Leaderboard


Popular Content

Showing most liked content since 04/14/20 in Blog Entries

  1. 4 points
    Ayant un Newton assez ouvert , je cherchais une barlow qui me permettrait de grossir et ainsi passer à un F/D plus importants sans tout de fois augmenter exponentiellement les temps de pauses . je voulais aussi qu'elle puisse être corrigée pour éviter la coma tout en restant sur des capteurs de moyen format cela m'éviterait ainsi d'avoir deux tubes (dont une lunette AT106LE à F/D de 6,6 ) pour le CP et j'envisage de l'utiliser sur un mak sans tout de fois être certain du résultat. ayant cherché une barlow ASA A2-2KORRB 1.8x F/6.8 sans succès (fabrication arrêtée ), je me suis rabattu sur une APM 1,5x ED ComaCorr au coulant 50,8mm recommandé pour ce type de tube cette Barlow est connue de la plus part des astram et sa réputation n'est plus à faire (comme la marque). http://apm-telescopes-englisch.shopgate.com/item/313831343838 - le Grandissement : 1.5 x - Correction de la COMA (pour télescopes newton) - Filetage en sortie M54 x 0.75 mâle côté caméra - Filetage en entrée M48 x0,75mm femelle côté caméra - Filetage M48 x 0.75 femelle côté télescope (pour filtres) - Conception télécentrique à 4 lentilles avec 2 doublets - Peut servir de "glass-path" 1,6x pour les têtes binoculaires - Champs corrigé et illuminé compatible avec les capteurs de grande taille - Illumination à 100 % sur un cercle image de 30mm de diamètre - Déplacement du foyer : 96 mm vers l'arrière - Distance entre le filetage M54 et le foyer : 95 mm le champs corrigé et illuminé de 30mm de diametre permet ainsi de recevoir mon ASI 1600 mm pro sans avoir de vignetage ou de coma. au premier abord ce qui surprend , c'est qu'elle est très grande et c'est peu dire . c'est un de ces points noirs : sur mon newton ce n'est pas très important mais la course sur mon mak elle est très courte. il faudra bien faire attention lorsqu’on rétracte le PO pour ne pas aller buter dans le baffle . elle est très bien finie ; son poids avoisine les 1kg mais son prix vous refroidira certainement (>400€) elle est composée de deux parties : a droite de l'image l'élément optique, à gauche la rallonge du coté optique on a un filetage en M48 pour y fixer un filtre et de l'autre coté nous avons un filetage en M54 ou vient se visser cette rallonge. on devra démonter cette partie si l'on veut y mettre sa caméra en fixe et respecter le BF de 95mm Premier test sur une petite lunette TS60/330 avec une ASI 183mc pro : je ne constate pas de déformation notoire meme si elle n est pas dédiée pour fonctionneravec une lunette le seul regret est de se retrouver très loin du focuser. cela peut vous provoquer du porte à faux deuxième essai sur ASA10N et une 1600mm pro sur un bâtiment se trouvant à 100 mètres le positionnement de la caméra est évidement plus proche et le porte à faux est moins présent voir inexistant si votre focuser est de qualité il faudra seulement faire attention à ne pas venir buter sur la monture l'image est propre et je ne constate aucune déformation ou défaut optique sur le maksutov , le poids et le BF ne gène en rien le focuser Feather touch . il faudra seulement faire attention à ne pas trop rentrer la barlow pour éviter de taper dans la baffle et forcer sur le moteur de mise au point. je n'ai pas encore traité les images produites avec ce tube car mes connaissances de traitement en planétaire sont très basiques j’espère pour voir en mettre une d'ici bientôt. passons sur M13 que j'avais imagé avec le correcteurde coma( réducteur x0,95) et ASI 1600mm pro . je ne constate pas de coma et juste un légé vignetage mais rien de flagrant la petite galaxie NGC6207 située en bas sur la première image semble bien petite avec un F/D de 3,8 avec des poses de 10s . j'avais pu la faire ressortir mais elle était bien petite à mon gout la deuxième capture faite avec cette Barlow APM et l'ASI1600mm pro montre bien le champs restreint sur M13. la troisième prise permet avec une pose de 60s de faire ressortir merveilleusement bien cette galaxie NGC6207 alors que dire : que du bien . même si elle ne permet que de grossir 1,5x je peux ainsi imager de faibles objets tout en ayant des poses < 5mn en mode binning 1x sous un bon seeing. dans le cas contraire je devrais passer en binning 2x son poids ne me gène pas et sa longueur ne me pose pas de soucis sur mon newton. les étoiles restent rondes sur les bords tant qu'on respecte les 30mm de diamètre . pour le capteur de l'ASI1600 mm pro cela convient parfaitement. elle peut aussi être utiliser sur des capteurs de taille moyennes sur des lunettes sans constater de défaut du à la correction de coma . j'aurai pu opter pour l'APM 2,7x mais les temps de poses ne seraient plus du tout les mêmes et j'aurai du passer en mode binning 3x. bon ciel Christophe
  2. 3 points
  3. 3 points
    Bonjour à tous, Une belle nuit en prévision du 21 au 22 Septembre 2020, parfaite pour se lancer et faire Mars. J'ai remisé la lunette apo 150mm sur sa monture Celestron pour prendre le maksutov 200mm sur sa monture Orion. Sur les deux premières vidéos à 0h02 et 0h46 TU, j'ai pu faire respectivement 5090 et 6900 images, et j'en ai retenue 10% avec astrosurface H64. La recherche de la mise au point ne fût pas simple. Je devrai voir comment procéder autrement la prochaine fois. J'ai ensuite fait un traitement Registax 6. Je pense que le telescope ne devait pas être en température pour le premier film. 0h02 le 22 septembre 2020 0h46 Le dernier film à été interrompu par l'arrêt du suivi de la monture, probablement une déconnexion de la prise USB, car la caméra se déconnectait régulièrement. Le film à été très court malheureusement (786 images), mais c'est finalement une belle image comparable à celle de 0h46. Autostacker !3 pour lequel j'ai retenu 50% des images, et Registax 6 ensuite. 01h15 TU Une autre version avec des tons plus foncés, et comparaison avec la carte de winJUPOS. Je suis assez satisfait du résultat. On voit clairement la rotation de Mars en quelques dizaines de minutes. Ce fût une bonne soirée, mais la monture Orion atlas va être remisée pour le visuel uniquement. Je vais faire l'effort de sortir chaque fois la grosse Celestron pour la photographie en général, en attendant d'avoir le poste fixe sous abri. J'ai besoin d'avoir une monture en station pour chaque début de soirée, car c'est trop fastidieux à chaque fois d'installer l'ensemble. C'est une grosse perte de temps et d'énergie. Les instruments resteront, par contre, à l'intérieur au sec. Je crains l'humidité pour la lunette Apochromatique. Bon ciel. Claude Schuhmacher La discussion
  4. 3 points
    ayant fait l'acquisition d'un newton dont l'age approche les 10 ans , j'ai constaté que celui ci péchait au niveau du Porte Oculaire. il faut dire que le PO d'origine l'OK 3 est pour le moins capricieux voir médiocre. voulant le changer , j'ai du déposer la base du PO et refaire une bague pour y installer le nouveau TCF Leo tout en respectant le Backfocus. A partir de là , il devenait évident que pour maitriser sa collimation je devais revoir l'ensemble des éléments qui le compose. j'ai fait pas mal de site et lu de nombreuses publications qui y font référence. https://www.webastro.net/forums/topic/59324-comment-régler-son-télescope-avec-méthode/ http://www.astrosurf.com/cielextreme/page180F.html http://www.astrosurf.com/altaz/collimation.htm il devient évident que la collimation est un jeu d'enfant sur ce type d'appareil mais quand on s'attaque à la géométrie des éléments qui le compose cela devient assez compliqué au premier abords. je ne parlerais pas de cette collimation mais les moyens que j'ai utilisé pour vérifier la position de chaque éléments. pour cela je me suis aidé d'outils utilisés pour d'autres fonctions (laser, caméra , niveau, équerre , etc...) quand on réalise une collimation , il faut au préalable s'assurer que votre tube soit à température et je vous conseille de bien vous assoir pour ne pas à avoir à se tordre le cou . il est certain que positionner le PO en haut est un avantage mais la contorsion vous provoquera des lombalgies. il est souvent fait état que pour vérifier la géométrie des optiques d'utiliser l’œil qui est certes efficace mais pas d'une précision absolue. vérification de la Perpendicularité du porte-oculaire. : la première chose à vérifier dans un newton est que l'ensemble PO avec son focuser et éventuellement sa platine soit d'équerre avec le tube. on recommande souvent de positionner une glace et de vérifier à l’œil nu le bon positionnement des éléments. facile au premier abords , c'est un peu plus compliqué de tenir la glace et de vérifier à l'oculaire. je trouve aussi que cela manque de précision ! j'ai donc fabriqué un outil à partir d'une glace , un double face , d'une équerre , d'une baguette d'angle et d'un serre joint. grâce à un laser, je peux ainsi vérifier à mon aise que l'ensemble soit bien positionné et que la perpendicularité du PO+bague + platine soit bien en place vérification de l'araignée : pour vérifier le positionnement de l'araignée , je me suis aidé de deux niveaux . un que l'on utilise régulièrement dans le bricolage et un autre venant d'une récupération. mais on peut utiliser les niveau à bulles vendus par pierro astro https://www.pierro-astro.com/materiel-astronomique/montures/accessoires-montures/niveau-a-bulle-60mm_detail j'avais un petit décalage que j'ai vite corrigé. la précision n'est pas hyper rigoureuse mais assez suffisante pour passer à l'étape suivante il faut aussi s'assurer que le bloc d'attache du secondaire soit bien centré dans le tube. pour ça rien de plus simple que d'utiliser un pied à coulisse ou d'une règle pour le confirmer vérification du positionnement du primaire : là encore on vous conseille de vous positionner devants le tube pour vérifier à l’œil nu son positionnement. sachant que le positionnement de l araignée a ete réalisée au prealable, je l ai pris comme référence pour verifier son positionnement . Pour cela j'ai utilise le centre du filetage de fixation du secondaire et un laser pour m'en assurer. avec du scotchs pour les tableaux (ne laisse pas de colle ou trace sur le tube) , j'ai dessiné le point centrale du tube et j'y ai fait un trou assez fin pour y laisser passer le faisceau laser. ainsi avec le hotech 2 pouces , j'ai pu ainsi m'assurer que le laser venait éclairer la partie centrale de œillet. c'est efficace et très précis du moment que votre laser est bien reglé le positionnement du secondaire : là encore , on vous conseille de vérifier le positionnement de l'orientation du secondaire à l’œil nu. moi j'ai préféré m'assurer que le positionnement soit parfait avec une caméra ASI 385MC et en utilisant le logiciel "AI's Collimation Aid" c'est nettement plus simple de vérifier à l'écran le position du secondaire tout en le manipulant pour cela j'ai utilisé la technique des deux feuilles de couleur pour bien mettre en évidence le secondaire par rapport au PO https://www.astrofiles.net/collimation le résultat est probant . vous risquez d'avoir une petite déformation du à l'objectif de la caméra mais cela ne gène en rien la manipulation. une vérification ensuite à l’œil nu et voici votre secondaire positionné comme il se doit. alignement du secondaire avec le primaire : pour cela je me suis aidé du système catseye et du laser. https://www.catseyecollimation.com/ Le teletube permet de bien positionner le secondaire en centrant l oeillet du primaire. le laser Howie Glatter 650nm avec sa croix permet de s en assurer . après c'est un jeu d'enfant , il vous suffit d'utiliser le système catseye ou le Cheshire sur ce lien on explique très simplement comment l'utiliser pour effectuer sa collimation https://www.pbase.com/strongmanmike2002/collimating_with_the_catseye ces systèmes sont très pratiques lorsque vous avez une surface blanche éclairée mais totalement inutilisables lorsqu'il fait nuit . si ce n'est pas le cas , vous pouvez vous aider d'un écran à Flat positionné sur le côté pour éclairer votre surface. le plus dur est de faire ressortir les 4 œillets en superposition ; trop de lumière on ne les voit pas et pas assez on n'en voit qu'un. le meilleur moment : lors de la nuit nautique. sur le terrain , je préfère m'aider du hotech 2 pouces et de valider l'ensemble sur une étoile très brillante comme Véga pour effectuer cette collimation , comme le miroir primaire est collé au barillet je rétracte au maximum les supports (petites vis poussantes rétractées et tirante vissées au maximum) . ainsi je part du principe que les optiques sont alignées et que l'araignée et ce support sont parallèles . ce qui devrait être le cas en théorie ainsi si l'on effectue le réglage du secondaire on devrait avoir d'office un alignement parfait. dans les faits c'est un peu différent . il suffit alors de jouer finement sur les tirantes/poussantes pour régler le primaire. c'est plus simple mais cela modifie un peu la focale . dans mon cas je suis à 911mm au lieu de 906mm par contre comme ce type de télescope à un F/D <4 , le secondaire est surdimensionné et il faut lui mettre de l'offset pour avoir le cône de lumière dans le plan focal lien du tutoriel : https://www.espacioprofundo.com.ar/topic/12426-error-en-tutoriales-de-colimación/ dans les faits et c'est logique on se retrouve avec un secondaire désaxé et la tache d'airy l'ai tout autant. j'ai mis du temps pour le comprendre et je m'évertuais à faire à l'identique de ce que l'on peu obtenir dans un SC : une tache d'airy centrée tire d'une discussion avec astram "maire" sur le sujet et qui montre ce que l’on doit obtenir . "ce dessin est juste incomplet et à été fait à la va-vite suivant le propriétaire. La réalité à l'oculaire peut être différente Le calcul du décalage est expliqué sur l’excellent site de Serge Bertorello http://serge.bertorello.free.fr/calculs/posplan.html L'axe de symétrie est représenté en pointillés. Il se matérialise visuellement à l'oculaire en faisant varier la MAP autour du point de focalisation si possible en agissant alternativement de manière symétrique. Sur le schéma le bleu correpond à la partie lumineuse d'une étoile. Le point noir représente le meilleur point de focalisation possible. Les aigrettes du plan focal ne sont pas représentées. La barre rouge indique que l'image de l'ombre du secondaire est parfaitement symétrisée par rapport à l'axe de symétrie. Le décalage intra/extra est d'autant plus sensible que le F/D est court, ce qui ne nuit pas du reste à la qualité de la collimation." bon ciel christophe
  5. 2 points
    Choisir une caméra pour l'astrophoto est souvent compliqué lorsqu'on débute en astronomie Mon but n'est pas de vous dire celle que vous devez prendre mais comment la choisir. les paramètres techniques fournit par le fabricant peuvent vous aider à faire ce choix les fabricants proposent deux gammes de caméras : - les monochromes (MM ) . - les couleurs (MC) et dans ces deux gammes : - les refroidies (a droite de l'image ) - et celles qui ne le sont pas (a gauche de l'image ) Pour détailler ces caractéristiques et les tableaux, je vais prendre deux caméras de la société ZWO : la 1600 mm Pro (à gauche ) et la 183Mc Pro (à droite) l'ensemble des éléments sont fournis sous forme de tableaux puis sont synthétisés sur une seule image les premières caractéristiques fournies par le constructeur sont assez basiques : le poids et les dimensions sur la 1600 MM Pro : la Largeur est de 86 mm , le Diamètre est 78 mm et le Poids est de 410 g. il faudra prendre en compte le diamètre et le poids de la roue a filtre ; des filtres et des raccords sur la 183 MC Pro : la Largeur est de 86 mm , le Diamètre est 78 mm et le Poids est de 410 g . vient ensuite les caractéristiques génériques du capteur : - sur la 1600 MM Pro : CMOS - Monochrome - 4/3" - Panasonic MN34230 - Rolling shutter lien Toutes les photos prises seront en noir et blanc et pour reconstituer la couleur on utilisera une Roue à filtre avec des filtres Rouge/Vert/Bleu . la lecture se fait sans obturateur mais au "fil de l'eau" - sur la 183 MC Pro : CMOS -Couleur 1″ CMOS IMX183CLK-J/CQJ-J- Rolling shutter ce capteur produit des photos en couleur (matrice bayer RGGB) dont la matrice comporte deux pixels vert , un rouge et un bleu les caractéristiques qui suivent sont plus intéressantes. - sur la 1600 MM Pro : la Taille du capteur est de 17,7 mm x 13,4 mm soit une diagonale 22,2 mm - sur la 183 MC Pro : la Taille du capteur est de 13,19 mm x 8,81 mm soit une diagonale 15,9 mm la taille permet de vous indiquer la surface collectrice de photon ( plus la bassine est large plus elle recevra d'eau de pluie venant du ciel ) Cela permet de savoir si l'objet que vous désirez photographier rentre dans le champ de votre caméra. Bien entendu cela dépend aussi du diamètre et de la focale de votre télescope https://astronomy.tools/calculators/field_of_view/ comme vous pouvez le constater la 1600 mm Pro a moins de pixels mais sa surface est plus grande en raison de la taille plus importante des pixels . la diagonale est aussi très importante car elle va permettre de déterminer le diamètre des filtres adaptés (a droite l'indication du capteur et a gauche le diamètre des filtres ) les photons sont renvoyés sur la caméra sous la forme d'un cône de lumière . si les filtres sont trop petits ils vont réduire l'ouverture et former du vignetage sur la photo (zone d'ombre sur les bords ) pour calculer le diamètre des filtres, il suffit d'utiliser cet applicatif et d'indiquer la distance séparant le filtre du capteur et cela vous donne le diamètre minimal à utiliser https://astronomy.tools/calculators/ccd_filter_size la résolution de la caméra : - sur la 1600 MM Pro : le Nombre de pixels est de 4656 x 3520 pixels (16,39 millions) et leur dimensions sont de 3,8 µm x 3,8 µm - sur la 183 MC Pro : le Nombre est de 5496 x 3672 pixels (20,18 millions) et leur dimensions sont de 2,4 µm x 2,4 µm chaque pixel permet de voir une toute petite partie du ciel plus il y a de pixel sur la même surface ;plus la résolution est importante ; plus les pixels sont petits et plus l'on voit des détails fins la taille du pixels va vous permettre de calculer l'échantillonnage lien E= 206* (taille du pixel en µm/Focale en mm) . c'est même l'élément le plus important ! https://astronomy.tools/calculators/ccd_suitability il vous permet de connaitre votre échantillonnage (ou pouvoir séparateur ) en fonction de la camera utilisé, du seeing et du télescope que vous avez .. En ciel profond, on prend un échantillonnage de 1/3 du seeing mais cela peut varier dans une moindre mesure : pas assez et vous êtes en sous échantillonnage .trop et vous êtes en sur-échantillonnage l'ADC ou convertisseur A/N : c'est une notion qui reste souvent abstraite pour pas mal de gens. votre pixel emmagasine des photons mais pour être retranscrit on doit les transformer en binaire (des 0 et des 1 ) prenons un exemple : vous avez un ADC de 2 bits vous aurez donc 2² possibilités de niveaux 0-0 (noir) ; 0-1(gris clair): 1-0 (gris foncé) et 1-1(blanc) vous comprendrez vite que plus l'analyse se fait sur plusieurs bits plus le nombre de niveau de gris de l'image sera important .sur 16 bits nous avons 65535 niveau de gris là les deux caméra ont un ADC de 12 bits ce qui est déjà pas mal vient ensuite le read noise (ou bruit de lecture) et le cooling temps (température de refroidissement ) : -1,2e sur une Asi 1600 mm Pro et 1,6e sur asi 183 mc Pro . une caméra non refroidie comme mon Asi 385mc a un bruit de 3,3e plus ce bruit est bas et moins vous avez de parasites sur l'image .plus d'explications : le bruit en astrophotographie c'est là que la notion de refroidissement de la caméra prend son importance car en refroidissant la caméra vous éliminez une partie de ce bruit et plus vous refroidissez et plus les parasites sont faibles. mais il y a une limite à tout car ce refroidissement consomme énormément d'électricité le DDR3 buffer et l'USB3.0 : les deux caméra ont un buffer de 256mb et un port USB3.0 . quesako ? la première : c'est une mémoire tampon qui permet de stocker votre image en attendant qu'elle soit lue par votre PC. cela évite "les bouchons" ou saturation de votre port USB3 . le deuxième : c'est le lien qui permet d’échanger les données entre votre PC et votre Caméra lien sur les ports USB les temps de poses et FPS : chaque caméra possède une limite minimale et maximale de pose. sur la 1600 MM Pro : le Temps de pose minimal est de 0,000032 seconde ; le Temps de pose maximal : 16 minutes 40s et le nombre de fps est de 192 images / seconde en résolution 320 x 240 pixels (ROI ) sur la 183 Mc Pro : le Temps de pose minimal est de 0,000064 seconde et le Temps de pose maximal : 33 minutes et le nombre de fps est de 308 images max / seconde en résolution 320 x 240 pixels (ROI ) autant la valeur mini à une importance en planétaire autant en CP ça n'a pas d'utilité . Dans la plus part des cas on pose entre 1s et le maximum des possibilité de la caméra il en est de même pour le nombre d'images/s qui n'a aucune utilité en CP à part peut être pour faire du visuel assisté plus vous poserez longtemps plus vous capterez des photons ( identique au puits qui se remplit d'eau pendant une pluie abondante et ce pendant un certain temps ) vous comprendrez que pour avoir un rapport signal sur bruit important il faut poser le plus longtemps possible . ça c'est en théorie car d'autres paramètres vont jouer (le gain , le F/D,etc....) le Full Well (ou capacité de stockage ) : voila une notion encore bien abstraite pour pas mal d'entre nous . imaginez un puits (le pixel ) qui reçoit de l'eau (des photons ). plus ce puits est profond plus il peut recevoir d'eau avant que cela ne déborde . et bien il en est de même avec le pixel . chaque pixel a une capacité de stockage mais plus ce pixel est petit et moins il peut en emmagasiner c'est pour cette raison que la ASi 1600 mm Pro a un full Well de 20000e- et la ASI 183 Mc Pro un Full Well de 15000e- le QE (quantum efficient ) : aie . là ça se complique . prenez l'exemple de votre œil et celle du chat. vous etes capable de voir un nuancier de couleur allant du rouge au bleu mais il est incapable de voir les autres longueurs d'ondes et de voir dans le noir . pour le chat s'est un peu différent , il ne voit pas les mêmes choses que nous et il voit très bien la nuit Notre rétine comporte 2 types de cellules sensibles: 1)les cônes (environ 6 500 000) sensibles à une intensité lumineuse élevée, et de 3 types: a) 5 à 10% sensibles dans le bleu avec un max vers 420nm b) sensibles dans le vert avec un max vers 530 nm c) sensibles dans le rouge avec un max vers 565 nm On dit que l'homme est trichromate 2) les bâtonnets beaucoup plus nombreux (130 millions!) et plutôt répartis dans la zone périphérique de la rétine. Ils comportent un pigment qui est détruit par la lumière et qui se reforme dans l'obscurité. Ils sont extrêmement sensibles, même à faible luminosité, dans la zone 400 à 500 nm. Ils nous servent donc à la vision nocturne pour un capteur c'est identique une variable qu'on appelle : QE . imaginez pour faire simple une bassine qui se remplit de sable et qui n'a pas de couvercle . la réception de ce sable est total : 100% maintenant , imaginez cette bassine avec un couvercle perforé de trous . elle ne recevra qu’une partie de ce sable voir tres faible si les trous sont petits. notre capteur il est souvent indiqué en % et dans la fréquence ou le pic réception est le plus important pour ASI 1600 mm Pro le QE peak est de 60% pour le capteur couleur Asi 183mc Pro le QE peak est de 84% mais à une différence pret chaque pixel capte dans sa gamme de fréquence (couleur RVB ) . et vous avez souvent deux pixels vert (G), un pixel rouge (R) et un bleu (B), la réception sera "double" dans les fréquences du vert il est donc normal d'avoir trois courbes suivant le pixel. la distance Back Focus : en faite c'est assez simple : c'est la distance qui sépare la vitre du capteur . elle sera importante quand vous devrez la connecter au télescope . dans la 1600 mm pro le BF est de 6,5mm dans la 183 mc pro le BF est aussi de 6,5mm le dernier paramètre est la température de fonctionnement et de stockage et là nul besoin de vous l'expliquer dans la deuxième partie on abordera les caméra planetaire et ciel profond puis dans la troisième partie les courbes des caméras et le choix du gain optimum bon ciel Christophe
  6. 2 points
    j'ai fait l'acquisition dernièrement d'une caméra ASI 174 mm non ventilé et constaté comme beaucoup qu'elle avait tendance à chauffer énormément. là ou l'ASI 385Mc se stabilise à une Température de 32°C la ASI 174mm monte très facilement à 43,2°C pour une Température ambiante de 21°C imaginez ce que cela peut donner lorsque vous vous retrouvez en été sous une température ambiante de 30°C pour faire du lunaire ou lors d'une observation solaire. certains ont même remarqué un fonctionnement aléatoire à ces températures. bref rien de réjouissant ! j'ai donc envisagé de la refroidir mais le moyen devait rester simple et pas cher. exit le module Peltier : trop compliqué et trop cher ! tout ce que je ne veux pas. il ne me restait que le refroidissement par caloduc , passif ou ventilé. j'ai commencé par acheter un Akasa dédié aux chipset de carte mère : petit et très léger (172gr) lien Akasa AK-210-BK il suffit d'enlever la protection plastique du pad thermique et de coller l'ensemble sur la coque arrière de la caméra . vu la légèreté de ce Ventirad, le pad adhère parfaitement à la coque . nul besoin de visserie ou de fixation pour tenir l'ensemble comme vous pouvez le constater avec le ventilateur en fonctionnement on peut espérer descendre de 6°C . dépenser 6€ pour gagner 6°C c'est tout à fait honorable mais cela demande de prévoir une alimentation 12V et y souder un Connecteur d'alimentation 5.5/2.1mm mâle je me suis demandé si l'on pouvait descendre plus bas en T° en utilisant le même moyen mais avec un ventirad plus performant. j'ai donc acheté un Akasa AK-CC7122BP01 dédié aux processeurs Intel pour 18€ . lien du ventirad : Akasa AK-CC7122BP01 le ventirad est entièrement fabriqué en aluminium et il est équipé d'un ventilateur 12V.il reste léger 152,8 g pour malheureusement une surface de contact moindre au premier modèle au préalable je l'ai testé avec une pâte thermique antec autocollante pour m'assurer de son bon fonctionnement . le résultat ne s'est pas fait attendre :cela fonctionne mais l'efficacité n'est pas probante . j'ai donc opté en reconvertissant le ventirad fournit avec mon processeur Ryzen 1700 . pourquoi avoir choisit ce ventirad ? pour plusieurs raisons : - sa surface de contact est plus grande - elle en en cuivre (meilleur dissipation ) - le pate thermal artic utilisé est de meilleur qualité (prix 7€) . - il possède aussi un ventilateur de bon diamètre alimenté sous 12V premier constat : avec de la pâte thermique argent noctua le radiateur ne tient à la coque de l'Asi 174mm coté refroidissement c'est bien différent: - sans ventilo on obtient 37,2°C au lieu des 43,2°C - avec le ventilo on obtient 35,3°C . soit presque 8°C de gagné au total vu que sur nos latitude la température dépasse que rarement les 30°C et que le poids du ventirad est trop important , je décide d'enlever le ventilateur et ainsi gagner 150gr . l 'ensemble est maintenant collé à la coque de Asi 174mm par la pâte antec et nul besoin d'une alimentation 12V . le résultat est donc concluant : obtenir le même refroidissement que l'Akasa AK-210-BK mais sans ventilo , sans système de fixation et sans besoin d'alimentation 12V après vous pouvez laisser le ventilateur pour descendre à 35,3°C ou opter pour un radiateur plus performant et plus lourd mais vous devrez solidariser l'ensemble sur cette caméra (un plexiglas sur le devant avec 4 boulon qui solidarise le tout ) bon ciel Christophe
  7. 2 points
    après avoir appris à gérer ma 10 micron je me suis demandé si celle que j'avais acheté était d'un niveau "acceptable". voici les caractéristiques techniques de la monture GM1000HPS Poids19,5 kg : (sans accessoires) Capacité de charge : 25 kg (55 lbs) Intervalle de latitude : 0° à 82° (90° optionnel) Plage de réglage en latitude : +/− 7.5° Axes : 30mm de diamètre, en acier trempé Roulements à rouleaux coniques Roulements à rouleaux cylindriques Roues dentées : 125 mm, 255 dents, en bronze type B14 Vis sans fin : 20mm de diamètre, en acier, usinées et rectifiées Transmission: Démultiplication par courroies à jeu nul Motorisation : 2 servomoteurs brushless je suis amusé comme certains à refaire le test de l'erreur périodique mais je ne trouve pas ceci très révélateur car il ne suffit pas d'avoir un bon suivi mécanique surtout avec la 10 micron. image du suivi de l'erreur périodique : en cours de réalisation si le temps veut bien s'y prêter NT : j'ai effectué ce test à mes débuts sous PrimsV10 ou je ne maitrisais pas encore assez bien la monture ni le logiciel ; ou le temps n'était optimum et la mise en service n'était pas parfaite ce qui fait qu'en l'état il n'étais pas possible d'afficher cette représentation autant on demande à un tube d'avoir une optique parfaite autant il se doit aussi d'être bien collimaté pour obtenir un très bon résultat. il en sera de même avec une monture équatoriale car sa précision ne dépend pas que de ce défaut mécanique . il sera nécessaire d'avoir : - un bon alignement sur la polaire - avoir un bon suivi. dans ce test j'y ai mis 12 étoiles de références mais dans les conditions optimales on la met en station sur 25 étoiles pour l astrophoto. - avoir un bon équilibrage . c'est LE paramètre à ne pas négliger il est impératifs de respecter les 0,4% d'erreur . sans cela les étoiles auront vite tendance à s’étirer . - ne pas avoir de flexion - et surtout ne pas avoir de vent ! même avec un tube assez court comme mon ASA le moindre coup de vent a des effets délétères sur vos images. en poste fixe on pourra améliorer : - l'erreur d'orthogonalité - certains vont même aller plus loin en faisant la mise en station sur une 20 de champs ce qui est encore plus précis dans le pointage et le suivi le test que je viens de faire a été réalisé avec un ASA10N ;une caméra ASI 1600mm Pro et une barlow 3x pour un poids total de 18 kg et surtout SANS autoguidage . cela ramène la focale du tube à 2850 mm . ce qui est très loin des 25kg limites autorisés par le constructeur et une focale assez importante pour montrer les défauts de suivi sur une étoile. le temps était calme ; sans nuage et avec très peu d'humidité.....de bonnes conditions météorologiques j'ai donc choisi de pointer NGC2403 et de regarder la forme de l'étoile UCAC542-41382 dans la constellation Gem de magnitude 16,1 Brute de 30s photo sur pose de 30s photo sur pose de 90s photo sur pose de 180s photo sur pose de 600s photo sur pose de 900s photo sur pose de 1200s je ne peux qu’être satisfait de cette monture et je n’espérais pas avoir un tel résultat même avec une pose de 20 mn sans autoguidage. Si votre tube a un f/d tres bas et que votre mise en station est faite sur 25 étoiles ,vous pourrez certainement espérer atteindre les 30mn de pose sans autoguidage. un seul conseil : maitrisez parfaitement votre monture et les résultats devraient a la hauteur de vos espérances. bon ciel Christophe
  8. 2 points
    Bonjour à tous, De retour de Vendée, lundi 1 mars, où j'avais tenté une observation visuelle de cette étoile double avec une lunette Vixen 102M, sans succès, j'ai laissé passé, par paresse, une journée ici en Seine et Marne pour tenter une observation avec la lunette LZOS de 152mm. J'ai découvert l'existence de cette double en lisant un commentaire d'un italien sur le site suivant, où il parle d'un de mes instruments, le Maksutov STF 200mm: https://www.dark-star.it/astronomia-articoli-e-test/test-strumentali/stf-mirage-8-mak/ Deux passages (traduction automatique): "Malgré les conditions de départ non idylliques, j'ai encadré le 52 ORIONIS , un système double avec des composants de magnitude égale 6,0 et de séparation d'environ 1,1 "). C'est un système difficile qui nécessite une bonne immobilité atmosphérique pour rendre sa duplicité et qui, sur l'oculaire du Mirage, apparaissait comme un double spot confus avec une séparation nette uniquement à coups alternés. Le ciel blanc et la turbulence ne permettaient pas une vision relaxante et une image «pleine», en effet considérablement effilochée par l'agitation des anneaux de diffraction qui se perdaient dans la lumière sautante, mais la duplicité de l'étoile a certainement émergé sans équivoque. Il sera évidemment nécessaire de refaire le test dans de meilleures conditions." "Le 52 ORI paraît «beau» ce soir. Par rapport à l'observation d'il y a deux nuits, l'image a radicalement changé et est maintenant beaucoup plus nette. La duplicité du système peut déjà être vue sans problème avec l'oculaire orthoscopique de 9 mm (qui fournit un peu plus de 220x) et devient parfaitement agréable avec le 7,5 mm LE. (environ 300x). L'image est très proche de celle d'un réfracteur et, contrairement aux composés classiques, plutôt reposante à observer. Un résultat vraiment excellent, pas tant pour la résolution elle-même (qui en tout cas est bien mise en valeur et révèle un espace sombre entre les composants mesurables), que pour la qualité qui permet de capter le toucher timide des deux minces anneaux de diffraction." Me voilà donc parti, hier soir, en début de soirée, pour une observation visuelle, et si cela s'avérait positif, une séance astrophoto. Contrairement, à ce qui était annoncé, le ciel était légèrement voilé en fin de journée, alors qu'il était très beau la veille. Passons......la paresse... La mise en station a été faite en fin de journée sur le soleil avec la monture Celestron CGE pro. J'ai pu démarrer rapidement par une nouvelle mise en station sur une étoile: Capella. Le suivi était excellent pour permettre la réalisation de vidéos à 0.15" d'arc/p avec la camera ZWO ASI 290MM avec le plus petit format d'image, sans aucun recentrage en cours de prise de vue. Setup: Lunette LZOS 152/1200mm, Caméra ASI ZWO 290MM, filtre ZWO IR/UV cut 31.75mm, Barlow TAL 2X avec extendeur (équivalent 3X), pas d'ADC, échantillonnage résultant: 0.15" d'arc/pixel/ Observations visuelles: Grossissement 300X avec un Ortho Celestron vintage 4mm. Je pense que c'est un pur 3+1, mais je ne l'ai jamais démonté, trop peur avec ses minuscules lentilles. Il faut au moins 300X ce soir. Ensuite, j'ai mis la barlow TAL 2X sans extendeur et l'ortho BCO 6mm soit 400X . C'était un peu mieux, mais je pensais avoir mis dans le noir le Plossl TV de 8mm de Myriam. On voit la double 50% du temps avec un filet noir évident. Je suis repassé ensuite au TV plossl 8mm + barlow TAL 2X sans extendeur et c'était identique au Celestron 4mm, mais image un plus stable (F16 au lieu de F8). La double est un peu plus facile avec le Vulcano top Tani 5mm et barlow TAL 2X soit 480X. J'ai remplacé la barlow TAL 2X par la TV 2X 31.75mm, et l'image s'est dégradée. En effet, j'avais une meilleure image, plus stable et plus facile à mettre au point avec la barlow TAL. Il y a longtemps que je cherchais à mettre cela en évidence: La supériorité de la barlow courte russe TAL sur la barlow longue TV américaine. Match: Russie:1 USA:0. Je n'ai pas eu le temps de faire un test avec la barlow TAL+extendeur soit 3X et la TV 3X. Dommage. J'ai mis ensuite l'ortho Celestron 4mm avec la TAL 2X sans extendeur, soit 600X, mais l'image devenait trop sombre (ou le ciel devenait moins transparent). J'ai donc rapidement fait mes vidéos. En fait, une seule, après c'était cuit.... Les images: Caméra ASI ZWO 290MM avec Barlow TAL2X et allonge/extendeur pour avoir 3X, soit 0.15" d'arc par pixel. L'allongement des étoiles est du à la diffraction atmosphérique. 1000 images/8 bits, retenues 3% avec Astrosurface Proxima et registax 6. Je prends ces réglages en routine, pour les deux logiciels, avec toujours les mêmes réglages. https://www.stelledoppie.it/index2.php?iddoppia=21652 Séparation Now (ρ) 1,0 " d'arc / Magnitude primaire 5.99 / Magnitude secondaire 6.03 Mesures personnelles: 6.7 pixels pour 0.15" d'arc/pixel soit 6.7 x 0.15=1.005" d'arc de séparation avec GNU outils compas Un gif de l'acquisition. J'ai du pousser le gain assez fort car la transparence était mauvaise. Je n'ai pu faire qu'une seule vidéo. La camera est mal orientée. Pas d'autres vidéos avec la bonne orientation de la caméra car le temps s'est couvert. 2021-03-02-1940_8-CapObj.AVI.txt Il faut tenter cette étoile double avec de bonnes conditions atmosphériques, un ciel bien stable, et sans aucune pollution lumineuse. Si l'on a un instrument de petit diamètre (100mm), il va falloir pousser les grossissements vers 250 à 300X minimum, soit 2.5 à 3D pour la séparation, avec pour conséquence une image très sombre, car 52 Orionis n'est que de 6ème magnitude. http://www.carbonar.es/s33/Orion/52_orionis.html https://www.cloudynights.com/topic/295535-52-orion-the-smallest-aperture-to-resolve/ https://www.cloudynights.com/topic/569625-52-orionis-from-a-high-elevation/?hl=%2B52+%2Borionis#entry7778034 Bonne chance Claude schuhmacher
  9. 2 points
    Bonjour, Je viens de terminer les tests d’intégration matériel et logiciel de ma caméra d’acquisition refroidie ASI 183MM PRO et de la roue à filtres EFW à 8 positions. J’ai également analysé la cause de mon problème de perte de connexion sur la caméra d’autoguidage. Lors du montage de ce matériel avec le réducteur de focale STAR ARIZONA NIGHT OWL, je me suis rendu compte que les bagues fournies ne permettaient pas d’avoir un tirage (distance entre le réducteur et la caméra) correct. En effet, les bagues fournies permettent d’obtenir un tirage de 39,5mm au lieu des 38,5mm requis. J’ai donc commandé les bagues nécessaires. Une fois le montage mécanique réalisé, je me suis rendu compte que la camera requiert impérativement que l’ensemble des câbles USB (y compris celui qui se trouve entre le HUB et le PC) soient des câbles USB 3 de bonne qualité, sinon la caméra n’est pas détectée. Une fois ce problème résolu, je me suis rendu compte que si la caméra est reliée à un HUB sur lequel se trouve plusieurs périphériques USB, il ne faut pas de servir des prises USB qui se trouvent sur la caméra elle-même pour piloter la roue à filtres, car cela peut faire planter le HUB. Il faut connecter la roue à filtres directement sur le HUB. Une fois ces petits problèmes détectés et corrigés, j’ai pu réaliser une mise au point approximative sur une cible se situant à 1,5 kilomètres de distance, ce qui m’a permis de tester le bon fonctionnement de l’ensemble avec mes logiciels d’imagerie favoris. Je devrais la refaire avec les bagues permettant d’avoir le bon tirage. J’ai ensuite cherché à reproduire mes problèmes de déconnection avec la caméra d’autoguidage. Une fois les tests réalisés, je me suis rendu compte que mes problèmes sont provoqués par un jeu entre la prise de la caméra et le câble USB. Ce problème n’ayant pas pu être résolu avec de la pate de fixe, j’ai en commandé une autre. La prochaine session de tests sera à conduire en journée pour déterminer la mise au point approximative avec le tirage recommandé pour le réducteur de focale. La session suivante quant à elle devra être conduite sur ciel. Vivement que la météo s’améliore. Vincent
  10. 2 points
    Une fois n'est pas coutume, une image de la lune ce soir au N200F3.8 et A7s, pose unique d'1/1000e à 100 iso. La map est perfectible...
  11. 2 points
    Bonsoir, Un beau temps s'est installé ici en Seine et Marne ce Vendredi 27 et Samedi 28 novembre 2020. J'ai sorti Mila en me disant que j'allais pouvoir attendre que la Lune soit au plus haut pour lui tirer le portrait. J'ai refait le Gassendi de la veille, car j'avais du interrompre mes vidéos du fait des nuages vers 20h30, et mes prises n'ont pu être faites qu'avec la lune assez basse à l'horizon Sud- Est. Donc deux Gassendi, un du 26 Novembre et un du 27 Novembre. Puis une image de la vallée Schröten. Pour les deux images prises entre 0h00 et 1h00 du matin ce 28 Novembre, j'ai réalisé des vidéos de 5000 images pour en retenir 1000 traitées à chaque fois avec Astrosurface H64, et ondelettes Registax 6. Je suis satisfait du résultat. On peut travailler un peu sur les clichés. Gassendi à 0.3" d'arc/pixel avec la barlow TAL 2X (ici avec amélioration du gamma 1.2X) le 26/11/2020 Gassendi à 0.3" d'arc/pixel avec la barlow TAL 2X (ici avec amélioration du gamma 1.2X) le 27/11/2020 Carte avec Légendes On observe bien les rimae dans Gassendi, ainsi que d'autres rimae moins faciles que l'on m'a signalées, les rimae Hérigonius. https://es.wikipedia.org/wiki/Rimae_Herigonius Je joins un dessin d'un membre du club astro de Chalans/Vendée85, notre collègue Yves Robin, qui m'avait transmis un magnifique dessin de cratère Gassendi il y a quelques semaines. Je le trouve particulièrement réussi.. Deuxième image: La vallée Schröten avec les cratères Aristarque et Hérodote Vallée Schröten à 0.3" d'arc/pixel avec la barlow TAL 2X Carte avec légendes avec une Rima particulièrement difficile à observer, la rima Marius. Rima Marius: NASA Claude Schuhmacher
  12. 2 points
  13. 2 points
    Bonsoir, Voici un premier jet de ma m51 prise en poses courte au refuges des conques dans le vallespir. J'ai utilisé mon C9 avec un reducteur star arizona 0,4. Je dois mieux la traiter, mais je suis en panne de motivation actuellement. Vincent
  14. 2 points
    Un peu de méli-mélo de différents essais en poses courtes. Toujours le même instrument et la même camera. Lunette APO LZOS 152/1200 et ZWO ASI 224MC. Toujours le même traitement méthode planétaire: AS!3 et R6 avec en final un petit rehaussement du contraste et un cadrage final. M57 à 2400mm de focale - 350 poses de 1s - Environ 0.3" d'arc par pixel - Avec une barlow Meade télécentrique 2X coulant 50mm. Elle a reçu un choc sur le coulant par un vendeur précédent Autrichien. Il y aurait une très légère décollimation (voir étoile brillante et léger arc en ciel). Je pense faire un démontage après avoir redressé le coulant pour pouvoir dévisser la bague de retenue. Les gens malhonnêtes inondent la planète TERRE.... En prime, une belle étoile double d'éclat inégal dans le champ qui ferai entre 2.5 et 3" d'arc de séparation, au milieu à droite. Ce n'est pas la double de référence de la qualité de résolution de M57 (MERCI @Superfulgur/ Image suivante). Elle est ici au dessus de M57. On l’aperçoit au-dessus de M57, un peu à droite, très légèrement au-dessus de la double à proximité qui fait dans les 5 secondes d'arc. Elle est très diffuse et très faible sur le cliché. Je vais tenter une image un de ces jours à 0.185" d'arc/p. M57 à 2400mm de focale - 350 poses de 1s - Environ 0.3" d'arc par pixel Image transmisse par @Superfulgur pour la double de 2" d'arc de référence de la résolution de M57 Puis M57 et M56 - 600 poses de 1s - au foyer 1200mm soit 0.6" d'arc par pixel. Ici M57: Plus fine que la version colorée.....puis une retouche de @Lucien dans l'image suivante, puis ajouts d'images avec les magnitudes d'étoiles proches. Image prise sur le net avec les magnitudes des étoiles les plus brillantes. Version améliorée par @Lucien de mon image ci-dessus. L'image montre des étoiles proche la magnitude 17 (ici 16.9) acquises en 10mn de pose cumulée, magnitude limite théorique d'un télescope de 1 mètre en visuel. Le négatif de l'image améliorée par @lucien Image prise sur le net avec les magnitudes.des étoiles les plus faibles. M56: Beau petit amas globulaire avec une belle double inégale de 6 à 7 secondes d'arc de séparation. Messier 56 en négatif: Conclusion: N'ayant pas un ciel d'une noirceur exceptionnelle à 40 kms de Paris, je vais devoir monter en gain et/ou monter en temps de pose, pour obtenir au moins la couleur, comme je l'ai eu sur la version précédente de M57 de mon dernier billet, même si la couleur n'est pas ma priorité. Je recherche de la résolution.. Il va falloir que la mise en station soit impeccable pour garder la finesse d'image. Bon ciel à vous, et merci d'avoir pris le temps de la lecture. Claude Schuhmacher
  15. 1 point
    la partie la plus importante réside dans les courbes bien souvent délaissées par les astrams débutants. elles sont pourtant sources d'informations sur ces capacités et ces possibilités j'ai finalement partager ce post en 2 parties pour traiter le CP et le planétaire indépendamment on prendra comme exemple la 1600 mm pro pour le CP -la première courbe que le constructeur vous fournit représente le courant de dark suivant le refroidissement de la caméra . il faut bien comprendre que le signal que l'on reçoit des galaxies et autres curiosités est faible voir très faible .....et noyé dans un bruit il devient très difficile de l'extraire comme votre caméra produit elle même ce bruit (rayonnement infrarouge ), plus vous la refroidissez et plus il diminue. le différentiel possible sur cette caméra 1600mm pro est de 45°C . il permet ainsi d’atteindre régulièrement les -20°C (à part l'été quand il fait plus de 25 °C) Sur certaines caméras il existe un phénomène très visible et qui peut être gênant si les poses sont importantes : l'Amp Glow vous aurez beau baisser la T° , ce phénomène persistera mais enlevable par les darks. sur les nouvelles caméra Asi 533mc pro, 6200mm pro ce phénomène est supprimé en désactivant certains composants - la deuxième courbe montre le quantum efficient (Efficacité quantique) Définition sur wikipédia : L'efficacité quantique QE (Quantum Efficiency en anglais) est le rapport entre le nombre de charges électroniques collectées et le nombre de photons incidents sur une surface photoréactive plus cette courbe se rapproche de 100 % et plus votre caméra est performante dans le domaine des fréquences données . plus la caméra est réceptive dans ces bandes de fréquences plus les poses seront réduites . les caméras ont énormément évolué dans ce domaine ou le différentiel est souvent proche de 20/25% entre la 1600mm pro et la 6200mm pro bien entendu pour les caméras couleurs qui ont une matrice de bayer ce graphique sera représentée par 3 courbes : Rouge (R).Vert (G).Bleu B ) - le troisième graphique qui regroupe 4 courbes est encore plus intéressant - le 1er graphe : le Full Well (capacité du puits de stockage ) diminue si l'on augmente le gain , ce qui a un impact sur la dynamique du capteur (la profondeur des nuances). - Le 2e graphe : il me montre combien d'e- il faut pour augmenter d'un ADU (explication ), donc également la dynamique. - Le 3e graphe :la dynamique qui diminue avec l'augmentation du gain . votre capteur 1600mm pro a une dynamique sur 12 bits - Le 4e graphe : le bruit de lecture diminue quand le gain augmente. vous comprendrez vite qu'il va vous falloir faire un savant dosage sur le gain. c'est pour cette raison que le constructeur vous préconise d'être à un gain de 139 . le full well reste honorable tout en gardant une bonne dynamique sans avoir un bruit de lecture important pour la 294mc pro c'est encore plus simple a déterminer . il suffit de regarder les courbes pour comprendre assez vite que le bon gain se trouve après 120 bon ciel Christophe
  16. 1 point
    comme vous avez pu le voir lors de la première partie 1 pas mal de caractéristiques sont fournies par les constructeurs pour effectuer votre choix mais comme toutes caractéristiques , certaines sont plus importantes que d'autres suivant le domaines que l'on désire pratiquer le reflet de ce document n'est que le ressenti et l'expérience que j'ai acquis à ce jour dans ces domaines . l’astrophoto en Ciel Profond : prenons le cas de la caméra CMOS 1600mm pro de la marque ZWO pour affiner choix primordiaux (en vert) : - la taille du pixel permettra de connaitre votre échantillonnage et de savoir si elle adaptée ou non à votre tube dans des conditions optimales (seeing) - la diagonale déterminera le diamètre minimale des filtres et du chemin optique que vous devrez avoir afin de ne pas subir d'aberrations optiques ou de vignetage donnée secondaire (en violet ) : - il n’est pas nécessaire de refroidir une caméra pour faire du ciel profond mais on vous le recommande fortement et ce dans le but de réduire le bruit et en dernier (en orange ) : - pour le débutant ces données ne sont pas sa priorité mais pour les plus avertis ; le full Weel, le QE et ADC seront des caractéristiques importantes pour obtenir l’excellence une donnée qui n'est pas fournie par le constructeur mais qui pourtant influencera fortement votre choix : le seeing . il ne devra pas être sous estimé des cartes et applicatifs vous permettront de l'obtenir . Conclusion : - on préconise souvent d'utiliser des caméra mono (mm ) refroidies (Pro) avec de grand capteur pour faire de la photographie du ciel profond . - ça l'est de moins en moins vrai car les caméras couleurs ont depuis bien évoluées dans ce domaine et des filtres ont été spécialement élaborés pour celles ci. - Et même si votre capteur est assez petits certains objets seront interessant à photographier (nébuleuses planétaires ,galaxies ,étoiles,amas ) et vous satisferont amplement en attendant de passer à plus grand. Nota : la caméra mono sera quand même plus sensible du fait que l'ensemble des pixels soit réceptif à la longueur d'onde sélectionné (RVB SHO)...ce qui n'est pas le cas de la couleur par contre pour obtenir un image couleur avec une mono , il vous faudra faire des poses avec des filtres rouge , en vert ; en bleu puis ensuite effectuer des traitements pour recomposer la couleur d'origine passons au planétaire : on préconise souvent l'utilisation de petites caméras couleurs pour trois raisons assez simples - dans ce domaine on réalise une vidéo pour figer la turbulence et ne garder que les plus belles images couleurs - la rotation des planètes est assez rapide ce qui empêche souvent de faire de la trichromie à partir d'une roue a filtre - le diamètre de la planète étant assez petite sur l’écran , la résolution ne sera pas notre priorité . on pratique souvent le ROI pour augmenter les cadences mais vous verrez que dans certains cas ou domaines les caméras mono s'en sortent plutôt bien nous allons prendre comme exemple l' Asi 385Mc (couleur) pour commencer la donnée principale en planétaire sera le pixel de la caméra (en vert ). - en planétaire on se permet de pousser la focale pour obtenir une planète assez importante sur l’image et à sur-échantillonner fortement pour obtenir plus de détails fins ( contrastes élevés) toutes les caméras ne s'adaptent pas sur votre tube et en fonction de celles ci on devra respecter quelques règles pour obtenir le bon échantillonnage et le bon rapport F/D . Nota : je vous ai mis une petite fiche xls qui vous aidera a faire ce choix.ce n'est pas le meilleur mais au moins il a le mérite de ne pas vous embêter avec des formules le deuxième critère le débit et le nombre de fps (violet) : Privilégiez l'USB3 et un taux de transfert élevé pour faire des vidéo en .ser ( limité pas le temps de pose de chaque vue ). au dessus de 100 Fps (images/seconde ) on peut figer la turbulence et ainsi ne garder que les plus belles images afin de les assembler les derniers critères seront le bruit et le QE : - plus on réduit le bruit plus on peut augmenter les cadences - la sensibilité dans le rouge- infra-rouge sera recherché pour éliminer la turbulence . c'est pour cette raison que la 290Mc et la 462Mc sont recherchées -en utilisant des filtres spéciaux on pourra faire ressortir certains détails de la planète (méthane CH4 ;ultraviolet pour venus , IR ) la résolution n'est pas très importante mais elle est parfois privilégiée pour caser un astre avec ses satellites (Jupiter ou saturne) vous me direz : et les monos dans tout cela ? certaines se débrouillent très bien pour faire ressortir certains détails et excellent dans les champs plus grands prenons la caméra Asi 174mm dont la réputation n’est plus à faire . comme vous pouvez le voir , elle permet d'avoir des débits importants et de couvrir un champs beaucoup plus grand que la ASi 385Mc cela permet de faire du lunaire et du solaire. Nota : ces deux astres étant très lumineux , le bruit sera le dernier cadet de nos soucis rassurez vous ,même avec une Asi 1600 vous pouvez réaliser de magnifiques photos de la lune dans sa totalité sur des lunettes de tailles respectables bon ciel Christophe
  17. 1 point
    j'ai découvert en 2020 lors de l'achat de mon ASA 10N le collimateur cats'eye . lien du site constructeur http://www.catseyecollimation.com/ au premier abord , j'étais plutôt dubitatif sur son utilisation et sur son efficacité a collimater un newton dont le F/D est court 3,8. comme on dit souvent essayer c'est l'adopter . il s'est révélé excellent. pas de pile , il ne se dérègle pas et le tout peut être fait au chaud en pleine journée . ça donne envie ! c'est un système qui se compose de plusieurs tubes dont chacun à une fonction bien déterminée . - un TELETUBE XL (F/D 3.5 à 6) ou XLS (F/D 3 à 5) pour vérifier la position du secondaire par rapport au PO qui lui même doit être perpendiculaire au tube. je le fait autrement et il ne sert qu'une seule fois au début . donc INUTILE si vous suivez ma procedure - un appareil pour régler l'inclinaison du secondaire (le TELECAT ). https://www.catseyecollimation.com/sighttubes.html XL: f/3.5 to f/6.0 et XLS: f/3.0 to f/5.0 - un appareil auto collimateur (l'Infinity XL ) il montre absolument toutes les erreurs résiduelles (alignement fin du secondaire) - le BLACKCAT XL qui est un cheshire. moi j'ai le hotech qui est plus précis par son maintien dans le PO : le collimateur HoTech 2 pouces crosshair SCA son utilité : la nuit sur le terrain . n'ayant pas de documentation de son utilisation les débuts ont été difficile . j'ai trouvée celle ci qui est à peu prêt bien détaillée https://www.catseyecollimation.com/Collimate-R3-FR.pdf pour résumer : - TELECAT seul : réglage de l'inclinaison du secondaire - TELETUBE + BLACKCAT : réglage de la position du secondaire et collimateur - Infinity + TELECAT réglage de la position du secondaire et auto-collimation - Infinity + Blackcat : réglage de la collimation du primaire et du secondaire mais pas la position du secondaire. - Infinity+Blackcat+Teletube : le pack complet avant d'effectuer cette collimation il vous faudra déjà préparer le tube et vous assurer que l'ensemble des optiques soient bien réglées. je décris toutes ces étapes dans le post suivant . ce qui fait que je me passe du TELETUBE XL au préalable il faudra : - poser votre tube à l'horizontal avec le porte oculaire vers le haut afin d'éviter que le collimateur puisse bouger et fausser le réglage . - vous vous assurerez que votre mire est bien en place (un triangle collé en centre du miroir primaire ) - mettez une source de lumière à deux mètres en indirecte . le but n'est pas de vous éblouir mais d'éclairer assez le tube pour effectuer ce réglage . si votre temps est compté on peut effectuer cette collimation à la nuit nautique en mettant le générateur de flat debout à deux mètres pleine éclairage sur le coté. comme quoi on peut même réaliser cette étape en début de nuit - pour me faire gagner du temps , je remet le primaire en butée du barillet (les poussantes retirées et les tirantes serrées à fond) je considère que si le barillet est bien alignée et perpendiculaire au tube le primaire le sera tout autant. mais entre la théorie et la pratique il y a parfois une marge d'erreur passons à la première étape : réglage de l'inclinaison du secondaire insérez le TELECAT jusqu’à ce qu'il vienne en contact sur la surface TOTALE du Porte Oculaire. NT : si votre Porte oculaire n'est pas "fiable" , le tube bougera dans l'emplacement 2 pouces et le réglage sera faussé . et c'est malheureusement le cas sur pas mal de porte oculaire . on remet souvent en cause les collimateurs lasers sur leur efficacité mais c'est bien souvent votre Porte oculaire qui en est responsable ! la croix en sortie de ce tube doit apparaitre et le but en est faite assez simple : mettre la croix au centre du triangle . A l'aide d'une clé vous allez pouvoir agir sur l'une des trois vis qui "pousse" le secondaire .vous en déserrez une et vous vissez les deux autres. ne dévissez pas la vis centrale car elle maintient le secondaire sur l'araignée" ! votre secondaire est donc bien réglé en inclinaison . passons à la deuxième étape : réglage des erreurs résiduelles insérez l'auto collimateur INFINITY dans le porte oculaire le secret de cet appareil est de voir le triangle collé sur le miroir puis son reflet dans l'autocollimateur plus son reflet dans le miroir primaire (le reflet du reflet...). http://www.catseyecollimation.com/vicseq3.avi https://www.catseyecollimation.com/INFINITY XL Care Use - R2 - FR.pdf dans les faits on en voit au moins 3 et tous doivent se superposer. le 4 est vraiment très faible à voir et l'exposition à la lumière est très importante . trop de lumière on ne les voit pas et pas assez on n'en voit qu'un. la dernière étape : consiste au réglage du primaire avec le collimateur laser : le réglage du primaire se fait à l'aide d'un chershire que j'ai abordé dans ce post il vous faudra ensuite re-vérifier l'autocollimation. après 3 ou 4 itérations entre ces deux appareils votre tube sera parfaitement collimaté . la collimation future avec le laser se fera rapidement pour tout vous dire j'ai souvent pratiqué autrement et cela pourra surprendre je ne fait pas le réglage sur le secondaire avec INFINITY mais sur le primaire ! j'évite ainsi l'étape de collimateur laser ; les itérations entre le deux appareils et le résultat est aussi bon. enfin j'ai pas vu de différence quand une collimation n'est pas parfaite vous obtenez ce type d'étoiles à la forme disgracieuse . alors que dire de cet appareil : - une précision redoutable - ne se dérègle pas dans le temps - assez cher - s'utilise principalement de jour - un éclairage indirect est nécessaire (lampe , générateur de flat ,soleil ) et un mur clair conclusion : c'est le meilleur "collimateur" que j'ai pu avoir entre mes mains bon ciel Christophe Collimate-R3-FR.pdf INFINITY XL Care Use - R2 - FR.pdf Spotting_hotspot_FR.pdf TELE-TUBE XLS Care & Use-FR.pdf XLKCDP-R7_fr.pdf XLK-HotSpot-R1_fr.pdf
  18. 1 point
    qui n'a jamais pesté contre le nombre de câbles USB ou d'alimentation qui peuvent trainer sur sa monture ? moi je l'ai souvent fait soit les câbles sont trop longs ou ils trainent pas terre et là bonjour pour faire attention de ne pas marcher dessus surtout quand il fait noir . soit le câble reliant le portable à la monture est trop court et vous devez tourner autour de la monture à chaque mouvement. j'en avais donc assez ! après avoir reçu certains conseils d'astrams équipés du Boîtier Ultimate Powerbox V.2 Pegasus Astro - PEG-UPBv2 , j'ai donc décidé de sauter le pas. lors de son déballage on est surpris de sa taille et de sa légèreté. Largeur : 12 x 10 x 3 cm Poids : Boîtier → 400 g Caractéristiques mécaniques : Boîtier en aluminium anodisé il est livré avec un câble d'alimentation 12V/10A avec prise allume cigare. si vous désirez comme moi l'utiliser sur du 220V~ , il vous faudra débourser la modique somme de 67€ pour obtenir la référence Pegasus-POWXT60 https://laclefdesetoiles.com/alimentations-et-cables/6401-alimentation-12v10a-pegasus-astro-xt60.html première surprise et pas des moindres : le câble secteur pour l'alimenter n'est pas fourni et la sortie de ce boitier est spécifique .sic deuxième surprise : il n'est pas fourni de fixation ! comme d'hab il faudra de nouveau passer au tiroir caisse pour acheter ces fixations à 40€ . il n'y a pas de petit profit ! https://laclefdesetoiles.com/colliers-queues-d-aronde-supports/6405-fixation-pegasus-astro-pour-boitier-ultimate-powerbox-v2.html ce n'est pas le seul à pratiquer de la sorte . ZWO est aussi bien placé dans ce domaine. il est par contre livré avec : d'une Interface sonde de température d'un câble USB-B 3.1 d'une longueur de 3 m d'un câble d'alimentation type allume-cigare 10A longueur 2 m et de 4 câbles d'alimentation continu 2.1 à 2.1 mâle longueur 1 m les fonctionnalités de cet appareil sont nombreuses , outre le fait de gérer ces moteurs de mises au points , il est capable de gérer les résistances chauffantes et de jouer le rôle d'un HUB USB . L'Ultimate Powerbox V2 réunit les fonctionnalités suivantes : - 4 sorties 12V de 7A maximum pour chaque sortie (sorties prises jack diamètre 2,1 mm / centre positif) - 3 sorties d'alimentation pour la gestion de résistances chauffantes , ventilateur et flat - un Hub de 4 ports USB 3.1 (SuperSpeed, 5 Gbit/s) et de 2 ports USB 2.0 protégés électroniquement et gérables individuellement - un Contrôle de moteur pas à pas pour la mise au point (voir onglet "Accessoires") _ une interface pour sonde environnementale (température, humidité, point de rosée) → ajustement de la mise au point en fonction de la température - une sortie Variable / Software Configurable entre 3 et12V / sortie regulée de 3Amps il est donc polyvalent et capable de gérer n'importe quel set up. ça c'était pour le hardware . passons au software les drivers sont disponibles sur cette page du constructeur https://pegasusastro.com/support/ la documentation d'installation et de configuration sont accessibles sur celle ci https://pegasusastro.com/products/ultimate-powerbox-v2/ comment faire ?rien de plus simple . vous installez le driver du boitier compatible avec votre OS puis le logiciel Ultimate Powerbox V2. vous connectez l'ensemble de cordons et lancez cette applicatif la fenêtre principale "power" sur laquelle vous arriver vous permet de gérer l'ensemble de vos éléments de puissances la documentation est succincte et peu gourmande en explicatif. il faut dire que l'ensemble est d'une simplicité déconcertante et il ne vous faudra pas plus d'une heure pour avoir le tout des menus elle se compose de 5 modules : - en gris le menu de configuration et de mise sous tension - en jaune l'alimentation en entrée -en mauve la gestion des sorties 12V= - en rouge la gestion des résistances chauffantes - en vert la température externe l'onglet "Data" vous permet d'activer ou de désactiver les ports USB le port "focus" que je n'utilise pas permet de gérer les moteurs de mise au point. je ne l'aborderais pas. ensuite les autres onglets permettent de vérifier sous forme de graphique l'ensemble des alimentations et des températures actuelles . le dernier onglet "settings" permet de connecter ou de démarrer les modules lors de l’initialisation du boitier . voila c'est aussi simple que ça . les points forts : - petit et leger - logiciel simple d'utilisation - multi taches ( HUB , gestion puissances , gestions résistances chauffantes , gestion focuser,etc...) - cordons et câbles fournis les points négatifs : assez cher (695€ avec les options) pas de fixation comme l'eagle 3 de primaluce et non fournit de base alimentation 220V~ en option pas de pc en interne pour le stockage si vous désirez l'utiliser sur plusieurs set up sans le fixer en définitif , j'ai opté provisoirement l'installation par deux bandes munies de scratch sur la demi colonne en attendant de remettre les câbles en ordre conclusion: il ne lui manque plus qu'a intégrer un Rasberry PI 4 et vous avez l'équipement pour passer une bonne soirée d'observation son petit frère vient de sortir : Boîtier Pocket Powerbox Advance Pegasus Astro on y retrouve tous les modules concernés mais il est plus compact et possède moins de sorties mais à l'avantage d'y raccorder un rasberry PI Le Pocket Powerbox Advance réunit en un seul boîtier les fonctionnalités suivantes : 4 sorties électrique 12V DC pour un total de 12A max Système ON / OFF géré depuis le PC 1 sortie de puissance réglable (3, 5, 8, 9, 12 Volts) / 3A (peut être allumé / éteint) pour alimenter votre appareil photo reflex numérique / ou non reflex 4 ports USB 3.0 ou 3 ports USB 2.0 disponibles 1 port USB 3(jusqu'à 3 A) pour connexion un appareil de type Raspberry PI (3/4) 1 port Ethernet connexion RJ12 pour le contrôle d'accessoires périphériques (focuseur...) 2 sorties d'alimentation à connecteurs RCA pour la gestion de résistances chauffantes ou de boîte à flats 1 interface pour sonde environnementale (température, humidité, point de rosé) → ajustement de la mise au point en fonction de la température Canaux de réglage automatique de température de la résistance chauffante Protection contre l'inversion de polarité Fonctionnement USB / PC contrôlé ou autonome Dimensions : 100 mm x 73 mm x 25 mm Boîtier léger et compact en aluminium Compatibilité : ASCOM et INDI Nota : un seul bémol concerne la sonde . cette sonde n'est pas très "optimisée et compacte" . le câble est tellement sensible qu'une des patte c'est désolidarisée du CI. je vous conseille de bien la fixer quitte à renforcer l'attache du câble en sortie de module certains astrams ont constatés des coupures récurrentes sur ces modèles . il s’avère en faite que les câbles sont soumis à des contraintes de mouvement de la monture . depuis que je l'ai connecté en bout de la barre de contrepoids ce soucis a totalement disparu.
  19. 1 point
    A nouveau la comète C/2021 A2 hier soir en 20x20s https://lesia.obspm.fr/comets/lib/display-obs1.php?Num=22917
  20. 1 point
    possédant une lunette TS60/330 comme chercheur , j'envisageais de l'utiliser pour l'autoguidage , l'observation et l'astrophotographie grand champ pour effectuer cette focalisation , je décide d'acheter un moteur de mise au point avec l'option d'effectuer cette mise au point manuelle par une raquette . le sesto senso de primaluce dont je suis satisfait n' a pas cette fonction . tout se fait depuis le PC et il est impossible d'effectuer une map manuelle depuis la molette (le moteur la bloque) . dans ce domaine il existe plusieurs fabricants :l'EAF de ZWO, le Focus Cube de Pegasus et bien d'autres . possédant déjà deux caméra ZWO , j'ai opté pour EAF avancé de ZWO non pour son prix mais pour le retour positif qu'en ont fait certains . il existe deux versions - Standard Version: EAF body, flexible coupling, motor bracket, USB2.0 cable. - Advanced Version: EAF body, flexible coupling, motor bracket, USB2.0 cable, hand controller, temperature sensor. Le boîtier du EAF avancé (59 mm x 52 mm x 41 mm) est doté de 3 ports de connexion : -une prise d'alimentation électrique 12V DC (avec connecteur jack diamètre extérieur 5,5 mm / intérieur 2,1 mm, centre positif). - Un port USB2 pour le contrôler via logiciel ASICAP -une prise jack femelle pour connecter la sonde de température ou la raquette Moteur: Step moter, 35mm diameter, 5760 steps to rotate a circle. alimentation: 12V DC 5.5mm x 2.1mm, center positive port de données : USB2.0 poids : 277g Capacité d'entrainement: 5kg L'EAF avancé s'adapte sur un grand nombre de focuseurs. Il est compatible avec les instruments suivants : SkyWatcher Astrophotography Reflectors, SkyWatcher Black Diamond, SkyWatcher Dobsonians, SkyWatcher Maksutov-Newtonians. SharpStar telescopes, SkyRover telescopes, TS Optics, Astro Tech, Feather Touch, More focuser will be supported in the further. such as TAKAHASHI telescopes, GSO telescopes. Recommend to use extra focuser and EAF on SCT and MCT. Au déballage du matériel , on constate que ce moteur est plus petit et plus léger que sesto senso. il est complet et il respire la qualité au premier abord. par contre la documentation est succincte et aucune clé USB n'est fournie comme chez primaluce pour cela vous devrez aller chercher l'ensemble des logiciels et manuels sur le site de ZWO https://astronomy-imaging-camera.com/product/zwo-eaf vous devrez télécharger le drivers ASCOM EAF v1.0.1.8 et le logiciel propriétaire ASICAP de ZWO v1.6.2 il s'installe directement sur la molette non démultiplié du focuser . il sera donc moins précis que le sesto senso mais peu importe ce n’est pas ce que je lui demande. jusque là aucun soucis notoire a constater mais .... cela n'a pas duré longtemps les vis sont trop courtes pour remplacer celle en place du PO . le seul moyen est de la mettre sur le pas de vis qui sert à régler la dureté du crayford après avoir installé le moteur sur le focuser avec un peu de difficulté ,(un peu plus compliqué que sur le sesto) et raccordé l'ensemble des connecteurs nécessaire à son pilotage je suis allé de déboire en déboire. autant le système répond facilement avec la raquette autant il se met en sécurité des que je veux le piloter depuis le PC. A nue sans être posé il répond correctement mais des qu'il est raccordé sur le PO il ne veut pas bouger ou si peu . j'ai donc essayé de jouer sur les visseries , sur l'attache du moteur sur le PO, de réinstaller les logiciels rien n'y fait . après deux heures d’acharnement je décide de l'installer de l'autre côté sur le démultiplicateur 1/10 . Et là miracle , il décide enfin de fonctionner mais avec une course réduite et très très lente. en faite il s'est avéré que la vis qui servait à maintenir la patte de fixation du ZWO sur le PO venait en buté sur le "boulon sans tête" qui règle la dureté du focuser même en mettant une rondelle pour essayer de laisser un espace entre les deux vis cela ne suffit pas . soit je scie la vis soit j'essaye de remplacer les 4 vis existantes pour solidariser la patte du ZWO sur le PO J ai opté pour la deuxième solution avec seule possibilité de n'en remplacer que deux : boulons de diamètre 3mm/3 cm de long avec rondelle et un écrou. il faut faire attention au serrage des boulons autrement vous bloquez le moteur. le bon côté c'est qu'il est silencieux. on ne l'entend pas! ATTENTION : d'autres lunettes sont aussi concernées par ce problème comme les Kepler et la 120 esprit suivant d'autres forumeurs !* un autre a du faire des modifications sur le fil suivant http://www.astrosurf.com/topic/129628-eaf-zwo-mesure-de-température/ https://www.baader-planetarium.com/en/2"-bds-sc-baader-diamond-steeltrack.html Pour cela il y a 5 modifications à faire - Coupé de 5mm la tige coté bouton sans réglage fin ( ça empêche pas de le remonté, fait à la drimel, bien refroidir ) - Inverse le coté de la vise de serrage du focus - élargir le trou du support ZWO EAF - coupé le support ZWO à mi longueur - utilisé des vis plus longue ( mais pas trop ) Pour les Takahashi vous devrez opter pour ce Kit de fixation https://www.loisirsplaisirs.com/accessoires-cameras-zwo/4308-kit-fixation-zwo-moteur-eaf-takahashi.html passons à la température : j'essaye avec le logiciel propriétaire et je le compare au sesto senso et à ma Netatmo le décalage est de 1°C avec la sonde internet et moindre en mettant la sonde externe. ce qui est plus inquiétant c'est quelle varie régulièrement de quelques dixième de °C. je passe à Prism pour vérifier ce que je viens de constater : pas mieux. autre mauvais point , il faudra choisir entre la sonde externe ou la télécommande car elles utilisent la même entrée. Alors que dire : déçu même si au final j ai pu le faire fonctionner normalement. il fait le job mais sans plus. il n'est pas normal qu'un moteur de mise au point qui se dit de qualité pour un prix contenu ne s'adapte pas à tous les Portes Oculaires .
  21. 1 point
    lorsqu'on achète une caméra CMOS (comme celles de ZWO) pour la première fois on se retrouve bien souvent un peu perdu dans ce monde nouveau heureusement les constructeurs fournissent très souvent un logiciel propriétaire même si ce n'est pas le meilleur . dans notre cas , celui fournit par ZWO est ASICAP. vous trouverez à cette adresse l'appli téléchargeable lien il faut bien entendu avoir installé la plateforme ASCOM (c'est pas obligé mais nécessaire pour les autres applis par la suite) et le logiciel ASICAP de ZWO avant de vouloir s'en servir le logiciel ASICAP est d'une simplicité déconcertante tout en gérant un ensemble d'appareil (focuser ,Roue à filtre , caméra, Ect) moi je l'utilise souvent pour l'observation de jour, pour aligner mon chercheur , pour faire ma mise en station en preview . le logiciel en soit a été bien conçu comme c'est si bien le faire ZWO. la barre de tache située en haut à droite : - à l'ouverture du logiciel on constate tout de suite que l'écran est par défaut en blanc et agressif . vous avez la possibilité de le passer noir/rouge (dark red ) en allant sur le "polo" et ce n'est pas anodin . d'autres couleurs sont disponibles : black ou sky blue Nota : le rouge permet d'être moins agressif pour notre œil et l'adaptation de celui ci au ciel profond se fait plus rapidement - A sa droite se trouve le Setting (une roue ) , il permet de configurer l'ensemble de vos équipements ZWO. - le module général pour le choix du temps de pause préprogrammé (choix de la planète ) ; des fonctions de démarrage et d'enregistrements - la roue pour la RAF EFW (pour listes les filtres mis en place ) - le télescope pour l'autoguidage ST4 - le Porte oculaire pour la gestion du moteur de Mise Au point EAF (gestion des pas , debut et fin de déplacement ) ces sigles se retrouvent sur le côté gauche individuellement : le signe "?" permet d'avoir accès à l'aide , a donner des suggestions et de connaitre la version avec en plus les liens pour avoir accès au forum , a leur compte facebook et à leur site le module d'en dessous se trouve être le choix de la caméra qui est actuellement branchée , de l’arrêter ; de la relancer et d'avoir des infos sur celle ci (très pratique ) on peut ainsi passer d'une caméra à l'autre rien qu'en la choisissant . par contre il n’est pas possible d'en faire fonctionner deux en même avec cet applicatif ! ensuite se trouve le module image qui permet de choisir la résolution , le module d'enregistrement RAW8 ou 16 (sur 8bits ou 16bits ) et enfin le mode binning (1x, 2x,3x,4x ) celui d'en dessous donne l'histogramme (très utilisé pour le planetaire) le prochain est important car il permet de régler le temps de pose et le gain . tout ceci peut être mis en automatique lorsque l'on s'en sert en journée. le module en bas à droite (carre avec trois points )permet de régler le trafic du port USB et de lui affecter tout ou partie du flux . autant cela n'a pas beaucoup d'importance en CP autant le flux en planétaire va dépendre de ces paramètres. bizarrement cela dépend de la caméra installée et des choix fait dans le temps d’expositions et du RIO sélectionné. A vous de faire des essais avec USB traffic et le high Speed vous pouvez aussi régler la température de refroidissement de la caméra lorsque c'est possible les autres paramètres ne servent pas ou peu . laissez les par défaut le module capture permet de déterminer le chemin ou sera enregistrer vos photo et vidéos (module classeur avec flèche ) et d'y accéder (module classeur de droite ) vous avez le choix entre photo (appareil photo) ou vidéo (la caméra ) la limit permet de déterminer la durée de capture Auto run que je n'utilise pas servirait pour programmer des séquences d'expositions différentes . le module display permet de régler la brillance , le contraste ,etc.... par défaut il vaut mieux les laisser de base enfin vous avez un indication en bas de l'écran vous indiquant le nombre d'image de visualisation et le nombre d'images stockées. il faut bien comprendre que le nombre de Fps preview (nombre d'images en visualisation par second ) est bien souvent différent du nombre d'images qui seront réellement enregistrées. cet enregistrement dépend souvent du PC et des Disques Durs que vous disposez . entre la théorie (preview ) et la pratique (l'enregistrement) il y a souvent un fossés enfin une barre de taches n'est pas visible mais apparait lorsque l'on passe la souris dessus enfin comme tout logiciel , il est capable de faire du RIO par la souris . clic Droit , sélection de la zone à capturer tres pratique pour augmenter le nombre de FPS en planétaire pour figer l'atmosphere voila vous avez les bases pour commencer à gérer votre caméra . ensuite vous pourrez évoluer sur des logiciels plus fonctionnels ou performants comme firecapture que je décrirais dans un autre post bon ciel christophe
  22. 1 point
    Bonjour à tous, Une reprise d'une de mes vidéos du mois de février 2018 que je pensais avoir perdues lors d'un bug de mon PC d'acquisition, mais finalement retrouvées sur un de mes disques durs externes de sauvegarde. Les vidéos étaient classée au mauvais endroit. Maksutov 200mm/2000mm F/D10 - Image au foyer - Camera ZWO ASI224MC - Samedi 24 Février 2018 à 21H51 (-1 TU) - Images capturées=640 - Astrosurface-omega2 et Registax 6 sur 50% des images - Lune fraction éclairée 68%. Je remets l'image faite il y a un peu moins de 3 ans, et la nouvelle. La teinte est meilleur et j'ai moins tiré sur les ondelettes. Je prévois de réutiliser ce tube avec ma caméra ASI 290MM et de mettre la Barlow 2X, éventuellement avec un filtre rouge. Avec de bonnes conditions de turbulence, et une bonne mise en température (le point faible de ces tubes), je devrais assez facilement arriver au taquet de l'instrument avec un pouvoir séparateur de 0.69" d'arc à 550nm. La triplette de cratères dans Stadius avec des cratères de 1.5" d'arc de diamètre (2500m) sont résolus mais pas séparés (0.3" d'arc de séparation) Image 2018 AS!3, R6 et Imppg - Ancienne version Astrosurface-Omega2 et R6 - Nouvelle version. Agrandissement Stadius 300% LRO Echelle 20kms https://quickmap.lroc.asu.edu/?extent=-21.8139514,6.43233,-6.2770167,14.723709&proj=10&layers=NrBsFYBoAZIRnpEBmZcAsjYIHYFcAbAyAbwF8BdJUTBbSfI0yq8iioA LRO Echelle 5kms La triplette n'en est pas vraiment une (deux bien fait et le troisième qui semble double), et la séparation est nulle, car les cratères se touchent. Ils font 2500 mètres de diamètre chacun. Le vrai challenge d'un télescope de 400/500mm et plus de diamètre est de choper le petit cratère qui fait 500 mètres de diamètre au-dessus du deuxième cratère de la triplette. Claude Schuhmacher
  23. 1 point
    Binjour à tous, J'ai repris mes habitudes avec les observations au moyen de la lunette apochromatique de 152mm, ayant reçu tout récemment un prisme de Herschel en provenance de ma boutique habituelle: APM. https://www.apm-telescopes.de/en/APM-Company-History.html?coID=29 Je vous présente tout d'abord une image de Mars. Je n'ai pas hésité à sur-échantillonner à 0.15" d'arc par pixel soit 6X le pouvoir séparateur de la lunette (0.9"). C'est beaucoup, mais j'ai estimé qu'il fallait cela pour avoir une taille suffisante sur le capteur. C'est donc avec la barlow Televue 3X que j'ai réalisée les images avec la caméra ZWO ASI 290MM. D'ailleurs, on constate que l'image reste petite pour les 20" d'arc de diamètre de Mars (ci-dessous l'image d'origine). Le film comportait 5000 images. J'en ai retenu 1000 avec astrosurface H64, et un traitement d'ondelettes avec Registax 6. J'ai mis deux images avec des contrastes un peu différents. Je n'ai pas vraiment de préférences. Après recadrage, les images sont présentées ci-dessous. Puis, suit la carte Winjupos avec la date de prise de vue. On retrouve les principales formations martiennes, pas aussi détaillées qu'un gros télescope en photographie, mais on s'y retrouve assez facilement. Ces images valent largement les dessins fait par ailleurs avec de gros instruments (souvent de 400mm), mais l'on a pas la joie de la vision télescopique, qui est irremplaçable. Je le dis d'ailleurs dans la suite de ce billet avec la vision du soleil à la lunette : Ici la fameuse carte établie au pic du midi par F. Colas / J.L. Dauvergne / G. Dovillaire / T. Legault / G. Blanchard / B. Gaillard / D. Baratoux / A, Klotz / S2P / IMCCE / OMP / Imagine Optic https://apod.nasa.gov/apod/ Avec l'accord de l'auteur, astronome amateur au club de Challans, Monsieur Yves Robin, j’insère un de ses dessins de Mars: J'ai ensuite deux images de la tâche solaire AR 2781 à vous proposer. La première est prise le lendemain de la réception de mon Herschel APM. La première chose qui m'a surpris est la beauté de la tâche en visuel. C’était assez extraordinaire. J'ai été assez satisfait du résultat avec la photo, mais cela ne rendait pas du tout compte de la beauté en visuel. La vidéo a été faite au foyer de la lunette le 6 Novembre: 100 images empilées sur 5000 avec AS!3 et R6 Le 9 novembre, à nouveau du beau temps. Un magnifique ciel bleu propice à refaire une image avec une tache solaire se présentant bien centrée sur le disque solaire. J'avais décidé d'agrandir l'mage avec la barlow Russe TAL 2X. Nous sommes à 0.3" par pixel en échantillonnage, soit 3X le PS de la lunette ayant un pouvoir séparateur de 0.9" d'arc. Je dois dire que je suis très satisfait, bien au-delà de mes espérances. Je n'en reviens toujours pas. J'ai utilisé 80 images sur 2000. Voici donc AR 2781 (désolé, avec la mauvaise orientation) AR 2781 - APM LZOS 152/1200 - ASI 290MM - TAL 2X (faire un clic sur l'image pour agrandir) On observe la granulation solaire, les différentes taches, ainsi qu'une zone un peu floue, qui semble être la zone la plus active. Cela présage de bonnes choses pour la suite, car le cycle solaire reprend. Je vous remercie pour la lecture , et vous souhaite une bonne continuation, et préservez-vous avec ce maudit Covid. Claude Schuhmacher Les trois discussions sur le forum. Mars 02112020 _ Yves Robin _ Flickr.mhtml
  24. 1 point
    Bonjour, Voici une image composée de deux photos prises l’une à la suite de l’autre depuis ma terrasse avec le canon 6D modifié et l’objectif SAMYANG 14mm ouvert à 2,8: 1. Une pose de 30 secondes sans suivi à 3200 iso pour l’avant plan; 2. Une pose de 180 secondes à 3200 iso avec suivi du mouvement de rotation de la terre pour avoir des étoiles ponctuelles. On peut voir l’abbaye saint marie, la constellation d’orion et les nébulosités qui apparaissent en rouge (on voit m42, on devine la boucle de barnard, la nebuleuse de la rosette, la zone ou se trouve tete de cheval, la nébulosité située en haut de la constellation d’orion), ainsi que les pleiades. On voit également, la pollution lumineuse produite l’éclairage du parking des bus (elle est éblouissante même depuis le pin parasol) et celle produite par le panneau d’information qui a eu un dysfonctionnement (il clignotait). L’effet de ces deux sources de pollution a été accru par la très forte humidité qui a diffusé la lumière. Néanmoins, du fait de l'extinction de l'éclairage des rues, le SQM au zénith, au meilleur de la soirée, était de 21,08 alors que d’habitude il est de 20,80 (soit un gain 0,28 ce qui qui n’est pas négligeable). Il est a noter qu’avant les travaux pour changer l’éclairage il était de 20.60. Amicalement Vincent Lien vers la l'image plein format: ici
  25. 1 point
    En dehors de l’imagerie, la « vraie « astronomie utilise aussi et surtout l’information transmise par l’onde de lumière. L’étude du rayon lumineux quasi ponctuel d’une étoile peut apporter beaucoup de renseignements concernant la source, c’est le domaine de la spectroscopie , à laquelle les amateurs peuvent s’initier . Un des outils les moins chers est le Star Analyser, simple filtre que l’on place sur le trajet de la lumière. Dans mon cas il s’agit du S.A. 100 que je visse dans la roue à filtre, ce réseau(dont je n’expliquerai pas le fonctionnement)disperse la lumière comme un prisme. Le pouvoir de résolution est limité à 5nm (Longueur d’onde/100). Il faut respecter une distance entre le filtre et le capteur pour avoir une bonne dispersion du spectre. Pour ma part avec des pixels de 6.45microns le réseau est placé à 55mm du capteur. Il faut s’arranger pour que le spectre soit le plus horizontal possible, la possibilité d’effectuer une rotation de la caméra / réseau est très utile. Pour les étoiles brillantes comme ci-dessous les poses doivent être assez courtes + où- 1s Donc la capture est facile …..C’est après que ça se corse un peu. En effet il faut maitriser l’utilisation d’un logiciel permettant d’exploiter les images en les transformant en courbe, j’ai réussi à dompter ISIS croyant que mon expérience d’IRIS (du même auteur Ch. BUIL) m’aiderait .Initialement je pensais faire le prétraitement, la registration avec IRIS, mais ce fut la source de messages d’erreur. Pour ce qui me concerne, en spectro il m’a fallu passer intégralement par ISIS, qui possède par ailleurs toutes les fonctionnalités pour prétraiter et traiter les images. Lors de prise de vue la calibration passe par la mesure d’une étoile A à proximité de la cible ,ces étoiles ont 4 raies d’absorption de l’hydrogéne bien pratiques pour « caler » la courbe et compenser la réponse instrumentale ( les photos ci-dessous sont toutes associées au spectre d’une étoile A) Mes mesures s’étalent entre 400 et 720nm Finalement j’arrive à faire presque comme indiqué sur le tutoriel : http://www.astrosurf.com/buil/isis/guide_sa/tuto.htm Voici donc quelques exemples : ETOILES CHAUDES A B ET Be 3 étoiles de la constellation de Céphée -Au centre :Alderamin est une étoile de type A 9000°k caractérisée par ses 4 raies d’absorption de l’hydrogène. De gauche à droite 410,1- 434- 486,1 et la raie H alpha 656,2 nm. Pour info le bleu du spectre est à gauche la raie H alpha à droite se situe dans le rouge. -En haut Alfirk étoile de type B 20000°K. -En bas 6 Céphée étoile très chaude de type Be qui présente la caractéristique d’avoir une raie H alpha en émission , ces étoiles très chaudes et en rotation rapide émettent de la matière lors d’épisodes d’éjection .Il se forme un disque contenant de l’hydrogène ionisé par les photons très énergétiques en provenance de l’étoile (cf nébuleuses H alpha) En phase d’éjection la raie H alpha se modifie, ce sont souvent des étoiles variables Ci-dessous profil de 6 Céphée : A comparer avec une étoile A On remarque sur les étoiles B une atténuation des raies d'absorption de l'hydrogéne qui est de plus en plus ionisé: Plus surprenant encore avec Gamma Cassiopée B0.5IVe en haut à comparer avec Rucbah de type A5 et ses spectres d’absorption en bas On observe dans Gamma Cassiopée 2 raies d’émission à 486 et 656 nm ETOILES DE TYPE SOLEIL Ci dessus Nekkar étoile de type G 8 beaucoup plus calme avec une température de 5500°K (étoile A de référence Alphecca) Ce qui la rapproche du Soleil avec une « atmosphère » plus riche en raies d’absorption : on distingue des raies moléculaires, celles du magnésium, du fer, du sodium en plus de celles d’hydrogéne Le star analyser a un pouvoir de séparation assez faible de l’ordre de 6 nm et n’autorise pas des recherches très fines mais la comparaison avec une courbe plus élaborée en rouge ci-dessous montre que l’on peut faire cependant des observations fiables blog spectro.docm
  26. 1 point
    ce post sera un peu différent puisqu'il parlera de ce que j'ai pratiqué avant de passer sur une monture équatoriale beaucoup se posent la question : comment poser un tube de 30Kg sur une table équatoriale posée sur une monture alta-azimutale ? en Effet c'est très très compliqué d'avoir un tube de 30Kg sur l'épaule . de le poser sur une table équatoriale inclinée à 50° tout en vissant le tout. Meade n'a jamais voulu trouver une parade car il considérait que soit on était en fixe , soit on restait en alta ...alors certains se sont demandés comment trouver une parade . la solution est assez simple en faite : basculer l'ensemble pour poser à plat le tube sur la monture pour cela il vous faudra fabriquer un petit appareil en bois : un trépied. vous basculez votre monture et vous la posez sur celui ci . c'est tres stable car les deux "piliers " sont bloqués par la structure du plateau il ne vous reste plus qu'a poser tranquillement votre tube sur la monture et d'y mettre les vis. et ensuite relevez le tout en s'aidant des deux poignées de la monture c'est aussi simple que cela bon ciel christophe
  27. 1 point
    je vous présente M56 ou NGC 6779 un amas globulaire découvert en 1779 par Charles Messier . il se trouve à 32 900 années-lumière de la Terre , une magnitude de 8,3 et a une largeur de 85 années-lumière dans la constellation de la lyre il n'est pas très connu ...enfin pas aussi réputé que l'amas M13 . il est beaucoup plus petit , c'est le moins brillant , sans noyaux et ces étoiles sont assez pâles . A cette époque d'Aout , il est lui aussi assez haut dans le ciel pour pouvoir obtenir une photo assez sympa de lui . la encore j'ai utilisé l'ASA 10N avec le correcteur Wynne 3 pouces et la caméra 1600 mm pro . j'aurai du utiliser la Barlow APM 1,5x mais a ce moment je ne l'avais pas encore reçue. peut être l'année prochaine pour comparer l'évolution que je vais acquérir dans les traitements j'essaye toujours de restituer le plus fidèlement les couleurs de ce que je prend sans jamais exagérer en renforçant tel ou tel couleur comme peuvent le faire les américains dans l'histogramme , je calibre les couleurs pour qu'elles se confondent et si l'une des couleurs ressort plus que les autres j'utilise le process SCNR sous pixinsight. les seuls traitements que j'ai pu réaliser sur cette photo sont une réduction du bruit et un retrait du gradian. tout simplement ! je pense maintenant maitriser correctement les temps de poses (enfin j’espère ) et les traitements de bases ....dont l'histogramme des couleurs qui m'a posé énormément de soucis et de compréhension voici les temps de poses à -10°C avec un différentiel de 35°C sans atteindre les 100% de puissance de refroidissement de la caméra aux environs de 00h45 : 100 x 3s sur la couche de luminance 50 x 3s sur les couches R, V et B 100 x 3s prises d'offset 30 x 3s de Flats sur chaque couche et 60 x 3s de poses en Dark bon ciel Christophe
  28. 1 point
    Bonjour à tous, Au cours de la nuit ayant eu pour but de mesurer les échantillonnages avec la lunette Apo LZOS et la nouvelle barlow TAL, j'ai terminé la nuit en réalisant une vidéo sur la zone du parachute d'Andromède. Ce mirage gravitationnel se situe tout près de l'étoile TYC - 3279-1686-1. Ici une capture d'écran du logiciel HNSKY North montre l'emplacement avec l'étoile de magnitude 12.5 au centre. Avec le GOTO de la monture, et avec un peu de patience, j'ai pu centrer la lunette sur l'objectif et réaliser une vidéo de 100 poses. Je ne suis pas très satisfait du suivi de la monture, et donc de ma mise en station, mais je pense mieux faire la prochaine fois. Avec une mise en station améliorée, et avec un temps d'acquisition minimum de 4 secondes, j'espère approcher la séparation des 3 composantes du parachute, mais ce sera limite avec ce diamètre. En effet, les séparations sont les suivantes (voir en fin de billet l'article où j'ai tiré les informations): Le parachute avec ses composantes ABCD sous la forme: C-A-B D A-B 1.26" d'arc A-C 1.27" A-D 3.34" B-C 2.48" : ici il faut faire rentrer pratiquement les trois étoiles dans 3" d'arc. Pour moi cela ne laisse pas beaucoup de place avec mes 0.9" d'arc de PS à 550 nm. Il me faut un ciel parfait pendant 4 secondes ce qui est pratiquent impossible. En cas de réelles difficultés, je tenterai de faire apparaître D avec une exposition plus longue et faire ainsi une mesure de séparation AD. B-D 3.28" C-D 3.35" Capture = 100frames / Colour Format = RAW8 / Exposure = 4s / Gain = 589 / Exifs : 2020-08-26-2321_7-CapObj.AVI.txt Le montage est le suivant: Caméra ZWO ASI 290MM avec Barlow 2X TAL et lunette LZOS de 152/1200 - Échantillonnage 0.21" par pixel. Ici le champ de l'objet: HNSKY NORTH Voici l'image issue de la vidéo: Image rétablie, puis image recadrée. Le parachute n'est malheureusement pas résolu en trois étoiles, mais on devine déjà la quatrième composante. Je me ferai fort de faire mieux la prochaine fois avec un meilleur suivi équatorial, et le parachute vers le zénith, ce qui n'était pas la cas ici. Recadrage 25% Image en négatif avec réduction du fond clair Ici, une capture d’écran d'une brute de la vidéo: On voit que c'est assez limite en détection avec 152mm de diamètre. En effet, le gain est à 600 pour 4 secondes de pose unitaire. La moindre altération de la turbulence sur les 4 secondes de poses va aussi anéantir la résolution. Peut-être qu'une accumulation d'images pourrait résoudre en partie ce problème, mais une nuit stable de nouvelle lune devrait faciliter grandement, si le suivi équatorial est bon. En nomade, ce n'est jamais gagné sur ce dernier point. https://arxiv.org/abs/1707.05873 1707.05873.pdf Claude Schuhmacher La discussion ici: Un lien sur le sujet sur Cloudy Nights https://www.cloudynights.com/topic/591253-quad-lensed-quasar-andromeda’s-parachute/page-2
  29. 1 point
    Bonjour, Je me suis rendu compte lors de mes sorties que le ciel au refuge des conques était peu propice à l’observation et à l’imagerie planétaire. En effet il peut y avoir dans certaines zones du ciel une très forte turbulence, et ces zones peuvent varier au cours de la nuit et d’un soir sur l’autre. Je me suis penché sur la question et j’ai cherché d’autres endroits potentiellement propices. D’après la littérature sur la question, les zones propices se trouvent sur les lignes de crête, ou sur des cols à condition qu’ils ne se trouvent pas trop bas par rapport au sommet. Un site me vint tout de suite en tête : le col d’Ares. Ce dernier se trouve à 1510m, il est sur la ligne de crête et il surplombe la vallée de CAMPRODON. Ses seuls défauts : 1. Il est en bordure de route 2. Le sommet se trouve au Sud, mais il est seulement 80m plus haut. Je reconnais ne pas avoir pensé au point 2 quand je m’y suis rendu… Les modèles de prévisions du vent (accessibles par le biais de meteociel, carte arome zoom, vent moyen a 10m) indiquaient que l’horizon sud ne serait exempt. Une fois sur place, j’ai été rejoint par deux camarades d’astronomie. Le col était pris dans les nuages. Malgré la brume, nous avons monté le matériel. Bien nous en a pris, car il s’est dégagé pendant 2 h 30 environ, et j’ai pu, durant cette courte soirée, réaliser mes premières images planétaires montrables. Nous avons eu également le plaisir de regarder Saturne et Jupiter au Celestron 9. Elles sont apparues très détaillées, sans toutefois être les meilleures que j’ai eu l’occasion de voir. J’ai eu la joie de montrer Saturne et Jupiter au télescope à deux touristes espagnols qui campaient là (j’adore entendre des gens s’émerveiller quand ils voient les splendeurs du ciel pour la première fois). Lors de cette courte session, j’ai relevé des SQM qui allaient de 21,5 à 21,6. Cette mesure sera à confirmer lors de prochaines soirées : en effet il y avait des nuages en contrebas qui bloquaient la pollution lumineuse en provenance de l’Espagne. J’ai pu constater que le sommet au sud perturbe de façon sensible les images de Jupiter et Saturne (qui sont très basses sur l’horizon) sans toutefois les rendre non montrables. Une fois que les planètes sont passées au-dessus du sommet, la qualité des images semble s’améliorer. Je retournerai sur ce site, notamment pour réaliser des images de Mars, malgré le sommet qui se trouve au Sud car il ne sera probablement pas gênant du fait de la hauteur de la planète par rapport à l’horizon. Au plaisir, Vincent
  30. 1 point
    Bonjour à tous, J'ai procédé hier soir à des prises de vidéos, et à des calculs d'échantillonnages avec ma nouvelle barlow TAL 2X (3X avec l'espaceur de 6 cm). Pour cela, j'ai utilisé comme instrument la lunette Mila LZOS 152/1200. Liste des vidéos prises: Mesures de séparation de l'étoile double étalon STF2691 Mesures de séparation de l'étoile double étalon STF2985AB Mesures de séparation de la double/triple HL9001 sur un cliché de Messier 57 pris la même nuit avec la lunette LZOS. Les images obtenues m'ont permis de mesurer quelques séparations sur la double/triple de résolution HL9001 de Messier 57 sur une image prise par Hubble. L'image de référence pour les mesures est une image pour Hubble: https://hubblesite.org/contents/media/images/1999/01/748-Image.html Ici avec un recadrage de la partie utile: Les mesures des écarts en pixels sont les suivants: AB : 50 pixels CD: 13 pixels DE: 7,5 pixels Il est important de prendre les mesures sur le cliché .tif le plus volumineux. full_tif.tif Informations sur les deux étoiles doubles étalons: STF2691 dans le Cygne: https://www.stelledoppie.it/index2.php?iddoppia=89017 Séparation maintenant (ρ) 17" d'arc - Magnitude primaire 8,14 - Magnitude secondaire 8,45 Elle est donnée à 17,17" dans le fichier excel des étoiles doubles étalons. STF2985AB dans Andromède: https://www.stelledoppie.it/index2.php?iddoppia=102816 Séparation maintenant (ρ) 15,2" Magnitude primaire 7,21 Magnitude secondaire 8,02 Elles est donnée à 15,65" d'arc dans le fichier des étoiles étalons. Première vidéo de prise au foyer avec la caméra ZWO ASI 290MM sur la double étalon STF2691 me confirme la focale de la lunette apochromatique LZOS de diamètre 152mm et de focale 1200mm (F/D 7,9): 34,8 pixels pour 17,17" de séparation, soit un échantillonnage de 0,493"/pixel. On trouve donc la focale: F=205*2.90/0,493 soit 1205 mm. Par simplification, je prendrai par la suite 0,5"/p dans cette configuration. J'avais déjà obtenu une valeur de 1200mm avec la camera ZWO ASI 224MC sur une autre étoile double étalon. STF2691 : LZOS 152/1200 et ASI ZWO 290MM au foyer: Échantillonnage 0,5"/p Une vidéo suivante prise avec la barlow vissée à la caméra donne 73,8 pixels pour 17,17" de séparation de STF2691, soit un échantillonnage de 0,23"/p, soit un sur-échantillonage de 4X le pouvoir séparateur de la lunette de 152mm. J'opterai par la suite cette configuration pour l'imagerie planétaire et lunaire. Focale résultante = 205*2,9/0,23 = 2585 mm soit F/D = 17. Cette focale serait confortable pour l'entrée de l'ADC. Le tirage supplémentaire sera à mesurer, mais il est de l'ordre de 6 cm, équivalent à l'espaceur TAL. STF2691 : LZOS 152/1200 et TAL Barlow 2X et ASI ZWO 290MM vissée à la barlow donne un échantillonnage de 0,23"/p Deux vidéos prises avec la barlow 2X, mais la caméra fixée (non vissée) avec l'adaptateur 31,75 mm (léger tirage supplémentaire). Dans le cas de la première double STF2691, j'obtiens un écart de 81,5 pixels pour 17,17" d'arc de séparation, soit 0,21" d'arc/pixel. Dans celui de STF2985AB, j'obtiens un écart de 75,1 pixels pour 15,65" de séparation soit 0,21" d'arc/pixel: Les deux valeurs sont identiques au dixième de seconde d'arc. Focale résultante: 205*2,90/0,21 = 2830mm soit F/D=18.6 STF2691 et STF2985AB: LZOS 152/1200 et TAL Barlow 2X et ASI ZWO 290MM avec adaptateur 31,75mm (caméra non vissée) à la barlow donne 0,21" d'arc/p STF 2691 STF2985AB En ce qui concerne plus particulièrement l'objet du billet, nous avions un échantillonnage de 0,21" d'arc/p pour nos mesures sur la vidéo de Messier 57. Ici l’image obtenue avec 25% des images d'une vidéo contenant 100 poses de 3 secondes. Capture = 100frames / Colour Format = RAW8 / Exposure = 3s / Gain = 500 Le cliché de Messier 57 pris avec un échantillonnage de 0,21" d'arc par pixel me donne 22,8 pixels pour la séparation entre A et B, soit 4,8 " d'arc. La double se situe juste au-dessus de la nébuleuse. ici, on ne voit que AB. CD est diffus, non résolu. Sur la base de cette mesure, je déduit que l'image de Hubble possède une résolution un peu inférieure à 0.1" d'arc/pixel. En effet, 50 pixels pour 4.8" d'arc de séparation donne un échantillonnage de 0.096" d'arc par pixel. Ceci nous permet de faire les mesures suivantes sur HL9001, avec une incertitude de mesure de l'ordre du dixième de seconde d'arc.: AB : 50 pixels à 0.096"/p soit 4,8" d'arc par paramétrage avec mon cliché de Messier 57 CD : 13 pixels à 0.096"/p soit 1,3" d'arc DE : 7.5 pixels à 0.096"/p soit 0,7" d'arc. Ici, le cliché de Hubble à une résolution inférieure à 0.1" d'arc, exactement ce qui est dit dans la littérature. https://fr.wikipedia.org/wiki/Hubble_(télescope_spatial) "Son miroir de grande taille (2,4 mètres de diamètre), qui lui permet de restituer des images avec une résolution angulaire inférieure à 0,1 seconde d'arc" Bon ciel à vous, claude Schuhmacher Autres mesures d'échantillonnage: Une vidéo de STF2691: LZOS 152/1200mm avec Barlow TAL 2X et espaceur de 6cm (équivalent barlow 3X), caméra avec l'adaptateur 31,75mm (caméra non vissée) d'où un léger tirage supplémentaire: 113,6 pixels pour 17,17" de séparation soit un échantillonnage de 0,15"/p. Je vais probablement utilisé cet échantillonnage pour la photographie solaire par la suite, du fait d'un flux lumineux important permettant des poses très courtes, afin d'avoir la possibilité de sélectionner les limages les plus fines. Je serai à 6X le pouvoir séparateur de l'instrument. Focale résultante = 205*2,9/0,15 = 3960mm soit F/D=26 STF2691: LZOS 152/1200 et TAL Barlow 2X/espaceur de 6cm et ASI ZWO 290MM avec l'adaptateur 31,75mm (caméra non vissée) à la barlow TAL2X donne 0,15"/p STF2691 STF2985AB: LZOS 152/1200 et TAL Barlow 2X/espaceur de 6cm et ASI ZWO 290MM avec l'adaptateur 31,75mm (caméra non vissée) à la barlow TAL2X donne aussi 0,15"/p (104 pixels pour 15,65 " d'arc soit 0.15" d'arc/pixel. Les valeurs sur les deux doubles étalons sont identiques au centième de seconde d'arc STF2985AB
  31. 1 point
    Trois comètes du 25 Aout au petit matin 29P https://lesia.obspm.fr/comets/lib/display-obs1.php?Num=22330 C/2020 Q1 Borisov non loin de l'amas NGC 1907 https://lesia.obspm.fr/comets/lib/display-obs1.php?Num=22338 Et 304 Ory qui a atteint son périhélie la semaine dernière https://lesia.obspm.fr/comets/lib/display-obs1.php?Num=22344
  32. 1 point
    La nouvelle comète Borisov imagée ce matin. C/2020 Q1 au Newton 200F4 et A7s. On peut voir que le champ non croppé est légèrement saturé en astéroides 😅 https://lesia.obspm.fr/comets/lib/display-obs1.php?Num=22314
  33. 1 point
    Moisson cométaire d'hier soir avec le 200/800.... C/2019 K7 encore assez active apres son périhélie en Juin dernier https://lesia.obspm.fr/comets/lib/display-obs1.php?Num=22254 Et C/2019 L3 encore bien loin du soleil, mais qui se ballade en ce moment vers cassiopée et ses nébuleuses... https://lesia.obspm.fr/comets/lib/display-obs1.php?Num=22255
  34. 1 point
    Salut Séance cométaire du jour: 29P/Schwassman-Wachmann décline à nouveau après son outburst https://lesia.obspm.fr/comets/lib/display-obs1.php?Num=22227 @Alexandre Renou J'ai aussi tenté C/2020 K8 donnée pour mag 15.5 mais pas détectée sur 1/2h de poses cumulées..Après recherche, elle a été mesurée à mag 19 debut Juillet, normal que je soit juste avec ma petite FF
  35. 1 point
    Bonsoir, Je suis retourné faire de l’astrophotographie pendant la nuit de samedi à Dimanche sur le parking du refuge des conques (à proximité de la cabane pastorale des forquets) dans le haut Vallespir. Les prévisions météo annonçaient qu’il n’y aurait pas de vent. J’avais déjà fait une soirée d’astrophoto avec des conditions météorologiques analogues et j’avais pu obtenir des résultats corrects. Je me suis donc dis que cela vaudrait la peine de se déplacer. J’ai donc décidé de rejoindre deux potes d’astronomie qui avaient prévu de passer la soirée là-bas. Après avoir monté mon Celestron 9 sur mon AZ EQ6 en mode équatorial, j’ai fait une mise en station au polemaster. J’ai pu réaliser la collimation à 2D de grossissement en visuel : la tâche d’Airy n’était pas visible, mais j’ai pu faire en sorte que les speckles soient réparties de façon homogène. En visuel les planètes géantes montraient bien plus de détails que la nuit précédente, mais les images tremblaient rapidement. Je suis maintenant persuadé que ce site n’est pas approprié pour prendre en photo des objets bas sur l’horizon avec une focale significative. En revanche l’amas M13 qui se trouvait au Zénith était résolu. Il est donc possible de réaliser, en l’absence de vent, de beaux clichés avec une focale convenable quand les objets sont haut par rapport à l’horizon. Pendant la nuit le SQM, a oscillé entre 21,13/21.30 dans la zone où il y avait le plus de pollution lumineuse (qui se trouve pile au sud) à 21,66 au nord. J’ai réalisé 3 clichés : · Un de M13 (en cours de traitement) avec le C9 de réducteur STAR ARIZONA 0,4x · Un de M27 (en cours de traitement) avec le C9 de réducteur STAR ARIZONA 0,4x · Une voie lactée qui montre l’horizon sud, que vous trouverez en fin d’article et qui résulte de l’empilement de 20 poses de 10 secondes réalisées au 6D qui était réglé à 3200 ISO avec l’objectif de 14mm SAMYANG ouvert à 2,8 Un Time laps est en cours de traitement à partir de plus de 1000 poses. Sequator annonce plus 12h de temps de traitement. Au plaisir de vous y rencontrer. Vincent Lien vers la full : lien voie lactée au refuge des conques
  36. 1 point
    Bonjour, Je suis allé faire des photos de la comète et m’exercer à la pratique de la photo de planètes hier soir à la tour de Batère. Le site se trouve juste après la tour sur la droite quand on vient du refuge (il y a un petit chemin qui monte avec de la place pour se garer et manœuvrer, les coordonnées du site sont les suivantes : 42°30'29.6"N 2°34'40.3"E ). Il faut faire entre 10 et 15 minutes de piste. Cette dernière est caillouteuse et il ne faut pas avoir peur d’abimer ses pneus. Ce site se trouve sur la ligne de crête et est de ce fait exposé au vent. Ce dernier s’est avéré être glacial et j’ai regretté de ne pas être venu avec ma combinaison de ski. Une fois la nuit noire tombée, j’ai mesuré les valeurs SQM suivantes : 21,51 au zénith, 21.56 au nord 21,53 à l’ouest, 21.52 au sud, 21.13 a l’est. Peu de temps après m’être installé j’ai été rejoint par un groupe venu voire la comète. J’ai pu leur montrer Saturne et Jupiter au Télescope. Nous avons pu admirer ensemble l’astre chevelu. J’ai ensuite pris quelques photos de cette dernière, fait une photo de la voie lactée puis j’ai lancé l’acquisition d’un timelapse mettant en valeur le ciel et la tour de Batère. Comme il faisait froid et qu’il y avait beaucoup de turbulence, je suis allé dormir 2h dans la voiture. A mon réveil, la turbulence ayant baissé (je pu le constater en regardant à l’oculaire, on voyait plus de détails), j’ai pu faire mes premières acquisitions d’images planétaires. Je ne pense pas que ce site soit adapté à l’imagerie planétaire quand ces dernières sont basses sur l’horizon (il y a des montagnes au sud et cela peut perturber l’atmosphère). Par contre j’ai un doute pour mars qui sera bien plus haut dans le ciel (en effet lorsque j’ai fait ma collimation sur une étoile assez haute dans le ciel j’ai pu sans problème grossir à 2D) . Vous trouverez mes premières images réalisées lors de cette soirée. Vincent
  37. 1 point
    Bonsoir, Voici une arche galactique prise le week end dernier depuis l'Hermitage de saint Ferréol près de Céret. Cette image a été réalisée à partir de 12 poses de 15 secondes avec le samyang de 14mm ouvert à 2,8 et le 6D réglé à 3200 iso. On peut voir les Albères, les villes côtières. Il y avait des nuages ce qui a considérablement augmenté la gène liée à la pollution lumineuse. Lien vers la full : ici Vincent
  38. 1 point
    Bonjour à tous, Comme prévu, j'ai réalisé des vidéos de 3 objets Messier: Messier 13 et Messier 92 au foyer de la lunette Mila ( D152mm/F1200mm) avec la camera ZWO ASI 290MM à 0.6" d'arc/pixel environ. Pour M57, j'ai décidé d'adjoindre la Barlow Télévue 2X à 0.3" d'arc/pixel (à confirmer la valeur exact ultérieurement). Toutes les poses sont de 5 secondes pour une centaine de poses sans autoguidage "car je ne sais pas faire, comme aurait pu le dire ma petit fille de 2 ans Eléonore (chais pas faire/trop petite)". Les images ont été traitées avec astrosurface H64, et Faststone Image Viewer. Les images sont recadrées à 75%. Les deux amas globulaires sont intéressants à comparer. M92 semble moins riche, et plus dense, et de ce fait, il est négligé, car trop proche de la star Messier 13. Il est mis à l'honneur dans Astrosurf Magazine n° 104 de mai/juin 2020 Allons-y, l'honneur est donné à Messier 13: On détecte bien la zone sombre en Y ainsi que le X au centre de l'amas. Quelques traînées d'étoiles sont visibles, dont une que je repère immédiatement, et qui serait le résultat d'une ancienne traversée de l'amas dans le plan galactique. Ici une image réduite de Hubble avec la traînée d'étoiles. Il s'agit bien d'une image réduite, car la full est gigantesque, avec ses 0.05 " d'arc par pixel d'échantillonnage, à comparer avec mes 0.6"/p Messier 92: Le plus simple est d'aller lire ce qui est dit dans le dernier magazine N° 104 d'Astrosurf mai/juin 2020. et la version réduite de Hubble. On identifie les mêmes groupes d'étoiles principales. Même remarque que pour la full de Messier 13. Dans mes deux images, la résolution des amas est obtenue sans difficulté avec cette optique et cette camera. La première double la plus écartée fait entre 5 et 5.5 " d'arc de séparation avec 9 pixels et une résolution de 0.6"/p. La suivante, plus sérrée, vue sous la forme d'un petit bâtonnet, fait autour 2.5" d'arc de séparation avec 4.5 pixels et 0.6"/p de résolution. On devrait pouvoir obtenir une magnifique image de cet amas avec une résolution de 0.3"/pixel et 400mm de diamètre. Ici les images des deux doubles que l'on retrouve superbement résolues dans le cliché de Hubble. ici l'image réduite de Hubble. et avec les commentaires: Messier 57: Quelques détails dans l'anneau, avec l'étoile centrale. Mon premier jet, avant que l'on m'aide car l'image a été jugée trop sombre et sous-traitée par mes amis du forum. Mon image de M57 post-traitée par @fljb67( courbes, amélioration manuelle des étoiles, flou gaussien ). Je ne maitrise pas bien pour l'instant ce niveau d'amélioration. Traitement avec Faststone Viewer. Aidé par son image prise en référence, j'ai un peu bidouillé les courbes, le contraste et autres, un peu au pif. C'est finalement mieux que lui, mais j'ai pris du temps pour le faire, avec le cliché d'origine. Merci à lui pour son aide. Prochaine étape: Faire le même cliché pour mettre en évidence la double de résolution (flèche) qui a 2 secondes d'arc de séparation, sous cette étoile double dans le cercle, une double séparée de 6 secondes d'arc….la petite double est à peine détectée dans cette image. Il va falloir sérieusement augmenter le nombre de poses, réduire le temps de pose unitaire pour réduire l'impact de la turbulence. Je resterai sur cet échantillonnage qui semble être celui utilisé par les gros télescopes de 300mm à 1 mètre, et qui obtiennent cette double avec distinction. Cela ne vas pas être simple si la monture n'est pas parfaitement mise en station. On va voir….mais il n'y a rien de plus formateur qu'un échec, mais l'obtenir serait une magnifique performance pour une optique aussi petite que 150mm de diamètre. Ici la détection de la double de résolution sous l'une des composantes de la double à 6" d'arc. Elle doit faire entre 1.5" et 2" d'arc. N'étant pas très lumineuse, cela ne va pas être simple pour l'avoir séparément. J'ai réalisé une vidéo de Dubhé de la Grande Ours, mais cette étoile double n'est probablement pas accessible avec un diamètre de 152mm. Les composantes sont trop proches, et ont une différence d'éclat trop importante, même si il m'a semblé la voir apparaitre sur quelques images. Je ferai un billet séparé si j'ai quelque chose de positif par la suite. Bon ciel à vous tous, Claude Schuhmacher
  39. 1 point
    si comme moi vous utiliser plusieurs set-up , il est assez compliqué d'utiliser son module de gestion et de l'adapter sans passer par la case queue d'aronde . je l'avais dans un premier temps fixé sur la demi colonne mais les câbles étaient souvent sources de problèmes récurrents outre le fait d'avoir à acheter des queues d'arondes mâle et femelle qui ne sont pas données , il ne font que rajouter du porte à faux et du poids . et quand on frôle la charge maximale on a tout intérêt à s'en passer. j'ai donc choisit une autre option : fixer le module de gestion du côté des contre-poids. cela a un double avantage : reporter la charge du côté des contre-poids (1Kg) et s'en servir sur différents set-up ! le soucis était de pouvoir le fixer en bout de colonne tout en permettant de démonter l'ensemble contrepoids/barre de contrepoids pour cela , j'ai réutilisé un platine 10 microns que je n'utilisais pas (car nomade) et que j'avais mise en vente sur ce site . elle permet en effet de servir de support ; de protéger la vis et par un heureux hasard de fixer mon module Boîtier Ultimate Powerbox V.2 sur certains de ces perçages l'idée n'est pas de vous faire acheter cette platine mais d'utiliser le principe le principe est simple : une plaque de bois pour fixer la platine , un perçage centrale pour fixer cette platine sur la barre de contre_poids à l'aide de la vis centrale et enfin deux boulons pour fixer le module de gestion. le seul inconvénient est d'avoir une clé à six pans pour fixer ce module. certains voudrons certainement les remplacer des vis moletées pour éviter la clé au final le résultat est satisfaisant . les câbles sont finalement fixés à la barre de contre poids par du passe câble adhésif . les risques sont moindres car les rotations ne se font que sur un seul axe. au final : - je n'ai plus de déconnexion ni de coupure de données . les arrachages de câbles sont de l'histoire ancienne. - l'installation est facilité par un seul toron de câbles même si je suis en nomade. bon ciel Christophe
  40. 1 point
    Deux photos souvenir et peut-être d'autres à venir, notamment pour M57 avec la même technique. M57: Lunette LZOS 152 1200 au foyer avec camera ASI 224MC à 0.645"/p Capture Area Size = 1304 * 976 / Capture Limit = 100frames / Colour Format = RAW8 / Debayer Preview = OFF / Exposure = 2s / Gain = 600 100% des poses avec AS!3 et R6 On accède à la centrale ainsi qu'à une autre étoile dans la nébuleuse difficilement visible dans un télécope de 500mm en visuel. J'ai aussi noté une étoile légèrement ovale à droite de la nébuleuse planétaire à 4h. Je prendrai le temps de faire un image avec un échantillonnage 3X plus important (0.185" d'arc/p) pour caractériser une éventuelle étoile double. Je n'ai pas réussi à calculer précisément ses coordonnées pour vérifier dans le catalogue du WDS. Elle pourrait servir d'indicateur de la qualité des images de M57. Je vais investiguer ce point si je peux. Double double bien connue, mais pas toujours dans les clubs astro, contrairement à ce que l'on pourrait croire, mais ce n'est pas grave, le priorité du moment étant le CP, les planètes avec la lune. Faire de temps en temps un tout petit peu de séparation d'étoiles doubles renseigne sur la qualité de l'instrument, sa collimation, sa bonne mise en température et la turbulence atmosphérique. Epsilon 1&2 de la Lyre: Lunette LZOS 152 1200 et Barlow Televue 3X avec camera ASI 224MC à 0.185"/p Capture Area Size = 1304 * 976 / Capture Limit = 60s / Colour Format = RAW8 / Debayer Preview = OFF / Exposure = 8ms / Gain = 478 10% des poses avec AS!3 et R6 Merci pour la lecture Claude Schuhmacher
  41. 1 point
    lors d'un stage de pixinsight à l'AIP (astro Images Processing ), il nous a été présenté le logiciel ALADIN . c'est un atlas du ciel interactif : https://aladin.u-strasbg.fr/aladin-f.gml il possède une BDD des images prises , la cartographie et posséde tous les catalogues d'étoiles possibles . pour cela vous devrez aller sur cette page pour installer le java et le logiciel "aladin" : http://aladin.u-strasbg.fr/java/nph-aladin.pl?frame=downloading sur ce site vous pouvez consulter cette BDD par l'Aladin lite : https://aladin.u-strasbg.fr/AladinLite/ la documentation en français de ce logiciel : http://aladin.u-strasbg.fr/java/AladinManuel6.pdf après l'avoir installé sur votre PC et lancé l'applicatif , vous arrivez sur un menu de ce type. il vous suffit dans le module "commande" d'y mettre le nom de l'étoile ou de la galaxie désirée pour obtenir l'image désirée on peut zoomez , déplacer l'image , calculer la distance, identifier certains objets se trouvant à côté, faire de l'astrométrie en faisant clic droit de la souris sur l'objet désiré on peut avoir d'autres informations exemple : je choisi l'étoile "Polaris" et j'obtiens immédiatement la photo de cette étoile concernée en réalisant un clic droit sur "exploration de l'objet astronomique" puis en cliquant sur le nom de l'étoile "alf Umi " je peux aller aller consulter par le navigateur la base simbad et VizieR vous y trouverez toutes les données s'y référant tuto sur l'utilisation de ce logiciel : une vidéo très bien faite pour un forumeur qui permet de synchroniser Prism V10 avec Aladin ce qui n'est pas le cas à l'origine
  42. 1 point
    Bonjour à tous, J'ai un peu bidouillé ce matin pour installer un logiciel pour créer une image à partir de plans lunaires. J'ai donc installé un logiciel Microsoft qui est d'une utilisation enfantine: Image Composite Editor https://www.microsoft.com/en-us/download/details.aspx?id=52459 A partir des trois plans réalisés le 31 mars 2020, j'ai obtenu une image assez sympathique. Premier essai concluant donc mais pas de quoi fanfaronner, il y aura à maîtriser par la suite la prise d'images pour que cela ressemble à quelque chose. La première image est issue des 3 tuiles .jpg du billet du 31 mars 2020. La suivante est faite à partir des 3 tuiles .tif, et l'image est ensuite traitée avec Registax R6. La conclusion est simple: Il faut utiliser le logiciel avant le passage à R6, même si je trouve avoir un peu trop sur-traité cette image avec Registax. Bonne journée, Claude schuhmacher Ajout d'une version moins traitée R6 avec modification de la courbe d'histogramme: Image 3 Image 1 Image 2 Image 3
  43. 1 point
    Bonjour, Toujours dans le but de préparer des prises de vues mettant en valeur le ciel et les paysages du Vallespir et d’Arles-sur-tech en particulier, voici un autre type de rendu réalisable sans grande difficulté avec ma nouvelle star adventurer mini, mon appareil photo 6D et l’objectif Samyang de 14mm. Ce Time laps a été réalisé dans la nuit de Vendredi à samedi depuis ma terrasse. Il est constitué de 148 photos prises avec la star adventurer mini en mode « Time lapse astro ». Dans ce mode, la monture suit le mouvement du ciel pour que les étoiles restent ponctuelles, puis à la fin de chaque pose revient à la position de départ. Ainsi l’avant-plan ne bouge pas et il possible de rendre visible des objets du ciel qui autrement ne le seraient pas. Seul un léger flou de mouvement rend l’avant-plan moins net. Afin d’éviter d’avoir un flou de mouvement trop important, j’ai limité le temps de pose unitaire à 30 secondes. Puis à l’aide du logiciel SEQUATOR, j’ai empilé les images en mode TIMELAPSE. Ainsi chaque image de ce film est en réalité l’addition de 5 images et est donc l’équivalent d’une image avec 2 minutes 30 secondes d’exposition avec un flou de bouger de 30 secondes (les avantages sans les inconvénients). J’ai ensuite retravaillé la première image de la série ainsi obtenue sous LIGHTROOM (correction de la distorsion de l’avant-plan, ajustement de l’exposition, réglage de la balance des blancs etc.), puis j’ai appliqué ces paramètres à la série tout entière. Je l’ai ensuite exporté au format JPG. Le Time laps a été réalisé sous VIRTUALDUB à partir des images exportées. Je suis pleinement satisfait de mon nouveau matériel. Il va me permettre d’aller faire des paysages nocturnes depuis les différents endroits que j’ai repérés. J’espère pouvoir un jour avoir des partenaires pour pouvoir en réaliser. Vincent essais_3200iso_30sec_suivi-3.avi
  44. 1 point
    Bonsoir, Voici une photo prise avec la star adventurer mini depuis ma terrasse à Arles avec mon 6D et l’objectif SAMYANG de 14mm ouvert à 2,8. Cette image est composée de : • 1 avant-plan pris à 100 isos avec un temps de pose de 30 secondes sans suivi ; • 10 images prises à 3200 isos avec un temps de pose de 120 secondes avec suivi et qui ont été empilées sous SIRIL. Le tout a été assemblé ensuite sous Photoshop. Pour une première je suis satisfait, mais j’ai des problèmes d'assombrissement des coins de l'image qui sont liés au vignettage, et il va falloir que je trouve une méthode transportable en sac à dos pour faire des flats afin de corriger ce problème. On peut voir l’abbaye sainte marie avec en fond les montages et la constellation du Corbeau et un bout de la vierge. Vincent
  45. 1 point
    Bonjour, Revoici ma M1 intégralement prétraitée et traitée sous PIXINSIGHT. Le prétraitement a été très long car il a nécessité des étapes assez lourdes (près de 4h): · J’ai fait une calibration des images avec des DARKS fait au frigo · J’ai eu ensuite des soucis pour trouver le bon motif de BAYER. J’ai pu le déterminer de façon empirique en testant les différents motifs existant jusqu’à ce que je trouve celui qui me donne le même résultat que celui que j’obtenais sous SIRIL (il faut appliquer le MOTIF RGGB sous PIXINSGHT bien que le motif soit du type GBRG). J’ai par la suite eu la confirmation de cette information en regardant l’entête d’un fichier FITS acquit avec SHARPCAP PRO et qui contenait en clair une indication à ce sujet. · J’ai procédé à une sélection très rigoureuse des images avec l’outil SUBFRAMESELECTOR (j’ai éliminé toutes les images ayant un SNRWeight < 1) et je leur ai donné un poids calculé avec la formule récupérée sur le tuto LIGHTVORTEX. · J’ai procédé à l’empilement en prenant pour référence l’image dont l’ECCEntricity (paramètre qui indique la rondeur des étoiles) était le plus favorable (donc le plus faible. · Mon réducteur étant bourré de défaut, j’ai utilisé le process LOCAL NORMALIZATION en prenant pour référence l’image dont le SNRWeight (ratio signal sur bruit) était le meilleur. · J’ai ensuite procédé à l’intégration des images avec les paramètres préconisés dans le tutoriel LIGHTVORTEX. Le traitement a consisté en l’utilisation de l’outil de retrait automatique de gradient, le retrait de bruit vert, la colorisation de l’image par photométrie, puis un étirement de l’histogramme. Après un export au format TIFF, j’ai ajusté les niveaux sous LIGHTROOM. Pour finir, il y a 928 images de 5 secondes d’intégrées sur 1054. Je rajoute l’entête fits avec les infos sur le motif de bayer applicable. Vincent
  46. 1 point
    Voici les deux images d'Algieba prises avec la lunette LZOS 152/1200 le 28 mars 2019 à 22h37, hauteur 61°. L'orientation n'est pas prise en compte. La première image est construite avec AS!3 sur 10% de 600 images à 2400mm de focale théorique avec une barlow TV 2X, la deuxième avec AS!3 sur 10% de 601 images avec une barlow TV 3X soit 3600mm de focale théorique. Un peu de R6 pour finir mais vraiment pas grand chose. sep: 4.73" d'arc donnée par la base stelledoppie.it. Compte tenu des dimensions des pixels de la caméra ASI 224MC (3.75 microns), sur la base de la focale théorique utilisée de 3600mm (TV 3X pour 1200mm), j'ai un échantillonnage de 0.215"/p. Le logiciel GIMP avec sa fonction compas me donne 25.5 pixels d'écartement sur la photo. J'ai donc une séparation théorique: 0.215*25.5=5.48" d'arc. En comparant avec la valeur actuelle de 4.73", c'est 15% d'erreur environ. Je pense qu'en utilisant une couple étalon d'étoiles doubles à proximité ( j'ai téléchargé une liste d'étalons ), je dois être en mesure d' améliorer les choses avec une valeur plus juste de échantillonnage calculée sur la focale réelle. En effet, la barlow TV 3X en amont de la caméra doit avoir un rapport multiplicateur un peu différent avec l'allongement du tirage. Selon toute vraisemblance, l’échantillonnage doit être plus proche de 0.185"/p. Les étoiles étalons devraient me permettre de mesurer aussi l'angle thêta en ne modifiant pas la position de la camera. Si l'on prend la valeur moyenne de 0.2"/p, je serai, selon le critère de Rayleigh (D:150mm/PS:0.9 d'arc), à 0.9/.2=4.5 fois le pouvoir séparateur de l'instrument par pixel ce qui est largement suffisant, et à ne pas dépasser. J'envisage par la suite d'utiliser le logiciel REDUC mais je n'en suis pas encore là. J'ai d’autres mesures à réaliser. Données de prise de vue ZWO ASI 224 MC: Algieba_233700.txt Image à 2400 mm de focale théorique Image à 3600 mm de focale théorique Agrandissement de l'image à 3600mm à 400%: Le compagnon B, non surexposé, a un diamètre de 5 pixels soit 1" d'arc, très proche du pouvoir séparateur de l'instrument à 0.9". La compagnon principal est à 6 pixels (1.2"). La chaîne optique est constituée d'un triplet de type fluorine OK4 et d'une barlow TV 3X. On remarque bien le premier anneau de diffraction sur l'étoile principale parfaitement circulaire et centré, ainsi que le deuxième beaucoup plus diffus. Sur le film utilisé, j'ai observé sur certaines images nettes une légère dispersion atmosphérique d'environ 0.2" d'arc (rouge dans un sens, et bleu à l'opposé), qui semble avoir été corrigé partiellement, voir totalement, par autostakkert 3! (dans le sens de l'allongement observé ici verticalement). Animation 51 images fausses couleurs. Remarques: On devait bien s'amuser avec la turbulence du temps de la photo argentique avec quelques secondes de temps de pose. Ici, on observe un mélange de turbulence instrumentale et atmosphérique, avec un zest de suivi chaotique de la monture Orion Atlas, monture sous dimensionnée pour cette optique assez lourde et très longue. Je vais prochainement la remplacer par une Celestron GCE pro, neuve, mais pas encore montée. Base de données STELLEDOPPIE.IT: https://www.stelledoppie.it/index2.php?iddoppia=46768 Ciel à la date/heure de prise de vue:
  47. 1 point
    J'étais parti pour une nouvelle séance photo sur cette double (Lambda Cygne) avec imagerie de l'étoile étalon ci-dessous pour les mesures d'écart et d'orientation du secondaire, mais le fonctionnement chaotique de la monture avec le logiciel stéllarium m'en a empêché. STF2277AB aurait été une magnifique double à imager car elle est très belle en visuel au zénith cette nuit. J'ai donc décidé de voir ce que la lunette avait dans le ventre en visuel sur ma cible principale. Le dédoublement de Lambda Cygne (0.92"/Mag pri 2.02 / Mag sec 4.95) se fait à 400X avec une Barlow Televue 2X et un oculaire Baader classic ortho 6mm. Je n'ai pas réussi avec l'oculaire orthoscopique 4mm Celestron (300X) sans Barlow. Je vais définir le grossissement de 400X comme la limite inférieure. La turbulence ne permet pas d'avoir une image stable et voir une élongation de l'étoile sur des grossissements plus faibles. Sur la base de cette donnée, je peux appliquer pour cette nuit la règle simpliste de: G mini= 400/Rhô pour un couple inégal. Le couple est vu bien séparé par intermittence. Je dirai en moyenne 30% du temps du fait de la turbulence. Sky and Telescope USA donne G=750/Rhô. C'est trop fort ici, mais c'est peut-être justifié pour avoir une bonne séparation qui lève le doute. Nous sommes des amateurs, et non des pros ayant observés des milliers de doubles pour affirmer que cette règle est obsolète. Elle vaut pour l'observateur amateur peu habitué à observer des étoiles multiples dans des conditions de turbulence moyenne. Sky and Telescope, revue grand public, l'a bien compris en se mettant au niveau de l'astram moyen, sans volonté d'élitisme propre à certaines cultures...je n'en dirai pas plus J'ai ensuite procédé à des grossissements progressifs avec mes deux Barlow TV 2X et 3X et mes oculaires classic Baader ortho 6mm, Tani 5mm et Celestron ortho 4mm, pour finir à un grossissement irraisonné de 900X, avec la Barlow Télévue 3X et l'ortho Celestron 4mm. Le dédoublement devient beaucoup plus simple, l'image reste exploitable. Je dirai, à vu de nez, qu'à 900X, soit 6X le diamètre de l'objectif, la double est visible plus de 80% du temps malgré la turbulence, comme si la turbulence se figeait. Difficile de comprendre ce phénomène, sans admettre que l'image de l'étoile s’étale, la lumière se diffuse sur une plus grande surface mais reste assez fine pour visualiser la double, en figeant la turbulence. Je considère que le grossissement optimal se situe autour de 450X soit un peu plus de 3D, pour le suivi de la monture, le champ et l'aspect du couple. Cette lunette est d'une qualité optique exceptionnelle. De même pour les Barlow Televue 2x et 3x qui sont très bonnes en visuel et en photo. Idem pour les oculaires orthoscopiques Tani (7, 6 et 5mm) et Baader Classic ortho 6mm, ce dernier appartenant à une série d’oculaires malheureusement pas suffisamment étagée, avec les 10mm et 18mm. La Barlow 2.25X vendue avec le set compense en partie le problème (8, 4.5 et 3 mm) mais je ne l'ai pas. On aurait donc une série 18, 10, 8*, 6, 4.5* et 3*mm. J’oublie volontairement l'oculaire orthoscopique Celestron de 4mm, introuvable en occasion, qui ne vaut quasiment rien à l'achat, et qui est pourtant fabuleux comme trou de serrure, si l'on prend la peine de regarder dedans. J'ai fini la soirée sur M13 et M57 avec mes oculaires grands champs: les Wide Scan Kokusai Kohki 20mm/84° et 13mm/84°. Ils conviennent parfaitement à cette lunette ouverte à F8. La courbure de champ ne gène pas trop et le grand champ est magnifique. On ne s'en lasse pas. Je n'hésite pas à grossir pour le ciel profond sur des objets Messier assez lumineux afin d'avoir l'objet assez gros dans le champ et afin d'assombrir le fond du ciel assez lumineux du fait de la proximité de Paris, Evry et Corbeil an nord. Le sud est assez bien protégé et l'extinction des lampadaires est totale a partir de minuit. La bino maxbright sans Barlow est inutilisable par contre, car le back focus est insuffisant. C'est une erreur de conception du tube ou une inadaptation dans le choix du tube pour la focale du triplet LZOS. Merci APM pour le tube trop long de quelques centimètres....il me faudrait une petite Barlow 1.2X ou une bino coudée d'origine comme celle de Celestron pour éliminer le renvoi coudé qui me prend trop de back focus. Bon ciel à vous Claude Schuhmacher PS: Stellarium fonctionne à nouveau avec réinitialisation, avec effacement de l'alignement 3 étoiles.
  48. 1 point
    J'ai du m'y reprendre en trois séances....et d'entrée voici mon commentaire: Les observateurs d'étoiles doubles sont comme des pèlerins du moyen age vers les temples chrétiens de Jérusalem. Obstination doit-être leur devise. C'est un sacerdoce ce truc pour le faire correctement. J'admire. Toutes les qualités de l'astram sont requises. Ils y a d'autres domaines de l'astronomie où c'est aussi le cas surement mais ici c'est le pompon. Bon, première prise de vue: l'étoile étalon. STF 2277AB. Cible facile et bien écartée. J'ai enfin pigé pourquoi les étoiles étalons sont des couples inégaux et bien écartés, et qui bougent peu (pas) dans le temps. Écartés pour avoir une bonne base pour la mesure d'écartement. Ici l’échantillonnage en photo. Pas trop non plus pour que les couples entrent dans des capteurs de taille standard. Ici une ASI 224MC. Couples inégaux: On prend les mesures d'angles des secondaires plus faibles par rapport aux étoiles principales. Question? Quand les couple sont de même éclat, on fait comment? STF2277AB. J'ai forcé sur l’éclat de la primaire pour mieux voir le secondaire. J'ai comme valeur dans mon tableau: Rhô:26.80" d'arc, et Thêta: 128° Séparation: 144.8 pixels, angle: 13.17° Échantillonnage: 26.8/144,8 soit 0.1851 "/p: Bizarre. je retrouve toujours la même valeur. Devise: Le pèlerin dans sa quête prend une lunette si il veut ne pas trop agiter son neurone dans le bocal. Angle de correction: -128°+180+13.17=65.17° Lambda Cygne: Oui je sais, il faut les yeux de la Foi ma fois pour la voir mais elle y est. C'est moins d'une seconde d'arc.....et je suis un pèlerin transitoire, n’oubliez pas. Pélerin, si tu passes et que tu ne la vois pas elle y est...... Tu la vois maintenant astram de peu de foi? https://www.stelledoppie.it/index2.php?iddoppia=91211 Avec un basculement au méridien par rapport à l'étalon. Première bêtise de ma part. Droite gauche devient gauche droite. Écart: 5.4 pixels soit 5.4*0.185 on trouve 1" d'arc en séparation. Angle: 21.80 ou 30.96 selon la mesure soit prêt de 9° d’écart. Je prends au milieu: 26,4° Angle thêta: 90(basculement DG)-26.4-65.17 soit -1,57° soit 358,4 +/-4.5°. Les valeurs réelles sont a ce jour de Rhô 0.92" seconde d'arc et Thêta 358,5° A l'avenir, je prendrai comme précaution de bien choisir mon étalon pour ne pas avoir de basculement de méridien à corriger (prise de tête, et il faut s'en rappeler surtout). Erreur de débutant on va dire. Mon installation est nomade, et je n'ai pas à ce jour une d'installation d'observatoire parfaitement alignée sur le pôle nord. Pour l'écart, il serait de 0.08" d'arc entre ma valeur et celle admise, mais l'écart progresse, donc une erreur de 9% dans la valeur. Je suis surpris. Un logiciel devrait faire mieux. Ce n'est pas simple à mesurer quand le couple est pratiquement collé mais j'ai un doute sur la valeur de la littérature. Voilà Lambda Cygne actuellement: Pourquoi ces mesures? Je ne me prétends pas être un observateur d'étoiles doubles car je n'ai pas d'installation fixe, et probablement pas la rigueur. Pour moi, c'est impératif la rigueur, notamment ceux qui travaillent au micromètre. Là chapeau bas, parce que avec la turbulence Je fais simplement les mesures pour confirmer qu'il ne s'agit pas d'un artéfact de prise de vue, car le jour où je prendrai des cibles plus difficiles comme Sirius, Antares, ou une étoile double encore plus serrée, je tiendrais à avoir la confirmation par les mesures. Merci pour la lecture. Si vous avez un peu souri c'est un plus. Moi je me suis amusé. Bon ciel Claude Schuhmacher
  49. 1 point
    Cette deuxième partie va conclure l'étude sur Algieba. Elle a été réalisée à partir de prises de vue faites la nuit du 20 au 21 avril 2019. La turbulence était assez mauvaise car la journée était particulièrement et anormalement chaude pour un mois d'avril, mais il eut été malvenu de ne pas observer avec un ciel sans nuage. Comme annoncé précédemment, j'ai choisi une étoile double dite "étalon" dans le fichier suivant:Étoiles doubles étalons.ods Le fichier des étoiles étalons est disponible sur le site de la SAF:http://saf.etoilesdoubles.free.fr/index.php?page=outils L'étoile choisie est HIP50433A. J'aurai pu en prendre deux doubles étalons et faire une moyenne pour la précision de mesures. Rappel de la convention d'orientation des étoiles doubles: Nord en bas à Est (0° à 90°), Est à droite/premier quadrant. Est à Sud (90° à 180°) Sud en haut/deuxième quadrant. Sud à Ouest (180° à 270°) Ouest à gauche/troisième quadrant. Ouest à Nord (270° à 360°) Nord en bas/quatrième quadrant. Voici trois clichés de cette étoile pris avec la lunette de LZOS 152/1200mm. Toujours, 60 s de vidéo, environ 600 images, retenues 10%, traitement AS3! avec un peu de R6. HIP50433 au foyer. Image au foyer sans barlow donc. Écart entre composantes 25.8 pixels. Échantillonnage E = Séparation"/nb pixels=16.63"/25.8=0.645"/p. E=0.645"/p Calcul de la focale de l'instrument: F=206*taille pixel/E soit F=206*3.75/0.645 = 1198mm pour une valeur annoncée de 1200mm. La lunette LZOS est donc une 152/1200 F/D=7.9. On peut dire que l'optique russe est d'une précision à toute épreuve, que ce soit en qualité d'image ou en précision de la focale. HIP50433A F2X Image avec barlow 2X TV. Écart entre composantes 60 pixels. Échantillonnage = Séparation"/nb pixels=16.63"/60=0.277"/p. E=0.277"/p Calcul de la focale de l'instrument: F=206*taille pixel/E soit F=206*3.75/0.277 = 2789mm pour une valeur annoncée de 2400mm. La caméra profite d'un tirage supplémentaire de la Barlow compte tenu du montage de la caméra. Sur cette configuration, la lunette LZOS avec barlow TV 2X en photographie avec la camera ZWO ASI MC 224 se comporte comme un réfracteur 152/2789 soit F/D:18.3 HIP50433A F3X Image avec barlow 3X TV. Écart entre composantes 89.9 pixels. Échantillonnage = Séparation"/nb pixels=16.63"/89.9=0.185"/p. E=0.185"/p Calcul de la focale de l'instrument: F=206*taille pixel/E soit F=206*3.75/0.185=4176mm pour une valeur annoncée de 3600mm. La caméra profite d'un tirage supplémentaire de la Barlow compte tenu du montage de la caméra. Sur cette configuration, la lunette LZOS avec barlow TV 3X en photographie avec la camera ASI MC 224 se comporte comme un réfracteur 152/4176 soit F/D:27.5 La fonction compas de GIMP 2.10 donne un angle de -25.71°. Compte tenu de l'emploi d'un renvoi coudé à miroir sur un réfracteur (Nord en haut et Est à droite), l'angle de la prise de vue est de 180° + 25.71° par rapport à la verticale de l'image. La valeur de l'angle thêta réel est de 167°30 (voir tableau). Il y a donc un écart d'orientation de la caméra de Delta thêta de 167.3 - (180 + 25.71) soit une correction de -38.41° à appliquer sur l'image d'Algieba prise sans modification de l'orientation de la camera. Algieba - Gamma Leonis F3X Image avec barlow 3X TV. La fonction compas de GIMP 2.10 donne un angle de +15,64°, et un écartement de 26 pixels. Une précédente mesure dans de biens meilleurs conditions de turbulence avait donné 25.5 pixels (première partie). Compte tenu de l'emploi d'un renvoi coudé à miroir, l'angle de la prise de vue est de 180° -15.64° par rapport à la verticale de l'image. La valeur de l'angle thêta est de 180 -15,64 -38.41 soit 125,95°. La séparation Rho est de 26p*0.185"/p soit 4.81" d'arc. Si j'avais utilisé la valeur obtenue dans le cliché pris quelques jours auparavant, de meilleure qualité qui donnait 25.5p, la valeur aurait été de 25.5*0.185 soit 4.72". Voici donc mes valeurs mesurées sur Algieba en avril 2019 (2019.3), à comparer avec celles de la base de données italiennes: rho: 4.72" Thêta: 125,9° Données STELLEDOPPIE.IT (2017) Sep. (ρ) 4.7" P.A. (θ) 127° PS: Il s'agit de ma première mesure. Soyez indulgent si cela n'est pas fait dans les règles de l'art. L'intérêt de cette étude est de me familiariser avec un bon nombre de notions, qu'elles soient en imagerie CCD, en optique instrumentale, maniements instruments et logiciel planétarium, ici Stellarium, stellarium scope, etc... il y a un peu plus d'un an, je n'avais aucune pratique de l'imagerie CCD. Donc, que du plaisir à partager. Film accéléré d'Algieba et effet de la turbulence atmosphérique et instrumentale. Ce GIF animé est à comparer avec celui du post en première partie. C'est incroyable de constater les différences. Orbite de Stelledoppie.it: https://www.stelledoppie.it/index2.php?iddoppia=46768 Avec la bonne orientation: rho: 4.72" Thêta: 125,9°
  50. 1 point
    Maksutov 200/2000 - Image au foyer - Camera ZWO ASI224MC - Samedi 24 Février 2018 à 21H51 (-1 TU) - Images capturées=640 - AS!3 , R6 et Imppg. Lune fraction éclairée 68% Agrandissement/éclaircissement Stadius: pouvoir séparateur atteint pour un 200mm (0.7" d'arc). Image de référence prise sur le net: Atlas de la Lune Gründ