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Showing most liked content since 09/06/17 in Blog Entries

  1. 5 points
    Ayant un Newton assez ouvert , je cherchais une barlow qui me permettrait de grossir et ainsi passer à un F/D plus importants sans tout de fois augmenter exponentiellement les temps de pauses . je voulais aussi qu'elle puisse être corrigée pour éviter la coma tout en restant sur des capteurs de moyen format cela m'éviterait ainsi d'avoir deux tubes (dont une lunette AT106LE à F/D de 6,6 ) pour le CP et j'envisage de l'utiliser sur un mak sans tout de fois être certain du résultat. ayant cherché une barlow ASA A2-2KORRB 1.8x F/6.8 sans succès (fabrication arrêtée ), je me suis rabattu sur une APM 1,5x ED ComaCorr au coulant 50,8mm recommandé pour ce type de tube cette Barlow est connue de la plus part des astram et sa réputation n'est plus à faire (comme la marque). http://apm-telescopes-englisch.shopgate.com/item/313831343838 - le Grandissement : 1.5 x - Correction de la COMA (pour télescopes newton) - Filetage en sortie M54 x 0.75 mâle côté caméra - Filetage en entrée M48 x0,75mm femelle côté caméra - Filetage M48 x 0.75 femelle côté télescope (pour filtres) - Conception télécentrique à 4 lentilles avec 2 doublets - Peut servir de "glass-path" 1,6x pour les têtes binoculaires - Champs corrigé et illuminé compatible avec les capteurs de grande taille - Illumination à 100 % sur un cercle image de 30mm de diamètre - Déplacement du foyer : 96 mm vers l'arrière - Distance entre le filetage M54 et le foyer : 95 mm le champs corrigé et illuminé de 30mm de diametre permet ainsi de recevoir mon ASI 1600 mm pro sans avoir de vignetage ou de coma. au premier abord ce qui surprend , c'est qu'elle est très grande et c'est peu dire . c'est un de ces points noirs : sur mon newton ce n'est pas très important mais la course sur mon mak elle est très courte. il faudra bien faire attention lorsqu’on rétracte le PO pour ne pas aller buter dans le baffle . elle est très bien finie ; son poids avoisine les 1kg mais son prix vous refroidira certainement (>400€) elle est composée de deux parties : a droite de l'image l'élément optique, à gauche la rallonge du coté optique on a un filetage en M48 pour y fixer un filtre et de l'autre coté nous avons un filetage en M54 ou vient se visser cette rallonge. on devra démonter cette partie si l'on veut y mettre sa caméra en fixe et respecter le BF de 95mm Premier test sur une petite lunette TS60/330 avec une ASI 183mc pro : je ne constate pas de déformation notoire meme si elle n est pas dédiée pour fonctionneravec une lunette le seul regret est de se retrouver très loin du focuser. cela peut vous provoquer du porte à faux deuxième essai sur ASA10N et une 1600mm pro sur un bâtiment se trouvant à 100 mètres le positionnement de la caméra est évidement plus proche et le porte à faux est moins présent voir inexistant si votre focuser est de qualité il faudra seulement faire attention à ne pas venir buter sur la monture l'image est propre et je ne constate aucune déformation ou défaut optique sur le maksutov , le poids et le BF ne gène en rien le focuser Feather touch . il faudra seulement faire attention à ne pas trop rentrer la barlow pour éviter de taper dans la baffle et forcer sur le moteur de mise au point. je n'ai pas encore traité les images produites avec ce tube car mes connaissances de traitement en planétaire sont très basiques j’espère pour voir en mettre une d'ici bientôt. passons sur M13 que j'avais imagé avec le correcteurde coma( réducteur x0,95) et ASI 1600mm pro . je ne constate pas de coma et juste un légé vignetage mais rien de flagrant la petite galaxie NGC6207 située en bas sur la première image semble bien petite avec un F/D de 3,8 avec des poses de 10s . j'avais pu la faire ressortir mais elle était bien petite à mon gout la deuxième capture faite avec cette Barlow APM et l'ASI1600mm pro montre bien le champs restreint sur M13. la troisième prise permet avec une pose de 60s de faire ressortir merveilleusement bien cette galaxie NGC6207 alors que dire : que du bien . même si elle ne permet que de grossir 1,5x je peux ainsi imager de faibles objets tout en ayant des poses < 5mn en mode binning 1x sous un bon seeing. dans le cas contraire je devrais passer en binning 2x son poids ne me gène pas et sa longueur ne me pose pas de soucis sur mon newton. les étoiles restent rondes sur les bords tant qu'on respecte les 30mm de diamètre . pour le capteur de l'ASI1600 mm pro cela convient parfaitement. elle peut aussi être utiliser sur des capteurs de taille moyennes sur des lunettes sans constater de défaut du à la correction de coma . j'aurai pu opter pour l'APM 2,7x mais les temps de poses ne seraient plus du tout les mêmes et j'aurai du passer en mode binning 3x. bon ciel Christophe
  2. 5 points
    possédant une lunette TS60/330 comme chercheur , j'envisageais de l'utiliser pour l'autoguidage , l'observation et l'astrophotographie grand champ pour effectuer cette focalisation , je décide d'acheter un moteur de mise au point avec l'option d'effectuer cette mise au point manuelle par une raquette . le sesto senso de primaluce dont je suis satisfait n' a pas cette fonction . tout se fait depuis le PC et il est impossible d'effectuer une map manuelle depuis la molette (le moteur la bloque) . dans ce domaine il existe plusieurs fabricants :l'EAF de ZWO, le Focus Cube de Pegasus et bien d'autres . possédant déjà deux caméra ZWO , j'ai opté pour EAF avancé de ZWO non pour son prix mais pour le retour positif qu'en ont fait certains . il existe deux versions - Standard Version: EAF body, flexible coupling, motor bracket, USB2.0 cable. - Advanced Version: EAF body, flexible coupling, motor bracket, USB2.0 cable, hand controller, temperature sensor. Le boîtier du EAF avancé (59 mm x 52 mm x 41 mm) est doté de 3 ports de connexion : -une prise d'alimentation électrique 12V DC (avec connecteur jack diamètre extérieur 5,5 mm / intérieur 2,1 mm, centre positif). - Un port USB2 pour le contrôler via logiciel ASICAP -une prise jack femelle pour connecter la sonde de température ou la raquette Moteur: Step moter, 35mm diameter, 5760 steps to rotate a circle. alimentation: 12V DC 5.5mm x 2.1mm, center positive port de données : USB2.0 poids : 277g Capacité d'entrainement: 5kg L'EAF avancé s'adapte sur un grand nombre de focuseurs. Il est compatible avec les instruments suivants : SkyWatcher Astrophotography Reflectors, SkyWatcher Black Diamond, SkyWatcher Dobsonians, SkyWatcher Maksutov-Newtonians. SharpStar telescopes, SkyRover telescopes, TS Optics, Astro Tech, Feather Touch, More focuser will be supported in the further. such as TAKAHASHI telescopes, GSO telescopes. Recommend to use extra focuser and EAF on SCT and MCT. Au déballage du matériel , on constate que ce moteur est plus petit et plus léger que sesto senso. il est complet et il respire la qualité au premier abord. par contre la documentation est succincte et aucune clé USB n'est fournie comme chez primaluce pour cela vous devrez aller chercher l'ensemble des logiciels et manuels sur le site de ZWO https://astronomy-imaging-camera.com/product/zwo-eaf vous devrez télécharger le drivers ASCOM EAF v1.0.1.8 et le logiciel propriétaire ASICAP de ZWO v1.6.2 il s'installe directement sur la molette non démultiplié du focuser . il sera donc moins précis que le sesto senso mais peu importe ce n’est pas ce que je lui demande. jusque là aucun soucis notoire a constater mais .... cela n'a pas duré longtemps les vis sont trop courtes pour remplacer celle en place du PO . le seul moyen est de la mettre sur le pas de vis qui sert à régler la dureté du crayford après avoir installé le moteur sur le focuser avec un peu de difficulté ,(un peu plus compliqué que sur le sesto) et raccordé l'ensemble des connecteurs nécessaire à son pilotage je suis allé de déboire en déboire. autant le système répond facilement avec la raquette autant il se met en sécurité des que je veux le piloter depuis le PC. A nue sans être posé il répond correctement mais des qu'il est raccordé sur le PO il ne veut pas bouger ou si peu . j'ai donc essayé de jouer sur les visseries , sur l'attache du moteur sur le PO, de réinstaller les logiciels rien n'y fait . après deux heures d’acharnement je décide de l'installer de l'autre côté sur le démultiplicateur 1/10 . Et là miracle , il décide enfin de fonctionner mais avec une course réduite et très très lente. en faite il s'est avéré que la vis qui servait à maintenir la patte de fixation du ZWO sur le PO venait en buté sur le "boulon sans tête" qui règle la dureté du focuser même en mettant une rondelle pour essayer de laisser un espace entre les deux vis cela ne suffit pas . soit je scie la vis soit j'essaye de remplacer les 4 vis existantes pour solidariser la patte du ZWO sur le PO J ai opté pour la deuxième solution avec seule possibilité de n'en remplacer que deux : boulons de diamètre 3mm/3 cm de long avec rondelle et un écrou. il faut faire attention au serrage des boulons autrement vous bloquez le moteur. le bon côté c'est qu'il est silencieux. on ne l'entend pas! ATTENTION : d'autres lunettes sont aussi concernées par ce problème comme les Kepler et la 120 esprit suivant d'autres forumeurs !* un autre a du faire des modifications sur le fil suivant http://www.astrosurf.com/topic/129628-eaf-zwo-mesure-de-température/ https://www.baader-planetarium.com/en/2"-bds-sc-baader-diamond-steeltrack.html Pour cela il y a 5 modifications à faire - Coupé de 5mm la tige coté bouton sans réglage fin ( ça empêche pas de le remonté, fait à la drimel, bien refroidir ) - Inverse le coté de la vise de serrage du focus - élargir le trou du support ZWO EAF - coupé le support ZWO à mi longueur - utilisé des vis plus longue ( mais pas trop ) Pour les Takahashi vous devrez opter pour ce Kit de fixation https://www.loisirsplaisirs.com/accessoires-cameras-zwo/4308-kit-fixation-zwo-moteur-eaf-takahashi.html passons à la température : j'essaye avec le logiciel propriétaire et je le compare au sesto senso et à ma Netatmo le décalage est de 1°C avec la sonde internet et moindre en mettant la sonde externe. ce qui est plus inquiétant c'est quelle varie régulièrement de quelques dixième de °C. je passe à Prism pour vérifier ce que je viens de constater : pas mieux. autre mauvais point , il faudra choisir entre la sonde externe ou la télécommande car elles utilisent la même entrée. Alors que dire : déçu même si au final j ai pu le faire fonctionner normalement. il fait le job mais sans plus. il n'est pas normal qu'un moteur de mise au point qui se dit de qualité pour un prix contenu ne s'adapte pas à tous les Portes Oculaires .
  3. 4 points
  4. 4 points
    ayant fait l'acquisition d'un newton dont l'age approche les 10 ans , j'ai constaté que celui ci péchait au niveau du Porte Oculaire. il faut dire que le PO d'origine l'OK 3 est pour le moins capricieux voir médiocre. voulant le changer , j'ai du déposer la base du PO et refaire une bague pour y installer le nouveau TCF Leo tout en respectant le Backfocus. A partir de là , il devenait évident que pour maitriser sa collimation je devais revoir l'ensemble des éléments qui le compose. j'ai fait pas mal de site et lu de nombreuses publications qui y font référence. https://www.webastro.net/forums/topic/59324-comment-régler-son-télescope-avec-méthode/ http://www.astrosurf.com/cielextreme/page180F.html http://www.astrosurf.com/altaz/collimation.htm il devient évident que la collimation est un jeu d'enfant sur ce type d'appareil mais quand on s'attaque à la géométrie des éléments qui le compose cela devient assez compliqué au premier abords. je ne parlerais pas de cette collimation mais les moyens que j'ai utilisé pour vérifier la position de chaque éléments. pour cela je me suis aidé d'outils utilisés pour d'autres fonctions (laser, caméra , niveau, équerre , etc...) quand on réalise une collimation , il faut au préalable s'assurer que votre tube soit à température et je vous conseille de bien vous assoir pour ne pas à avoir à se tordre le cou . il est certain que positionner le PO en haut est un avantage mais la contorsion vous provoquera des lombalgies. il est souvent fait état que pour vérifier la géométrie des optiques d'utiliser l’œil qui est certes efficace mais pas d'une précision absolue. vérification de la Perpendicularité du porte-oculaire. : la première chose à vérifier dans un newton est que l'ensemble PO avec son focuser et éventuellement sa platine soit d'équerre avec le tube. on recommande souvent de positionner une glace et de vérifier à l’œil nu le bon positionnement des éléments. facile au premier abords , c'est un peu plus compliqué de tenir la glace et de vérifier à l'oculaire. je trouve aussi que cela manque de précision ! j'ai donc fabriqué un outil à partir d'une glace , un double face , d'une équerre , d'une baguette d'angle et d'un serre joint. grâce à un laser, je peux ainsi vérifier à mon aise que l'ensemble soit bien positionné et que la perpendicularité du PO+bague + platine soit bien en place vérification de l'araignée : pour vérifier le positionnement de l'araignée , je me suis aidé de deux niveaux . un que l'on utilise régulièrement dans le bricolage et un autre venant d'une récupération. mais on peut utiliser les niveau à bulles vendus par pierro astro https://www.pierro-astro.com/materiel-astronomique/montures/accessoires-montures/niveau-a-bulle-60mm_detail j'avais un petit décalage que j'ai vite corrigé. la précision n'est pas hyper rigoureuse mais assez suffisante pour passer à l'étape suivante il faut aussi s'assurer que le bloc d'attache du secondaire soit bien centré dans le tube. pour ça rien de plus simple que d'utiliser un pied à coulisse ou d'une règle pour le confirmer vérification du positionnement du primaire : là encore on vous conseille de vous positionner devants le tube pour vérifier à l’œil nu son positionnement. sachant que le positionnement de l araignée a ete réalisée au prealable, je l ai pris comme référence pour verifier son positionnement . Pour cela j'ai utilise le centre du filetage de fixation du secondaire et un laser pour m'en assurer. avec du scotchs pour les tableaux (ne laisse pas de colle ou trace sur le tube) , j'ai dessiné le point centrale du tube et j'y ai fait un trou assez fin pour y laisser passer le faisceau laser. ainsi avec le hotech 2 pouces , j'ai pu ainsi m'assurer que le laser venait éclairer la partie centrale de œillet. c'est efficace et très précis du moment que votre laser est bien reglé le positionnement du secondaire : là encore , on vous conseille de vérifier le positionnement de l'orientation du secondaire à l’œil nu. moi j'ai préféré m'assurer que le positionnement soit parfait avec une caméra ASI 385MC et en utilisant le logiciel "AI's Collimation Aid" c'est nettement plus simple de vérifier à l'écran le position du secondaire tout en le manipulant pour cela j'ai utilisé la technique des deux feuilles de couleur pour bien mettre en évidence le secondaire par rapport au PO https://www.astrofiles.net/collimation le résultat est probant . vous risquez d'avoir une petite déformation du à l'objectif de la caméra mais cela ne gène en rien la manipulation. une vérification ensuite à l’œil nu et voici votre secondaire positionné comme il se doit. alignement du secondaire avec le primaire : pour cela je me suis aidé du système catseye et du laser. https://www.catseyecollimation.com/ Le teletube permet de bien positionner le secondaire en centrant l oeillet du primaire. le laser Howie Glatter 650nm avec sa croix permet de s en assurer . après c'est un jeu d'enfant , il vous suffit d'utiliser le système catseye ou le Cheshire sur ce lien on explique très simplement comment l'utiliser pour effectuer sa collimation https://www.pbase.com/strongmanmike2002/collimating_with_the_catseye ces systèmes sont très pratiques lorsque vous avez une surface blanche éclairée mais totalement inutilisables lorsqu'il fait nuit . si ce n'est pas le cas , vous pouvez vous aider d'un écran à Flat positionné sur le côté pour éclairer votre surface. le plus dur est de faire ressortir les 4 œillets en superposition ; trop de lumière on ne les voit pas et pas assez on n'en voit qu'un. le meilleur moment : lors de la nuit nautique. sur le terrain , je préfère m'aider du hotech 2 pouces et de valider l'ensemble sur une étoile très brillante comme Véga pour effectuer cette collimation , comme le miroir primaire est collé au barillet je rétracte au maximum les supports (petites vis poussantes rétractées et tirante vissées au maximum) . ainsi je part du principe que les optiques sont alignées et que l'araignée et ce support sont parallèles . ce qui devrait être le cas en théorie ainsi si l'on effectue le réglage du secondaire on devrait avoir d'office un alignement parfait. dans les faits c'est un peu différent . il suffit alors de jouer finement sur les tirantes/poussantes pour régler le primaire. c'est plus simple mais cela modifie un peu la focale . dans mon cas je suis à 911mm au lieu de 906mm par contre comme ce type de télescope à un F/D <4 , le secondaire est surdimensionné et il faut lui mettre de l'offset pour avoir le cône de lumière dans le plan focal lien du tutoriel : https://www.espacioprofundo.com.ar/topic/12426-error-en-tutoriales-de-colimación/ dans les faits et c'est logique on se retrouve avec un secondaire désaxé et la tache d'airy l'ai tout autant. j'ai mis du temps pour le comprendre et je m'évertuais à faire à l'identique de ce que l'on peu obtenir dans un SC : une tache d'airy centrée tire d'une discussion avec astram "maire" sur le sujet et qui montre ce que l’on doit obtenir . "ce dessin est juste incomplet et à été fait à la va-vite suivant le propriétaire. La réalité à l'oculaire peut être différente Le calcul du décalage est expliqué sur l’excellent site de Serge Bertorello http://serge.bertorello.free.fr/calculs/posplan.html L'axe de symétrie est représenté en pointillés. Il se matérialise visuellement à l'oculaire en faisant varier la MAP autour du point de focalisation si possible en agissant alternativement de manière symétrique. Sur le schéma le bleu correpond à la partie lumineuse d'une étoile. Le point noir représente le meilleur point de focalisation possible. Les aigrettes du plan focal ne sont pas représentées. La barre rouge indique que l'image de l'ombre du secondaire est parfaitement symétrisée par rapport à l'axe de symétrie. Le décalage intra/extra est d'autant plus sensible que le F/D est court, ce qui ne nuit pas du reste à la qualité de la collimation." bon ciel christophe
  5. 4 points
    Cette étoiles double est bien connue. J'ai voulu voir si cela posait un problème de mesurer l'écart actuel et la position de la secondaire. Je vous rappelle que je suis novice dans ce type d'étude. Mon objectif est de voir comment la CCD peut être utilisée avec une certaine facilité. Ci-dessous quelques liens utiles. Xi_Ursae_Majoris Xi_Ursae_Majoris GB Toujours comme étoile étalon STT 1415AB/HIP 50433AB. Comme je n'ai pas d'installation fixe, je dois remettre chaque fois en station la lunette et sa monture, et refaire les mesures sur l'étalon. En date du 30 avril 2019: Lunette LZOS 150/1200 et Barlow 3X avec ZWO ASI 224MC (avec tirage): Mesures: écart 89.1 pixels pour 16.62" d'arc soit un échantillonnage de 0.185"/p. Je retrouve la même valeur que dans l'étude précédente sur Algieba. Angle mesuré ci-dessous: 2.6°, mais avec renvoi coudé à miroir donc 180° - 2.6° par rapport avec la verticale, vers le Nord en bas de l'image. J'ai donc une rotation d'image à faire de 167° - (180° - 2.6°) soit - 10°. Alula Australis - STF1523AB - HIP 55203: même dispositif. Angle: 13,4°, donc 180° - 13.4° du fait du renvoi. Avec la rotation de -10° donné par l'étalon, j'ai donc un angle Thêta de 180-13,4-10 soit 156.6°. Séparation Rhô: 11.5 pixels soit 11.5*0.185 donne 2.1" d'arc. (θ) : 156.6° (ρ) : 2.1" d'arc. A comparer avec les valeurs actuelles: https://www.stelledoppie.it/index2.php?iddoppia=50367 P.A. Now (θ) : 156.5° Sep. Now (ρ) : 2.1" d'arc Valeur exacte au dixième de seconde d'arc. L'angle, c'est bon aussi au dixième de degré en prenant ma nouvelle méthode de mesure d'angle (voir images en fin de compte rendu). Image (sans correction de l'orientation) Image (avec correction orientation 156.5°) Orbite de Stelledoppie.it: https://www.stelledoppie.it/index2.php?iddoppia=50367 Quelques remarques: Ma lunette guide Vixen 60/700 avec son oculaire réticulé éclairé (double réticule) Ortho 12.5 mm m'aide beaucoup à centrer la double dans le capteur, car il est hors de question de toucher à la caméra pendant le passage de l'étoile étalon vers l'étoile à mesurer. Malgré tout le soin que je prends pour la mise en station, je ne suis jamais dedans lors du passage de l'une à l'autre avec stellarium. Un poste fixe est donc indispensable, et une bonne monture, bien que cette Orion Atlas s'en sorte super bien avec le suivi lors des prises de vue. Des mesures à 2" d'arc c'est encore possible et je pense que cette double peut être suivie en continue sur une bonne partie de sa rotation ( il faut commencer jeune en culotte courte et pas à 60 ans) Cela doit être chaud cependant vers la seconde d'arc d'écart. J'ai prévu de rechercher une double plus serrée pour la mesurer d'encore plus près, toujours avec la CCD. L'angle est assez imprécis avec cette focale . Il faudrait au moins le double de distance en pixel sur l'image. J'estime l'erreur à +/-1 degré par rapport à la valeur que j'ai donnée mais je trouve le résultat plus que satisfaisant. J'espère refaire une nouvelle mesure dans quelques années et voire son évolution. Peut-être un mini GIF de deux ou trois images. Prise d'angle étoile étalon Prise d'angle Alula Australis Gif de la prise de vue:
  6. 3 points
    J'ai pu récupérer auprès d'un astram italien un superbe Baker Schmidt de chez Zen. Il s'agit d'un 200 ouvert à 2(!) dont les optiques sont dans un état impeccable. La partie mécanique est assez impressionnante avec un tube Alu de 3mm d'epaisseur, des barres en Invar entre le barillet et le secondaire, et des ajustement sans aucun jeu. La focalisation s'effectue en tournant une bague à l'arrière du barillet. Il y a aussi une bague rotative pour le cadrage de la caméra. Ça respire la solidité. Au niveau cosmétique, par contre, il y a à redire.... Le tube a bien vécu et mérite une restoration en bonne et due forme. Ce à quoi je vais m'atteler dans les prochains jours...
  7. 3 points
    Le 9 Décembre 2021 Matériel : Takahashi TOA130 avec réducteur de focale et ASI1600GT Acquisitions perturbées par l'arrivée des nuages Composition de 13 poses de 30 seconde - BIN 2 Composition de 40 poses de 30 seconde - BIN 2
  8. 3 points
    Bonsoir, Je suis l’heureux propriétaire de l’un des premiers Dobson de marque Skyvision commercialisé (un 300 / 1200). Ce dernier n’avait pas été révisé depuis sa fabrication en 2005. C’est désormais chose faite depuis le mois de Septembre dernier. Les optiques ont été traitées, la motorisation type « DOB DRIVER 2 » devenue inopérante a été remise en état. La caisse du primaire qui était extrêmement lourde a été allégée sans pour autant perdre en rigidité. La cage du secondaire a été remplacée par une cage métallique plus rigide. Le système d’assistance au pointage de type SKYCOMMANDER a été remplacé a par un NEXUS beaucoup plus performant. Il permet d’avoir sur le téléphone une représentation dans l’application SKYSAFARI de ce qui figure à l’oculaire. Il me tardait de le tester, et j’attendais avec impatience des conditions clémentes pendant un week-end pour pouvoir le faire. En effet contrairement à l’astrophoto, je ne suis pas en mesure de m’en servir sur ma terrasse. Après avoir été rejoints par Pierre, nous avons décidé au vu des paramètres météo de nous rendre sur un site se trouvant sur la départementale D2 entre Caixas et Saint Michels Llotes. Ce site est situé à 600m d’altitude et il permet d’avoir un ciel avec un SQM de 21.1/21.2 au maximum. Selon le modèle de la chaine météo, l’humidité devait augmenter progressivement en cours de nuit et devait devenir gênante à partir de 2h du matin. Le vent dans cette zone devait être nul, ce qui permettait d’avoir de bonnes conditions de turbulence locale. Une fois sur place, le matériel fut monté en moins de 15 minutes, et après avoir pris un bon repas nous avons été rejoint par Bernard. Nous avons alors commencé la séance d’observation. Le SQM était alors de 20.8 au zénith et de 20.50 environ sur l’horizon. La collimation a été réalisée au laser puis a été affinée sur une étoile légèrement défocalisée à D de grossissement puis à 2D. La turbulence ne permettant de voir la tâche d’Airy, j’aurais pu l’affiner encore un peu plus sur les SPECKLES, chose que je n’ai pas faite. Nous avons commencé par regarder Saturne sur laquelle nous avons vu par intermittence la division de Cassini, une bande équatoriale, l’ombre de la planète sur l’anneau. Le spectacle était saisissant au Nagler de 7mm. Je ne me rappelle plus si nous avons grossi plus. Nous avons ensuite pointé Jupiter. Ce fut le premier objet où tous les trois avons commencé à faire des commentaires du type « c’est magnifique ». En effet nous avons pu voir de nombreux détails sur le disque : Multiples bandes équatoriales avec de subtiles nuances colorées, des échancrures, etc. Nous avons pu nous servir sur cette planète du Nagler de 5mm. Nous avons ensuite regardé l’amas M13 dans la constellation d’Hercules et nous avons été déçus. En effet celui-ci bien que parfaitement défini manquait de « peps » par rapport à d’autres fois où il avait plus d’éclat. La pollution lumineuse y était sans doute pour beaucoup. En effet le groupe observe souvent dans des conditions ou le SQM est supérieur à 21.5. Nous avons ensuite pointé M57 dans la Lyre. Nous avons été tous les trois été scotchés. Le bleu de la nébuleuse était saisissant au Nagler de 16mm. Cette couleur était toujours perceptible avec le Nagler de 7mm et quasi inexistante avec le Nagler de 5mm. Les deux petites extensions qui font comme des sortes de poignées qui se trouvent de part et d’autre de l’anneau (qui est en réalité ovale) étaient visibles. Une des moitiés de l’anneau semblait plus sombre. La zone centrale se détachait du fond du ciel. Nous avons ensuite pointé M27. Là aussi le spectacle était au rendez-vous. Au Nagler de 16mm la nébuleuse avait la forme d'une haltère avec des extensions sur les côtés. Elle offrait peu de de détails à ce grossissement. Nous avons pu voir des détails de structures dans la partie en forme d’haltère et dans les extensions avec le Nagler de 7mm. Avec cet oculaire quelques étoiles pouvaient être perçues en vision directe et la centrale apparaissait en vision décalée. Cette dernière devenait visible en vision directe avec le Nagler de 5mm. Nous nous sommes ensuite attardés sur les dentelles du Cygne. La grande dentelle et le balai de la sorcière nous ont là aussi offert un spectacle magnifique au Nagler de 16mm avec le filtre OIII. Ce n’a pas été toutefois la meilleure vision que j’en ai eue. Il me tarde de revoir cet objet dans de meilleures conditions. Nous avons ensuite vu NGC 891 et M33, mais du fait de la dégradation progressive des conditions météo le spectacle fut décevant. Ces objets ne se détachaient pas du fond du ciel. Nous avons vu quand même la bande d’absorption de NGC 891 au Nagler de 7mm (elle n’était pas visible au Nagler de 16mm). Nous ne nous sommes donc pas attardé dessus. Nous avons terminé la soirée sur M31. Il était possible de voir les deux galaxies satellites en même temps que la grande galaxie d’Andromède et une de ses bandes d’absorptions avec le Nagler de 20mm. Le spectacle était là aussi saisissant, mais on sentait que l’on pouvait faire nettement mieux sous un meilleur ciel. Au final je suis pleinement satisfait de mon nouvel instrument, et il me tarde de pouvoir m’en servir à nouveau dans de meilleures conditions. PS : voici un paysage avec la voie lactée, le Canigou et des arbres 😊 Vincent
  9. 3 points
    Bonjour à tous, Une belle nuit en prévision du 21 au 22 Septembre 2020, parfaite pour se lancer et faire Mars. J'ai remisé la lunette apo 150mm sur sa monture Celestron pour prendre le maksutov 200mm sur sa monture Orion. Sur les deux premières vidéos à 0h02 et 0h46 TU, j'ai pu faire respectivement 5090 et 6900 images, et j'en ai retenue 10% avec astrosurface H64. La recherche de la mise au point ne fût pas simple. Je devrai voir comment procéder autrement la prochaine fois. J'ai ensuite fait un traitement Registax 6. Je pense que le telescope ne devait pas être en température pour le premier film. 0h02 le 22 septembre 2020 0h46 Le dernier film à été interrompu par l'arrêt du suivi de la monture, probablement une déconnexion de la prise USB, car la caméra se déconnectait régulièrement. Le film à été très court malheureusement (786 images), mais c'est finalement une belle image comparable à celle de 0h46. Autostacker !3 pour lequel j'ai retenu 50% des images, et Registax 6 ensuite. 01h15 TU Une autre version avec des tons plus foncés, et comparaison avec la carte de winJUPOS. Je suis assez satisfait du résultat. On voit clairement la rotation de Mars en quelques dizaines de minutes. Ce fût une bonne soirée, mais la monture Orion atlas va être remisée pour le visuel uniquement. Je vais faire l'effort de sortir chaque fois la grosse Celestron pour la photographie en général, en attendant d'avoir le poste fixe sous abri. J'ai besoin d'avoir une monture en station pour chaque début de soirée, car c'est trop fastidieux à chaque fois d'installer l'ensemble. C'est une grosse perte de temps et d'énergie. Les instruments resteront, par contre, à l'intérieur au sec. Je crains l'humidité pour la lunette Apochromatique. Bon ciel. Claude Schuhmacher La discussion
  10. 3 points
    Bonjour à tous, Cette image est prise ce matin, juste avant le lever du jour, car mon réveil fût tardif (06h15). Je crois n'avoir pas fait une mise en station aussi rapide, pour un suivi très correct, ne nécessitant pas de recadrage en cours de prise de vue. Ref: http://xjubier.free.fr/site_pages/astronomy/ephemerides.html J'ai préféré prendre la lunette du fait de sa mise en température rapide. Cette image est issue du deuxième film, 3000 images et 600 retenues avec AS!3 et R6. J'ai appliqué les conseils et recettes que l'on m'a donnés. Le lever du jour ne doit pas aider pour le contraste, mais je suis assez satisfait du résultat. J'ai remplacé mes versions initiales beaucoup trop contrastées par celle qui fait quasiment l’unanimité, car elle serait la plus conforme avec l'aspect de la lune lors de la prise de vue. Il n'y a pratiquement que très peu de retouches par Registax6 Voici l'image. Ici le fichier exif: 2019-09-21-0516_7-CapObj.AVI.txt Je mets aussi en ligne une modification faite par Fred, @la grenouille en plastoc, pour je cite: "Je me permets de te proposer une version plus claire, qui permet de rendre davantage de détails visibles au niveau du terminateur. C'est juste un petit coup de courbes sous Gimp (ou PSP idem)". Je ne vous cache pas que "le pousseur de curseurs" que je suis aime bien aussi. Je laisse donc les deux images pour que vous puissiez vous faire une idée de ce qui convient le mieux à vos goûts. J'estime avoir atteint le pouvoir de résolution de l'instrument avec cette image. Le cratère de 1.76 km dans l'arène de Platon est clairement identifiable (Cratère à gauche). Le cratère double aussi est bien visible. Ici la carte de Platon: B Ici une image prise par une sonde: Ici la discussion: Bon ciel à vous, Claude Schuhmacher
  11. 2 points
    après avoir appris à gérer ma 10 micron je me suis demandé si celle que j'avais acheté était d'un niveau "acceptable". voici les caractéristiques techniques de la monture GM1000HPS Poids19,5 kg : (sans accessoires) Capacité de charge : 25 kg (55 lbs) Intervalle de latitude : 0° à 82° (90° optionnel) Plage de réglage en latitude : +/− 7.5° Axes : 30mm de diamètre, en acier trempé Roulements à rouleaux coniques Roulements à rouleaux cylindriques Roues dentées : 125 mm, 255 dents, en bronze type B14 Vis sans fin : 20mm de diamètre, en acier, usinées et rectifiées Transmission: Démultiplication par courroies à jeu nul Motorisation : 2 servomoteurs brushless je suis amusé comme certains à refaire le test de l'erreur périodique mais je ne trouve pas ceci très révélateur car il ne suffit pas d'avoir un bon suivi mécanique surtout avec la 10 micron. image du suivi de l'erreur périodique : en cours de réalisation si le temps veut bien s'y prêter NT : j'ai effectué ce test à mes débuts sous PrimsV10 ou je ne maitrisais pas encore assez bien la monture ni le logiciel ; ou le temps n'était optimum et la mise en service n'était pas parfaite ce qui fait qu'en l'état il n'étais pas possible d'afficher cette représentation autant on demande à un tube d'avoir une optique parfaite autant il se doit aussi d'être bien collimaté pour obtenir un très bon résultat. il en sera de même avec une monture équatoriale car sa précision ne dépend pas que de ce défaut mécanique . il sera nécessaire d'avoir : - un bon alignement sur la polaire - avoir un bon suivi. dans ce test j'y ai mis 12 étoiles de références mais dans les conditions optimales on la met en station sur 25 étoiles pour l astrophoto. - avoir un bon équilibrage . c'est LE paramètre à ne pas négliger il est impératifs de respecter les 0,4% d'erreur . sans cela les étoiles auront vite tendance à s’étirer . - ne pas avoir de flexion - et surtout ne pas avoir de vent ! même avec un tube assez court comme mon ASA le moindre coup de vent a des effets délétères sur vos images. en poste fixe on pourra améliorer : - l'erreur d'orthogonalité - certains vont même aller plus loin en faisant la mise en station sur une 20 de champs ce qui est encore plus précis dans le pointage et le suivi le test que je viens de faire a été réalisé avec un ASA10N ;une caméra ASI 1600mm Pro et une barlow 3x pour un poids total de 18 kg et surtout SANS autoguidage . cela ramène la focale du tube à 2850 mm . ce qui est très loin des 25kg limites autorisés par le constructeur et une focale assez importante pour montrer les défauts de suivi sur une étoile. le temps était calme ; sans nuage et avec très peu d'humidité.....de bonnes conditions météorologiques j'ai donc choisi de pointer NGC2403 et de regarder la forme de l'étoile UCAC542-41382 dans la constellation Gem de magnitude 16,1 Brute de 30s photo sur pose de 30s photo sur pose de 90s photo sur pose de 180s photo sur pose de 600s photo sur pose de 900s photo sur pose de 1200s je ne peux qu’être satisfait de cette monture et je n’espérais pas avoir un tel résultat même avec une pose de 20 mn sans autoguidage. Si votre tube a un f/d tres bas et que votre mise en station est faite sur 25 étoiles ,vous pourrez certainement espérer atteindre les 30mn de pose sans autoguidage. un seul conseil : maitrisez parfaitement votre monture et les résultats devraient a la hauteur de vos espérances. bon ciel Christophe
  12. 2 points
    Bonjour à tous, Un peu déçu par ma série d'images solaire du 09 Mars, je réalise à nouveau quelques images centrées sur la tache AR 2960 avec: une image au foyer de l'instrument deux images avec la barlow TV 2X deux images avec la barlow TV 3X. J'ai volontairement mis deux clichés avec un traitement ondelettes un peu différent. Un petit calcul de résolution et de dimension de la granulation suit. Un petit bonus avec Venus en plein jour au foyer. J'ai supprimé quelques films de Venus trop suexposés avec les barlows. Quel setup pour l'ensemble: Lunette APO APM LZOS de 152mm de diamètre et de 1200mm de focale. Hélioscope de Herschel APM pour le soleil, et filtre vert Baader continuum pour réhausser le contraste. Caméra ASI ZWO 290MM Les échantillonnages sont approximativement les suivants: 0.6" au foyer de l'instrument, 0.3" avec la barlow 2X, et 0.15 " d'arc/pixel pour la barlow 3X. Quelques remarques: Il faut bien penser à doper le contraste lors de la prise de vue, de telle sorte que la granulation soit bien apparente sur le film. Je crois bien que c'est l'erreur que j'ai commise lors de mes prises vidéos du 9 mars 2022. La veille donc. Sans un motif clairement apparent de la granulation sur la surface du soleil, l'empilement par astrosurface ne doit pas etre possible. J'utilise ASICAP qui est relatrivement simple à utiliser. Les taches et la granulation doivent être toutes deux bien visibles sur les vidéos, aux aléas de la turbulence près. Pensez aussi à vouis mettre à l'ombre, ou dans le noir, car un écran éclairé par la lumière diurne est quasiment inutilisable pour réaliser la MAP. Faites un coffrage de l'écran si vous ne pouvez pas faire autrement. Pas simple quand il fait jour avec un beau soleil. J'ai retenu en moyenne 5% des images sur un millier, voir deux milles images par film maximum, soit entre 50 et 100 images d'empilement. Au foyer E=0.6"/pixel s'entend. Barlow 2X E=0.3"/pixel Barlow 3X E=0.15"/pixel Quelques mesures. Pas très simple de faire quelques mesures de résolution et des dimensions de la granulation sur les clichés, mais j'ai quand même été tenté de le faire. En moyenne, une cellule de granulation mesure entre 6 et 12 pixels, soit 9 pixels moyen pour un échantillonnage de 0.15" d'arc/pixel pour le cliché ci-dessous avec la barlow 3X, et agrandi à 400%, soit 9 x 0.15" d'arc soit 1.35" d'arc. Un petit calcul montre que la tangente de l'angle, soit tg(1.35/3600) en degré, pour une distance moyenne du soleil de 150 000 000 kms, on trouve par le calcul environ 1000 km. C'est la valeur habituelle qui est donnée dans la littérature. Les parties sombres séparant les cellules sont plus petites. J'ai mesuré entre 4 et 6 pixels, soit 5 pixels en moyenne, soit 0.7 à 0.8" d'arc pour un échantillonnage de 0.15"/pixel. C'est assez amusant de trouver cette valeur, car cela montre bien que l'instrument n'est pas en mesure de réellement calculer l'épaisseur de ces structures, car elles seraient probablement d'une épaisseur inférieur au pouvoir séparateur de l'instrument, qui est de 0.8 à 0.9" d'arc selon la longueur d'onde. Et donc, du fait de la diffraction, l'instrument a "étalé" l'épaisseur des parois sombres des granulations à son pouvoir séparateur. Pas de miracle en optique....la diffraction pointe toujours son nez lorsque l'on veut faire des mesures proches, ou sous le pouvoir séparateur de son instrument. https://fr.wikipedia.org/wiki/Granulation_solaire https://www.facebook.com/groups/280054505501593 VENUS au foyer Claude Schuhmacher
  13. 2 points
    Bonjour à tous, Une reprise d'images avec fusion (2 tuiles) car la version précédente est trop traitée avec les ondelettes. Ces images ont été prises le 14 janvier 2022. Materiel utilisé: Maksutov STF 200 à F10. Camera ASI ZWO 290MM. Filtre UV/IR cut ZWO Lune: Fraction éclairée 86% Elongation: 136° Est 500 images retenues sur 1440 pour la première image, et 500 images sur 2010pour la suivante. Prise des vidéos environ 1h30 avant le passage au méridien. Hauteur approxim ative de 60°. Traitement astrosurface proxima et registax 6. Recadrage avec FastStone Image Viewer et fusion avec Microsoft ICE. Claude Schuhmacher Golfe des Iris / Sinus Iridium - Mer des Pluies / Mare Imbrium Bonne visibilité du plateau d'Aristarque, plateau incliné d'environ 200 km de diamètre qui s'élève à une altitude maximale de 2 km au-dessus de la mer lunaire dans sa région sud-est.
  14. 2 points
    Bonjour à tous, Ces images ont été prises le 14 janvier 2022. Materiel utilisé: Maksutov STF 200 à F10. Camera ASI ZWO 290MM. Filtre UV/IR cut ZWO Lune: Fraction éclairée 86% Elongation: 136° Est 500 images retenues sur 1440 pour la première image, et 500 images sur 2010pour la suivante. Prise des vidéos environ 1h30 avant le passage au méridien. Hauteur approxim ative de 60°. Traitement astrosurface proxima et registax 6. Recadrage avec FastStone Image Viewer. Golfe des Iris / Sinus Iridium Mer des Pluies / Mare Imbrium Image centrée sur Hérododus et Aristache Rima Marius Alignement des plans lunaires Plongée sur quickmap LROC https://quickmap.lroc.asu.edu/?extent=-90,16.98492,-4.8850546,58.7753573&proj=10&layers=NrBsFYBoAZIRnpEBmZcAsjYIHYFcAbAyAbwF8BdC0yioA
  15. 2 points
    NGC2237 /NGC2238 - La nébuleuse de la Rosette Infos et localisation : https://fr.wikipedia.org/wiki/Nébuleuse_de_la_Rosette Matériel : Takahashi TOA130 avec réducteur de focale et ASI1600GT Exposition : H alpha: 2 h et 30 sec de pose (241 x 30 sec) de pose - bin 2
  16. 2 points
    Bonjour, Voici le premier résultat de ma session photo de la nuit. La voie lactée au dessus de la falaise qui surplombe le mas de la guardia à Arles-sur-Tech. Cette image a été réalisée avec l'empilement de 20 poses de 8 secondes à 3200 iso prises au canon R6 avec un objectif de 24/70mm ouvert a 2-8. L'empilement a été réalisé avec SEQUATOR, et le traitement sous LIGHTROOM. Lien la full : https://1drv.ms/u/s!Av0AgEx_bcdckbFXl5haiDLbdvouvw?e=cSgwTB Vincent
  17. 2 points
    Bonjour à tous, De retour de Vendée, lundi 1 mars, où j'avais tenté une observation visuelle de cette étoile double avec une lunette Vixen 102M, sans succès, j'ai laissé passé, par paresse, une journée ici en Seine et Marne pour tenter une observation avec la lunette LZOS de 152mm. J'ai découvert l'existence de cette double en lisant un commentaire d'un italien sur le site suivant, où il parle d'un de mes instruments, le Maksutov STF 200mm: https://www.dark-star.it/astronomia-articoli-e-test/test-strumentali/stf-mirage-8-mak/ Deux passages (traduction automatique): "Malgré les conditions de départ non idylliques, j'ai encadré le 52 ORIONIS , un système double avec des composants de magnitude égale 6,0 et de séparation d'environ 1,1 "). C'est un système difficile qui nécessite une bonne immobilité atmosphérique pour rendre sa duplicité et qui, sur l'oculaire du Mirage, apparaissait comme un double spot confus avec une séparation nette uniquement à coups alternés. Le ciel blanc et la turbulence ne permettaient pas une vision relaxante et une image «pleine», en effet considérablement effilochée par l'agitation des anneaux de diffraction qui se perdaient dans la lumière sautante, mais la duplicité de l'étoile a certainement émergé sans équivoque. Il sera évidemment nécessaire de refaire le test dans de meilleures conditions." "Le 52 ORI paraît «beau» ce soir. Par rapport à l'observation d'il y a deux nuits, l'image a radicalement changé et est maintenant beaucoup plus nette. La duplicité du système peut déjà être vue sans problème avec l'oculaire orthoscopique de 9 mm (qui fournit un peu plus de 220x) et devient parfaitement agréable avec le 7,5 mm LE. (environ 300x). L'image est très proche de celle d'un réfracteur et, contrairement aux composés classiques, plutôt reposante à observer. Un résultat vraiment excellent, pas tant pour la résolution elle-même (qui en tout cas est bien mise en valeur et révèle un espace sombre entre les composants mesurables), que pour la qualité qui permet de capter le toucher timide des deux minces anneaux de diffraction." Me voilà donc parti, hier soir, en début de soirée, pour une observation visuelle, et si cela s'avérait positif, une séance astrophoto. Contrairement, à ce qui était annoncé, le ciel était légèrement voilé en fin de journée, alors qu'il était très beau la veille. Passons......la paresse... La mise en station a été faite en fin de journée sur le soleil avec la monture Celestron CGE pro. J'ai pu démarrer rapidement par une nouvelle mise en station sur une étoile: Capella. Le suivi était excellent pour permettre la réalisation de vidéos à 0.15" d'arc/p avec la camera ZWO ASI 290MM avec le plus petit format d'image, sans aucun recentrage en cours de prise de vue. Setup: Lunette LZOS 152/1200mm, Caméra ASI ZWO 290MM, filtre ZWO IR/UV cut 31.75mm, Barlow TAL 2X avec extendeur (équivalent 3X), pas d'ADC, échantillonnage résultant: 0.15" d'arc/pixel/ Observations visuelles: Grossissement 300X avec un Ortho Celestron vintage 4mm. Je pense que c'est un pur 3+1, mais je ne l'ai jamais démonté, trop peur avec ses minuscules lentilles. Il faut au moins 300X ce soir. Ensuite, j'ai mis la barlow TAL 2X sans extendeur et l'ortho BCO 6mm soit 400X . C'était un peu mieux, mais je pensais avoir mis dans le noir le Plossl TV de 8mm de Myriam. On voit la double 50% du temps avec un filet noir évident. Je suis repassé ensuite au TV plossl 8mm + barlow TAL 2X sans extendeur et c'était identique au Celestron 4mm, mais image un plus stable (F16 au lieu de F8). La double est un peu plus facile avec le Vulcano top Tani 5mm et barlow TAL 2X soit 480X. J'ai remplacé la barlow TAL 2X par la TV 2X 31.75mm, et l'image s'est dégradée. En effet, j'avais une meilleure image, plus stable et plus facile à mettre au point avec la barlow TAL. Il y a longtemps que je cherchais à mettre cela en évidence: La supériorité de la barlow courte russe TAL sur la barlow longue TV américaine. Match: Russie:1 USA:0. Je n'ai pas eu le temps de faire un test avec la barlow TAL+extendeur soit 3X et la TV 3X. Dommage. J'ai mis ensuite l'ortho Celestron 4mm avec la TAL 2X sans extendeur, soit 600X, mais l'image devenait trop sombre (ou le ciel devenait moins transparent). J'ai donc rapidement fait mes vidéos. En fait, une seule, après c'était cuit.... Les images: Caméra ASI ZWO 290MM avec Barlow TAL2X et allonge/extendeur pour avoir 3X, soit 0.15" d'arc par pixel. L'allongement des étoiles est du à la diffraction atmosphérique. 1000 images/8 bits, retenues 3% avec Astrosurface Proxima et registax 6. Je prends ces réglages en routine, pour les deux logiciels, avec toujours les mêmes réglages. https://www.stelledoppie.it/index2.php?iddoppia=21652 Séparation Now (ρ) 1,0 " d'arc / Magnitude primaire 5.99 / Magnitude secondaire 6.03 Mesures personnelles: 6.7 pixels pour 0.15" d'arc/pixel soit 6.7 x 0.15=1.005" d'arc de séparation avec GNU outils compas Un gif de l'acquisition. J'ai du pousser le gain assez fort car la transparence était mauvaise. Je n'ai pu faire qu'une seule vidéo. La camera est mal orientée. Pas d'autres vidéos avec la bonne orientation de la caméra car le temps s'est couvert. 2021-03-02-1940_8-CapObj.AVI.txt Il faut tenter cette étoile double avec de bonnes conditions atmosphériques, un ciel bien stable, et sans aucune pollution lumineuse. Si l'on a un instrument de petit diamètre (100mm), il va falloir pousser les grossissements vers 250 à 300X minimum, soit 2.5 à 3D pour la séparation, avec pour conséquence une image très sombre, car 52 Orionis n'est que de 6ème grandeur. http://www.carbonar.es/s33/Orion/52_orionis.html https://www.cloudynights.com/topic/295535-52-orion-the-smallest-aperture-to-resolve/ https://www.cloudynights.com/topic/569625-52-orionis-from-a-high-elevation/?hl=%2B52+%2Borionis#entry7778034 Bonne chance Claude schuhmacher
  18. 2 points
    après avoir testé la Barlow APM 1,5x , j'ai testé la Barlow APM 2,7x corrigée en CP . j'ai longtemps hésité à l'acheter non pas pour son prix mais plus pour ces capacités visuelles et le rendu qu'elle donnerait certains vous diront : "il ne faut pas prendre de Barlow pour faire du CP ". je leur réponds : "alors évitez de prendre un réducteur de focale dans ce cas ". on peut tout faire du moment que l'on sait à quoi s'attendre ! en mettant une Barlow corrigée, on va automatiquement : - allonger la focale => le champs est donc réduit et le centrage difficile à obtenir - modifier l'échantillonnage => le binning sera obligatoire ou alors il faudra prendre une camera avec de plus gros pixels - devoir poser plus longtemps - et surtout soigner le guidage si vous en avez un => chose difficile à faire quand le champs est réduit et les étoiles de guidages ne sont pas légions . en plus elles seront assez faibles rappel : Quand on double le F/D on multiplie par 4 le temps de pose ! là encore la 10 microns va se démarquer et prouvez que son suivi est tout bonnement parfait . en prenant cette Barlow , ma focale d'origine va passer de 950 à 2565 ; mon rapport F/D passer de 3,8 à 10,26 et mon échantillonnage de ma 1600mm pro se réduire à 0,3"/pixel .bien trop bas ! je vais donc devoir faire du binning 3x pour ramener cet échantillonnage à 0,9"/pixel cette Barlow a les caractéristiques suivantes : Facteur d'agrandissement : 2,7 à 3x Connexion (au télescope) 1,25" Passage libre (mm) 22 Connexion : M 28,4 Matériau de la monture : Aluminium Approprié pour télescopes : Newton f/4 Focale (mm) : 62,9 Transmission 99 . verres en ED FK61 recouvert sur ses deux faces d'un revêtement multicouche à large bande, qui par une transmission plus de 99% dans la plage de 400 nm à 700 nm champ corrigé de la coma : 22mm dédié pour le format APS-C Longueur :18,5mm Poids : 50g cette Barlow peut aussi être utilisée avec des mak , des lunettes ou des SCT mais c'est une autre histoire ou un autre post concernant la qualité de cette Barlow : toujours égal à ce que peut faire APM . pour calculer la focale résultante vous devez utiliser la formule suivante : G= 1 + T/f G: grossissement T : tirage f: focale de la Barlow 62,9 mm le "Bf" de cette barlow est de 5mm entre l'optique et le filetage dans votre calcul vous devrez obligatoirement retirer 5 mm pour obtenir le tirage optimal avec un grossissement de 2,7x , vous devrez avoir une distance de 105mm entre le verre de la Barlow et le capteur CMOS vous avez la possibilité avec cette barlow d'aller à un grossissement de 3x sans avoir le champs corrigé trop réduit le point que l'on remarque tout de suite : qu'est ce qui leur a pris de faire une Barlow dont le corps à la base est au diamètre de 31,75? cela va apporter du jeu dans un porte oculaire 2 pouces .il y a un moyen très simple pour l'éviter que je vais vous expliquer un peu plus loin. cette Barlow se compose de trois parties : 1 - d'un bloc optique dont le corps est en 31 ,75 mm ;avec un filetage mâle 28mm et en sortie en 28mm femelle 2 - d'une base en 31,75mm avec un filetage mâle au 28mm et et mâle en M48 en sortie 3 - enfin du corps en 2 pouces de 55mm de longueur avec un filetage M48 femelle en entrée et avec serrage concentrique en sortie . très pratique dans le cas de son utilisation je vous conseille de faire votre chemin optique en vissé . l'ensemble sera solidaire et le tilt ainsi évité. comme vous pouvez le voir sur cette photo , je réutilise le corps en 2 pouce avec des bagues allonges 2 pouces pour améliorer la fixation de la barlow dans le PO j’insère donc le bloc optique avec sa base dans le corps en 2 pouces . dans quelle cadre l'utiliser ? - le F/D étant grandement augmenté le champs se réduit drastiquement .les objets visés seront donc assez petits comme vous pouvez le voir . comme ma mise au point n'était pas parfaite ....le cadrage ne l'était pas non plus . M81 se retrouve décalée et elle tient juste dans le champs Dans le cas de M101 , le résultat est plus probant sur une pose de 240s. elle se montre majestueuse et les détails des bras sont magnifiques pour une simple brute - comme les poses sont plus longues , on évitera de prendre des objets dont la surface et la luminosité sont faibles. malgré une pose de 300s sur NGC6252 galaxie spirale de Type: S et de mg 10,424 dans la constellation de la petite ourse on a du mal faire ressortir cette galaxie très petite et très faible . ces dimensions angulaires ne sont que de : 0.70'x0.3' cela devient plus facile avec NGC3077 galaxie spirale Type: Sd - située dans la constellation de la Grande Ourse de mg 10,6 à environs 11,9 millions d'années-lumière de la Voie lactée. Ces dimensions angulaires sont plus importantes: 5.20'x4.7' voici ce que l'on peut obtenir avec un empilement de 20 brutes de 180s de pause soit 1h00 sur NGC6217 galaxie spirale barrée de mg 11,2 avec dans la constellation de la petite ourse j'ai grossis l'image pour bien vous faire bien apparaitre ces bras et sa barre centrale en analysant une image brute sur Prism on détecte pas moins de 119 étoiles dont la plus faible est de magnitude 17.848 . a titre de comparaison j'arrive à atteindre des étoiles de magnitude 22/23 avec le correcteur wynne 3 pouces cela restreint évidemment son utilisation à certains objets du ciel qui n'était pas possible avec une focale à 950mm je vous conseille ce site qui répertorie toutes les messiers et NGC . c'est bourré d'informations utiles https://kosmoved.ru/ngcic.php?lang=fra conclusion : pour celui qui veut faire de l astrophoto sans avoir à changer de tube , il est tout à fait possible d atteindre des objets très faibles mais à condition d'avoir un excellent suivi ou une bonne monture équatoriale je vous conseille vu la durée des temps de pauses de l'utiliser en hivers
  19. 2 points
    après avoir fait ce post sur le suivi de la 10 microns : le suivi avec la monture 10 micron ,un des astrams m'a fait une remarque pertinante : "ton test est très révélateur des possibilités de la 10 micron mais l'étoile qui tu as pris se trouve assez haute dans le ciel (+65° d'élévation) . quand sera t'il pour une étoile proche de l'horizon il avait raison et il était donc nécessaire d'aller plus loin en la poussant dans son retranchement tout en testant la réfraction atmosphérique. c'est une des options que je n'utilisais pas pour le moment car je visais souvent des objets proche du zénith j'ai donc opté pour un coin du ciel à la vue dégagée pour envisager d'atteindre l'horizon. la réfraction atmosphérique : L’atmosphère terrestre dévie les faisceaux lumineux provenant des objets célestes, en fonction de la densité de l’air. Ce phénomène est appelé «réfraction atmosphérique. Les montures 10Micron possèdent un système efficace permettent de définir les valeurs de la pression atmosphérique et la température de l’air afin d’obtenir une correction très précise de la réfraction; ces valeurs peuvent être modifiées au cours de la session d’observation, pour corriger le suivi et le pointage en fonction des changements climatiques. Ceci peut être effectué manuellement à partir de la raquette ou d’un ordinateur externe. dans le menu local DATA , vous devrez activer la fonction - Réfraction : NO si la météo n'est pas présente sur GPS .autrement mettre a ON "auto press". - rentrer manuelle la T° externe et la pression Atmosphérique pour réaliser ce test , j'ai du attendre longtemps ....trop à mon gout . faut dire que ce mois d'avril n'a pas été à la hauteur de mes attentes : entre la lune et la pluie, rares ont été les jours ou j'ai pu réellement faire du CP enfin un créneau de 4h00 de ciel dégagé en début de semaine ! la portion du ciel prés de la constellation de l'ophiuchus et de la balance sera le lieu de ce test . En cette période , ces constellations sont assez basses vers 23h00 pour effectuer ce test . pour me remettre dans les mêmes conditions que le premier test , je décide de refaire le modèle (mise en station) sur 13 étoiles . pour cette fois , je n'utiliserais pas une Barlow APM 2,7x mais tout simplement une Barlow APM 1,5x sur mon ASA 10N. cela ramène ma focale à 1425 et un F/D à 5,7 ce qui dans la pratique est fréquemment utilisé par pas mal d'astrams les débuts ont été durs car les réflexes sont vite oubliés . premier essais j'ai du bougé sur ma photo ..sic j'avais oublié d'activer le dual tracking . comme quoi la mise en station sur la polaire n'était pas parfaite puisqu'un le suivi ne se faisait que sur un seul axe je décide de viser la galaxie NGC5970 proche de l'étoile HD139609 NGC 5970 Information du catalogue: ONGC Magnitude: 12.20 Hauteur: +39°39'57.7" Hauteur géométrique: +39°38'47.5" brutes sur 30 , 60 ,180 et 600s jusque là rien de bien nouveau vu la focale ; le temps de pose et la hauteur de cette galaxie a cette période. j'ai donc pointé l'étoile 32 mu puis Bsc6128 qui se trouvait encore assez haute Etoile double MU. Serpentis Information du catalogue: Étoiles Extended Hipparcos Compilation Magnitude visuelle: 3.540 Numéro de Flamsteed: 32 Constellation: Tête du Serpent Hauteur: +25°27'39.7" Hauteur géométrique: +25°25'38.0" même si le temps était clément et la turbulence très peu présente , le calcul de la réfraction atmosphérique a été correctement traitée par la monture HPS1000 là encore sur un temps de pose de 300s l'étoile Bsc6128 reste ronde même si l'on peut constater un début de déformation sur les étoiles en arrière plan sur la pose de 300s cette déformation est du à l'arrivée d'une petite brise qui n'a fait qu'amplifier cette erreur de suivi . brutes sur 30 , 60 ,180 et 300s Allez soyons fou en essayant de pointer l'amas globulaire M107 OpenNGC Magnitude: 9.96 Constellation: Ophiuchus Hauteur: +11°30'56.4" Hauteur géométrique: +11°26'18.0" le logiciel prism m’empêche de le pointer car la limitation est fixée a 20°. Qu'importe je force l'action par un pointage direct je me retrouve a pointer un amas avec le tube presque a l'horizontale et un lampadaire bien gênant. la encore la monture réagit impeccablement sans avoir a réaliser une correction par astrométrie brutes sur 10 , 30 ,60 et 120s derniers essais avant le couché de cet amas sur une pose de 180s même si la brise se fait de plus en plus présente et genante ( j'ai du m'y reprendre à 3x) la photo parle d'elle même . conclusion : je n'imaginais pas au début de ce test obtenir une telle brute ! même si la globalité d'entre nous rechercherons la facilité des prises de vues , il est tout a fait possible de pointer des objets assez bas sur l'horizon tout en conservant des étoiles biens rondes sur des poses raisonnables cette monture sait très bien gérer la réfraction atmosphérique et montre tout son potentiel dans des conditions extrêmes. bon ciel christophe
  20. 2 points
    ayant fait depuis peu l' acquisition d'une Asi 462mc , je me suis retrouvé devant une problématique : cette caméra ne voulait pas fonctionner sur Asi cap V1.6.2 la caméra est bien reconnu dans le gestionnaire des périphériques mais impossible de la faire tourner sur mon portable ou mon PC fixe le must : la documentation fournie par ZWO préconisait d'utiliser le logiciel sharpCap j'ai donc opté pour une ré-installation complète avec les drivers mais rien n'y faisait. un essai sur firecapture ..... elle fonctionne . ouf je suis donc retourné sur le site de ZwO et découvert Asi studio lien etait il déjà là ? peut être mais je n'y avais jamais fait attention vous avez deux choix d'installations : l'applicatif sous x86 pour le 32bits et le x64 pour le 64bits entre les deux il y a une différence subtile mais qui montre bien les ambitions de ZWO : le Deep Sky Stacking après l'avoir téléchargé (90Mo ) et installé , vous tombez sur une page de présentation avec 4 modules en x86 et 5 modules en x64 (deep sky Stacking en plus ) vous retrouver : - le AsiCap classique . certains modules ont été modifiés (la choix de présentation par exemple) mais c'est vraiment mineur -le deep sky imaging ou capture des images du ciel profond le live stacking ou Visuel Assisté le fits Viewer ou visualisation des fichiers Fits : pas mal pour vérifier les images prises. je le faisait avait pixinsight et enfin le plus interessant le deep sky stacking que je n'ai pas eu le temps de tester il vous suffit alors de lancer Asicap et de voir enfin votre caméra fonctionner bon ciel christophe
  21. 2 points
    Choisir une caméra pour l'astrophoto est souvent compliqué lorsqu'on débute en astronomie Mon but n'est pas de vous dire celle que vous devez prendre mais comment la choisir. les paramètres techniques fournit par le fabricant peuvent vous aider à faire ce choix les fabricants proposent deux gammes de caméras : - les monochromes (MM ) . - les couleurs (MC) et dans ces deux gammes : - les refroidies (a droite de l'image ) - et celles qui ne le sont pas (a gauche de l'image ) Pour détailler ces caractéristiques et les tableaux, je vais prendre deux caméras de la société ZWO : la 1600 mm Pro (à gauche ) et la 183Mc Pro (à droite) l'ensemble des éléments sont fournis sous forme de tableaux puis sont synthétisés sur une seule image les premières caractéristiques fournies par le constructeur sont assez basiques : le poids et les dimensions sur la 1600 MM Pro : la Largeur est de 86 mm , le Diamètre est 78 mm et le Poids est de 410 g. il faudra prendre en compte le diamètre et le poids de la roue a filtre ; des filtres et des raccords sur la 183 MC Pro : la Largeur est de 86 mm , le Diamètre est 78 mm et le Poids est de 410 g . vient ensuite les caractéristiques génériques du capteur : - sur la 1600 MM Pro : CMOS - Monochrome - 4/3" - Panasonic MN34230 - Rolling shutter lien Toutes les photos prises seront en noir et blanc et pour reconstituer la couleur on utilisera une Roue à filtre avec des filtres Rouge/Vert/Bleu . la lecture se fait sans obturateur mais au "fil de l'eau" - sur la 183 MC Pro : CMOS -Couleur 1″ CMOS IMX183CLK-J/CQJ-J- Rolling shutter ce capteur produit des photos en couleur (matrice bayer RGGB) dont la matrice comporte deux pixels vert , un rouge et un bleu les caractéristiques qui suivent sont plus intéressantes. - sur la 1600 MM Pro : la Taille du capteur est de 17,7 mm x 13,4 mm soit une diagonale 22,2 mm - sur la 183 MC Pro : la Taille du capteur est de 13,19 mm x 8,81 mm soit une diagonale 15,9 mm la taille permet de vous indiquer la surface collectrice de photon ( plus la bassine est large plus elle recevra d'eau de pluie venant du ciel ) Cela permet de savoir si l'objet que vous désirez photographier rentre dans le champ de votre caméra. Bien entendu cela dépend aussi du diamètre et de la focale de votre télescope https://astronomy.tools/calculators/field_of_view/ comme vous pouvez le constater la 1600 mm Pro a moins de pixels mais sa surface est plus grande en raison de la taille plus importante des pixels . la diagonale est aussi très importante car elle va permettre de déterminer le diamètre des filtres adaptés (a droite l'indication du capteur et a gauche le diamètre des filtres ) les photons sont renvoyés sur la caméra sous la forme d'un cône de lumière . si les filtres sont trop petits ils vont réduire l'ouverture et former du vignetage sur la photo (zone d'ombre sur les bords ) pour calculer le diamètre des filtres, il suffit d'utiliser cet applicatif et d'indiquer la distance séparant le filtre du capteur et cela vous donne le diamètre minimal à utiliser https://astronomy.tools/calculators/ccd_filter_size la résolution de la caméra : - sur la 1600 MM Pro : le Nombre de pixels est de 4656 x 3520 pixels (16,39 millions) et leur dimensions sont de 3,8 µm x 3,8 µm - sur la 183 MC Pro : le Nombre est de 5496 x 3672 pixels (20,18 millions) et leur dimensions sont de 2,4 µm x 2,4 µm chaque pixel permet de voir une toute petite partie du ciel plus il y a de pixel sur la même surface ;plus la résolution est importante ; plus les pixels sont petits et plus l'on voit des détails fins la taille du pixels va vous permettre de calculer l'échantillonnage lien E= 206* (taille du pixel en µm/Focale en mm) . c'est même l'élément le plus important ! https://astronomy.tools/calculators/ccd_suitability il vous permet de connaitre votre échantillonnage (ou pouvoir séparateur ) en fonction de la camera utilisé, du seeing et du télescope que vous avez .. En ciel profond, on prend un échantillonnage de 1/3 du seeing mais cela peut varier dans une moindre mesure : pas assez et vous êtes en sous échantillonnage .trop et vous êtes en sur-échantillonnage l'ADC ou convertisseur A/N : c'est une notion qui reste souvent abstraite pour pas mal de gens. votre pixel emmagasine des photons mais pour être retranscrit on doit les transformer en binaire (des 0 et des 1 ) prenons un exemple : vous avez un ADC de 2 bits vous aurez donc 2² possibilités de niveaux 0-0 (noir) ; 0-1(gris clair): 1-0 (gris foncé) et 1-1(blanc) vous comprendrez vite que plus l'analyse se fait sur plusieurs bits plus le nombre de niveau de gris de l'image sera important .sur 16 bits nous avons 65535 niveau de gris là les deux caméra ont un ADC de 12 bits ce qui est déjà pas mal vient ensuite le read noise (ou bruit de lecture) et le cooling temps (température de refroidissement ) : -1,2e sur une Asi 1600 mm Pro et 1,6e sur asi 183 mc Pro . une caméra non refroidie comme mon Asi 385mc a un bruit de 3,3e plus ce bruit est bas et moins vous avez de parasites sur l'image .plus d'explications : le bruit en astrophotographie c'est là que la notion de refroidissement de la caméra prend son importance car en refroidissant la caméra vous éliminez une partie de ce bruit et plus vous refroidissez et plus les parasites sont faibles. mais il y a une limite à tout car ce refroidissement consomme énormément d'électricité le DDR3 buffer et l'USB3.0 : les deux caméra ont un buffer de 256mb et un port USB3.0 . quesako ? la première : c'est une mémoire tampon qui permet de stocker votre image en attendant qu'elle soit lue par votre PC. cela évite "les bouchons" ou saturation de votre port USB3 . le deuxième : c'est le lien qui permet d’échanger les données entre votre PC et votre Caméra lien sur les ports USB les temps de poses et FPS : chaque caméra possède une limite minimale et maximale de pose. sur la 1600 MM Pro : le Temps de pose minimal est de 0,000032 seconde ; le Temps de pose maximal : 16 minutes 40s et le nombre de fps est de 192 images / seconde en résolution 320 x 240 pixels (ROI ) sur la 183 Mc Pro : le Temps de pose minimal est de 0,000064 seconde et le Temps de pose maximal : 33 minutes et le nombre de fps est de 308 images max / seconde en résolution 320 x 240 pixels (ROI ) autant la valeur mini à une importance en planétaire autant en CP ça n'a pas d'utilité . Dans la plus part des cas on pose entre 1s et le maximum des possibilité de la caméra il en est de même pour le nombre d'images/s qui n'a aucune utilité en CP à part peut être pour faire du visuel assisté plus vous poserez longtemps plus vous capterez des photons ( identique au puits qui se remplit d'eau pendant une pluie abondante et ce pendant un certain temps ) vous comprendrez que pour avoir un rapport signal sur bruit important il faut poser le plus longtemps possible . ça c'est en théorie car d'autres paramètres vont jouer (le gain , le F/D,etc....) le Full Well (ou capacité de stockage ) : voila une notion encore bien abstraite pour pas mal d'entre nous . imaginez un puits (le pixel ) qui reçoit de l'eau (des photons ). plus ce puits est profond plus il peut recevoir d'eau avant que cela ne déborde . et bien il en est de même avec le pixel . chaque pixel a une capacité de stockage mais plus ce pixel est petit et moins il peut en emmagasiner c'est pour cette raison que la ASi 1600 mm Pro a un full Well de 20000e- et la ASI 183 Mc Pro un Full Well de 15000e- le QE (quantum efficient ) : aie . là ça se complique . prenez l'exemple de votre œil et celle du chat. vous etes capable de voir un nuancier de couleur allant du rouge au bleu mais il est incapable de voir les autres longueurs d'ondes et de voir dans le noir . pour le chat s'est un peu différent , il ne voit pas les mêmes choses que nous et il voit très bien la nuit Notre rétine comporte 2 types de cellules sensibles: 1)les cônes (environ 6 500 000) sensibles à une intensité lumineuse élevée, et de 3 types: a) 5 à 10% sensibles dans le bleu avec un max vers 420nm b) sensibles dans le vert avec un max vers 530 nm c) sensibles dans le rouge avec un max vers 565 nm On dit que l'homme est trichromate 2) les bâtonnets beaucoup plus nombreux (130 millions!) et plutôt répartis dans la zone périphérique de la rétine. Ils comportent un pigment qui est détruit par la lumière et qui se reforme dans l'obscurité. Ils sont extrêmement sensibles, même à faible luminosité, dans la zone 400 à 500 nm. Ils nous servent donc à la vision nocturne pour un capteur c'est identique une variable qu'on appelle : QE . imaginez pour faire simple une bassine qui se remplit de sable et qui n'a pas de couvercle . la réception de ce sable est total : 100% maintenant , imaginez cette bassine avec un couvercle perforé de trous . elle ne recevra qu’une partie de ce sable voir tres faible si les trous sont petits. notre capteur il est souvent indiqué en % et dans la fréquence ou le pic réception est le plus important pour ASI 1600 mm Pro le QE peak est de 60% pour le capteur couleur Asi 183mc Pro le QE peak est de 84% mais à une différence pret chaque pixel capte dans sa gamme de fréquence (couleur RVB ) . et vous avez souvent deux pixels vert (G), un pixel rouge (R) et un bleu (B), la réception sera "double" dans les fréquences du vert il est donc normal d'avoir trois courbes suivant le pixel. la distance Back Focus : en faite c'est assez simple : c'est la distance qui sépare la vitre du capteur . elle sera importante quand vous devrez la connecter au télescope . dans la 1600 mm pro le BF est de 6,5mm dans la 183 mc pro le BF est aussi de 6,5mm le dernier paramètre est la température de fonctionnement et de stockage et là nul besoin de vous l'expliquer dans la deuxième partie on abordera les caméra planetaire et ciel profond puis dans la troisième partie les courbes des caméras et le choix du gain optimum bon ciel Christophe
  22. 2 points
    j'ai fait l'acquisition dernièrement d'une caméra ASI 174 mm non ventilé et constaté comme beaucoup qu'elle avait tendance à chauffer énormément. là ou l'ASI 385Mc se stabilise à une Température de 32°C la ASI 174mm monte très facilement à 43,2°C pour une Température ambiante de 21°C imaginez ce que cela peut donner lorsque vous vous retrouvez en été sous une température ambiante de 30°C pour faire du lunaire ou lors d'une observation solaire. certains ont même remarqué un fonctionnement aléatoire à ces températures. bref rien de réjouissant ! j'ai donc envisagé de la refroidir mais le moyen devait rester simple et pas cher. exit le module Peltier : trop compliqué et trop cher ! tout ce que je ne veux pas. il ne me restait que le refroidissement par caloduc , passif ou ventilé. j'ai commencé par acheter un Akasa dédié aux chipset de carte mère : petit et très léger (172gr) lien Akasa AK-210-BK il suffit d'enlever la protection plastique du pad thermique et de coller l'ensemble sur la coque arrière de la caméra . vu la légèreté de ce Ventirad, le pad adhère parfaitement à la coque . nul besoin de visserie ou de fixation pour tenir l'ensemble comme vous pouvez le constater avec le ventilateur en fonctionnement on peut espérer descendre de 6°C . dépenser 6€ pour gagner 6°C c'est tout à fait honorable mais cela demande de prévoir une alimentation 12V et y souder un Connecteur d'alimentation 5.5/2.1mm mâle je me suis demandé si l'on pouvait descendre plus bas en T° en utilisant le même moyen mais avec un ventirad plus performant. j'ai donc acheté un Akasa AK-CC7122BP01 dédié aux processeurs Intel pour 18€ . lien du ventirad : Akasa AK-CC7122BP01 le ventirad est entièrement fabriqué en aluminium et il est équipé d'un ventilateur 12V.il reste léger 152,8 g pour malheureusement une surface de contact moindre au premier modèle au préalable je l'ai testé avec une pâte thermique antec autocollante pour m'assurer de son bon fonctionnement . le résultat ne s'est pas fait attendre :cela fonctionne mais l'efficacité n'est pas probante . j'ai donc opté en reconvertissant le ventirad fournit avec mon processeur Ryzen 1700 . pourquoi avoir choisit ce ventirad ? pour plusieurs raisons : - sa surface de contact est plus grande - elle en en cuivre (meilleur dissipation ) - le pate thermal artic utilisé est de meilleur qualité (prix 7€) . - il possède aussi un ventilateur de bon diamètre alimenté sous 12V premier constat : avec de la pâte thermique argent noctua le radiateur ne tient à la coque de l'Asi 174mm coté refroidissement c'est bien différent: - sans ventilo on obtient 37,2°C au lieu des 43,2°C - avec le ventilo on obtient 35,3°C . soit presque 8°C de gagné au total vu que sur nos latitude la température dépasse que rarement les 30°C et que le poids du ventirad est trop important , je décide d'enlever le ventilateur et ainsi gagner 150gr . l 'ensemble est maintenant collé à la coque de Asi 174mm par la pâte antec et nul besoin d'une alimentation 12V . le résultat est donc concluant : obtenir le même refroidissement que l'Akasa AK-210-BK mais sans ventilo , sans système de fixation et sans besoin d'alimentation 12V après vous pouvez laisser le ventilateur pour descendre à 35,3°C ou opter pour un radiateur plus performant et plus lourd mais vous devrez solidariser l'ensemble sur cette caméra (un plexiglas sur le devant avec 4 boulon qui solidarise le tout ) bon ciel Christophe
  23. 2 points
    j'ai découvert en 2020 lors de l'achat de mon ASA 10N le collimateur cats'eye . lien du site constructeur http://www.catseyecollimation.com/ au premier abord , j'étais plutôt dubitatif sur son utilisation et sur son efficacité a collimater un newton dont le F/D est court 3,8. comme on dit souvent essayer c'est l'adopter . il s'est révélé excellent. pas de pile , il ne se dérègle pas et le tout peut être fait au chaud en pleine journée . ça donne envie ! c'est un système qui se compose de plusieurs tubes dont chacun à une fonction bien déterminée . - un TELETUBE XL (F/D 3.5 à 6) ou XLS (F/D 3 à 5) pour vérifier la position du secondaire par rapport au PO qui lui même doit être perpendiculaire au tube. je le fait autrement et il ne sert qu'une seule fois au début . donc INUTILE si vous suivez ma procedure - un appareil pour régler l'inclinaison du secondaire (le TELECAT ). https://www.catseyecollimation.com/sighttubes.html XL: f/3.5 to f/6.0 et XLS: f/3.0 to f/5.0 - un appareil auto collimateur (l'Infinity XL ) il montre absolument toutes les erreurs résiduelles (alignement fin du secondaire) - le BLACKCAT XL qui est un cheshire. moi j'ai le hotech qui est plus précis par son maintien dans le PO : le collimateur HoTech 2 pouces crosshair SCA son utilité : la nuit sur le terrain . n'ayant pas de documentation de son utilisation les débuts ont été difficile . j'ai trouvée celle ci qui est à peu prêt bien détaillée https://www.catseyecollimation.com/Collimate-R3-FR.pdf pour résumer : - TELECAT seul : réglage de l'inclinaison du secondaire - TELETUBE + BLACKCAT : réglage de la position du secondaire et collimateur - Infinity + TELECAT réglage de la position du secondaire et auto-collimation - Infinity + Blackcat : réglage de la collimation du primaire et du secondaire mais pas la position du secondaire. - Infinity+Blackcat+Teletube : le pack complet avant d'effectuer cette collimation il vous faudra déjà préparer le tube et vous assurer que l'ensemble des optiques soient bien réglées. je décris toutes ces étapes dans le post suivant . ce qui fait que je me passe du TELETUBE XL au préalable il faudra : - poser votre tube à l'horizontal avec le porte oculaire vers le haut afin d'éviter que le collimateur puisse bouger et fausser le réglage . - vous vous assurerez que votre mire est bien en place (un triangle collé en centre du miroir primaire ) - mettez une source de lumière à deux mètres en indirecte . le but n'est pas de vous éblouir mais d'éclairer assez le tube pour effectuer ce réglage . si votre temps est compté on peut effectuer cette collimation à la nuit nautique en mettant le générateur de flat debout à deux mètres pleine éclairage sur le coté. comme quoi on peut même réaliser cette étape en début de nuit - pour me faire gagner du temps , je remet le primaire en butée du barillet (les poussantes retirées et les tirantes serrées à fond) je considère que si le barillet est bien alignée et perpendiculaire au tube le primaire le sera tout autant. mais entre la théorie et la pratique il y a parfois une marge d'erreur passons à la première étape : réglage de l'inclinaison du secondaire insérez le TELECAT jusqu’à ce qu'il vienne en contact sur la surface TOTALE du Porte Oculaire. NT : si votre Porte oculaire n'est pas "fiable" , le tube bougera dans l'emplacement 2 pouces et le réglage sera faussé . et c'est malheureusement le cas sur pas mal de porte oculaire . on remet souvent en cause les collimateurs lasers sur leur efficacité mais c'est bien souvent votre Porte oculaire qui en est responsable ! la croix en sortie de ce tube doit apparaitre et le but en est faite assez simple : mettre la croix au centre du triangle . A l'aide d'une clé vous allez pouvoir agir sur l'une des trois vis qui "pousse" le secondaire .vous en déserrez une et vous vissez les deux autres. ne dévissez pas la vis centrale car elle maintient le secondaire sur l'araignée" ! votre secondaire est donc bien réglé en inclinaison . passons à la deuxième étape : réglage des erreurs résiduelles insérez l'auto collimateur INFINITY dans le porte oculaire le secret de cet appareil est de voir le triangle collé sur le miroir puis son reflet dans l'autocollimateur plus son reflet dans le miroir primaire (le reflet du reflet...). http://www.catseyecollimation.com/vicseq3.avi https://www.catseyecollimation.com/INFINITY XL Care Use - R2 - FR.pdf dans les faits on en voit au moins 3 et tous doivent se superposer. le 4 est vraiment très faible à voir et l'exposition à la lumière est très importante . trop de lumière on ne les voit pas et pas assez on n'en voit qu'un. la dernière étape : consiste au réglage du primaire avec le collimateur laser : le réglage du primaire se fait à l'aide d'un chershire que j'ai abordé dans ce post il vous faudra ensuite re-vérifier l'autocollimation. après 3 ou 4 itérations entre ces deux appareils votre tube sera parfaitement collimaté . la collimation future avec le laser se fera rapidement pour tout vous dire j'ai souvent pratiqué autrement et cela pourra surprendre je ne fait pas le réglage sur le secondaire avec INFINITY mais sur le primaire ! j'évite ainsi l'étape de collimateur laser ; les itérations entre le deux appareils et le résultat est aussi bon. enfin j'ai pas vu de différence quand une collimation n'est pas parfaite vous obtenez ce type d'étoiles à la forme disgracieuse . alors que dire de cet appareil : - une précision redoutable - ne se dérègle pas dans le temps - assez cher - s'utilise principalement de jour - un éclairage indirect est nécessaire (lampe , générateur de flat ,soleil ) et un mur clair conclusion : c'est le meilleur "collimateur" que j'ai pu avoir entre mes mains bon ciel Christophe Collimate-R3-FR.pdf INFINITY XL Care Use - R2 - FR.pdf Spotting_hotspot_FR.pdf TELE-TUBE XLS Care & Use-FR.pdf XLKCDP-R7_fr.pdf XLK-HotSpot-R1_fr.pdf
  24. 2 points
    qui n'a jamais pesté contre le nombre de câbles USB ou d'alimentation qui peuvent trainer sur sa monture ? moi je l'ai souvent fait soit les câbles sont trop longs ou ils trainent pas terre et là bonjour pour faire attention de ne pas marcher dessus surtout quand il fait noir . soit le câble reliant le portable à la monture est trop court et vous devez tourner autour de la monture à chaque mouvement. j'en avais donc assez ! après avoir reçu certains conseils d'astrams équipés du Boîtier Ultimate Powerbox V.2 Pegasus Astro - PEG-UPBv2 , j'ai donc décidé de sauter le pas. lors de son déballage on est surpris de sa taille et de sa légèreté. Largeur : 12 x 10 x 3 cm Poids : Boîtier → 400 g Caractéristiques mécaniques : Boîtier en aluminium anodisé il est livré avec un câble d'alimentation 12V/10A avec prise allume cigare. si vous désirez comme moi l'utiliser sur du 220V~ , il vous faudra débourser la modique somme de 67€ pour obtenir la référence Pegasus-POWXT60 https://laclefdesetoiles.com/alimentations-et-cables/6401-alimentation-12v10a-pegasus-astro-xt60.html première surprise et pas des moindres : le câble secteur pour l'alimenter n'est pas fourni et la sortie de ce boitier est spécifique .sic deuxième surprise : il n'est pas fourni de fixation ! comme d'hab il faudra de nouveau passer au tiroir caisse pour acheter ces fixations à 40€ . il n'y a pas de petit profit ! https://laclefdesetoiles.com/colliers-queues-d-aronde-supports/6405-fixation-pegasus-astro-pour-boitier-ultimate-powerbox-v2.html ce n'est pas le seul à pratiquer de la sorte . ZWO est aussi bien placé dans ce domaine. il est par contre livré avec : d'une Interface sonde de température d'un câble USB-B 3.1 d'une longueur de 3 m d'un câble d'alimentation type allume-cigare 10A longueur 2 m et de 4 câbles d'alimentation continu 2.1 à 2.1 mâle longueur 1 m les fonctionnalités de cet appareil sont nombreuses , outre le fait de gérer ces moteurs de mises au points , il est capable de gérer les résistances chauffantes et de jouer le rôle d'un HUB USB . L'Ultimate Powerbox V2 réunit les fonctionnalités suivantes : - 4 sorties 12V de 7A maximum pour chaque sortie (sorties prises jack diamètre 2,1 mm / centre positif) - 3 sorties d'alimentation pour la gestion de résistances chauffantes , ventilateur et flat - un Hub de 4 ports USB 3.1 (SuperSpeed, 5 Gbit/s) et de 2 ports USB 2.0 protégés électroniquement et gérables individuellement - un Contrôle de moteur pas à pas pour la mise au point (voir onglet "Accessoires") _ une interface pour sonde environnementale (température, humidité, point de rosée) → ajustement de la mise au point en fonction de la température - une sortie Variable / Software Configurable entre 3 et12V / sortie regulée de 3Amps il est donc polyvalent et capable de gérer n'importe quel set up. ça c'était pour le hardware . passons au software les drivers sont disponibles sur cette page du constructeur https://pegasusastro.com/support/ la documentation d'installation et de configuration sont accessibles sur celle ci https://pegasusastro.com/products/ultimate-powerbox-v2/ comment faire ?rien de plus simple . vous installez le driver du boitier compatible avec votre OS puis le logiciel Ultimate Powerbox V2. vous connectez l'ensemble de cordons et lancez cette applicatif la fenêtre principale "power" sur laquelle vous arriver vous permet de gérer l'ensemble de vos éléments de puissances la documentation est succincte et peu gourmande en explicatif. il faut dire que l'ensemble est d'une simplicité déconcertante et il ne vous faudra pas plus d'une heure pour avoir le tout des menus elle se compose de 5 modules : - en gris le menu de configuration et de mise sous tension - en jaune l'alimentation en entrée -en mauve la gestion des sorties 12V= - en rouge la gestion des résistances chauffantes - en vert la température externe l'onglet "Data" vous permet d'activer ou de désactiver les ports USB le port "focus" que je n'utilise pas permet de gérer les moteurs de mise au point. je ne l'aborderais pas. ensuite les autres onglets permettent de vérifier sous forme de graphique l'ensemble des alimentations et des températures actuelles . le dernier onglet "settings" permet de connecter ou de démarrer les modules lors de l’initialisation du boitier . voila c'est aussi simple que ça . les points forts : - petit et leger - logiciel simple d'utilisation - multi taches ( HUB , gestion puissances , gestions résistances chauffantes , gestion focuser,etc...) - cordons et câbles fournis les points négatifs : assez cher (695€ avec les options) pas de fixation comme l'eagle 3 de primaluce et non fournit de base alimentation 220V~ en option pas de pc en interne pour le stockage si vous désirez l'utiliser sur plusieurs set up sans le fixer en définitif , j'ai opté provisoirement l'installation par deux bandes munies de scratch sur la demi colonne en attendant de remettre les câbles en ordre conclusion: il ne lui manque plus qu'a intégrer un Rasberry PI 4 et vous avez l'équipement pour passer une bonne soirée d'observation son petit frère vient de sortir : Boîtier Pocket Powerbox Advance Pegasus Astro on y retrouve tous les modules concernés mais il est plus compact et possède moins de sorties mais à l'avantage d'y raccorder un rasberry PI Le Pocket Powerbox Advance réunit en un seul boîtier les fonctionnalités suivantes : 4 sorties électrique 12V DC pour un total de 12A max Système ON / OFF géré depuis le PC 1 sortie de puissance réglable (3, 5, 8, 9, 12 Volts) / 3A (peut être allumé / éteint) pour alimenter votre appareil photo reflex numérique / ou non reflex 4 ports USB 3.0 ou 3 ports USB 2.0 disponibles 1 port USB 3(jusqu'à 3 A) pour connexion un appareil de type Raspberry PI (3/4) 1 port Ethernet connexion RJ12 pour le contrôle d'accessoires périphériques (focuseur...) 2 sorties d'alimentation à connecteurs RCA pour la gestion de résistances chauffantes ou de boîte à flats 1 interface pour sonde environnementale (température, humidité, point de rosé) → ajustement de la mise au point en fonction de la température Canaux de réglage automatique de température de la résistance chauffante Protection contre l'inversion de polarité Fonctionnement USB / PC contrôlé ou autonome Dimensions : 100 mm x 73 mm x 25 mm Boîtier léger et compact en aluminium Compatibilité : ASCOM et INDI Nota : un seul bémol concerne la sonde . cette sonde n'est pas très "optimisée et compacte" . le câble est tellement sensible qu'une des patte c'est désolidarisée du CI. je vous conseille de bien la fixer quitte à renforcer l'attache du câble en sortie de module certains astrams ont constatés des coupures récurrentes sur ces modèles . il s’avère en faite que les câbles sont soumis à des contraintes de mouvement de la monture . depuis que je l'ai connecté en bout de la barre de contrepoids ce soucis a totalement disparu.
  25. 2 points
    Bonjour, Je viens de terminer les tests d’intégration matériel et logiciel de ma caméra d’acquisition refroidie ASI 183MM PRO et de la roue à filtres EFW à 8 positions. J’ai également analysé la cause de mon problème de perte de connexion sur la caméra d’autoguidage. Lors du montage de ce matériel avec le réducteur de focale STAR ARIZONA NIGHT OWL, je me suis rendu compte que les bagues fournies ne permettaient pas d’avoir un tirage (distance entre le réducteur et la caméra) correct. En effet, les bagues fournies permettent d’obtenir un tirage de 39,5mm au lieu des 38,5mm requis. J’ai donc commandé les bagues nécessaires. Une fois le montage mécanique réalisé, je me suis rendu compte que la camera requiert impérativement que l’ensemble des câbles USB (y compris celui qui se trouve entre le HUB et le PC) soient des câbles USB 3 de bonne qualité, sinon la caméra n’est pas détectée. Une fois ce problème résolu, je me suis rendu compte que si la caméra est reliée à un HUB sur lequel se trouve plusieurs périphériques USB, il ne faut pas de servir des prises USB qui se trouvent sur la caméra elle-même pour piloter la roue à filtres, car cela peut faire planter le HUB. Il faut connecter la roue à filtres directement sur le HUB. Une fois ces petits problèmes détectés et corrigés, j’ai pu réaliser une mise au point approximative sur une cible se situant à 1,5 kilomètres de distance, ce qui m’a permis de tester le bon fonctionnement de l’ensemble avec mes logiciels d’imagerie favoris. Je devrais la refaire avec les bagues permettant d’avoir le bon tirage. J’ai ensuite cherché à reproduire mes problèmes de déconnection avec la caméra d’autoguidage. Une fois les tests réalisés, je me suis rendu compte que mes problèmes sont provoqués par un jeu entre la prise de la caméra et le câble USB. Ce problème n’ayant pas pu être résolu avec de la pate de fixe, j’ai en commandé une autre. La prochaine session de tests sera à conduire en journée pour déterminer la mise au point approximative avec le tirage recommandé pour le réducteur de focale. La session suivante quant à elle devra être conduite sur ciel. Vivement que la météo s’améliore. Vincent
  26. 2 points
    Une fois n'est pas coutume, une image de la lune ce soir au N200F3.8 et A7s, pose unique d'1/1000e à 100 iso. La map est perfectible...
  27. 2 points
    Bonsoir, Un beau temps s'est installé ici en Seine et Marne ce Vendredi 27 et Samedi 28 novembre 2020. J'ai sorti Mila en me disant que j'allais pouvoir attendre que la Lune soit au plus haut pour lui tirer le portrait. J'ai refait le Gassendi de la veille, car j'avais du interrompre mes vidéos du fait des nuages vers 20h30, et mes prises n'ont pu être faites qu'avec la lune assez basse à l'horizon Sud- Est. Donc deux Gassendi, un du 26 Novembre et un du 27 Novembre. Puis une image de la vallée Schröten. Pour les deux images prises entre 0h00 et 1h00 du matin ce 28 Novembre, j'ai réalisé des vidéos de 5000 images pour en retenir 1000 traitées à chaque fois avec Astrosurface H64, et ondelettes Registax 6. Je suis satisfait du résultat. On peut travailler un peu sur les clichés. Gassendi à 0.3" d'arc/pixel avec la barlow TAL 2X (ici avec amélioration du gamma 1.2X) le 26/11/2020 Gassendi à 0.3" d'arc/pixel avec la barlow TAL 2X (ici avec amélioration du gamma 1.2X) le 27/11/2020 Carte avec Légendes On observe bien les rimae dans Gassendi, ainsi que d'autres rimae moins faciles que l'on m'a signalées, les rimae Hérigonius. https://es.wikipedia.org/wiki/Rimae_Herigonius Je joins un dessin d'un membre du club astro de Chalans/Vendée85, notre collègue Yves Robin, qui m'avait transmis un magnifique dessin de cratère Gassendi il y a quelques semaines. Je le trouve particulièrement réussi.. Deuxième image: La vallée Schröten avec les cratères Aristarque et Hérodote Vallée Schröten à 0.3" d'arc/pixel avec la barlow TAL 2X Carte avec légendes avec une Rima particulièrement difficile à observer, la rima Marius. Rima Marius: NASA Claude Schuhmacher
  28. 2 points
    dans le monde des focusers , le TCF leo s'est fait une place parmi les astrographes. certes il n'est pas donné mais c'est ce qui se fait de mieux à ce jour . il y a bien le ESATTO mais a ce jour il n'y a pas encore beaucoup de retour sur celui ci pour faire la comparaison et lui faire de l'ombre. le TCF leo est fabriqué par la société Optec https://www.optecinc.com/astronomy/catalog/tcf/19740.htm sa forme est atypique et il permet d'y loger des correcteurs de coma de 3 pouces Spécifications du TCF-Leo : Épaisseur totale: 31,8 mm à 40,6 mm Déplacement de la mise au point: 8,9 mm Point médian de la mise au point: 36,2 mm Voyage total en étapes: 112 000 étapes Résolution de l'étape: 0,08 microns Poids: 0,85 kg Capacité de charge utile: 9 kg Montage côté télescope: queue d'aronde OPTEC-3600 Montage côté caméra: OPTEC-3000, tube de traction de 3 pouces Système de contrôle: contrôleur FocusLynx (inclus) j'ai choisi le modèle Split-Clamp sur recommandation de "florent poiget" en faite c'est un serrage annulaire et non avec 3 vis comme on peut le voir sur les autres focusers : très pratique pour serrer le correcteur de coma il est fournit avec deux clés dont l'une est utilisée pour ce serrage (clé jaune) et l'autre plus spécifique pour fixer le focuser à la base par trois vis (clé rouge) il est fournit avec un boitier de contrôle Focuslynx qui permet de gérer l'ensemble des éléments : sonde thermique , raquette , 2 focusers , liaison avec PC les points négatifs ou pouvant être gênants : - le premier défaut étant que ce module de gestion n'a pas été intégré au focuser et il faut bien l'installer quelque part. moi je l'ai pour le moment installé sur ma demi colonne mais j'envisage de le pose en fixe au dessus de mon newton. - le deuxième point noir c'est que le fonction Wifi est en option là ou il est intégré sur le ESATTO. pour le moment je le gère avec le câble USB et cela me suffit largement.donc pas vraiment une contrainte - la course est très faible de 8,9mm par pas de 0,08 microns là ou le sestosenso et ESATTO font mieux il faut donc bien calculer sa position pour être au bon backfocus. la bague adaptative a été réalisée par la société skyméca : solide , finition impeccable pour un prix contenu - la quatrième point noir c'est sa sonde qui faut bien positionner quelque part (idem aux autres focusers) et sa connectique est spécifique et pas des plus pratiques. je les bloqué sur la fixation d'un des anneaux - le dernier points noir c’est pour régler le Tilt de la caméra . étant large il est difficile de passer une clé allen pour régler le tilt si le backfocus est faible entre le correcteur de coma et la caméra ( dans mon cas de 57mm). j'ai donc préféré raccourcir la bague pour laisser plus de mou sur la fixation du correcteur. Spécifications fonctionnelles: Commande de moteur pas à pas: moteurs pas à pas bipolaires et unipolaires, Résolution: contrôleur 16 bits avec une plage de 65 535 pas par focaliseur, Connectivité PC: USB / série, Ethernet ou WiFi 802.11 en option, Commande manuelle: 2 boutons en option avec lecture numérique, Connexion WiFi: compatible 802.11b / g en option, Deuxième pas: carte fille enfichable en option, Puissance d'entrée: alimentation universelle 12VDC (entrée 110 à 230VAC) Connexions du port FocusLynx: Focuser 1: prise RJ45 pour Cat-5e / Cat-6 standard vers focuser, Focuser 2: deuxième carte pas à pas en option pour prise RJ45, Alimentation: entrée 12VDC, fiche 2,5 x 5,5 mm, broche centrale positive, Réseau: prise Ethernet RJ45 standard, Contrôleur manuel: prise RJ22 pour cordon téléphonique standard, Série: prise RJ12 pour câble USB / série Optec (inclus). voulant faire aussi de l'observation bien que ce ne soit pas vraiment approprié pour ce tube , j'ai acheté la bague adaptative en sortie 2 pouces. elle est aussi utile pour y mettre le collimateur cateyes. https://www.optecinc.com/astronomy/catalog/adapters/optec-3000/17804.htm passons à ces avantages : - il est compact et ne prend pas de place en épaisseur - le poids est contenu - la finition du focuser est indéniable - il supporte un poids de 9kg test du TCF leo - le serrage annulaire (option) est sensationnel pour ne pas dire fantastique - et le must : au démarrage de celui ci il se rétracte au point zéro pour reprendre sa position home (celle décidé par vous lors de l'arret ) c'est ce que je reprochais au système sestosenso de primaluce : en cas de plantage ou d’arrêt brutal il faut refaire l'initialisation , et a chaque arrêt il fallait le rétracter j'ai dernièrement décidé d'acheter la raquette de commande pour me passer du PC lorsque je fais du visuel . il existe deux raquettes #17680 - TCF Hand Controller with IN and OUT buttons : https://optecinc.com/astronomy/catalog/tcf/17680.htm #19695 - Hand Control with Digital Read-Out https://www.optecinc.com/astronomy/catalog/focuslynx/19695.htm j'ai choisi la plus complète pour installer le logiciel de gestion sur le PC , il vous faudra passer par ce lien pour télécharger les drivers et le software https://www.optecinc.com/astronomy/downloads/focuslynx.htm ce logiciel est simple d'utilisation et comporte tous les options nécessaire pour bien le gérer. il est très bien reconnu par le logiciel Prism V10 et le déplacement se fait non pas en pas mais en mm. la température à l'air d'être conforme mais j'ai constaté un décalage avec le système du pégasus. c'est un point que je vérifierais plus tard le constructeur vous permet de choisir deux options mais il faut pour cela que le firmware FocusLynx Hub soit à la version v2.2.1 : Avec les moteurs pas à pas, la vitesse et le couple fonctionnent généralement inversement. Autrement dit, des vitesses plus élevées entraîneront généralement un couple plus faible. 1- L'option TCF-Leo Hi-Torque Focuser Type peut gérer de manière fiable des charges utiles jusqu'à 9 kg 2- Si vous préférez un mouvement plus rapide de votre porte-oculaire, sélectionnez plutôt le type d'appareil de mise au point TCF-Leo Hi-Speed. Il y aura une réduction du couple disponible, mais le porte-oculaire rentrera généralement en moins d'une minute. La charge utile maximale recommandée pour le type d'appareil haute vitesse TCF-Leo est d'environ 5 kg. les mouvements de ce focuser sont très rapides mais aussi audibles . conclusion : il transpire la qualité et je suis contant de son acquisition. il est fiable ; performant et répond à toutes exigences même si il m'a fallu attendre 6 mois pour l'avoir. Test de la température : il fallait bien trouver un défaut à ce porte oculaire . le décalage est minime mais bien présent (1°C ). le câble de la sonde est bien embêtant : ni trop grande ni trop petite . on ne sait pas trop ou la fixer ! la compensation en T° : cela fonctionne normalement avec prims V10 mais j'ai constaté une chose très étrange. - une chute des températures puis une remontée de celle ci pour ensuite redescendre..... chose que je ne pourrais expliquer le backslash : il existe bien mais il est tellement minime qu'il est inutile de le prendre en compte . 19740_TCF-Leo Installation_rev1.pdf
  29. 2 points
  30. 2 points
    Bonsoir, Voici une arche galactique prise le week end dernier depuis l'Hermitage de saint Ferréol près de Céret. Cette image a été réalisée à partir de 12 poses de 15 secondes avec le samyang de 14mm ouvert à 2,8 et le 6D réglé à 3200 iso. On peut voir les Albères, les villes côtières. Il y avait des nuages ce qui a considérablement augmenté la gène liée à la pollution lumineuse. Lien vers la full : ici Vincent
  31. 2 points
    afin de motoriser mon PO Feather Touch de Starlight sur mon Zen 250mm , j'ai acheté le Le moteur de mise au point SESTO SENSO de prima luce. j'ai finalement décide de l'installer sur mon Astrotech 106LE sans certification d'une quelconque compatibilité. Power 10-15V, suggested 12V 0.8A max Maximum weight load (vertical position): 7Kg Control: USB port Resolution: 0.7um/step +/-5% 3200step/turn Working temperature -15°C/+50°C Max excursion with 1/10 transmission: 29m PC control: SESTO SENSO software and ASCOM driver Temperature sensor Optional je vous rassure il s'adapte sur (presque) tous les Portes Oculaires avec les 5 adaptateurs fournis dans le pack. si vous ne trouvez pas l'adaptateur requis , il existe deux autres adaptateurs pour les 2,5" et 3 " : https://laclefdesetoiles.com/bagues-d-adaptation/5904-adaptateur-sesto-senso-33-mm-prima-luce-lab.html https://laclefdesetoiles.com/bagues-d-adaptation/5903-adaptateur-sesto-senso-37-mm-prima-luce-lab.html -Focusers PrimaLuceLab Hybrid-Drive pour AIRY Refractors (ED72, APO80, BLACK 80T, ED90, ED100, APO104T, APO120, et APO150T) -Orion Optics UK, VX et CT focusers -Télescope GSO RC 2" et 3" focsuers -Sky-Watcher ED80, ED100, ED120, et Newton f/4 - f/5 télescope Crayford focusers -Focusers Baader StellTrack -Focusers MoonLight -Instruments Starlight 2" FeatherTouch focusers -Instruments Starlight 2,5" et 3" focusers FeatherTouch (avec adaptateur 33mm en option, non inclus) Le SESTO SENSO se compose d'une boîte métallique compacte (mesurant 87 x 60 x 43mm) qui détient le moteur et l'électronique de contrôle. au premier abord , il transpire la qualité aussi bien dans les matériaux utilisés , dans l'esthétique , dans sa finition que dans son applicatif il pèse exactement 350 gr montée et s'installe en lieu et place du bouton de mise au point micrométrique par deux attaches distinctes. il est livré avec : - un câble micro-USB un peu trop long à mon gout (j'en parle un peu plus loin) mais pour ceux qui voudraient le raccorder sur leur PC cela conviendra parfaitement. - un lot de visserie . Faite très ATTENTION à ne pas les perdre (même si ils en fournissent une de plus) car elles sont assez petites . lors de la pose j'en ai perdu une . comme quoi c'est bien pensé d'en fournir une de plus. - 2 clés Allens . toujours rageant d'avoir à acheter les clés adaptées - 5 adaptations pour les différents Portes Oculaires - 1 câble d'alimentation 12V allume-cigare très utile lorsqu'on est en nomade - une clé USB avec documentation PDF, les logiciels dédiés de contrôle et les pilotes ASCOM. avec la sortie de EAF de ZWO , on peut dorénavant trouver ce boitier pour un prix plus contenu de 299€ et d'une sonde thermique à 25€ https://www.primalucelab.com/astronomy/sesto-senso-robotic-focusing-motor.html https://www.primalucelab.com/astronomy/temperature-sensor-for-sesto-senso.html ce boitier ne comporte pas de sonde interne. si vous voulez faire varier la mise au point de votre PO en fonction de la Température extérieur il vous faudra l'acheter. j'ai comparé sa précision avec une station météo : on ne peut faire mieux et sa précision est de 0,01°C ce qui est très largement suffisant ( même un peu trop ) ! il est important avant de tout démonter de rentre l'allonge du porte oculaire. vous comprendrez vite pourquoi (le point de référence parckage ) après avoir démonté les molettes du PO ,vous devrez fixer sur l'axe du PO a un des adaptateurs fournit par le constructeur. les deux vis feront la liaisons entre l'axe du PO et l'axe du boitier sesto. il vous suffira ensuite d'emboiter le sesto et de le retourner pour solidariser le tout. une fente est prévue à cet effet pour accéder aux vis. ensuite il vous restera a serrer " le système de cerclage" et d'y fixer deux autres vis de blocages. non seulement il ne bougera pas mais ce cerclage permet de protéger l'axe du PO de toute condensation ou poussière. passons au raccordement et à la reconnaissance du matériel . le raccordement : - la troisième fiche permet de connecter la sonde - la deuxième permet de relier le boitier au PC en direct mais il est tout à fait possible de passer par le hub USB de la caméra (ici une ASI 1600mm pro) . - la première fiche permet de l'alimenter. comme je suis en poste fixe pour le moment il vous faudra vous doter d'un adaptateur 5.5/2.1 mm vers 5.5/2.5 mm pour raccorder votre doubleur ou votre boitier d'alimentation 220V~/12V https://www.loisirsplaisirs.com/loisirs-plaisirs/4079-adaptateur-pour-alimentation-55-21-mm-vers-55-25-mm.html la clé USB fournit vous donne un manuel d'installation en plusieurs langues et trois répertoires : drivers ascom , drivers sesto senso et firmware sesto senso si votre PC est en 64 bits vous devrez utiliser l'applicatif "sestosenso setup" pour installer le logiciel d'utilisation et installer le drvivers ascom :sestosenso.ascom.driver.xx.x.x.x.x86 et non le x64 . les deux fonctionnent mais je vais le préciser plus bas la raison de ce choix c'est un jeu d'enfant pour l'installer et le faire reconnaitre. il n'y a pas plus simple il suffit de suivre la doc pas à pas. lorsque vous lancerez votre logiciel "sestosenso software" qui est sur votre bureau et il vous demandera de choisir le port (souvent com 6) et de cliquer sur open. voila votre moteur est reconnu et est utilisable en tant que tel il vous indique la température actuelle et doit être modifiable par pas de 20 (valeur d'origine). mais avant d'aller plus loin , vous devrez faire une calibration. en clair : lui indiquer la fin et le début de translation du tube du PO. dans mon cas pour une translation de 66 mm j'ai plus de 163000 pas soit 0,4µm/pas . là encore c'est un jeu d'enfant.... en haut à droit de votre applicatif , vous avez l'option de fonctions avancées. trois vitesses de bases sont disponibles : fast , medium et slow. cela vous permet d'aller directement un point de focalisation si vous le connaissez ou en fin de séance de parcker votre PO. vous entrez la valeur et cliquez sur GO TO. vous pouvez même indiquer une valeur de référence (souvent le point de focalisation ). pour parcourir le 66mm de translation , il lui a fallu moins d'une minute 50s à 90° avec un poids de 1240gr. Premier test du sesto senso sans le logiciel "Prism V10" : comme le PO était rentré , j'ai du aller chercher le backfocus assez loin de son point d'origine : 73500 pas sur les 163400 existants. c'était le cas idéal de vérifier son aptitude et sa réactivité car à ce moment là je pointais Véga qui est assez haut sous nos latitudes en cette période. le système a réagis au quart de tour et n'a posé aucun soucis pour aller rapidement au point désiré. cela peut paraitre long 80s mais il y a tellement tant de chose à faire que vous n'y faites même pas attention. il est très réactif et assez silencieux . je vous avoues qu'il est préférable de l'entendre..... Vous comprendrez vite à quoi sert les touches d'avances proposées au démarrage du logiciel et nul besoin de vous l'expliquer arrivé au point désiré ,vous pouvez affiner par pas de 200 visuellement pour obtenir une bonne MAP. n'ayant pas le logiciel prism à ce moment là , je n'ai pas pu aller plus loin dans l'affinage de cette MAP mais ce que je visualisais à l'écran suffisait à mes attentes. je n'ai pas non plus pu vérifier le backlash ou le constater . par contre , j'ai laissé tomber la MAP manuelle car c'est le premier soucis auquel j'ai été confronté . cette map manuelle doit être faite moteur éteint pour ne pas l'endommager. le moteur n'a d'autre part plus de référence de positionnement et l'on doit le repositionner au point de parkage pour le remettre en service. je vous conseille plutôt de mémoriser les point de MAP pour passer rapidement de l'oculaire à la CCD et de rentrer le "tube" avant l’arrêt du matériel. test sur le terrain avec le logiciel "Prism V10" : ayant reçu ma licence pour Prism V10, j'ai sauté le pas pour configurer mon nouveau focuser. après de nombreuses recherches et essais, j'ai fini pas comprendre que le drivers ascom qui doit être installé est celui en x86 et non pas en x64. pourtant avec le logiciel propriétaire,il fonctionnait parfaitement avec l'autre drivers. le paramétrage se fait dans la configuration du matériel , focalisation N 1 , focalisation ascom, ascom drivers for focuser sesto senso, remplir les propriétés et valider les paramètres que j'ai modifié pour être reconnu a été le port "COM 6" dans l'onglet communication et le nombre de µm par pas de déplacement. dans mon cas j'ai un débattement de 66,5 mm environs pour 173000 pas soit 0.38 µm/pas. Aucun paramétrage ne peut se faire lors que le moteur de mise au point est lancé au lancement de l'onglet "télescope " , Prism V10 initialise la monture (réel ou virtuelle ) et l'ensemble des équipements annexes outres les caméras . plusieurs panneaux s'affichent dont celui du focuser. c'est a ce moment que vous devrez paramétrer les différentes positions suivant l'utilisation que l'on veut en faire et les mémoriser. précision de la mise au point : lors de ce test , le vent était un peu présent mais ça n'aura que peu d'incidence sur mon test (à part voir Jupiter trembler ) comme je l'ai préciser en haut , il est important de toujours mettre en position 0 le moteur de mise au point et en conséquence d'avoir le PO rentré. sans cela il n'a plus de référence et ne sait plus ou il se trouve. c'est un peu dommage ou alors il m'échappe encore à ce jour un de ces paramètres. il aurait été judicieux du constructeur d'y apposer une petite mémoire avec une pile pour conserver cet état. ma MAP se trouve vers 73500 pas (27 mm du PO). je lance l'applicatif et directement je lui demande d'aller a la valeur demandée. la encore il s’exécute sans broncher pour aller se positionner au point considéré au bout d'une minute. Attention , sous Prims le positionnement n'est pas déterminé en "pas" mais en "mm". il y a bien la correspondance mais ce sont bien des valeurs en millimètre qu'il faut rentrer. ça déroute un peu mais lorsque ces valeurs seront mémorisées cela n'aura plus aucune importance. il suffira alors de cliquer sur la position mémorisé comme "jupiter" et il répondra immédiatement pour se positionner tout seul à ce point de référence. la mise au point a été au début un peu laborieuse car je l'ai faite sur Jupiter qui ondulait en fonction de la turbulence présente. pour trouver le bon positionnement j'ai préféré au bout d'un moment réaliser cette MAP sur une de ces lunes. comme ce n'est qu'un point il est plus facile de faire la MAP sur cet objet que de faire attention aux détails des nuages de Jupiter. ensuite j'ai affiné en faisant attention aux détails mais c'eszt assez compliqué avec de la turbulence en variant par pas de 20 sur le logiciel sesto , on constate assez rapidement cette variation au bout d'une Centaine de pas. Il en a été de même avec la MAP sur une étoile avec un masque de bahtinov. en grossissant l'étoile au maximum sur l'écran (180x) grâce au logiciel ASICAP , on constate en effet un lègé déplacement de la barre centrale au bout d'une centaine de pas. conclusion : la précision de ce moteur (ou focuser dans le jargon) est redoutable. certains considèrent que ce niveau de précision n'est pas visualisable ou n'a pas d'utilité. non seulement ,j'ai pu le constater mais il a bien une incidence sur la MAP au bout d'une centaine de pas. rappel du masque de bathinov : la lumière provenant d'une étoile va former une figure composée d'un X et d'une barre qui coupe cet axe . ce barre centrale se déplacera en fonction de la MAP. si vous constater un message d'erreur sur la reconnaissance des pas du focuser , il vaut aller le reparamétrer dans l'onglet "configuration" . pour mon cas c'est du à un conflit de port USB pour le test de la focalisation veuillez lire le post "les fonctions principales du logiciel PRISM V10" mesure du capteur de température : afin de connaitre la précision obtenue par la sonde thermique , j'ai comparé les données du sesto senso avec le capteur Mbox de astromi.ch et une station de météo de netatmo. le sesto permet d'avoir une précision au centieme de °C et réagit automatiquement des qu'on y colle une source de chaleur : précision et réactivité sont les point fort de ce système. un décalage de 0,7°C a été constaté avec la MBox et de seulement 0,05 ° C avec la netatmo (du à la précision de cette sonde). mesure du backlasch et variation en fonction de la T°: en cours d'élaboration points positifs : qualité et finition du produit logiciel ergonomique et très simple d'utilisation capacité de charge importante et supérieur à certains du marché : 7Kg protection de l'axe de mise au point contre l’humidité et la poussière très bonne fixation au PO points négatif : Le poids 350gr Prix contenu mais supérieur à certains du marché Besoin d'une sonde externe positionnement du focuser à l’arrêt user-manual-SESTO-SENSO-v2-EN.pdf
  32. 2 points
    Bonsoir, Voici un premier jet de ma m51 prise en poses courte au refuges des conques dans le vallespir. J'ai utilisé mon C9 avec un reducteur star arizona 0,4. Je dois mieux la traiter, mais je suis en panne de motivation actuellement. Vincent
  33. 2 points
    lors d'un stage de pixinsight à l'AIP (astro Images Processing ), il nous a été présenté le logiciel ALADIN . c'est un atlas du ciel interactif : https://aladin.u-strasbg.fr/aladin-f.gml il possède une BDD des images prises , la cartographie et posséde tous les catalogues d'étoiles possibles . pour cela vous devrez aller sur cette page pour installer le java et le logiciel "aladin" : http://aladin.u-strasbg.fr/java/nph-aladin.pl?frame=downloading sur ce site vous pouvez consulter cette BDD par l'Aladin lite : https://aladin.u-strasbg.fr/AladinLite/ la documentation en français de ce logiciel : http://aladin.u-strasbg.fr/java/AladinManuel6.pdf après l'avoir installé sur votre PC et lancé l'applicatif , vous arrivez sur un menu de ce type. il vous suffit dans le module "commande" d'y mettre le nom de l'étoile ou de la galaxie désirée pour obtenir l'image désirée on peut zoomez , déplacer l'image , calculer la distance, identifier certains objets se trouvant à côté, faire de l'astrométrie en faisant clic droit de la souris sur l'objet désiré on peut avoir d'autres informations exemple : je choisi l'étoile "Polaris" et j'obtiens immédiatement la photo de cette étoile concernée en réalisant un clic droit sur "exploration de l'objet astronomique" puis en cliquant sur le nom de l'étoile "alf Umi " je peux aller aller consulter par le navigateur la base simbad et VizieR vous y trouverez toutes les données s'y référant tuto sur l'utilisation de ce logiciel : une vidéo très bien faite pour un forumeur qui permet de synchroniser Prism V10 avec Aladin ce qui n'est pas le cas à l'origine
  34. 2 points
    Bonjour, Mes voisins n’ayant pas fait de feux de cheminée, j’ai pu, malgré la lune, faire une séance d’imagerie sur ma terrasse. Après avoir monté le matériel, je me suis fixé les objectifs suivants : • Apprendre à me servir de SHARCAP PRO et de son mode LIVEVIEW permettant de voir en direct l’objet apparaitre au fur et mesure que les images sont capturées ; • Avoir une estimation de la position de la mise au point sur la course du porte oculaire lorsque j’utilise mon réducteur de focale avec un tirage qui permet d’arriver à un coefficient de réduction de 0,33x; • Me faire une idée du vignettage lorsque j’utilise cette configuration. J’ai réalisé la mise en station au POLEMASTER comme à l'accoutumée. En premier lieu, j’ai utilisé mon télescope dans sa configuration précédente car la mise au point était déjà faite. Ainsi j’ai pu facilement synchroniser ma monture et pointer une étoile brillante pour faire la collimation à la caméra. J’ai ensuite changé les tubes allonges se trouvant derrière le réducteur, pour avoir un tirage me permettant d’obtenir un coefficient de réduction de 0,33x. (J’avais estimé qu’il me fallait un tube allonge de 25mm de longueur en plus des bagues de montage et d’adaptation contre 15mm auparavant pour un coefficient de réduction de 0,5x). J’ai pu faire la mise au point en quelques minutes. Le nombre de pas moteurs entre la mise au point précédente et la nouvelle a été bien plus important qu’anticipé. J’ai par ailleurs noté un écart entre ce que le masque de BATHINOV indiquait comme étant la mise au point idéale et celle qui me permettait de mieux voir les objets. J’en ai compris la cause lors du traitement de l’une de mes images. Ensuite, j’ai pu déterminer la focale réelle résultante de ma chaine optique en faisant appel à « nova.astrometry.net » et au logiciel « ALL SKY PLATE SOLVING » : elle était de 770mm pour 775 attendus. Ce qui a confirmé mes calculs. L’échantillonnage avec ma caméra était donc de 1 seconde par pixel. J’ai ensuite testé des acquisitions et le mode LIVEVIEW sur les objets suivants : 1. M3 2. M51 J’ai compris ce qui me bloquait lors des tentatives précédentes : le logiciel rejetait toutes les images car il appliquait un filtre basé sur la FWHM (taille des étoiles en pixels). Une fois ce problème réglé, les images ont commencé à s’empiler et les objets sont apparus à l’écran. Le mode LIVEVIEW sera bien utile à TAUTAVEL pour montrer au plus grand nombre les objets du ciel profond. Lors de ma séance précédente, j’ai eu des problèmes de suivi qui m’ont obligé à recentrer l’objet toutes les 10 minutes. Pour corriger cela, j’ai utilisé PHDGUIDING et je lui ai demandé de faire un recentrage toutes les 10 secondes. Mes poses faisant seulement 1 à 2 secondes, je me suis dit que je n’aurais pas ou peu d'images déformées. Cette solution s’est avérée efficace car j’ai pu faire 4 000 secondes de poses sans intervention. A la fin de la séance j’ai réalisé mes offsets et mes darks au même gain et à la même température que les brutes (images des objets). J’ai également fait des flats avec mon écran à flat. J’ai constaté que l’image à l’écran était verte, cela montre que mon réducteur est de mauvaise qualité et qu’il faudra que je le change. Lors de l’empilement de mes flats j’ai constaté l’existence d’un fort vignettage qui n’était pas centré dans le champ de la caméra. Cela confirme donc que je dois perfectionner ma technique de collimation à la caméra ou que mon futur réducteur de focale devra être compatible avec mon porte oculaire CICKLOCK pour que je puisse faire cette dernière de façon précise à l’oculaire. Après avoir empilé mes brutes, j’ai constaté que l’image avait effectué une rotation importante, preuve que ma monture « perd le nord ». Cela est probablement provoqué par une faiblesse du trépied et est rédhibitoire pour faire de la photo avec des poses longues et une grande focale. Veuillez trouver une de mes deux images, elle résulte de l’empilement de 1 641 images de 2 secondes. Il s’agit d’un traitement rapide me permettant de me faire une idée de ce que je peux obtenir. Le seeing sur ma terrasse est très mauvais, mais en ces temps de confinement je dois faire avec. Vincent
  35. 2 points
    qui n'a jamais rêvé d’alléger sa monture pour ne pas dépasser le poids limite ? moi le premier surtout quand on a un tube qui frôle les 20Kg tout équipé pour le planétaire ! on recherche la queue d'aronde la plus légère , les anneaux les plus minces , le Renvoi Coudé mini ou tout simplement en décidant de prendre un chercheur ultra léger. certains s'équipent d'un : - chercheur basique 10x60 ayant un poids de 850/900gr + oculaire 100gr - d'un viseur telrad avec son pare buée pour un prix de 80€ et un poids de 350gr - d'autres d'un viseur point rouge à 70€ et ayant un poids d'environs 150gr j'utilise souvent une TS60/330 pour observer ou pour m'en servir comme lunette guide afin de mettre ma monture en station. mais cela à un inconvénient , c'est gros ; elle est lourde et elle provoque des flexions. après avoir utilisé des oculaires réticulés couplé à ma TS ou alors un viseur point rouge , j'ai constaté trois problèmes importants : le besoin de piles ; le dépôt de buées sur l'optique et l'alignement de l'optique par rapport au tube imageur c'est en regardant ma polemaster que j'ai eu cette idée : pourquoi ne pas l'utiliser comme chercheur ? - elle ne demande pas de pile - je l'utilise déjà pour mettre en station ma monture - avec sa fixation (queue d'aronde ) elle est alignée par rapport au set up - placée sous le tube elle est à peu prêt protégée de la buée (je peux éventuellement remettre son capuchon après avoir fait ma mise en station). - son champs est très grand :11° x 8° - son poids est contenu environs 150gr avec sa fixation - elle est assez sensible pour permettre de chercher l'étoile de référence et surtout ....je l'ai déjà achetée j'ai donc décidé de la tester avec mon astrotech 106LE après avoir mis ma monture dans l'axe de rotation de la terre , je laisse le logiciel en fonctionnement pour effectuer ma MES. l'étoile choisie se retrouve pile poil au centre du capteur . il me suffit alors de faire le centrage de mon imageur avec la croix rouge de la caméra . cela fonctionne à merveille . par contre si votre focale est très importante et que votre imageur l'est inversement proportionnel vous risquez de rester sur votre faim . le grossissement est tellement important que votre étoile sera en dehors du champs de l'imageur . il vous faudra remplacer la caméra imageur par un oculaire réticulé avec un RC cette technique n'est vraiment fiable que si votre imageur ait une diagonale de 22mm et que votre focale ne dépasse pas le 1500mm - résultat sur Procyon centré sur le centre du capteur QHY : environ 35 mn arc d'erreur entre le polemaster et l'imageur. et en plus vous ferez une économie sur l'achat d'un viseur ou chercheur. que demander de plus ? bon ciel champs entre le custom (le polemaster ) et la caméra ASI 1600mm pro
  36. 2 points
    Cela faisait des années que je voulais faire une photo de cette région du ciel, très esthétique mais difficile à réaliser du fait de la configuration de mon site d’observation : http://www.astrosurf.com/blogs/entry/42-promenade-dans-lhorizon-sud/ Ce lundi 17/02 malgré une météo peu engageante ces derniers temps une possibilité s’est présentée Quelques explications techniques La présence massive d’Alnitak dont la température de couleur est donnée pour -0.20 donc étoile de type B (T=15000°k vs Soleil 5600°k) grosso modo égale à 15 masses solaires ,avec 2 conséquences: Elle finira sa carrière en supernova et elle émet suffisamment d’UV pour ioniser les gaz d’hydrogène environnants Découverte récente : la nébuleuse de le Flamme serait le résultat d’une ionisation par une étoile jeune de 20MS situées en arrière de la nébuleuse et visible seulement en Infra rouge Le catalogue Simbad (cds) classe ic431 dans les nébuleuses à réflexion? Image en bleu (380 -500nm):(lumière d'une étoile diffusée) Image Halpha 656 nm( lumière émise) détails de prise de vue:(quelques interruptions à cause de légers grains pluvieux) atik 414 lunette 80 TS doublet avec réducteur 0.79 focale442 suivi avec Lacerta MGEN au chercheur 11x 300s Halpha 18x50s rouge 28x60 bleu couche rouge ha/2 + r/2 couche verte b/2 + r/2 couche bleue normalisation offset ,DDP le tout avec IRIS (merci Mr Christian Buil)
  37. 2 points
    Un peu de méli-mélo de différents essais en poses courtes. Toujours le même instrument et la même camera. Lunette APO LZOS 152/1200 et ZWO ASI 224MC. Toujours le même traitement méthode planétaire: AS!3 et R6 avec en final un petit rehaussement du contraste et un cadrage final. M57 à 2400mm de focale - 350 poses de 1s - Environ 0.3" d'arc par pixel - Avec une barlow Meade télécentrique 2X coulant 50mm. Elle a reçu un choc sur le coulant par un vendeur précédent Autrichien. Il y aurait une très légère décollimation (voir étoile brillante et léger arc en ciel). Je pense faire un démontage après avoir redressé le coulant pour pouvoir dévisser la bague de retenue. Les gens malhonnêtes inondent la planète TERRE.... En prime, une belle étoile double d'éclat inégal dans le champ qui ferai entre 2.5 et 3" d'arc de séparation, au milieu à droite. Ce n'est pas la double de référence de la qualité de résolution de M57 (MERCI @Superfulgur/ Image suivante). Elle est ici au dessus de M57. On l’aperçoit au-dessus de M57, un peu à droite, très légèrement au-dessus de la double à proximité qui fait dans les 5 secondes d'arc. Elle est très diffuse et très faible sur le cliché. Je vais tenter une image un de ces jours à 0.185" d'arc/p. M57 à 2400mm de focale - 350 poses de 1s - Environ 0.3" d'arc par pixel Image transmisse par @Superfulgur pour la double de 2" d'arc de référence de la résolution de M57 Puis M57 et M56 - 600 poses de 1s - au foyer 1200mm soit 0.6" d'arc par pixel. Ici M57: Plus fine que la version colorée.....puis une retouche de @Lucien dans l'image suivante, puis ajouts d'images avec les magnitudes d'étoiles proches. Image prise sur le net avec les magnitudes des étoiles les plus brillantes. Version améliorée par @Lucien de mon image ci-dessus. L'image montre des étoiles proche la magnitude 17 (ici 16.9) acquises en 10mn de pose cumulée, magnitude limite théorique d'un télescope de 1 mètre en visuel. Le négatif de l'image améliorée par @lucien Image prise sur le net avec les magnitudes.des étoiles les plus faibles. M56: Beau petit amas globulaire avec une belle double inégale de 6 à 7 secondes d'arc de séparation. Messier 56 en négatif: Conclusion: N'ayant pas un ciel d'une noirceur exceptionnelle à 40 kms de Paris, je vais devoir monter en gain et/ou monter en temps de pose, pour obtenir au moins la couleur, comme je l'ai eu sur la version précédente de M57 de mon dernier billet, même si la couleur n'est pas ma priorité. Je recherche de la résolution.. Il va falloir que la mise en station soit impeccable pour garder la finesse d'image. Bon ciel à vous, et merci d'avoir pris le temps de la lecture. Claude Schuhmacher
  38. 2 points
    Bonsoir, Il y avait des étoiles violettes sur mon image précédente : cela était du a un traitement faussé lui même provoqué par une erreur dans le classement des fichiers (des flats ont été mélangés aux brutes et une partie des offsets étaient pas aux bons iso). Voici la version corrigée. Pour mémoire voici les paramètres de prises de vues et les DOF : 124 images de 60 secondes de M31 avec le 6D et l’objectif canon IS STM 70-300 réglé sur 300mm et ouvert a 5,6; 20 flats prétraités avec des offsets specifiques (j’ai un script qui le fait en même temps que tout le reste) 20 Darks 50 offsets de 3200 ISO Le prétraitement et le traitement ont été réalisés intégralement sous SIRIL. J’ai fait un léger ajustement des lumières sous LIGHTROOM. Vincent
  39. 2 points
    Cette nébuleuse se situe dans la constellation d'Hercule à 6500 A/L et des poussiéres Elle est le résultat de l'expansion dans l'espace de matériel stellaire signant la fin d'évolution d'une étoile semblable au Soleil cela marque le passage entre le stade géante rouge et naine blanche l'étoile centrale est à mag 15.5 on distingue dans le halo 2 taches blanches correspondant à des galaxies situées évidemment en arrière l'image contient par ailleurs pas mal de tachouilles cette nébuleuse,à défaut d'être esthétique est néanmoins assez grande pour être tentée avec une lunette de 560mm de focale à F/7 il y a 56 poses de 100s (plus où moins) +30 poses de 100s correspondant aux couches R V et B le modèle en couleur ne gagne pas forcément à être connu, la nébuleuse étant de dominante bleue Dans ces nébuleuses se produit le phénomène d'émission de raies" interdites":le rayonnement intense au sein de la nébuleuse installe les électrons d’oxygène (entre autres) dans un état appelé métastable responsable d'une transition radiative dans le bleu -vert,sauf s'ils quittent cet état par collision avec d'autres électrons ,ce qui est la règle sur terre (même en laboratoire) du fait de la trop forte densité d'électrons NB:malgré le sigma clipping utilisé pour l'addition on aperçoit 2 traces de satellites,il faudra s'y faire maintenant qu'on les expédie par escadrilles entières.
  40. 2 points
    Bonsoir, Voici une image prise cette nuit sur le chemin du pin parasol à ARLES SUR TECH. qui me semblait être un endroit idéal pour réaliser des Nightscape - paysages nocturnes. Le ciel résulte de l’addition de 60 poses de 15 secondes a 3200 iso qui ont été réalisées avec le canon 6D et l’objectif 24/105mm réglé a 24mm e ouvert à 3,5. Ces images ont été prétraitée sous Lightroom pour ôter le vignettage et limiter les aberrations de l’objectif. J’ai recopié sous Photoshop l’avant plan de l’image ayant servie de base à l’empilement des images ayant servies pour réaliser l’image du ciel. J’ai ajusté les hautes lumières, les ombres et le noir sous Lightroom Cette image montre la région centrale de la voie lactée, la constellation du scorpion, Jupiter, le centre du village d’Arles sur tech vers minuit. On peut voir l’église saint sauveur (à deux pas de chez moi) et l’abbaye sainte marie. J’ai hâte de passer à ma prochaine cible 😊 Lien vers la full : lien Vincent
  41. 2 points
    Bonsoir, Ayant eu du mal à dormir, j’ai été faire un tour au stade d’arles sur tech. Le SQM plein sud était de 20,94. Le spectacle entre la voie, lactée, la falaise vue de profil, et les buts du rugby m’a inspiré, j'ai donc fait un Nightscape - paysage nocturne.... Cette image résultat de l’addition de 60 poses avec SEQUATOR de 15 secondes a 3200 iso avec le 6D et l’objectif 24/105 réglé sur 24mm et ouvert a 3,5. Lien vers la full : lien Les poses ont été pré traitée avec Lightroom pour limiter les aberrations de l’objectif et le vignettage. Vincent
  42. 2 points
    Voici ma voie lactée d'hier soir. Il s'agit de l'addition sous sequator de 40 poses de 15 secondes a 3200 ISO prises au 6D avec l'objectif 24/105 ouvert a 3,5. L'avant plan a été extrait d'un des images sous photoshop puis recopié pour éviter le bougé. Lien vers la full : https://1drv.ms/u/s!Av0AgEx_bcdckOlhwLGrl_LVPbZ4Jw Vincent
  43. 2 points
    Maksutov 200/2000 - Image au foyer - Camera ZWO ASI224MC - Samedi 24 Février 2018 à 21H51 (-1 TU) - Images capturées=640 - AS!3 , R6 et Imppg. Lune fraction éclairée 68% Agrandissement/éclaircissement Stadius: pouvoir séparateur atteint pour un 200mm (0.7" d'arc). Image de référence prise sur le net: Atlas de la Lune Gründ
  44. 2 points
    Lunette LZOS 150mm et un APN Canon 650D au foyer - Dimanche ‎18 ‎novembre ‎2018, ‏‎21:00 (-1h TU) - fraction éclairée 72% - Hauteur 41° - 30 images Jpeg 2MO dont 15 retenues - traitement AS!3 et R6.
  45. 2 points
    Pour modifier la fiche d'un club, il y a deux possibilités : 1. Le club existait déjà sur la base de données des clubs de l'ancienne version d'Astrosurf et vous avez le mot de passe qui était celui du club dans l'ancienne base de données Alors il suffit d'envoyer un email au Webmaster (webmaster@astrosurf.com) en indiquant : Le nom du club Le mot de passe Votre nom de membre Astrosurf Vous deviendrez alors "propriétaire" de la fiche du club et vous pourrez la mettre à jour quand vous le souhaiterez. 2. Le club existait déjà sur la base de données des clubs de l'ancienne version d'Astrosurf, mais vous n'avez pas le mot de passe qui était celui du club dans l'ancienne base de données Alors il faut d'envoyer un email au Webmaster (webmaster@astrosurf.com) avec : Le nom du club Votre nom de membre Astrosurf Un document prouvant que vous êtes bien un responsable du club concerné (une attestation du Président ou d'un membre du bureau du club conviendra, numérisée et jointe à l'email conviendra). 3. Le club n'existait pas sur la base de données des clubs de l'ancienne version d'Astrosurf Alors sélectionnez le département (ou le pays si ce n'est pas un club en France), puis cliquez sur le bouton "Ajouter une association".
  46. 1 point
    Bonjour à tous, Mon abri étant opérationnel depuis peu, j'ai installé ce matin ma lunette de 152mm. Le ciel étant parfaitement dégagé, j'ai pris le temps d'observer le soleil et de constater qu'il y avait un certain nombre de taches solaires. Setup: Lunette Apo 152mm F1200mm, Hélioscope de Herschel 2" APM, caméra ASI ZWO 290MM, et filtre IR/UV cut ZWO. L'échantillonnage doit se situer à 0.6" d'arc par pixel. Sur une vidéo de 2000 images, j'en ai retenu 10% avec Astrosurface Proxima, suivi d'un emplilement Registax 6. 2022-03-08-1105_7-CapObj.AVI.txt Pour l'identification des groupes, on peut se référer à l'image suivante. Claude schuhmacher
  47. 1 point
    Malgré une forte humidité ambiante, j'ai pu imager/mesurer trois comètes hier soir: 29P/Schwassmann-Wachmann en 31x60s https://lesia.obspm.fr/comets/lib/display-obs1.php?Num=25235 70P/Kojima qui se ballade dans un chouette champs galactique du Lion.65x60s https://lesia.obspm.fr/comets/lib/display-obs1.php?Num=25234 Et C/2020 J1 en 48x60s https://lesia.obspm.fr/comets/lib/display-obs1.php?Num=25234
  48. 1 point
    M101 - télescope RC250 à F/8 - caméra Asi294MM Pro - 4h48 de poses cumulées - 17et18 juillet 2021 à Férel (56) - LRVB.
  49. 1 point
    Bonjour à tous, Comme prévu, j'ai réalisé des vidéos de 3 objets Messier: Messier 13 et Messier 92 au foyer de la lunette Mila ( D152mm/F1200mm) avec la camera ZWO ASI 290MM à 0.6" d'arc/pixel environ. Pour M57, j'ai décidé d'adjoindre la Barlow Télévue 2X à 0.3" d'arc/pixel (à confirmer la valeur exact ultérieurement). Toutes les poses sont de 5 secondes pour une centaine de poses sans autoguidage "car je ne sais pas faire, comme aurait pu le dire ma petit fille de 2 ans Eléonore (chais pas faire/trop petite)". Les images ont été traitées avec astrosurface H64, et Faststone Image Viewer. Les images sont recadrées à 75%. Les deux amas globulaires sont intéressants à comparer. M92 semble moins riche, et plus dense, et de ce fait, il est négligé, car trop proche de la star Messier 13. Il est mis à l'honneur dans Astrosurf Magazine n° 104 de mai/juin 2020 Allons-y, l'honneur est donné à Messier 13: On détecte bien la zone sombre en Y ainsi que le X au centre de l'amas. Quelques traînées d'étoiles sont visibles, dont une que je repère immédiatement, et qui serait le résultat d'une ancienne traversée de l'amas dans le plan galactique. Ici une image réduite de Hubble avec la traînée d'étoiles. Il s'agit bien d'une image réduite, car la full est gigantesque, avec ses 0.05 " d'arc par pixel d'échantillonnage, à comparer avec mes 0.6"/p Messier 92: Le plus simple est d'aller lire ce qui est dit dans le dernier magazine N° 104 d'Astrosurf mai/juin 2020. et la version réduite de Hubble. On identifie les mêmes groupes d'étoiles principales. Même remarque que pour la full de Messier 13. Dans mes deux images, la résolution des amas est obtenue sans difficulté avec cette optique et cette camera. La première double la plus écartée fait entre 5 et 5.5 " d'arc de séparation avec 9 pixels et une résolution de 0.6"/p. La suivante, plus sérrée, vue sous la forme d'un petit bâtonnet, fait autour 2.5" d'arc de séparation avec 4.5 pixels et 0.6"/p de résolution. On devrait pouvoir obtenir une magnifique image de cet amas avec une résolution de 0.3"/pixel et 400mm de diamètre. Ici les images des deux doubles que l'on retrouve superbement résolues dans le cliché de Hubble. ici l'image réduite de Hubble. et avec les commentaires: Messier 57: Quelques détails dans l'anneau, avec l'étoile centrale. Mon premier jet, avant que l'on m'aide car l'image a été jugée trop sombre et sous-traitée par mes amis du forum. Mon image de M57 post-traitée par @fljb67( courbes, amélioration manuelle des étoiles, flou gaussien ). Je ne maitrise pas bien pour l'instant ce niveau d'amélioration. Traitement avec Faststone Viewer. Aidé par son image prise en référence, j'ai un peu bidouillé les courbes, le contraste et autres, un peu au pif. C'est finalement mieux que lui, mais j'ai pris du temps pour le faire, avec le cliché d'origine. Merci à lui pour son aide. Prochaine étape: Faire le même cliché pour mettre en évidence la double de résolution (flèche) qui a 2 secondes d'arc de séparation, sous cette étoile double dans le cercle, une double séparée de 6 secondes d'arc….la petite double est à peine détectée dans cette image. Il va falloir sérieusement augmenter le nombre de poses, réduire le temps de pose unitaire pour réduire l'impact de la turbulence. Je resterai sur cet échantillonnage qui semble être celui utilisé par les gros télescopes de 300mm à 1 mètre, et qui obtiennent cette double avec distinction. Cela ne vas pas être simple si la monture n'est pas parfaitement mise en station. On va voir….mais il n'y a rien de plus formateur qu'un échec, mais l'obtenir serait une magnifique performance pour une optique aussi petite que 150mm de diamètre. Ici la détection de la double de résolution sous l'une des composantes de la double à 6" d'arc. Elle doit faire entre 1.5" et 2" d'arc. N'étant pas très lumineuse, cela ne va pas être simple pour l'avoir séparément. J'ai réalisé une vidéo de Dubhé de la Grande Ours, mais cette étoile double n'est probablement pas accessible avec un diamètre de 152mm. Les composantes sont trop proches, et ont une différence d'éclat trop importante, même si il m'a semblé la voir apparaitre sur quelques images. Je ferai un billet séparé si j'ai quelque chose de positif par la suite. Bon ciel à vous tous, Claude Schuhmacher
  50. 1 point
    vous êtes comme moi perdu dans les différentes normes et les différents types de fiches USB . ce post est fait pour vous. j'ai essayé d'être simple tout en détaillant au maximum il existe aujourd'hui 3 normes : USB1 , USB2 et USB3 qui ont évoluées au fil du temps et la dernière norme USB4 qui devrait sortir d'ici peu . elle nous apportera des débits encore plus impressionnants (40Gbps annoncé ) commençons par les débits : débit USB 1 : 1,5 Mbit/s (faible vitesse, ou Low Speed), et 12 Mbit/s (soit 1.5 Mo/s) (pleine vitesse ou Full Speed). débit USB 2 : 480 Mbit/s (haute vitesse ou High Speed) (soit 60 Mo/s) débit USB3 : 4,8 Gbit/s (soit env. 600 Mo/s) (vitesse supérieure ou SuperSpeed). ça c'est pour la théorie mais dans les faits il en est tout autre . n'espérez pas les atteindre c'est peine perdu ! avec l'arrivée de la norme USB 3.1 , il y a eut un changement avec des renommages aie cela se complique ! . pourquoi 3.1 ? rassurez vous je l'aborderait plus tard . revenons à USB 3 . cela a permis d'apporter certaines évolutions et pas des moindres qui nous intéressent. - Alimenter un périphérique avec une puissance plus importante - un connectique de type C qui se branche quelque soit son orientation - Et des vitesses de transfert de données plus élevées de 5 Gbps (gigabits par seconde) . il a surtout été utilisé pour les smartphones et tablettes et peu à peu il s'impose dans le portable et les différents périphériques (DD externe , caméra ,etc..) cote consommation : la dernière norme USB3.0 permet de fournir un ampérage de 900mA au lieu des à 500 mA de l'USB2 cote communication : les débits se font dans les deux sens pour USB 3 (full-duplex) alors que c'est dans un seul sens pour USB 2 ( half-duplex). il permet ainsi d'échanger des flux différents : vidéo, son ,données,etc... cote référencement : pour différencier les ports USB l'USB 3 est peint en bleu et l'USB 2 en blanc . c'est ainsi que l'on les reconnait cote connectique : ce qui devait devenir simple s'est fortement compliqué . on retrouve toutes sortes de connecteurs pour aller plus loin dans cette norme je vous conseille d'aller voir ce post https://www.frandroid.com/comment-faire/comment-fonctionne-la-technologie/391724_tout-savoir-sur-lusb-type-c-ce-nouveau-connecteur-unifie alors pourquoi USB 3.1 et 3.2 ? le standard 3.1 s'est doté d'un débit maximum de 10 Gb/s. l'USB 3.0 s'est vu rebaptisé en USB 3.1 Gen 1 et le nouveau standard a alors pris le nom d'USB 3.1 Gen 2. et puis est arrivé le standard USB 3.2 avec ces débits de 20 Gbps l'USB 3.1 Gen 1 a été renommé l'USB 3.2 Gen 1, l'USB 3.1 Gen 2 a été nommé l'USB 3.2 Gen 2, et l'USB3.2 est devenue USB 3.2 Gen 2x2. au final il y a de quoi en perdre son latin pour résumer : USB Hi-Speed (480 Mb/s) : USB 2.0 SuperSpeed USB (5 Gb/s) : USB 3.2 Gen 1 : ex-USB 3.1 Gen 1, lui-même ex-USB 3.0 SuperSpeed USB 10 Gbps (10 Gb/s) : USB 3.2 Gen 2 : ex-USB 3.1 Gen 2 SuperSpeed USB 20 Gbps (20 Gb/s) : USB 3.2 Gen 2x2 Qu'en est t'il de la rétrocompatibilité entre ces normes ? comme on dit qui peut le plus peut le moins. Hôte USB 3.0 // Câble USB 2.0 // Périphérique USB 2.0 OK Hôte USB 2.0 // Câble USB 2.0 // Périphérique USB 3.0 OK Hôte USB 2.0 // Câble USB 3.0 // Périphérique USB 3.0 OK Hôte USB 3.0 // Câble USB 3.0 // Périphérique USB 2.0 Négatif mais revenons à nos moutons . les deux normes qui nous intéressent sont l'USB 2 et l'USB 3 car on les retrouve dans la plus part de nos caméras Cmos et nos périphériques. Pour le planétaire : il vous faudra avoir de l'USB 2 pour les petites cam (ASI 120MC ) et de l'USB 3 pour les capteurs plus importants (ASI 178MC ) pour le Ciel Profond : à minima l'USB 2 peut être utilisé pour l'ASI 1600 mais l'USB3 est fortement recommandé. avec la sortie des nouvelles caméras AS6200 , vous n'aurez pas le choix : USB 3 d'office autrement vous aurez comme qui dirait un GROS embouteillage . test des débits ASI 385MC : test des débits ASI 1600: vous l'aurez compris le nombre de fps (frame peer second/images par seconde ) dépend de la taille du capteur de la caméra et du port USB de celle ci. plus le capteur est gros et plus les débits doivent être importants. privilégiez les ports USB3 de votre portable pour vos caméras et laissez les port USB 2 pour vos périphériques peu gourmands : moteur de mise aux point , sonde météo , monture, etc... qui n'a jamais été embêté avec les câbles USB quand vous mettez votre monture en station ? dans l'USB il y a des limites : maxi 5m et même à cette longueur vous devrez passer par des câbles blindés après il vous faudra passer par des moyens de communications plus adaptés je vous met ce lien qui traite des liaisons USB sur grandes distances https://www.reichelt.com/magazin/fr/liaisons-usb-pour-les-grandes-distances/ les câblés qui vont nous intéresser sont : USB Type A Mâle/Type B Mâle qui alimente la plus part des caméra USB Type A Mâle/U Micro USB Mâle pour les disques Durs externes et puis arrive l'inévitable : malgré que votre caméra possède un mini HUB vous n'avez pas assez de ports USB. le seul moyen est de passer pour un HUB USB mais tous ne se valent pas . c'est un peu "la loterie" mais d'origine ils sont "tagués" USB3 ; ils possèdent une alimentation spécifique et un port micro USB mâle. oui mais voila le câble reliant le HUB au portable est souvent riquiqui 50cm. n'ayant que deux ports USB 3 et un port USB C sur mon portable , j'ai choisi de racheter un Câble USB-C To Micro USB-B 3.0 (Mâle/Mâle) - 2 m https://www.ldlc.com/fiche/PB00227059.html?offerId=AR201704100097 le débit est encore correct avec ce cable de 2 metres : 260Mo/s au lieu des 280Mo/s avec le câble d'origine et puis enfin vous comprendrez vite qu'il vous faut un Disque Dur externe pour stocker et transférer vos données j'ai choisit celui ci pour ces débits et son rapport qualité prix mais qu'en est il des débits ? -stockage d’une capture vidéo de la 385MC avec asicap sur le disque SSD de 128Go du portable : en haute résolution 1986x1093 : 65fps/s suivant ASICAP et 4,99Go/60s de stockés sur le DD en basse résolution 320x240 : 125fps et 1,21Go/60s de stockés sur le DD -stockage d’une capture vidéo de la 385MC sur le disque SSD externe 1To : en haute résolution 1986x1093 : 65fps/s et 9,66Go/60s de stockés sur le DD en basse résolution 320x240 : 125fps et 1,16Go/60s de stockés sur le DD comme vous pouvez le voir , j'ai un bridage des débits en haute résolution sur mon portable qui a 1 AN ! si c'était le chipset qui briderait je devrais avoir la même problématique sur le DD externe. ce qui n'est pas le cas il est fort probable que ce soit le DD 128Go du système qui ne suit pas ou le contrôleur de disques DD alors que dois je en conclure ? est il utile d’insérer ce SSD externe de 1To a la place de mon DD système ou de mon DD à plateau supplémentaire de 1To : NON. - vu les tests fait sur ce matériel avec un PC moderne et haut de gamme , je reste septique https://www.01net.com/tests/comparateur/samsung-860-evo-1-to-samsung-860-qvo-1-to-49837-55251.html - je n'en vois pas l'utilité car les débits déjà très honorable de ce DD externe satisferont largement à mon ASI1600 mm Pro et mon ASI 385MC - démonter un portable pour mettre un nouveau DD pour peut être gagner quelques dizaines Mo sur les 260Mo/s actuels en copie, cela n'en vaut peut être pas la chandelle. - de plus ce DD externe me permettra d'effectuer des transferts entre mon portable et mon PC fixe Alors a vous de faire ce test et si les débits ne sont pas suffisants il sera peut être alors utile de tenter le coup du démontage avec les risques que cela peut engendrer (perte de la garantie , plantage système, détérioration de la carte mère par l'électrostatique,etc.. ) vous devrez alors utiliser le logiciel de copie Acronis pour une somme de 50€ pour faire une copie à l'identique de votre système. https://www.acronis.com/fr-fr/promotion/backup/sem-split/?gclid=EAIaIQobChMIhuWw36aj5gIVmYXVCh2t0wdkEAAYASAAEgIrHfD_BwE