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Showing most liked content since 03/24/19 in Blog Entries

  1. 1 point
    la méthode décrite dans cet article n’est que l’expression de mon ressenti et de ma petite expérience dans ce domaine. il existe plusieurs sortes de « mak »mais les deux principaux sont les suivant : le gregory ou le secondaire est collé sur le ménisque et le rumak ou le secondaire est indépendant du ménisque http://www.astrosurf.com/laurent/mak.htm Rien du plus agaçant que d’avoir une image floue ou de voir des étoiles en forme de coma. Si vous êtes confronté à cette problématique c’est que votre télescope est décollimaté ou voir pire. Il s’offre à vous deux solutions : renvoyer votre télescope au revendeur le plus proche ou mettre les mains dans le cambouis. La première solution est simple mais coûteuse . Outre le fait de payer une collimation , vous devrez payer un transport qui peut revenir cher si votre tube est assez lourd et encombrant. d’autre part, vous devrez repasser à la case « banquier » pour la prochaine collimation. La deuxième solution est gratuite mais semée d’embûches pour y arriver. Ce n’est pas impossible mais vous devrez etre minutieux et patient pour y arriver. Deux réflexions sont souvent émises sur les forums : le mak ne se décollimate pas : et bien c’est FAUX. Quelque soit l’appareil, il finit toujours par se décollimater et vous devez apprendre à le récollimater. c’est d’autant plus vrai quand vous parcourez de longues distances ….ou lorsque vous êtes nomade Un collimateur laser ne sert à rien sur un mak : c’est VRAI quand il est utilisé inséré dans le focuser avec projection sur mur mais il permet de comprendre le fonctionnement de la collimation sur ce type d’appareil. Pourquoi ? je ne saurais vous dire mais c’est ce que j’ai pu constater. Pour cela je me suis aidé d’un Collimateurs lasers Howie Glatter 635nm 2" Mon tube est un ottichen ZEN 250mm il a été conçu par Romano Zen un des meilleurs opticiens en Europe . Il est imposant , assez lourd 18kg et il respire la qualité dans sa finition. Sur la face arrière de mon mak , se trouvent trois grosses vis et trois petites vis disposées à 120° de chacune d’entre elles. Dans mon cas, elles sont cote à cote mais vous pouvez parfois les trouver décalée de plusieurs degrés. Pour réaliser cette collimation , vous devrez avoir deux clés allens pour tirer/visser ces vis et une caméra CCD sensible pour visualiser le disque du secondaire sur étoile test défocalisée. Vous pouvez aussi opter pour une barlow et un oculaire à fort grossissement pour visualiser cette tache d’airy. j’ai préféré utiliser la première méthode car il n’y a rien de pire que d’avoir l’œil rivé sur l’oculaire tout en tâtonnant sur les vis. Là au moins je peux voir la tache d’Airy tout en manipulant les vis. - Les grosses vis sont « tirantes » et permettent d’avancer la face arrière du tube (donc le miroir primaire ). elles sont fixées dans le barillet - Les petites sont « poussantes » et elles permettent de pousser la face arrière du tube en venant s’appuyer sur le barillet. Une documentation en anglais est disponible sur le net mais je la trouve peu appropriée et pas des plus simple à mettre en œuvre. vous allez vite vous agacer par un blocage d’un coté ou d’un autre. http://www.company7.com/library/orion/Inst_makcasscollim.pdf Vous l’avez compris , le but va être un savant dosage de pousser/tirer pour bien aligner le miroir primaire face au secondaire. Avec le collimateur laser , j’ai appris qu’il était plus simple de s’entraîner confortablement chez soi au chaud pour comprendre l’effet de ces vis sur le miroir primaire. Il m’a fallu pas moins de 8 heures d’entraînements pour passer à l’acte. La collimation fait peur mais le démontage d’un télescope fait fuir la plus part d’entre nous et à tord car comprendre et maîtriser son télescope est une chose primordiale pour faire de belles observations ou photos. Autant y passer pour vérifier l’état des optiques et des visseries. De toute façon, il ne pourra pas être plus décollimaté qu’il n’est. Pour mon cas je me suis aperçu que le ménisque avait bougé :Les points repères étaient décalés. Remettre un ménisque en place n’est pas simple car il faut passer la main dans le tube , soulever le ménisque et remettre en concordance les marques faites par l’opticien. j’en ai profité pour nettoyer les optiques et enlever les poussières. j’ai ensuite du attendre le bon moment pour passer à l’acte...ciel dégagé et pas de vent . après une MES de la monture , je me suis attelé à défocaliser la polaire vu sa hauteur dans le ciel et sa position proche du pôle nord. Il est important que l’étoile reste bien centrée pour éviter toutes aberrations ! l’étoile apparaît défocalisée et vous constatez rapidement que le secondaire ne se trouve pas au centre de la tache d’airy. Certains préconisent cette solution : « on desserre légèrement les poussantes et on joue sur les tirantes pour collimater. Puis on rebloque en vissant les poussantes. » J’ai opté pour une autre solution : elle permet de n avoir ni de jeu ni de décalage brusque comme j’ai pu le constater lors de mes éssais. « je mets les deux clés allens dans les vis , je débloque la poussante et je visse la tirante.je dévisse et Je visse en même temps. Ou inversement et je recommence si nécessaire . Ainsi cette action n’a pas d’action sur les deux autres paires de vis» Exemple : Si l’ombre de votre secondaire est trop sur la gauche et en haut , vous allez jouer sur les vis opposées . vous allez dévisser la tirante (la grosse vis) et visser la poussante (la petite vis) pour venir en butée.ainsi vous allez ramener l’ombre du secondaire vers le bas. Bien entendu , il se peut que votre face arrière (en bas du tube) vienne en butée du tube et vous n’avez plus de jeu pour orienter vers le bas l’ombre du secondaire. Vous devrez donc agir sur les vis du coté de l’ombre mais à l’envers. Je dévisse la poussante ( petite vis) et je visse la tirante (grosse vis) pour venir en butée. c’est un coup à prendre mais après une heure d’expérience vous allez vite comprendre le principe. pour résumer voici les conditions pour effectuer cette collimation : - avoir une nuit calme (avec un bon seeing ) - mettre en température le télescope (sortie deux heures avant , tête en bas et ventilé) - mettre le pare buée - prendre une étoile de forte magnitude - proche de la polaire - grossissement de 2x (Barlow Televue 2x et oculaire 12mm ) sans renvoi coudé ! - bien centrer l'étoile dans l'oculaire réticulé - vérifier la tache d'airy en intra et extra . - prendre une photo avec une camera sensible pour effectuer le collimation. - s’aider de la croix virtuelle de la caméra pour avoir l’étoile centré et vérifier le centrage de l’ombre du secondaire - prendre une photo pour vérifier avec le logiciel " Al's Collimation Aid" la bonne collimation. refaire la même opération avec une étoile plus lumineuse ….comme VEGA
  2. 1 point
    Bonjour, Je suis allé observer le ciel à la SERRE de MONTFERRER (site qui se trouve sur la route qui relie CORSVAY et MONTFERRER dans le VALLESPIR - les coordonnées googlemap de cet endroit sont indiquées avec une possibilité de calculer un itinéraire dans l’entête du BLOG) la nuit dernière avec PIERRE et BERNARD. Le ciel était correct malgré la lune (après son coucher le SQM était, suivant le moment et la zone du ciel visée, compris entre 21,69 et 20,80). Les variations de SQM pour une même zone montrent la présence d’humidité et/ou probablement d’un voile fin en altitude. La turbulence était forte et n’a pas permis de dépasser l’étape 2 de la collimation du C9. Les piles de la lampe frontale ont lâché durant la séance, ce qui a rendu nettement plus complexe certaines tâches. J’avais prévu de piloter la monture avec EQ MOD, mais un problème de synchronisation entre l’astrométrie et APT m’a obligé à ma servir de la raquette. Le convertisseur DC / AC a parfaitement fonctionné. Il m’a permis d’alimenter l’ordinateur, le polemaster, le hub, la caméra ainsi que l’appareil photo et la star adventurer sans rencontrer de problème d’autonomie. La monture AZ EQ6 était alimenté, quant à elle, par une batterie séparée. J’ai pu utiliser pour la première fois ma star adventurer en dehors de ma terrasse : Elle a parfaitement fonctionné. J’ai testé l’objectif canon 70/300 mm IS USM II sur le ciel : Les poses de 30 secondes à 135mm de focales et à 4,5 d’ouverture sont belles et la COMA est peu gênante selon mes critères actuels en bord de champ. Le test de prise de vue sur la lune à 300mm ne permet pas de déceler aisément du chromatisme. La raquette de la monture AZ EQ6 m’a permis, en utilisant la fonction PAE, de ne pas être gêné par le problème de flexions que je rencontre habituellement avec mon trépied et que je corrige quand je fais de la photo en refaisant la mise en station (cf lien ici). C’est ce qui m’a permis de voir les objets que je désirai pointer. Ainsi après une longue période sans regarder à l’oculaire, j’ai enfin repris contact avec le ciel. Compte tenu de la luminosité de ce dernier j’ai observé quelques amas globulaires que je prendrai très certainement en photo un jour. J’envisage dorénavant de dormir sur place dans une tente (en cours de soirée et/ou à la fin de cette dernière) pour éviter de me précipiter lors du démontage du matériel (ce qui m’est arrivé hier). Cela augmentera le confort, me permettra peut-être d’observer en semaine (le fait de dormir plus facilement va certainement m’éviter la peur de ne pas être en forme lorsque je travail le lendemain). Au plaisir de partager le ciel avec vous 😊 Vincent
  3. 1 point
    Bonjour, Hier du fait des conditions météos annoncées je suis allé voir un ami dans la plaine après avoir chargé le matériel dans la voiture (on ne se sait jamais dès fois que cela se dégage en cours de soirée). Quand je suis reparti, j’ai constaté que l’air était très humide et que les nuages étaient bas. Je suis allé par acquit de conscience au site de la bataille du BOULOU et je me suis rendu compte que dans la direction du CANIGOU que les nuages semblaient moins denses. Je me suis alors dit que j’allais rentrer et voir au stade d’ARLES SUR TECH quelles étaient les conditions d’observation ». LE STADE D’ARLES SUR TECH L’air était gorgée d’humidité. Mais il n’y avait pas de nuages. J’ai alors effectué la première série de mesures de la soirée (1 mesure à 45 degrés par point cardinal et une mesure au zénith), la moyenne a été de 21,10. Les halos provoqués par la pollution lumineuse culminaient à moins de 30 degrés (donc en dessous du point de mesure). La moyenne de l’ensemble des mesures était supérieure à 21. La mesure réalisée au zénith était au-delà de 21,2. Il était 1h30 du matin, j’ai alors pris la décision d’aller mesurer le SQM des autres sites d’observation pour me faire une idée de leur vraie qualité et tenter de comprendre pourquoi je me désintéresse du visuel dans des conditions réputées bonnes voire très bonnes. Je suis allé rechercher un complément d’affaires à mon appartement et je suis monté sur CORSAVY. LE TERRAIN DE FOOTBALL DE CORSAVY L’air est beaucoup plus sec qu’au stade. La principale source de pollution lumineuse est dû au parking d’un centre pour enfants en difficultés qui se trouve à proximité. La meilleure zone du ciel se trouve au NORD, le SQM y est de plus de 21,5 (l’impression était proche de celle laissée certain soir ou je ne pouvais plus reconnaitre les constellations tant il y avait d’étoiles). La moyenne de l’ensemble des mesures étaient supérieures à 21.3, la plus basse était de l’ordre de 21,1. LA SERRE DE MONTFERRER Ce terrain se situe sur une crête à 881m d’altitude. Il surplombe CORSAVY, il s’agit du point culminant de la route qui relie CORSAVY et MONTFERRER. La meilleure zone du ciel se trouve au NORD, le SQM a été mesuré à plusieurs reprises lors de la soirée à plus de 21,55 (l’impression était proche de celle laissée certains soirs où je ne pouvais plus reconnaitre les constellations tant il y avait d’étoiles). Les mesures varient en fonction de la montée de la brume. Elle pouvait diminuer à 21,48 et cela se voyait. Le zénith a été mesurée lui aussi à une valeur supérieure à 21,5. Les halos provoqués par la pollution lumineuse culminaient à moins de 30 degrés (donc en dessous du point de mesure). Le plus important se situe au NORD EST. La moyenne de l’ensemble des mesures étaient supérieures à 21.4. La plus basse (toujours réalisée à 45° de hauteur par rapport à l’horizon était de 21,33). PRISE DE PHOTOS Pour partager avec vous cette soirée inespérée, j’ai tenté de faire des astro-paysages (NIGHTSCAPE) avec le 6D et le CANON 24/105 IS STM. Par négligence ou bien par ignorance (par moment il ne réagit pas comme il l’a fait) je n’ai pas jugé utile de débrayer le stabilisateur d’image de mon objectif. Bien mal m’en a pris : toutes les images ont un bougé qui ne peut s’expliquer que par des déclenchements intempestifs de ce dernier. Je partage donc la seule image correcte après réduction ou l’on voit Jupiter et Antares qui se lèvent avec le scorpion qui se cache derrière un arbre ! Les paramètres de prise de vues sont : objectif réglé à 24mm et ouvert a 3,5 - temps de pose 6 secondes et iso fixé à 6400. CONCERNANT LE VISUEL A plusieurs reprises, pendant la soirée, je me suis dit que j’avais une impression de confusion en regardant les étoiles dans certaines zones du ciel : il y en avait tellement que le cerveau, non habitué a ce phénomène, ne parvient plus à reconnaitre la forme des constellations. Le SQM dans ces zones étaient au moins de 21,5 voire même de 21,55. Et il y avait moins d’étoiles que dans mes souvenirs. J’en déduis donc que si je boude le ciel en visuel c’est parce que j’ai eu la chance de pouvoir observer à plusieurs reprises dans des conditions excellentes sur des sites se trouvant à deux pas de chez moi. Je me suis donc habitué à ces conditions et je vais devoir apprendre à choisir mes cibles en fonction de la qualité du ciel qui peut varier d’une fois sur l’autre (en fonction de la brume). Je sais donc que je me déplacerai difficilement pour faire des observations visuelles dans des conditions moins bonnes. Je sais aussi qu’il existe à l’étranger des endroits faciles d’accès avec une météo très favorables ou le SQM est encore meilleur… Je me plais à rêver 😊 Vincent
  4. 1 point
    Bonsoir, Ce soir je suis monté au pin parasol qui se trouve à 2km de distance et 100m plus haut que mon appartement. J’en ai profité pour faire plusieurs relevés SQM (je ne sors jamais sans): · Sur ma terrasse il est environ de 20,50 / 20,55 (moyenne sur les 4 points cardinaux à 45 degrés de hauteur et d’une mesure au zénith) ; · Au pin parasol, j’ai fait une mesure a 21,36, avec une moyenne qui se serait situé aux alentours de 21,10 / 21,15. Ces résultats m'ont surpris. Je pensais qu'ils seraient moins bons, en effet les images faites un soir précédent ou il devait y avoir des nuages et de la brume montrent les ravages de la pollution lumineuse . Il me tarde d’aller observer plus en altitude vers CORSAVY ou MONTFERRER😊Le ciel que j'avais eu à l'époque la bas me paraissait bien meilleur. Les mesures vont elles confirmer ce ressenti ? Je ferai part ici même de mes relevés. Je poste ici une photo du point de vue depuis le pin parasol Vincent
  5. 1 point
    Bonsoir, Voici la carte qui montre l’emplacement d'un des sites d'observation du ciel ou je me rend avec des amis dans le VALLESPIR. Il se trouve entre CORSAVY et MONTFERRER. Le ciel y est très stable, j'ai pu y voir du pourpre dans la nébuleuse M42 dans Orion avec mon 300mm et une lunette de 60mm. https://goo.gl/maps/F7go4bLNRzt J'espère y observer prochainement.Je ne manquerai pas de faire relevé SQM à cette occasion. Vincent
  6. 1 point
    pour gérer votre monture 10 micron hps 1000 ,il vous faudra passer par toutes ces étapes : NT : une grande partie de ces logiciels sont disponibles sur le forum de 10 micron . il est important de vous enregistrer https://www.10micron.eu/forum/ 1- installer le .NET Framework de microsoft 2- installer la plateform ascom 6.4 SP1 : https://ascom-standards.org/ 3- installer le drivers 10 micron ascom 1.4.5.0 4- installer Clock Sync 3.4 pour synchroniser votre monture 5- installer le logiciel de raquette virtuelle (Virtual Keypad 2) et paramétrer dans la connexion LAN l'@IP 192.168.001.099 6- dans la raquette , paramétrer la communication" LX200N" et dans le network l'@IP : 192.168.001.099 ,masque 255.255.255.000 et dans la passerelle 192.168.001.001 7- aller dans le panneau de configuration du PC , réseau et internet , connexion reseau. sélectionner l’Ethernet et fait un clic droit propriété. sélectionner (case coché) et faire propriété sur le protocole internet version (TCP IP v4) , connexion alternative sélectionner utiliser l'@IP suivante @IP : 192.168.1.27 masque 255.255.255.000 passerelle : rien serveur DNS : rien 8-télécharger le logiciel "10micron mont configurator" version 1.0.1.0 mettre les paramètres du LAN : 192.168.001.099 avec le port 3492 9 - mettre à jour le firmware de la monture pour être à la 15.1 minimum afin de gérer le module MBOX ou astro-blue il est important de ne pas avoir de coupure secteur pendant cette mise à jour ! 10- installer un logiciel planétarium (carte du ciel par exemple ) le câble croisé fourni par le constructeur vous permettra de prendre en gestion en direct la monture avec tous ces éléments vous serez à même de prendre en main votre monture et de diriger vers l'objet désiré.