée de : • 1 avant-plan pris à 100 isos avec un temps de pose de 30 secondes sans suivi ; • 10 images prises à 3200 isos avec un temps de pose de 120 secondes avec suivi et qui ont été empilées sous SIRIL. Le tout a été assemblé ensuite sous Photoshop. Pour une première je suis satisfait, mais j’ai des problèmes d'assombrissement des coins de l'image qui sont liés au vignettage, et il va falloir que je trouve une méthode transportable en sac à dos pour faire des flats afin de corriger ce problème. On peut voir l’abbaye sainte marie avec en fond les montages et la constellation du Corbeau et un bout de la vierge. Vincent
  18. 1 point
    beaucoup de logiciels permettent de programmer ces soirées et certains sortent du lot. je ne parlerais pas des logiciels que j'ai utilisé primsV10 ou de skymap pro qui a mon humble avis sont moins fonctionnels de ce côté et leur ergonomie serait à revoir. ils sont performants en planétarium et en gestion de set-up. on ne peut pas être bon partout il y en a deux à mon gout qui sortent du lot : sky tools et telescopius ils se complètent par leur fonctionnalités et la richesse des données qu'ils vous fournissent lien de sky tools 4 : https://www.skyhound.com/pro_edition.html trois versions : standard : suffisant pour l'observation visuelle avec magnitude limite à 15 standard plus observation en temps réel pro : gestion monture/photo et magnitude jusqu’à 20 liste des fonctions possibles : Nightly Planner & Observing Plan Generator Real Time Observing (not included in Standard Edition) SkyTour Nightly Observing List Generator Powerful Database Search Detailed Object Information that can be read aloud Event Finder Interactive Atlas Custom Finder Charts Overhead Sky & Naked Eye Charts Observing Logbook & Log Browser Ephemerides Current Comet, Nova/Supernovae, Bright & Interesting Minor Planets Subscription Service Attach Notes, Images, and web links to objects Download DSS images from a variety of sources Backup/Restore & Sync Data between devices les plus : complète au niveau planétaire et ciel profond . il est parfait pour exceller dans ce domaine de l'observation visuelle. riche en données les moins : ergonomie très basique ce qui rend bien souvent la lecture difficile (trop d'info tue l'info). ensuite il est en anglais et si comme moi vous êtes fâché avec cette langue passer votre chemin pour gérer votre soirée et constituer une liste d'observations , il va bien sur tenir compte de votre lieu ; de votre seeing ; de l'heure à laquelle vous voulez observer. le tout étant bien sur imprimable. et puis il y en a un que je trouve particulièrement intéressant : Telescopius il est accessible par le net à cette adresse : https://telescopius.com/ ce n'est pas à réellement un logiciel mais plus un applicatif accessible par le Net. en clair si vous êtes sur le terrain il vous faudra un smartphone ou bien préparer votre soirée bien avant d'aller sur le terrain les plus : pas d'installation de logiciel pour celui qui est nomade, ergonomie magnifique , gratuit ,très complet au niveau planétaire et CP sa présentation surpasse clairement tout ce que j'avais pu voir jusqu’à maintenant : c'est clair et même si il est en anglais on comprend vite les fonctions proposées. on peut aussi y stocker ces photos ,il possède un simulateur pour vérifier ce que vous allez observer et une boite à outils (liste d'observation,planetariulm,etc...) on dit souvent une image vaut mieux qu'un long discours les moins : je cherche encore . si dommage qu'il n'existe pas en logiciel pour ceux qui n'ont pas de débit là sur leur site d'observation et les données sont moins riches que Skytools . mais est ce bien nécessaire? bon ciel christophe
  19. 1 point
    Bonjour, Suite à un contretemps (problème de pneus), j’ai dû changer mes plans pour la nuit dernière. Je prévoyais de tester ma star adventurer (qui a un problème au niveau du viseur polaire) pour réaliser des paysages nocturnes avec suivi sans faire une mise en station au polemaster. Ma terrasse étant envahie par la fumée des cheminées des voisins j’ai dû attendre tard dans la nuit pour tenter l’expérience. En voici le résultat : • Le premier plan est une pose de 45 secondes à 3200 ISO sans suivi réalisée avec le 6D et le 14mm SAMYANG ouvert a 2,8 • Le ciel est le résultat de l’empilement sous SEQUATOR de 10 poses de 45 secondes avec le suivi activé, réalisées avec le 6D et le 14mm SAMYANG ouvert a 2,8 • J’ai ensuite fusionné les deux images. Au vu des conditions de prises le résultat est satisfaisant, je retenterai l’expérience. Si cela s’avère concluant j’acheterai une powerbank qui sera transportable dans mon sac à dos pour pouvoir réaliser facilement ce genre d’images. Vincent
  20. 1 point
    Bonsoir, Voici le compte rendu de ma soirée d’astronomie sur le parking du refuge des conques a prats de mollo dans le haut Vallespir, dans les Pyrénées orientales dans la nuit du samedi 22 février 2020 au dimanche 23 février 2020. J’étais fatigué, le modèle météo de la chaine météo indiquait la présence de nuages de haute altitude au contraire des autres modèles. Mon ami Pierre, m’a convaincu de venir. J’y suis monté sans grande conviction. Que j’ai bien fait de l’écouter ! N’étant pas convaincu du tout au départ, j’y suis allé uniquement avec mon CESTRON 9, ma monture AZ EQ6 et mon matériel photo. Nous sommes arrivés très tôt, il devait être 17h. Le refuge était fermé et nous avons croisé quelques randonneurs. Il y avait des nuages et le ciel s’est ouvert progressivement pendant la soirée pour devenir très transparent. Du fait de la présence de nuages de haute altitude, j’ai profité du début de soirée pour préparer les sessions ou je vais pratiquer le ciel profond en pose courte. J’ai ainsi pu repérer la plage de mise au point de ma caméra et de mon réducteur de focale avec la bague allonge de 15mm. J’ai pu tester le bon fonctionnement du pointage par réduction astrométrique avec cette configuration puis j’ai lâché l’affaire me disant que j’utiliserai cette technique de prise de vue lors d’une prochaine sortie. Le SQM relevé sur plusieurs zones du ciel était alors compris entre 21.71 et 21.82. Dans le même temps un autre astronome amateur a relevé dans les mêmes zones du ciel un SQM de 21.2 au terrain de foot de corsavy. N’ayant pas préparé ma soirée, j’étais à cours d’idée pour ma session photo, j’ai alors tenté de prendre M101 et le trio du lion (avec le 6D et l'objectif 70/300mm réglé sur 165mm de focale - je n'ai pas pu faire plus à cause de la turbulence) que vous allez voir à la fin de ce post (il s'agit d'un premier jet qui va être beaucoup retravaillé). Nous avons pu admirer plusieurs objets dans le C11 de PIERRE dont : - M81 et M82 (je ne savais que l’on pouvait voir les bas spiraux de M81) - M51 qui était quasiment photographique - Le trio du Lion avec dans le quel nous avons pu voir une structure spirale dans M66, et deviner la forme si particulière de NG3828 - M104 avec sa bande d’absorption, Pierre a même vu des détails dans cette dernière - M63 (galaxie du tournesol) avec sa forme spirale Cette soirée a également été l’occasion pour moi de partager mes connaissances pour faire des paysages nocturnes. Il me tarde de recommencer. Vincent
  21. 1 point
    Bonsoir, Je suis sorti deux fois faire de l’astronomie ce week-end : une fois au refuge des conques le samedi soir et une fois sur corsavy le dimanche soir. Voici le compte rendu de la deuxième sortie. Je parlerai ici même de la première dans quelques jours (comme il y a plusieurs volets et que les images sont plus dures a traiter, je la relaterai plus tard). J'ai dédié ma deuxième sortie à la photo en pose courte pour tenter de m'affranchir de la turbulence qui m'oblige à utiliser des petites focales (j'en reparlerai prochainement), et j’ai fait la connaissance d’un autre astrophotographe amateur. Je me suis rendu sur corsavy en fin d’après-midi et j’ai monté mon matériel pendant qu’il faisait encore jour. J’ai utilisé ma caméra GPCAM3 IMX224c et le C9 avec le réducteur de focale MEADE 0,33 et la bague de tirage de 15mm. Le tirage résultant de l’ensemble du montage était de 49,5mm. La focale résultante était de 1035mm (mesuré par astrométrie). J’ai réglé le gain a 5000 sous APT. Après une mise au point réalisée avec un masque de bathinov, j’ai pris 1054 poses de 5 secondes, par tranche de 100 à 120 images pour remettre l’objet au centre du champ entre deux tranches. En effet à cause des tassements du sol et des flexions du trépied la mise en station réalisée au polemaster a été faussée et le suivi n’a pas été parfait. Après avoir tâtonné pour trouver le motif de bayer (GBRG), j’ai traité l’ensemble sous SIRIL sans dark, flat ou offset. Je retraiterai la même image avec des darks et des offsets (la caméra est au frigo). Je suis satisfait du résultat car la FWHM en secondes d’arc pour une majorité des images était de l’ordre de 3 secondes, ce qui est un première pour moi 😊 Voici donc ma première M1 en pose courte avec une FWHM correcte. A retenter donc. Vincent
  22. 1 point
    Je suis retourné observer le ciel et faire de l’astrophoto au refuge des conques dans le haut vallespir à LA PRESTE (commune de PRATS DE MOLLO) dans la nuit du 15 au 16 Février 2020. Les prévisions météos détaillées disponibles sur l’application de LA CHAINE METEO pour la PRESTE LES BAINS, annonçaient le passage de nuages de haute altitude entre 19h et 24h00 environ, puis un ciel totalement dégagé. Dans le même temps elles annonçaient des nuages de basse altitude pour les communes se trouvant aux alentours. Les prévisions de METEOBLUE allaient dans ce sens. Cela laissait penser qu’il pourrait y avoir la mer de nuage. Par ailleurs le taux d’humidité annoncé était très bas. Comme j’avais observé la veille au soir, je n’étais pas très motivé, mais mes amis m’ont convaincu d’y aller, malgré la fatigue. Je me suis alors fixé comme objectif de : • Tester le calfeutrage de mon AZ EQ6 et de l’ensemble des périphériques nécessaires à la prise de vue avec un APN et mon ordinateur portable ; • Faire un timelapse ou un nightscape avec mon 6D sur un trépied ; • Observer en parallèle ; • M’assurer que le lentilles sont une solution acceptable pour observer Je suis arrivé vers 18h00. Une fois sur place, j’ai commencé à monter mon matériel. Tout s’est bien passé tant qu’il y avait la lumière du jour et j’ai avancé rapidement et de façon ordonnée. Une fois que l’obscurité est arrivée, j’ai commencé à ne plus savoir comment m’organiser, et tout a semblé beaucoup plus compliqué. Cela montre que je dois pratiquer l’astrophoto plus souvent. J’ai calfeutré la base de ma monture, le HUB USB, le POWER HUB, le CABLE ACTIF USB 3 avec un film plastique noir pour le jardinage. Cela s’est avéré très efficace et les diodes n’ont incommodé personne pendant la soirée, malgré un ciel très noir. Comme j’avais oublié ma tente de PC (j’avais également prévu un film plastique pour la calfeutrer et faire disparaitre les lumières qui étaient encore visibles), j’ai installé mon portable dans ma tente FRESH AND BLACK. Cela s’est avéré très efficace et très confortable et je pense que je recommencerai. Je n’utiliserai la tente de PC que lorsque la présence du portable sera nécessaire à proximité de ma monture (lors de la mise en station au POLEMASTER par exemple). Conformément aux prévisions le ciel s’est couvert progressivement et a commencé à se dégager complétement vers 23h30. Durant ce laps de temps, j’ai tout de même pu voir le pourpre dans ORION en profitant de trous dans la couverture nuageuse. Quand le ciel s’est dégagé et que j’ai entendu un de mes amis énoncer des SQM de malades (entre 21,66 et 21,74) alors que je paramétrai ma session de prises de vue, j’ai commencé à faire des erreurs et j’ai trouvé le long tellement je voulais mettre l’œil à l’oculaire. Dans la précipitation, je ne me suis même pas rendu compte que j’avais réglé les ISO à 160 au lieu de 1600 et j’ai oublié de lancer le logiciel BACKYARD RED pour rendre l’affichage de l’écran moins gênant pour l’accoutumance à l’obscurité, ce qui m’a quelques peu perturbé et fait perdre un peu (et même beaucoup) du spectacle. J’ai pu malgré tout lancer une session photo avec autoguidage (avec une erreur de paramétrage certes), et faire un timelapse. Dans le même temps, j’ai pu observer plusieurs objets : M51, M81, M82, Le trio du LION, M104, M97 et M108, la nébuleuse du clown et sa couleur bleutée. Comme à chaque fois que le SQM avoisine 21.7 les objets sont transfigurés, les bras spiraux des galaxies deviennent visibles, c’est un régal. Dans le même temps, j’ai pu valider le fait que les lentilles pour corriger la vue de loin sont très adaptées à l’observation au télescope (je suis myope, presbyte, et astigmate) pour peu que l’on se tienne bien droit (la lentille pour astigmate est lestée et ce point est donc très important) . La difficulté survient quand on travaille sur un écran, ou que l’on regarde un livre ou un atlas ou une carte du ciel, il faut alors prévoir une paire de lunette en complément des lentilles et les avoir autours du cou. En conclusion cette soirée a été un succès : J’arrive à bien isoler mon matériel et rendre la pratique de la photo compatible avec l’observation visuelle. Je peux lancer deux sessions photos en parallèle tout en observant au télescope et je pense avoir trouvé la solution pour rendre mon astigmatisme non gênant pour la pratique de l’observation visuelle . Il me tarde de recommencer. Vincent
  23. 1 point
    Bonsoir, Voici mes deux dernières photos prises dans la nuit du 14 au 15 février 2020 au refuge des conques à 1600m d'altitude dans la haut vallespir. Je suis un peu déçu du rendu dans mon image avec orion, et je vais en refaire une le plus tôt possible avec plus de poses (11 de 15 secondes à 6400iso au 6D avec le samyang de 14mm ouvert a 2.8). En revanche je suis agréablement surpris de ma circumpolaire. Elle est constituée de la superposition de 835 poses de 8 secondes pris toutes les 9 secondes (6400iso au 6D avec le samyang de 14mm ouvert a 2.8). Il me reste a préparer le compte rendu de la deuxième soirée ... Vincent
  24. 1 point
    Voici mes deux dernières tentatives de prise de vues au 1300d avec le C9 (poses de 120 secondes à 1600 ISO) sans réducteur au FORQUETS à LA PRESTE dans les Pyrénées-Orientales (1622m d'altitude). Le cadrage de M81 est loupé et la MAP est perfectible.J'ai eu de nombreux problèmes liés au tassement du sol et/ou des flexions du trépied qui ont rendu les pointages hasardeux et qui m'ont contraint à rectifier la mise en station après chaque mouvement vers un objet. La turbulence était relativement importante et la FWHM n’arrêtait pas de changer, j'ai donc dû utiliser un masque de Bathinov. Lors de la prochaine tentative j'utiliserai un réducteur 0,33 et ma caméra avec un capteur IMX224 à Bining 2x2 ou 3x3, cela devrait me permettre d'atteindre un échantillonnage proche de celui utilisé par un ami qui a réussi ses prises de vues et sa mise au point sur le même lieu au même moment. Le SQM lors de la deuxième soirée a atteint 21.55, et je pense que ce site peut offrir de bien meilleures soirées. A suivre....
  25. 1 point
    A partir du moment où j’ai décidé de faire de l’astro à la maison c’est-à-dire dans le centre de Saint-Brieuc, il est devenu évident qu’il serait difficile en visuel d’accéder à autre chose qu’au système solaire. En mettant un reflex argentique en //du télescope, les résultats ont tout de suite été évidents : les tachouilles tremblotantes entrevues dans l’oculaire se transformaient en formes discernables tel ce trio du lion (pour ceux qui ont une bonne vue où un bon écran): (Grosse satisfaction qu'éprouve j'imagine le radio amateur établissant un contact lointain) Avec le 135 pentax puis le 500 astro rubinar ce fut le début d’une progression dans la qualité des images, améliorées ensuite par l’acquisition d’une GPDX et d’un canon eos (le choc et l’immédiateté du numérique) ? Le même trio du lion La photo au foyer du newton 200/1000 m’a permis de viser des objets plus difficiles : sans goto je ciblais des objets presqu’invisibles à l’oculaire, quel plaisir alors que de les voir se matérialiser sur l’écran de l’APN !! Après toutes ces années le matériel s’est affirmé : une CCD a capteur de taille modeste mais très sensible (825)et tellement facile d’utilisation +un 150/750 plus léger que le 200+la Vixen avec goto et moteurs Starbook + l’autoguidage assuré par une caméra sur le chercheur. La photo sans problèmes quoi ! Il a fallu quand même que j’achète une roue à filtre ! Ce matériel associé à un capteur grand champ type APN défiltré me semble couvrir une grande partie des cibles de l’amateur de ciel profond. En revanche l’imagerie des petits objets avec de grandes focales (au delà de 1m) nécessite un matériel conséquent et …l’expertise qui va avec. A n’en pas douter l’évolution de capteurs de plus en plus sensibles en poses courtes permettra un saut qualitatif .Mais si i on attend la dernière révolution technologique on ne fait jamais rien .Et les années passent !!
  26. 1 point
    Voici le timelapse de la soirée à corsavy avec trois moins d'images que prevu. Vincent soirée_12-06-1080p_xvid.avi
  27. 1 point
    Bonjour, Voici le compte rendu de la soirée de Vendredi. Tout d’abord, je tiens à remercier Bernard et Pierre de m’avoir motivé, car sans eux je me serai contenté de faire des images depuis ma terrasse. Je suis monté rejoindre Bernard et Pierre malgré les prévisions qui annonçaient une humidité importante et la présence de nuages. Fort de nos expériences lors des soirées avec des prévisions météo similaires, nous avions décidé de nous rejoindre à Corsavy plutôt qu’a la serre de Montferrer pour limiter les nuisances occasionnées par la brume. Les prévisions de SEEING (turbulence) étaient excellentes pour la totalité de la nuit. Comme la Lune ne se couchait pas avant 3h du matin, je me suis fixé comme objectif de pratiquer l’astrophoto pour tenter de faire une mise au point soignée avec mon C9 et faire mon premier timelapse censé montrer le déroulé de la soirée avec en fond un joli paysage. Je précise que j’avais passé une semaine assez chargée sur le plan professionnel et que j’enchaine les journées à rallonge. Je précise également que pour évacuer le stress il m’arrive de faire une à deux heures de sport certains jours, ce qui fait que j’étais assez fatigué et pas du tout conditionné pour faire une soirée astro. Je ne m’étais pas préparé non plus sur le plan matériel et certaines choses se sont faites dans la précipitation. Par ailleurs j’appréhendais depuis le début de l’après-midi le fait de devoir descendre, depuis le troisième étage sans ascenseur, ma grande valise contenant mes deux APN et tout le matériel qui va avec, ma STAR ADVENTURER, mon ordinateur portable et l’écran à flat. Je suis arrivé vers 21h30. Le temps de discuter un peu (même beaucoup), j’ai mis en place le 6D pour faire le timelapse (il était environ 22h30), j’ai ensuite monté le reste de mon matériel. Il m’a bien fallu une heure pour y arriver (qu’est-ce que j’ai trouvé ça long). Contrairement à d’habitude j’avais un câble d’alimentation en trop, mais je me suis dit que cela était normal. Lors des étapes suivantes j’ai trouvé que la mise au point était horriblement lente, mais comme je n’ai pas l’habitude de me servir de mon matériel, je n’ai pas réalisé que cela était anormal. Après avoir réglé le chercheur et monté pour la première fois le click lock, j’ai fait la mise en station, puis j’ai collimaté (réglé) mon télescope à 2D. J’ai constaté par la suite que la collimation faite à l’oculaire et à la caméra était strictement identique, contrairement à ce que voyais les fois précédentes. J’ai alors tenté de faire une synchronisation des coordonnées de la monture par pointage astrométrique. Je me suis alors heurté à la lenteur de la mise au point et j’ai mis une heure à comprendre ce qui se passait : je n’avais pas relié le système de pilotage de la mise au point au boitier d’alimentation (ce qui explique le câble en trop). Après avoir pris une collation avec Bernard et Pierre et de nouveau beaucoup discuté, j’ai commencé à tester la procédure de mise au point (il était plus d’une heure du matin). Comme la lune se couchait derrière les montagnes, j’ai alors tenté de faire cette dernière sur une étoile. Malheureusement le SEEING s’est dégradé d’un seul coup et j’ai dû me contenter d’une mise au point approximative comme d’habitude à 500 pas moteurs près. J’ai alors fait quelques images qui ne sont pas représentatives de ce que pourra produire mon matériel quand je le maîtriserai. Par ailleurs j’ai autoguidé avec le chercheur plutôt qu’avec la lunette guide (j’avais la flemme de la monter et vu ce qui m’était arrivé). J’ai eu également des problèmes perte de la mise en station que j’impute : - Au sol meuble qui a dû s’enfoncer (les défauts de mise en station semblaient suivre les déplacements du tube) ; - A un niveau initial que j’ai négligé de faire correctement ; - A des contraintes au niveau de l’axe d’azimut probablement liées au déplacement du poids du tube et de la barre de contrepoids (elles même amplifiées par le mauvais niveau initial et par le tassement du sol meuble). La procédure de correction des problèmes de ce type m’a permis de de faire des poses de 6 minutes a 2350mm de focale. Mais je ne pense pas que j’aurais pu en enchaîner plusieurs. Avec mon matériel actuel, je ne pourrais résoudre ce problème qu’en posant mon télescope un sol dur et en faisant un niveau correct. Dans un futur proche (du moins je l’espère), je vais devoir acquérir un trépied dont les pieds peuvent s’enfoncer dans le sol pour limiter ce genre de problèmes. J’ai également constaté que lorsque la résistance chauffante fonctionne, la monture m’indique que la tension qu’elle reçoit se trouve dans limite basse de ce qu’elle tolère. Je vais donc devoir alimenter la résistance chauffante avec une batterie séparée pour éviter de dégrader le matériel. En regardant les images du futur timelapse, j’ai constaté que ma tente de PC n’isole pas bien l’écran de l’ordinateur portable et que la lumière de ce dernier sera gênante lorsque les nuits seront propices à l’observation visuelle dans de bonnes conditions. Je devrais donc la recouvrir d’un drap épais. J’ai également pris conscience des nuisances occasionnées par les leds de mon télescope. Contrairement à ce qui préconisé sur internet, je ne vais pas les masquer car elles permettent en cas de problèmes de faire un diagnostic. Je vais plutôt couvrir, comme je le pensais, le trépied soit avec une bâche soit avec un drap. J’ai aussi conclu que je dois pratiquer plus souvent à l’extérieur de chez moi afin de mieux gérer mes émotions (quand on fait un effort pour sortir le matériel, on veut gagner du temps pour pratiquer le plus possible et du coup on se précipite et on fait de grosses erreurs) et les galères que l’on rencontre sont potentiellement différentes. A la relecture du timelapse, j’ai constaté que j’ai dû me tromper dans les réglages de mon 6D (j’ai voulu en tester de nouveau mais je ne les maitrise pas) : J’ai trois fois moins d’images qu’attendu. Je devrais donc être plus attentif de ce côté-là aussi. Je vous montre NGC2024 et M1 a 2350mm de focale au 1300D non defiltré à 1600 ISO, poses de 6min sans offset ni dark ni flat. Le timelapse viendra un peu plus tard. Vincent
  28. 1 point
    Bonjour, Voici un rapide compte rendu de deux soirées d’observation tout près de chez moi ce week end. Bien que très fatigué et n’ayant pas pu préparer mon matériel, je suis allé rejoindre en touriste (c’est-à-dire sans instrument) deux amis à la SERRE DE MONFERRER vendredi soir. Comme le laissaient entendre les prévisions météos de de CHAINE METEO l’humidité était importante, mais la stabilité du ciel était bonne (conformément au modèle de SEEING de METEOBLUE) du fait que le vent venait du SUD et que ce site est dégagé au SUD. J’ai profité de l’occasion pour montrer à mes deux amis comment parfaire la collimation de leurs instruments en les incitant à aller bien au-delà de D (diamètre de l’instrument en millimètres) de grossissement : ce fut un succès et je pense qu’ils le referont à chaque fois tant les étoiles étaient ponctuelles. Le SQM sur ce site était alors de 20,7 environ. La fatigue aidant j’ai dû écourter la soirée. Sur la route du retour, je me suis arrêté à CORSAVY à proximité du terrain de foot. L’humidité était bien plus faible et le SQM était de 21.10 environ. Une fois rentré chez moi, j’ai comparé les prévisions météo du soir (qui par chance étaient encore visibles) pour les communes MONTFERRER et de CORSAVY afin de les confronter à mes observations. Je me suis rendu que la commune de CORSAVY semblait bien moins exposée à l’humidité que MONTFERRER. Le lendemain, j’ai pris la décision d’aller observer le ciel. J’ai alors mis le C9 et le matériel photo dans le coffre. Le vent était censé venir du SUD, mais l’humidité devait être importante tant à MONTFERRER qu’à CORSAVY. Une fois rendu à CORSAVY j’ai du choisir si je poursuivais en direction de MONTFERRER. J’ai alors regardé en direction du site d’observation se trouvant à la SERRE DE MONTFERRER et j’ai alors constaté qu’il se trouvait dans les nuages, à la différence de CORSAVY. J’ai alors pris la décision de m’installer sur le terrain de foot de la commune. Des personnes qui logeaient dans des campings cars, qui se trouvaient tout près de là ou je me situais, sont venues me parler par curiosité. Je leur ai naturellement proposé de venir observer, ce qu’elles ont accepté. Voyant que les conditions d’observations étaient bonnes et que les nuages semblaient s’accrocher aux sommets distants de quelques kilomètres, j’ai également proposé à un ami de venir me rejoindre, ce qu’il accepta également. J’ai ensuite profité du jour pour monter le matériel et une fois la nuit tombée j’ai pu effectuer la collimation. Pendant la soirée, j’ai pu montrer a mon ami et aux personnes que j’avais invité JUPITER, SATURNE et ses anneaux ainsi que quelques nébuleuses planétaires (dont l’œil de chat) et amas globulaires (C2A et sa fonction de planification de soirées d’observation m’a servi d’anti sèche car je n’avais aucune liste d’objets en tête). J’ai constaté que le vent était glacial et qu’il semblait venir du nord contrairement à ce qui était annoncé. Le SEEING était moyen et la division de CASSINI sur les anneaux de SATURNE n’était pas visible. L’humidité était bien présente et la résistance chauffante m’a sauvé la mise plus d’une fois. Le SQM frôlait les 21 et il a atteint 21,10 en fin de soirée. J’ai profité de cette séance d’observation pour réaliser un time laps du ciel en direction du refuge de BATERE avec le canon 6D et l’objectif 24/105mm réglé sur 24mm et ouvert à 4. Le temps de pose est de 15 secondes pour chaque image. J’ai utilisé la fonction intervalomètre de MAGIC LANTERN pour prendre une image toutes les 60 secondes. L’appareil était placé sur ma nouvelle rotule TS OPTICS pouvant porter 15 kilos de charge. L’ensemble se trouvait sur le trépied REPORT 112. Ceci a permis de garantir une parfaite stabilité de l’appareil photo malgré le vent. Je peux conclure de la soirée : - Corsavy semble mieux protégé de la brume que le refuge de batère ou le site se trouvant à MONTFERRER ; - En cas de forte humidité il faudra que je me rabatte sur le terrain de foot de CORSAVY - Mon matériel fonctionne parfaitement et est parfaitement transportable et utilisable si je suis seul ; - J’aime toujours le visuel. Vincent lrt_h264-420_1080p_23.976_HQ.mp4
  29. 1 point
    Ayant pendant 10 ans utilisé un meade LX 200 10 pouces avec un F/D à 10 , j'ai eu envie de passer au maksutov pour en prendre plein les yeux. j'ai jeté mon dévolu sur une occasion fabriqué par Ottiche Zen artisan opticien italien réputé pour sa fabrication d'optiques de qualité l'avantage de ce tube c'est qu'il est identique aux SC et l'on peut trouver des pièces détachées pas chères sur les PA ou les sites de ventes. lien : http://www.costruzioniottichezen.com/ Caractéristiques : - Diamètre : 250mm - ménisque 240mm BK7 - F/D : 13.5 - Focale : 3375mm - Poids : 15Kg avec la queue d'aronde 10 microns (4Kg) - Mise au point par translation du miroir primaire - Obstruction du primaire : 23% - Ventilateur de mise en température. - Sortie en 31.75 et 50.8 l'aspect extérieur détermine souvent le soin apporté par le propriétaire du dit matériel mais il ne faut pas s’arrêter à ces quelques détails car cela ne reflète pas la qualité et le potentiel du tube. quand on achète de l'occasion il faut souvent s'attendre à racheter des pièces pour l'adapter à sa monture ou l'optimiser à son besoin 1- Il n y a que peu de différences mécaniques entre un SC et un mak Gregory à part l'optique . le ménisque était en très bon état visuel avec quelques poussières dessus que j'ai enlevé lors du démontage du tube lors du démontage j'ai constaté que mon ménisque avait bougé et ce n'est pas des plus simple à remettre en place. sachez que cette manipulation ne se fait que très rarement sauf si l'on veut le nettoyer . le ménisque était en très bon état visuel et le primaire n avait aucun piqué preuve d une bonne qualité de l optique pour son age. la réputation de cet opticien n'est plus à faire le secondaire était bien colle même si je pense avoir encore un petit défaut. Un peu trop perfectionniste certainement . 2-la queue d'aronde était de fabrication personnel..... c'est la premier chose que j'ai remplacée . Ayant une monture 10 micron ,j'ai décide de passer par ce fabriquant : la qualité est là et le prix aussi. la queue d'aronde (même si ce n'est qu'un morceau de métal ) est plus large , plus épaisse que ceux du commerce ; elle permet de fixer correctement les larges anneaux dessus et de supporter un poids conséquent. par contre cela m'a rajouté du poids : 2Kg en plus. 3- l'aspect extérieur comportait des éclat de peintures sur les anneaux et le couvercle que j'ai vite enlevé grâce à une bombe de peinture. A cette étape il avait un peu plus de gueule mais le chemin était encore loin avant d'avoir un tube opérationnel 4- la molette de translation du primaire ne souffrait d'aucun jeu ou de défaut. pas de point de résistance même si l on retrouve toujours ce shifting bien présent dans ce tube . c'est typique à TOUS les Tubes Schmidt-Cassegrain ou maksutov dont la Mise Au Point (MAP) est obtenu par déplacement du primaire le déplacement du primaire fait bouger l image et dans un cas extrême faire sortir l'étoile ou la planète du champs de l oculaire (encore plus avec des oculaires ortho qui ont un champs restreint) on peut regraisser le filetage mais cela impose un démontage en règle du primaire . pour mon cas , il a été inutile de le faire même si j'ai déposé le primaire par la suite 5- la bague de sortie était de base voir bas de gamme , le jeu était important et aucune translation possible ni une ni deux je prends des renseignements sur ce site et direction internet pour acheter un excellent Porte Oculaire feather touch 2 pouces https://laclefdesetoiles.com/porte-oculaire/1362-porte-oculaire-feather-touch-2-longueur-du-tube-08-avec-bague-de-serrage-et-frein.html Coulant : 50,8 mm (2") Modèle : Porte-oculaire Feather Touch Starlight instruments 2" débattement 0,8" Caractéristiques mécaniques : Débattement de 20,3 mm (0.8") / Rail de guidage Poids : 453 g Interface Télescope : Schmidt-Cassegrain Tirage : Minimal → 35,69 mm / Maximal → 56 mm Porte-Oculaire : avec microfocuseur 1/10 Capacité de charge : 3,6 kg à 4,5 kg il vous faudra aussi acheter un Adaptateur court Starlight Instruments pour porte-oculaire Feather Touch FTF2008 pour SC Celestron et Meade. sans ce raccord il vous est impossible de fixer le PO sur le tube. il transpire la qualité , la finition est impeccable , la "translation du tube" est parfaite. sur recommandation et les bons conseils du vendeur j'ai opté pour un débattement de 0,8" car cela vient en butée du bafle. cela n'est pas un soucis car je fais une première mise au point par la molette puis par le PO par contre il vous sera difficile de le mettre dans tous le sens sans dépose de la molette de réglage . 6 - A la longue , vous comprendrez vite que tourner la molette du tube ou du PO est fatiguant , pas très pratique parfois et provoque souvent des vibrations lors de vos observations. un moteur de mise au point est nécessaire pour éviter ces désagréments. j'ai opté pour prima luce lab avec sa sonde puis je me suis rabattu sur l'EAP de ZWO : moins cher , compatible avec le PO et nul besoin d'une correction de température . https://www.loisirsplaisirs.com/accessoires-cameras-zwo/4279-moteur-mise-point-zwo-eaf.html mon prima luce lab ira sur mon astrographe astrotech 106LE qui a besoin de précision et d'une MAP parfaite en fonction de la T° https://laclefdesetoiles.com/accessoires-pour-l-imagerie/5374-mise-au-point-electrique-sesto-senso-prima-luce-lab.html https://laclefdesetoiles.com/alimentations-et-cables/5375-sonde-de-temperature-prima-luce-lab-pour-sesto-senso.html A ce niveau je ne peux vous dire lequel est le meilleur mais des réception du dit matériel je compléterais ce post ! pour la motorisation de la mollette du tube ; Achat prévu en juillet mais préférence pour celui de pîerro-astro avec son interface USB https://www.pierro-astro.com/materiel-astronomique/accessoires-astronomie/mise-au-point-focus/sct-focus-v2-pour-c8-c9-mak-150-ou-180_detail https://www.pierro-astro.com/materiel-astronomique/accessoires-astronomie/mise-au-point-focus/interface-usb-focuser-2_detail 7 - comme il n'était pas doté de chercheur , il fallait l'en doter. j'ai commencé par un pointeur laser que je n'ai pas trouvé très efficace : bougé du système et pas adapté au tube . puis j'ai jeté mon dévolu sur une petite TS 60/330 avec un réticulé de 9 mm soit un grossissement de 36x un peu luxueuse pour s'en servir comme chercheur mais voulant faire du grand champ elle sera parfaite pour cette utilisation. j'ai tout de suite été confronté à un problème : l'alignement du chercheur par rapport au tube. difficile alors de faire une mise en station sans avoir au préalable fait cet alignement de jour je compte résoudre ce soucis en achetant une Platine Baader Stronghold pour charge lourde (7kg) : Achat prévu en juillet et retour du matériel des les tests effectués hauteur : 54 mm (sans la fixation EQ) Largeur : 128 mm (avec les vis) Poids : 688 g Longueur : 115 mm (avec les vis) Caractéristiques mécaniques : Option de montage sur le haut : 1/4 " avec filetage standard photo, 6 trous filetés en M6 / Sur la base : 1/4" et 3/8" avec filetage standard photo, 4 trous filetés en M6 + 4 trous filetés en M5. Type : Vixen Capacité de charge : 7 kg Plage de réglage en Latitude : +/- 35° Plage de réglage en Azimut : +/- 23 8- vous constaterez aussi que regarder directement à l’arrière du tube sans Renvoi Coudé est difficile et astreignant suivant l'inclinaison du tube. j'ai donc opté par un RC baader maxbright : Renvoi coudé à miroir avec traitement Maxbright. Assemblage avec le système ClickLock. Coulant entrée/sortie 50,8 mm. Caractéristiques techniques Miroir surdimensionné surfacé à lambda λ / 10 ClickLock 50.8 mm en sortie Miroir ne réfléchissant ni les UV ni les IR Surface du miroir traitée anti-rayure pour un nettoyage en toute sécurité Construction tout métal en aluminium il respire la qualité , le poids est assez conséquent , il permet de supporter des oculaires de 900gr en 2 pouces comme mon maxlight 32mm et le serrage ne laisse aucune trace sur la jupe de l'oculaire. https://laclefdesetoiles.com/renvois-coudes/1531-renvoi-coude-maxbright-baader-508mm-a-serrage-clicklock.html pour y mettre des oculaires de diamètre 31,75 mm il vous faudra un réducteur. j'ai pris celui ci car il s'adapte parfaitement à mon PO starlight https://laclefdesetoiles.com/porte-oculaire/1384-reducteur-starlight-instruments-convertisseur-coulant-508-mm-vers-3175-mm-version-low-profile.html 9 _ comme tous maksutov ou SC , la lame de fermeture ( ménisque ou lame de Schmidt ) est sujets au dépôt de buées. pour éviter cet inconvénient , vous devrez vous doter d'un pare buée et d'une résistance chauffante. différents systèmes existent allant des résistances intégrées au pare buée ,aux variateurs géré par sonde thermique. pour le moment je ne possède que pare buée astrosolar basique mais je compte bien le changer . 10 - la mise en température est aussi un point à ne point sous-estimer car le tube est fermé et la mise en température est assez longue avec ce type de diamètre. la mise en température se fait par les ventilos installés à l'arrière du tube.il faudra compter 1h pour une bonne mise en température . pour alimenter ces ventilos , j'utilise une petite batterie dédiées pour les smartphones : simple et efficace 11- la MAP est aussi un point important et le masque de bahtinov sera un outils adapté à votre besoin en astrophoto Ce masque est avant tout une aide à la MAP en astrophoto. principe du masque de batinov : http://oeilducelestron8.canalblog.com/archives/2011/12/06/23668031.html créateur du masque : http://astrophoto.chat.ru/ je l'ai élaboré à partir d'une plaque renforcée et par l'utilisation de cet applicatif : http://astrojargon.net/MaskGenerator.aspx?AspxAutoDetectCookieSupport=1 il permet d'imprimer votre masque suivant la taille de votre tube et la focale est prise en compte. il suffit ensuite de coller la feuille imprimée sur le support et de découper la plaque au cutter Le Bahtinov donne une MAP optiquement parfaite, mais il ne tient pas compte de la correction des yeux. Vous pouvez aussi utiliser ce petit logiciel pour faire votre MAP avec ce masque : http://astrolabo.com/2014/01/19/bahtinov-mask-guide/ 12 - un générateur de flat n'est pas nécessaire mais peut vous servir à éliminer les poussières des photos qui auraient pu se mettre sur l'optique à l'intérieur du tube . j'en possède un qui me servira pour un futur tube type newton ou cassegrain. je compte bien m'en servir pour l'astrophoto du ciel profond même si ce tube n'est pas approprié pour ce type d'utilisation 13 il vous faudra des oculaires adaptés au planétaire. jusqu’à maintenant , j’utilisais des oculaires grand champs comme beaucoup astro-amateur . c'est un point que l'on sous estime mais qui a une grande importance dans le rendu visuel des planètes mais sur le conseil de plusieurs forumeurs j'ai opté pour des ortho Kokusai kokhi Tani 31.7mm vendu par un forumeur sympathique nommé "pancho61" n'ayant pas encore reçu ces oculaires je ne peux vous en dire plus sur leur qualité et le rendu de ces optiques. comme le champs est réduit , votre monture devra avoir un bon suivi sans cela l'objet sortira rapidement du champs 14 enfin et ce n'est pas des moindres , la collimation devra être parfaite. c'est l’élément le plus important que j'aborde dans un autre post mais c'est assez facile a faire quand on a pigé le coup. 15 et pour le tout , j'ai utiliser des sangles réglables d'un portable de gamer pour le transporter sur une courte distance. très pratique et plus adapté que les poignées fixes vendues dans le commerce. il m'a fallu aussi un sac de transport dédiés aux C11pour le protéger des chocs et de la poussière. https://www.astroshop.de/fr/sacs-de-transport/oklop-sac-rembourre-pour-celestron-sc-11-/p,55900 le test visuel : j'ai dans un premier temps utilisé des oculaires plus dédié à au CP. la première leçon que j'ai appris de ce test visuel : plus le grossissement est important plus l'image s’assombrit en prenant une teinte jaunâtre . la deuxième leçon : vous êtes tributaire de la turbulence et l'impact est très important sur le grossissement . oubliez toutes ces théorie de 2xD car ce n'est que de la théorie. entre la théorie et la pratique il y a un fossé. dans de très bonnes conditions (planète haute dans le ciel , peu de turbulence , peu d'humidité ,etc), vous pouvez espérez vous approcher de cette valeur théorique et dans le pire des cas fleurter les 1xD. pour mon test ou toutes les conditions n'étaient pas totalement réunies j'ai pu grossir à 385x (pas assez à mon gout). pour ce deuxième test ,j'ai donc opté pour des oculaires plus adaptés au planétaire : les orthoscopiques . lien sur leur descriptions techniques https://www.webastro.net/forums/topic/106460-oculaires-orthoscopiques/ "Les orthoscopiques font partie des premières générations d'oculaires. Un champ parfaitement droit et peu de groupes de lentilles donc une transmission très élevée. Excellent contraste, netteté élevée. Le seul problème c'est que le champ est étroit (moins de 50°) et le dégagement oculaire court par rapport aux oculaires modernes." cette phrase résume parfaitement ce que l'on attend d'un oculaire orthoscopiques . j'ai donc acheté un lot d 'ortho Kokusai kokhi Tani 31.7mm : petit , lègé et pas cher . dans les faits , c'est la nuit et le jour dans les forts grossissement moins dans les faibles grossissements. le contraste et la netteté est bien au rvd. c'est un régal de pouvoir enfin grossir sans subit cette gène qui était très présente sur les bords des oculaires. comme j'ai une 10 micron, je n'ai pas été impacté pour le suivi : l'objet suivi restait bien dans le champs ( malgré qu'il soit étroit ). une surprise et de taille a été de tester ces oculaires avec des lunettes : aucune gène constaté sauf le champ un peu plus réduit !. comme quoi , utilisez de bons oculaires est toujours payant ! la dernière surprise et pas des moindres , même si le rayonnement était important je n'ai pas eu besoin d'utiliser un filtre lunaire pour observer les cratères lors de la pleine lune avec une collimation plus affinée, des résistances chauffantes , un seeing de meilleur qualité, je pense espérer améliorer la qualité de mes observations le test en Visuel Amplifié :en cours d’élaboration le test photo : en cours d’élaboration
  30. 1 point
    Bonjour, Voici une image réalisée avec le minimum de traitement possible (SIRIL+LIGHTROOM), histoire de se faire une idée, à partir des images prises la nuit dernière avec l’AZ EQ6, le 6D et l’objectif 70-300mm CANON IS STM 2. Il y a eut 166 poses de 60 secondes, a 3200ISO. J'ai réutilisé mes flats (20) d'une fois précédente (config identique) pour voir. J'ai utilisé mes darks et offsets de ma bibliothèque (20 et 50). La prise de vue s’est faite sur ma terrasse en plein cœur d’arles sur tech dans le vallespir. Le SQM était dans cette zone du ciel de 20.73. J'étais crévé et je ne me suis pas particulièrement appliqué. Logiciel de prise de vue APT, autoguidage avec PHD. Je reviendrai plus longuement sur la soirée, le pourquoi de ce SETUP, et les tests que j’ai réalisés, dans un autre post. Lien vers la full : ici Vincent
  31. 1 point
    Choix du hub J’ai choisi d’utiliser un HUB USB à proximité immédiate du télescope pour éviter l’emploi de câbles reliant chaque périphérique aux prises USB de l’ordinateur (en espérant qu’il en ait suffisamment) ou à un HUB se trouvant à proximité de ce dernier. Le HUB se devait donc d’avoir : - Un nombre de prises suffisant pour pouvoir brancher l’ensemble des périphériques en même temps afin d’éviter les manipulations en pleine nuit et limiter les risques de casse ou d’énervement ; - D’être alimenté par une prise jack pour fonctionner avec le HUB 12V; - Être capable de gérer des périphériques USB2 et USB3 (la GPCAM3 est en USB3, j’expliquerai ce que cela implique un peu plus loin). J’ai un total de 6 périphériques à connecter : le câble EQMOD, le POLEMASTER, la CAMERA QHY5LII , la caméra GPCAM3, le module GPS, l’interface de pilotage de la mise au point par ordinateur et la manette de jeu pour piloter le telescope. Le HUB se devait donc d’avoir au moins 7 ports . Mon choix s’est porté sur un HUB TPLINK 7 ports qui s’alimente au moyen d’une prise JACK. Ce HUB à également 3 ports permettant un ampérage de 1,5A. J’y ai relié mes cameras. Il gère sans problème les périphériques USB2 et USB3 ! Choix du câble qui relie le HUB au PC J’ai choisi de relier le HUB USB3 avec un câble d’une longueur de 5m pour pouvoir positionner ma table ou je veux autour du télescope. Lors de mes premiers tests avec des câbles USB3 lambda de cette longueur (du commerce à pas cher) j’ai constaté des problèmes avec la caméra GPCAM3. Les problèmes se caractérisaient de la façon suivante : - Non- reconnaissance de la caméra avec des pilotes ALTAIR natifs ; - Image qui se fige à des vitesses variables, puis déconnexion de la caméra . J’ai alors effectué un calcul de volumétrie : la caméra peut, lorsque l’on fait de l’imagerie planétaire, être amenée à produire 100 images par seconde en RVB. Chaque photosite (pixel) est codé sur 8 bits soit 24 bits par photosite. La caméra a une résolution de 1280 x 960. Nous avons donc la volumétrie suivante : Taille d’une image non compressée en bit : 1280 x 960 x 24 = 29 491 200 bits Besoin maximal en termes de bande passante (si non compressé) : 29 491 200 (taille de l’image en bit) x 100 (images par secondes) = 2 949 120 000 bits par secondes Soit presque 3 gigabits, c’est à dire un peu plus de la moitié de la vitesse maximale acceptée par la norme USB 3 ! Ensuite, j’ai lu des commentaires de personnes ayant acheté des câbles USB3 de longueur comparable et je me suis rendu compte que lorsque l’on employait du matériel requérant une bande passante importante, le choix du câble était crucial : il devait être actif (c’est-à-dire avec le signal rehaussé par éviter des erreurs de lecture – ce qui est normal à cette vitesse et au vu de la faible puissance électrique) et il devait être certifié. La différence de prix entre un câble classique sans prétention et un câble de ce type est édifiante : on passe de quelques EUROS à plusieurs dizaines voire centaines d’EUROS. Mon choix s’est porté sur un câble de la marque STARTECH. Vous trouverez des revendeurs sur leur site. Le câble peut être alimenté au secteur en cas de besoin (cela n’a pas été nécessaire lors des tests). Je prévoirai une rallonge pour le relier en cas de besoin à mon convertisseur 12V/220V . Lors de mes tests a 100 images par secondes, la caméra GPCAM3 a été reconnue correctement et il n'y a pas eut de déconnexion.
  32. 1 point
    Bonjour à tous, L'idée de départ était de faire un comparatif de deux instruments, une même nuit, sur un même objet, la lune. Le but n'est pas vraiment atteint, c'est clair. Il est dit couramment que l'on ne fait pas d'omelettes sans casser des œufs, c'est un peu le cas ici. Les films .ser de départ sont trop exposés, plus particulièrement pour les images au foyer. Prenez la précaution de bien contrôler vos temps de pose en visualisant l'histogramme. Ne pas dépasser 70%.... Je me suis fier à ma vue dans le noir sur l'écran. Erreur de débutant. Je ne vais pas épiloguer sur ces images. La netteté y est, et c'est probablement le plus dur à avoir, et qui confirme que je maitrise la mise au point, et que les instruments sont bons optiquement parlant (pour le prix de l'APO 150, cela aurait été dommage que ce ne soit pas le cas, car elle est aussi chère qu'un tube de Celestron 14). Le contrôle du contraste et de la prise de vue (temps de pose unitaire) est à revoir...le message des astrams est passé....merci à vous. Je savais que je pouvais compter sur vous. @polo0258 Ce comparatif inachevé montre que le réfracteur est plus précis optiquement parlant, qu'il contrôle mieux la turbulence instrumentale, et qu'il est moins soumis à la turbulence atmosphérique (moins vrai par rapport au Maksutov Cassegrain/Celestron Schmidt Cassegrain qui sont installés en hauteur sur la monture). C'est de l'optique. Un miroir doit être plus précis en surface en réflexion, et en courbure qu'un objectif en réfraction, et donc, si il n'est pas en température, les images sont soumises à des déformations continuelles. Il n'y a pas de secret....pensez à mettre vos optiques en température plusieurs heures avant..... Dernière chose: Pensez à faire une bonne mise en station. A 2400mm de focale et 4000mm, et si le temps de pose est long (ici 3000 images de 40 ms), la cible peut défiler. On est obligé ensuite de recadrer en post traitement, et perdre une partie de l'image, et aussi de la définition par croppage....pensez-y. Il doit être possible d'interrompre le film, et recadrer, relancer un film, mais bon, l'acrobatie n'est pas mon genre. Autant prendre le temps de faire les choses proprement au début, et on perd moins de temps ensuite. Voici les images de la lune ( celle de la barlow ci-dessous qui est très bonne finalement). Je n'ai mis en ligne que les images avec Barlow Meade 2X teleXtender S5000 (télécentrique): Maksutov 200/2000mm soit 4mètres de focale: Platon et la vallée des alpes. Remarquez les petits cratères dans Platon et le canyon dans la vallée......avec une meilleure pratique, je dois accéder aux cratères plus petits. Ceux présents sur l'image sont accessibles en VISUEL avec l'APO 150. J'en ai fait l’expérience. (les 4 plus gros au centre, le doublet compris). Je n'ai pas vu les deux autres au bord , à droite et à gauche. Avec cette image, je ne suis pas surpris qu'ils soient plus difficiles à voir, mais cela doit être possible par bon seing. Théophile, Cyrille et Catherine... Lunette APO LZOS 150/1200mm: Platon et ses six craterlets principaux (même commentaire que ci-dessus). On en voit d'autres plus petits....on doit pouvoir en photographier plus et mieux avec une barlow 3X, et des bonnes conditions atmosphériques, et une plus grande proximité du terminateur. A confirmer. Théophile, Cyrille et Catherine...avec le "poing levé révolutionnaire" dans Théophile. Cependant quand la définition augmente, je trouve que le "poing" disparait. N'y voyez pas un rapprochement avec la pensée révolutionnaire et ses mouvements au cours de l'histoire..... C'est une réflexion étrange que je me fais: La révolution est faite pour le peuple, mais quand on approfondi un peu, au bout de compte, c'est le peuple qui trinque.... On va dire pour ces deux instruments : ex æquo. Même j'ai ma petite idée: La "diamétrite aiguë" ne serait pas une maladie si dangereuse que cela, sauf pour le porte monnaie éventuellement. Merci pour la lecture. Claude Schuhmacher
  33. 1 point
    Bonjour, Cette nuit j’ai pu tester malgré la présence de nuages mes nouveaux accessoires destinés à fiabiliser mon setup à base d’AZ EQ6. Le HUB 12V a parfaitement joué son rôle et m’a permis de supprimer plusieurs transformateurs 220/12V tout en protégeant le matériel d’une inversion de polarité. Dorénavant si j’image avec le 6D, il ne me reste plus que celui de l’ACK E6. Je vais donc chercher une solution pour m’en débarrasser. Le HUB 12V pourra me permettre d’alimenter la résistance chauffante du C9 et la mise au point motorisée. Je dois tester cette configuration avant d’aller en montagne. Le nouveau HUB USB TPLINK est fiable, il protège des surtensions et possède 7 PORTS. Il est plat et de ce fait il est plus stable que l’ancien. Je n’ai pas eu à déplorer la moindre déconnexion intempestive lors d’une session de plusieurs heures malgré le fait que l’APN, la camera d’autoguidage, le polemaster et la clef EQMOD soient connectés en même temps. Il me reste à le rester avec la camera USB3 lors d’une session planétaire ou de ciel profond poses courtes. Le seul bémol : la sortie de ce dernier n’est pas standard. Pour le garder à bonne distance de mon PC je vais devoir acheter une rallonge USB avec des connecteurs type A. Je me demande si je ne prendrais pas une rallonge active pour éviter les pertes d’informations. Malgré la piètre qualité du ciel, la présence de nuages j’ai pu faire 140 images de 60 secondes de M31 avec le 6D et l’objectif canon IS STM 70-300 réglé sur 300mm et ouvert a 5,6. Par acquis de conscience j’ai autoguidé et utilisé le dithering pour éviter le banding avec un chercheur SKYWATCHER 9x50 et une camera QHY 5LII. La prise de vue et le pilotage de la monture ont été réalisé avec APT version3.7, le module POINTCRAFT complété de ALL SKY PLATE SOLVING. Du fait du manque d’étoile visible en début de session, la mise au point a été réalisée en pointant les lumières d’un CLUB de NUIT qui doit se trouver a 800m environ et a l’aide de la fonction LENSCONTROL qui permet de piloter les moteurs d’AUTOFOCUS au pas moteur prés. Les 20 flats ont été réalisés avec un écran a FLAT avec des poses de 2 secondes a 100 ISO. Il ont été prétraités avec des offsets a 100 ISO. Le prétraitement de cette version de l’image a été réalisé avec SIRIL et les DOF suivants : • 20 flats prétraités avec des offsets specifiques (j’ai un script qui le fait en même temps que tout le reste) • 20 Darks • 72 offsets de 3200 ISO J’ai intégré 124 images sur 140. Le prétraitement et le traitement ont été réalisés intégralement sous SIRIL. J’ai fait un léger ajustement des lumières sous LIGHTROOM. Lien vers la full : ici Vincent
  34. 1 point
    J'ai du m'y reprendre en trois séances....et d'entrée voici mon commentaire: Les observateurs d'étoiles doubles sont comme des pèlerins du moyen age vers les temples chrétiens de Jérusalem. Obstination doit-être leur devise. C'est un sacerdoce ce truc pour le faire correctement. J'admire. Toutes les qualités de l'astram sont requises. Ils y a d'autres domaines de l'astronomie où c'est aussi le cas surement mais ici c'est le pompon. Bon, première prise de vue: l'étoile étalon. STF 2277AB. Cible facile et bien écartée. J'ai enfin pigé pourquoi les étoiles étalons sont des couples inégaux et bien écartés, et qui bougent peu (pas) dans le temps. Écartés pour avoir une bonne base pour la mesure d'écartement. Ici l’échantillonnage en photo. Pas trop non plus pour que les couples entrent dans des capteurs de taille standard. Ici une ASI 224MC. Couples inégaux: On prend les mesures d'angles des secondaires plus faibles par rapport aux étoiles principales. Question? Quand les couple sont de même éclat, on fait comment? STF2277AB. J'ai forcé sur l’éclat de la primaire pour mieux voir le secondaire. J'ai comme valeur dans mon tableau: Rhô:26.80" d'arc, et Thêta: 128° Séparation: 144.8 pixels, angle: 13.17° Échantillonnage: 26.8/144,8 soit 0.1851 "/p: Bizarre. je retrouve toujours la même valeur. Devise: Le pèlerin dans sa quête prend une lunette si il veut ne pas trop agiter son neurone dans le bocal. Angle de correction: -128°+180+13.17=65.17° Lambda Cygne: Oui je sais, il faut les yeux de la Foi ma fois pour la voir mais elle y est. C'est moins d'une seconde d'arc.....et je suis un pèlerin transitoire, n’oubliez pas. Pélerin, si tu passes et que tu ne la vois pas elle y est...... Tu la vois maintenant astram de peu de foi? https://www.stelledoppie.it/index2.php?iddoppia=91211 Avec un basculement au méridien par rapport à l'étalon. Première bêtise de ma part. Droite gauche devient gauche droite. Écart: 5.4 pixels soit 5.4*0.185 on trouve 1" d'arc en séparation. Angle: 21.80 ou 30.96 selon la mesure soit prêt de 9° d’écart. Je prends au milieu: 26,4° Angle thêta: 90(basculement DG)-26.4-65.17 soit -1,57° soit 358,4 +/-4.5°. Les valeurs réelles sont a ce jour de Rhô 0.92" seconde d'arc et Thêta 358,5° A l'avenir, je prendrai comme précaution de bien choisir mon étalon pour ne pas avoir de basculement de méridien à corriger (prise de tête, et il faut s'en rappeler surtout). Erreur de débutant on va dire. Mon installation est nomade, et je n'ai pas à ce jour une d'installation d'observatoire parfaitement alignée sur le pôle nord. Pour l'écart, il serait de 0.08" d'arc entre ma valeur et celle admise, mais l'écart progresse, donc une erreur de 9% dans la valeur. Je suis surpris. Un logiciel devrait faire mieux. Ce n'est pas simple à mesurer quand le couple est pratiquement collé mais j'ai un doute sur la valeur de la littérature. Voilà Lambda Cygne actuellement: Pourquoi ces mesures? Je ne me prétends pas être un observateur d'étoiles doubles car je n'ai pas d'installation fixe, et probablement pas la rigueur. Pour moi, c'est impératif la rigueur, notamment ceux qui travaillent au micromètre. Là chapeau bas, parce que avec la turbulence Je fais simplement les mesures pour confirmer qu'il ne s'agit pas d'un artéfact de prise de vue, car le jour où je prendrai des cibles plus difficiles comme Sirius, Antares, ou une étoile double encore plus serrée, je tiendrais à avoir la confirmation par les mesures. Merci pour la lecture. Si vous avez un peu souri c'est un plus. Moi je me suis amusé. Bon ciel Claude Schuhmacher
  35. 1 point
    Bonsoir, Voici le résultat de l'empilement sous SEQUATOR des 9 images capturées lors de ma session "NIGHTSCAPE/ ASTRO PAYSAGE" de dimanche dernier au stade d'arles sur tech dans le Vallespir dans les Pyrénées Orientales (66). Les images sont des poses de 12 secondes réalisées avec l'objectif 24/105mm f/3,5-5,6 IS STM CANON réglé à 24mm et à f/3.5. Le 6D était réglé à 6400 ISO. Cette valeur est élevée et le résultat est très bruité Je referai une voie lactée en réduisant les ISO à 3200 et à 1600 et en accroissant le nombre de poses. Mon trépied n'est pas stable, je vais devoir en changer. Il peut devenir inutilisable quand il y a du vent. Sous SEQUATOR : - J'ai activé la fonction « freeze ground »; - J'ai activé « Sky Region partia »l et j'ai sélectionné le ciel avec le pinceau; - J'ai activé la fonction « Autobrightness »; - J'ai activé la fonction « HDR »; - J'ai activé la fonction « Reduce distor effects »; - J'ai activé la fonction « Enhance star light ». Je n'ai pas activé la fonction réduction de la pollution lumineuse car l'image devient quasiment impossible à traiter du fait de la présence d'un halo à la cime des montagnes. Je retravaillerai demain soir cette image pour voir si je peux améliorer le rendu de la voie lactée. Lien vers la full : ici. Vincent
  36. 1 point
    J'ai reçu câbles d’alimentation pour l'AZEQ6 : tout fonctionne comme avant. J'en aurai un d'avance si le problème se reproduit. J'ai rangé mes accessoires dans des sacs eux-mêmes rangés des caisses plus faciles à transporter que la servante. Je vais donc gagner un peu d'espace dans la voiture. J'espère pouvoir transporter un passager en même temps que le SKYVISION, le C9 avec la monture AZEQ6, Le matériel photo et la star adventurer et la tente avec la chaise. A très bientôt pour des tests.
  37. 1 point
    SOIREE DU 1ER AOUT Lors de la soirée du 1er aout, j’ai fait une fasse manipulation à cause du stress et de la fatigue accumulée depuis plusieurs mois. J’ai cassé le connecteur du câble d’alimentation de la monture AZEQ6 : le câble s’est enroulé et la partie plastique du connecteur femelle s’est retrouvée sectionnée dans le connecteur mal. Une partie de cette dernière est toujours enfichée dans le connecteur mal et je n’ai pas encore trouvé de méthode pour la retirer. J’espère qu’il n’y a pas plus de dommages et que je n’aurais qu’à changer le cordon. Je me suis rabattu sur une série de prises de vues destinées à faire le TIMELAPSE que vous pouvez regarder. SOIREE DU 2 AOUT Je suis allé chercher mon vénérable DOBSON SKYVISION daté de 2005 (numéro de série 2). Celui a permis malgré un ciel moyen (on ne va pas au festival de TAUTAVEL pour avoir un ciel parfait, mais pour l’ambiance et l’échange et le partage avec des novices ou d’autres amateurs). Si vous recherchez un ciel parfait, je vous invite à considérer le festival off à MANTET, qui est la suite du festival du TAUTAVEL à 1700m d’altitude dans une réserve de ciel étoilé. Lors de la soirée du 2 aout, le SQM qui était de 20.50 au zenith est monté petit à petit 20,94. Lors de cette soirée ceux qui sont venu me voir ont pu admirer : · Les satellites et les bandes équatoriales de Jupiter (3 étaient visibles, des détails ont pu être aperçus sur la plus grosse), l’assombrissement des pôles ; · Saturne, ses anneaux et 6 satellites ; · M13 qui était résolu dans son cœur et dans lequel nous pouvions plonger ; · La nébuleuse M57 de couleur bleu turquoise, son étoile centrale ; · La nébuleuse M27 de couleur verte, son étoile centrale, de nombreuses extensions et des étoiles visibles en surimpression ; · Les dentelles du cygnes, visibles sans filtre et d’une beauté « indécente » selon certains…. Au plaisir de vous y rencontrer. Vincent timelapse-tautavel-jeudi_soir_h264-420_1080p_23.976_HQ.mp4
  38. 1 point
    Bonsoir, Voici la carte qui montre l’emplacement d'un des sites d'observation du ciel ou je me rend avec des amis dans le VALLESPIR. Il se trouve entre CORSAVY et MONTFERRER. Le ciel y est très stable, j'ai pu y voir du pourpre dans la nébuleuse M42 dans Orion avec mon 300mm et une lunette de 60mm. https://goo.gl/maps/YnBy1qLqJgYZuHTu6 J'espère y observer prochainement.Je ne manquerai pas de faire relevé SQM à cette occasion. Vincent
  39. 1 point
    Bonsoir, Voici une des poses prise hier soir a proximité de la fontaine des buis à ARLES SUR TECH. Le SQM était de 21,40. L’image a été retouché sous LIGHTROOM. Il s’agit d’une pose unique de 15 secondes a 3200 ISO avec le canon 24/300 réglé sur 24mm et ouvert a à 3,5. Elle été prise avec le 6D. J'ai pris 60 images, mais je ne suis pas satisfait du résultat de l'empilement de ces dernières. Le rendu du traitement d'une pose unique est meilleur. Je vais i devoir revoir ma méthode de traitement et peut être la façon dont j'ai réalisé la série. Vincent
  40. 1 point
    Par rapport a l’image de tout à l’heure : 1. J’ai potassé le fonctionnement de SEQUATOR et j’ai tenté d’additionner 85 images au lieu de 40. 2. J’ai activé la fonction permettant de mieux gérer la pollution lumineuse et j’ai activé le traitement des distorsions de l’objectif. 3. J’ai par ailleurs pré traité les images dans light room en activant la correction de l’objectif (pour le vignettage et certaines aberrations). Je suis satisfait. Ajouter des poses permet d’avoir plus de signal, la fonction qui élimine la pollution lumineuse (même s’il y en a peu) est efficace. La seule chose qui me chagrine c’est que je suis obligé de recopier le paysage, la hauteur n’est peut-être pas exactement la bonne (à une dizaine de pixels)… Et du coup dans ma tête je me dis que c’est presque du photomontage alors que cela n’en est pas. Je vais devoir trouver une solution pour régler le problème. J’ai d’autres astro-paysages à faire dans mon village avant d’aller en faire ailleurs !!!! Lien vers la full : lien Vincent
  41. 1 point
    Bonjour, Voici un premier « jet » de ma session de prise de vue de IC1318 traitée avec SIRIL. Durant la soirée la turbulence était de l’ordre de 20 à 30 secondes d’arc ce qui m’a obligé réduire la focale a 200mm… Dans la précipitation je n’ai pas fait le niveau et le vent qui était très fort en début de soirée a fait bouger la monture ce qui a faussé la mise en station. Cette image résulte de l’addition de 180 poses unitaires de 60 secondes à 3200 ISO au 6D, le SQM était de 20.7. Elle a été traitée avec 40 flats de 0,5 secondes / 6 darks de 60 secondes / 50 offsets sous SIRIL. Je referrai un traitement sous PIXINSIGHT quand j’aurais plus de temps. Lien vers la full : IC1318 Vincent
  42. 1 point
    Bien que ça ne soit pas ma tasse de thé je m’essaie de temps à autre à la couleur voilà donc M108 de la grande Ourse capturée avec le 200/1000. les zones rouges sont sans doute des zones H alpha J’ai entouré les petites galaxies environnantes en indiquant leur vitesse radiale ce qui est censé donner leur distance par rapport au jardin sachant que V/21,8 = distance en millions d’A/L (Ça n’est peut-être pas valable pour le quasar SBS en rouge qui s’éloigne à une vitesse proche de la lumière) Il y a un éclaircissement à la périphérie de la photo lié au retrait du gradient sous Iris (estimateur local) cela nuit à la qualité de l'image ,mais j'aurai dans ce cas perdu l'image de SBS 1108+560 et ça il n'en est pas question l'information prime l'esthétique. la synthèse RGB + L accroit le bruit de fond donc je pense que ce que l'on gagne en information couleur on le perd en définition d'image,mais l'information couleur n'est pas uniquement cosmétique En changeant les seuils on obtient une image un peu moins "artistique- artificielle" avec une multitude d' objets !!! La caméra attrape tous les photons si on lui donne du temps ,même dans un ciel de centre ville
  43. 1 point
    Maksutov 200/2000 - Image au foyer - Camera ZWO ASI224MC - Samedi 24 Février 2018 à 21H51 (-1 TU) - Images capturées=640 - AS!3 , R6 et Imppg. Lune fraction éclairée 68% Agrandissement/éclaircissement Stadius: pouvoir séparateur atteint pour un 200mm (0.7" d'arc). Image de référence prise sur le net: Atlas de la Lune Gründ
  44. 1 point
    En attendant chez l ophtalmo, je pense au choix du site d observation ou je me rendrai si la météo de demain soir se confirme. Les modèles prévoient : Un vent en provenance du sud est; Une absence totale de nuages sur la plaine ; Des nuages en montagne. Il y a à ma connaissance deux sites valables dans ces conditions : la bataille du boulou qui en plaine et un autre située entre castelnou et saint Michel de llotes à prêt de 600m. Je ferai a cette occasion, si la meteo se confirme, des mesures SQM dont je ferai part ici même Vincent
  45. 1 point
    Bonjour, Hier du fait des conditions météos annoncées je suis allé voir un ami dans la plaine après avoir chargé le matériel dans la voiture (on ne se sait jamais dès fois que cela se dégage en cours de soirée). Quand je suis reparti, j’ai constaté que l’air était très humide et que les nuages étaient bas. Je suis allé par acquit de conscience au site de la bataille du BOULOU et je me suis rendu compte que dans la direction du CANIGOU que les nuages semblaient moins denses. Je me suis alors dit que j’allais rentrer et voir au stade d’ARLES SUR TECH quelles étaient les conditions d’observation ». LE STADE D’ARLES SUR TECH L’air était gorgée d’humidité. Mais il n’y avait pas de nuages. J’ai alors effectué la première série de mesures de la soirée (1 mesure à 45 degrés par point cardinal et une mesure au zénith), la moyenne a été de 21,10. Les halos provoqués par la pollution lumineuse culminaient à moins de 30 degrés (donc en dessous du point de mesure). La moyenne de l’ensemble des mesures était supérieure à 21. La mesure réalisée au zénith était au-delà de 21,2. Il était 1h30 du matin, j’ai alors pris la décision d’aller mesurer le SQM des autres sites d’observation pour me faire une idée de leur vraie qualité et tenter de comprendre pourquoi je me désintéresse du visuel dans des conditions réputées bonnes voire très bonnes. Je suis allé rechercher un complément d’affaires à mon appartement et je suis monté sur CORSAVY. LE TERRAIN DE FOOTBALL DE CORSAVY L’air est beaucoup plus sec qu’au stade. La principale source de pollution lumineuse est dû au parking d’un centre pour enfants en difficultés qui se trouve à proximité. La meilleure zone du ciel se trouve au NORD, le SQM y est de plus de 21,5 (l’impression était proche de celle laissée certain soir ou je ne pouvais plus reconnaitre les constellations tant il y avait d’étoiles). La moyenne de l’ensemble des mesures étaient supérieures à 21.3, la plus basse était de l’ordre de 21,1. LA SERRE DE MONTFERRER Ce terrain se situe sur une crête à 881m d’altitude. Il surplombe CORSAVY, il s’agit du point culminant de la route qui relie CORSAVY et MONTFERRER. La meilleure zone du ciel se trouve au NORD, le SQM a été mesuré à plusieurs reprises lors de la soirée à plus de 21,55 (l’impression était proche de celle laissée certains soirs où je ne pouvais plus reconnaitre les constellations tant il y avait d’étoiles). Les mesures varient en fonction de la montée de la brume. Elle pouvait diminuer à 21,48 et cela se voyait. Le zénith a été mesurée lui aussi à une valeur supérieure à 21,5. Les halos provoqués par la pollution lumineuse culminaient à moins de 30 degrés (donc en dessous du point de mesure). Le plus important se situe au NORD EST. La moyenne de l’ensemble des mesures étaient supérieures à 21.4. La plus basse (toujours réalisée à 45° de hauteur par rapport à l’horizon était de 21,33). PRISE DE PHOTOS Pour partager avec vous cette soirée inespérée, j’ai tenté de faire des astro-paysages (NIGHTSCAPE) avec le 6D et le CANON 24/105 IS STM. Par négligence ou bien par ignorance (par moment il ne réagit pas comme il l’a fait) je n’ai pas jugé utile de débrayer le stabilisateur d’image de mon objectif. Bien mal m’en a pris : toutes les images ont un bougé qui ne peut s’expliquer que par des déclenchements intempestifs de ce dernier. Je partage donc la seule image correcte après réduction ou l’on voit Jupiter et Antares qui se lèvent avec le scorpion qui se cache derrière un arbre ! Les paramètres de prise de vues sont : objectif réglé à 24mm et ouvert a 3,5 - temps de pose 6 secondes et iso fixé à 6400. CONCERNANT LE VISUEL A plusieurs reprises, pendant la soirée, je me suis dit que j’avais une impression de confusion en regardant les étoiles dans certaines zones du ciel : il y en avait tellement que le cerveau, non habitué a ce phénomène, ne parvient plus à reconnaitre la forme des constellations. Le SQM dans ces zones étaient au moins de 21,5 voire même de 21,55. Et il y avait moins d’étoiles que dans mes souvenirs. J’en déduis donc que si je boude le ciel en visuel c’est parce que j’ai eu la chance de pouvoir observer à plusieurs reprises dans des conditions excellentes sur des sites se trouvant à deux pas de chez moi. Je me suis donc habitué à ces conditions et je vais devoir apprendre à choisir mes cibles en fonction de la qualité du ciel qui peut varier d’une fois sur l’autre (en fonction de la brume). Je sais donc que je me déplacerai difficilement pour faire des observations visuelles dans des conditions moins bonnes. Je sais aussi qu’il existe à l’étranger des endroits faciles d’accès avec une météo très favorables ou le SQM est encore meilleur… Je me plais à rêver 😊 Vincent
  46. 1 point
    Bonsoir, Ce soir je suis monté au pin parasol qui se trouve à 2km de distance et 100m plus haut que mon appartement. J’en ai profité pour faire plusieurs relevés SQM (je ne sors jamais sans): · Sur ma terrasse il est environ de 20,50 / 20,55 (moyenne sur les 4 points cardinaux à 45 degrés de hauteur et d’une mesure au zénith) ; · Au pin parasol, j’ai fait une mesure a 21,36, avec une moyenne qui se serait situé aux alentours de 21,10 / 21,15. Ces résultats m'ont surpris. Je pensais qu'ils seraient moins bons, en effet les images faites un soir précédent ou il devait y avoir des nuages et de la brume montrent les ravages de la pollution lumineuse . Il me tarde d’aller observer plus en altitude vers CORSAVY ou MONTFERRER😊Le ciel que j'avais eu à l'époque la bas me paraissait bien meilleur. Les mesures vont elles confirmer ce ressenti ? Je ferai part ici même de mes relevés. Je poste ici une photo du point de vue depuis le pin parasol Vincent
  47. 1 point
    Bonsoir, Voici la même image que celle déjà postée ici même. Le prétraitement et le traitement ont été réalisé sous pixinsight. J’ai suivi le tutoriel sur le prétraitement de lightvortex : J’ai utilisé le superbias pour calibrer les images et le subframe selector pour n’en retenir que 62 sur 90 (sélection automatique sur la base de critère que j’ai moi-même définis) puis les pondérer en fonction d’une note. J’ai utilisé la normalisation locale pour éliminer les effets de la fumée. J’ai ensuite suivi un tutoriel de base de chez AIP pour le traitement de l’image. Lorsque j’ai cherché a éliminer le bruit je me suis rendu compte qu’il y en avait très peu, les masques d’étoiles ont fonctionné à merveille et la fonction HDRMULTISCAN a permis d’éviter d’avoir le cœur d’orion cramé. Je ne regrette pas d’avoir pris la License de ce logiciel. Je met un lien vers la full. lien full Je referai une prise de vue sur ORION si je suis suffisamment en forme avant la fin de la saison : j’aimerai bien faire ressortir la boucle de BARNARD. Je laisse la partie cramée par la pollution lumineuse pour avoir la constellation en entier. Vincent
  48. 1 point
    Je vous livre ma première version de la constellation d’ORION au 6D et à la STARDVENTURER sur ma terrasse à ARLES SUR TECH. L’objectif de la soirée était de couvrir les points suivants : · Maitrise de la mise en station ; · Intégration matérielle et logicielle ; · Utilisation de la mise au point motorisée de l’objectif canon ; · Commencer à étudier le positionnement de la table en vue de préparer des sorties en dehors de chez moi ; · Répéter le montage/démontage de l’ensemble du matériel en vue de préparer des sorties en dehors de chez moi ; · Déceler d’éventuels problèmes de contraintes et flexion sur la monture pouvant occasionner des problèmes de suivi. Je me suis rendu compte en début séance que mon viseur polaire, contrairement à ce que je pensais, n’était pas bien réglé (la mire de test était trop proche et trop grosse pour pouvoir voir le défaut). J’ai donc utilisé le POLEMASTER. Le logiciel APT m’a permis de réaliser l‘ensemble de mes prises de vues et les flats. Le contrôle de la mise au point fonctionne parfaitement. La fenêtre LIVEVIEW permet de voir des étoiles de magnitudes 2 ou 3 sans aucun problème (la visée est donc très simple). La mise au point motorisée fonctionne très bien, elle est précise au pas moteur prêt. Un écart de 1 pas moteur est sensible. La fonction FWHM permet de faire une mise au point quasi parfaite. J’ai ainsi obtenu des étoiles dont la FWHM est comprise entre 2 et 3 après prétraitement. Je n’ai pas encore compris où placer la table de façon idéale. Si j’utilise le pole master je devrais avoir l’ordinateur portable près de moi lors de la mise en station. Peut être que je vais prendre une petite caisse pliante pour placer le portable dessus lors de cette étape. Le montage de l’ensemble et son démontage (convertisseur DC/AC compris) prennent 20 à 30 minutes. Ce qui est très rapide en comparaison d’une comparaison plus lourde. J’ai constaté une flexion qui entraîne une perte de précision de l’alignement polaire bien visible au POLEMASTER. Cette perte d’alignement a été sans conséquence sur le suivi. Je devrais en trouver la cause et voir si je peux y remédier. Si je ne peux éliminer ce problème et qu’il s’avère gênant avec des focales plus longues que celle utilisée lors de ce test (105mm), j’utiliserai mon protocole de correction des problèmes de flexions et de tassement du sol pour y remédier. Il me reste à tester le pointage aux coordonnées. Comme le ciel était correct, j’ai réalisé 90 poses de 60 secondes à 3200 ISO avec le 24/105 IS STM CANON ouvert à 5,6 et réglé à 105mm. J’ai ensuite réalisé 40 flats de 1 secondes avec un écran à flat. J’ai utilisé 50 offsets de 3200 ISO pour les brutes et les darks, 50 offsets de 100 ISO pour calibrer les flats et 10 darks de 3200ISO. Bien que j’ai PIXINSGHT je me suis rabattu pour cette première version de l’image sur un prétraitement SIRIL (beaucoup simple et surtout automatisable avec les scripts que j’ai personnalisés), et j’ai ensuite suivi les première étapes du tutoriel de chez AIP pour le traitement de mon image. Je suis assez satisfait du résultat. Je posterai ici même une prochaine version prétraitée intégralement et traitée sous PIXINSIGHT. Vincent
  49. 1 point
    Retour aux galaxies avec le 150/750 NGC 4088 Appartient au groupe de M109 Galaxie spirale avec une irrégularité dans le bras supérieur gauche, liée à un effet gravitationnel provoqué par la galaxie 4085 en bas, elle est incluse dans le catalogue ARP des galaxies particulières les autres tachouilles sont des galaxies beaucoup plus lointaines. Lune au premier quartier 13/02/2019 40x40s ( fond de ciel à 3860) puis 70x 60 s( fdc 4392 ) Quelques poses de 160s (fdc 7156 malgré la montée de l’objet dans le ciel) un peu de RGB (30x40s bin1)
  50. 1 point
    Bonsoir, En me promenant après être rentré du travail, j’ai été ébahi par la beauté du ciel au stade de rugby d’arles sur tech : la falaise sur domine le village avec orion qui commençait à être visible juste au-dessus. Je suis rentré, je me suis dépêché de manger et je suis revenu avec mon appareil photo et le trépied. Voici l’une de mes deux prises : La falaise, les buts, ORION et sa nébuleuse (sur l’image plein format, à côté d’alnitak en zoomant, on peut deviner NGC 2023), et la constellation du grand chien. L’image est constituée d’une pose unique de 8 secondes réalisée avec le 6D et l’objectif 24-105 réglé sur 24mm et ouvert à 5,6 . ISO réglé à 12800. L'autofocus et le stabilisateur étaient coupés. Le SQM dans cette zone du ciel était de 20,92 et de 20,96 au zénith. Lien vers la full : https://1drv.ms/u/s!Av0AgEx_bcdckOAHXn-LV1ERTAT8dA Bonne soirée