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  1. 4 points
    Cette étoiles double est bien connue. J'ai voulu voir si cela posait un problème de mesurer l'écart actuel et la position de la secondaire. Je vous rappelle que je suis novice dans ce type d'étude. Mon objectif est de voir comment la CCD peut être utilisée avec une certaine facilité. Ci-dessous quelques liens utiles. Xi_Ursae_Majoris Xi_Ursae_Majoris GB Toujours comme étoile étalon STT 1415AB/HIP 50433AB. Comme je n'ai pas d'installation fixe, je dois remettre chaque fois en station la lunette et sa monture, et refaire les mesures sur l'étalon. En date du 30 avril 2019: Lunette LZOS 150/1200 et Barlow 3X avec ZWO ASI 224MC (avec tirage): Mesures: écart 89.1 pixels pour 16.62" d'arc soit un échantillonnage de 0.185"/p. Je retrouve la même valeur que dans l'étude précédente sur Algieba. Angle mesuré ci-dessous: 2.6°, mais avec renvoi coudé à miroir donc 180° - 2.6° par rapport avec la verticale, vers le Nord en bas de l'image. J'ai donc une rotation d'image à faire de 167° - (180° - 2.6°) soit - 10°. Alula Australis - STF1523AB - HIP 55203: même dispositif. Angle: 13,4°, donc 180° - 13.4° du fait du renvoi. Avec la rotation de -10° donné par l'étalon, j'ai donc un angle Thêta de 180-13,4-10 soit 156.6°. Séparation Rhô: 11.5 pixels soit 11.5*0.185 donne 2.1" d'arc. (θ) : 156.6° (ρ) : 2.1" d'arc. A comparer avec les valeurs actuelles: https://www.stelledoppie.it/index2.php?iddoppia=50367 P.A. Now (θ) : 156.5° Sep. Now (ρ) : 2.1" d'arc Valeur exacte au dixième de seconde d'arc. L'angle, c'est bon aussi au dixième de degré en prenant ma nouvelle méthode de mesure d'angle (voir images en fin de compte rendu). Image (sans correction de l'orientation) Image (avec correction orientation 156.5°) Orbite de Stelledoppie.it: https://www.stelledoppie.it/index2.php?iddoppia=50367 Quelques remarques: Ma lunette guide Vixen 60/700 avec son oculaire réticulé éclairé (double réticule) Ortho 12.5 mm m'aide beaucoup à centrer la double dans le capteur, car il est hors de question de toucher à la caméra pendant le passage de l'étoile étalon vers l'étoile à mesurer. Malgré tout le soin que je prends pour la mise en station, je ne suis jamais dedans lors du passage de l'une à l'autre avec stellarium. Un poste fixe est donc indispensable, et une bonne monture, bien que cette Orion Atlas s'en sorte super bien avec le suivi lors des prises de vue. Des mesures à 2" d'arc c'est encore possible et je pense que cette double peut être suivie en continue sur une bonne partie de sa rotation ( il faut commencer jeune en culotte courte et pas à 60 ans) Cela doit être chaud cependant vers la seconde d'arc d'écart. J'ai prévu de rechercher une double plus serrée pour la mesurer d'encore plus près, toujours avec la CCD. L'angle est assez imprécis avec cette focale . Il faudrait au moins le double de distance en pixel sur l'image. J'estime l'erreur à +/-1 degré par rapport à la valeur que j'ai donnée mais je trouve le résultat plus que satisfaisant. J'espère refaire une nouvelle mesure dans quelques années et voire son évolution. Peut-être un mini GIF de deux ou trois images. Prise d'angle étoile étalon Prise d'angle Alula Australis Gif de la prise de vue:
  2. 3 points
    Bonjour à tous, Cette image est prise ce matin, juste avant le lever du jour, car mon réveil fût tardif (06h15). Je crois n'avoir pas fait une mise en station aussi rapide, pour un suivi très correct, ne nécessitant pas de recadrage en cours de prise de vue. Ref: http://xjubier.free.fr/site_pages/astronomy/ephemerides.html J'ai préféré prendre la lunette du fait de sa mise en température rapide. Cette image est issue du deuxième film, 3000 images et 600 retenues avec AS!3 et R6. J'ai appliqué les conseils et recettes que l'on m'a donnés. Le lever du jour ne doit pas aider pour le contraste, mais je suis assez satisfait du résultat. J'ai remplacé mes versions initiales beaucoup trop contrastées par celle qui fait quasiment l’unanimité, car elle serait la plus conforme avec l'aspect de la lune lors de la prise de vue. Il n'y a pratiquement que très peu de retouches par Registax6 Voici l'image. Ici le fichier exif: 2019-09-21-0516_7-CapObj.AVI.txt Je mets aussi en ligne une modification faite par Fred, @la grenouille en plastoc, pour je cite: "Je me permets de te proposer une version plus claire, qui permet de rendre davantage de détails visibles au niveau du terminateur. C'est juste un petit coup de courbes sous Gimp (ou PSP idem)". Je ne vous cache pas que "le pousseur de curseurs" que je suis aime bien aussi. Je laisse donc les deux images pour que vous puissiez vous faire une idée de ce qui convient le mieux à vos goûts. J'estime avoir atteint le pouvoir de résolution de l'instrument avec cette image. Le cratère de 1.76 km dans l'arène de Platon est clairement identifiable (Cratère à gauche). Le cratère double aussi est bien visible. Ici la carte de Platon: B Ici une image prise par une sonde: Ici la discussion: Bon ciel à vous, Claude Schuhmacher Un traitement plus récent du 10/12/2019 avec moins d'images 150/3000 et un drizzle 1.5X. Les cratères dans Platon sortent mieux (A/2.44, B/2.09, C/2.22&D1.98/ et E/1.76) même si la texture de l'image est moins bonne. Il semble y avoir une détection de cratères plus petits, entre 0.9 et 1.3 kms.....
  3. 3 points
    possédant une lunette TS60/330 comme chercheur , j'envisageais de l'utiliser pour l'autoguidage , l'observation et l'astrophotographie grand champ pour effectuer cette focalisation , je décide d'acheter un moteur de mise au point avec l'option d'effectuer cette mise au point manuelle par une raquette . le sesto senso de primaluce dont je suis satisfait n' a pas cette fonction . tout se fait depuis le PC et il est impossible d'effectuer une map manuelle depuis la molette (le moteur la bloque) . dans ce domaine il existe plusieurs fabricants :l'EAF de ZWO, le Focus Cube de Pegasus et bien d'autres . possédant déjà deux caméra ZWO , j'ai opté pour EAF avancé de ZWO non pour son prix mais pour le retour positif qu'en ont fait certains . il existe deux versions - Standard Version: EAF body, flexible coupling, motor bracket, USB2.0 cable. - Advanced Version: EAF body, flexible coupling, motor bracket, USB2.0 cable, hand controller, temperature sensor. Le boîtier du EAF avancé (59 mm x 52 mm x 41 mm) est doté de 3 ports de connexion : -une prise d'alimentation électrique 12V DC (avec connecteur jack diamètre extérieur 5,5 mm / intérieur 2,1 mm, centre positif). - Un port USB2 pour le contrôler via logiciel ASICAP -une prise jack femelle pour connecter la sonde de température ou la raquette Moteur: Step moter, 35mm diameter, 5760 steps to rotate a circle. alimentation: 12V DC 5.5mm x 2.1mm, center positive port de données : USB2.0 poids : 277g Capacité d'entrainement: 5kg L'EAF avancé s'adapte sur un grand nombre de focuseurs. Il est compatible avec les instruments suivants : SkyWatcher Astrophotography Reflectors, SkyWatcher Black Diamond, SkyWatcher Dobsonians, SkyWatcher Maksutov-Newtonians. SharpStar telescopes, SkyRover telescopes, TS Optics, Astro Tech, Feather Touch, More focuser will be supported in the further. such as TAKAHASHI telescopes, GSO telescopes. Recommend to use extra focuser and EAF on SCT and MCT. Au déballage du matériel , on constate que ce moteur est plus petit et plus léger que sesto senso. il est complet et il respire la qualité au premier abord. par contre la documentation est succincte et aucune clé USB n'est fournie comme chez primaluce pour cela vous devrez aller chercher l'ensemble des logiciels et manuels sur le site de ZWO https://astronomy-imaging-camera.com/product/zwo-eaf vous devrez télécharger le drivers ASCOM EAF v1.0.1.8 et le logiciel propriétaire ASICAP de ZWO v1.6.2 il s'installe directement sur la molette non démultiplié du focuser . il sera donc moins précis que le sesto senso mais peu importe ce n’est pas ce que je lui demande. jusque là aucun soucis notoire a constater mais .... cela n'a pas duré longtemps les vis sont trop courtes pour remplacer celle en place du PO . le seul moyen est de la mettre sur le pas de vis qui sert à régler la dureté du crayford après avoir installé le moteur sur le focuser avec un peu de difficulté ,(un peu plus compliqué que sur le sesto) et raccordé l'ensemble des connecteurs nécessaire à son pilotage je suis allé de déboire en déboire. autant le système répond facilement avec la raquette autant il se met en sécurité des que je veux le piloter depuis le PC. A nue sans être posé il répond correctement mais des qu'il est raccordé sur le PO il ne veut pas bouger ou si peu . j'ai donc essayé de jouer sur les visseries , sur l'attache du moteur sur le PO, de réinstaller les logiciels rien n'y fait . après deux heures d’acharnement je décide de l'installer de l'autre côté sur le démultiplicateur 1/10 . Et là miracle , il décide enfin de fonctionner mais avec une course réduite et très très lente. en faite il s'est avéré que la vis qui servait à maintenir la patte de fixation du ZWO sur le PO venait en buté sur le "boulon sans tête" qui règle la dureté du focuser même en mettant une rondelle pour essayer de laisser un espace entre les deux vis cela ne suffit pas . soit je scie la vis soit j'essaye de remplacer les 4 vis existantes pour solidariser la patte du ZWO sur le PO J ai opté pour la deuxième solution avec seule possibilité de n'en remplacer que deux : boulons de diamètre 3mm/3 cm de long avec rondelle et un écrou. il faut faire attention au serrage des boulons autrement vous bloquez le moteur. le bon côté c'est qu'il est silencieux. on ne l'entend pas! ATTENTION : d'autres lunettes sont aussi concernées par ce problème comme les Kepler et la 120 esprit suivant d'autres forumeurs !* un autre a du faire des modifications sur le fil suivant http://www.astrosurf.com/topic/129628-eaf-zwo-mesure-de-température/ https://www.baader-planetarium.com/en/2"-bds-sc-baader-diamond-steeltrack.html Pour cela il y a 5 modifications à faire - Coupé de 5mm la tige coté bouton sans réglage fin ( ça empêche pas de le remonté, fait à la drimel, bien refroidir ) - Inverse le coté de la vise de serrage du focus - élargir le trou du support ZWO EAF - coupé le support ZWO à mi longueur - utilisé des vis plus longue ( mais pas trop ) Pour les Takahashi vous devrez opter pour ce Kit de fixation https://www.loisirsplaisirs.com/accessoires-cameras-zwo/4308-kit-fixation-zwo-moteur-eaf-takahashi.html passons à la température : j'essaye avec le logiciel propriétaire et je le compare au sesto senso et à ma Netatmo le décalage est de 1°C avec la sonde internet et moindre en mettant la sonde externe. ce qui est plus inquiétant c'est quelle varie régulièrement de quelques dixième de °C. je passe à Prism pour vérifier ce que je viens de constater : pas mieux. autre mauvais point , il faudra choisir entre la sonde externe ou la télécommande car elles utilisent la même entrée. Alors que dire : déçu même si au final j ai pu le faire fonctionner normalement. il fait le job mais sans plus. il n'est pas normal qu'un moteur de mise au point qui se dit de qualité pour un prix contenu ne s'adapte pas à tous les Portes Oculaires .
  4. 2 points
    afin de motoriser mon PO Feather Touch de Starlight sur mon Zen 250mm , j'ai acheté le Le moteur de mise au point SESTO SENSO de prima luce. j'ai finalement décide de l'installer sur mon Astrotech 106LE sans certification d'une quelconque compatibilité. Power 10-15V, suggested 12V 0.8A max Maximum weight load (vertical position): 7Kg Control: USB port Resolution: 0.7um/step +/-5% 3200step/turn Working temperature -15°C/+50°C Max excursion with 1/10 transmission: 29m PC control: SESTO SENSO software and ASCOM driver Temperature sensor Optional je vous rassure il s'adapte sur (presque) tous les Portes Oculaires avec les 5 adaptateurs fournis dans le pack. si vous ne trouvez pas l'adaptateur requis , il existe deux autres adaptateurs pour les 2,5" et 3 " : https://laclefdesetoiles.com/bagues-d-adaptation/5904-adaptateur-sesto-senso-33-mm-prima-luce-lab.html https://laclefdesetoiles.com/bagues-d-adaptation/5903-adaptateur-sesto-senso-37-mm-prima-luce-lab.html -Focusers PrimaLuceLab Hybrid-Drive pour AIRY Refractors (ED72, APO80, BLACK 80T, ED90, ED100, APO104T, APO120, et APO150T) -Orion Optics UK, VX et CT focusers -Télescope GSO RC 2" et 3" focsuers -Sky-Watcher ED80, ED100, ED120, et Newton f/4 - f/5 télescope Crayford focusers -Focusers Baader StellTrack -Focusers MoonLight -Instruments Starlight 2" FeatherTouch focusers -Instruments Starlight 2,5" et 3" focusers FeatherTouch (avec adaptateur 33mm en option, non inclus) Le SESTO SENSO se compose d'une boîte métallique compacte (mesurant 87 x 60 x 43mm) qui détient le moteur et l'électronique de contrôle. au premier abord , il transpire la qualité aussi bien dans les matériaux utilisés , dans l'esthétique , dans sa finition que dans son applicatif il pèse exactement 350 gr montée et s'installe en lieu et place du bouton de mise au point micrométrique par deux attaches distinctes. il est livré avec : - un câble micro-USB un peu trop long à mon gout (j'en parle un peu plus loin) mais pour ceux qui voudraient le raccorder sur leur PC cela conviendra parfaitement. - un lot de visserie . Faite très ATTENTION à ne pas les perdre (même si ils en fournissent une de plus) car elles sont assez petites . lors de la pose j'en ai perdu une . comme quoi c'est bien pensé d'en fournir une de plus. - 2 clés Allens . toujours rageant d'avoir à acheter les clés adaptées - 5 adaptations pour les différents Portes Oculaires - 1 câble d'alimentation 12V allume-cigare très utile lorsqu'on est en nomade - une clé USB avec documentation PDF, les logiciels dédiés de contrôle et les pilotes ASCOM. avec la sortie de EAF de ZWO , on peut dorénavant trouver ce boitier pour un prix plus contenu de 299€ et d'une sonde thermique à 25€ https://www.primalucelab.com/astronomy/sesto-senso-robotic-focusing-motor.html https://www.primalucelab.com/astronomy/temperature-sensor-for-sesto-senso.html ce boitier ne comporte pas de sonde interne. si vous voulez faire varier la mise au point de votre PO en fonction de la Température extérieur il vous faudra l'acheter. j'ai comparé sa précision avec une station météo : on ne peut faire mieux et sa précision est de 0,01°C ce qui est très largement suffisant ( même un peu trop ) ! il est important avant de tout démonter de rentre l'allonge du porte oculaire. vous comprendrez vite pourquoi (le point de référence parckage ) après avoir démonté les molettes du PO ,vous devrez fixer sur l'axe du PO a un des adaptateurs fournit par le constructeur. les deux vis feront la liaisons entre l'axe du PO et l'axe du boitier sesto. il vous suffira ensuite d'emboiter le sesto et de le retourner pour solidariser le tout. une fente est prévue à cet effet pour accéder aux vis. ensuite il vous restera a serrer " le système de cerclage" et d'y fixer deux autres vis de blocages. non seulement il ne bougera pas mais ce cerclage permet de protéger l'axe du PO de toute condensation ou poussière. passons au raccordement et à la reconnaissance du matériel . le raccordement : - la troisième fiche permet de connecter la sonde - la deuxième permet de relier le boitier au PC en direct mais il est tout à fait possible de passer par le hub USB de la caméra (ici une ASI 1600mm pro) . - la première fiche permet de l'alimenter. comme je suis en poste fixe pour le moment il vous faudra vous doter d'un adaptateur 5.5/2.1 mm vers 5.5/2.5 mm pour raccorder votre doubleur ou votre boitier d'alimentation 220V~/12V https://www.loisirsplaisirs.com/loisirs-plaisirs/4079-adaptateur-pour-alimentation-55-21-mm-vers-55-25-mm.html la clé USB fournit vous donne un manuel d'installation en plusieurs langues et trois répertoires : drivers ascom , drivers sesto senso et firmware sesto senso si votre PC est en 64 bits vous devrez utiliser l'applicatif "sestosenso setup" pour installer le logiciel d'utilisation et installer le drvivers ascom :sestosenso.ascom.driver.xx.x.x.x.x86 et non le x64 . les deux fonctionnent mais je vais le préciser plus bas la raison de ce choix c'est un jeu d'enfant pour l'installer et le faire reconnaitre. il n'y a pas plus simple il suffit de suivre la doc pas à pas. lorsque vous lancerez votre logiciel "sestosenso software" qui est sur votre bureau et il vous demandera de choisir le port (souvent com 6) et de cliquer sur open. voila votre moteur est reconnu et est utilisable en tant que tel il vous indique la température actuelle et doit être modifiable par pas de 20 (valeur d'origine). mais avant d'aller plus loin , vous devrez faire une calibration. en clair : lui indiquer la fin et le début de translation du tube du PO. dans mon cas pour une translation de 66 mm j'ai plus de 163000 pas soit 0,4µm/pas . là encore c'est un jeu d'enfant.... en haut à droit de votre applicatif , vous avez l'option de fonctions avancées. trois vitesses de bases sont disponibles : fast , medium et slow. cela vous permet d'aller directement un point de focalisation si vous le connaissez ou en fin de séance de parcker votre PO. vous entrez la valeur et cliquez sur GO TO. vous pouvez même indiquer une valeur de référence (souvent le point de focalisation ). pour parcourir le 66mm de translation , il lui a fallu moins d'une minute 50s à 90° avec un poids de 1240gr. Premier test du sesto senso sans le logiciel "Prism V10" : comme le PO était rentré , j'ai du aller chercher le backfocus assez loin de son point d'origine : 73500 pas sur les 163400 existants. c'était le cas idéal de vérifier son aptitude et sa réactivité car à ce moment là je pointais Véga qui est assez haut sous nos latitudes en cette période. le système a réagis au quart de tour et n'a posé aucun soucis pour aller rapidement au point désiré. cela peut paraitre long 80s mais il y a tellement tant de chose à faire que vous n'y faites même pas attention. il est très réactif et assez silencieux . je vous avoues qu'il est préférable de l'entendre..... Vous comprendrez vite à quoi sert les touches d'avances proposées au démarrage du logiciel et nul besoin de vous l'expliquer arrivé au point désiré ,vous pouvez affiner par pas de 200 visuellement pour obtenir une bonne MAP. n'ayant pas le logiciel prism à ce moment là , je n'ai pas pu aller plus loin dans l'affinage de cette MAP mais ce que je visualisais à l'écran suffisait à mes attentes. je n'ai pas non plus pu vérifier le backlash ou le constater . par contre , j'ai laissé tomber la MAP manuelle car c'est le premier soucis auquel j'ai été confronté . cette map manuelle doit être faite moteur éteint pour ne pas l'endommager. le moteur n'a d'autre part plus de référence de positionnement et l'on doit le repositionner au point de parkage pour le remettre en service. je vous conseille plutôt de mémoriser les point de MAP pour passer rapidement de l'oculaire à la CCD et de rentrer le "tube" avant l’arrêt du matériel. test sur le terrain avec le logiciel "Prism V10" : ayant reçu ma licence pour Prism V10, j'ai sauté le pas pour configurer mon nouveau focuser. après de nombreuses recherches et essais, j'ai fini pas comprendre que le drivers ascom qui doit être installé est celui en x86 et non pas en x64. pourtant avec le logiciel propriétaire,il fonctionnait parfaitement avec l'autre drivers. le paramétrage se fait dans la configuration du matériel , focalisation N 1 , focalisation ascom, ascom drivers for focuser sesto senso, remplir les propriétés et valider les paramètres que j'ai modifié pour être reconnu a été le port "COM 6" dans l'onglet communication et le nombre de µm par pas de déplacement. dans mon cas j'ai un débattement de 66,5 mm environs pour 173000 pas soit 0.38 µm/pas. Aucun paramétrage ne peut se faire lors que le moteur de mise au point est lancé au lancement de l'onglet "télescope " , Prism V10 initialise la monture (réel ou virtuelle ) et l'ensemble des équipements annexes outres les caméras . plusieurs panneaux s'affichent dont celui du focuser. c'est a ce moment que vous devrez paramétrer les différentes positions suivant l'utilisation que l'on veut en faire et les mémoriser. précision de la mise au point : lors de ce test , le vent était un peu présent mais ça n'aura que peu d'incidence sur mon test (à part voir Jupiter trembler ) comme je l'ai préciser en haut , il est important de toujours mettre en position 0 le moteur de mise au point et en conséquence d'avoir le PO rentré. sans cela il n'a plus de référence et ne sait plus ou il se trouve. c'est un peu dommage ou alors il m'échappe encore à ce jour un de ces paramètres. il aurait été judicieux du constructeur d'y apposer une petite mémoire avec une pile pour conserver cet état. ma MAP se trouve vers 73500 pas (27 mm du PO). je lance l'applicatif et directement je lui demande d'aller a la valeur demandée. la encore il s’exécute sans broncher pour aller se positionner au point considéré au bout d'une minute. Attention , sous Prims le positionnement n'est pas déterminé en "pas" mais en "mm". il y a bien la correspondance mais ce sont bien des valeurs en millimètre qu'il faut rentrer. ça déroute un peu mais lorsque ces valeurs seront mémorisées cela n'aura plus aucune importance. il suffira alors de cliquer sur la position mémorisé comme "jupiter" et il répondra immédiatement pour se positionner tout seul à ce point de référence. la mise au point a été au début un peu laborieuse car je l'ai faite sur Jupiter qui ondulait en fonction de la turbulence présente. pour trouver le bon positionnement j'ai préféré au bout d'un moment réaliser cette MAP sur une de ces lunes. comme ce n'est qu'un point il est plus facile de faire la MAP sur cet objet que de faire attention aux détails des nuages de Jupiter. ensuite j'ai affiné en faisant attention aux détails mais c'eszt assez compliqué avec de la turbulence en variant par pas de 20 sur le logiciel sesto , on constate assez rapidement cette variation au bout d'une Centaine de pas. Il en a été de même avec la MAP sur une étoile avec un masque de bahtinov. en grossissant l'étoile au maximum sur l'écran (180x) grâce au logiciel ASICAP , on constate en effet un lègé déplacement de la barre centrale au bout d'une centaine de pas. conclusion : la précision de ce moteur (ou focuser dans le jargon) est redoutable. certains considèrent que ce niveau de précision n'est pas visualisable ou n'a pas d'utilité. non seulement ,j'ai pu le constater mais il a bien une incidence sur la MAP au bout d'une centaine de pas. rappel du masque de bathinov : la lumière provenant d'une étoile va former une figure composée d'un X et d'une barre qui coupe cet axe . ce barre centrale se déplacera en fonction de la MAP. si vous constater un message d'erreur sur la reconnaissance des pas du focuser , il vaut aller le reparamétrer dans l'onglet "configuration" . pour mon cas c'est du à un conflit de port USB pour le test de la focalisation veuillez lire le post "les fonctions principales du logiciel PRISM V10" mesure du capteur de température : afin de connaitre la précision obtenue par la sonde thermique , j'ai comparé les données du sesto senso avec le capteur Mbox de astromi.ch et une station de météo de netatmo. le sesto permet d'avoir une précision au centieme de °C et réagit automatiquement des qu'on y colle une source de chaleur : précision et réactivité sont les point fort de ce système. un décalage de 0,7°C a été constaté avec la MBox et de seulement 0,05 ° C avec la netatmo (du à la précision de cette sonde). mesure du backlasch et variation en fonction de la T°: en cours d'élaboration points positifs : qualité et finition du produit logiciel ergonomique et très simple d'utilisation capacité de charge importante et supérieur à certains du marché : 7Kg protection de l'axe de mise au point contre l’humidité et la poussière très bonne fixation au PO points négatif : Le poids 350gr Prix contenu mais supérieur à certains du marché Besoin d'une sonde externe positionnement du focuser à l’arrêt user-manual-SESTO-SENSO-v2-EN.pdf
  5. 2 points
    Bonsoir, Il y avait des étoiles violettes sur mon image précédente : cela était du a un traitement faussé lui même provoqué par une erreur dans le classement des fichiers (des flats ont été mélangés aux brutes et une partie des offsets étaient pas aux bons iso). Voici la version corrigée. Pour mémoire voici les paramètres de prises de vues et les DOF : 124 images de 60 secondes de M31 avec le 6D et l’objectif canon IS STM 70-300 réglé sur 300mm et ouvert a 5,6; 20 flats prétraités avec des offsets specifiques (j’ai un script qui le fait en même temps que tout le reste) 20 Darks 50 offsets de 3200 ISO Le prétraitement et le traitement ont été réalisés intégralement sous SIRIL. J’ai fait un léger ajustement des lumières sous LIGHTROOM. Vincent
  6. 2 points
    Cette nébuleuse se situe dans la constellation d'Hercule à 6500 A/L et des poussiéres Elle est le résultat de l'expansion dans l'espace de matériel stellaire signant la fin d'évolution d'une étoile semblable au Soleil cela marque le passage entre le stade géante rouge et naine blanche l'étoile centrale est à mag 15.5 on distingue dans le halo 2 taches blanches correspondant à des galaxies situées évidemment en arrière l'image contient par ailleurs pas mal de tachouilles cette nébuleuse,à défaut d'être esthétique est néanmoins assez grande pour être tentée avec une lunette de 560mm de focale à F/7 il y a 56 poses de 100s (plus où moins) +30 poses de 100s correspondant aux couches R V et B le modèle en couleur ne gagne pas forcément à être connu, la nébuleuse étant de dominante bleue Dans ces nébuleuses se produit le phénomène d'émission de raies" interdites":le rayonnement intense au sein de la nébuleuse installe les électrons d’oxygène (entre autres) dans un état appelé métastable responsable d'une transition radiative dans le bleu -vert,sauf s'ils quittent cet état par collision avec d'autres électrons ,ce qui est la règle sur terre (même en laboratoire) du fait de la trop forte densité d'électrons NB:malgré le sigma clipping utilisé pour l'addition on aperçoit 2 traces de satellites,il faudra s'y faire maintenant qu'on les expédie par escadrilles entières.
  7. 2 points
    Bonsoir, Voici une image prise cette nuit sur le chemin du pin parasol à ARLES SUR TECH. qui me semblait être un endroit idéal pour réaliser des Nightscape - paysages nocturnes. Le ciel résulte de l’addition de 60 poses de 15 secondes a 3200 iso qui ont été réalisées avec le canon 6D et l’objectif 24/105mm réglé a 24mm e ouvert à 3,5. Ces images ont été prétraitée sous Lightroom pour ôter le vignettage et limiter les aberrations de l’objectif. J’ai recopié sous Photoshop l’avant plan de l’image ayant servie de base à l’empilement des images ayant servies pour réaliser l’image du ciel. J’ai ajusté les hautes lumières, les ombres et le noir sous Lightroom Cette image montre la région centrale de la voie lactée, la constellation du scorpion, Jupiter, le centre du village d’Arles sur tech vers minuit. On peut voir l’église saint sauveur (à deux pas de chez moi) et l’abbaye sainte marie. J’ai hâte de passer à ma prochaine cible 😊 Lien vers la full : lien Vincent
  8. 2 points
    Bonsoir, Ayant eu du mal à dormir, j’ai été faire un tour au stade d’arles sur tech. Le SQM plein sud était de 20,94. Le spectacle entre la voie, lactée, la falaise vue de profil, et les buts du rugby m’a inspiré, j'ai donc fait un Nightscape - paysage nocturne.... Cette image résultat de l’addition de 60 poses avec SEQUATOR de 15 secondes a 3200 iso avec le 6D et l’objectif 24/105 réglé sur 24mm et ouvert a 3,5. Lien vers la full : lien Les poses ont été pré traitée avec Lightroom pour limiter les aberrations de l’objectif et le vignettage. Vincent
  9. 2 points
    Voici ma voie lactée d'hier soir. Il s'agit de l'addition sous sequator de 40 poses de 15 secondes a 3200 ISO prises au 6D avec l'objectif 24/105 ouvert a 3,5. L'avant plan a été extrait d'un des images sous photoshop puis recopié pour éviter le bougé. Lien vers la full : https://1drv.ms/u/s!Av0AgEx_bcdckOlhwLGrl_LVPbZ4Jw Vincent
  10. 2 points
    Lunette LZOS 150mm et un APN Canon 650D au foyer - Dimanche ‎18 ‎novembre ‎2018, ‏‎21:00 (-1h TU) - fraction éclairée 72% - Hauteur 41° - 30 images Jpeg 2MO dont 15 retenues - traitement AS!3 et R6.
  11. 1 point
    Voici le timelapse de la soirée à corsavy avec trois moins d'images que prevu. Vincent soirée_12-06-1080p_xvid.avi
  12. 1 point
    Bonjour, Voici le compte rendu de la soirée de Vendredi. Tout d’abord, je tiens à remercier Bernard et Pierre de m’avoir motivé, car sans eux je me serai contenté de faire des images depuis ma terrasse. Je suis monté rejoindre Bernard et Pierre malgré les prévisions qui annonçaient une humidité importante et la présence de nuages. Fort de nos expériences lors des soirées avec des prévisions météo similaires, nous avions décidé de nous rejoindre à Corsavy plutôt qu’a la serre de Montferrer pour limiter les nuisances occasionnées par la brume. Les prévisions de SEEING (turbulence) étaient excellentes pour la totalité de la nuit. Comme la Lune ne se couchait pas avant 3h du matin, je me suis fixé comme objectif de pratiquer l’astrophoto pour tenter de faire une mise au point soignée avec mon C9 et faire mon premier timelapse censé montrer le déroulé de la soirée avec en fond un joli paysage. Je précise que j’avais passé une semaine assez chargée sur le plan professionnel et que j’enchaine les journées à rallonge. Je précise également que pour évacuer le stress il m’arrive de faire une à deux heures de sport certains jours, ce qui fait que j’étais assez fatigué et pas du tout conditionné pour faire une soirée astro. Je ne m’étais pas préparé non plus sur le plan matériel et certaines choses se sont faites dans la précipitation. Par ailleurs j’appréhendais depuis le début de l’après-midi le fait de devoir descendre, depuis le troisième étage sans ascenseur, ma grande valise contenant mes deux APN et tout le matériel qui va avec, ma STAR ADVENTURER, mon ordinateur portable et l’écran à flat. Je suis arrivé vers 21h30. Le temps de discuter un peu (même beaucoup), j’ai mis en place le 6D pour faire le timelapse (il était environ 22h30), j’ai ensuite monté le reste de mon matériel. Il m’a bien fallu une heure pour y arriver (qu’est-ce que j’ai trouvé ça long). Contrairement à d’habitude j’avais un câble d’alimentation en trop, mais je me suis dit que cela était normal. Lors des étapes suivantes j’ai trouvé que la mise au point était horriblement lente, mais comme je n’ai pas l’habitude de me servir de mon matériel, je n’ai pas réalisé que cela était anormal. Après avoir réglé le chercheur et monté pour la première fois le click lock, j’ai fait la mise en station, puis j’ai collimaté (réglé) mon télescope à 2D. J’ai constaté par la suite que la collimation faite à l’oculaire et à la caméra était strictement identique, contrairement à ce que voyais les fois précédentes. J’ai alors tenté de faire une synchronisation des coordonnées de la monture par pointage astrométrique. Je me suis alors heurté à la lenteur de la mise au point et j’ai mis une heure à comprendre ce qui se passait : je n’avais pas relié le système de pilotage de la mise au point au boitier d’alimentation (ce qui explique le câble en trop). Après avoir pris une collation avec Bernard et Pierre et de nouveau beaucoup discuté, j’ai commencé à tester la procédure de mise au point (il était plus d’une heure du matin). Comme la lune se couchait derrière les montagnes, j’ai alors tenté de faire cette dernière sur une étoile. Malheureusement le SEEING s’est dégradé d’un seul coup et j’ai dû me contenter d’une mise au point approximative comme d’habitude à 500 pas moteurs près. J’ai alors fait quelques images qui ne sont pas représentatives de ce que pourra produire mon matériel quand je le maîtriserai. Par ailleurs j’ai autoguidé avec le chercheur plutôt qu’avec la lunette guide (j’avais la flemme de la monter et vu ce qui m’était arrivé). J’ai eu également des problèmes perte de la mise en station que j’impute : - Au sol meuble qui a dû s’enfoncer (les défauts de mise en station semblaient suivre les déplacements du tube) ; - A un niveau initial que j’ai négligé de faire correctement ; - A des contraintes au niveau de l’axe d’azimut probablement liées au déplacement du poids du tube et de la barre de contrepoids (elles même amplifiées par le mauvais niveau initial et par le tassement du sol meuble). La procédure de correction des problèmes de ce type m’a permis de de faire des poses de 6 minutes a 2350mm de focale. Mais je ne pense pas que j’aurais pu en enchaîner plusieurs. Avec mon matériel actuel, je ne pourrais résoudre ce problème qu’en posant mon télescope un sol dur et en faisant un niveau correct. Dans un futur proche (du moins je l’espère), je vais devoir acquérir un trépied dont les pieds peuvent s’enfoncer dans le sol pour limiter ce genre de problèmes. J’ai également constaté que lorsque la résistance chauffante fonctionne, la monture m’indique que la tension qu’elle reçoit se trouve dans limite basse de ce qu’elle tolère. Je vais donc devoir alimenter la résistance chauffante avec une batterie séparée pour éviter de dégrader le matériel. En regardant les images du futur timelapse, j’ai constaté que ma tente de PC n’isole pas bien l’écran de l’ordinateur portable et que la lumière de ce dernier sera gênante lorsque les nuits seront propices à l’observation visuelle dans de bonnes conditions. Je devrais donc la recouvrir d’un drap épais. J’ai également pris conscience des nuisances occasionnées par les leds de mon télescope. Contrairement à ce qui préconisé sur internet, je ne vais pas les masquer car elles permettent en cas de problèmes de faire un diagnostic. Je vais plutôt couvrir, comme je le pensais, le trépied soit avec une bâche soit avec un drap. J’ai aussi conclu que je dois pratiquer plus souvent à l’extérieur de chez moi afin de mieux gérer mes émotions (quand on fait un effort pour sortir le matériel, on veut gagner du temps pour pratiquer le plus possible et du coup on se précipite et on fait de grosses erreurs) et les galères que l’on rencontre sont potentiellement différentes. A la relecture du timelapse, j’ai constaté que j’ai dû me tromper dans les réglages de mon 6D (j’ai voulu en tester de nouveau mais je ne les maitrise pas) : J’ai trois fois moins d’images qu’attendu. Je devrais donc être plus attentif de ce côté-là aussi. Je vous montre NGC2024 et M1 a 2350mm de focale au 1300D non defiltré à 1600 ISO, poses de 6min sans offset ni dark ni flat. Le timelapse viendra un peu plus tard. Vincent
  13. 1 point
    vous êtes comme moi perdu dans les différentes normes et les différents types de fiches USB . ce post est fait pour vous. j'ai essayé d'être simple tout en détaillant au maximum il existe aujourd'hui 3 normes : USB1 , USB2 et USB3 qui ont évoluées au fil du temps et la dernière norme USB4 qui devrait sortir d'ici peu . elle nous apportera des débits encore plus impressionnants (40Gbps annoncé ) commençons par les débits : débit USB 1 : 1,5 Mbit/s (faible vitesse, ou Low Speed), et 12 Mbit/s (soit 1.5 Mo/s) (pleine vitesse ou Full Speed). débit USB 2 : 480 Mbit/s (haute vitesse ou High Speed) (soit 60 Mo/s) débit USB3 : 4,8 Gbit/s (soit env. 600 Mo/s) (vitesse supérieure ou SuperSpeed). ça c'est pour la théorie mais dans les faits il en est tout autre . n'espérez pas les atteindre c'est peine perdu ! avec l'arrivée de la norme USB 3.1 , il y a eut un changement avec des renommages aie cela se complique ! . pourquoi 3.1 ? rassurez vous je l'aborderait plus tard . revenons à USB 3 . cela a permis d'apporter certaines évolutions et pas des moindres qui nous intéressent. - Alimenter un périphérique avec une puissance plus importante - un connectique de type C qui se branche quelque soit son orientation - Et des vitesses de transfert de données plus élevées de 5 Gbps (gigabits par seconde) . il a surtout été utilisé pour les smartphones et tablettes et peu à peu il s'impose dans le portable et les différents périphériques (DD externe , caméra ,etc..) cote consommation : la dernière norme USB3.0 permet de fournir un ampérage de 900mA au lieu des à 500 mA de l'USB2 cote communication : les débits se font dans les deux sens pour USB 3 (full-duplex) alors que c'est dans un seul sens pour USB 2 ( half-duplex). il permet ainsi d'échanger des flux différents : vidéo, son ,données,etc... cote référencement : pour différencier les ports USB l'USB 3 est peint en bleu et l'USB 2 en blanc . c'est ainsi que l'on les reconnait cote connectique : ce qui devait devenir simple s'est fortement compliqué . on retrouve toutes sortes de connecteurs pour aller plus loin dans cette norme je vous conseille d'aller voir ce post https://www.frandroid.com/comment-faire/comment-fonctionne-la-technologie/391724_tout-savoir-sur-lusb-type-c-ce-nouveau-connecteur-unifie alors pourquoi USB 3.1 et 3.2 ? le standard 3.1 s'est doté d'un débit maximum de 10 Gb/s. l'USB 3.0 s'est vu rebaptisé en USB 3.1 Gen 1 et le nouveau standard a alors pris le nom d'USB 3.1 Gen 2. et puis est arrivé le standard USB 3.2 avec ces débits de 20 Gbps l'USB 3.1 Gen 1 a été renommé l'USB 3.2 Gen 1, l'USB 3.1 Gen 2 a été nommé l'USB 3.2 Gen 2, et l'USB3.2 est devenue USB 3.2 Gen 2x2. au final il y a de quoi en perdre son latin pour résumer : USB Hi-Speed (480 Mb/s) : USB 2.0 SuperSpeed USB (5 Gb/s) : USB 3.2 Gen 1 : ex-USB 3.1 Gen 1, lui-même ex-USB 3.0 SuperSpeed USB 10 Gbps (10 Gb/s) : USB 3.2 Gen 2 : ex-USB 3.1 Gen 2 SuperSpeed USB 20 Gbps (20 Gb/s) : USB 3.2 Gen 2x2 Qu'en est t'il de la rétrocompatibilité entre ces normes ? comme on dit qui peut le plus peut le moins. Hôte USB 3.0 // Câble USB 2.0 // Périphérique USB 2.0 OK Hôte USB 2.0 // Câble USB 2.0 // Périphérique USB 3.0 OK Hôte USB 2.0 // Câble USB 3.0 // Périphérique USB 3.0 OK Hôte USB 3.0 // Câble USB 3.0 // Périphérique USB 2.0 Négatif mais revenons à nos moutons . les deux normes qui nous intéressent sont l'USB 2 et l'USB 3 car on les retrouve dans la plus part de nos caméras Cmos et nos périphériques. Pour le planétaire : il vous faudra avoir de l'USB 2 pour les petites cam (ASI 120MC ) et de l'USB 3 pour les capteurs plus importants (ASI 178MC ) pour le Ciel Profond : à minima l'USB 2 peut être utilisé pour l'ASI 1600 mais l'USB3 est fortement recommandé. avec la sortie des nouvelles caméras AS6200 , vous n'aurez pas le choix : USB 3 d'office autrement vous aurez comme qui dirait un GROS embouteillage . test des débits ASI 385MC : test des débits ASI 1600: vous l'aurez compris le nombre de fps (frame peer second/images par seconde ) dépend de la taille du capteur de la caméra et du port USB de celle ci. plus le capteur est gros et plus les débits doivent être importants. privilégiez les ports USB3 de votre portable pour vos caméras et laissez les port USB 2 pour vos périphériques peu gourmands : moteur de mise aux point , sonde météo , monture, etc... qui n'a jamais été embêté avec les câbles USB quand vous mettez votre monture en station ? dans l'USB il y a des limites : maxi 5m et même à cette longueur vous devrez passer par des câbles blindés après il vous faudra passer par des moyens de communications plus adaptés je vous met ce lien qui traite des liaisons USB sur grandes distances https://www.reichelt.com/magazin/fr/liaisons-usb-pour-les-grandes-distances/ les câblés qui vont nous intéresser sont : USB Type A Mâle/Type B Mâle qui alimente la plus part des caméra USB Type A Mâle/U Micro USB Mâle pour les disques Durs externes et puis arrive l'inévitable : malgré que votre caméra possède un mini HUB vous n'avez pas assez de ports USB. le seul moyen est de passer pour un HUB USB mais tous ne se valent pas . c'est un peu "la loterie" mais d'origine ils sont "tagués" USB3 ; ils possèdent une alimentation spécifique et un port micro USB mâle. oui mais voila le câble reliant le HUB au portable est souvent riquiqui 50cm. n'ayant que deux ports USB 3 et un port USB C sur mon portable , j'ai choisi de racheter un Câble USB-C To Micro USB-B 3.0 (Mâle/Mâle) - 2 m https://www.ldlc.com/fiche/PB00227059.html?offerId=AR201704100097 le débit est encore correct avec ce cable de 2 metres : 260Mo/s au lieu des 280Mo/s avec le câble d'origine et puis enfin vous comprendrez vite qu'il vous faut un Disque Dur externe pour stocker et transférer vos données j'ai choisit celui ci pour ces débits et son rapport qualité prix mais qu'en est il des débits ? -stockage d’une capture vidéo de la 385MC avec asicap sur le disque SSD de 128Go du portable : en haute résolution 19836x1093 : 65fps/s suivant ASICAP et 4,99Go/60s de stockés sur le DD en basse résolution 320x240 : 125fps et 1,21Go/60s de stockés sur le DD -stockage d’une capture vidéo de la 385MC sur le disque SSD externe 1To : en haute résolution 19836x1093 : 65fps/s et 9,66Go/60s de stockés sur le DD en basse résolution 320x240 : 125fps et 1,16Go/60s de stockés sur le DD comme vous pouvez le voir , j'ai un bridage des débits en haute résolution sur mon portable qui a 1 AN ! si c'était le chipset qui briderait je devrais avoir la même problématique sur le DD externe. ce qui n'est pas le cas il est fort probable que ce soit le DD 128Go du système qui ne suit pas ou le contrôleur de disques DD alors que dois je en conclure ? est il utile d’insérer ce SSD externe de 1To a la place de mon DD système ou de mon DD à plateau supplémentaire de 1To : NON. - vu les tests fait sur ce matériel avec un PC moderne et haut de gamme , je reste septique https://www.01net.com/tests/comparateur/samsung-860-evo-1-to-samsung-860-qvo-1-to-49837-55251.html - je n'en vois pas l'utilité car les débits déjà très honorable de ce DD externe satisferont largement à mon ASI1600 mm Pro et mon ASI 385MC - démonter un portable pour mettre un nouveau DD pour peut être gagner quelques dizaines Mo sur les 260Mo/s actuels en copie, cela n'en vaut peut être pas la chandelle. - de plus ce DD externe me permettra d'effectuer des transferts entre mon portable et mon PC fixe Alors a vous de faire ce test et si les débits ne sont pas suffisants il sera peut être alors utile de tenter le coup du démontage avec les risques que cela peut engendrer (perte de la garantie , plantage système, détérioration de la carte mère par l'électrostatique,etc.. ) vous devrez alors utiliser le logiciel de copie Acronis pour une somme de 50€ pour faire une copie à l'identique de votre système. https://www.acronis.com/fr-fr/promotion/backup/sem-split/?gclid=EAIaIQobChMIhuWw36aj5gIVmYXVCh2t0wdkEAAYASAAEgIrHfD_BwE
  14. 1 point
    Bonjour, Voici un rapide compte rendu de deux soirées d’observation tout près de chez moi ce week end. Bien que très fatigué et n’ayant pas pu préparer mon matériel, je suis allé rejoindre en touriste (c’est-à-dire sans instrument) deux amis à la SERRE DE MONFERRER vendredi soir. Comme le laissaient entendre les prévisions météos de de CHAINE METEO l’humidité était importante, mais la stabilité du ciel était bonne (conformément au modèle de SEEING de METEOBLUE) du fait que le vent venait du SUD et que ce site est dégagé au SUD. J’ai profité de l’occasion pour montrer à mes deux amis comment parfaire la collimation de leurs instruments en les incitant à aller bien au-delà de D (diamètre de l’instrument en millimètres) de grossissement : ce fut un succès et je pense qu’ils le referont à chaque fois tant les étoiles étaient ponctuelles. Le SQM sur ce site était alors de 20,7 environ. La fatigue aidant j’ai dû écourter la soirée. Sur la route du retour, je me suis arrêté à CORSAVY à proximité du terrain de foot. L’humidité était bien plus faible et le SQM était de 21.10 environ. Une fois rentré chez moi, j’ai comparé les prévisions météo du soir (qui par chance étaient encore visibles) pour les communes MONTFERRER et de CORSAVY afin de les confronter à mes observations. Je me suis rendu que la commune de CORSAVY semblait bien moins exposée à l’humidité que MONTFERRER. Le lendemain, j’ai pris la décision d’aller observer le ciel. J’ai alors mis le C9 et le matériel photo dans le coffre. Le vent était censé venir du SUD, mais l’humidité devait être importante tant à MONTFERRER qu’à CORSAVY. Une fois rendu à CORSAVY j’ai du choisir si je poursuivais en direction de MONTFERRER. J’ai alors regardé en direction du site d’observation se trouvant à la SERRE DE MONTFERRER et j’ai alors constaté qu’il se trouvait dans les nuages, à la différence de CORSAVY. J’ai alors pris la décision de m’installer sur le terrain de foot de la commune. Des personnes qui logeaient dans des campings cars, qui se trouvaient tout près de là ou je me situais, sont venues me parler par curiosité. Je leur ai naturellement proposé de venir observer, ce qu’elles ont accepté. Voyant que les conditions d’observations étaient bonnes et que les nuages semblaient s’accrocher aux sommets distants de quelques kilomètres, j’ai également proposé à un ami de venir me rejoindre, ce qu’il accepta également. J’ai ensuite profité du jour pour monter le matériel et une fois la nuit tombée j’ai pu effectuer la collimation. Pendant la soirée, j’ai pu montrer a mon ami et aux personnes que j’avais invité JUPITER, SATURNE et ses anneaux ainsi que quelques nébuleuses planétaires (dont l’œil de chat) et amas globulaires (C2A et sa fonction de planification de soirées d’observation m’a servi d’anti sèche car je n’avais aucune liste d’objets en tête). J’ai constaté que le vent était glacial et qu’il semblait venir du nord contrairement à ce qui était annoncé. Le SEEING était moyen et la division de CASSINI sur les anneaux de SATURNE n’était pas visible. L’humidité était bien présente et la résistance chauffante m’a sauvé la mise plus d’une fois. Le SQM frôlait les 21 et il a atteint 21,10 en fin de soirée. J’ai profité de cette séance d’observation pour réaliser un time laps du ciel en direction du refuge de BATERE avec le canon 6D et l’objectif 24/105mm réglé sur 24mm et ouvert à 4. Le temps de pose est de 15 secondes pour chaque image. J’ai utilisé la fonction intervalomètre de MAGIC LANTERN pour prendre une image toutes les 60 secondes. L’appareil était placé sur ma nouvelle rotule TS OPTICS pouvant porter 15 kilos de charge. L’ensemble se trouvait sur le trépied REPORT 112. Ceci a permis de garantir une parfaite stabilité de l’appareil photo malgré le vent. Je peux conclure de la soirée : - Corsavy semble mieux protégé de la brume que le refuge de batère ou le site se trouvant à MONTFERRER ; - En cas de forte humidité il faudra que je me rabatte sur le terrain de foot de CORSAVY - Mon matériel fonctionne parfaitement et est parfaitement transportable et utilisable si je suis seul ; - J’aime toujours le visuel. Vincent lrt_h264-420_1080p_23.976_HQ.mp4
  15. 1 point
    Bonjour, Voici une image réalisée avec le minimum de traitement possible (SIRIL+LIGHTROOM), histoire de se faire une idée, à partir des images prises la nuit dernière avec l’AZ EQ6, le 6D et l’objectif 70-300mm CANON IS STM 2. Il y a eut 166 poses de 60 secondes, a 3200ISO. J'ai réutilisé mes flats (20) d'une fois précédente (config identique) pour voir. J'ai utilisé mes darks et offsets de ma bibliothèque (20 et 50). La prise de vue s’est faite sur ma terrasse en plein cœur d’arles sur tech dans le vallespir. Le SQM était dans cette zone du ciel de 20.73. J'étais crévé et je ne me suis pas particulièrement appliqué. Logiciel de prise de vue APT, autoguidage avec PHD. Je reviendrai plus longuement sur la soirée, le pourquoi de ce SETUP, et les tests que j’ai réalisés, dans un autre post. Lien vers la full : ici Vincent
  16. 1 point
    Choix du hub J’ai choisi d’utiliser un HUB USB à proximité immédiate du télescope pour éviter l’emploi de câbles reliant chaque périphérique aux prises USB de l’ordinateur (en espérant qu’il en ait suffisamment) ou à un HUB se trouvant à proximité de ce dernier. Le HUB se devait donc d’avoir : - Un nombre de prises suffisant pour pouvoir brancher l’ensemble des périphériques en même temps afin d’éviter les manipulations en pleine nuit et limiter les risques de casse ou d’énervement ; - D’être alimenté par une prise jack pour fonctionner avec le HUB 12V; - Être capable de gérer des périphériques USB2 et USB3 (la GPCAM3 est en USB3, j’expliquerai ce que cela implique un peu plus loin). J’ai un total de 6 périphériques à connecter : le câble EQMOD, le POLEMASTER, la CAMERA QHY5LII , la caméra GPCAM3, le module GPS, l’interface de pilotage de la mise au point par ordinateur et la manette de jeu pour piloter le telescope. Le HUB se devait donc d’avoir au moins 7 ports . Mon choix s’est porté sur un HUB TPLINK 7 ports qui s’alimente au moyen d’une prise JACK. Ce HUB à également 3 ports permettant un ampérage de 1,5A. J’y ai relié mes cameras. Il gère sans problème les périphériques USB2 et USB3 ! Choix du câble qui relie le HUB au PC J’ai choisi de relier le HUB USB3 avec un câble d’une longueur de 5m pour pouvoir positionner ma table ou je veux autour du télescope. Lors de mes premiers tests avec des câbles USB3 lambda de cette longueur (du commerce à pas cher) j’ai constaté des problèmes avec la caméra GPCAM3. Les problèmes se caractérisaient de la façon suivante : - Non- reconnaissance de la caméra avec des pilotes ALTAIR natifs ; - Image qui se fige à des vitesses variables, puis déconnexion de la caméra . J’ai alors effectué un calcul de volumétrie : la caméra peut, lorsque l’on fait de l’imagerie planétaire, être amenée à produire 100 images par seconde en RVB. Chaque photosite (pixel) est codé sur 8 bits soit 24 bits par photosite. La caméra a une résolution de 1280 x 960. Nous avons donc la volumétrie suivante : Taille d’une image non compressée en bit : 1280 x 960 x 24 = 29 491 200 bits Besoin maximal en termes de bande passante (si non compressé) : 29 491 200 (taille de l’image en bit) x 100 (images par secondes) = 2 949 120 000 bits par secondes Soit presque 3 gigabits, c’est à dire un peu plus de la moitié de la vitesse maximale acceptée par la norme USB 3 ! Ensuite, j’ai lu des commentaires de personnes ayant acheté des câbles USB3 de longueur comparable et je me suis rendu compte que lorsque l’on employait du matériel requérant une bande passante importante, le choix du câble était crucial : il devait être actif (c’est-à-dire avec le signal rehaussé par éviter des erreurs de lecture – ce qui est normal à cette vitesse et au vu de la faible puissance électrique) et il devait être certifié. La différence de prix entre un câble classique sans prétention et un câble de ce type est édifiante : on passe de quelques EUROS à plusieurs dizaines voire centaines d’EUROS. Mon choix s’est porté sur un câble de la marque STARTECH. Vous trouverez des revendeurs sur leur site. Le câble peut être alimenté au secteur en cas de besoin (cela n’a pas été nécessaire lors des tests). Je prévoirai une rallonge pour le relier en cas de besoin à mon convertisseur 12V/220V . Lors de mes tests a 100 images par secondes, la caméra GPCAM3 a été reconnue correctement et il n'y a pas eut de déconnexion.
  17. 1 point
    Bonjour à tous, L'idée de départ était de faire un comparatif de deux instruments, une même nuit, sur un même objet, la lune. Le but n'est pas vraiment atteint, c'est clair. Il est dit couramment que l'on ne fait pas d'omelettes sans casser des œufs, c'est un peu le cas ici. Les films .ser de départ sont trop exposés, plus particulièrement pour les images au foyer. Prenez la précaution de bien contrôler vos temps de pose en visualisant l'histogramme. Ne pas dépasser 70%.... Je me suis fier à ma vue dans le noir sur l'écran. Erreur de débutant. Je ne vais pas épiloguer sur ces images. La netteté y est, et c'est probablement le plus dur à avoir, et qui confirme que je maitrise la mise au point, et que les instruments sont bons optiquement parlant (pour le prix de l'APO 150, cela aurait été dommage que ce ne soit pas le cas, car elle est aussi chère qu'un tube de Celestron 14). Le contrôle du contraste et de la prise de vue (temps de pose unitaire) est à revoir...le message des astrams est passé....merci à vous. Je savais que je pouvais compter sur vous. @polo0258 Ce comparatif inachevé montre que le réfracteur est plus précis optiquement parlant, qu'il contrôle mieux la turbulence instrumentale, et qu'il est moins soumis à la turbulence atmosphérique (moins vrai par rapport au Maksutov Cassegrain/Celestron Schmidt Cassegrain qui sont installés en hauteur sur la monture). C'est de l'optique. Un miroir doit être plus précis en surface en réflexion, et en courbure qu'un objectif en réfraction, et donc, si il n'est pas en température, les images sont soumises à des déformations continuelles. Il n'y a pas de secret....pensez à mettre vos optiques en température plusieurs heures avant..... Dernière chose: Pensez à faire une bonne mise en station. A 2400mm de focale et 4000mm, et si le temps de pose est long (ici 3000 images de 40 ms), la cible peut défiler. On est obligé ensuite de recadrer en post traitement, et perdre une partie de l'image, et aussi de la définition par croppage....pensez-y. Il doit être possible d'interrompre le film, et recadrer, relancer un film, mais bon, l'acrobatie n'est pas mon genre. Autant prendre le temps de faire les choses proprement au début, et on perd moins de temps ensuite. Voici les images de la lune ( celle de la barlow ci-dessous qui est très bonne finalement). Je n'ai mis en ligne que les images avec Barlow Meade 2X teleXtender S5000 (télécentrique): Maksutov 200/2000mm soit 4mètres de focale: Platon et la vallée des alpes. Remarquez les petits cratères dans Platon et le canyon dans la vallée......avec une meilleure pratique, je dois accéder aux cratères plus petits. Ceux présents sur l'image sont accessibles en VISUEL avec l'APO 150. J'en ai fait l’expérience. (les 4 plus gros au centre, le doublet compris). Je n'ai pas vu les deux autres au bord , à droite et à gauche. Avec cette image, je ne suis pas surpris qu'ils soient plus difficiles à voir, mais cela doit être possible par bon seing. Théophile, Cyrille et Catherine... Lunette APO LZOS 150/1200mm: Platon et ses six craterlets principaux (même commentaire que ci-dessus). On en voit d'autres plus petits....on doit pouvoir en photographier plus et mieux avec une barlow 3X, et des bonnes conditions atmosphériques, et une plus grande proximité du terminateur. A confirmer. Théophile, Cyrille et Catherine...avec le "poing levé révolutionnaire" dans Théophile. Cependant quand la définition augmente, je trouve que le "poing" disparait. N'y voyez pas un rapprochement avec la pensée révolutionnaire et ses mouvements au cours de l'histoire..... C'est une réflexion étrange que je me fais: La révolution est faite pour le peuple, mais quand on approfondi un peu, au bout de compte, c'est le peuple qui trinque.... On va dire pour ces deux instruments : ex æquo. Même j'ai ma petite idée: La "diamétrite aiguë" ne serait pas une maladie si dangereuse que cela, sauf pour le porte monnaie éventuellement. Merci pour la lecture. Claude Schuhmacher
  18. 1 point
    Je n’arrivais pas à utiliser mon module GPS avec EQMOD après l'installation des pilotes présents sur le CD. A force de faire des manipulations, je me suis rendu compte qu’EQMOD ne sait pas gérer le pilote qui est proposé sur le CD (qui gère les accès concurrents / simultanés). La seule façon de résoudre ce problème est de désinstaller tous les pilotes et de laisser WINDOWS installer son propre pilote qui ne gère pas les accès simultanés. En faisant cela tout rentre dans l’ordre. En cliquant sur l’icone GPS, il suffit de choisir le bon port COM (visible dans le gestionnaire de périphérique, lui-même accessible en faisant un clic droit sur l’icône Windows).
  19. 1 point
    J’ai choisi d’utiliser un POWER-HUB 12V de chez PIERRO ASTRO en conjonction avec une batterie que je place sous le télescope pour : - Eviter l’emploi d’un trop grand nombre de rallonges ou de câbles électriques dans lesquels on pourrait se prendre les pieds (le power-hub permet de raccorder 5 périphériques) ; - Protéger le matériel d’une inversion de polarité provoquée par une erreur lors du raccordement de la prise allume cigare aux bornes de la batterie (je suis échaudé depuis mon problème de casse provoqué par une fausse manipulation survenue lors de la dernière réunion publique à laquelle j’ai participé). L’utilisation de ce HUB m’a amené à m’équiper avec du matériel alimenté en 12V au moyen d’une prise JACK ou RCA. Le choix du HUB USB s’est donc fait en conséquence. A l’issue de mon test de raccordement j’ai décidé, pour permettre de brancher chaque appareil sur une prise séparée et éviter de dédoubler l’une d’entre-elles, d’acheter 2 câbles fait sur mesure (RCA MALE - Jack 5.5/2.1 FEMELLE). Ainsi j’ai raccordé à ce HUB : ma monture AZ EQ6, mon HUB USB, l’interface de mise au point (qu’elle soit utilisée manuellement ou pilotée par ordinateur), la résistance chauffante et j’envisage d’y raccorder également l’écran à FLAT et son régulateur de puissance.
  20. 1 point
    Bonjour, Cette nuit j’ai pu tester malgré la présence de nuages mes nouveaux accessoires destinés à fiabiliser mon setup à base d’AZ EQ6. Le HUB 12V a parfaitement joué son rôle et m’a permis de supprimer plusieurs transformateurs 220/12V tout en protégeant le matériel d’une inversion de polarité. Dorénavant si j’image avec le 6D, il ne me reste plus que celui de l’ACK E6. Je vais donc chercher une solution pour m’en débarrasser. Le HUB 12V pourra me permettre d’alimenter la résistance chauffante du C9 et la mise au point motorisée. Je dois tester cette configuration avant d’aller en montagne. Le nouveau HUB USB TPLINK est fiable, il protège des surtensions et possède 7 PORTS. Il est plat et de ce fait il est plus stable que l’ancien. Je n’ai pas eu à déplorer la moindre déconnexion intempestive lors d’une session de plusieurs heures malgré le fait que l’APN, la camera d’autoguidage, le polemaster et la clef EQMOD soient connectés en même temps. Il me reste à le rester avec la camera USB3 lors d’une session planétaire ou de ciel profond poses courtes. Le seul bémol : la sortie de ce dernier n’est pas standard. Pour le garder à bonne distance de mon PC je vais devoir acheter une rallonge USB avec des connecteurs type A. Je me demande si je ne prendrais pas une rallonge active pour éviter les pertes d’informations. Malgré la piètre qualité du ciel, la présence de nuages j’ai pu faire 140 images de 60 secondes de M31 avec le 6D et l’objectif canon IS STM 70-300 réglé sur 300mm et ouvert a 5,6. Par acquis de conscience j’ai autoguidé et utilisé le dithering pour éviter le banding avec un chercheur SKYWATCHER 9x50 et une camera QHY 5LII. La prise de vue et le pilotage de la monture ont été réalisé avec APT version3.7, le module POINTCRAFT complété de ALL SKY PLATE SOLVING. Du fait du manque d’étoile visible en début de session, la mise au point a été réalisée en pointant les lumières d’un CLUB de NUIT qui doit se trouver a 800m environ et a l’aide de la fonction LENSCONTROL qui permet de piloter les moteurs d’AUTOFOCUS au pas moteur prés. Les 20 flats ont été réalisés avec un écran a FLAT avec des poses de 2 secondes a 100 ISO. Il ont été prétraités avec des offsets a 100 ISO. Le prétraitement de cette version de l’image a été réalisé avec SIRIL et les DOF suivants : • 20 flats prétraités avec des offsets specifiques (j’ai un script qui le fait en même temps que tout le reste) • 20 Darks • 72 offsets de 3200 ISO J’ai intégré 124 images sur 140. Le prétraitement et le traitement ont été réalisés intégralement sous SIRIL. J’ai fait un léger ajustement des lumières sous LIGHTROOM. Lien vers la full : ici Vincent
  21. 1 point
    Bonjour, Hier soir, au vu des difficultés rencontrées la veille pour le pointage avec ma STAR ADVENTURER et ma grande fatigue, j’ai décidé de remettre en service mon AZ EQ6 (que je dédiai aux sorties en montagne) sur ma terrasse. En attendant que mon état s’améliore je l’utiliserai sur ma terrasse avec le 6D et l’objectif 70-300mm (pour les photos) ou avec le C9 et son réducteur (pour des tests). Je me servirai de ce setup pour : - Tester un HUB 12v destiné à rationaliser l’alimentation électrique en limitant le nombre de câbles et de transformateurs ; - En alimentant le télescope, les caméras, la mise au point motorisée, la résistance chauffante, le HUB USB3 et l’écran à flat uniquement avec la batterie qui se trouve au pied du télescope ; - Utiliser le convertisseur uniquement pour l’ordinateur portable et autres accessoires ne se trouvant pas dans les parages immédiats du télescope ; - Limiter les câbles trop longs pour éviter de ce prendre les pieds dedans. Tout ceci dans le but de rendre ma configuration fiable a 100% et le plus nomade possible. Durant la soirée, j’ai pu retrouver le confort du pointage réalisé à 100% par ASTROMETRIE avec APT et POINTCRAFT. Grace au LENSCONTROL j’ai retrouvé le confort de la mise au point motorisée (qui je le confirme nécessite, pour cette objectif et a cette ouverture, une mise au point a la FWHM et au pas moteur prêt).. Grace a ce confort accru, j’ai pu respecter ma procédure pour choisir le temps de pose et les ISO idéaux, et je pense que je vais approfondir le sujet très bientôt. Du fait de la fatigue grandissante, je me suis contenté d’un pointage rapide de NGC 6992 afin de tester le bon fonctionnement de l’ensemble et je n’ai pas réalisé que l’on voyait le triangle de pickering et même un bout de la petite dentelle. Si j’avais pris la peine de mieux penser mon cadrage nous aurions pu voir les trois dentelles. Je corrigerai cela certainement très bientôt (peut-être dès ce soir avec plus de pose et un meilleur cadrage). Je ne résiste au plaisir de vous montrer le résultat qui résulte de : - De l’empilement et du traitement sous SIRIL de 40 images de 90 secondes prises au 70-300mm CANON IS STM ouvert à 5,6 et réglé à 300mmm, avec le 6D à 1600 ISO ; - Ces images ont été prétraitées avec 6 DARKS à 1600 ISO de 90 secondes, 50 OFFSETS à 1600 iSO, 19 FLATS à 100 ISO eux même prétraités avec 100 OFFSETS à 100ISO ; - L’image a été recadrées et les niveaux légèrement retouchés sous PHOTOSHOP.et LIGHTROOM PS : afin de pouvoir faire de la photo facilement je vais chercher une vraie monture nomade avec pointage GOTO, je vous ferai part prochainement de mes recherches ! Vincent
  22. 1 point
    Bonsoir, Voici le résultat de l'empilement sous SEQUATOR des 9 images capturées lors de ma session "NIGHTSCAPE/ ASTRO PAYSAGE" de dimanche dernier au stade d'arles sur tech dans le Vallespir dans les Pyrénées Orientales (66). Les images sont des poses de 12 secondes réalisées avec l'objectif 24/105mm f/3,5-5,6 IS STM CANON réglé à 24mm et à f/3.5. Le 6D était réglé à 6400 ISO. Cette valeur est élevée et le résultat est très bruité Je referai une voie lactée en réduisant les ISO à 3200 et à 1600 et en accroissant le nombre de poses. Mon trépied n'est pas stable, je vais devoir en changer. Il peut devenir inutilisable quand il y a du vent. Sous SEQUATOR : - J'ai activé la fonction « freeze ground »; - J'ai activé « Sky Region partia »l et j'ai sélectionné le ciel avec le pinceau; - J'ai activé la fonction « Autobrightness »; - J'ai activé la fonction « HDR »; - J'ai activé la fonction « Reduce distor effects »; - J'ai activé la fonction « Enhance star light ». Je n'ai pas activé la fonction réduction de la pollution lumineuse car l'image devient quasiment impossible à traiter du fait de la présence d'un halo à la cime des montagnes. Je retravaillerai demain soir cette image pour voir si je peux améliorer le rendu de la voie lactée. Lien vers la full : ici. Vincent
  23. 1 point
    J'ai reçu câbles d’alimentation pour l'AZEQ6 : tout fonctionne comme avant. J'en aurai un d'avance si le problème se reproduit. J'ai rangé mes accessoires dans des sacs eux-mêmes rangés des caisses plus faciles à transporter que la servante. Je vais donc gagner un peu d'espace dans la voiture. J'espère pouvoir transporter un passager en même temps que le SKYVISION, le C9 avec la monture AZEQ6, Le matériel photo et la star adventurer et la tente avec la chaise. A très bientôt pour des tests.
  24. 1 point
    SOIREE DU 1ER AOUT Lors de la soirée du 1er aout, j’ai fait une fasse manipulation à cause du stress et de la fatigue accumulée depuis plusieurs mois. J’ai cassé le connecteur du câble d’alimentation de la monture AZEQ6 : le câble s’est enroulé et la partie plastique du connecteur femelle s’est retrouvée sectionnée dans le connecteur mal. Une partie de cette dernière est toujours enfichée dans le connecteur mal et je n’ai pas encore trouvé de méthode pour la retirer. J’espère qu’il n’y a pas plus de dommages et que je n’aurais qu’à changer le cordon. Je me suis rabattu sur une série de prises de vues destinées à faire le TIMELAPSE que vous pouvez regarder. SOIREE DU 2 AOUT Je suis allé chercher mon vénérable DOBSON SKYVISION daté de 2005 (numéro de série 2). Celui a permis malgré un ciel moyen (on ne va pas au festival de TAUTAVEL pour avoir un ciel parfait, mais pour l’ambiance et l’échange et le partage avec des novices ou d’autres amateurs). Si vous recherchez un ciel parfait, je vous invite à considérer le festival off à MANTET, qui est la suite du festival du TAUTAVEL à 1700m d’altitude dans une réserve de ciel étoilé. Lors de la soirée du 2 aout, le SQM qui était de 20.50 au zenith est monté petit à petit 20,94. Lors de cette soirée ceux qui sont venu me voir ont pu admirer : · Les satellites et les bandes équatoriales de Jupiter (3 étaient visibles, des détails ont pu être aperçus sur la plus grosse), l’assombrissement des pôles ; · Saturne, ses anneaux et 6 satellites ; · M13 qui était résolu dans son cœur et dans lequel nous pouvions plonger ; · La nébuleuse M57 de couleur bleu turquoise, son étoile centrale ; · La nébuleuse M27 de couleur verte, son étoile centrale, de nombreuses extensions et des étoiles visibles en surimpression ; · Les dentelles du cygnes, visibles sans filtre et d’une beauté « indécente » selon certains…. Au plaisir de vous y rencontrer. Vincent timelapse-tautavel-jeudi_soir_h264-420_1080p_23.976_HQ.mp4
  25. 1 point
    Bonsoir, Voici la carte qui montre l’emplacement d'un des sites d'observation du ciel ou je me rend avec des amis dans le VALLESPIR. Il se trouve entre CORSAVY et MONTFERRER. Le ciel y est très stable, j'ai pu y voir du pourpre dans la nébuleuse M42 dans Orion avec mon 300mm et une lunette de 60mm. https://goo.gl/maps/YnBy1qLqJgYZuHTu6 J'espère y observer prochainement.Je ne manquerai pas de faire relevé SQM à cette occasion. Vincent
  26. 1 point
    Bonjour, Voici une série d'images du lever de soleil prise depuis le pin parasol. Le soleil conformément aux calculs réalisés avec l'application photopills s'est levé dans l'axe du poteau de téléphérique (érigé en souvenir de celui qui était en service pour descendre le minerai de fer des mines de batéres). Ce poteau pour ceux que cela intéresse se trouve à 61 degrés d'azimut. On peut voir la vallée du Vallespir, des bâtiments qui je pense trouvent à Amélie les bains. S'il n'y avait pas eut de brume nous aurions vu la mer. Je vais bientôt calculer la plage de date ou ce point de prise de vues permet de réaliser des photos de ce type. Ces images ont été réalisés avec un CANON 6D et l'objectif 24/105mm IS STM ouvert à 5.6 et réglé à 70mm. Les ISO étaient fixé à 100 et le dual ISO de MAGIC LANTERN était fixé à 1600.,Le temps de pose était de 1/180 seconde. Pour ne pas louper le levé de soleil,j'ai utilisé l'intervalomètre intégré de MAGIC LANTERN avec une prise de vue toutes les 30 secondes. Vincent
  27. 1 point
    Photo de la lune se levant avec l'eclipse. Image réalisée en DUAL ISO 100/6400 avec le canon 6D et l’objectif 70/300mm IS STM II réglé a 300mm. Il y avait un voile et un peu de vent. Mon trépied est de mauvaise qualité et il vibre beaucoup. Vincent
  28. 1 point
    Bonsoir, Voici une des poses prise hier soir a proximité de la fontaine des buis à ARLES SUR TECH. Le SQM était de 21,40. L’image a été retouché sous LIGHTROOM. Il s’agit d’une pose unique de 15 secondes a 3200 ISO avec le canon 24/300 réglé sur 24mm et ouvert a à 3,5. Elle été prise avec le 6D. J'ai pris 60 images, mais je ne suis pas satisfait du résultat de l'empilement de ces dernières. Le rendu du traitement d'une pose unique est meilleur. Je vais i devoir revoir ma méthode de traitement et peut être la façon dont j'ai réalisé la série. Vincent
  29. 1 point
    Par rapport a l’image de tout à l’heure : 1. J’ai potassé le fonctionnement de SEQUATOR et j’ai tenté d’additionner 85 images au lieu de 40. 2. J’ai activé la fonction permettant de mieux gérer la pollution lumineuse et j’ai activé le traitement des distorsions de l’objectif. 3. J’ai par ailleurs pré traité les images dans light room en activant la correction de l’objectif (pour le vignettage et certaines aberrations). Je suis satisfait. Ajouter des poses permet d’avoir plus de signal, la fonction qui élimine la pollution lumineuse (même s’il y en a peu) est efficace. La seule chose qui me chagrine c’est que je suis obligé de recopier le paysage, la hauteur n’est peut-être pas exactement la bonne (à une dizaine de pixels)… Et du coup dans ma tête je me dis que c’est presque du photomontage alors que cela n’en est pas. Je vais devoir trouver une solution pour régler le problème. J’ai d’autres astro-paysages à faire dans mon village avant d’aller en faire ailleurs !!!! Lien vers la full : lien Vincent
  30. 1 point
    la méthode décrite dans cet article n’est que l’expression de mon ressenti et de ma petite expérience dans ce domaine. il existe plusieurs sortes de « mak »mais les deux principaux sont les suivant : le gregory ou le secondaire est collé sur le ménisque et le rumak ou le secondaire est indépendant du ménisque http://www.astrosurf.com/laurent/mak.htm Rien du plus agaçant que d’avoir une image floue ou de voir des étoiles en forme de coma. Si vous êtes confronté à cette problématique c’est que votre télescope est décollimaté ou voir pire. Il s’offre à vous deux solutions : renvoyer votre télescope au revendeur le plus proche ou mettre les mains dans le cambouis. La première solution est simple mais coûteuse . Outre le fait de payer une collimation , vous devrez payer un transport qui peut revenir cher si votre tube est assez lourd et encombrant. d’autre part, vous devrez repasser à la case « banquier » pour la prochaine collimation. La deuxième solution est gratuite mais semée d’embûches pour y arriver. Ce n’est pas impossible mais vous devrez etre minutieux et patient pour y arriver. Deux réflexions sont souvent émises sur les forums : le mak ne se décollimate pas : et bien c’est FAUX. Quelque soit l’appareil, il finit toujours par se décollimater et vous devez apprendre à le récollimater. c’est d’autant plus vrai quand vous parcourez de longues distances ….ou lorsque vous êtes nomade Un collimateur laser ne sert à rien sur un mak : c’est VRAI quand il est utilisé inséré dans le focuser avec projection sur mur mais il permet de comprendre le fonctionnement de la collimation sur ce type d’appareil. Pourquoi ? je ne saurais vous dire mais c’est ce que j’ai pu constater. Pour cela je me suis aidé d’un Collimateurs lasers Howie Glatter 635nm 2" Mon tube est un ottichen ZEN 250mm il a été conçu par Romano Zen un des meilleurs opticiens en Europe . Il est imposant , assez lourd 18kg et il respire la qualité dans sa finition. Sur la face arrière de mon mak , se trouvent trois grosses vis et trois petites vis disposées à 120° de chacune d’entre elles. Dans mon cas, elles sont cote à cote mais vous pouvez parfois les trouver décalée de plusieurs degrés. Pour réaliser cette collimation , vous devrez avoir deux clés allens pour tirer/visser ces vis et une caméra CCD sensible pour visualiser le disque du secondaire sur étoile test défocalisée. Vous pouvez aussi opter pour une barlow et un oculaire à fort grossissement pour visualiser cette tache d’airy. j’ai préféré utiliser la première méthode car il n’y a rien de pire que d’avoir l’œil rivé sur l’oculaire tout en tâtonnant sur les vis. Là au moins je peux voir la tache d’Airy tout en manipulant les vis. - Les grosses vis sont « tirantes » et permettent d’avancer la face arrière du tube (donc le miroir primaire ). elles sont fixées dans le barillet - Les petites sont « poussantes » et elles permettent de pousser la face arrière du tube en venant s’appuyer sur le barillet. Une documentation en anglais est disponible sur le net mais je la trouve peu appropriée et pas des plus simple à mettre en œuvre. vous allez vite vous agacer par un blocage d’un coté ou d’un autre. http://www.company7.com/library/orion/Inst_makcasscollim.pdf Vous l’avez compris , le but va être un savant dosage de pousser/tirer pour bien aligner le miroir primaire face au secondaire. Avec le collimateur laser , j’ai appris qu’il était plus simple de s’entraîner confortablement chez soi au chaud pour comprendre l’effet de ces vis sur le miroir primaire. Il m’a fallu pas moins de 8 heures d’entraînements pour passer à l’acte. La collimation fait peur mais le démontage d’un télescope fait fuir la plus part d’entre nous et à tord car comprendre et maîtriser son télescope est une chose primordiale pour faire de belles observations ou photos. Autant y passer pour vérifier l’état des optiques et des visseries. De toute façon, il ne pourra pas être plus décollimaté qu’il n’est. Pour mon cas je me suis aperçu que le ménisque avait bougé :Les points repères étaient décalés. Remettre un ménisque en place n’est pas simple car il faut passer la main dans le tube , soulever le ménisque et remettre en concordance les marques faites par l’opticien. j’en ai profité pour nettoyer les optiques et enlever les poussières. j’ai ensuite du attendre le bon moment pour passer à l’acte...ciel dégagé et pas de vent . après une MES de la monture , je me suis attelé à défocaliser la polaire vu sa hauteur dans le ciel et sa position proche du pôle nord. Il est important que l’étoile reste bien centrée pour éviter toutes aberrations ! l’étoile apparaît défocalisée et vous constatez rapidement que le secondaire ne se trouve pas au centre de la tache d’airy. Certains préconisent cette solution : « on desserre légèrement les poussantes et on joue sur les tirantes pour collimater. Puis on rebloque en vissant les poussantes. » J’ai opté pour une autre solution : elle permet de n avoir ni de jeu ni de décalage brusque comme j’ai pu le constater lors de mes éssais. « je mets les deux clés allens dans les vis , je débloque la poussante et je visse la tirante.je dévisse et Je visse en même temps. Ou inversement et je recommence si nécessaire . Ainsi cette action n’a pas d’action sur les deux autres paires de vis» Exemple : Si l’ombre de votre secondaire est trop sur la gauche et en haut , vous allez jouer sur les vis opposées . vous allez dévisser la tirante (la grosse vis) et visser la poussante (la petite vis) pour venir en butée.ainsi vous allez ramener l’ombre du secondaire vers le bas. Bien entendu , il se peut que votre face arrière (en bas du tube) vienne en butée du tube et vous n’avez plus de jeu pour orienter vers le bas l’ombre du secondaire. Vous devrez donc agir sur les vis du coté de l’ombre mais à l’envers. Je dévisse la poussante ( petite vis) et je visse la tirante (grosse vis) pour venir en butée. c’est un coup à prendre mais après une heure d’expérience vous allez vite comprendre le principe. pour résumer voici les conditions pour effectuer cette collimation : - avoir une nuit calme (avec un bon seeing ) - mettre en température le télescope (sortie deux heures avant , tête en bas et ventilé) - mettre le pare buée - prendre une étoile de forte magnitude - proche de la polaire - grossissement de (Barlow Televue 2x et oculaire 12mm ) sans renvoi coudé ! - bien centrer l'étoile dans l'oculaire réticulé - vérifier la tache d'airy en intra et extra . - prendre une photo avec une camera sensible pour effectuer le collimation. - s’aider de la croix virtuelle de la caméra pour avoir l’étoile centré et vérifier le centrage de l’ombre du secondaire - prendre une photo pour vérifier avec le logiciel " Al's Collimation Aid" la bonne collimation. le logiciel collimation aid est disponible à cette adresse http://astrolabo.com/2010/06/22/als-collimation-aid/ refaite la même opération avec une étoile plus lumineuse …comme l'étoile VEGA . A cette étape les retouches devraient être minimes les premiers résultats devraient être déjà apparents : très bon visuel à faible grossissement et étoiles rondes Puis avec une Barlow powermate x2 (comme je vais le réaliser bientôt) vous revérifierez votre collimation . le but étant bien de grossir au maximum pour corriger les imperfections
  31. 1 point
    Bonsoir, Voici une deuxième version de mon image de IC 1318 prise le 29 mai dernier. Cette version a été prétraitée et traitée avec PIXINSIGHT. J’ai utilisé la méthodologie décrite sur le site de LIGHTVORTEX pour prétraiter l’ensemble. Je n’ai gardé que 127 images sur 180 sur la base des critère suivant ECC < 0,65 (étoile ronde), FWHM < 20 secondes (plusieurs images avaient des FWHM de 30 secondes). J’ai ensuite suivi un tutoriel de ASTRO IMAGE PROCESSING pour traiter l’image. Je n’ai fait aucun traitement sous PHOTOSHOP hormis un redimensionnement. Pour mémoire les images ont été acquises sur ma terrasse à ARLES SUR TECH, le SQM était de 20,80. L’objectif utilisé était un 70/300 CANON 4/5,6 IS II USM. Le 6D était monté sur une STAR ADVENTURER. Lien vers la plein format ici. Vincent
  32. 1 point
    Bonjour, Voici un premier « jet » de ma session de prise de vue de IC1318 traitée avec SIRIL. Durant la soirée la turbulence était de l’ordre de 20 à 30 secondes d’arc ce qui m’a obligé réduire la focale a 200mm… Dans la précipitation je n’ai pas fait le niveau et le vent qui était très fort en début de soirée a fait bouger la monture ce qui a faussé la mise en station. Cette image résulte de l’addition de 180 poses unitaires de 60 secondes à 3200 ISO au 6D, le SQM était de 20.7. Elle a été traitée avec 40 flats de 0,5 secondes / 6 darks de 60 secondes / 50 offsets sous SIRIL. Je referrai un traitement sous PIXINSIGHT quand j’aurais plus de temps. Lien vers la full : IC1318 Vincent
  33. 1 point
    En attendant chez l ophtalmo, je pense au choix du site d observation ou je me rendrai si la météo de demain soir se confirme. Les modèles prévoient : Un vent en provenance du sud est; Une absence totale de nuages sur la plaine ; Des nuages en montagne. Il y a à ma connaissance deux sites valables dans ces conditions : la bataille du boulou qui en plaine et un autre située entre castelnou et saint Michel de llotes à prêt de 600m. Je ferai a cette occasion, si la meteo se confirme, des mesures SQM dont je ferai part ici même Vincent
  34. 1 point
    Bonjour, Je suis allé observer le ciel à la SERRE de MONTFERRER (site qui se trouve sur la route qui relie CORSVAY et MONTFERRER dans le VALLESPIR - les coordonnées googlemap de cet endroit sont indiquées avec une possibilité de calculer un itinéraire dans l’entête du BLOG) la nuit dernière avec PIERRE et BERNARD. Le ciel était correct malgré la lune (après son coucher le SQM était, suivant le moment et la zone du ciel visée, compris entre 21,69 et 20,80). Les variations de SQM pour une même zone montrent la présence d’humidité et/ou probablement d’un voile fin en altitude. La turbulence était forte et n’a pas permis de dépasser l’étape 2 de la collimation du C9. Les piles de la lampe frontale ont lâché durant la séance, ce qui a rendu nettement plus complexe certaines tâches. J’avais prévu de piloter la monture avec EQ MOD, mais un problème de synchronisation entre l’astrométrie et APT m’a obligé à ma servir de la raquette. Le convertisseur DC / AC a parfaitement fonctionné. Il m’a permis d’alimenter l’ordinateur, le polemaster, le hub, la caméra ainsi que l’appareil photo et la star adventurer sans rencontrer de problème d’autonomie. La monture AZ EQ6 était alimenté, quant à elle, par une batterie séparée. J’ai pu utiliser pour la première fois ma star adventurer en dehors de ma terrasse : Elle a parfaitement fonctionné. J’ai testé l’objectif canon 70/300 mm IS USM II sur le ciel : Les poses de 30 secondes à 135mm de focales et à 4,5 d’ouverture sont belles et la COMA est peu gênante selon mes critères actuels en bord de champ. Le test de prise de vue sur la lune à 300mm ne permet pas de déceler aisément du chromatisme. La raquette de la monture AZ EQ6 m’a permis, en utilisant la fonction PAE, de ne pas être gêné par le problème de flexions que je rencontre habituellement avec mon trépied et que je corrige quand je fais de la photo en refaisant la mise en station (cf lien ici). C’est ce qui m’a permis de voir les objets que je désirai pointer. Ainsi après une longue période sans regarder à l’oculaire, j’ai enfin repris contact avec le ciel. Compte tenu de la luminosité de ce dernier j’ai observé quelques amas globulaires que je prendrai très certainement en photo un jour. J’envisage dorénavant de dormir sur place dans une tente (en cours de soirée et/ou à la fin de cette dernière) pour éviter de me précipiter lors du démontage du matériel (ce qui m’est arrivé hier). Cela augmentera le confort, me permettra peut-être d’observer en semaine (le fait de dormir plus facilement va certainement m’éviter la peur de ne pas être en forme lorsque je travail le lendemain). Au plaisir de partager le ciel avec vous 😊 Vincent
  35. 1 point
    Bonjour, Hier du fait des conditions météos annoncées je suis allé voir un ami dans la plaine après avoir chargé le matériel dans la voiture (on ne se sait jamais dès fois que cela se dégage en cours de soirée). Quand je suis reparti, j’ai constaté que l’air était très humide et que les nuages étaient bas. Je suis allé par acquit de conscience au site de la bataille du BOULOU et je me suis rendu compte que dans la direction du CANIGOU que les nuages semblaient moins denses. Je me suis alors dit que j’allais rentrer et voir au stade d’ARLES SUR TECH quelles étaient les conditions d’observation ». LE STADE D’ARLES SUR TECH L’air était gorgée d’humidité. Mais il n’y avait pas de nuages. J’ai alors effectué la première série de mesures de la soirée (1 mesure à 45 degrés par point cardinal et une mesure au zénith), la moyenne a été de 21,10. Les halos provoqués par la pollution lumineuse culminaient à moins de 30 degrés (donc en dessous du point de mesure). La moyenne de l’ensemble des mesures était supérieure à 21. La mesure réalisée au zénith était au-delà de 21,2. Il était 1h30 du matin, j’ai alors pris la décision d’aller mesurer le SQM des autres sites d’observation pour me faire une idée de leur vraie qualité et tenter de comprendre pourquoi je me désintéresse du visuel dans des conditions réputées bonnes voire très bonnes. Je suis allé rechercher un complément d’affaires à mon appartement et je suis monté sur CORSAVY. LE TERRAIN DE FOOTBALL DE CORSAVY L’air est beaucoup plus sec qu’au stade. La principale source de pollution lumineuse est dû au parking d’un centre pour enfants en difficultés qui se trouve à proximité. La meilleure zone du ciel se trouve au NORD, le SQM y est de plus de 21,5 (l’impression était proche de celle laissée certain soir ou je ne pouvais plus reconnaitre les constellations tant il y avait d’étoiles). La moyenne de l’ensemble des mesures étaient supérieures à 21.3, la plus basse était de l’ordre de 21,1. LA SERRE DE MONTFERRER Ce terrain se situe sur une crête à 881m d’altitude. Il surplombe CORSAVY, il s’agit du point culminant de la route qui relie CORSAVY et MONTFERRER. La meilleure zone du ciel se trouve au NORD, le SQM a été mesuré à plusieurs reprises lors de la soirée à plus de 21,55 (l’impression était proche de celle laissée certains soirs où je ne pouvais plus reconnaitre les constellations tant il y avait d’étoiles). Les mesures varient en fonction de la montée de la brume. Elle pouvait diminuer à 21,48 et cela se voyait. Le zénith a été mesurée lui aussi à une valeur supérieure à 21,5. Les halos provoqués par la pollution lumineuse culminaient à moins de 30 degrés (donc en dessous du point de mesure). Le plus important se situe au NORD EST. La moyenne de l’ensemble des mesures étaient supérieures à 21.4. La plus basse (toujours réalisée à 45° de hauteur par rapport à l’horizon était de 21,33). PRISE DE PHOTOS Pour partager avec vous cette soirée inespérée, j’ai tenté de faire des astro-paysages (NIGHTSCAPE) avec le 6D et le CANON 24/105 IS STM. Par négligence ou bien par ignorance (par moment il ne réagit pas comme il l’a fait) je n’ai pas jugé utile de débrayer le stabilisateur d’image de mon objectif. Bien mal m’en a pris : toutes les images ont un bougé qui ne peut s’expliquer que par des déclenchements intempestifs de ce dernier. Je partage donc la seule image correcte après réduction ou l’on voit Jupiter et Antares qui se lèvent avec le scorpion qui se cache derrière un arbre ! Les paramètres de prise de vues sont : objectif réglé à 24mm et ouvert a 3,5 - temps de pose 6 secondes et iso fixé à 6400. CONCERNANT LE VISUEL A plusieurs reprises, pendant la soirée, je me suis dit que j’avais une impression de confusion en regardant les étoiles dans certaines zones du ciel : il y en avait tellement que le cerveau, non habitué a ce phénomène, ne parvient plus à reconnaitre la forme des constellations. Le SQM dans ces zones étaient au moins de 21,5 voire même de 21,55. Et il y avait moins d’étoiles que dans mes souvenirs. J’en déduis donc que si je boude le ciel en visuel c’est parce que j’ai eu la chance de pouvoir observer à plusieurs reprises dans des conditions excellentes sur des sites se trouvant à deux pas de chez moi. Je me suis donc habitué à ces conditions et je vais devoir apprendre à choisir mes cibles en fonction de la qualité du ciel qui peut varier d’une fois sur l’autre (en fonction de la brume). Je sais donc que je me déplacerai difficilement pour faire des observations visuelles dans des conditions moins bonnes. Je sais aussi qu’il existe à l’étranger des endroits faciles d’accès avec une météo très favorables ou le SQM est encore meilleur… Je me plais à rêver 😊 Vincent
  36. 1 point
    Bonsoir, Ce soir je suis monté au pin parasol qui se trouve à 2km de distance et 100m plus haut que mon appartement. J’en ai profité pour faire plusieurs relevés SQM (je ne sors jamais sans): · Sur ma terrasse il est environ de 20,50 / 20,55 (moyenne sur les 4 points cardinaux à 45 degrés de hauteur et d’une mesure au zénith) ; · Au pin parasol, j’ai fait une mesure a 21,36, avec une moyenne qui se serait situé aux alentours de 21,10 / 21,15. Ces résultats m'ont surpris. Je pensais qu'ils seraient moins bons, en effet les images faites un soir précédent ou il devait y avoir des nuages et de la brume montrent les ravages de la pollution lumineuse . Il me tarde d’aller observer plus en altitude vers CORSAVY ou MONTFERRER😊Le ciel que j'avais eu à l'époque la bas me paraissait bien meilleur. Les mesures vont elles confirmer ce ressenti ? Je ferai part ici même de mes relevés. Je poste ici une photo du point de vue depuis le pin parasol Vincent
  37. 1 point
    Bonsoir Hier soir j’ai pris en photos le champ de M51 avec le canon 24/105mm et le 6D : Je me suis rendu compte que le champ est énorme (il va jusque M101) et que les galaxies sont semblables à des confettis. Je me suis alors demandé quels seraient les objets d’une taille significative pouvant être pris en photo avec le zoom réglé à 105mm ? Avec un atlas classique il conviendrait de chercher la liste des objets se trouvant dans les constellations visibles, puis de consulter leur taille afin d’en dresser une liste. Cette façon de faire est faisable mais chronovore. J’avais entendu parler dans une vidéo d’astro image processing de l’outil de planification de soirées d’observations du logiciel C2A. Je me suis donc employé à le tester et à voir quelles sont ses suggestions. Sur ma terrasse seul l’horizon EST est dégagé (azimut allant de 0 à 180 degrés). Et je n’ai retenu que les objets ayant une taille supérieure au degré (60 minutes d’arc) et qui se trouvent à une hauteur supérieure à 30 degrés. Le seul objet répondant à ses critères est l’amas ouvert NGC2632. Or je n’aime pas les amas ouverts… Sur l’horizon OUEST les objets d’une taille significative sont plus nombreux ! Je devrais donc bouger. Ca sera chose faite la semaine prochaine (avec ma nouvelle batterie de 80ah) 😊 Vincent
  38. 1 point
    Bonsoir, Voici la même image que celle déjà postée ici même. Le prétraitement et le traitement ont été réalisé sous pixinsight. J’ai suivi le tutoriel sur le prétraitement de lightvortex : J’ai utilisé le superbias pour calibrer les images et le subframe selector pour n’en retenir que 62 sur 90 (sélection automatique sur la base de critère que j’ai moi-même définis) puis les pondérer en fonction d’une note. J’ai utilisé la normalisation locale pour éliminer les effets de la fumée. J’ai ensuite suivi un tutoriel de base de chez AIP pour le traitement de l’image. Lorsque j’ai cherché a éliminer le bruit je me suis rendu compte qu’il y en avait très peu, les masques d’étoiles ont fonctionné à merveille et la fonction HDRMULTISCAN a permis d’éviter d’avoir le cœur d’orion cramé. Je ne regrette pas d’avoir pris la License de ce logiciel. Je met un lien vers la full. lien full Je referai une prise de vue sur ORION si je suis suffisamment en forme avant la fin de la saison : j’aimerai bien faire ressortir la boucle de BARNARD. Je laisse la partie cramée par la pollution lumineuse pour avoir la constellation en entier. Vincent
  39. 1 point
    Je vous livre ma première version de la constellation d’ORION au 6D et à la STARDVENTURER sur ma terrasse à ARLES SUR TECH. L’objectif de la soirée était de couvrir les points suivants : · Maitrise de la mise en station ; · Intégration matérielle et logicielle ; · Utilisation de la mise au point motorisée de l’objectif canon ; · Commencer à étudier le positionnement de la table en vue de préparer des sorties en dehors de chez moi ; · Répéter le montage/démontage de l’ensemble du matériel en vue de préparer des sorties en dehors de chez moi ; · Déceler d’éventuels problèmes de contraintes et flexion sur la monture pouvant occasionner des problèmes de suivi. Je me suis rendu compte en début séance que mon viseur polaire, contrairement à ce que je pensais, n’était pas bien réglé (la mire de test était trop proche et trop grosse pour pouvoir voir le défaut). J’ai donc utilisé le POLEMASTER. Le logiciel APT m’a permis de réaliser l‘ensemble de mes prises de vues et les flats. Le contrôle de la mise au point fonctionne parfaitement. La fenêtre LIVEVIEW permet de voir des étoiles de magnitudes 2 ou 3 sans aucun problème (la visée est donc très simple). La mise au point motorisée fonctionne très bien, elle est précise au pas moteur prêt. Un écart de 1 pas moteur est sensible. La fonction FWHM permet de faire une mise au point quasi parfaite. J’ai ainsi obtenu des étoiles dont la FWHM est comprise entre 2 et 3 après prétraitement. Je n’ai pas encore compris où placer la table de façon idéale. Si j’utilise le pole master je devrais avoir l’ordinateur portable près de moi lors de la mise en station. Peut être que je vais prendre une petite caisse pliante pour placer le portable dessus lors de cette étape. Le montage de l’ensemble et son démontage (convertisseur DC/AC compris) prennent 20 à 30 minutes. Ce qui est très rapide en comparaison d’une comparaison plus lourde. J’ai constaté une flexion qui entraîne une perte de précision de l’alignement polaire bien visible au POLEMASTER. Cette perte d’alignement a été sans conséquence sur le suivi. Je devrais en trouver la cause et voir si je peux y remédier. Si je ne peux éliminer ce problème et qu’il s’avère gênant avec des focales plus longues que celle utilisée lors de ce test (105mm), j’utiliserai mon protocole de correction des problèmes de flexions et de tassement du sol pour y remédier. Il me reste à tester le pointage aux coordonnées. Comme le ciel était correct, j’ai réalisé 90 poses de 60 secondes à 3200 ISO avec le 24/105 IS STM CANON ouvert à 5,6 et réglé à 105mm. J’ai ensuite réalisé 40 flats de 1 secondes avec un écran à flat. J’ai utilisé 50 offsets de 3200 ISO pour les brutes et les darks, 50 offsets de 100 ISO pour calibrer les flats et 10 darks de 3200ISO. Bien que j’ai PIXINSGHT je me suis rabattu pour cette première version de l’image sur un prétraitement SIRIL (beaucoup simple et surtout automatisable avec les scripts que j’ai personnalisés), et j’ai ensuite suivi les première étapes du tutoriel de chez AIP pour le traitement de mon image. Je suis assez satisfait du résultat. Je posterai ici même une prochaine version prétraitée intégralement et traitée sous PIXINSIGHT. Vincent
  40. 1 point
    Bonjour, Un soir, à défaut de faire une soirée d'astrophoto à cause des nuages de haute altitude, j'ai préparé mes bias (offsets) du 6D afin de pouvoir : - Mesurer le bruit de lecture à chaque sensibilité ISO; - Déterminer la sensibilité ISO optimale; - permettre de calculer le temps de pose optimal lors de ma prochaine séance d'astrophoto avec cet appareil (bruit du fond de ciel trois fois supérieur au minimum au bruit de lecture). J’ai utilisé deux protocoles pour réaliser mes mesures : · Prise d’un offset a 1/4000 de secondes aux ISO voulus et mesure dans PIXINSGHT de la valeur STDDEV pour la totalité de l’image · Prise de deux offsets a 1/4000 de secondes aux ISO voulu, puis soustraction dans PIXELMATH des deux images, et enfin mesure dans PIXINSGHT de la valeur STDDEV pour la totalité de l’image résultante. J’ai obtenu les deux résultats suivants : Les deux jeux de valeurs permettent d’arriver à des conclusions similaires : le réglage des ISO optimal semble se situer entre 1600 et 6400 ISO (pour ces valeurs le bénéfice en termes de sensibilité du doublement des ISO dépasse la variation du bruit). J’ai ensuite croisé mes résultats avec une mesure de la dynamique du capteur réalisé sur le site DXOMARK (lien vers les mesures DXOMARK : lien mesures dxo mark). Je peux déduire de ce tableau que la sensibilité ISO optimale va varier en fonction de mes besoins : La dynamique étant de 11 (soit 8,5 magnitudes environ) à 1600 ISO, 10 (soit 7,9 magnitudes) à 3200 ISO et 9 (soit 7,28 magnitudes) à 6400 ISO. Il me tarde de tester tout cela sur le ciel 😊 Vincent
  41. 1 point
    La lune ce matin avec le 6D prise avec l'objectif 24/105mm réglé à 105mm. Cette image est créée à partir de 3 photos et d’un traitement HDR sous LIGHTROOM. J’ai ainsi pu obtenir une image avec des détails sur la lune et des éléments de paysage exposés correctement. Il ne s’agit pas de mon premier cliché de ce type et j’arrive maintenant à reproduire ce genre d’image assez facilement ! Je suis content. L'appareil était réglé de la façon suivante : · Sensibilité à 800 ISO · Priorité ouverture avec l'ouverture fixée a 5,6 · Fonction autobracketing activée · Autofocus activé · Stabilisation activée L'ensemble était posé sur le trépied. La mise au point et le réglage de la luminosité se sont fait sur la lune. Vincent
  42. 1 point
    pour gérer votre monture 10 micron hps 1000 ,il vous faudra passer par toutes ces étapes : NT : une grande partie de ces logiciels sont disponibles sur le forum de 10 micron . il est important de vous enregistrer https://www.10micron.eu/forum/ 1- installer le .NET Framework de microsoft 2- installer la plateform ascom 6.4 SP1 : https://ascom-standards.org/ 3- installer le drivers 10 micron ascom 1.4.5.0 4- installer Clock Sync 3.4 pour synchroniser votre monture 5- installer le logiciel de raquette virtuelle (Virtual Keypad 2) et paramétrer dans la connexion LAN l'@IP 192.168.001.099 6- dans la raquette , paramétrer la communication" LX200N" et dans le network l'@IP : 192.168.001.099 ,masque 255.255.255.000 et dans la passerelle 192.168.001.001 7- aller dans le panneau de configuration du PC , réseau et internet , connexion reseau. sélectionner l’Ethernet et fait un clic droit propriété. sélectionner (case coché) et faire propriété sur le protocole internet version (TCP IP v4) , connexion alternative sélectionner utiliser l'@IP suivante @IP : 192.168.1.27 masque 255.255.255.000 passerelle : rien serveur DNS : rien 8-télécharger le logiciel "10micron mont configurator" version 1.0.1.0 mettre les paramètres du LAN : 192.168.001.099 avec le port 3492 9 - mettre à jour le firmware de la monture pour être à la 15.1 minimum afin de gérer le module MBOX ou astro-blue il est important de ne pas avoir de coupure secteur pendant cette mise à jour ! 10- installer un logiciel planétarium (carte du ciel par exemple ) le câble croisé fourni par le constructeur vous permettra de prendre en gestion en direct la monture avec tous ces éléments vous serez à même de prendre en main votre monture et de diriger vers l'objet désiré.
  43. 1 point
    Retour aux galaxies avec le 150/750 NGC 4088 Appartient au groupe de M109 Galaxie spirale avec une irrégularité dans le bras supérieur gauche, liée à un effet gravitationnel provoqué par la galaxie 4085 en bas, elle est incluse dans le catalogue ARP des galaxies particulières les autres tachouilles sont des galaxies beaucoup plus lointaines. Lune au premier quartier 13/02/2019 40x40s ( fond de ciel à 3860) puis 70x 60 s( fdc 4392 ) Quelques poses de 160s (fdc 7156 malgré la montée de l’objet dans le ciel) un peu de RGB (30x40s bin1)
  44. 1 point
    Bonsoir, En me promenant après être rentré du travail, j’ai été ébahi par la beauté du ciel au stade de rugby d’arles sur tech : la falaise sur domine le village avec orion qui commençait à être visible juste au-dessus. Je suis rentré, je me suis dépêché de manger et je suis revenu avec mon appareil photo et le trépied. Voici l’une de mes deux prises : La falaise, les buts, ORION et sa nébuleuse (sur l’image plein format, à côté d’alnitak en zoomant, on peut deviner NGC 2023), et la constellation du grand chien. L’image est constituée d’une pose unique de 8 secondes réalisée avec le 6D et l’objectif 24-105 réglé sur 24mm et ouvert à 5,6 . ISO réglé à 12800. L'autofocus et le stabilisateur étaient coupés. Le SQM dans cette zone du ciel était de 20,92 et de 20,96 au zénith. Lien vers la full : https://1drv.ms/u/s!Av0AgEx_bcdckOAHXn-LV1ERTAT8dA Bonne soirée