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Showing most liked content on 06/01/22 in all areas

  1. 17 points
    Bonjour les astrams, Voici un petit gif du coucher de la très fine Lune de hier soir ... Le fin croissant était très rouge et quasi invisible à l'oeil nu ...
  2. 16 points
    Salut a tous, je post aujourd'hui une photo réalisé il y a quelques semaine sur 3 nuits (les nuits commencent à être vraiment courte 😒) Donc NGC4565, la galaxie de l'aiguille Elle a une taille apparente de 16' x 2' d'arc, ce qui est vraiment petit pour une 80ed et sa focal corrigé a 525mm ... j'ai donc supprimé mon correcteur/réducteur pour passer à la focal native de 600mm de la 80 + effectué un Drizzle x2 et un bon Crop pour essayé d'avoir de la résolution mais aussi une bonne définition de la photo, pas facile. je ne pensais pas à arriver à avoir tant de détails dans la galaxie avec mon setup qui n'est pas vraiment fait pour ce genre de cible. le matériel : _80ed skywatcher _ Nikon D5300 Stock _Heq5 + guidage sur le chercheur SW + ASI 120mm _Asiair pro La photo : _3 nuits _ 9h de pose total par tranche de 300sec Logiciel de traitement : _Pixinsight / toshop / lightroom La photo Jpeg : Au plaisir de vous lire pour commentaires, avis, ou critique ... Bisous
  3. 16 points
    Bonjour a tous Voici quelques images à des focales différentes prises hier soir du fin croissant (2,6%) au dessus de San Francisco. Pour ceux qui connaissent un peu c'est pris de l'autre coté de la baie depuis l'aéroport d'Oakland. La ville de San Francisco est à environ 15km a vol d'oiseau. Pas mal de vent donc difficile de monter en focale notamment vers la fin quand elle etait plus basse. Comme d'hab : canon7DII à 340isos 70-300mm (entre 75mm et 160mm) La plupart des images sont réduites a 30% ou parfois croppées. Léger masque flou et réhaussement du gamma sous paintshop basique. Bonne réception et merci d'avance pour vos critiques bienveillantes... Nicolas
  4. 15 points
    Bonsoir, Quelques images du très fin croissant de ce soir (31.05.2022), grosse chance avec le temps pour une fois ...
  5. 12 points
    Bonjour à tous, je reviens d'une semaine en Vendée où j'ai enfin pu tester la nouvelle ASI533MM à différents gains et différents temps de pose. Pour ça j'ai utilisé mon Intes 180 (formule Rumak) + réducteur 0.8x ce qui me donnait une focale de 1415mm et un échantillonnage de 0.55" d'arc. J'ai réussi à monter l'EAF avec poulies et courroie sur le bouton de MAP ! Ca fonctionne avec l'autofocus. Le tout piloté par l'ASiair sur mon EM200 Temma2 et ma Boîte-Accus 37Ah en guide de contrepoids Quelques résultats en mode Live (le mode VA de l'ASiair avec empilement à la volée) sans aucun retrait de DOF... M63, 300 poses de 10s, mode Live, aucun DOF, gain à 360 : NGC4565, 250x10s, mode Live, aucun DOF, gain à 360 : M51, 502x5s, mode Live, aucun DOF, gain à 360 (on voit de la trame apparaître) : Le trio du Dragon centré sur NGC5982, 336x10s, mode Live, aucun DOF, gain à 360 : NGC3718, 56x10s, mode Live, aucun DOF, gain à 360 : M57, seulement 10x10s, mode Live, aucun DOF, gain à 360 : Passons maintenant à des poses plus traditionnelles, à gain 100... NGC5033, 45x120s, gain 100, retrait DOF, traitement SiriL : de la trame verticale apparaît, je mets en cause les darks ici, à refaire... Et enfin une tentative de HOO à fort gain sur M27. Filtres Astronomik Ha et OIII 6nm. 30 poses de 120s à gain 360 par couche, aucun DOF. Traitement SiriL + CS5 pour décramer le coeur. Conclusion : pas grand chose à redire de cette caméra, elle comblera à mon avis les afficionados de VA ainsi que les amateurs de pose courte à gain fort. En narrowband elle se comporte pas mal du tout à gain fort. Les brutes sont vraiment très clean, aucun ampglow, parfait pour du VA. Je l'ai achetée spécialement pour faire de la petite galaxie et des petits objets sur mon Intes, et j'en suis très content.
  6. 11 points
    Bonsoir à toutes et à tous Hannibal est perché sur son éléphant (Histoire de Rome) Un éléphant, ça trompe énormément (Yves Robert) Vous savez la différence entre une grand-mère italienne et un éléphant ? Environ dix kilos... (Coluche) Voici mes versions d'IC1396, la Trompe d'Eléphant, captées sur deux nuits les 27 et 28 mai, presque à la nouvelle lune. Je n'ai gardé que 15 captures la première nuit, en raison de la montée de la brume. Mais la nuit du 28 mai fut grandiose, avec 45 poses. Soit un total de 7h de temps d'intégration avec 60 poses de 7 minutes. La première version est très... neutre. La deuxième est plutôt... américaine. A vous de choisir, ou de rejeter. A l'origine, il y a le même pré-traitement SIRIL en HOO, avec du pixel math pour la couche verte, faite de 70% de OIII et 30% de Ha. En cela, j'ai suivi le tuto très réussi de @Vicc2803. Encore merci Victoria pour la qualité de tes vidéos Config : lunette APO 130 f/7 (réduite à f/5.5), caméra ZWO ASI533MC Pro à -10°C, filtre L-eXtreme, guidage OAG + mini ASI290MM, monture EQ6-R Pro. Acquisition : ZWO ASIAIR Pro, 60 x 420s, 30 darks, 60 offsets, 60 flats. Traitement : SIRIL (script HOO sorti en tif 16 bit en pré-traitement), Photoshop (flou gaussien 0,7) puis Lightroom Classic (Jpeg en traitement final). A vous de choisir : Cordialement, Stef.
  7. 10 points
    bonjour, a priori mon problème de lumière parasite est régler, par contre je suppose que la map aurait du être refaite dans la nuit car elle était bonne au début de session mais vu le résultat. j'ai du renforcé mon tube la flemme de tout refaire, du coup une longue plaque d'alu de 90cm de long et 18cm de large d'une épaisseur de 15mm est fixer le long du tube, plus de gros problème de flexion mais je pense a un souci de dilatation a présent. et toujours ce reflet sur les étoiles de gauche qui forme une 5eme aigrettes. je finirai peut être par régler tous les problèmes un jour sinon il y a 72 brutes de 180s newton 355/1650 + apm 1,5x (2475mm) camera rising cam imx 571c -10°C monture cem 120 guidage 70/350 + imx178C bon ciel manu
  8. 8 points
    Je continue à explorer mon nouveau joujou, un filtre H alpha de 12 nanomètres. Voilà NGC 7000, vue depuis le plateau de Calern, au Nikon D810 A à 25 000 ISO + filtre Halpha et au 300 mm à 5.6. 240 x 30 secondes.
  9. 7 points
    bonjour, cela fait un petit moment que je n'ai rien poster, entre le mauvais temps les essais afin d'essayer de virer les défauts de mon tube et ma coupure internet qui dure depuis un petit moment et bien j'ai pas pris grand chose de correct. j'étais parti pour faire pas mal de pose sur m109 sans la barlow mais j'ai un arc en ciel sur un coté ainsi qu'une partie de l'image éclairé, certainement une entré de lumière au niveau du PO du coup 2 nuits de perdu. je verrai demain si le problème est régler si le ciel reste clair cette nuit. du coup je n'ai que 72x180s avec les problèmes non régler mais moins visible avec la barlow et un ciel moyen prise du 30/05/22 newton 355/1650 + apm 1,5x camera rising cam imx 571c -10°C monture cem 120 guidage 70/350 + imx178C bon ciel manu
  10. 7 points
    Bonsoir à toutes et tous , C'est reparti..........et cette fois pour de bon petit échauffement......... attention à la suite petite mise en jambe Newton maison , sauf les optiques , miroir de 200 F/D 5 , capture avec Genika Astro , traitement avec AS3! , R6 , et AstroSurface . Saturne le 01/06/2022 à 03h16 TU , caméra ASI 224 MC + ADC PA + Barlow APM x 2.7 , traitement complet AstroSurface avec Résize Factor x2 . la même , à la taille d'acquisition , traitement complet AstroSurface animation de 8 img , Jupiter de 03h40 à 04h15 TU , même config que Saturne . je sais....c'est pas fameux......j'ai perdu uin peu la main la 6 de l'anim taille de capture . simulation Winjupos le 01/06/2022 à 04h15 TU Michel
  11. 7 points
    Hello, Encore une prise avec la barlow APM 1,5X, j'aime bien Ces 2 galaxies sont pas mal torturées peut-être par interactions entre elles Quand même 9,5 heures de luminance et 3 de couleurs par unitaires de 300s, Atik One et AZEQ6 V2 (septembre 2022) !
  12. 7 points
    Bon, unecible facile pour commencer et regarder ce qui ne va pas. A l'évidence, j'ai du croper pas mal car je n'ai pas de correcteur de coma. Pas mal de rejet aussi car la monture a aussi un peu de mal à suivre, ce n'est pas facile a équilibrer! 1h de pose donc avec ce nouveau SW 254/1200 sur EQ6-R pro et ASI 294MC Pro
  13. 6 points
    Bonjour, Voici l'amas globulaire M4 pris ce weekend depuis le nord de l'Oise à une dizaine de degré au dessus de l'horizon noyé dans la pollution lumineuse et les nuées atmosphériques. On peut voir aussi l'amas globulaire NGC6144 en haut à gauche et deviner les volutes nébulaires colorant le Scorpion. Newton Skywatcher150/750 mm, un correcteur de coma MaxField TS Optics, un filtre Optolong L-pro et APN Fuji X-T1 à 800 ISO sur monture HEQ5+. 69 poses de 60 secondes et DOF traitées avec SIRIL et Photoshop Stéphane
  14. 6 points
    Bonjour les noctambules, L'impensable c'est produit chez moi, une troisième nuit d'affilée avec un ciel étoilé Mais bon, faut pas rêver, c'est aussi la dernière, les nuages sont de retour. J'ai donc décidé d'ajouter une série de poses à la dernière NGC 4236 voir si on peut améliorer. Et je suis comblé par le résultat obtenu, j'ai plus de détails dans les bras très ténus de cette galaxie. Toujours à l'Intes M809 ( 200mm à F10 ) et caméra ASI533MC derrière réducteur de focale 0.5 Optec. Capture avec SharpCap, en bin1, RAW16, temp à -10°, poses de 300 secondes avec le gain à 100 Et sans autoguidage ni dithering. J'ai donc fait une nouvelle série de 26 poses que je vais ajouter aux 40 précédentes. Pas de flats ni d'offsets. Un traitement identique à la dernière image. Prétraitement Siril des 66 images avec darks, Asynh, étalonnage par photométrie et histogramme. D'ailleurs, je constate que la couleur par photométrie est différente et bien meilleure quand on a plus de poses Direction AstroArt pour un binning 2x2 et un poil de filtrage antibruit sous PSP. Toujours cette légère dérive des premières prises corrigée avec mon ami Roundstar. Puis sous PS, un peu de fond de ciel synthétique, légère réduction d'étoiles, couleur auto et un poil de netteté optimisée. Voilà donc cette nouvelle version que je trouve bien meilleure. Et que je peux mettre en full Et ma version 4/3 : Pour comparaison, je vous montre l'ancienne version : J'espère que cette V2 vous plaira autant qu'à moi, mais je suis ouvert à une V3 éventuelle Je vous souhaite une excellente journée, AG Bon ben . . . pour satisfaire certaines demandes, une V3 un peu plus définie et un poil plus bleue A vos claviers les amis
  15. 5 points
    Bonjour à tous, Voici une petite galaxie dans les Chiens de Chasse dont je n'ai pas trouvé beaucoup d'images sur le net. Sans doute la proximité de très célèbres copines! Le 27/04, un bon seeing (fwhm 1.9" sur l'empilement) a quand même permis de la détailler. Il y a là près de 3h de luminance et 35mn par couleur. L'image est à 0.5"/p. Newton 245/1472 (paracorr2) et asi 183mm. Nathanaël
  16. 5 points
    Salut à tous, Ça flirte dur ces derniers temps dans le ciel, avec de fréquents rapprochements entre les planètes. Après la conjonction Mars-Saturne le 05 avril (1), puis Vénus-Jupiter le 01 mais (2), ce sont Jupiter et Mars que j'ai pu prendre en flagrant délit de flirt le 30 mai toujours à l'aurore : One-shot au 600D avec l'objectif Sigma 18 mm, 1 pose de 05s à 100 ASA. J'ai fait un plan plus large avec Vénus en supplément et aussi des captures au foyer du Quattro 200 mais je n'ai encore rien eu le temps de traiter pour l'instant. A ma décharge, il se passe un truc incroyable en ce moment : de belles nuits dégagées, sans vent et très stables de surcroît, le tout en période de Nouvelle-Lune Bref, je dois sans doute rêver, et pourtant je suis en manque de sommeil, allez comprendre Donc la suite, plus tard, après avoir pleinement profité de la vague du moment ! Bonnes observations à vous. (1) (2)
  17. 5 points
    Bonjour à tous, Alors hier j'étais parti pour faire Ghost Nebula mais elle se trouvait encore derrière mon toit donc il a fallu que j'attende et pour cette raison, j'ai fait quelques poses sur cette galaxie M94. Pour cette image, j'ai fait 18 x 300s toujours sans autoguidage avec le filtre Baader UV/IR-cut/L :
  18. 5 points
    Salut les Comèteux... et les autres aussi Petite image de la nuit dernière d' une comète que j'avais zappé à la frontière d'Hercule et de la Lyre, une petite comète sympa présentant une coma et un semblant de queue aperçue sur les images brutes rien de fabuleux, avec ce ciel voilé, juste pour tester une nouvelle caméra installée ces derniers jours en attendant avec impatience des nuits bien plus noires .... Je vous présente donc : C/2020 O2 Amaral de mag 16.7
  19. 5 points
    https://jwst.nasa.gov/content/webbLaunch/countdown.html?utm_source=TWITTER&utm_medium=NASAWebb&utm_campaign=NASASocial&linkId=167509814
  20. 5 points
    Salut Après trois mois d'arrêt, remise en route en douceur du set up comète avec une image de C/2017 K2 acquise hier soir avec le N200F3.8 et QHY294M. Le tout sur la vénérable Vixen SPDX... 40x30s. https://lesia.obspm.fr/comets/lib/display-obs1.php?Num=25602 J'ai aussi mesuré la faiblarde C/2020 H6: https://lesia.obspm.fr/comets/lib/display-obs1.php?Num=25603
  21. 5 points
    Bonjour tout le monde J'ai à nouveau testé de 09h locale à 15h30 et l'Autoguidage et le niveau de seeing à des heures différentes et donc élévation. En fait avec la dernière version de FC la 2.7.10 l'autoguidage (mode surface ) fonctionne encore mieux qu'avec la V2.6 , que ce soit sur de "grandes surfaces", ou sur des Taches isolées avec des Roi . Coté seeing, mon sentiment c'est que imager très tôt le matin pour du meilleur frise la légende urbaine , en fait j'ai lancé des Runs automatiques , une bonne trentaine chacun de 25 vidéos , les meilleures images sont celles obtenues avec le soleil au méridien ici à 64° d'élévation . Il ne faut sans doute pas en tirer trop rapidement des conclusions , mais au moins pour aujourd'hui c'est comme ça . Donc les images avec un seeing passant du vraiment bon à très moyen en très peu de temps . C11 Focuser ASI290MM + Filtre Vert 500nm Baader Gain= 0 FPS (avg.)=380 im/s Shutter=0.132ms ROI=664x470 3 images retenues seulement sur 9700 environ avec Autostakkert, Ondelettes R6 Bon Christian V , Philippe.T, J-P.B .... et autre peuvent dormir tranquille Bernard_Bayle
  22. 5 points
    bj monture ioptron IEQ45 newton 255 carbone à F4 zwo asi385MC refroidissement avec peltier de 100W bricolage perso, temp à environ +9°C seulement et pas de bruit... 2h30' par 5S sans autoguidage. 100 DOF RVB + luminance Ha pas de lune ni lampadaires. siril + photoshop 2018 on voit legerement IC1296 sur la gauche.
  23. 5 points
    Une équipe internationale d'astronomes a utilisé des télescopes terrestres, dont le Very Large Telescope de l'Observatoire européen austral (VLT de l'ESO), pour suivre les températures atmosphériques de Neptune sur une période de 17 ans. Ils ont constaté une baisse surprenante des températures globales de Neptune, suivie d'un réchauffement spectaculaire à son pôle sud. "Ce changement était inattendu", explique Michael Roman, chercheur associé postdoctoral à l'université de Leicester, au Royaume-Uni, et auteur principal de l'étude publiée aujourd'hui dans The Planetary Science Journal. "Comme nous avons observé Neptune au début de son été austral, nous nous attendions à ce que les températures se réchauffent lentement, et non à ce qu'elles se refroidissent." Comme la Terre, Neptune connaît des saisons lorsqu'elle tourne autour du Soleil. Cependant, une saison de Neptune dure environ 40 ans, une année de Neptune durant 165 années terrestres. L'été est arrivé dans l'hémisphère sud de Neptune depuis 2005, et les astronomes étaient impatients de voir comment les températures changeaient après le solstice d'été austral. Les astronomes ont examiné près de 100 images infrarouges thermiques de Neptune, prises sur une période de 17 ans, afin de reconstituer les tendances générales de la température de la planète de manière plus détaillée que jamais. Ces données ont montré que, malgré le début de l'été austral, la majeure partie de la planète s'était progressivement refroidie au cours des deux dernières décennies. La température moyenne globale de Neptune a baissé de 8 °C entre 2003 et 2018. Les astronomes ont ensuite été surpris de découvrir un réchauffement spectaculaire du pôle sud de Neptune au cours des deux dernières années de leurs observations, lorsque les températures ont rapidement augmenté de 11 °C entre 2018 et 2020. Bien que le vortex polaire chaud de Neptune soit connu depuis de nombreuses années, un réchauffement polaire aussi rapide n'avait jamais été observé auparavant sur la planète. "Nos données couvrent moins de la moitié d'une saison de Neptune, donc personne ne s'attendait à voir des changements importants et rapides", explique le coauteur Glenn Orton, chercheur principal au Jet Propulsion Laboratory (JPL) de Caltech aux États-Unis. Les astronomes ont mesuré la température de Neptune à l'aide de caméras thermiques qui fonctionnent en mesurant la lumière infrarouge émise par les objets astronomiques. Pour leur analyse, l'équipe a combiné toutes les images existantes de Neptune recueillies au cours des deux dernières décennies par des télescopes terrestres. Ils ont étudié la lumière infrarouge émise par une couche de l'atmosphère de Neptune appelée stratosphère. Cela a permis à l'équipe de dresser un tableau de la température de Neptune et de ses variations pendant une partie de son été austral. Comme Neptune se trouve à environ 4,5 milliards de kilomètres et qu'elle est très froide, la température moyenne de la planète atteignant environ -220°C, mesurer sa température depuis la Terre n'est pas une tâche facile. "Ce type d'étude n'est possible qu'avec des images infrarouges sensibles prises par de grands télescopes comme le VLT qui peuvent observer clairement Neptune, et celles-ci ne sont disponibles que depuis une vingtaine d'années", explique le co-auteur Leigh Fletcher, professeur à l'université de Leicester. Environ un tiers de toutes les images prises proviennent de l'instrument VISIR (VLT Imager and Spectrometer for mid-InfraRed) du VLT de l'ESO dans le désert d'Atacama au Chili. Grâce à la taille du miroir et à l'altitude du télescope, la résolution et la qualité des données sont très élevées, offrant ainsi les images les plus claires de Neptune. L'équipe a également utilisé les données du télescope spatial Spitzer de la NASA et les images prises par le télescope Gemini Sud au Chili, ainsi que par le télescope Subaru, le télescope Keck et le télescope Gemini Nord, tous situés à Hawaï. Les variations de température de Neptune étant si inattendues, les astronomes ne savent pas encore ce qui a pu les provoquer. Elles pourraient être dues à des changements dans la chimie de la stratosphère de Neptune, à des phénomènes météorologiques aléatoires ou même au cycle solaire. D'autres observations seront nécessaires dans les années à venir pour explorer les raisons de ces fluctuations. Les futurs télescopes terrestres comme l'ELT (Extremely Large Telescope) de l'ESO pourraient observer les changements de température de ce type de manière plus détaillée, tandis que le télescope spatial James Webb de la NASA/ESA/CSA fournira de nouvelles cartes sans précédent de la chimie et de la température de l'atmosphère de Neptune. "Je pense que Neptune est en soi très intrigante pour beaucoup d'entre nous, car nous en savons encore très peu sur elle", déclare Roman. "Tout cela pointe vers une image plus compliquée de l'atmosphère de Neptune et de son évolution dans le temps".
  24. 4 points
  25. 4 points
    Hello, J'essaie de faire une animation Ha disque entier avec le Sol'Ex, alors je shoote dès qu'il est là (j'espère arriver à faire une rotation entière sur 30 jours...) Je ne les montre pas tous, mais ce matin les conditions étaient assez bonnes. Toujours avec l'APO 80x480, 290 mono, AZEQ6, scans 12X, expo 4,4 ms. Disque Ha avec protus, continuum et dopplergramme. (je conseille de voir les full)
  26. 4 points
    Je vous poste également le résultat de l'empilement de 10 poses de 10s à gain 360 en mode Live toujours, soit moins de 2 minutes de pose : Là aussi ça peut être très intéressant pour réaliser des surveys de supernovae par exemple. Avec l'ASiair en mode PLAN, on peut planifier une nuit complète avec de nombreuses cibles différentes. On pourrait ainsi surveiller une cinquantaine de galaxies en une seule nuit, voire plus !
  27. 4 points
    Attention les premiers murs sont coulés!!! Ca traine pas en 20 jours !!
  28. 4 points
    Bonjour à tous, Alors hier au soir le ciel était redevenu potable et j'en ai profité pour faire cette grosse galaxie (type Magellan) et qui se trouve à 11 million d'AL de nous avec une magnitude de 10. Pour cette image faite avec mon setup habituel; (tsa 120 & 2600mc sur 10µ) j'ai pu faire 39 x 300s sans autoguidage comme d'habitude :
  29. 3 points
    Bonsoir à tous, Une image pleine de péripéties! Première nuit,première utilisation de la monture avec eqmod quel pied!Cliquer sur sa carte des étoiles et voir le télescope aller à l'endroit indiqué est vraiment magique!(Désolé de mon ébahissement mais cela fait des années que je fonctionnais à la raquette). Première utilisation et tout fonctionne nikel je me dis cool(enfin bizarre..) aller zou cap sur ngc6946 avec la 80ed que j'avais pas utilisée en cp depuis des mois. Première photo et mes étoiles étaient affreuses dans le coins,je vérifie map/ montage et je ne comprend pas d’où cela vient....J'y ai finalement passé 3heures persuadé que mon montage était bon avec les bagues avant de me rendre compte que j'avais laissé le montage pour le 200/1000 avec du coup une bague en trop...Malgré les années d’expérience..quand on a pas de tête. Bref du coup soirée annulée. J' y suis retourné un autre soir mais les conditions étaient moins bonnes(avec ce coup çi le bon montage) avec pas mal de nuages ce qui a entrainé beaucoup de poses perdues mais bon je voulais tester les poses de 240" avec mon ciel pollué. J'ai fais que 11dark du coup ce soir vu qu'il fait moche je vais en faire plus et refaire un traitement pour voir si cela atténue le bruit. Voici donc le résultat des courses: Setup:Skywatcher 80ed+correcteur,Asi 294mc Pro+filtre idas lps p3,guidage 224mc.Traitement Pixinsight. -Ngc 6946(et aussi ngc6939) 40x240" bin 2x2,gain 120,capteur à -10dg: Bon ciel!
  30. 3 points
    bonjour à tous , en LB ça ne donnait rien que la bouillie et étrangement en Ha ça allait pour un anim (vous savez c'est images floues qui donne un film regardable) , je l'ai réduite en de pratiquement 50% et fait qu'une partie (j'ai plus de place sur mon site , donc 60Mo au lieu de 280Mo pour ce morceau) Ma caméra m'a encore fait des misères avec firecapture donc je suis passé sur une ancienne version à 20i/s pas de quoi figer la turbu. Paul la bête en action
  31. 3 points
    On sera là avec @DVernet, un, pour photographier en direct live des bazars dans le ciel avec Omicron, deux, pour montrer le ciel en vrai aux gens avec Epsilon. Si il fait beau, ce sera essentiellement M 57, des centaines de personnes passent et voient en un clin d'oeil la centrale et la couleur verte de la nébuleuse... épi je ferai une conf sous le télescope de Schmidt, le soir épi je peux pas en dire plus pour l'instant, mais là, sur la photo, on voit David, sous son télescope, et notre invité de la semaine dernière, Jean-Charles Cuillandre, qui observe depuis trente ans avec le télescope de 3.60 m CFHT au sommet du Mauna Kea... S
  32. 3 points
    Ah, mon abri à toit roulant avance...
  33. 3 points
    Peut-être qu'une illustration peut aider dans la réflexion ? Hier soir sur C8 Edge monté sur CEM60EC 60 poses 60s sur Omegon 570C direction NGC4565 Sans autoguidage à F10, aucun déchet. Je pouvais monter à 90s mais avec une très légère dérive. Après comme dit plus haut, c'est une question de budget et d'objectif perso. L'Ioptron accepte 27Kg pour 20kg présentement. Pour la même charge chez 10 Micron faut aller mettre 14000€ sur une 2000HPS. Moi qui vient de loin, où je n'ai connu que des montures avec 20" d'EP, je considère que mon investissement de 3500€ est un très bon investissement. Et le jour où je changerai, je lorgnerais vers la CEM120 EC2 qui accepte 50kg de charge encore une fois pour un budget loin d'être Elyséen. Et là un C11 voir un C14 why not... Bien à vous Guy
  34. 3 points
    Merci @Sonne, @Christophe Pellier, @Chrishapha2019 Sur la dernière version FC V2.7.10 , l'Exposition en ms commence en ouvrant le logiciel à 0.084 ms , mais on peut la réduire à 0.0.34 ce qui est largement suffisant - En fait , le "pas" est de 0.050 ms donc 0.032 , 0.082, 0.0132, 0.0182 ..... etc pour arriver à obtenir une valeur satisfaisante effectivement on peut "saisir" une valeur choisie si > 0.032 et si l'on veut changer toutes les valeurs de la plage mais toujours avec un pas de 0.050 ms par exemple - en commençant à 0.045 ms , on obtiendra 0.045 , 0.095, 0.145, 0.195 etc ....... Donc on peut facilement s'en sortir . même en pensant qu'un pas de 0.025 serait sans doute efficace Au passage , la dernière version de FC , la V2.7.10 me parait vraiment aboutie au niveau de l'autoguidage que j'ai testé sur le soleil et taches solaires sur des heures et des heures . Ce que je trouve génial , c'est qu'il faut un simple câble , celui fourni avec les caméra ZWO , qui va au port autoguidage sur la monture et directement sur la caméra . (pour d'autres montures le passage par Ascom est prévu . Ça veut dire que pour les Planètes qui ...arrivent on pourra programmé des Run en automatique pour réaliser par exemple des animations , ou rechercher d'éventuels impacts sur Jupiter . Je pense que ça peut changer la vie . Bernard_Bayle
  35. 3 points
    Les observations de l'Observatoire Gemini, un programme du NOIRLab de la NSF, et d'autres télescopes révèlent que l'excès de brume sur Uranus la rend plus pâle que Neptune. Les astronomes peuvent maintenant comprendre pourquoi les planètes similaires Uranus et Neptune ont des couleurs différentes. Grâce aux observations du télescope Gemini Nord, du télescope infrarouge de la NASA et du télescope spatial Hubble, les chercheurs ont mis au point un modèle atmosphérique unique qui correspond aux observations des deux planètes. Le modèle révèle que l'excès de brume sur Uranus s'accumule dans l'atmosphère stagnante et paresseuse de la planète et lui donne un ton plus clair que Neptune. Neptune et Uranus ont beaucoup en commun - elles ont des masses, des tailles et des compositions atmosphériques similaires - et pourtant leurs apparences sont sensiblement différentes. Aux longueurs d'onde visibles, Neptune a une couleur nettement plus bleue, tandis qu'Uranus est une pâle nuance de cyan. Les astronomes ont maintenant une explication pour la raison pour laquelle les deux planètes ont des couleurs différentes. De nouvelles recherches suggèrent qu'une couche de brume concentrée qui existe sur les deux planètes est plus épaisse sur Uranus qu'une couche similaire sur Neptune et qu'elle "blanchit" davantage l'apparence d'Uranus que celle de Neptune [1]. S'il n'y avait pas de brume dans les atmosphères de Neptune et d'Uranus, elles apparaîtraient presque aussi bleues l'une que l'autre [2]. Cette conclusion est tirée d'un modèle [3] qu'une équipe internationale dirigée par Patrick Irwin, professeur de physique planétaire à l'université d'Oxford, a mis au point pour décrire les couches d'aérosols dans les atmosphères de Neptune et d'Uranus [4]. Les études antérieures de la haute atmosphère de ces planètes étaient axées sur l'apparence de l'atmosphère à certaines longueurs d'onde seulement. Cependant, ce nouveau modèle, composé de plusieurs couches atmosphériques, correspond aux observations des deux planètes sur une large gamme de longueurs d'onde. Le nouveau modèle inclut également des particules de brume dans les couches plus profondes, dont on pensait auparavant qu'elles ne contenaient que des nuages de glaces de méthane et de sulfure d'hydrogène. "C'est le premier modèle à s'adapter simultanément aux observations de la lumière solaire réfléchie, de l'ultraviolet aux longueurs d'onde du proche infrarouge ", a expliqué Irwin, qui est l'auteur principal d'un article présentant ce résultat dans le Journal of Geophysical Research : Planets. "C'est aussi le premier à expliquer la différence de couleur visible entre Uranus et Neptune". Le modèle de l'équipe se compose de trois couches d'aérosols à différentes hauteurs [5]. La couche clé qui affecte les couleurs est la couche du milieu, qui est une couche de particules de brume (appelée dans l'article la couche d'aérosols-2) qui est plus épaisse sur Uranus que sur Neptune. L'équipe soupçonne que, sur les deux planètes, la glace de méthane se condense sur les particules de cette couche, entraînant les particules plus profondément dans l'atmosphère dans une pluie de neige de méthane. L'atmosphère de Neptune étant plus active et turbulente que celle d'Uranus, l'équipe pense que l'atmosphère de Neptune est plus efficace pour baratter les particules de méthane dans la couche de brume et produire cette neige. Cela élimine une plus grande partie de la brume et maintient la couche de brume de Neptune plus mince qu'elle ne l'est sur Uranus, ce qui signifie que la couleur bleue de Neptune semble plus forte. "Nous espérions que le développement de ce modèle nous aiderait à comprendre les nuages et les brumes dans les atmosphères des géantes de glace", a commenté Mike Wong, astronome à l'Université de Californie, Berkeley, et membre de l'équipe à l'origine de ce résultat. "Expliquer la différence de couleur entre Uranus et Neptune était un bonus inattendu !". Pour créer ce modèle, l'équipe d'Irwin a analysé un ensemble d'observations des planètes englobant les longueurs d'onde de l'ultraviolet, du visible et du proche infrarouge (de 0,3 à 2. L'équipe d'Irwin a analysé un ensemble d'observations de planètes dans l'ultraviolet, le visible et le proche infrarouge (de 0,3 à 2,5 micromètres) réalisées à l'aide du spectromètre NIFS (Near-Infrared Integral Field Spectrometer) du télescope Gemini North, situé près du sommet de Maunakea à Hawaï, qui fait partie de l'Observatoire international Gemini, un programme du NOIRLab de la NSF. L'instrument NIFS de Gemini Nord a été particulièrement important pour ce résultat car il est capable de fournir des spectres - mesures de la luminosité d'un objet à différentes longueurs d'onde - pour chaque point de son champ de vision. L'équipe a ainsi pu obtenir des mesures détaillées du degré de réflexion de l'atmosphère des deux planètes, à la fois sur l'ensemble du disque de la planète et sur une gamme de longueurs d'onde dans le proche infrarouge. "Les observatoires Gemini continuent de fournir de nouvelles informations sur la nature de nos voisins planétaires", a déclaré Martin Still, responsable du programme Gemini à la National Science Foundation. "Dans cette expérience, Gemini Nord a fourni un élément au sein d'une suite d'installations terrestres et spatiales essentielles à la détection et à la caractérisation des brouillards atmosphériques." Le modèle permet également d'expliquer les taches sombres qui sont occasionnellement visibles sur Neptune et moins souvent détectées sur Uranus. Si les astronomes étaient déjà conscients de la présence de taches sombres dans l'atmosphère de ces deux planètes, ils ne savaient pas quelle couche d'aérosols était à l'origine de ces taches sombres ni pourquoi les aérosols de ces couches étaient moins réfléchissants. Les recherches de l'équipe éclaircissent ces questions en montrant qu'un assombrissement de la couche la plus profonde de leur modèle produirait des taches sombres similaires à celles observées sur Neptune et peut-être Uranus. Notes [1] Cet effet de blanchiment est similaire à la façon dont les nuages dans les atmosphères des exoplanètes ternissent ou " aplatissent " les caractéristiques des spectres des exoplanètes. [2] Les couleurs rouges de la lumière solaire diffusée par la brume et les molécules d'air sont davantage absorbées par les molécules de méthane dans l'atmosphère des planètes. Ce processus, appelé diffusion Rayleigh, est à l'origine du bleu du ciel sur Terre (bien que dans l'atmosphère terrestre, la lumière solaire soit principalement diffusée par les molécules d'azote plutôt que par les molécules d'hydrogène). La diffusion Rayleigh se produit principalement à des longueurs d'onde plus courtes et plus bleues. [3] Un aérosol est une suspension de fines gouttelettes ou particules dans un gaz. La brume, la suie, la fumée et le brouillard en sont des exemples courants sur Terre. Sur Neptune et Uranus, les particules produites par l'interaction de la lumière du soleil avec les éléments de l'atmosphère (réactions photochimiques) sont responsables des brumes d'aérosols dans l'atmosphère de ces planètes[4]. [4] Un modèle scientifique est un outil de calcul utilisé par les scientifiques pour tester des prédictions sur un phénomène qu'il serait impossible de réaliser dans le monde réel. [La couche la plus profonde (désignée dans l'article comme la couche Aérosol-1) est épaisse et se compose d'un mélange de glace et de particules de sulfure d'hydrogène produites par l'interaction de l'atmosphère des planètes avec la lumière du soleil. La couche supérieure est une couche étendue de brume (la couche Aérosol-3) similaire à la couche intermédiaire mais plus ténue. Sur Neptune, de grandes particules de glace de méthane se forment également au-dessus de cette couche. Ce diagramme montre trois couches d'aérosols dans les atmosphères d'Uranus et de Neptune, telles que modélisées par une équipe de scientifiques dirigée par Patrick Irwin. L'échelle de hauteur sur le diagramme représente la pression au-dessus de 10 bars. La couche la plus profonde (la couche Aérosol-1) est épaisse et composée d'un mélange de glace de sulfure d'hydrogène et de particules produites par l'interaction des atmosphères des planètes avec la lumière du soleil. La couche clé qui affecte les couleurs est la couche intermédiaire, qui est une couche de particules de brume (appelée dans l'article la couche Aerosol-2) qui est plus épaisse sur Uranus que sur Neptune. L'équipe soupçonne que, sur les deux planètes, la glace de méthane se condense sur les particules de cette couche, entraînant les particules plus profondément dans l'atmosphère dans une pluie de neige de méthane. L'atmosphère de Neptune étant plus active et turbulente que celle d'Uranus, l'équipe pense que l'atmosphère de Neptune est plus efficace pour baratter les particules de méthane dans la couche de brume et produire cette neige. Cela élimine une plus grande partie de la brume et maintient la couche de brume de Neptune plus mince qu'elle ne l'est sur Uranus, ce qui signifie que la couleur bleue de Neptune semble plus forte. Au-dessus de ces deux couches se trouve une couche de brume étendue (la couche d'aérosol-3) similaire à la couche inférieure mais plus ténue. Sur Neptune, de grandes particules de glace de méthane se forment également au-dessus de cette couche. Crédit: Observatoire international Gemini/NOIRLab/NSF/AURA, J. da Silva/NASA /JPL-Caltech /B. Jónsson
  36. 3 points
    Bonsoir et merci Alain, bonne nuit moi j'ai tennis .
  37. 3 points
    Bonsoir celle de ce soir, bonne nuit
  38. 2 points
    Salut Ce matin, j'ai décidé d'explorer le Soleil plus en profondeur, avec ce merveilleux outil qu'est la Sol'Ex Les conditions n'étaient pas faciles , avec de fortes chaleurs (j'avais un peu peur pour le filtre ND8 à l'entrée de la lunette ) , mais il fait bien son travail . La turbulence était aussi gênante, le Sol'ex semble passer au travers Montage toujours identique, Lunette 80ED + filtre ND 8 à l'avant, puis le Sol'Ex + réducteur de focale x 0.5 + Camera ZWO ASI 178 mm On commence par les raies H&K du calcium, proches de l'ultraviolet, Puis on passe au H beta dans le bleu Puis au triplet du magnésium dans le vert Puis au doublet du sodium dans le jaune Pour arriver au Graal , l'H alpha Et les images sorties d'INTI : L'image Doppler Les protubérances Les images inversées Et l'animation autour de l' H alpha Enfin, un coup d’œil en lumière blanche, 80ED + filtre astrosolar D=5 + réducteur SW x 0.85 + ZWo ASI 178 mm + filtre bleu Le disque solaire rentre au chausse pied dans le capteur à ce moment de l'année Daniel
  39. 2 points
    C'est le début, faut bien s'échauffer, sinon c'est le claquage assuré.
  40. 2 points
    https://www.science.org/doi/10.1126/sciadv.abn3783 Résumé : Malgré l'importance du sable et de la poussière dans les phénomènes géomorphologiques, de la météo et de l'exploration martienne , les processus qui déplacent et soulèvent sable et poussière, qui entretiennent la suspension de cette dernière dans l'atmosphère de Mars et produisent des tempêtes, n'ont pas été bien quantifiés in situ, les missions manquant soit de capteurs nécessaires ou d'un environnement éolien suffisamment actif. Les nouveaux capteurs environnementaux du rover Persévérance et le milieu poussiéreux du cratère Jezero y remédient. Dans les 216 premiers sols de Persévérance, quatre grands vortex convectifs ont soulever localement de la poussière, tandis qu'en moyenne, quatre dust devil passaient quotidiennement devant le rover, dont plus de 25 % étaient significativement poussiéreux. Plus rarement, le soulèvement de la poussière par des rafales de vent, sans relation avec des vortex ou des dust devil, ont été généré par des cellules de convection ayant pour origine de forts vents diurnes régionaux ascendants. Processus éoliens : Le mouvement du sable, le soulèvement et la redistribution de la poussière en surface, sont les principales causes de modification du paysage et de l'atmosphère martiennes à notre époque. Les grandes tempêtes de poussière modifient radicalement les températures, les densités et la circulation atmosphériques, et représentent des risques pour les missions robotiques et dans le futur, humaines. Cependant, les mécanismes par lesquels le sable est déplacé et la poussière soulevée sur Mars ne sont pas bien quantifiés. Cela suscite de nombreuses interrogations, sur ce qui déclenche les tempêtes de poussière mondiales se produisant environ trois fois par décennie, et des processus qui sont responsables du maintien permanent le voile de poussière dans le ciel martien. Les premières études, notamment l'analyse des données de l'atterrisseur Viking, ont suggéré que la force des vents de surface sur Mars ne peut que rarement dépasser le seuil calculé pour le déplacement de particules de sable (≳40 μm de diamètre) et seraient pas susceptibles de dépasser les seuils plus élevés nécessaires pour soulever des particules de poussière plus petites et plus cohésives. Cela n'était pas cohérent avec les observations de fréquentes tempêtes de poussière et des changements d'albédo de surface attribués à la présence de poussière dans l'atmosphère. Au cours de la dernière décennie, les observations à partir de l'orbite de dunes actives et du mouvement du sable à la surface ont également confirmé que la saltation des particules de sable se produit plus largement sur la surface martienne que ne le suggéraient les estimations antérieures. Une explication possible est que le mouvement du sable de Mars peut être initié par de fortes rafales de vent relativement courtes, qui déclenchent une saltation substantielle en aval, et des mesures récentes en soufflerie soutiennent un seuil de saltation inférieur à celui calculé précédemment. Une fois que la saltation se produit une première fois, elle peut se poursuivre facilement en raison de la retombée du sable sur la surface et de l'augmentation de la contrainte totale, cet effet étant beaucoup plus important que sur Terre. Le même effet peut également expliquer comment la poussière est soulevée malgré les contraintes de seuil plus importantes. Les observations in situ du soulèvement de la poussière sans mouvement apparent du sable suggèrent que la présence d'accumulations locale de poussière non cohésives pourrait être déterminante ou bien que la faible gravité martienne puisse influer sur la cohésion du sol, facilitant ainsi les élévations de ces fines particules minérales . Enfin, les tourbillons convectifs appelés « diables de poussière » (Dust devil), lorsqu'ils sont rendus visibles par leur teneur en poussière sont entretenus par « effet d'aspiration » par les basses pressions qu'ils génèrent, en plus de leurs vents forts tourbillonnants . Tester tout cela nécessite des mesures simultanées de l'activité éolienne et des variables environnementales. Les missions sur Mars précédentes ont généralement soit emporté les capteurs nécessaires, soit atterri dans un environnement où le mouvement local du sable et le soulèvement de la poussière sont importants, mais jamais les deux en même temps. Plus récemment, le rover Curiosity avait observé d'importants mouvements de sable ainsi que de nombreux tourbillons de poussière, mais n'avait pas pu mesurer précisément les vents, tandis que l'atterrisseur InSight a pu détecté des tourbillons mais sans pouvoir imager les changements de surface mineurs et aucun tourbillon de poussière. En revanche, le rover Perseverance transporte les capteurs atmosphériques et de poussière les plus sophistiqués jamais envoyés sur Mars. L'analyseur de dynamique environnementale de Mars (MEDA) comprend de nouveaux senseurs de rayonnement et de poussière (RDS), qui détectent les nuages de poussière et les tourbillons via des modifications de la lumière solaire directe et dispersée à une fréquence de 1 Hz, simultanément avec les mesures par MEDA de la pression, de la température, de la force du vent, de l'humidité relative et également des flux radiatifs avec le capteur infrarouge thermique (TIRS) de MEDA. En combinaison, les mesures RDS et TIRS du rayonnement à ondes courtes, , fournissent respectivement des informations sur l'albédo et sur les changements d'albédo liés au nettoyage ou au dépôt de la poussière de surface. L'ajout du RDS et du TIRS permet ainsi à MEDA de suivre dans le temps le passage des phénomènes poussiéreux autour et au-dessus du rover, sur une grande partie de chaque sol et de relier cela, à la fois aux relevés chronologiques météorologiques et aux changements de surface, ce qui seraient impossible avec l'imagerie en raison de l'énorme quantité de ressources (caméras, alimentation, volume de données) qui seraient nécessaires. Persévérance transporte également les premiers microphones à fonctionner sur Mars, qui fournissent des informations sur la turbulence, les vortex et l'activité du vent et des caméras haute résolution, y compris les caméras de navigation (Navcams) et Mastcam-Z, qui peuvent être utilisées pour imager l'activité et les caractéristiques éoliennes, telles que les diables de poussière et les stries sablonneuses à la surface. Plus important encore, le cratère Jezero contient de nombreuses caractéristiques de surface éoliennes, imagées à la fois à partir de l'orbite et depuis l'atterrissage, ainsi des dizaines d'exemples d'activité éolienne ont été observés au cours des 216 premiers sols de la mission, couvrant le début du printemps jusqu'au début de l'été, comme décrit en détail ci-dessous. La mission Mars 2020 est ainsi une combinaison presque parfaite d'instrumentation et d'environnement pour étudier les connexions atmosphériques et éoliennes... Pour ceux qui le peuvent et qui le souhaitent, une lecture intégrale de l'article en anglais donnera de plus amples détails sur cette passionnante étude.
  41. 2 points
    excellentes images pierre-alain , bravo ! polo
  42. 2 points
    Magique, c'est très beau Si tjamais tu peux lui dire de rester fine comme çà un peu plus longtemps, moi çà m'arrange
  43. 2 points
    Bonjour et merci à baroche, Sauveur et René j'suis vachement content bonne journée
  44. 2 points
    Salut, J'utilise pas ce plug-in, pour l'instant aucun logiciel de capture travaille mieux que Siril ou Autostakkert. Le jour ou Siril passera en mode live, cela sera la super evolution des poses courtes!
  45. 2 points
    Comme promis, une petite image d'une Tau Herculide capturée au 35mm en 12 secondes : Pour vous donner une idée de mon ciel, j'ajoute une pause unique de 12 secondes sur la voie lactée, prise avant de plier les gaules : Un élément qui a rendu l'observation un peu difficile c'est les lucioles, qui ressemblent bigrement à des étoiles filantes quand elles clignotent dans la vision périphérique. En voici une qui traverse le champ de l'appareil photo : jf
  46. 2 points
  47. 2 points
    Jamais fait ce genre de manips, mais pour ma part j'aurais plutôt fait une copie des DOFs puis un binning2x2 logiciel sur ceux-ci pour traiter les brutes acquises en bin2. En procédant ainsi on moyenne les valeurs des pixels. Avec ce que tu proposes, il faut fabriquer une information non présente, donc interpoler ce qui me paraît plus hasardeux (?).
  48. 2 points
    Bonjour les astrams, Ce matin je me suis levé pour la conjonction qui s'éloigne () entre Jupiter et Mars ... Canon 600d, lunette TS 72-432 et TéléVue 2x, donc à 864mm de focale, ça reste petit ... la même image recadrée pour agrandir un peu ...
  49. 2 points
    Je vous remercie, allez les 3 dernières... Le 29/05 à 08h01 T.U Le 29/05 à 08h01 T.U Le 28/05 à 9H28 T.U
  50. 2 points
    https://blogs.nasa.gov/webb/2022/05/09/miris-sharper-view-hints-at-new-possibilities-for-science/ La vue plus nette de MIRI offre de nouvelles possibilités pour la science Le télescope spatial James Webb de la NASA est aligné sur ses quatre instruments scientifiques, comme on le voit sur une image d’ingénierie précédente montrant le champ de vision complet de l’observatoire. Maintenant, nous regardons de plus près cette même image, en nous concentrant sur l’instrument le plus froid de Webb: l’instrument infrarouge moyen, ou MIRI. L’image de test MIRI (à 7,7 microns) montre une partie du Grand Nuage de Magellan. Cette petite galaxie satellite de la Voie lactée a fourni un champ d’étoiles dense pour tester les performances de Webb. Ici, un gros plan de l’image MIRI est comparé à une image passée de la même cible prise avec la caméra infrarouge du télescope spatial Spitzer de la NASA (à 8,0 microns). Le télescope Spitzer à la retraite a été l’un des grands observatoires de la NASA et le premier à fournir des images haute résolution de l’univers proche et moyen infrarouge. Webb, avec son miroir primaire nettement plus grand et ses détecteurs améliorés, nous permettra de voir le ciel infrarouge avec une clarté améliorée, permettant encore plus de découvertes. Par exemple, l’image MIRI de Webb montre le gaz interstellaire avec des détails sans précédent. Ici, vous pouvez voir l’émission d'«hydrocarbures aromatiques polycycliques », ou molécules de carbone et d’hydrogène qui jouent un rôle important dans l’équilibre thermique et la chimie du gaz interstellaire. Lorsque Webb sera prêt à commencer les observations scientifiques, des études comme celles-ci avec MIRI aideront à donner aux astronomes de nouvelles informations sur la naissance des étoiles et des systèmes protoplanétaires.