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Showing most liked content on 04/08/22 in all areas

  1. 13 points
    Bonjour à tous, Les nuits claires se suivent mais le seeing varie! Le lendemain de ngc 3079, le 4 mars, j'ai jeté mon dévolu sur ce joli groupe, magnifiquement imagé ici même en remote notamment. Hélas, la fwhm sur l'empilement est passée de 1.7" sur ngc 3079 à 2.8" sur cette image! Du coup, traitement en bin 3 pour vous la présenter à 1"/p. Agrandir plus n'a pas d'intérêt à ce stade, et on gagne ainsi un peu de rsb. Heureusement les cibles sont grosses et le champ riche! Finalement, je suis content de cette vue d'ensemble, même s'il faudrait y revenir avec un meilleur seeing pour détailler un peu. Newton 245/1472 (paracorr2) et asi 183mm + filtres : 50x5mn en luminance, 10x5mn par couleur. Nathanaël
  2. 10 points
    Salut à tous! Voici Messier 82 en 27h30 de poses réalisées du 11 au 24 mars à Amiens (France, Bortle 7) avec : Newton 250mm f/3.8 Monture CEM70 Camera ASI2600mm + filtres Antlia LRVBHa L : 116x300s RVB : 18x300s chacun H : 159x300s Traitement : Pixinsight et Photoshop M82 est une galaxie à sursaut d'étoile (une forte activité probablement due à l'intéraction gravitationelle avec sa voisine M81), célèbre pour l'impressionnant jet de matière bipolaire émanant de la région de son coeur et mis en évidence ici par les nombreuses poses au travers du filtre Halpha. De lointains galaxies et amas galactiques traînent dans le coin ;-) Bon ciel a tous! sur Astrobin : https://www.astrobin.com/full/k8dm18/0/
  3. 8 points
    Bonsoir celle du moment, bonne soirée demain sera difficile, qu'ils disent
  4. 7 points
    Bonjour, Voici 3 images du Soleil du 5 avril 2022 à 9h48mn TU, en ha (N/B, Protus, colorisée) L'optique est une lunette FSQ-85 diaphragmée à 70mm de 450mm de focale suivie d'un hélioscope de Baader et d'un Sol'Ex avec comme caméra une ASI178mm. La vitesse de scan est celle de la rotation de notre planète (monture à l'arrêt). J'ai utilisé i-Spec comme logiciel pour les traitements. Je pense que la turbulence était faible car c'est une de mes meilleures images. Bonne journée. Patrick.
  5. 5 points
    NGC 4449, C'est une galaxie irréguiliere de type magellanique. C'est une galaxie à sursaut d’étoile comme NGC 4631 ,ou M82. Je me suis obstiné 4 ou 5 jours dessus , pensant naivement qu'une supernova, ou une nova, ou un sursaut d'étoile dans un super amas se ferait voir...comme celui de M82 il y a 2 ou 3 mois. je sais, cela serait vraiment du lucky! Bref! Cette galaxie est quand meme 1,5 fois plus brillante que le grand nuage de Magellan! Mais beaucoup plus loin... Elle reste assez brillante , parfaite pour une acquisition facile en mode pose courte. Materiels utilisés: TN 300f4 sur une Atlas (EQ6) correcteur de coma Koma Korrektor 0.95x Qhy290MM pour la luminance (8hx1s et 2.5) Player one Neptune color (6hx4s) la full Il y a plein de super amas d'etoile , d'amas globulaire et il y a même un ancien coeur de galaxie transformé en AG! d'apres des données du HST j'ai utilisé une technique pour diminuer le bruit du à la deconvolution: Stephane.
  6. 5 points
    Bonsoir et merci à René et Jean-Pierre celle de ce soir, à l'instant Bonne soirée
  7. 5 points
    Coup de théâtre !!! Curiosity rebrousse chemin et redescend du fronton pour trouver une voie d'accès alternative afin d'éviter les roches "ventifacts" trop agressives pour les roues !!! Cette voie alternative n'est pas encore précisée, mais le trajet prévisionnel de référence sur le fronton est abandonné. En conséquence il devient problématique d'atteindre la "crête Gediz Vallis" et plus haut les canyons , cibles pourtant prioritaires de cette fin de mission. Il reste donc à vérifier quelles nouvelles perspectives peuvent être encore offertes aux scientifiques . Source : https://www.nasa.gov/feature/jpl/nasa-s-curiosity-mars-rover-reroutes-away-from-gator-back-rocks Curiosity s'éloigne des roches "en forme de dos d’alligator" Pour éviter les zones de roches tranchantes, la mission a emprunté un autre chemin pour gravir le mont Sharp. Le rover martien Curiosity de la NASA a passé la majeure partie du mois de mars à escalader le "fronton de Greenheugh", une pente douce recouverte de grès friable. Le rover a brièvement atteint le sommet de la face nord de cet élément il y a deux ans ; maintenant sur la face sud du fronton, Curiosity est revenu sur le fronton pour l'explorer plus en profondeur. Mais le 18 mars, l'équipe de la mission a vu un changement de terrain inattendu et a réalisé qu'elle devait faire demi-tour : Le chemin devant Curiosity était tapissé de roches taillées par le vent, ou ventifacts, comme jamais auparavant en près de 10 ans de présence du rover sur la planète rouge. Au début de la mission, des ventifacts ont entaillé les roues de Curiosity. Depuis lors, les ingénieurs du rover ont trouvé des moyens de ralentir l'usure des roues, notamment un algorithme de contrôle de la traction, afin de réduire la fréquence à laquelle ils doivent évaluer les roues. Ils ont également planifié les itinéraires du rover de manière à éviter de rouler sur de telles roches, y compris les derniers ventifacts, qui sont faits de grès - le type de roche le plus dur que Curiosity ait rencontré sur Mars. L'équipe a surnommé leur apparence en forme d'écailles le terrain en forme de "dos d'alligator". Bien que la mission ait repéré la zone à l'aide d'images orbitales, il a fallu voir ces roches de près pour révéler les ventifacts. "Il était évident, d'après les photos de Curiosity, que ce ne serait pas bon pour nos roues", a déclaré Megan Lin, responsable du projet Curiosity au Jet Propulsion Laboratory de la NASA en Californie du Sud, qui dirige la mission. "Cela aurait été lent, et nous n'aurions pas pu mettre en œuvre les meilleures pratiques de conduite du rover". PANO MASTCAM - 24 MARS 2022 (SOL 3423) - NASA/JPL-Caltech/MSSS : Les rochers en dos d’alligator ne sont pas infranchissables - ils n'auraient simplement pas valu la peine d'être traversés compte tenu de la difficulté du chemin et du vieillissement des roues du rover. La mission trace donc un nouveau parcours pour le rover qui continue d'explorer le mont Sharp, une montagne de 5,5 kilomètres de haut que Curiosity gravit depuis 2014. Au fur et à mesure de son ascension, Curiosity est en mesure d'étudier différentes couches sédimentaires qui ont été façonnées par l'eau il y a des milliards d'années. Ces couches aident les scientifiques à comprendre si la vie microscopique a pu survivre dans l'ancien environnement martien. Pourquoi Greenheugh ? Le fronton de Greenheugh est une large plaine en pente près de la base du Mont Sharp qui s'étend sur environ 2 kilomètres de large. Les scientifiques de Curiosity l'ont remarqué pour la première fois sur des images orbitales avant l'atterrissage du rover en 2012. Le fronton se distingue comme un élément autonome sur cette partie du mont Sharp, et les scientifiques ont voulu comprendre comment il s'est formé. Il se trouve également à proximité de la crête de Gediz Vallis, qui pourrait avoir été créée lors de l'écoulement de débris le long de la montagne. Curiosity restera toujours dans les contreforts du mont Sharp, où l'on trouve des traces d'eau ancienne et des environnements qui auraient été habitables dans le passé. Traverser environ 1,5 kilomètre du fronton pour recueillir des images de la crête de Gediz Vallis aurait été un moyen d'étudier les matériaux des parties les plus élevées de la montagne. "De loin, nous pouvons voir des blocs de la taille d'une voiture qui ont été transportés vers le bas depuis les niveaux supérieurs du mont Sharp - peut-être par l'eau relativement tard dans l'ère humide de Mars", a déclaré Ashwin Vasavada, le scientifique du projet Curiosity au JPL. "Nous ne savons pas vraiment ce qu'ils sont, donc nous voulions les voir de près". Au cours des deux prochaines semaines, Curiosity descendra du fronton jusqu'à un endroit qu'il avait déjà exploré : une zone de transition entre une zone riche en argile et une autre contenant de grandes quantités de minéraux salins appelés sulfates. Les minéraux argileux se sont formés lorsque la montagne était plus humide, parsemée de ruisseaux et d'étangs ; les sels ont pu se former lorsque le climat de Mars s'est asséché au fil du temps. "C'était vraiment cool de voir des roches qui ont préservé une époque où les lacs s'asséchaient et étaient remplacés par des ruisseaux et des dunes de sable sec", a déclaré Abigail Fraeman, scientifique adjointe du projet Curiosity au JPL. "Je suis vraiment curieuse de voir ce que nous allons trouver en continuant à grimper sur cet itinéraire alternatif". Les roues de Curiosity seront sur un terrain plus sûr lorsqu'elles laisseront derrière elles le terrain en forme de dos d’alligator, mais les ingénieurs se concentrent sur d'autres signes d'usure du bras robotique du rover qui porte sa foreuse. Les mécanismes de freinage de deux des articulations du bras ont cessé de fonctionner l'année dernière. Cependant, chaque articulation comporte des pièces redondantes qui permettent au bras de continuer à forer des échantillons de roche. L'équipe étudie les meilleures façons d'utiliser le bras pour s'assurer que ces pièces redondantes continuent de fonctionner aussi longtemps que possible. PANO MASTCAM - 16 MARS 2022 (SOL 3415) - NASA/JPL-Caltech/MSSS : Les roches du fronton aiguisées par le vent, appelées "ventifacts" POSITION AU 6 AVRIL 2022 (SOL 3436) : Le rover est revenu sur ses traces sur environ 30 mètres au 5 avril et plus de 60 mètres le 6 avril ! Le 7 avril - Par Michelle Minitti, géologue planétaire : "Nous avons réussi à descendre plus bas du "fronton de Greenheugh" en nous dirigeant vers des voies de conduite plus douces en descente. Cependant, le fouillis chaotique du terrain que nous avons rencontré dans les derniers tours de roues a laissé deux de nos roues mal positionnées. Cela signifiait que nous ne pouvions pas sortir le bras pour la science du contact, de peur que notre grand bras se balançant dans tous les sens ne fasse bouger le rover de manière inattendue. Cela signifiait également que nos conducteurs de rover voulaient sortir le rover du terrain en question pour mettre les six roues sur la terre ferme (ou l'équivalent martien) avant de tenter un autre déplacement. Ainsi, le trajet d'aujourd'hui vise à repositionner le rover pour les observations du week-end. Avant notre repositionnement, nous avons planifié un ensemble complet d'images et d'analyses avec ChemCam et Mastcam". PANO NAVCAM - 6 AVRIL 2022 (SOL 3436) - Jan van Driel :
  8. 5 points
    Bonjour à toutes et à tous, Remerciements aux contributeurs pour la vidéo d'AstroSurface et pour les autres tutoriels aussi. Il y aura un mode d'emploi complet dans le futur. Pour compléter l'utilisation de la méthode appelée ( mal nommée ?) Wavelets-Deconvolution, quelques informations pratiques supplémentaires : Cette méthode en comporte bien d'autres qui peuvent bien sûr être utilisées seules ou en combinaison : - Réglage de l'OFFSET, du GAIN et du GAMMA - réglage de la position des couches couleur : ALIGNEMENT des canaux couleur (réglage fin à 0.2 pixels ou grossier à 1 pixel ) - réglage de l'OFFSET et du GAIN de chaque couche couleur - réglage de la SATURATION des couleurs - réglage du filtre anti bruit coloré ( il faut le régler à fort agrandissement de l'image en observant au niveau des pixels ) Ces réglages sont accessibles par clic sur l'onglet RGB en haut et pour des images couleur uniquement ! La visualisation de l'histogramme est très pratique en cours de réglage... Ceci évite de reprendre les images ensuite par des méthodes spécifiques. Voir la petite animation ci-dessous. POUR LES BATCH : Par exemple il est très facile de faire un Batch seulement avec un réglage de SATURATION : tous les autres réglages inutilisés. Pour finir : - pour des réglages fins, voir les flèches toutes proches des curseurs (réglage grossier), ceci pour éviter toute saisie numérique - il y a les boutons SAVE AS et OPEN FILE dans la méthode pour passer par exemple d'un fichier à un autre. ... Il y aurait tellement à dire: n'hésitez à expérimenter. Il y a des indications sommaires par l'info bulle de la plupart des objets Bon ciel à toutes et à tous. JPS
  9. 4 points
    Yo ! Sortie bien sympa début avril à Rians au T400-c avec mes nouveaux copains provençaux, avec un début de Lune, un ciel dégagé mais un peu pâteux qui se couvrit vers 3h30 par -5°C - bigre, il fallut mettre des gants sur les gants. Une fois la Lune couchée et quelques rhums en bonne compagnie, j'ai cherché quelques galaxies présentant des caractéristiques amusantes, seront - elles visibles ? zat zeu quouestchieune ....... NGC3344 (LMi, mag 9.9), une jolie mais bien timide galaxie vue de face. Le départ des bras au cœur semble assez évident mais il devient délicat de les poursuivre. Ce sont des taches plus ou moins bananesques - du latin bananum qui donna le nom de banane, fruit de cet herbacé au nom générique de "musa",et du célèbre petit déjeuner au goût chocolaté - qui apparaissent de temps à autre dont il est bien hasardeux de dire d'où ils viennent et à quoi ils se raccordent. NGC4651 (Com, mag 10.8) est une spirale dont je ne distingue aucun bras, mais c'est aussi l'objet ARP189 car il est déformé par un effet de marée avec une galaxie satellite générant un jet de gaz et d'étoiles connu sous le nom de " parapluie cosmique ". J'ai perçu à plusieurs reprises une barre extrêmement faible pointant vers les 3 étoiles à droite du dessin, la direction exacte restant toutefois difficile à préciser. Très Rn'R !!!!! NGC4618 (CVn, mag 10.8) forme un joli duo avec NGC4625. Elle présente une caractéristique amusante de n'avoir d'un seul bras, probablement du à l'interaction avec sa voisine, ce qui lui vaut d'être épinglé comme ARP 23. Ce bras est joliment tourmenté de grumeaux épars. Quant à la voisine, je remarque aussi un départ de bras, tous ces petits détails que j'ignorais rendent l'observation encore plus croustillante une fois revenu à la maison. J'avais déjà dessiné NGC4512 (Vir, mag 9.3) mais aujourd'hui, tatatata, je tente de percevoir la minuscule barre sombre à proximité du centre galactique. On est là dans la détection du sexe des anges, de la chose improbable, du truc qu'on " sent " à la limite. Il me faudra beaucoup de temps à fort grossissement (600x) pour en éprouver la timide certitude, mais avec une position douteuse par rapport au noyau, presque au milieu mais pas tout à fait, dessus/dessous itse ze question. J'avoue être ici à la limite de la ligne rouge - bien qu'il s'agisse d'une petite barre noire..... Ces quatre observations furent un vrai sport ! Nonobstant que d'autres trop discrètes m'ont férocement résistées.
  10. 4 points
    Bonjour, je n'ai jamais publié ici. C'est donc une première !! Bon, c'est un classique, désolé ... mais j'ai eu le plaisir d'y découvrir nombre d'amas globulaires mentionnés sur l'image en luminance et annotée grâce à Aladin. Pour la technique : C11, réducteur Celestron 6.3 et DO. F : 1840 mm, échantillonnage : 0,509 ‘’/px, L : 144 mn (48x180sec) bin 1, R : 32 mn (16x120sec) bin 2, G : 15 mn (15x120sec) bin 2, 34 mn (17x120) AZ-EQ 6, Camera de guidage Lodestar, Imageur : Atik 460 (-10°C). Traitement PixInsight . Cheneroilles 23 mars 2022. SQM : 21,5. Temp : 5 °C, 70 % humidité, vent faible.
  11. 4 points
    Bonjour à tous, Je vous propose ici une image de la galaxie M94 en LRGB faites avec le RC400 OS à F6 (réducteur Riccardi x0.75 M82) Cette photo était en quelque sorte une photo test afin de valider deux nouveautés pour moi, c’est à dire : - L’abandon de PHD2 pour le guidage au profit de SkyGuide - La collimation du RC à l’aide de SkyWave Ces deux softwares (SkyGuide et SkyWave) sont développés par Innovation Foresight (https://www.innovationsforesight.com/) et sont vraiment intéressant par leur approche nouvelle et je voulais vous faire part de mon expérience. SkyGuide : SkyGuide est un logiciel de guidage un peu atypique, en effet à la place de calculer le centroïdes des étoiles pour en déduire une dérive il se base sur l’analyse de la totalité du capteur de la caméra de guidage et par corrélation avec l’image de référence en déduit les corrections à apporter (guidage Full Frame). En pratique qu’est-ce que ça change ? D’après les concepteurs, le guidage est plus robuste et moins dépendant de la turbulence...J’ai donc essayé et fait une nuit de comparaison avec PHD2 en switchant de PHD2 à SkyGuide toutes les 45min environs. J’ai analysé pour chaque session la déviation de l’erreur RMS total en arc sec. Avec mon setup (GM2000HPS et RC400), les résultats étaient en faveur de SkyGuide avec des temps de pose de 10s pour le guidage. Je gagne environs -0,1” à -0.2” d’erreur RMS avec SkyGuide. SkyWave : La collimation des RC...c’est toujours compliqué au début mais à force on y parvient. Jusqu’à aujourd’hui je le faisais comme grand nombre d’entre nous à savoir : 1. Alignement PO au laser 2. Alignement du secondaire avec le microscope taka 3. Alignement du primaire sur une étoile de focalisé. La méthode ci-dessus marche bien, le seul souci c’est qu’à chaque fois il faut démonter le train optique et le remettre ce qui n’est parfois pas sans conséquence pour la collimation. En discutant avec quelques Astropotes sur FB, on m’a parlé de cette nouvelle méthode de collimation qu’est SkyWave (c’est d’ailleurs comme ça que j’ai connu SkyGuide soit dit en passant). Alors comment ça marche ? Dans les grandes lignes il s’agit d’un software qui analyse le front d’onde d’une étoile défocalisée et l’analyse via un réseau de neurones. Une fois l’analyse de l’étoile effectué le software est capable de donner un “score” pour les différents défauts optiques comme la coma, l’astigmatie ou encore le sphérique. De plus il modélise aussi la PSF de l’étoile ce qui donne un aperçu de ce que l’on peut attendre de son télescope. Ci-dessous une image de l’outils de collimation : Donc comment ça se passe pour un RC, ben c’est assez facile finalement (faut bien lire la doc 😉) 1. On place une étoile au centre du capteur et on défocalise du nombre de um demander par SkyWave 2. On fait analyser la Coma par le software (et que la Coma) et on bouge le primaire afin de ramener le la cible bleue au centre (score > 8). Ceci nécessite plusieurs itération la première fois mais l’indication des vis de correction est bien utile pour ne pas se perdre. 3. On place cette fois-ci l’étoiles défocaliser hors-axe à 0°, 45°, 90°...etc. Et on mesure l’astigmatie seulement. Ensuite on joue sur le secondaire pour balancer l’astigmatie à toutes les positions. 4. On répète les steps 1 à 3 jusqu’à arriver à un score > 8. 5. On replace l’étoile au centre, et on mesure le sphérique. Si le score est < 8...Il faut changer la distance M1-M2 et recommencer. La première fois c’est un peu fastidieux, mais avec de l’entrainement c’est très facile et ça va vite. Je conseil tout de même de faire une collimation grossière avant de se lancer avec le soft. Grâce à cette méthode, j’ai pu affiner la collimation de mon RC et atteindre la limite de diffraction pour mon site. Avec la méthode “mécanique” il me restait toujours un résidu d’astigmatie qui venait du secondaire. Ci-dessous la modélisation de ma PSF après collimation : Voilà pour le compte rendu de mon expérience avec les outils d’Innovation Foresight et de plus je tiens à dire que le support est de très bon niveau. J’ai eu des réponses à mes problèmes à chaque fois dans la journée. Bon j’en reviens au but premier de ce poste, la galaxie M94. - GM2000HPS II - RC 400 OS F6 - ASI2600MM - 8h de pose en L, 1h30 par couche RGB Cordialement, Sébastien
  12. 4 points
    Bonsoir, j'ai poussé mes anciennes données de 2021 avec de nouvelles prises avec Halpha. Optique / Monture : 12″ACF f7, Alt-5 TeenAstro Caméra / filtre : ZWO ASI 6200 MM Pro Mono Astrodon Lum 40x3min, RGB 30x3min, Ha 60x10min all 2bin Date 24.03.2021 et 04.04.2022 ( 30x10min Ha) Une animation 2021 vs. 2022 Edmund
  13. 4 points
    bonsoir daniel ! j'ai le même phénomène sur mes gif du 9 septembre et du 11 e au 12 septembre ! le 9 de 00h01tu à 00h36tu et du 11 au 12 de 23h11tu à 4h34tu : il reste à travailler pour accentuer ! bonne soirée ! paul
  14. 4 points
    La porte vers une nouvelle physique se serait-elle entrouverte ? https://www.futura-sciences.com/sciences/actualites/physique-lhc-pourrait-confirmer-nouvelle-physique-masse-boson-w-44263/
  15. 4 points
    En fait il y a encore beaucoup de "grain à moudre", bien sûr en géologie et ce qui en résulte, histoire de l'eau et du climat martien, mais aussi chimie organique, étude de l'atmosphère, radiations etc... Et surtout comme le souligne Francis Rocard, l'objectif de Curiosity n'est pas de faire de l'alpinisme. C'est de faire de la géologie, de remonter dans le temps en étudiant la stratification géologique du Mont Sharp. Or dans les stratifications, le plus vieux est en bas. Les argiles, vieilles de plus de 3,5 milliards d'années et qui se sont formées alors que l'eau liquide abondait sur Mars, se trouvent à la base du Mont Sharp juste en-dessous de sulfates vieux, eux, d'environ 3 milliards d'années. La région des sulfates sera le dernier objectif de la mission. En particulier elle peut fournir des indices sur l’évolution du climat martien car les sulfates se forment autour de l’eau lorsque celle-ci s’évapore. Le rover a maintenant quitté un sol argileux pour un sol composé en partie de sulfates. L’objectif du rover est toujours le même : trouver des indices de présence d’eau dans le passé de Mars afin de comprendre comment cette présence a évolué sur des milliards d’années pour finalement disparaître et rendre la planète impropre à la vie en surface. Or les sulfates se forment généralement en présence d’eau et, après évaporation, des couches de sulfates de calcium ou de magnésium se sont formées ici à une époque postérieure à celle des argiles, quand les volcans étaient plus actifs et la présence d’eau moins constante. Depuis son atterrissage Curiosity a visité des régions bien différentes à mesure qu'il gagnait de l'altitude (environ 450 mètres de dénivelé aujourd'hui)… Grâce à ses multiples instruments embarqués, Curiosity a réalisé 34 forages et des centaines d’analyses minéralogiques, biochimiques, des milliers d’analyses spectroscopiques. Plaines, crêtes, lits de rivière, berges, dunes de sable, dépôts de sédiments, zones argileuses et roches diverses… Curiosity a coché pas mal de cases de la liste préparée par les chercheurs. Il reste les sulfates… Le cratère Gale a connu une alternance de périodes humides et sèches, mais progressivement les périodes sèches s'installèrent plus longuement jusqu'à devenir permanentes. L'âge des roches de la "formation Murray", le plancher originel du lac, tourne autour de 3,3 à 3,8 milliards d'année. La couche "Stimson" qui recouvre le "fronton de Greenheugh" est bien sûr plus jeune, d'autant plus jeune pour les couches supérieures au-dessus du fronton. Bien que des conditions arides et salines puissent être vues comme un frein au développement d’écosystèmes, noter qu’elles ne remettent pas totalement en cause la recherche de la vie ou de la chimie prébiotique. Sur Terre, de nombreux lacs salins et hypersalins hébergent une large diversité de formes de vie microbiennes adaptées à ces conditions extrêmes. La cristallisation précoce de sels sulfatés a pu favoriser la séquestration et la préservation de biosignatures moléculaires et microfossiles, pouvant faire de ces dépôts une cible de choix. Au sommet de "Greenheugh" se trouve une crête qui a peut-être été formée par de l'eau liquide transportant des débris qui ont pris naissance plus haut sur le mont Sharp, longtemps après l'assèchement des lacs de Gale. "C'est juste une énorme signature climatique que nous voulons pouvoir explorer", a déclaré Ashwin Vasavada, directeur scientifique de la mission. Les canyons qui entaillent le flanc du mont Sharp juste au-dessus du fronton résultent de l’écoulement tardif d’une eau de surface à travers les strates inférieures. Ces canyons constituent un environnement habitable distinct et bien sûr postérieur à ceux associés à l'époque de la formation des argiles et des sulfates. L'analyse des dépôts au débouché des canyons permettra aussi de renseigner sur les conditions régnant sur Mars à cette époque. Ce réseau de fractures situé dans la partie supérieure des strates riches en sulfates est comblé par des matériaux minéraux résultant de l'action des eaux de surface. Il s'agit des vestiges d'un troisième environnement distinct des deux précédents et le rover recherchera des composants organiques dans ces dépôts. Sachant que "la production du RTG du rover - qui convertit en électricité la chaleur générée par la désintégration radioactive du plutonium-238 – « aura probablement diminué suffisamment d'ici fin 2022 pour commencer à peser lourdement sur les travaux scientifiques", a déclaré Vasavada. Par ailleurs les perspectives budgétaires de Curiosity deviennent beaucoup plus incertaines au fil du temps. Dans la demande de budget Nasa 2023 (budget qui débute le 1er octobre 2022) alloué à l’exploration spatiale et devant encore être approuvée par le Congrès, nul ne sait si Curiosity sera assuré d’un financement pour cette période, surtout depuis l’annonce du développement d’un deuxième atterrisseur pour MSR (retour d’échantillons martiens), une décision certainement plus sage mais qui va couter un bras.
  16. 3 points
    Bonjour, Hier soir j'ai eu une courte fenêtre d'observation lunaire pour tester mon filtre Baader semi-apo 2" sur ma Lunette TS 102 f/11. L'idée était de savoir son efficacité sur un réfracteur qui d'origine présente peu de chromatisme, f/11 ça aide... ... vissé en permanence sur mon RC SW Deluxe, j'ai pu utilisé des grossissements de X56 à X187 (1.8D) avec des orthos Starbase de 20 mm, 14 mm et 9 mm + un Vixen LV 6 mm en prêt. Eh bien ça marche bien, ombres et fonds de cratères bien noirs, sans dominante couleur comme un filtre jaune léger (je déteste), si on prête vraiment attention une très légère coloration jaune/verte est bien là mais on l'oublie vite, trop faible pour empêcher la neutralité globale de l'image. La perte en luminosité est insignifiante. Suivant la position de l'oeil derrière l'oculaire un infime filet bleu apparaît ou pas sur le limbe lunaire...Lune bien haute, les oculaires ? Je testerai avec mes XW pour comparer. Le gain le plus significatif c'est au niveau du contraste, même à X187 c'était flagrant, pour moi comme j'y suis très attaché c'est une vraie bonne surprise. J'ai vu une rainure que je n'avais jamais observé auparavant, je vais fouiller dans le Rukl et le LAC pour essayer de l'identifier. Cela ne transforme pas une Achromat en APO. Une semi-apo? tout dépend des critères que l'on donne. Pour une bonne Achromat à f/10 et + ? Oui sans hésiter. D'autres tests dès que la météo me le permettra. Note 19h20 : j'ai trouvé ! Rimae Hyppatia et deux dômes alpha et beta Arago, plus 4 petits dômes au NO dans la mer de la tranquillité.
  17. 3 points
    Bonjour à tous, Début avril fut propice à l'imagerie par ici : 5 nuits de suite, celle-là est du 5/04! Il s'agit d'un groupe autour de ngc 3158 qui n'est pas détaillée. Par contre, il y a sur la full quelques voisines à voir de plus près! Newton 245/1472, asi183mm + filtres, 54x5mn en luminance (fwhm 2.4" sur l'empilement), 1h par couleur (50mn en bleu). Image présentée à 0.5"/p. Nathanaël Deux petits crops avant l'image l'image complète :
  18. 3 points
    Bonjour à toutes et tous, une des dernières images avant l'arrivée du sale temps !!! Donc je vous présente NGC4490 et son petit compagnon NGC4485 , NGC 4490 aussi appelé la galaxie du Cocon est une galaxie spirale barrée située dans la constellation des Chiens de chasse à environ 26 millions d'années-lumière. NGC 4485 est elle-même une ancienne galaxie spirale. L'interaction entre ces deux galaxies a détruit les bras spiraux de NGC 4485 et l'a transformée en galaxie irrégulière ( source wiki ). Pour la technique : RC300 à 2432mm de foc à F8 43x300 sec soit à peu près 4 h avec ASI294MC pro à -20° 10micronGM2000 pas de guidage acquisition NINA prétraitement SIRIL traitement PIX et Psp J'ai toujours du mal à faire un compromis entre la montée des détails et ne pas trop rajouter du bruit !!! Je vous ai mis deux version, la deuxième avec un peu de Photoshop Enfin je fais ce que je peux mais je vais bien arriver un jour à un bon résultat à++++ Philippe
  19. 3 points
    Salut Comme Julie vous en a parlé!!! On a droit à un peu de temps dégagé par ici en ce moment. J'ai imagées sur deux nuits! une qui fut brève avec seulement 1h30 de pose entre les nuages. Et la nuit d'hier à ce matin fut pas mal du tout et beaucoup plus productive!!! Alors, voici NGC 4565. une galaxie vue par la tranche qui se passe de présentation CT16 f4 sur EQ8 Correcteur 1.0x Riccardi Design 3" QSI683wsg Filtres Astrodon LRVB=225-50-30-35 minutes. Bin 1x1, Sub de 5mn. Autoguidage. ASI120mm sur diviseur optique. Avec PHD2. prétraitement CCDSoft. Traitement final PS CS6. Location: Saint-Liboire, Québec. Bon visionnement. Martin
  20. 3 points
    Bonjour J'ai été audacieux avec cet objet si bas sur l'horizon nord sous lequel se trouve la ville de Vimoutiers j'avoue, j'ai déconné pis je suis vraiment pas loin des limites de l'AS7 j'ai hésité à la publier, j'ai laissé pissé 10 jour pour avoir un "œil frais" dessus avant de me laisser timidement convaincre que c'était publiable je l'ai donc envoyé sur astropoubelle et le whatsapp AVEX ou les avis ont été plutôt positifs bref je n'en suis pas satisfait mais ça passe. à refaire cet été 1048 x30s Newton F4 10" EQ8 télescope toujours imparfaitement collimaté et un gros quart des poses on une fwhm dégueu (pas vérifié la map) mais grace à la formule magique dans pix, cela ne se voi pas trop (40*(1-(FWHM-FWHMMin)/(FWHMMax-FWHMMin)) + 20*(1-(Eccentricity-EccentricityMin)/(EccentricityMax-EccentricityMin)) + 20*(SNRWeight-SNRWeightMin)/(SNRWeightMax-SNRWeightMin))+20
  21. 3 points
    NGC 2207 & IC 2163 Nous présentons 2 petites galaxies en collision (l’une est de 4' et l’autre de 3'). Il s’agit d’une image réduite car nous avions de gros problèmes de réflexion et il était nécessaire de la recadrer à 50%. Mais finalement l’image est regardable et nous choisissons de vous la présenter. NGC 2207 et IC 2163 sont une paire de galaxies spirales en collision à environ 80 millions d’années-lumière dans la constellation du Grand Chien. Les deux galaxies ont été découvertes par John Herschel en 1835. La plus grande spirale, NGC 2207, est classée comme une galaxie spirale intermédiaire présentant une faible structure d’anneau interne autour de la barre centrale. La spirale compagne plus petite, IC 2163, est classée comme une galaxie spirale barrée qui présente également un anneau interne faible et un bras spiral allongé qui est probablement étiré par les forces de marée avec le plus grand compagnon. Les deux galaxies contiennent une grande quantité de poussière et de gaz, et commencent à présenter des taux accrus de formation d’étoiles, comme on le voit dans les images infrarouges. NGC 2207 est en train d’entrer en collision et de fusionner avec IC 2163. Mais contrairement aux antennes ou aux galaxies des souris, ce sont toujours deux galaxies spirales distinctes. Ils n’en sont qu’à la première étape de la collision et de la fusion, NGC 2207 étant en train de décaper IC 2163. Bientôt, ils entreront en collision, ressemblant probablement un peu plus aux galaxies des souris. Dans environ un milliard d’années, on s’attend à ce qu’elles fusionnent et deviennent une galaxie elliptique ou peut-être une galaxie à disque. Les fortes forces de marée de NGC 2207 ont déformé la forme d’IC 2163, projetant des étoiles et du gaz dans de longs streamers s’étendant sur cent mille années-lumière vers le bord droit de l’image. Des simulations informatiques révèlent les mouvements des galaxies et aident à la reconstruction de la collision. Les calculs indiquent qu’IC 2163 dépasse NGC 2207 dans le sens inverse des aiguilles d’une montre, après avoir fait son approche la plus proche il y a 40 millions d’années. Cependant, IC 2163 n’a pas assez d’énergie pour échapper à l’attraction gravitationnelle de NGC 2207, et est destinée à être tirée en arrière et à passer à nouveau devant la plus grande galaxie à l’avenir. L’image révèle des couloirs de poussière dans les bras spiraux de NGC 2207, clairement silhouette contre IC 2163, qui est en arrière-plan. Hubble révèle également une série de filaments de poussière parallèles s’étendant comme de fins coups de pinceau le long du matériau étiré par la marée sur le côté droit. Les grandes concentrations de gaz et de poussière dans les deux galaxies pourraient bien entrer en éruption dans des régions de formation d’étoiles actives dans un proche avenir. Piégées dans leur orbite mutuelle l’une autour de l’autre, ces deux galaxies continueront à se déformer et à se perturber mutuellement. Finalement, dans des milliards d’années, ils fusionneront en une seule galaxie plus massive. On pense que de nombreuses galaxies actuelles, y compris la Voie lactée, ont été assemblées à partir d’un processus similaire de coalescence de galaxies plus petites se produisant sur des milliards d’années. Full & Details Astrobin : https://astrob.in/lcbo4o/0/
  22. 3 points
    D'abord les images, les Pléiades en 2h (240x30s) et le canasson en 3h (360x30s) avec la FSQ à 100 km de Paris, traitement sans fioritures avec Siril puis PS Je me suis intéressé aux fp il y a plusieurs mois, ce sont les plus petits 24x36 existants, 24 Mpix pour le fp et 60 Mpix pour le fp L. Ca ressemblerait aux Sony A7IV et A7RIV, sauf que... ...j'ai été assez époustouflé par leur bruit de lecture, le plus bas de tout ce que je connais, ça descend sous les 0,8 électron, mieux que les Sony et même les ZWO équivalentes Vérification faite, les raw sont clean, je n'ai détecté aucun lissage de bruit et encore moins de fichu "star eater" à la Sony (et quand on voit que même Canon se met à tripatouiller les raw... ). Le format est du Adobe DNG, c'est le format raw standard lisible par tous les softs (très bonne idée de ne pas avoir créé un énième format propriétaire !). J'ai demandé à Richard de me refiltrer le fp (maintenant c'est à son catalogue), avant de faire l'image de la Tête de cheval. Pour finir, des photos de l'engin : l'écran n'est pas inclinable mais il y a un viseur inclinable en option. La monture est de type L (alliance Leica/Panasonic/Sigma), avec la bague MC-21 de Sigma on peut adapter tous les objectifs en monture Canon (Canon, Sigma, Samyang...) en gardant tous les automatismes. Il y a un intervallomètre intégré pour des poses jusqu'à 30s, pour la pose B on peut brancher un intervallomètre externe et je le relie à mon Lacerta Mgen avec un câble spécial (jack 3.5 à 4 contacts) qui doit être utilisable aussi avec l'Asiair. La seule chose qui manque, mais j'espère que ça évoluera, c'est qu'on ne peut pas le piloter en ascom ou avec des softs type Nina (personnellement je l'utilise surtout en nomade donc sans ordinateur du tout).
  23. 3 points
    Salut à tous, Voici trois images prises au C8 EdgeHD le 28 mars. Le groupe de taches s'étant développé, le champ de la caméra n'était plus assez grand pour l'avoir en une seule fois : L'autre partie du groupe avec le tout début du flare. Les nuages sont arrivés ensuite Et la petite tache qui arrivait au bord du limbe solaire : A+ Christian
  24. 3 points
  25. 3 points
    Bonjour, Regards du Webb sur la formation des étoiles et des planètes https://blogs.nasa.gov/webb/ Traduction : Avec le succès continu de l'alignement optique multi-instruments pour les instruments proche infrarouge du télescope Webb, l'équipe de mise en service a orienté son attention vers la surveillance du refroidissement de l'instrument Mid-InfraRed (MIRI) qui doit atteindre sa température de fonctionnement finale à moins de 7 kelvins (soit -266 degrés Celsius). Nous poursuivons d'autres activités pendant ce lent refroidissement, notamment la surveillance des instruments dans le proche infrarouge. Au fur et à mesure que MIRI se refroidit, d'autres composants majeurs de l'observatoire, tels que le support et les miroirs, continuent également de se refroidir, se rapprochant de leurs températures optimales. La semaine dernière, l'équipe Webb a effectué un allumage de sa propulsion pour maintenir la position du télescope en orbite autour du deuxième point de Lagrange. C'était le deuxième allumage depuis l'arrivée du Webb sur son orbite finale, en janvier. Ces manoeuvres d'ajustements se poursuivront périodiquement tout au long de sa mission. Au cours des dernières semaines, nous avons anticipé ce que sera la science produite par le JWST, notamment sur l'étude des premières étoiles et galaxies de l'univers primitif. Aujourd'hui, nous verrons comment le Webb observera dans notre propre galaxie les endroits où se forment les étoiles et les planètes. Klaus Pontoppidan, scientifique du projet Space Telescope Science Institute pour le Webb nous en livre un premier aperçu. "Au cours de la première année d'opérations scientifiques, nous nous attendons à ce que le Webb écrive des chapitres entièrement nouveaux dans l'histoire de nos origines, en particuliers sur la formation des étoiles et des planètes. C'est cela qui nous permettra de relier les observations d'exoplanètes à leurs environnements, et de notre système solaire à ses propres origines. Les capacités infrarouges du Webb sont idéales pour révéler la formation des étoiles et des planètes pour trois raisons : la lumière infrarouge est excellente pour observer à travers la poussière masquant ces zones de l'espace, elle capte les signatures thermiques des jeunes étoiles et des planètes, et elle révèle la présence de composés chimiques importants, tels que l'eau et ceux de la chimie organique. « Examinons chaque raison plus en détail. Nous entendons souvent que la lumière infrarouge passe à travers les nuages de poussière spatiale , révélant des étoiles et des planètes naissantes qui sont encore enveloppées dans leurs nuages de formations. En fait, la lumière infrarouge moyenne, telle que vue par MIRI, peut traverser des nuages 20 fois plus épais que la lumière visible. Parce que les jeunes étoiles se forment rapidement (selon les normes cosmiques) en aussi peu que 100 000 ans, leurs nuages natales n'ont pas eu le temps de se disperser, cachant dans le visible ce qui se passe pendant cette étape critique. La sensibilité infrarouge du Webb nous permet de comprendre ce qui se passe lors de ces toutes premières étapes, alors que le gaz et la poussière s'effondrent encore sous l'effet de la gravité, pour former de nouvelles étoiles et les planètes qui les entourent. Images du télescope spatial Hubble dans le visible (première image) et en proche infrarouge (seconde image) des piliers de la création de la nébuleuse de l'Aigle. Elles montrent comment la lumière infrarouge peut traverser la poussière et le gaz pour révéler la formation d'étoiles et de planètes dans ces pépinières stellaires galactiques. Crédit : NASA, ESA/Hubble et Hubble Heritage Team. « La deuxième raison est en relation avec les jeunes étoiles et les planètes géantes elles-mêmes. Les deux commencent leur vie sous la forme de grandes structures diffuses qui se contractent avec le temps. Alors que les jeunes étoiles ont tendance à se réchauffer à mesure qu'elles mûrissent et que les planètes géantes se refroidissent, les deux émettent généralement plus de lumière dans l'infrarouge que dans les longueurs d'onde visibles. Cela signifie que le Webb est excellent pour détecter de nouvelles jeunes étoiles et planètes et, peut nous aider à comprendre la physique de leur première évolution. Les observatoires infrarouges précédents, comme le télescope spatial Spitzer, utilisaient des techniques similaires pour les amas de formation d'étoiles les plus proches, mais le Webb découvrira de nouvelles jeunes étoiles plus loin à travers la galaxie, les nuages de Magellan et même au-delà. "Enfin, la gamme infrarouge (parfois appelée "région d'empreinte moléculaire") est idéale pour identifier la présence de molécules, en particulier celle l'eau et de diverses matières organiques. Les quatre instruments scientifiques du Webb peuvent détecter diverses molécules importantes en utilisant leurs modes spectroscopiques. Ils sont particulièrement sensibles aux glaces présentes dans les nuages moléculaires froids avant la formation des étoiles, et NIRCam et NIRSpec permettra, pour la première fois, de cartographier de manière exhaustive la distribution spatiale des glaces pour nous aider à comprendre leur chimie. MIRI observera également des gaz chauds à proximité de nombreuses jeunes étoiles où des planètes rocheuses potentiellement habitables pourraient se former. Ces observations détecteront la plupart des molécules et nous permettront de développer un recensement chimique aux premiers stades de la formation planétaires. Il n'est pas surprenant qu'un nombre important des premières recherches scientifiques du Webb visent à mesurer comment les systèmes planétaires forment les molécules qui peuvent être importantes pour l'émergence de la vie telle que nous la connaissons. « Nous surveillerons de près MIRI pendant qu'il se refroidit. Etant le seul instrument infrarouge moyen sur Webb, MIRI sera particulièrement important pour comprendre les origines des étoiles et des planètes. Spectre MIRI simulé d'un disque protoplanétaire, tel qu'il pourrait apparaître dans un certain nombre de programmes scientifiques du cycle 1. Le spectre montre de nombreuses caractéristiques qui démontrent la présence d'eau, de méthane et de nombreux autres molécules. Crédit : NASA, STScI.
  26. 3 points
    Bonjour et merci à Patrick, Alain, Sauveur, René, hamilton, René et Patrick s'il fait clair, beau, et sec, pis sans vents , je retente ce soir, bonne chance aussi
  27. 3 points
    C'est pour cela qu'il pleut averse Bon ciel Patrick
  28. 2 points
    Bonsoir les noctambules, Hier soir, une belle nuit à profiter avant le retour des nuages, de la pluie et de la Lune J'avais donc en tête de refaire cette galaxie avec mon antique CCD Starlight SXV-H9 pour comparaison. C'est donc au M809 ( 200mm à F10 ) avec réducteur 0.5 Optec, ma CCD et roue à filtres LRB Baader. J'ai pu récupérer 54 poses L, 15 R, 15 B de 120 sec et j'ai fait un vert synthétique au traitement. C'est traité avec AstroArt, PSP, Fitswork pour égaliser le ciel et PS pour un poil de netteté optimisée. Pas vraiment de grosse différence, à part les bavouilles sur les grosses étoiles de ma CCD vieillissante Le champ n'est pas le même non plus du fait du tirage du à la RAF et la différence de taille des pixels. La version CCD : Et l'ancienne version ASI533 pour comparaison : Dommage que le mauvais temps soit de retour car j'aurais bien fait un dernier test avec la 533 mais en poses plus courtes pour voir si j'arrivais au même résultat mais avec des étoiles plus fines Je pense que ces petits pixels se remplissent trop vite et débordent allègrement sur les voisins Une autre fois peut être Je vous souhaite une excellente soirée, AG
  29. 2 points
    Merci encore à Jean-Luc jérôme m
  30. 2 points
    bonjour, je continu la séance du 5 , pour l'animation c'est de l'automatique (guidage & prises de vue ) sur 6h (42Mo) voir horodatage en haut à gauche . puis encore quelques images et mosaïques , cliquer plusieurs fois dessus pour les full . C'est long , voir très long à charger . Paul vidéo en full plus bas dans les messages , merci Valère
  31. 2 points
    Bonjour, Ces derniers temps, je suis revenu sur de vieilles prises de vues traitées à la mode d'aujourd'hui. vous avez de la chance, je ne vais vous montrer que deux des dizaines d'images repassées à la moulinette. Les VO sont là, prise de vues du 30 août 2019. : Et voici les nouvelles versions faites avec les mêmes brutes. NGC 7320: Et NGC 7331 A l'époque, je commençais tout juste à utiliser SiriL. Entre l'évolution du soft et le fait que j'ai pu m'enhardir à utiliser certaines fonctions comme l'extraction de gradient, je pense que je sors des images empilées mieux exploitables. A l'époque mes couches rouges, vertes bleues et luminance ne sortaient pas aussi bien recalées les unes par rapport aux autres. et pleins d'autres choses ont pu changer dans le traitement. Entre autre je passe les images par un log, ce que je ne faisait pas forcément avant. Bonne soirée
  32. 2 points
    🙄🌗🌓📸🧐😲🙏📸🐵🐱🦁 ✍🎬 Amitiés
  33. 2 points
    Je remarque que j'ai un dessin de NGC 3344 de 2018, mais il faudra certainement revenir dessus sous un très bon ciel: apparemment j'ai noté que c'était une spirale mais pas réussi à bien dire dans quel sens les bras s'enroulent:
  34. 2 points
    Je pense qu'à l'origine c'est fait pour compenser des différences de RSB dus par exemple à des passages nuageux. Mais si on y réfléchit, un passage nuageux qui absorbe la moitié du flux lumineux c'est la même chose qu'avoir une pose avec un temps d'exposition 2x plus court ? Si on normalise des images faites avec des temps de poses différents (non saturées), elles ne se distingueront que par le RSB (mettant de côté la différence éventuelle de résolution). Et si j'ai bien compris cette option de Siril, l'importance des images dans la composition sera proportionnelle à leur RSB. À tester évidemment à ce stade ce n'est qu'une supposition
  35. 2 points
    Une semaine de retraite !!!! Mais ça s'arrose ça
  36. 2 points
    Salut Serge, J'ai regretté de ne pas avoir pu venir avec vous à Rians, mais avec une grosse journée de boulot le lendemain et une Lune qui se couchait assez tard ce n'était guère envisageable. Très belle série de dessins, pour NGC 3344 j'ai pu voir les spires aussi dans le T508. C'est vraiment une galaxie sympa mais ce n'est pas toujours facile d'interpréter clairement la forme de la structure spirale car les spires sont un peu irrégulières et tordues, çà demande une bonne concentration et une observation prolongée pour mettre de l'ordre dans tout çà : NGC 3344 - galaxie dans le Petit Lion Télescope Taurus de 508 mm à 215x (Ethos 10 mm) Le Poil (04) - SQM 21,67 Sinon pareil que Yann, je n'ai jamais remarqué que la voisine de NGC 4618 avait elle aussi de la structure. Je ne l'ai dessiné qu'avec le T381, faudra y jeter un coup d'oeil à l'occasion avec le T508. Et NGC 4651 je ne l'ai jamais dessiné, je la mets aussi la la liste des choses à voir A bientôt !
  37. 2 points
    Bonjour, Si je peux me permettre.... ? Si cela dérange, je supprime. Pour cette composante bleue, j'ai resorti mon résultat de 2020 avec la QSi640 et les filtres LRGB astrodon. Il y a bien une composante bleue, mais aux deux extrémités chez moi. C'est plus diffus et donc moins contrasté, Marc.
  38. 2 points
    Je parlais des montures très chères avec encodeurs parce que j'ai ouvert ce même sujet avec un autre astram qui possède une 10micron. Selon nos conclusions, pour elle c'est important car lorsque la monture s'initialise elle fait une sorte de calibrage de ses encodeurs avec qq vérifications dont nous n'avons pas vraiment compris le principe ni le fond (mesure de courant, fins de course ...??? ) Tout ce qu'on a vu, c'est que lorsque elle considère être au delà de sa tolérance pour l'horizontalité elle couine... D'ailleurs si qq'un en sait un peu plus à ce sujet ça m'intéresse pour ma culture (j'aime bien piger les trucs)
  39. 2 points
    Même chose...🙄😱⛅🌫 => 📸=😕? Mais quand même un shoot à l'arrache avant le dîner et quelques shoots/vidéos avant minuit. Mais dans une atmosphère plus que tourmentée. ( petit montage ce matin si mon emploi du temps de retraité...une semaine déjà, m'en laisse le loisir ! 🥳🎼😎✍🎬🥂🥂 @PETIT OURS bien jouée la légèrement bruitée bleue mais qu'on y voit bien les beaux cratères de cette phase !👍🧐
  40. 2 points
    Pour servir de juge de paix, une fois la MES effectuée, on peut prendre une photo monture parquée puis "l'astrotaguer" en rajoutant les cercles de coordonnées avec astrometry.net par exemple. Si la MES est parfaite les cercles doivent être centés sur la photo. En faisant ça je me suis aperçu que l'axe optique et l'axe d'AD n'étaient pas parallèles sur mon setup. Je ne pense pas que ça joue sur la MES, mais c'est pas bon pour le suivit.
  41. 2 points
    Bonjour et merci à tous pour vos réponses , @ValereL pour la compression c'est ce j'obtient quand je passe du gif non/peu compressé au mp4 et les sites en remettent une couche c'est trés mauvais. Pipp fait le Raw Avi , mais il me semble que Viméo ou YT ne le prenaient pas , je vais réessayer , j'ai pas la fibre mais je peux laisser mouliner le PC vue que j'ai mis sur mon site des .Gif de 200/250 Mo .(à 89ko/s , rigole pas c'est pas drôle ). Bonne journée Paul vidéo Vimeo depuis AVI RAW 404 Mo
  42. 2 points
    Re-postage . Encore Merci à Jack' . Il y a un mois environ, le trajet prévisionnel de Percy vers le delta se présentait comme cela : Le 27 mars Kymani76 (UMSF) localisait le rover sur cette carte : La route parcourue par le rover depuis son retour au site d'atterrissage s'est faite avec une rapidité inédite. Percy, en effleurant le cratère La Orotova, n'aura même pas pris le temps d'y faire étape pour l'étudier. De Kymani76 encore : Voilà où nous en serions actuellement avec les positions respectives du rover et d'Ingenuity (qui comme signalé précédemment ne vol pas, en ce moment, en éclaireur pour Perseverance : On remarquera la proximité relative (600 à 800 m) du rover avec son objectif principal pour effectuer ses prélèvements, potentiellement les plus prometteurs, à savoir le Delta. De Thomas Appéré , mosaïque de deux photos prises par MastCam-Z Left et Right, au sol 401 (6 avril 2022) à 11h27 heure locale martienne. L'objet lumineux au centre de l'image est la coque arrière et à sa gauche, le parachute, éléments de la descente de Perseverance à la surface de Mars : et une version 3D d'Olivier de Goursac :
  43. 2 points
    De belle video suis sur que beaucoup de débutant vont beaucoup apprendre de ces video! bonne journée et bon ciel
  44. 2 points
    Bon en même temps coinsé la bulle c'est vraiment pas la plus difficile chose a réalisé
  45. 2 points
    Petit grain de sel, l’horizontalité de la monture n’a en soi aucune importance, encodeurs ou pas, monture très chère ou pas. En revanche cela aide bien si l’on utilise la méthode de bigourdan pour faire la MES, une mauvaise horizontalité fait qu’un mouvement de la monture en AZ entraîne aussi un mouvement en hauteur sur le ciel et vice-versa, ce qui complique un peu les choses .
  46. 2 points
    Je trouve dommage " Vous voulez faire la même ? " et de présenter une image inversée miroir ça serait bien de spécifier que Sharpcap lit les fits à l'envers Bonne journée, AG
  47. 2 points
    C'est là que je constate que si je me défends en grec (alpha, beta, gamma, omega, surtout ces derniers temps, c'est utile, le grec, pour les cours quotidiens de virologie), j'ai de grosses lacunes en latin... NGC 3344 n'a eu l'honneur de ma visite qu'au T115, un peu limite pour accéder aux bras je pense. Pour NGC 4651 (que je rajoute à ma todo-liste -je l'avais pas celle là), bravo pour l'extension faible. Sur les images elle semble davantage orientée vers l'étoile du milieu de l'alignement 3-étoiles, mais quand c'est hyper faible, c'est méga dur de repérer précisément les orientations sans document de référence (j'ai remarqué ça sur les galaxies vues par la tranche très faibles: on sent/glimpse qu'elles sont là et très allongées, mais vers où? c'est parfois dur de le déterminer). Sur 4618/4625, j'avais pas remarqué le bras de la petite, bien joué Serge ! Pour 4526, je ne savais pas que M64 avait une sacrée concurrente ! image panstarr G+R Mais si on ne voit pas l'étoile à droite (Ouest, à gauche sur ton dessin) du noyau -bizarrement assez turquoise- je pense que la bande sombre est hypothétique, non ? PS: Si la version sudiste de Serge se prend le rythme d'un Xavier, on va avoir du mal à suivre… Heureusement qu'il s'auto-censure quand même à coups de rhum!
  48. 2 points
    Bonsoir, Effectivement mais il reprend je pense les résultats finaux des brutes empilées en fonction des temps de pose. Le tuto explique sauf erreur de ma part l'association de 2 ou X images pour au final effectuer un équivalent HDR ou les zones non saturées d'un cliché prennent la place des zones saturées d'un autre cliché , par exemple. La question de @COM423 est différente puisqu'elle concerne l'éventualité de compositer toutes les brutes avec Siril avec une méthode présente dans l'onglet "Empilement" , mais laquelle ? Je pense que @vinvinpourrait nous répondre s'il passe par ici. Merci par avance . Alain
  49. 2 points
    Citons wikipedia https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Méthode_de_Bigourdan =>> Qq minutes d'arc Je doute sincèrement que les propriétés magiques qu'on prête un peu facilement à Takahashi permettent à un œil humain (donc marque noname) d'apprécier qq minutes d'arc sur la dizaine de degrés que doit couvrir le viseur (je pose vraiment la question) Et quand bien même, le réglage préalable du viseur magique se fait lui aussi sur des graduations dont l'incertitude de lecture est bien au delà. Juste Bigourdan c'est.... long :-) (Et puis j'avais envie de taquiner un peu) Et je parlais surtout des méthodes actuelles assistées par astrometrie, ça déchire tout : rapidité, précision, simplicité. Niveau à bulle ? Placard !
  50. 2 points
    en fait la bulle ne sert pas à grand chose fondamentalement . Par contre c'est pratique si elle bien calé pour faire une MES plus facilement ( quand on corrige à droite ,c'est bien de corriger QUE a droite et pas un peu en haut ou en bas en meme temps . on est plus rapide et plus precis)