Leaderboard


Popular Content

Showing most liked content since 09/06/17 in Blog Entries

  1. 4 points
    possédant une lunette TS60/330 comme chercheur , j'envisageais de l'utiliser pour l'autoguidage , l'observation et l'astrophotographie grand champ pour effectuer cette focalisation , je décide d'acheter un moteur de mise au point avec l'option d'effectuer cette mise au point manuelle par une raquette . le sesto senso de primaluce dont je suis satisfait n' a pas cette fonction . tout se fait depuis le PC et il est impossible d'effectuer une map manuelle depuis la molette (le moteur la bloque) . dans ce domaine il existe plusieurs fabricants :l'EAF de ZWO, le Focus Cube de Pegasus et bien d'autres . possédant déjà deux caméra ZWO , j'ai opté pour EAF avancé de ZWO non pour son prix mais pour le retour positif qu'en ont fait certains . il existe deux versions - Standard Version: EAF body, flexible coupling, motor bracket, USB2.0 cable. - Advanced Version: EAF body, flexible coupling, motor bracket, USB2.0 cable, hand controller, temperature sensor. Le boîtier du EAF avancé (59 mm x 52 mm x 41 mm) est doté de 3 ports de connexion : -une prise d'alimentation électrique 12V DC (avec connecteur jack diamètre extérieur 5,5 mm / intérieur 2,1 mm, centre positif). - Un port USB2 pour le contrôler via logiciel ASICAP -une prise jack femelle pour connecter la sonde de température ou la raquette Moteur: Step moter, 35mm diameter, 5760 steps to rotate a circle. alimentation: 12V DC 5.5mm x 2.1mm, center positive port de données : USB2.0 poids : 277g Capacité d'entrainement: 5kg L'EAF avancé s'adapte sur un grand nombre de focuseurs. Il est compatible avec les instruments suivants : SkyWatcher Astrophotography Reflectors, SkyWatcher Black Diamond, SkyWatcher Dobsonians, SkyWatcher Maksutov-Newtonians. SharpStar telescopes, SkyRover telescopes, TS Optics, Astro Tech, Feather Touch, More focuser will be supported in the further. such as TAKAHASHI telescopes, GSO telescopes. Recommend to use extra focuser and EAF on SCT and MCT. Au déballage du matériel , on constate que ce moteur est plus petit et plus léger que sesto senso. il est complet et il respire la qualité au premier abord. par contre la documentation est succincte et aucune clé USB n'est fournie comme chez primaluce pour cela vous devrez aller chercher l'ensemble des logiciels et manuels sur le site de ZWO https://astronomy-imaging-camera.com/product/zwo-eaf vous devrez télécharger le drivers ASCOM EAF v1.0.1.8 et le logiciel propriétaire ASICAP de ZWO v1.6.2 il s'installe directement sur la molette non démultiplié du focuser . il sera donc moins précis que le sesto senso mais peu importe ce n’est pas ce que je lui demande. jusque là aucun soucis notoire a constater mais .... cela n'a pas duré longtemps les vis sont trop courtes pour remplacer celle en place du PO . le seul moyen est de la mettre sur le pas de vis qui sert à régler la dureté du crayford après avoir installé le moteur sur le focuser avec un peu de difficulté ,(un peu plus compliqué que sur le sesto) et raccordé l'ensemble des connecteurs nécessaire à son pilotage je suis allé de déboire en déboire. autant le système répond facilement avec la raquette autant il se met en sécurité des que je veux le piloter depuis le PC. A nue sans être posé il répond correctement mais des qu'il est raccordé sur le PO il ne veut pas bouger ou si peu . j'ai donc essayé de jouer sur les visseries , sur l'attache du moteur sur le PO, de réinstaller les logiciels rien n'y fait . après deux heures d’acharnement je décide de l'installer de l'autre côté sur le démultiplicateur 1/10 . Et là miracle , il décide enfin de fonctionner mais avec une course réduite et très très lente. en faite il s'est avéré que la vis qui servait à maintenir la patte de fixation du ZWO sur le PO venait en buté sur le "boulon sans tête" qui règle la dureté du focuser même en mettant une rondelle pour essayer de laisser un espace entre les deux vis cela ne suffit pas . soit je scie la vis soit j'essaye de remplacer les 4 vis existantes pour solidariser la patte du ZWO sur le PO J ai opté pour la deuxième solution avec seule possibilité de n'en remplacer que deux : boulons de diamètre 3mm/3 cm de long avec rondelle et un écrou. il faut faire attention au serrage des boulons autrement vous bloquez le moteur. le bon côté c'est qu'il est silencieux. on ne l'entend pas! ATTENTION : d'autres lunettes sont aussi concernées par ce problème comme les Kepler et la 120 esprit suivant d'autres forumeurs !* un autre a du faire des modifications sur le fil suivant http://www.astrosurf.com/topic/129628-eaf-zwo-mesure-de-température/ https://www.baader-planetarium.com/en/2"-bds-sc-baader-diamond-steeltrack.html Pour cela il y a 5 modifications à faire - Coupé de 5mm la tige coté bouton sans réglage fin ( ça empêche pas de le remonté, fait à la drimel, bien refroidir ) - Inverse le coté de la vise de serrage du focus - élargir le trou du support ZWO EAF - coupé le support ZWO à mi longueur - utilisé des vis plus longue ( mais pas trop ) Pour les Takahashi vous devrez opter pour ce Kit de fixation https://www.loisirsplaisirs.com/accessoires-cameras-zwo/4308-kit-fixation-zwo-moteur-eaf-takahashi.html passons à la température : j'essaye avec le logiciel propriétaire et je le compare au sesto senso et à ma Netatmo le décalage est de 1°C avec la sonde internet et moindre en mettant la sonde externe. ce qui est plus inquiétant c'est quelle varie régulièrement de quelques dixième de °C. je passe à Prism pour vérifier ce que je viens de constater : pas mieux. autre mauvais point , il faudra choisir entre la sonde externe ou la télécommande car elles utilisent la même entrée. Alors que dire : déçu même si au final j ai pu le faire fonctionner normalement. il fait le job mais sans plus. il n'est pas normal qu'un moteur de mise au point qui se dit de qualité pour un prix contenu ne s'adapte pas à tous les Portes Oculaires .
  2. 4 points
    Cette étoiles double est bien connue. J'ai voulu voir si cela posait un problème de mesurer l'écart actuel et la position de la secondaire. Je vous rappelle que je suis novice dans ce type d'étude. Mon objectif est de voir comment la CCD peut être utilisée avec une certaine facilité. Ci-dessous quelques liens utiles. Xi_Ursae_Majoris Xi_Ursae_Majoris GB Toujours comme étoile étalon STT 1415AB/HIP 50433AB. Comme je n'ai pas d'installation fixe, je dois remettre chaque fois en station la lunette et sa monture, et refaire les mesures sur l'étalon. En date du 30 avril 2019: Lunette LZOS 150/1200 et Barlow 3X avec ZWO ASI 224MC (avec tirage): Mesures: écart 89.1 pixels pour 16.62" d'arc soit un échantillonnage de 0.185"/p. Je retrouve la même valeur que dans l'étude précédente sur Algieba. Angle mesuré ci-dessous: 2.6°, mais avec renvoi coudé à miroir donc 180° - 2.6° par rapport avec la verticale, vers le Nord en bas de l'image. J'ai donc une rotation d'image à faire de 167° - (180° - 2.6°) soit - 10°. Alula Australis - STF1523AB - HIP 55203: même dispositif. Angle: 13,4°, donc 180° - 13.4° du fait du renvoi. Avec la rotation de -10° donné par l'étalon, j'ai donc un angle Thêta de 180-13,4-10 soit 156.6°. Séparation Rhô: 11.5 pixels soit 11.5*0.185 donne 2.1" d'arc. (θ) : 156.6° (ρ) : 2.1" d'arc. A comparer avec les valeurs actuelles: https://www.stelledoppie.it/index2.php?iddoppia=50367 P.A. Now (θ) : 156.5° Sep. Now (ρ) : 2.1" d'arc Valeur exacte au dixième de seconde d'arc. L'angle, c'est bon aussi au dixième de degré en prenant ma nouvelle méthode de mesure d'angle (voir images en fin de compte rendu). Image (sans correction de l'orientation) Image (avec correction orientation 156.5°) Orbite de Stelledoppie.it: https://www.stelledoppie.it/index2.php?iddoppia=50367 Quelques remarques: Ma lunette guide Vixen 60/700 avec son oculaire réticulé éclairé (double réticule) Ortho 12.5 mm m'aide beaucoup à centrer la double dans le capteur, car il est hors de question de toucher à la caméra pendant le passage de l'étoile étalon vers l'étoile à mesurer. Malgré tout le soin que je prends pour la mise en station, je ne suis jamais dedans lors du passage de l'une à l'autre avec stellarium. Un poste fixe est donc indispensable, et une bonne monture, bien que cette Orion Atlas s'en sorte super bien avec le suivi lors des prises de vue. Des mesures à 2" d'arc c'est encore possible et je pense que cette double peut être suivie en continue sur une bonne partie de sa rotation ( il faut commencer jeune en culotte courte et pas à 60 ans) Cela doit être chaud cependant vers la seconde d'arc d'écart. J'ai prévu de rechercher une double plus serrée pour la mesurer d'encore plus près, toujours avec la CCD. L'angle est assez imprécis avec cette focale . Il faudrait au moins le double de distance en pixel sur l'image. J'estime l'erreur à +/-1 degré par rapport à la valeur que j'ai donnée mais je trouve le résultat plus que satisfaisant. J'espère refaire une nouvelle mesure dans quelques années et voire son évolution. Peut-être un mini GIF de deux ou trois images. Prise d'angle étoile étalon Prise d'angle Alula Australis Gif de la prise de vue:
  3. 3 points
    Bonjour à tous, Cette image est prise ce matin, juste avant le lever du jour, car mon réveil fût tardif (06h15). Je crois n'avoir pas fait une mise en station aussi rapide, pour un suivi très correct, ne nécessitant pas de recadrage en cours de prise de vue. Ref: http://xjubier.free.fr/site_pages/astronomy/ephemerides.html J'ai préféré prendre la lunette du fait de sa mise en température rapide. Cette image est issue du deuxième film, 3000 images et 600 retenues avec AS!3 et R6. J'ai appliqué les conseils et recettes que l'on m'a donnés. Le lever du jour ne doit pas aider pour le contraste, mais je suis assez satisfait du résultat. J'ai remplacé mes versions initiales beaucoup trop contrastées par celle qui fait quasiment l’unanimité, car elle serait la plus conforme avec l'aspect de la lune lors de la prise de vue. Il n'y a pratiquement que très peu de retouches par Registax6 Voici l'image. Ici le fichier exif: 2019-09-21-0516_7-CapObj.AVI.txt Je mets aussi en ligne une modification faite par Fred, @la grenouille en plastoc, pour je cite: "Je me permets de te proposer une version plus claire, qui permet de rendre davantage de détails visibles au niveau du terminateur. C'est juste un petit coup de courbes sous Gimp (ou PSP idem)". Je ne vous cache pas que "le pousseur de curseurs" que je suis aime bien aussi. Je laisse donc les deux images pour que vous puissiez vous faire une idée de ce qui convient le mieux à vos goûts. J'estime avoir atteint le pouvoir de résolution de l'instrument avec cette image. Le cratère de 1.76 km dans l'arène de Platon est clairement identifiable (Cratère à gauche). Le cratère double aussi est bien visible. Ici la carte de Platon: B Ici une image prise par une sonde: Ici la discussion: Bon ciel à vous, Claude Schuhmacher
  4. 2 points
    afin de motoriser mon PO Feather Touch de Starlight sur mon Zen 250mm , j'ai acheté le Le moteur de mise au point SESTO SENSO de prima luce. j'ai finalement décide de l'installer sur mon Astrotech 106LE sans certification d'une quelconque compatibilité. Power 10-15V, suggested 12V 0.8A max Maximum weight load (vertical position): 7Kg Control: USB port Resolution: 0.7um/step +/-5% 3200step/turn Working temperature -15°C/+50°C Max excursion with 1/10 transmission: 29m PC control: SESTO SENSO software and ASCOM driver Temperature sensor Optional je vous rassure il s'adapte sur (presque) tous les Portes Oculaires avec les 5 adaptateurs fournis dans le pack. si vous ne trouvez pas l'adaptateur requis , il existe deux autres adaptateurs pour les 2,5" et 3 " : https://laclefdesetoiles.com/bagues-d-adaptation/5904-adaptateur-sesto-senso-33-mm-prima-luce-lab.html https://laclefdesetoiles.com/bagues-d-adaptation/5903-adaptateur-sesto-senso-37-mm-prima-luce-lab.html -Focusers PrimaLuceLab Hybrid-Drive pour AIRY Refractors (ED72, APO80, BLACK 80T, ED90, ED100, APO104T, APO120, et APO150T) -Orion Optics UK, VX et CT focusers -Télescope GSO RC 2" et 3" focsuers -Sky-Watcher ED80, ED100, ED120, et Newton f/4 - f/5 télescope Crayford focusers -Focusers Baader StellTrack -Focusers MoonLight -Instruments Starlight 2" FeatherTouch focusers -Instruments Starlight 2,5" et 3" focusers FeatherTouch (avec adaptateur 33mm en option, non inclus) Le SESTO SENSO se compose d'une boîte métallique compacte (mesurant 87 x 60 x 43mm) qui détient le moteur et l'électronique de contrôle. au premier abord , il transpire la qualité aussi bien dans les matériaux utilisés , dans l'esthétique , dans sa finition que dans son applicatif il pèse exactement 350 gr montée et s'installe en lieu et place du bouton de mise au point micrométrique par deux attaches distinctes. il est livré avec : - un câble micro-USB un peu trop long à mon gout (j'en parle un peu plus loin) mais pour ceux qui voudraient le raccorder sur leur PC cela conviendra parfaitement. - un lot de visserie . Faite très ATTENTION à ne pas les perdre (même si ils en fournissent une de plus) car elles sont assez petites . lors de la pose j'en ai perdu une . comme quoi c'est bien pensé d'en fournir une de plus. - 2 clés Allens . toujours rageant d'avoir à acheter les clés adaptées - 5 adaptations pour les différents Portes Oculaires - 1 câble d'alimentation 12V allume-cigare très utile lorsqu'on est en nomade - une clé USB avec documentation PDF, les logiciels dédiés de contrôle et les pilotes ASCOM. avec la sortie de EAF de ZWO , on peut dorénavant trouver ce boitier pour un prix plus contenu de 299€ et d'une sonde thermique à 25€ https://www.primalucelab.com/astronomy/sesto-senso-robotic-focusing-motor.html https://www.primalucelab.com/astronomy/temperature-sensor-for-sesto-senso.html ce boitier ne comporte pas de sonde interne. si vous voulez faire varier la mise au point de votre PO en fonction de la Température extérieur il vous faudra l'acheter. j'ai comparé sa précision avec une station météo : on ne peut faire mieux et sa précision est de 0,01°C ce qui est très largement suffisant ( même un peu trop ) ! il est important avant de tout démonter de rentre l'allonge du porte oculaire. vous comprendrez vite pourquoi (le point de référence parckage ) après avoir démonté les molettes du PO ,vous devrez fixer sur l'axe du PO a un des adaptateurs fournit par le constructeur. les deux vis feront la liaisons entre l'axe du PO et l'axe du boitier sesto. il vous suffira ensuite d'emboiter le sesto et de le retourner pour solidariser le tout. une fente est prévue à cet effet pour accéder aux vis. ensuite il vous restera a serrer " le système de cerclage" et d'y fixer deux autres vis de blocages. non seulement il ne bougera pas mais ce cerclage permet de protéger l'axe du PO de toute condensation ou poussière. passons au raccordement et à la reconnaissance du matériel . le raccordement : - la troisième fiche permet de connecter la sonde - la deuxième permet de relier le boitier au PC en direct mais il est tout à fait possible de passer par le hub USB de la caméra (ici une ASI 1600mm pro) . - la première fiche permet de l'alimenter. comme je suis en poste fixe pour le moment il vous faudra vous doter d'un adaptateur 5.5/2.1 mm vers 5.5/2.5 mm pour raccorder votre doubleur ou votre boitier d'alimentation 220V~/12V https://www.loisirsplaisirs.com/loisirs-plaisirs/4079-adaptateur-pour-alimentation-55-21-mm-vers-55-25-mm.html la clé USB fournit vous donne un manuel d'installation en plusieurs langues et trois répertoires : drivers ascom , drivers sesto senso et firmware sesto senso si votre PC est en 64 bits vous devrez utiliser l'applicatif "sestosenso setup" pour installer le logiciel d'utilisation et installer le drvivers ascom :sestosenso.ascom.driver.xx.x.x.x.x86 et non le x64 . les deux fonctionnent mais je vais le préciser plus bas la raison de ce choix c'est un jeu d'enfant pour l'installer et le faire reconnaitre. il n'y a pas plus simple il suffit de suivre la doc pas à pas. lorsque vous lancerez votre logiciel "sestosenso software" qui est sur votre bureau et il vous demandera de choisir le port (souvent com 6) et de cliquer sur open. voila votre moteur est reconnu et est utilisable en tant que tel il vous indique la température actuelle et doit être modifiable par pas de 20 (valeur d'origine). mais avant d'aller plus loin , vous devrez faire une calibration. en clair : lui indiquer la fin et le début de translation du tube du PO. dans mon cas pour une translation de 66 mm j'ai plus de 163000 pas soit 0,4µm/pas . là encore c'est un jeu d'enfant.... en haut à droit de votre applicatif , vous avez l'option de fonctions avancées. trois vitesses de bases sont disponibles : fast , medium et slow. cela vous permet d'aller directement un point de focalisation si vous le connaissez ou en fin de séance de parcker votre PO. vous entrez la valeur et cliquez sur GO TO. vous pouvez même indiquer une valeur de référence (souvent le point de focalisation ). pour parcourir le 66mm de translation , il lui a fallu moins d'une minute 50s à 90° avec un poids de 1240gr. Premier test du sesto senso sans le logiciel "Prism V10" : comme le PO était rentré , j'ai du aller chercher le backfocus assez loin de son point d'origine : 73500 pas sur les 163400 existants. c'était le cas idéal de vérifier son aptitude et sa réactivité car à ce moment là je pointais Véga qui est assez haut sous nos latitudes en cette période. le système a réagis au quart de tour et n'a posé aucun soucis pour aller rapidement au point désiré. cela peut paraitre long 80s mais il y a tellement tant de chose à faire que vous n'y faites même pas attention. il est très réactif et assez silencieux . je vous avoues qu'il est préférable de l'entendre..... Vous comprendrez vite à quoi sert les touches d'avances proposées au démarrage du logiciel et nul besoin de vous l'expliquer arrivé au point désiré ,vous pouvez affiner par pas de 200 visuellement pour obtenir une bonne MAP. n'ayant pas le logiciel prism à ce moment là , je n'ai pas pu aller plus loin dans l'affinage de cette MAP mais ce que je visualisais à l'écran suffisait à mes attentes. je n'ai pas non plus pu vérifier le backlash ou le constater . par contre , j'ai laissé tomber la MAP manuelle car c'est le premier soucis auquel j'ai été confronté . cette map manuelle doit être faite moteur éteint pour ne pas l'endommager. le moteur n'a d'autre part plus de référence de positionnement et l'on doit le repositionner au point de parkage pour le remettre en service. je vous conseille plutôt de mémoriser les point de MAP pour passer rapidement de l'oculaire à la CCD et de rentrer le "tube" avant l’arrêt du matériel. test sur le terrain avec le logiciel "Prism V10" : ayant reçu ma licence pour Prism V10, j'ai sauté le pas pour configurer mon nouveau focuser. après de nombreuses recherches et essais, j'ai fini pas comprendre que le drivers ascom qui doit être installé est celui en x86 et non pas en x64. pourtant avec le logiciel propriétaire,il fonctionnait parfaitement avec l'autre drivers. le paramétrage se fait dans la configuration du matériel , focalisation N 1 , focalisation ascom, ascom drivers for focuser sesto senso, remplir les propriétés et valider les paramètres que j'ai modifié pour être reconnu a été le port "COM 6" dans l'onglet communication et le nombre de µm par pas de déplacement. dans mon cas j'ai un débattement de 66,5 mm environs pour 173000 pas soit 0.38 µm/pas. Aucun paramétrage ne peut se faire lors que le moteur de mise au point est lancé au lancement de l'onglet "télescope " , Prism V10 initialise la monture (réel ou virtuelle ) et l'ensemble des équipements annexes outres les caméras . plusieurs panneaux s'affichent dont celui du focuser. c'est a ce moment que vous devrez paramétrer les différentes positions suivant l'utilisation que l'on veut en faire et les mémoriser. précision de la mise au point : lors de ce test , le vent était un peu présent mais ça n'aura que peu d'incidence sur mon test (à part voir Jupiter trembler ) comme je l'ai préciser en haut , il est important de toujours mettre en position 0 le moteur de mise au point et en conséquence d'avoir le PO rentré. sans cela il n'a plus de référence et ne sait plus ou il se trouve. c'est un peu dommage ou alors il m'échappe encore à ce jour un de ces paramètres. il aurait été judicieux du constructeur d'y apposer une petite mémoire avec une pile pour conserver cet état. ma MAP se trouve vers 73500 pas (27 mm du PO). je lance l'applicatif et directement je lui demande d'aller a la valeur demandée. la encore il s’exécute sans broncher pour aller se positionner au point considéré au bout d'une minute. Attention , sous Prims le positionnement n'est pas déterminé en "pas" mais en "mm". il y a bien la correspondance mais ce sont bien des valeurs en millimètre qu'il faut rentrer. ça déroute un peu mais lorsque ces valeurs seront mémorisées cela n'aura plus aucune importance. il suffira alors de cliquer sur la position mémorisé comme "jupiter" et il répondra immédiatement pour se positionner tout seul à ce point de référence. la mise au point a été au début un peu laborieuse car je l'ai faite sur Jupiter qui ondulait en fonction de la turbulence présente. pour trouver le bon positionnement j'ai préféré au bout d'un moment réaliser cette MAP sur une de ces lunes. comme ce n'est qu'un point il est plus facile de faire la MAP sur cet objet que de faire attention aux détails des nuages de Jupiter. ensuite j'ai affiné en faisant attention aux détails mais c'eszt assez compliqué avec de la turbulence en variant par pas de 20 sur le logiciel sesto , on constate assez rapidement cette variation au bout d'une Centaine de pas. Il en a été de même avec la MAP sur une étoile avec un masque de bahtinov. en grossissant l'étoile au maximum sur l'écran (180x) grâce au logiciel ASICAP , on constate en effet un lègé déplacement de la barre centrale au bout d'une centaine de pas. conclusion : la précision de ce moteur (ou focuser dans le jargon) est redoutable. certains considèrent que ce niveau de précision n'est pas visualisable ou n'a pas d'utilité. non seulement ,j'ai pu le constater mais il a bien une incidence sur la MAP au bout d'une centaine de pas. rappel du masque de bathinov : la lumière provenant d'une étoile va former une figure composée d'un X et d'une barre qui coupe cet axe . ce barre centrale se déplacera en fonction de la MAP. si vous constater un message d'erreur sur la reconnaissance des pas du focuser , il vaut aller le reparamétrer dans l'onglet "configuration" . pour mon cas c'est du à un conflit de port USB pour le test de la focalisation veuillez lire le post "les fonctions principales du logiciel PRISM V10" mesure du capteur de température : afin de connaitre la précision obtenue par la sonde thermique , j'ai comparé les données du sesto senso avec le capteur Mbox de astromi.ch et une station de météo de netatmo. le sesto permet d'avoir une précision au centieme de °C et réagit automatiquement des qu'on y colle une source de chaleur : précision et réactivité sont les point fort de ce système. un décalage de 0,7°C a été constaté avec la MBox et de seulement 0,05 ° C avec la netatmo (du à la précision de cette sonde). mesure du backlasch et variation en fonction de la T°: en cours d'élaboration points positifs : qualité et finition du produit logiciel ergonomique et très simple d'utilisation capacité de charge importante et supérieur à certains du marché : 7Kg protection de l'axe de mise au point contre l’humidité et la poussière très bonne fixation au PO points négatif : Le poids 350gr Prix contenu mais supérieur à certains du marché Besoin d'une sonde externe positionnement du focuser à l’arrêt user-manual-SESTO-SENSO-v2-EN.pdf
  5. 2 points
    Bonsoir, Voici un premier jet de ma m51 prise en poses courte au refuges des conques dans le vallespir. J'ai utilisé mon C9 avec un reducteur star arizona 0,4. Je dois mieux la traiter, mais je suis en panne de motivation actuellement. Vincent
  6. 2 points
    Bonjour, Mes voisins n’ayant pas fait de feux de cheminée, j’ai pu, malgré la lune, faire une séance d’imagerie sur ma terrasse. Après avoir monté le matériel, je me suis fixé les objectifs suivants : • Apprendre à me servir de SHARCAP PRO et de son mode LIVEVIEW permettant de voir en direct l’objet apparaitre au fur et mesure que les images sont capturées ; • Avoir une estimation de la position de la mise au point sur la course du porte oculaire lorsque j’utilise mon réducteur de focale avec un tirage qui permet d’arriver à un coefficient de réduction de 0,33x; • Me faire une idée du vignettage lorsque j’utilise cette configuration. J’ai réalisé la mise en station au POLEMASTER comme à l'accoutumée. En premier lieu, j’ai utilisé mon télescope dans sa configuration précédente car la mise au point était déjà faite. Ainsi j’ai pu facilement synchroniser ma monture et pointer une étoile brillante pour faire la collimation à la caméra. J’ai ensuite changé les tubes allonges se trouvant derrière le réducteur, pour avoir un tirage me permettant d’obtenir un coefficient de réduction de 0,33x. (J’avais estimé qu’il me fallait un tube allonge de 25mm de longueur en plus des bagues de montage et d’adaptation contre 15mm auparavant pour un coefficient de réduction de 0,5x). J’ai pu faire la mise au point en quelques minutes. Le nombre de pas moteurs entre la mise au point précédente et la nouvelle a été bien plus important qu’anticipé. J’ai par ailleurs noté un écart entre ce que le masque de BATHINOV indiquait comme étant la mise au point idéale et celle qui me permettait de mieux voir les objets. J’en ai compris la cause lors du traitement de l’une de mes images. Ensuite, j’ai pu déterminer la focale réelle résultante de ma chaine optique en faisant appel à « nova.astrometry.net » et au logiciel « ALL SKY PLATE SOLVING » : elle était de 770mm pour 775 attendus. Ce qui a confirmé mes calculs. L’échantillonnage avec ma caméra était donc de 1 seconde par pixel. J’ai ensuite testé des acquisitions et le mode LIVEVIEW sur les objets suivants : 1. M3 2. M51 J’ai compris ce qui me bloquait lors des tentatives précédentes : le logiciel rejetait toutes les images car il appliquait un filtre basé sur la FWHM (taille des étoiles en pixels). Une fois ce problème réglé, les images ont commencé à s’empiler et les objets sont apparus à l’écran. Le mode LIVEVIEW sera bien utile à TAUTAVEL pour montrer au plus grand nombre les objets du ciel profond. Lors de ma séance précédente, j’ai eu des problèmes de suivi qui m’ont obligé à recentrer l’objet toutes les 10 minutes. Pour corriger cela, j’ai utilisé PHDGUIDING et je lui ai demandé de faire un recentrage toutes les 10 secondes. Mes poses faisant seulement 1 à 2 secondes, je me suis dit que je n’aurais pas ou peu d'images déformées. Cette solution s’est avérée efficace car j’ai pu faire 4 000 secondes de poses sans intervention. A la fin de la séance j’ai réalisé mes offsets et mes darks au même gain et à la même température que les brutes (images des objets). J’ai également fait des flats avec mon écran à flat. J’ai constaté que l’image à l’écran était verte, cela montre que mon réducteur est de mauvaise qualité et qu’il faudra que je le change. Lors de l’empilement de mes flats j’ai constaté l’existence d’un fort vignettage qui n’était pas centré dans le champ de la caméra. Cela confirme donc que je dois perfectionner ma technique de collimation à la caméra ou que mon futur réducteur de focale devra être compatible avec mon porte oculaire CICKLOCK pour que je puisse faire cette dernière de façon précise à l’oculaire. Après avoir empilé mes brutes, j’ai constaté que l’image avait effectué une rotation importante, preuve que ma monture « perd le nord ». Cela est probablement provoqué par une faiblesse du trépied et est rédhibitoire pour faire de la photo avec des poses longues et une grande focale. Veuillez trouver une de mes deux images, elle résulte de l’empilement de 1 641 images de 2 secondes. Il s’agit d’un traitement rapide me permettant de me faire une idée de ce que je peux obtenir. Le seeing sur ma terrasse est très mauvais, mais en ces temps de confinement je dois faire avec. Vincent
  7. 2 points
    qui n'a jamais rêvé d’alléger sa monture pour ne pas dépasser le poids limite ? moi le premier surtout quand on a un tube qui frôle les 20Kg tout équipé pour le planétaire ! on recherche la queue d'aronde la plus légère , les anneaux les plus minces , le Renvoi Coudé mini ou tout simplement en décidant de prendre un chercheur ultra léger. certains s'équipent d'un : - chercheur basique 10x60 ayant un poids de 850/900gr + oculaire 100gr - d'un viseur telrad avec son pare buée pour un prix de 80€ et un poids de 350gr - d'autres d'un viseur point rouge à 70€ et ayant un poids d'environs 150gr j'utilise souvent une TS60/330 pour observer ou pour m'en servir comme lunette guide afin de mettre ma monture en station. mais cela à un inconvénient , c'est gros ; elle est lourde et elle provoque des flexions. après avoir utilisé des oculaires réticulés couplé à ma TS ou alors un viseur point rouge , j'ai constaté trois problèmes importants : le besoin de piles ; le dépôt de buées sur l'optique et l'alignement de l'optique par rapport au tube imageur c'est en regardant ma polemaster que j'ai eu cette idée : pourquoi ne pas l'utiliser comme chercheur ? - elle ne demande pas de pile - je l'utilise déjà pour mettre en station ma monture - avec sa fixation (queue d'aronde ) elle est alignée par rapport au set up - placée sous le tube elle est à peu prêt protégée de la buée (je peux éventuellement remettre son capuchon après avoir fait ma mise en station). - son champs est très grand :11° x 8° - son poids est contenu environs 150gr avec sa fixation - elle est assez sensible pour permettre de chercher l'étoile de référence et surtout ....je l'ai déjà achetée j'ai donc décidé de la tester avec mon astrotech 106LE après avoir mis ma monture dans l'axe de rotation de la terre , je laisse le logiciel en fonctionnement pour effectuer ma MES. l'étoile choisie se retrouve pile poil au centre du capteur . il me suffit alors de faire le centrage de mon imageur avec la croix rouge de la caméra . cela fonctionne à merveille . par contre si votre focale est très importante et que votre imageur l'est inversement proportionnel vous risquez de rester sur votre faim . le grossissement est tellement important que votre étoile sera en dehors du champs de l'imageur . il vous faudra remplacer la caméra imageur par un oculaire réticulé avec un RC cette technique n'est vraiment fiable que si votre imageur ait une diagonale de 22mm et que votre focale ne dépasse pas le 1500mm - résultat sur Procyon centré sur le centre du capteur QHY : environ 35 mn arc d'erreur entre le polemaster et l'imageur. et en plus vous ferez une économie sur l'achat d'un viseur ou chercheur. que demander de plus ? bon ciel champs entre le custom (le polemaster ) et la caméra ASI 1600mm pro
  8. 2 points
    Cela faisait des années que je voulais faire une photo de cette région du ciel, très esthétique mais difficile à réaliser du fait de la configuration de mon site d’observation : http://www.astrosurf.com/blogs/entry/42-promenade-dans-lhorizon-sud/ Ce lundi 17/02 malgré une météo peu engageante ces derniers temps une possibilité s’est présentée Quelques explications techniques La présence massive d’Alnitak dont la température de couleur est donnée pour -0.20 donc étoile de type B (T=15000°k vs Soleil 5600°k) grosso modo égale à 15 masses solaires ,avec 2 conséquences: Elle finira sa carrière en supernova et elle émet suffisamment d’UV pour ioniser les gaz d’hydrogène environnants Découverte récente : la nébuleuse de le Flamme serait le résultat d’une ionisation par une étoile jeune de 20MS situées en arrière de la nébuleuse et visible seulement en Infra rouge Le catalogue Simbad (cds) classe ic431 dans les nébuleuses à réflexion? Image en bleu (380 -500nm):(lumière d'une étoile diffusée) Image Halpha 656 nm( lumière émise) détails de prise de vue:(quelques interruptions à cause de légers grains pluvieux) atik 414 lunette 80 TS doublet avec réducteur 0.79 focale442 suivi avec Lacerta MGEN au chercheur 11x 300s Halpha 18x50s rouge 28x60 bleu couche rouge ha/2 + r/2 couche verte b/2 + r/2 couche bleue normalisation offset ,DDP le tout avec IRIS (merci Mr Christian Buil)
  9. 2 points
    Bonsoir, Il y avait des étoiles violettes sur mon image précédente : cela était du a un traitement faussé lui même provoqué par une erreur dans le classement des fichiers (des flats ont été mélangés aux brutes et une partie des offsets étaient pas aux bons iso). Voici la version corrigée. Pour mémoire voici les paramètres de prises de vues et les DOF : 124 images de 60 secondes de M31 avec le 6D et l’objectif canon IS STM 70-300 réglé sur 300mm et ouvert a 5,6; 20 flats prétraités avec des offsets specifiques (j’ai un script qui le fait en même temps que tout le reste) 20 Darks 50 offsets de 3200 ISO Le prétraitement et le traitement ont été réalisés intégralement sous SIRIL. J’ai fait un léger ajustement des lumières sous LIGHTROOM. Vincent
  10. 2 points
    Cette nébuleuse se situe dans la constellation d'Hercule à 6500 A/L et des poussiéres Elle est le résultat de l'expansion dans l'espace de matériel stellaire signant la fin d'évolution d'une étoile semblable au Soleil cela marque le passage entre le stade géante rouge et naine blanche l'étoile centrale est à mag 15.5 on distingue dans le halo 2 taches blanches correspondant à des galaxies situées évidemment en arrière l'image contient par ailleurs pas mal de tachouilles cette nébuleuse,à défaut d'être esthétique est néanmoins assez grande pour être tentée avec une lunette de 560mm de focale à F/7 il y a 56 poses de 100s (plus où moins) +30 poses de 100s correspondant aux couches R V et B le modèle en couleur ne gagne pas forcément à être connu, la nébuleuse étant de dominante bleue Dans ces nébuleuses se produit le phénomène d'émission de raies" interdites":le rayonnement intense au sein de la nébuleuse installe les électrons d’oxygène (entre autres) dans un état appelé métastable responsable d'une transition radiative dans le bleu -vert,sauf s'ils quittent cet état par collision avec d'autres électrons ,ce qui est la règle sur terre (même en laboratoire) du fait de la trop forte densité d'électrons NB:malgré le sigma clipping utilisé pour l'addition on aperçoit 2 traces de satellites,il faudra s'y faire maintenant qu'on les expédie par escadrilles entières.
  11. 2 points
    Bonsoir, Voici une image prise cette nuit sur le chemin du pin parasol à ARLES SUR TECH. qui me semblait être un endroit idéal pour réaliser des Nightscape - paysages nocturnes. Le ciel résulte de l’addition de 60 poses de 15 secondes a 3200 iso qui ont été réalisées avec le canon 6D et l’objectif 24/105mm réglé a 24mm e ouvert à 3,5. Ces images ont été prétraitée sous Lightroom pour ôter le vignettage et limiter les aberrations de l’objectif. J’ai recopié sous Photoshop l’avant plan de l’image ayant servie de base à l’empilement des images ayant servies pour réaliser l’image du ciel. J’ai ajusté les hautes lumières, les ombres et le noir sous Lightroom Cette image montre la région centrale de la voie lactée, la constellation du scorpion, Jupiter, le centre du village d’Arles sur tech vers minuit. On peut voir l’église saint sauveur (à deux pas de chez moi) et l’abbaye sainte marie. J’ai hâte de passer à ma prochaine cible 😊 Lien vers la full : lien Vincent
  12. 2 points
    Bonsoir, Ayant eu du mal à dormir, j’ai été faire un tour au stade d’arles sur tech. Le SQM plein sud était de 20,94. Le spectacle entre la voie, lactée, la falaise vue de profil, et les buts du rugby m’a inspiré, j'ai donc fait un Nightscape - paysage nocturne.... Cette image résultat de l’addition de 60 poses avec SEQUATOR de 15 secondes a 3200 iso avec le 6D et l’objectif 24/105 réglé sur 24mm et ouvert a 3,5. Lien vers la full : lien Les poses ont été pré traitée avec Lightroom pour limiter les aberrations de l’objectif et le vignettage. Vincent
  13. 2 points
    Voici ma voie lactée d'hier soir. Il s'agit de l'addition sous sequator de 40 poses de 15 secondes a 3200 ISO prises au 6D avec l'objectif 24/105 ouvert a 3,5. L'avant plan a été extrait d'un des images sous photoshop puis recopié pour éviter le bougé. Lien vers la full : https://1drv.ms/u/s!Av0AgEx_bcdckOlhwLGrl_LVPbZ4Jw Vincent
  14. 2 points
    Maksutov 200/2000 - Image au foyer - Camera ZWO ASI224MC - Samedi 24 Février 2018 à 21H51 (-1 TU) - Images capturées=640 - AS!3 , R6 et Imppg. Lune fraction éclairée 68% Agrandissement/éclaircissement Stadius: pouvoir séparateur atteint pour un 200mm (0.7" d'arc). Image de référence prise sur le net: Atlas de la Lune Gründ
  15. 2 points
    Lunette LZOS 150mm et un APN Canon 650D au foyer - Dimanche ‎18 ‎novembre ‎2018, ‏‎21:00 (-1h TU) - fraction éclairée 72% - Hauteur 41° - 30 images Jpeg 2MO dont 15 retenues - traitement AS!3 et R6.
  16. 1 point
    Bonsoir, Voici une arche galactique prise le week end dernier depuis l'Hermitage de saint Ferréol près de Céret. Cette image a été réalisée à partir de 12 poses de 15 secondes avec le samyang de 14mm ouvert à 2,8 et le 6D réglé à 3200 iso. On peut voir les Albères, les villes côtières. Il y avait des nuages ce qui a considérablement augmenté la gène liée à la pollution lumineuse. Lien vers la full : ici Vincent
  17. 1 point
    Bonjour à tous, Comme prévu, j'ai réalisé des vidéos de 3 objets Messier: Messier 13 et Messier 92 au foyer de la lunette Mila ( D152mm/F1200mm) avec la camera ZWO ASI 290MM à 0.6" d'arc/pixel environ. Pour M57, j'ai décidé d'adjoindre la Barlow Télévue 2X à 0.3" d'arc/pixel (à confirmer la valeur exact ultérieurement). Toutes les poses sont de 5 secondes pour une centaine de poses sans autoguidage "car je ne sais pas faire, comme aurait pu le dire ma petit fille de 2 ans Eléonore (chais pas faire/trop petite)". Les images ont été traitées avec astrosurface H64, et Faststone Image Viewer. Les images sont recadrées à 75%. Les deux amas globulaires sont intéressants à comparer. M92 semble moins riche, et plus dense, et de ce fait, il est négligé, car trop proche de la star Messier 13. Il est mis à l'honneur dans Astrosurf Magazine n° 104 de mai/juin 2020 Allons-y, l'honneur est donné à Messier 13: On détecte bien la zone sombre en Y ainsi que le X au centre de l'amas. Quelques traînées d'étoiles sont visibles, dont une que je repère immédiatement, et qui serait le résultat d'une ancienne traversée de l'amas dans le plan galactique. Ici une image réduite de Hubble avec la traînée d'étoiles. Il s'agit bien d'une image réduite, car la full est gigantesque, avec ses 0.05 " d'arc par pixel d'échantillonnage, à comparer avec mes 0.6"/p Messier 92: Le plus simple est d'aller lire ce qui est dit dans le dernier magazine N° 104 d'Astrosurf mai/juin 2020. et la version réduite de Hubble. On identifie les mêmes groupes d'étoiles principales. Même remarque que pour la full de Messier 13. Dans mes deux images, la résolution des amas est obtenue sans difficulté avec cette optique et cette camera. La première double la plus écartée fait entre 5 et 5.5 " d'arc de séparation avec 9 pixels et une résolution de 0.6"/p. La suivante, plus sérrée, vue sous la forme d'un petit bâtonnet, fait autour 2.5" d'arc de séparation avec 4.5 pixels et 0.6"/p de résolution. On devrait pouvoir obtenir une magnifique image de cet amas avec une résolution de 0.3"/pixel et 400mm de diamètre. Ici les images des deux doubles que l'on retrouve superbement résolues dans le cliché de Hubble. ici l'image réduite de Hubble. et avec les commentaires: Messier 57: Quelques détails dans l'anneau, avec l'étoile centrale. Mon premier jet, avant que l'on m'aide car l'image a été jugée trop sombre et sous-traitée par mes amis du forum. Mon image de M57 post-traitée par @fljb67( courbes, amélioration manuelle des étoiles, flou gaussien ). Je ne maitrise pas bien pour l'instant ce niveau d'amélioration. Traitement avec Faststone Viewer. Aidé par son image prise en référence, j'ai un peu bidouillé les courbes, le contraste et autres, un peu au pif. C'est finalement mieux que lui, mais j'ai pris du temps pour le faire, avec le cliché d'origine. Merci à lui pour son aide. Prochaine étape: Faire le même cliché pour mettre en évidence la double de résolution (flèche) qui a 2 secondes d'arc de séparation, sous cette étoile double dans le cercle, une double séparée de 6 secondes d'arc….la petite double est à peine détectée dans cette image. Il va falloir sérieusement augmenter le nombre de poses, réduire le temps de pose unitaire pour réduire l'impact de la turbulence. Je resterai sur cet échantillonnage qui semble être celui utilisé par les gros télescopes de 300mm à 1 mètre, et qui obtiennent cette double avec distinction. Cela ne vas pas être simple si la monture n'est pas parfaitement mise en station. On va voir….mais il n'y a rien de plus formateur qu'un échec, mais l'obtenir serait une magnifique performance pour une optique aussi petite que 150mm de diamètre. Ici la détection de la double de résolution sous l'une des composantes de la double à 6" d'arc. Elle doit faire entre 1.5" et 2" d'arc. N'étant pas très lumineuse, cela ne va pas être simple pour l'avoir séparément. J'ai réalisé une vidéo de Dubhé de la Grande Ours, mais cette étoile double n'est probablement pas accessible avec un diamètre de 152mm. Les composantes sont trop proches, et ont une différence d'éclat trop importante, même si il m'a semblé la voir apparaitre sur quelques images. Je ferai un billet séparé si j'ai quelque chose de positif par la suite. Bon ciel à vous tous, Claude Schuhmacher
  18. 1 point
    ayant fait l'acquisition d'un newton dont l'age approche les 10 ans , j'ai constaté que celui ci péchait au niveau du Porte Oculaire. il faut dire que le PO d'origine l'OK 3 est pour le moins capricieux voir médiocre. voulant le changer , j'ai du déposer la base du PO et refaire une bague pour y installer le nouveau TCF Leo tout en respectant le Backfocus. A partir de là , il devenait évident que pour maitriser sa collimation je devais revoir l'ensemble des éléments qui le compose. j'ai fait pas mal de site et lu de nombreuses publications qui y font référence. https://www.webastro.net/forums/topic/59324-comment-régler-son-télescope-avec-méthode/ http://www.astrosurf.com/cielextreme/page180F.html http://www.astrosurf.com/altaz/collimation.htm il devient évident que la collimation est un jeu d'enfant sur ce type d'appareil mais quand on s'attaque à la géométrie des éléments qui le compose cela devient assez compliqué au premier abords. je ne parlerais pas de cette collimation mais les moyens que j'ai utilisé pour vérifier la position de chaque éléments. pour cela je me suis aidé d'outils utilisés pour d'autres fonctions (laser, caméra , niveau, équerre , etc...) quand on réalise une collimation , il faut au préalable s'assurer que votre tube soit à température et je vous conseille de bien vous assoir pour ne pas à avoir à se tordre le cou . il est certain que positionner le PO en haut est un avantage mais la contorsion vous provoquera des lombalgies. il est souvent fait état que pour vérifier la géométrie des optiques d'utiliser l’œil qui est certes efficace mais pas d'une précision absolue. vérification de la Perpendicularité du porte-oculaire. : la première chose à vérifier dans un newton est que l'ensemble PO avec son focuser et éventuellement sa platine soit d'équerre avec le tube. on recommande souvent de positionner une glace et de vérifier à l’œil nu le bon positionnement des éléments. facile au premier abords , c'est un peu plus compliqué de tenir la glace et de vérifier à l'oculaire. je trouve aussi que cela manque de précision ! j'ai donc fabriqué un outil à partir d'une glace , un double face , d'une équerre , d'une baguette d'angle et d'un serre joint. grâce à un laser, je peux ainsi vérifier à mon aise que l'ensemble soit bien positionné et que la perpendicularité du PO+bague + platine soit bien en place vérification de l'araignée : pour vérifier le positionnement de l'araignée , je me suis aidé de deux niveaux . un que l'on utilise régulièrement dans le bricolage et un autre venant d'une récupération. mais on peut utiliser les niveau à bulles vendus par pierro astro https://www.pierro-astro.com/materiel-astronomique/montures/accessoires-montures/niveau-a-bulle-60mm_detail j'avais un petit décalage que j'ai vite corrigé. la précision n'est pas hyper rigoureuse mais assez suffisante pour passer à l'étape suivante il faut aussi s'assurer que le bloc d'attache du secondaire soit bien centré dans le tube. pour ça rien de plus simple que d'utiliser un pied à coulisse ou d'une règle pour le confirmer vérification du positionnement du primaire : là encore on vous conseille de vous positionner devants le tube pour vérifier à l’œil nu son positionnement. sachant que le positionnement de l araignée a ete réalisée au prealable, je l ai pris comme référence pour verifier son positionnement . Pour cela j'ai utilise le centre du filetage de fixation du secondaire et un laser pour m'en assurer. avec du scotchs pour les tableaux (ne laisse pas de colle ou trace sur le tube) , j'ai dessiné le point centrale du tube et j'y ai fait un trou assez fin pour y laisser passer le faisceau laser. ainsi avec le hotech 2 pouces , j'ai pu ainsi m'assurer que le laser venait éclairer la partie centrale de œillet. c'est efficace et très précis du moment que votre laser est bien reglé le positionnement du secondaire : là encore , on vous conseille de vérifier le positionnement de l'orientation du secondaire à l’œil nu. moi j'ai préféré m'assurer que le positionnement soit parfait avec une caméra ASI 385MC et en utilisant le logiciel "AI's Collimation Aid" c'est nettement plus simple de vérifier à l'écran le position du secondaire tout en le manipulant pour cela j'ai utilisé la technique des deux feuilles de couleur pour bien mettre en évidence le secondaire par rapport au PO https://www.astrofiles.net/collimation le résultat est probant . vous risquez d'avoir une petite déformation du à l'objectif de la caméra mais cela ne gène en rien la manipulation. une vérification ensuite à l’œil nu et voici votre secondaire positionné comme il se doit. alignement du secondaire avec le primaire : pour cela je me suis aidé du système catseye et du laser. https://www.catseyecollimation.com/ Le teletube permet de bien positionner le secondaire en centrant l oeillet du primaire. le laser Howie Glatter 650nm avec sa croix permet de s en assurer . après c'est un jeu d'enfant , il vous suffit d'utiliser le système catseye ou le Cheshire sur ce lien on explique très simplement comment l'utiliser pour effectuer sa collimation https://www.pbase.com/strongmanmike2002/collimating_with_the_catseye ces systèmes sont très pratiques lorsque vous avez une surface blanche éclairée mais totalement inutilisables lorsqu'il fait nuit . si ce n'est pas le cas , vous pouvez vous aider d'un écran à Flat positionné sur le côté pour éclairer votre surface. le plus dur est de faire ressortir les 4 œillets en superposition ; trop de lumière on ne les voit pas et pas assez on n'en voit qu'un. le meilleur moment : lors de la nuit nautique. sur le terrain , je préfère m'aider du hotech 2 pouces et de valider l'ensemble sur une étoile très brillante comme Véga bon ciel christophe
  19. 1 point
    la méthode décrite dans cet article n’est que l’expression de mon ressenti et de ma petite expérience dans ce domaine. il existe plusieurs sortes de « mak »mais les deux principaux sont les suivant : le gregory ou le secondaire est collé sur le ménisque et le rumak ou le secondaire est indépendant du ménisque http://www.astrosurf.com/laurent/mak.htm Rien du plus agaçant que d’avoir une image floue ou de voir des étoiles en forme de coma. Si vous êtes confronté à cette problématique c’est que votre télescope est décollimaté ou voir pire. Il s’offre à vous deux solutions : renvoyer votre télescope au revendeur le plus proche ou mettre les mains dans le cambouis. La première solution est simple mais coûteuse . Outre le fait de payer une collimation , vous devrez payer un transport qui peut revenir cher si votre tube est assez lourd et encombrant. d’autre part, vous devrez repasser à la case « banquier » pour la prochaine collimation. La deuxième solution est gratuite mais semée d’embûches pour y arriver. Ce n’est pas impossible mais vous devrez etre minutieux et patient pour y arriver. Deux réflexions sont souvent émises sur les forums : le mak ne se décollimate pas : et bien c’est FAUX. Quelque soit l’appareil, il finit toujours par se décollimater et vous devez apprendre à le récollimater. c’est d’autant plus vrai quand vous parcourez de longues distances ….ou lorsque vous êtes nomade Un collimateur laser ne sert à rien sur un mak : c’est VRAI quand il est utilisé inséré dans le focuser avec projection sur mur mais il permet de comprendre le fonctionnement de la collimation sur ce type d’appareil. Pourquoi ? je ne saurais vous dire mais c’est ce que j’ai pu constater. Pour cela je me suis aidé d’un Collimateurs lasers Howie Glatter 635nm 2" Mon tube est un ottichen ZEN 250mm il a été conçu par Romano Zen un des meilleurs opticiens en Europe . Il est imposant , assez lourd 18kg et il respire la qualité dans sa finition. Sur la face arrière de mon mak , se trouvent trois grosses vis et trois petites vis disposées à 120° de chacune d’entre elles. Dans mon cas, elles sont cote à cote mais vous pouvez parfois les trouver décalée de plusieurs degrés. Pour réaliser cette collimation , vous devrez avoir deux clés allens pour tirer/visser ces vis et une caméra CCD sensible pour visualiser le disque du secondaire sur étoile test défocalisée. Vous pouvez aussi opter pour une barlow et un oculaire à fort grossissement pour visualiser cette tache d’airy. j’ai préféré utiliser la première méthode car il n’y a rien de pire que d’avoir l’œil rivé sur l’oculaire tout en tâtonnant sur les vis. Là au moins je peux voir la tache d’Airy tout en manipulant les vis. - Les grosses vis sont « tirantes » et permettent d’avancer la face arrière du tube (donc le miroir primaire ). elles sont fixées dans le barillet - Les petites sont « poussantes » et elles permettent de pousser la face arrière du tube en venant s’appuyer sur le barillet. Une documentation en anglais est disponible sur le net mais je la trouve peu appropriée et pas des plus simple à mettre en œuvre. vous allez vite vous agacer par un blocage d’un coté ou d’un autre. http://www.company7.com/library/orion/Inst_makcasscollim.pdf Vous l’avez compris , le but va être un savant dosage de pousser/tirer pour bien aligner le miroir primaire face au secondaire. Avec le collimateur laser , j’ai appris qu’il était plus simple de s’entraîner confortablement chez soi au chaud pour comprendre l’effet de ces vis sur le miroir primaire. Il m’a fallu pas moins de 8 heures d’entraînements pour passer à l’acte. La collimation fait peur mais le démontage d’un télescope fait fuir la plus part d’entre nous et à tord car comprendre et maîtriser son télescope est une chose primordiale pour faire de belles observations ou photos. Autant y passer pour vérifier l’état des optiques et des visseries. De toute façon, il ne pourra pas être plus décollimaté qu’il n’est. Pour mon cas je me suis aperçu que le ménisque avait bougé :Les points repères étaient décalés. Remettre un ménisque en place n’est pas simple car il faut passer la main dans le tube , soulever le ménisque et remettre en concordance les marques faites par l’opticien. j’en ai profité pour nettoyer les optiques et enlever les poussières. j’ai ensuite du attendre le bon moment pour passer à l’acte...ciel dégagé et pas de vent . après une MES de la monture , je me suis attelé à défocaliser la polaire vu sa hauteur dans le ciel et sa position proche du pôle nord. Il est important que l’étoile reste bien centrée pour éviter toutes aberrations ! l’étoile apparaît défocalisée et vous constatez rapidement que le secondaire ne se trouve pas au centre de la tache d’airy. Certains préconisent cette solution : « on desserre légèrement les poussantes et on joue sur les tirantes pour collimater. Puis on rebloque en vissant les poussantes. » J’ai opté pour une autre solution : elle permet de n avoir ni de jeu ni de décalage brusque comme j’ai pu le constater lors de mes éssais. « je mets les deux clés allens dans les vis , je débloque la poussante et je visse la tirante.je dévisse et Je visse en même temps. Ou inversement et je recommence si nécessaire . Ainsi cette action n’a pas d’action sur les deux autres paires de vis» Exemple : Si l’ombre de votre secondaire est trop sur la gauche et en haut , vous allez jouer sur les vis opposées . vous allez dévisser la tirante (la grosse vis) et visser la poussante (la petite vis) pour venir en butée.ainsi vous allez ramener l’ombre du secondaire vers le bas. Bien entendu , il se peut que votre face arrière (en bas du tube) vienne en butée du tube et vous n’avez plus de jeu pour orienter vers le bas l’ombre du secondaire. Vous devrez donc agir sur les vis du coté de l’ombre mais à l’envers. Je dévisse la poussante ( petite vis) et je visse la tirante (grosse vis) pour venir en butée. c’est un coup à prendre mais après une heure d’expérience vous allez vite comprendre le principe. pour résumer voici les conditions pour effectuer cette collimation : - avoir une nuit calme (avec un bon seeing ) - mettre en température le télescope (sortie deux heures avant , tête en bas et ventilé) - mettre le pare buée - prendre une étoile de forte magnitude - proche de la polaire - grossissement de (Barlow Televue 2x et oculaire 12mm ) sans renvoi coudé ! - bien centrer l'étoile dans l'oculaire réticulé - vérifier la tache d'airy en intra et extra . - prendre une photo avec une camera sensible pour effectuer le collimation. - s’aider de la croix virtuelle de la caméra pour avoir l’étoile centré et vérifier le centrage de l’ombre du secondaire - prendre une photo pour vérifier avec le logiciel " Al's Collimation Aid" la bonne collimation. le logiciel collimation aid est disponible à cette adresse http://astrolabo.com/2010/06/22/als-collimation-aid/ refaite la même opération avec une étoile plus lumineuse …comme l'étoile VEGA . A cette étape les retouches devraient être minimes les premiers résultats devraient être déjà apparents : très bon visuel à faible grossissement et étoiles rondes Puis avec une Barlow powermate x2 (comme je vais le réaliser bientôt) vous revérifierez votre collimation . le but étant bien de grossir au maximum pour corriger les imperfections
  20. 1 point
    Bonjour à tous, J'ai profité de ce beau ciel bien dégagé de février, malgré la fraîcheur. Les images sont prises dans la nuit du 6 au 7 février 2020.Turbulence assez forte, ce qui a été préjudiciable aux films pris avant le passage au méridien, pris au-dessus de la maison. Lunette LZOS 152/1200. Caméra ASI ZWO 290MM avec Barlow Meade 2X télécentrique. Ici une image de Rigel, béta Orionis : Magnitude primaire 0.30 / Magnitude secondaire 6.80 / delta magnitude (ΔM) 6.5 / Separation (ρ) 9.7" https://www.stelledoppie.it/index2.php?iddoppia=18472 Une image prise parmi les meilleures: J'ai réalisé aussi un empilement avec AS3! sur 5% des images du film, mais c'est moins fin comme résultat. Je crois qu'à l'avenir, pour les étoiles doubles, je réaliserai une série de photos afin d'extraire plus facilement les quelques images potables. Celle-ci est l'une des meilleures sur les 500 images prises. Suit l'image obtenue avec AS3! et R6 sur 5% des images. A partir de cette images, j'ai pu calculer approximativement l'échantillonnage du montage avec la camera et la Barlow. Ce sera utile par la suite. On tombe sur une valeur cohérente. Échantillonnage : 0.23"/p : F/D résultant : 16.8 pour un F/D initial de 8. On a donc 16.8, probablement du fait d'un léger tirage du support de la caméra, mais 16, cela colle. La Barlow n'est peut-être pas si "telecentrique " que cela avec ses 4 lentilles (2+2). Puis suivent deux plans lunaires dont je suis assez satisfait avec la détection d'un dôme sur l'image de Wallis Schröten ( Voir discussion en fin de blog) Ici l'une des meilleures image de Rigel A&B. 41/42 pixels d'écartement pour 9,7 " d'arc soit approximativement 0,230 à 0,235" d'arc/Pix Ici l'empilement avec AS3! et R6 sur 5% des images: Écartement 41 pixels. Échantillonnage: 9.7/41=0.236"/Pix soit 2500mm de focale pour un capteur ayant une taille de 2.9 µm. La valeur théorique aurait été de 2400mm de focale. 150/1200mm X2 avec la Barlow. Toujours avec le même montage optique et photographique. Les films sont en .avi 8 bits, mais je gagnerais à faire du .ser la prochaine fois en 16bits, et à orienter correctement la caméra. La mise au point me semble bonne, mais j'ai eu un peu plus de mal avec la deuxième image, probablement du fait que l'image à moins de contraste, et que la mise au point est moins simple. La prochaine fois, je ferai d'abord les films sur les zones à forts contrastes, et ensuite j'irai sur les autres en gardant la mise au point. Les commentaires sur les images ont été aimablement fait par jmd, administrateur d'astron'amis. Ici Schickard, Wargentin, Nasmyth et Phocylides. Ici une carte https://planetarynames.wr.usgs.gov/images/Lunar/lac_110_wac.pdf (vous pouvez grossir avec le +) et un lien :https://en.wikipedia.org/wiki/Schickard_(crater). Vous trouverez aussi une carte de la lune qui permet de zoomer:https://quickmap.lroc.asu.edu/?extent=-90,-23.097024,90,29.4556181&proj=10&layers=NrBsFYBoAZIRnpEoAsjYIHYFcA2vIBvAXwF1SizSg On ne doit pas etre loin du pouvoir séparateur de la lunette. Un cratère de 5 kms est parfaitement résolu. Les plus petits détails résolus doivent avoir 2 kms à la louche, mais des cratères plus petits sont détectés simplement par la différence de teinte plus claire. Les cratères Aristarque, Hérodote et Vallis Schröten. Voir la discussion lancée par @guy03 sur sa détection d'un dôme déjà connu dans la région, en fin de post. Je passe sous silence mes tentatives d'imager deux autres étoiles doubles: Sirius pour détecter Sirius B, mais Sirius prenait déjà une taille énorme sur le film du fait de la turbulence mais surtout du fait d'une surexposition du film. Sirus B était inclus dans la lumière de l'étoile principale. La détection est donc impossible car Sirius B était à l'intérieur de la tache lumineuse de Sirius A. Comment remédier à la surexposition? Je pense faire ainsi: Première étape: filmer Rigel avec une mire réglable en prenant bien soin d'avoir Rigel B sur la vidéo. Rigel B et Sirius B ont un écartement identique avec leur étoile respective.https://stargazerslounge.com/topic/142100-collimation-with-als-reticle/ Allez vers Sirius en laissant la mire. Réduire l'exposition ou le gain pour avoir Sirius A de la taille de Rigel A, et filmer. Avec un peu de chance, Sirius B doit apparaitre par moment. Éventuellement, mettre l'ADC en place pour que la lumière de Sirius B ne soit pas dispersée et qu'elle soit ainsi mieux focalisée . https://www.stelledoppie.it/index2.php?iddoppia=27936 Dubhe. Bon là, j'ai sous-estimé l’échantillonnage. Il me faudrait pour la prochaine fois prendre un échantillonnage plus important avec la barlow télévue 3X.https://www.stelledoppie.it/index2.php?iddoppia=49399 Trapèze d'Orion pour E et F. Je les ai toutes les 6 sur quelques images mais échantillonnage était aussi insuffisant du fait de la turbulence. Je n'ai pas jugé utile de mettre une image ici. A refaire une prochaine fois. Dubhe va être un challenge pour cette lunette, ainsi que Sirius. Il y a peu d'images qui circulent sur le net pour ces deux étoiles doubles. Merci de m'avoir accordé du temps pour la lecture. Claude schuhmacher PS: Les quatre discussions.
  21. 1 point
    Bonsoir, Voici une photo prise avec la star adventurer mini depuis ma terrasse à Arles avec mon 6D et l’objectif SAMYANG de 14mm ouvert à 2,8. Cette image est composée de : • 1 avant-plan pris à 100 isos avec un temps de pose de 30 secondes sans suivi ; • 10 images prises à 3200 isos avec un temps de pose de 120 secondes avec suivi et qui ont été empilées sous SIRIL. Le tout a été assemblé ensuite sous Photoshop. Pour une première je suis satisfait, mais j’ai des problèmes d'assombrissement des coins de l'image qui sont liés au vignettage, et il va falloir que je trouve une méthode transportable en sac à dos pour faire des flats afin de corriger ce problème. On peut voir l’abbaye sainte marie avec en fond les montages et la constellation du Corbeau et un bout de la vierge. Vincent
  22. 1 point
    Je prévois à la fin du confinement de faire un Paysage Nocturne avec une arche galactique. Ce sera faisable lors des nuits sans lune de fin avril vers 4h du matin jusque fin juin vers 1h du matin. Le partie haute de l'arche galactique se trouvera plein Est et culminera à 50° au-dessus de l'horizon. Le bulbe galactique se trouvera au Sud et culminera à une hauteur de 20 degrés au-dessus de l'horizon environ. De ce fait pour être spectaculaire, la photo devra être faite depuis un site dégagé (c'est-à-dire sans obstacle ayant une hauteur supérieure à 10 à 15 degrés au-dessus de l'horizon) sur un champ qui va du Nord au Sud et qui sera exempt de lampadaire. Je pense que plusieurs sites sont propices pour tenter ce genre de photo à arles sur tech ou dans le vallespir ou dans les albère (l'idéal serait d'avoir la mer), avez-vous une idée ? Quelqu'un de mon coin serait il partant que l'on en fasse ensemble ? Vincent Je joins une capture écran de ce phénomène.
  23. 1 point
    Bonjour, Suite à un contretemps (problème de pneus), j’ai dû changer mes plans pour la nuit dernière. Je prévoyais de tester ma star adventurer (qui a un problème au niveau du viseur polaire) pour réaliser des paysages nocturnes avec suivi sans faire une mise en station au polemaster. Ma terrasse étant envahie par la fumée des cheminées des voisins j’ai dû attendre tard dans la nuit pour tenter l’expérience. En voici le résultat : • Le premier plan est une pose de 45 secondes à 3200 ISO sans suivi réalisée avec le 6D et le 14mm SAMYANG ouvert a 2,8 • Le ciel est le résultat de l’empilement sous SEQUATOR de 10 poses de 45 secondes avec le suivi activé, réalisées avec le 6D et le 14mm SAMYANG ouvert a 2,8 • J’ai ensuite fusionné les deux images. Au vu des conditions de prises le résultat est satisfaisant, je retenterai l’expérience. Si cela s’avère concluant j’acheterai une powerbank qui sera transportable dans mon sac à dos pour pouvoir réaliser facilement ce genre d’images. Vincent
  24. 1 point
    vous êtes comme moi perdu dans les différentes normes et les différents types de fiches USB . ce post est fait pour vous. j'ai essayé d'être simple tout en détaillant au maximum il existe aujourd'hui 3 normes : USB1 , USB2 et USB3 qui ont évoluées au fil du temps et la dernière norme USB4 qui devrait sortir d'ici peu . elle nous apportera des débits encore plus impressionnants (40Gbps annoncé ) commençons par les débits : débit USB 1 : 1,5 Mbit/s (faible vitesse, ou Low Speed), et 12 Mbit/s (soit 1.5 Mo/s) (pleine vitesse ou Full Speed). débit USB 2 : 480 Mbit/s (haute vitesse ou High Speed) (soit 60 Mo/s) débit USB3 : 4,8 Gbit/s (soit env. 600 Mo/s) (vitesse supérieure ou SuperSpeed). ça c'est pour la théorie mais dans les faits il en est tout autre . n'espérez pas les atteindre c'est peine perdu ! avec l'arrivée de la norme USB 3.1 , il y a eut un changement avec des renommages aie cela se complique ! . pourquoi 3.1 ? rassurez vous je l'aborderait plus tard . revenons à USB 3 . cela a permis d'apporter certaines évolutions et pas des moindres qui nous intéressent. - Alimenter un périphérique avec une puissance plus importante - un connectique de type C qui se branche quelque soit son orientation - Et des vitesses de transfert de données plus élevées de 5 Gbps (gigabits par seconde) . il a surtout été utilisé pour les smartphones et tablettes et peu à peu il s'impose dans le portable et les différents périphériques (DD externe , caméra ,etc..) cote consommation : la dernière norme USB3.0 permet de fournir un ampérage de 900mA au lieu des à 500 mA de l'USB2 cote communication : les débits se font dans les deux sens pour USB 3 (full-duplex) alors que c'est dans un seul sens pour USB 2 ( half-duplex). il permet ainsi d'échanger des flux différents : vidéo, son ,données,etc... cote référencement : pour différencier les ports USB l'USB 3 est peint en bleu et l'USB 2 en blanc . c'est ainsi que l'on les reconnait cote connectique : ce qui devait devenir simple s'est fortement compliqué . on retrouve toutes sortes de connecteurs pour aller plus loin dans cette norme je vous conseille d'aller voir ce post https://www.frandroid.com/comment-faire/comment-fonctionne-la-technologie/391724_tout-savoir-sur-lusb-type-c-ce-nouveau-connecteur-unifie alors pourquoi USB 3.1 et 3.2 ? le standard 3.1 s'est doté d'un débit maximum de 10 Gb/s. l'USB 3.0 s'est vu rebaptisé en USB 3.1 Gen 1 et le nouveau standard a alors pris le nom d'USB 3.1 Gen 2. et puis est arrivé le standard USB 3.2 avec ces débits de 20 Gbps l'USB 3.1 Gen 1 a été renommé l'USB 3.2 Gen 1, l'USB 3.1 Gen 2 a été nommé l'USB 3.2 Gen 2, et l'USB3.2 est devenue USB 3.2 Gen 2x2. au final il y a de quoi en perdre son latin pour résumer : USB Hi-Speed (480 Mb/s) : USB 2.0 SuperSpeed USB (5 Gb/s) : USB 3.2 Gen 1 : ex-USB 3.1 Gen 1, lui-même ex-USB 3.0 SuperSpeed USB 10 Gbps (10 Gb/s) : USB 3.2 Gen 2 : ex-USB 3.1 Gen 2 SuperSpeed USB 20 Gbps (20 Gb/s) : USB 3.2 Gen 2x2 Qu'en est t'il de la rétrocompatibilité entre ces normes ? comme on dit qui peut le plus peut le moins. Hôte USB 3.0 // Câble USB 2.0 // Périphérique USB 2.0 OK Hôte USB 2.0 // Câble USB 2.0 // Périphérique USB 3.0 OK Hôte USB 2.0 // Câble USB 3.0 // Périphérique USB 3.0 OK Hôte USB 3.0 // Câble USB 3.0 // Périphérique USB 2.0 Négatif mais revenons à nos moutons . les deux normes qui nous intéressent sont l'USB 2 et l'USB 3 car on les retrouve dans la plus part de nos caméras Cmos et nos périphériques. Pour le planétaire : il vous faudra avoir de l'USB 2 pour les petites cam (ASI 120MC ) et de l'USB 3 pour les capteurs plus importants (ASI 178MC ) pour le Ciel Profond : à minima l'USB 2 peut être utilisé pour l'ASI 1600 mais l'USB3 est fortement recommandé. avec la sortie des nouvelles caméras AS6200 , vous n'aurez pas le choix : USB 3 d'office autrement vous aurez comme qui dirait un GROS embouteillage . test des débits ASI 385MC : test des débits ASI 1600: vous l'aurez compris le nombre de fps (frame peer second/images par seconde ) dépend de la taille du capteur de la caméra et du port USB de celle ci. plus le capteur est gros et plus les débits doivent être importants. privilégiez les ports USB3 de votre portable pour vos caméras et laissez les port USB 2 pour vos périphériques peu gourmands : moteur de mise aux point , sonde météo , monture, etc... qui n'a jamais été embêté avec les câbles USB quand vous mettez votre monture en station ? dans l'USB il y a des limites : maxi 5m et même à cette longueur vous devrez passer par des câbles blindés après il vous faudra passer par des moyens de communications plus adaptés je vous met ce lien qui traite des liaisons USB sur grandes distances https://www.reichelt.com/magazin/fr/liaisons-usb-pour-les-grandes-distances/ les câblés qui vont nous intéresser sont : USB Type A Mâle/Type B Mâle qui alimente la plus part des caméra USB Type A Mâle/U Micro USB Mâle pour les disques Durs externes et puis arrive l'inévitable : malgré que votre caméra possède un mini HUB vous n'avez pas assez de ports USB. le seul moyen est de passer pour un HUB USB mais tous ne se valent pas . c'est un peu "la loterie" mais d'origine ils sont "tagués" USB3 ; ils possèdent une alimentation spécifique et un port micro USB mâle. oui mais voila le câble reliant le HUB au portable est souvent riquiqui 50cm. n'ayant que deux ports USB 3 et un port USB C sur mon portable , j'ai choisi de racheter un Câble USB-C To Micro USB-B 3.0 (Mâle/Mâle) - 2 m https://www.ldlc.com/fiche/PB00227059.html?offerId=AR201704100097 le débit est encore correct avec ce cable de 2 metres : 260Mo/s au lieu des 280Mo/s avec le câble d'origine et puis enfin vous comprendrez vite qu'il vous faut un Disque Dur externe pour stocker et transférer vos données j'ai choisit celui ci pour ces débits et son rapport qualité prix mais qu'en est il des débits ? -stockage d’une capture vidéo de la 385MC avec asicap sur le disque SSD de 128Go du portable : en haute résolution 1986x1093 : 65fps/s suivant ASICAP et 4,99Go/60s de stockés sur le DD en basse résolution 320x240 : 125fps et 1,21Go/60s de stockés sur le DD -stockage d’une capture vidéo de la 385MC sur le disque SSD externe 1To : en haute résolution 1986x1093 : 65fps/s et 9,66Go/60s de stockés sur le DD en basse résolution 320x240 : 125fps et 1,16Go/60s de stockés sur le DD comme vous pouvez le voir , j'ai un bridage des débits en haute résolution sur mon portable qui a 1 AN ! si c'était le chipset qui briderait je devrais avoir la même problématique sur le DD externe. ce qui n'est pas le cas il est fort probable que ce soit le DD 128Go du système qui ne suit pas ou le contrôleur de disques DD alors que dois je en conclure ? est il utile d’insérer ce SSD externe de 1To a la place de mon DD système ou de mon DD à plateau supplémentaire de 1To : NON. - vu les tests fait sur ce matériel avec un PC moderne et haut de gamme , je reste septique https://www.01net.com/tests/comparateur/samsung-860-evo-1-to-samsung-860-qvo-1-to-49837-55251.html - je n'en vois pas l'utilité car les débits déjà très honorable de ce DD externe satisferont largement à mon ASI1600 mm Pro et mon ASI 385MC - démonter un portable pour mettre un nouveau DD pour peut être gagner quelques dizaines Mo sur les 260Mo/s actuels en copie, cela n'en vaut peut être pas la chandelle. - de plus ce DD externe me permettra d'effectuer des transferts entre mon portable et mon PC fixe Alors a vous de faire ce test et si les débits ne sont pas suffisants il sera peut être alors utile de tenter le coup du démontage avec les risques que cela peut engendrer (perte de la garantie , plantage système, détérioration de la carte mère par l'électrostatique,etc.. ) vous devrez alors utiliser le logiciel de copie Acronis pour une somme de 50€ pour faire une copie à l'identique de votre système. https://www.acronis.com/fr-fr/promotion/backup/sem-split/?gclid=EAIaIQobChMIhuWw36aj5gIVmYXVCh2t0wdkEAAYASAAEgIrHfD_BwE
  25. 1 point
    Bonsoir, Je suis sorti deux fois faire de l’astronomie ce week-end : une fois au refuge des conques le samedi soir et une fois sur corsavy le dimanche soir. Voici le compte rendu de la deuxième sortie. Je parlerai ici même de la première dans quelques jours (comme il y a plusieurs volets et que les images sont plus dures a traiter, je la relaterai plus tard). J'ai dédié ma deuxième sortie à la photo en pose courte pour tenter de m'affranchir de la turbulence qui m'oblige à utiliser des petites focales (j'en reparlerai prochainement), et j’ai fait la connaissance d’un autre astrophotographe amateur. Je me suis rendu sur corsavy en fin d’après-midi et j’ai monté mon matériel pendant qu’il faisait encore jour. J’ai utilisé ma caméra GPCAM3 IMX224c et le C9 avec le réducteur de focale MEADE 0,33 et la bague de tirage de 15mm. Le tirage résultant de l’ensemble du montage était de 49,5mm. La focale résultante était de 1035mm (mesuré par astrométrie). J’ai réglé le gain a 5000 sous APT. Après une mise au point réalisée avec un masque de bathinov, j’ai pris 1054 poses de 5 secondes, par tranche de 100 à 120 images pour remettre l’objet au centre du champ entre deux tranches. En effet à cause des tassements du sol et des flexions du trépied la mise en station réalisée au polemaster a été faussée et le suivi n’a pas été parfait. Après avoir tâtonné pour trouver le motif de bayer (GBRG), j’ai traité l’ensemble sous SIRIL sans dark, flat ou offset. Je retraiterai la même image avec des darks et des offsets (la caméra est au frigo). Je suis satisfait du résultat car la FWHM en secondes d’arc pour une majorité des images était de l’ordre de 3 secondes, ce qui est un première pour moi 😊 Voici donc ma première M1 en pose courte avec une FWHM correcte. A retenter donc. Vincent
  26. 1 point
    Je suis retourné observer le ciel et faire de l’astrophoto au refuge des conques dans le haut vallespir à LA PRESTE (commune de PRATS DE MOLLO) dans la nuit du 15 au 16 Février 2020. Les prévisions météos détaillées disponibles sur l’application de LA CHAINE METEO pour la PRESTE LES BAINS, annonçaient le passage de nuages de haute altitude entre 19h et 24h00 environ, puis un ciel totalement dégagé. Dans le même temps elles annonçaient des nuages de basse altitude pour les communes se trouvant aux alentours. Les prévisions de METEOBLUE allaient dans ce sens. Cela laissait penser qu’il pourrait y avoir la mer de nuage. Par ailleurs le taux d’humidité annoncé était très bas. Comme j’avais observé la veille au soir, je n’étais pas très motivé, mais mes amis m’ont convaincu d’y aller, malgré la fatigue. Je me suis alors fixé comme objectif de : • Tester le calfeutrage de mon AZ EQ6 et de l’ensemble des périphériques nécessaires à la prise de vue avec un APN et mon ordinateur portable ; • Faire un timelapse ou un nightscape avec mon 6D sur un trépied ; • Observer en parallèle ; • M’assurer que le lentilles sont une solution acceptable pour observer Je suis arrivé vers 18h00. Une fois sur place, j’ai commencé à monter mon matériel. Tout s’est bien passé tant qu’il y avait la lumière du jour et j’ai avancé rapidement et de façon ordonnée. Une fois que l’obscurité est arrivée, j’ai commencé à ne plus savoir comment m’organiser, et tout a semblé beaucoup plus compliqué. Cela montre que je dois pratiquer l’astrophoto plus souvent. J’ai calfeutré la base de ma monture, le HUB USB, le POWER HUB, le CABLE ACTIF USB 3 avec un film plastique noir pour le jardinage. Cela s’est avéré très efficace et les diodes n’ont incommodé personne pendant la soirée, malgré un ciel très noir. Comme j’avais oublié ma tente de PC (j’avais également prévu un film plastique pour la calfeutrer et faire disparaitre les lumières qui étaient encore visibles), j’ai installé mon portable dans ma tente FRESH AND BLACK. Cela s’est avéré très efficace et très confortable et je pense que je recommencerai. Je n’utiliserai la tente de PC que lorsque la présence du portable sera nécessaire à proximité de ma monture (lors de la mise en station au POLEMASTER par exemple). Conformément aux prévisions le ciel s’est couvert progressivement et a commencé à se dégager complétement vers 23h30. Durant ce laps de temps, j’ai tout de même pu voir le pourpre dans ORION en profitant de trous dans la couverture nuageuse. Quand le ciel s’est dégagé et que j’ai entendu un de mes amis énoncer des SQM de malades (entre 21,66 et 21,74) alors que je paramétrai ma session de prises de vue, j’ai commencé à faire des erreurs et j’ai trouvé le long tellement je voulais mettre l’œil à l’oculaire. Dans la précipitation, je ne me suis même pas rendu compte que j’avais réglé les ISO à 160 au lieu de 1600 et j’ai oublié de lancer le logiciel BACKYARD RED pour rendre l’affichage de l’écran moins gênant pour l’accoutumance à l’obscurité, ce qui m’a quelques peu perturbé et fait perdre un peu (et même beaucoup) du spectacle. J’ai pu malgré tout lancer une session photo avec autoguidage (avec une erreur de paramétrage certes), et faire un timelapse. Dans le même temps, j’ai pu observer plusieurs objets : M51, M81, M82, Le trio du LION, M104, M97 et M108, la nébuleuse du clown et sa couleur bleutée. Comme à chaque fois que le SQM avoisine 21.7 les objets sont transfigurés, les bras spiraux des galaxies deviennent visibles, c’est un régal. Dans le même temps, j’ai pu valider le fait que les lentilles pour corriger la vue de loin sont très adaptées à l’observation au télescope (je suis myope, presbyte, et astigmate) pour peu que l’on se tienne bien droit (la lentille pour astigmate est lestée et ce point est donc très important) . La difficulté survient quand on travaille sur un écran, ou que l’on regarde un livre ou un atlas ou une carte du ciel, il faut alors prévoir une paire de lunette en complément des lentilles et les avoir autours du cou. En conclusion cette soirée a été un succès : J’arrive à bien isoler mon matériel et rendre la pratique de la photo compatible avec l’observation visuelle. Je peux lancer deux sessions photos en parallèle tout en observant au télescope et je pense avoir trouvé la solution pour rendre mon astigmatisme non gênant pour la pratique de l’observation visuelle . Il me tarde de recommencer. Vincent
  27. 1 point
    Bonsoir, Voici mes deux dernières photos prises dans la nuit du 14 au 15 février 2020 au refuge des conques à 1600m d'altitude dans la haut vallespir. Je suis un peu déçu du rendu dans mon image avec orion, et je vais en refaire une le plus tôt possible avec plus de poses (11 de 15 secondes à 6400iso au 6D avec le samyang de 14mm ouvert a 2.8). En revanche je suis agréablement surpris de ma circumpolaire. Elle est constituée de la superposition de 835 poses de 8 secondes pris toutes les 9 secondes (6400iso au 6D avec le samyang de 14mm ouvert a 2.8). Il me reste a préparer le compte rendu de la deuxième soirée ... Vincent
  28. 1 point
    Voici mes deux dernières tentatives de prise de vues au 1300d avec le C9 (poses de 120 secondes à 1600 ISO) sans réducteur au FORQUETS à LA PRESTE dans les Pyrénées-Orientales (1622m d'altitude). Le cadrage de M81 est loupé et la MAP est perfectible.J'ai eu de nombreux problèmes liés au tassement du sol et/ou des flexions du trépied qui ont rendu les pointages hasardeux et qui m'ont contraint à rectifier la mise en station après chaque mouvement vers un objet. La turbulence était relativement importante et la FWHM n’arrêtait pas de changer, j'ai donc dû utiliser un masque de Bathinov. Lors de la prochaine tentative j'utiliserai un réducteur 0,33 et ma caméra avec un capteur IMX224 à Bining 2x2 ou 3x3, cela devrait me permettre d'atteindre un échantillonnage proche de celui utilisé par un ami qui a réussi ses prises de vues et sa mise au point sur le même lieu au même moment. Le SQM lors de la deuxième soirée a atteint 21.55, et je pense que ce site peut offrir de bien meilleures soirées. A suivre....
  29. 1 point
    Voici le timelapse de la soirée à corsavy avec trois moins d'images que prevu. Vincent soirée_12-06-1080p_xvid.avi
  30. 1 point
    Bonjour, Voici le compte rendu de la soirée de Vendredi. Tout d’abord, je tiens à remercier Bernard et Pierre de m’avoir motivé, car sans eux je me serai contenté de faire des images depuis ma terrasse. Je suis monté rejoindre Bernard et Pierre malgré les prévisions qui annonçaient une humidité importante et la présence de nuages. Fort de nos expériences lors des soirées avec des prévisions météo similaires, nous avions décidé de nous rejoindre à Corsavy plutôt qu’a la serre de Montferrer pour limiter les nuisances occasionnées par la brume. Les prévisions de SEEING (turbulence) étaient excellentes pour la totalité de la nuit. Comme la Lune ne se couchait pas avant 3h du matin, je me suis fixé comme objectif de pratiquer l’astrophoto pour tenter de faire une mise au point soignée avec mon C9 et faire mon premier timelapse censé montrer le déroulé de la soirée avec en fond un joli paysage. Je précise que j’avais passé une semaine assez chargée sur le plan professionnel et que j’enchaine les journées à rallonge. Je précise également que pour évacuer le stress il m’arrive de faire une à deux heures de sport certains jours, ce qui fait que j’étais assez fatigué et pas du tout conditionné pour faire une soirée astro. Je ne m’étais pas préparé non plus sur le plan matériel et certaines choses se sont faites dans la précipitation. Par ailleurs j’appréhendais depuis le début de l’après-midi le fait de devoir descendre, depuis le troisième étage sans ascenseur, ma grande valise contenant mes deux APN et tout le matériel qui va avec, ma STAR ADVENTURER, mon ordinateur portable et l’écran à flat. Je suis arrivé vers 21h30. Le temps de discuter un peu (même beaucoup), j’ai mis en place le 6D pour faire le timelapse (il était environ 22h30), j’ai ensuite monté le reste de mon matériel. Il m’a bien fallu une heure pour y arriver (qu’est-ce que j’ai trouvé ça long). Contrairement à d’habitude j’avais un câble d’alimentation en trop, mais je me suis dit que cela était normal. Lors des étapes suivantes j’ai trouvé que la mise au point était horriblement lente, mais comme je n’ai pas l’habitude de me servir de mon matériel, je n’ai pas réalisé que cela était anormal. Après avoir réglé le chercheur et monté pour la première fois le click lock, j’ai fait la mise en station, puis j’ai collimaté (réglé) mon télescope à 2D. J’ai constaté par la suite que la collimation faite à l’oculaire et à la caméra était strictement identique, contrairement à ce que voyais les fois précédentes. J’ai alors tenté de faire une synchronisation des coordonnées de la monture par pointage astrométrique. Je me suis alors heurté à la lenteur de la mise au point et j’ai mis une heure à comprendre ce qui se passait : je n’avais pas relié le système de pilotage de la mise au point au boitier d’alimentation (ce qui explique le câble en trop). Après avoir pris une collation avec Bernard et Pierre et de nouveau beaucoup discuté, j’ai commencé à tester la procédure de mise au point (il était plus d’une heure du matin). Comme la lune se couchait derrière les montagnes, j’ai alors tenté de faire cette dernière sur une étoile. Malheureusement le SEEING s’est dégradé d’un seul coup et j’ai dû me contenter d’une mise au point approximative comme d’habitude à 500 pas moteurs près. J’ai alors fait quelques images qui ne sont pas représentatives de ce que pourra produire mon matériel quand je le maîtriserai. Par ailleurs j’ai autoguidé avec le chercheur plutôt qu’avec la lunette guide (j’avais la flemme de la monter et vu ce qui m’était arrivé). J’ai eu également des problèmes perte de la mise en station que j’impute : - Au sol meuble qui a dû s’enfoncer (les défauts de mise en station semblaient suivre les déplacements du tube) ; - A un niveau initial que j’ai négligé de faire correctement ; - A des contraintes au niveau de l’axe d’azimut probablement liées au déplacement du poids du tube et de la barre de contrepoids (elles même amplifiées par le mauvais niveau initial et par le tassement du sol meuble). La procédure de correction des problèmes de ce type m’a permis de de faire des poses de 6 minutes a 2350mm de focale. Mais je ne pense pas que j’aurais pu en enchaîner plusieurs. Avec mon matériel actuel, je ne pourrais résoudre ce problème qu’en posant mon télescope un sol dur et en faisant un niveau correct. Dans un futur proche (du moins je l’espère), je vais devoir acquérir un trépied dont les pieds peuvent s’enfoncer dans le sol pour limiter ce genre de problèmes. J’ai également constaté que lorsque la résistance chauffante fonctionne, la monture m’indique que la tension qu’elle reçoit se trouve dans limite basse de ce qu’elle tolère. Je vais donc devoir alimenter la résistance chauffante avec une batterie séparée pour éviter de dégrader le matériel. En regardant les images du futur timelapse, j’ai constaté que ma tente de PC n’isole pas bien l’écran de l’ordinateur portable et que la lumière de ce dernier sera gênante lorsque les nuits seront propices à l’observation visuelle dans de bonnes conditions. Je devrais donc la recouvrir d’un drap épais. J’ai également pris conscience des nuisances occasionnées par les leds de mon télescope. Contrairement à ce qui préconisé sur internet, je ne vais pas les masquer car elles permettent en cas de problèmes de faire un diagnostic. Je vais plutôt couvrir, comme je le pensais, le trépied soit avec une bâche soit avec un drap. J’ai aussi conclu que je dois pratiquer plus souvent à l’extérieur de chez moi afin de mieux gérer mes émotions (quand on fait un effort pour sortir le matériel, on veut gagner du temps pour pratiquer le plus possible et du coup on se précipite et on fait de grosses erreurs) et les galères que l’on rencontre sont potentiellement différentes. A la relecture du timelapse, j’ai constaté que j’ai dû me tromper dans les réglages de mon 6D (j’ai voulu en tester de nouveau mais je ne les maitrise pas) : J’ai trois fois moins d’images qu’attendu. Je devrais donc être plus attentif de ce côté-là aussi. Je vous montre NGC2024 et M1 a 2350mm de focale au 1300D non defiltré à 1600 ISO, poses de 6min sans offset ni dark ni flat. Le timelapse viendra un peu plus tard. Vincent
  31. 1 point
    Bonjour, Voici un rapide compte rendu de deux soirées d’observation tout près de chez moi ce week end. Bien que très fatigué et n’ayant pas pu préparer mon matériel, je suis allé rejoindre en touriste (c’est-à-dire sans instrument) deux amis à la SERRE DE MONFERRER vendredi soir. Comme le laissaient entendre les prévisions météos de de CHAINE METEO l’humidité était importante, mais la stabilité du ciel était bonne (conformément au modèle de SEEING de METEOBLUE) du fait que le vent venait du SUD et que ce site est dégagé au SUD. J’ai profité de l’occasion pour montrer à mes deux amis comment parfaire la collimation de leurs instruments en les incitant à aller bien au-delà de D (diamètre de l’instrument en millimètres) de grossissement : ce fut un succès et je pense qu’ils le referont à chaque fois tant les étoiles étaient ponctuelles. Le SQM sur ce site était alors de 20,7 environ. La fatigue aidant j’ai dû écourter la soirée. Sur la route du retour, je me suis arrêté à CORSAVY à proximité du terrain de foot. L’humidité était bien plus faible et le SQM était de 21.10 environ. Une fois rentré chez moi, j’ai comparé les prévisions météo du soir (qui par chance étaient encore visibles) pour les communes MONTFERRER et de CORSAVY afin de les confronter à mes observations. Je me suis rendu que la commune de CORSAVY semblait bien moins exposée à l’humidité que MONTFERRER. Le lendemain, j’ai pris la décision d’aller observer le ciel. J’ai alors mis le C9 et le matériel photo dans le coffre. Le vent était censé venir du SUD, mais l’humidité devait être importante tant à MONTFERRER qu’à CORSAVY. Une fois rendu à CORSAVY j’ai du choisir si je poursuivais en direction de MONTFERRER. J’ai alors regardé en direction du site d’observation se trouvant à la SERRE DE MONTFERRER et j’ai alors constaté qu’il se trouvait dans les nuages, à la différence de CORSAVY. J’ai alors pris la décision de m’installer sur le terrain de foot de la commune. Des personnes qui logeaient dans des campings cars, qui se trouvaient tout près de là ou je me situais, sont venues me parler par curiosité. Je leur ai naturellement proposé de venir observer, ce qu’elles ont accepté. Voyant que les conditions d’observations étaient bonnes et que les nuages semblaient s’accrocher aux sommets distants de quelques kilomètres, j’ai également proposé à un ami de venir me rejoindre, ce qu’il accepta également. J’ai ensuite profité du jour pour monter le matériel et une fois la nuit tombée j’ai pu effectuer la collimation. Pendant la soirée, j’ai pu montrer a mon ami et aux personnes que j’avais invité JUPITER, SATURNE et ses anneaux ainsi que quelques nébuleuses planétaires (dont l’œil de chat) et amas globulaires (C2A et sa fonction de planification de soirées d’observation m’a servi d’anti sèche car je n’avais aucune liste d’objets en tête). J’ai constaté que le vent était glacial et qu’il semblait venir du nord contrairement à ce qui était annoncé. Le SEEING était moyen et la division de CASSINI sur les anneaux de SATURNE n’était pas visible. L’humidité était bien présente et la résistance chauffante m’a sauvé la mise plus d’une fois. Le SQM frôlait les 21 et il a atteint 21,10 en fin de soirée. J’ai profité de cette séance d’observation pour réaliser un time laps du ciel en direction du refuge de BATERE avec le canon 6D et l’objectif 24/105mm réglé sur 24mm et ouvert à 4. Le temps de pose est de 15 secondes pour chaque image. J’ai utilisé la fonction intervalomètre de MAGIC LANTERN pour prendre une image toutes les 60 secondes. L’appareil était placé sur ma nouvelle rotule TS OPTICS pouvant porter 15 kilos de charge. L’ensemble se trouvait sur le trépied REPORT 112. Ceci a permis de garantir une parfaite stabilité de l’appareil photo malgré le vent. Je peux conclure de la soirée : - Corsavy semble mieux protégé de la brume que le refuge de batère ou le site se trouvant à MONTFERRER ; - En cas de forte humidité il faudra que je me rabatte sur le terrain de foot de CORSAVY - Mon matériel fonctionne parfaitement et est parfaitement transportable et utilisable si je suis seul ; - J’aime toujours le visuel. Vincent lrt_h264-420_1080p_23.976_HQ.mp4
  32. 1 point
    Ayant pendant 10 ans utilisé un meade LX 200 10 pouces avec un F/D à 10 , j'ai eu envie de passer au maksutov pour en prendre plein les yeux. j'ai jeté mon dévolu sur une occasion fabriqué par Ottiche Zen artisan opticien italien réputé pour sa fabrication d'optiques de qualité l'avantage de ce tube c'est qu'il est identique aux SC et l'on peut trouver des pièces détachées pas chères sur les PA ou les sites de ventes. lien : http://www.costruzioniottichezen.com/ Caractéristiques : - Diamètre : 250mm - ménisque 240mm BK7 - F/D : 13.5 - Focale : 3375mm - Poids : 15Kg avec la queue d'aronde 10 microns (4Kg) - Mise au point par translation du miroir primaire - Obstruction du primaire : 23% - Ventilateur de mise en température. - Sortie en 31.75 et 50.8 l'aspect extérieur détermine souvent le soin apporté par le propriétaire du dit matériel mais il ne faut pas s’arrêter à ces quelques détails car cela ne reflète pas la qualité et le potentiel du tube. quand on achète de l'occasion il faut souvent s'attendre à racheter des pièces pour l'adapter à sa monture ou l'optimiser à son besoin 1- Il n y a que peu de différences mécaniques entre un SC et un mak Gregory à part l'optique . le ménisque était en très bon état visuel avec quelques poussières dessus que j'ai enlevé lors du démontage du tube lors du démontage j'ai constaté que mon ménisque avait bougé et ce n'est pas des plus simple à remettre en place. sachez que cette manipulation ne se fait que très rarement sauf si l'on veut le nettoyer . le ménisque était en très bon état visuel et le primaire n avait aucun piqué preuve d une bonne qualité de l optique pour son age. la réputation de cet opticien n'est plus à faire le secondaire était bien colle même si je pense avoir encore un petit défaut. Un peu trop perfectionniste certainement . 2-la queue d'aronde était de fabrication personnel..... c'est la premier chose que j'ai remplacée . Ayant une monture 10 micron ,j'ai décide de passer par ce fabriquant : la qualité est là et le prix aussi. la queue d'aronde (même si ce n'est qu'un morceau de métal ) est plus large , plus épaisse que ceux du commerce ; elle permet de fixer correctement les larges anneaux dessus et de supporter un poids conséquent. par contre cela m'a rajouté du poids : 2Kg en plus. 3- l'aspect extérieur comportait des éclat de peintures sur les anneaux et le couvercle que j'ai vite enlevé grâce à une bombe de peinture. A cette étape il avait un peu plus de gueule mais le chemin était encore loin avant d'avoir un tube opérationnel 4- la molette de translation du primaire ne souffrait d'aucun jeu ou de défaut. pas de point de résistance même si l on retrouve toujours ce shifting bien présent dans ce tube . c'est typique à TOUS les Tubes Schmidt-Cassegrain ou maksutov dont la Mise Au Point (MAP) est obtenu par déplacement du primaire le déplacement du primaire fait bouger l image et dans un cas extrême faire sortir l'étoile ou la planète du champs de l oculaire (encore plus avec des oculaires ortho qui ont un champs restreint) on peut regraisser le filetage mais cela impose un démontage en règle du primaire . pour mon cas , il a été inutile de le faire même si j'ai déposé le primaire par la suite 5- la bague de sortie était de base voir bas de gamme , le jeu était important et aucune translation possible ni une ni deux je prends des renseignements sur ce site et direction internet pour acheter un excellent Porte Oculaire feather touch 2 pouces https://laclefdesetoiles.com/porte-oculaire/1362-porte-oculaire-feather-touch-2-longueur-du-tube-08-avec-bague-de-serrage-et-frein.html Coulant : 50,8 mm (2") Modèle : Porte-oculaire Feather Touch Starlight instruments 2" débattement 0,8" Caractéristiques mécaniques : Débattement de 20,3 mm (0.8") / Rail de guidage Poids : 453 g Interface Télescope : Schmidt-Cassegrain Tirage : Minimal → 35,69 mm / Maximal → 56 mm Porte-Oculaire : avec microfocuseur 1/10 Capacité de charge : 3,6 kg à 4,5 kg il vous faudra aussi acheter un Adaptateur court Starlight Instruments pour porte-oculaire Feather Touch FTF2008 pour SC Celestron et Meade. sans ce raccord il vous est impossible de fixer le PO sur le tube. il transpire la qualité , la finition est impeccable , la "translation du tube" est parfaite. sur recommandation et les bons conseils du vendeur j'ai opté pour un débattement de 0,8" car cela vient en butée du bafle. cela n'est pas un soucis car je fais une première mise au point par la molette puis par le PO par contre il vous sera difficile de le mettre dans tous le sens sans dépose de la molette de réglage . 6 - A la longue , vous comprendrez vite que tourner la molette du tube ou du PO est fatiguant , pas très pratique parfois et provoque souvent des vibrations lors de vos observations. un moteur de mise au point est nécessaire pour éviter ces désagréments. j'ai opté pour prima luce lab avec sa sonde puis je me suis rabattu sur l'EAP de ZWO : moins cher , compatible avec le PO et nul besoin d'une correction de température . https://www.loisirsplaisirs.com/accessoires-cameras-zwo/4279-moteur-mise-point-zwo-eaf.html mon prima luce lab ira sur mon astrographe astrotech 106LE qui a besoin de précision et d'une MAP parfaite en fonction de la T° https://laclefdesetoiles.com/accessoires-pour-l-imagerie/5374-mise-au-point-electrique-sesto-senso-prima-luce-lab.html https://laclefdesetoiles.com/alimentations-et-cables/5375-sonde-de-temperature-prima-luce-lab-pour-sesto-senso.html A ce niveau je ne peux vous dire lequel est le meilleur mais des réception du dit matériel je compléterais ce post ! pour la motorisation de la mollette du tube ; Achat prévu en juillet mais préférence pour celui de pîerro-astro avec son interface USB https://www.pierro-astro.com/materiel-astronomique/accessoires-astronomie/mise-au-point-focus/sct-focus-v2-pour-c8-c9-mak-150-ou-180_detail https://www.pierro-astro.com/materiel-astronomique/accessoires-astronomie/mise-au-point-focus/interface-usb-focuser-2_detail 7 - comme il n'était pas doté de chercheur , il fallait l'en doter. j'ai commencé par un pointeur laser que je n'ai pas trouvé très efficace : bougé du système et pas adapté au tube . puis j'ai jeté mon dévolu sur une petite TS 60/330 avec un réticulé de 9 mm soit un grossissement de 36x un peu luxueuse pour s'en servir comme chercheur mais voulant faire du grand champ elle sera parfaite pour cette utilisation. j'ai tout de suite été confronté à un problème : l'alignement du chercheur par rapport au tube. difficile alors de faire une mise en station sans avoir au préalable fait cet alignement de jour je compte résoudre ce soucis en achetant une Platine Baader Stronghold pour charge lourde (7kg) : Achat prévu en juillet et retour du matériel des les tests effectués hauteur : 54 mm (sans la fixation EQ) Largeur : 128 mm (avec les vis) Poids : 688 g Longueur : 115 mm (avec les vis) Caractéristiques mécaniques : Option de montage sur le haut : 1/4 " avec filetage standard photo, 6 trous filetés en M6 / Sur la base : 1/4" et 3/8" avec filetage standard photo, 4 trous filetés en M6 + 4 trous filetés en M5. Type : Vixen Capacité de charge : 7 kg Plage de réglage en Latitude : +/- 35° Plage de réglage en Azimut : +/- 23 8- vous constaterez aussi que regarder directement à l’arrière du tube sans Renvoi Coudé est difficile et astreignant suivant l'inclinaison du tube. j'ai donc opté par un RC baader maxbright : Renvoi coudé à miroir avec traitement Maxbright. Assemblage avec le système ClickLock. Coulant entrée/sortie 50,8 mm. Caractéristiques techniques Miroir surdimensionné surfacé à lambda λ / 10 ClickLock 50.8 mm en sortie Miroir ne réfléchissant ni les UV ni les IR Surface du miroir traitée anti-rayure pour un nettoyage en toute sécurité Construction tout métal en aluminium il respire la qualité , le poids est assez conséquent , il permet de supporter des oculaires de 900gr en 2 pouces comme mon maxlight 32mm et le serrage ne laisse aucune trace sur la jupe de l'oculaire. https://laclefdesetoiles.com/renvois-coudes/1531-renvoi-coude-maxbright-baader-508mm-a-serrage-clicklock.html pour y mettre des oculaires de diamètre 31,75 mm il vous faudra un réducteur. j'ai pris celui ci car il s'adapte parfaitement à mon PO starlight https://laclefdesetoiles.com/porte-oculaire/1384-reducteur-starlight-instruments-convertisseur-coulant-508-mm-vers-3175-mm-version-low-profile.html 9 _ comme tous maksutov ou SC , la lame de fermeture ( ménisque ou lame de Schmidt ) est sujets au dépôt de buées. pour éviter cet inconvénient , vous devrez vous doter d'un pare buée et d'une résistance chauffante. différents systèmes existent allant des résistances intégrées au pare buée ,aux variateurs géré par sonde thermique. pour le moment je ne possède que pare buée astrosolar basique mais je compte bien le changer . 10 - la mise en température est aussi un point à ne point sous-estimer car le tube est fermé et la mise en température est assez longue avec ce type de diamètre. la mise en température se fait par les ventilos installés à l'arrière du tube.il faudra compter 1h pour une bonne mise en température . pour alimenter ces ventilos , j'utilise une petite batterie dédiées pour les smartphones : simple et efficace 11- la MAP est aussi un point important et le masque de bahtinov sera un outils adapté à votre besoin en astrophoto Ce masque est avant tout une aide à la MAP en astrophoto. principe du masque de batinov : http://oeilducelestron8.canalblog.com/archives/2011/12/06/23668031.html créateur du masque : http://astrophoto.chat.ru/ je l'ai élaboré à partir d'une plaque renforcée et par l'utilisation de cet applicatif : http://astrojargon.net/MaskGenerator.aspx?AspxAutoDetectCookieSupport=1 il permet d'imprimer votre masque suivant la taille de votre tube et la focale est prise en compte. il suffit ensuite de coller la feuille imprimée sur le support et de découper la plaque au cutter Le Bahtinov donne une MAP optiquement parfaite, mais il ne tient pas compte de la correction des yeux. Vous pouvez aussi utiliser ce petit logiciel pour faire votre MAP avec ce masque : http://astrolabo.com/2014/01/19/bahtinov-mask-guide/ 12 - un générateur de flat n'est pas nécessaire mais peut vous servir à éliminer les poussières des photos qui auraient pu se mettre sur l'optique à l'intérieur du tube . j'en possède un qui me servira pour un futur tube type newton ou cassegrain. je compte bien m'en servir pour l'astrophoto du ciel profond même si ce tube n'est pas approprié pour ce type d'utilisation 13 il vous faudra des oculaires adaptés au planétaire. jusqu’à maintenant , j’utilisais des oculaires grand champs comme beaucoup astro-amateur . c'est un point que l'on sous estime mais qui a une grande importance dans le rendu visuel des planètes mais sur le conseil de plusieurs forumeurs j'ai opté pour des ortho Kokusai kokhi Tani 31.7mm vendu par un forumeur sympathique nommé "pancho61" n'ayant pas encore reçu ces oculaires je ne peux vous en dire plus sur leur qualité et le rendu de ces optiques. comme le champs est réduit , votre monture devra avoir un bon suivi sans cela l'objet sortira rapidement du champs 14 enfin et ce n'est pas des moindres , la collimation devra être parfaite. c'est l’élément le plus important que j'aborde dans un autre post mais c'est assez facile a faire quand on a pigé le coup. 15 et pour le tout , j'ai utiliser des sangles réglables d'un portable de gamer pour le transporter sur une courte distance. très pratique et plus adapté que les poignées fixes vendues dans le commerce. il m'a fallu aussi un sac de transport dédiés aux C11pour le protéger des chocs et de la poussière. https://www.astroshop.de/fr/sacs-de-transport/oklop-sac-rembourre-pour-celestron-sc-11-/p,55900 le test visuel : j'ai dans un premier temps utilisé des oculaires plus dédié à au CP. la première leçon que j'ai appris de ce test visuel : plus le grossissement est important plus l'image s’assombrit en prenant une teinte jaunâtre . la deuxième leçon : vous êtes tributaire de la turbulence et l'impact est très important sur le grossissement . oubliez toutes ces théorie de 2xD car ce n'est que de la théorie. entre la théorie et la pratique il y a un fossé. dans de très bonnes conditions (planète haute dans le ciel , peu de turbulence , peu d'humidité ,etc), vous pouvez espérez vous approcher de cette valeur théorique et dans le pire des cas fleurter les 1xD. pour mon test ou toutes les conditions n'étaient pas totalement réunies j'ai pu grossir à 385x (pas assez à mon gout). pour ce deuxième test ,j'ai donc opté pour des oculaires plus adaptés au planétaire : les orthoscopiques . lien sur leur descriptions techniques https://www.webastro.net/forums/topic/106460-oculaires-orthoscopiques/ "Les orthoscopiques font partie des premières générations d'oculaires. Un champ parfaitement droit et peu de groupes de lentilles donc une transmission très élevée. Excellent contraste, netteté élevée. Le seul problème c'est que le champ est étroit (moins de 50°) et le dégagement oculaire court par rapport aux oculaires modernes." cette phrase résume parfaitement ce que l'on attend d'un oculaire orthoscopiques . j'ai donc acheté un lot d 'ortho Kokusai kokhi Tani 31.7mm : petit , lègé et pas cher . dans les faits , c'est la nuit et le jour dans les forts grossissement moins dans les faibles grossissements. le contraste et la netteté est bien au rvd. c'est un régal de pouvoir enfin grossir sans subit cette gène qui était très présente sur les bords des oculaires. comme j'ai une 10 micron, je n'ai pas été impacté pour le suivi : l'objet suivi restait bien dans le champs ( malgré qu'il soit étroit ). une surprise et de taille a été de tester ces oculaires avec des lunettes : aucune gène constaté sauf le champ un peu plus réduit !. comme quoi , utilisez de bons oculaires est toujours payant ! la dernière surprise et pas des moindres , même si le rayonnement était important je n'ai pas eu besoin d'utiliser un filtre lunaire pour observer les cratères lors de la pleine lune avec une collimation plus affinée, des résistances chauffantes , un seeing de meilleur qualité, je pense espérer améliorer la qualité de mes observations le test en Visuel Amplifié :en cours d’élaboration le test photo : en cours d’élaboration
  33. 1 point
    Bonjour, Voici une image réalisée avec le minimum de traitement possible (SIRIL+LIGHTROOM), histoire de se faire une idée, à partir des images prises la nuit dernière avec l’AZ EQ6, le 6D et l’objectif 70-300mm CANON IS STM 2. Il y a eut 166 poses de 60 secondes, a 3200ISO. J'ai réutilisé mes flats (20) d'une fois précédente (config identique) pour voir. J'ai utilisé mes darks et offsets de ma bibliothèque (20 et 50). La prise de vue s’est faite sur ma terrasse en plein cœur d’arles sur tech dans le vallespir. Le SQM était dans cette zone du ciel de 20.73. J'étais crévé et je ne me suis pas particulièrement appliqué. Logiciel de prise de vue APT, autoguidage avec PHD. Je reviendrai plus longuement sur la soirée, le pourquoi de ce SETUP, et les tests que j’ai réalisés, dans un autre post. Lien vers la full : ici Vincent
  34. 1 point
    Choix du hub J’ai choisi d’utiliser un HUB USB à proximité immédiate du télescope pour éviter l’emploi de câbles reliant chaque périphérique aux prises USB de l’ordinateur (en espérant qu’il en ait suffisamment) ou à un HUB se trouvant à proximité de ce dernier. Le HUB se devait donc d’avoir : - Un nombre de prises suffisant pour pouvoir brancher l’ensemble des périphériques en même temps afin d’éviter les manipulations en pleine nuit et limiter les risques de casse ou d’énervement ; - D’être alimenté par une prise jack pour fonctionner avec le HUB 12V; - Être capable de gérer des périphériques USB2 et USB3 (la GPCAM3 est en USB3, j’expliquerai ce que cela implique un peu plus loin). J’ai un total de 6 périphériques à connecter : le câble EQMOD, le POLEMASTER, la CAMERA QHY5LII , la caméra GPCAM3, le module GPS, l’interface de pilotage de la mise au point par ordinateur et la manette de jeu pour piloter le telescope. Le HUB se devait donc d’avoir au moins 7 ports . Mon choix s’est porté sur un HUB TPLINK 7 ports qui s’alimente au moyen d’une prise JACK. Ce HUB à également 3 ports permettant un ampérage de 1,5A. J’y ai relié mes cameras. Il gère sans problème les périphériques USB2 et USB3 ! Choix du câble qui relie le HUB au PC J’ai choisi de relier le HUB USB3 avec un câble d’une longueur de 5m pour pouvoir positionner ma table ou je veux autour du télescope. Lors de mes premiers tests avec des câbles USB3 lambda de cette longueur (du commerce à pas cher) j’ai constaté des problèmes avec la caméra GPCAM3. Les problèmes se caractérisaient de la façon suivante : - Non- reconnaissance de la caméra avec des pilotes ALTAIR natifs ; - Image qui se fige à des vitesses variables, puis déconnexion de la caméra . J’ai alors effectué un calcul de volumétrie : la caméra peut, lorsque l’on fait de l’imagerie planétaire, être amenée à produire 100 images par seconde en RVB. Chaque photosite (pixel) est codé sur 8 bits soit 24 bits par photosite. La caméra a une résolution de 1280 x 960. Nous avons donc la volumétrie suivante : Taille d’une image non compressée en bit : 1280 x 960 x 24 = 29 491 200 bits Besoin maximal en termes de bande passante (si non compressé) : 29 491 200 (taille de l’image en bit) x 100 (images par secondes) = 2 949 120 000 bits par secondes Soit presque 3 gigabits, c’est à dire un peu plus de la moitié de la vitesse maximale acceptée par la norme USB 3 ! Ensuite, j’ai lu des commentaires de personnes ayant acheté des câbles USB3 de longueur comparable et je me suis rendu compte que lorsque l’on employait du matériel requérant une bande passante importante, le choix du câble était crucial : il devait être actif (c’est-à-dire avec le signal rehaussé par éviter des erreurs de lecture – ce qui est normal à cette vitesse et au vu de la faible puissance électrique) et il devait être certifié. La différence de prix entre un câble classique sans prétention et un câble de ce type est édifiante : on passe de quelques EUROS à plusieurs dizaines voire centaines d’EUROS. Mon choix s’est porté sur un câble de la marque STARTECH. Vous trouverez des revendeurs sur leur site. Le câble peut être alimenté au secteur en cas de besoin (cela n’a pas été nécessaire lors des tests). Je prévoirai une rallonge pour le relier en cas de besoin à mon convertisseur 12V/220V . Lors de mes tests a 100 images par secondes, la caméra GPCAM3 a été reconnue correctement et il n'y a pas eut de déconnexion.
  35. 1 point
    Bonjour, Cette nuit j’ai pu tester malgré la présence de nuages mes nouveaux accessoires destinés à fiabiliser mon setup à base d’AZ EQ6. Le HUB 12V a parfaitement joué son rôle et m’a permis de supprimer plusieurs transformateurs 220/12V tout en protégeant le matériel d’une inversion de polarité. Dorénavant si j’image avec le 6D, il ne me reste plus que celui de l’ACK E6. Je vais donc chercher une solution pour m’en débarrasser. Le HUB 12V pourra me permettre d’alimenter la résistance chauffante du C9 et la mise au point motorisée. Je dois tester cette configuration avant d’aller en montagne. Le nouveau HUB USB TPLINK est fiable, il protège des surtensions et possède 7 PORTS. Il est plat et de ce fait il est plus stable que l’ancien. Je n’ai pas eu à déplorer la moindre déconnexion intempestive lors d’une session de plusieurs heures malgré le fait que l’APN, la camera d’autoguidage, le polemaster et la clef EQMOD soient connectés en même temps. Il me reste à le rester avec la camera USB3 lors d’une session planétaire ou de ciel profond poses courtes. Le seul bémol : la sortie de ce dernier n’est pas standard. Pour le garder à bonne distance de mon PC je vais devoir acheter une rallonge USB avec des connecteurs type A. Je me demande si je ne prendrais pas une rallonge active pour éviter les pertes d’informations. Malgré la piètre qualité du ciel, la présence de nuages j’ai pu faire 140 images de 60 secondes de M31 avec le 6D et l’objectif canon IS STM 70-300 réglé sur 300mm et ouvert a 5,6. Par acquis de conscience j’ai autoguidé et utilisé le dithering pour éviter le banding avec un chercheur SKYWATCHER 9x50 et une camera QHY 5LII. La prise de vue et le pilotage de la monture ont été réalisé avec APT version3.7, le module POINTCRAFT complété de ALL SKY PLATE SOLVING. Du fait du manque d’étoile visible en début de session, la mise au point a été réalisée en pointant les lumières d’un CLUB de NUIT qui doit se trouver a 800m environ et a l’aide de la fonction LENSCONTROL qui permet de piloter les moteurs d’AUTOFOCUS au pas moteur prés. Les 20 flats ont été réalisés avec un écran a FLAT avec des poses de 2 secondes a 100 ISO. Il ont été prétraités avec des offsets a 100 ISO. Le prétraitement de cette version de l’image a été réalisé avec SIRIL et les DOF suivants : • 20 flats prétraités avec des offsets specifiques (j’ai un script qui le fait en même temps que tout le reste) • 20 Darks • 72 offsets de 3200 ISO J’ai intégré 124 images sur 140. Le prétraitement et le traitement ont été réalisés intégralement sous SIRIL. J’ai fait un léger ajustement des lumières sous LIGHTROOM. Lien vers la full : ici Vincent
  36. 1 point
    J'étais parti pour une nouvelle séance photo sur cette double (Lambda Cygne) avec imagerie de l'étoile étalon ci-dessous pour les mesures d'écart et d'orientation du secondaire, mais le fonctionnement chaotique de la monture avec le logiciel stéllarium m'en a empêché. STF2277AB aurait été une magnifique double à imager car elle est très belle en visuel au zénith cette nuit. J'ai donc décidé de voir ce que la lunette avait dans le ventre en visuel sur ma cible principale. Le dédoublement de Lambda Cygne (0.92"/Mag pri 2.02 / Mag sec 4.95) se fait à 400X avec une Barlow Televue 2X et un oculaire Baader classic ortho 6mm. Je n'ai pas réussi avec l'oculaire orthoscopique 4mm Celestron (300X) sans Barlow. Je vais définir le grossissement de 400X comme la limite inférieure. La turbulence ne permet pas d'avoir une image stable et voir une élongation de l'étoile sur des grossissements plus faibles. Sur la base de cette donnée, je peux appliquer pour cette nuit la règle simpliste de: G mini= 400/Rhô pour un couple inégal. Le couple est vu bien séparé par intermittence. Je dirai en moyenne 30% du temps du fait de la turbulence. Sky and Telescope USA donne G=750/Rhô. C'est trop fort ici, mais c'est peut-être justifié pour avoir une bonne séparation qui lève le doute. Nous sommes des amateurs, et non des pros ayant observés des milliers de doubles pour affirmer que cette règle est obsolète. Elle vaut pour l'observateur amateur peu habitué à observer des étoiles multiples dans des conditions de turbulence moyenne. Sky and Telescope, revue grand public, l'a bien compris en se mettant au niveau de l'astram moyen, sans volonté d'élitisme propre à certaines cultures...je n'en dirai pas plus J'ai ensuite procédé à des grossissements progressifs avec mes deux Barlow TV 2X et 3X et mes oculaires classic Baader ortho 6mm, Tani 5mm et Celestron ortho 4mm, pour finir à un grossissement irraisonné de 900X, avec la Barlow Télévue 3X et l'ortho Celestron 4mm. Le dédoublement devient beaucoup plus simple, l'image reste exploitable. Je dirai, à vu de nez, qu'à 900X, soit 6X le diamètre de l'objectif, la double est visible plus de 80% du temps malgré la turbulence, comme si la turbulence se figeait. Difficile de comprendre ce phénomène, sans admettre que l'image de l'étoile s’étale, la lumière se diffuse sur une plus grande surface mais reste assez fine pour visualiser la double, en figeant la turbulence. Je considère que le grossissement optimal se situe autour de 450X soit un peu plus de 3D, pour le suivi de la monture, le champ et l'aspect du couple. Cette lunette est d'une qualité optique exceptionnelle. De même pour les Barlow Televue 2x et 3x qui sont très bonnes en visuel et en photo. Idem pour les oculaires orthoscopiques Tani (7, 6 et 5mm) et Baader Classic ortho 6mm, ce dernier appartenant à une série d’oculaires malheureusement pas suffisamment étagée, avec les 10mm et 18mm. La Barlow 2.25X vendue avec le set compense en partie le problème (8, 4.5 et 3 mm) mais je ne l'ai pas. On aurait donc une série 18, 10, 8*, 6, 4.5* et 3*mm. J’oublie volontairement l'oculaire orthoscopique Celestron de 4mm, introuvable en occasion, qui ne vaut quasiment rien à l'achat, et qui est pourtant fabuleux comme trou de serrure, si l'on prend la peine de regarder dedans. J'ai fini la soirée sur M13 et M57 avec mes oculaires grands champs: les Wide Scan Kokusai Kohki 20mm/84° et 13mm/84°. Ils conviennent parfaitement à cette lunette ouverte à F8. La courbure de champ ne gène pas trop et le grand champ est magnifique. On ne s'en lasse pas. Je n'hésite pas à grossir pour le ciel profond sur des objets Messier assez lumineux afin d'avoir l'objet assez gros dans le champ et afin d'assombrir le fond du ciel assez lumineux du fait de la proximité de Paris, Evry et Corbeil an nord. Le sud est assez bien protégé et l'extinction des lampadaires est totale a partir de minuit. La bino maxbright sans Barlow est inutilisable par contre, car le back focus est insuffisant. C'est une erreur de conception du tube ou une inadaptation dans le choix du tube pour la focale du triplet LZOS. Merci APM pour le tube trop long de quelques centimètres....il me faudrait une petite Barlow 1.2X ou une bino coudée d'origine comme celle de Celestron pour éliminer le renvoi coudé qui me prend trop de back focus. Bon ciel à vous Claude Schuhmacher PS: Stellarium fonctionne à nouveau avec réinitialisation, avec effacement de l'alignement 3 étoiles.
  37. 1 point
    J'ai du m'y reprendre en trois séances....et d'entrée voici mon commentaire: Les observateurs d'étoiles doubles sont comme des pèlerins du moyen age vers les temples chrétiens de Jérusalem. Obstination doit-être leur devise. C'est un sacerdoce ce truc pour le faire correctement. J'admire. Toutes les qualités de l'astram sont requises. Ils y a d'autres domaines de l'astronomie où c'est aussi le cas surement mais ici c'est le pompon. Bon, première prise de vue: l'étoile étalon. STF 2277AB. Cible facile et bien écartée. J'ai enfin pigé pourquoi les étoiles étalons sont des couples inégaux et bien écartés, et qui bougent peu (pas) dans le temps. Écartés pour avoir une bonne base pour la mesure d'écartement. Ici l’échantillonnage en photo. Pas trop non plus pour que les couples entrent dans des capteurs de taille standard. Ici une ASI 224MC. Couples inégaux: On prend les mesures d'angles des secondaires plus faibles par rapport aux étoiles principales. Question? Quand les couple sont de même éclat, on fait comment? STF2277AB. J'ai forcé sur l’éclat de la primaire pour mieux voir le secondaire. J'ai comme valeur dans mon tableau: Rhô:26.80" d'arc, et Thêta: 128° Séparation: 144.8 pixels, angle: 13.17° Échantillonnage: 26.8/144,8 soit 0.1851 "/p: Bizarre. je retrouve toujours la même valeur. Devise: Le pèlerin dans sa quête prend une lunette si il veut ne pas trop agiter son neurone dans le bocal. Angle de correction: -128°+180+13.17=65.17° Lambda Cygne: Oui je sais, il faut les yeux de la Foi ma fois pour la voir mais elle y est. C'est moins d'une seconde d'arc.....et je suis un pèlerin transitoire, n’oubliez pas. Pélerin, si tu passes et que tu ne la vois pas elle y est...... Tu la vois maintenant astram de peu de foi? https://www.stelledoppie.it/index2.php?iddoppia=91211 Avec un basculement au méridien par rapport à l'étalon. Première bêtise de ma part. Droite gauche devient gauche droite. Écart: 5.4 pixels soit 5.4*0.185 on trouve 1" d'arc en séparation. Angle: 21.80 ou 30.96 selon la mesure soit prêt de 9° d’écart. Je prends au milieu: 26,4° Angle thêta: 90(basculement DG)-26.4-65.17 soit -1,57° soit 358,4 +/-4.5°. Les valeurs réelles sont a ce jour de Rhô 0.92" seconde d'arc et Thêta 358,5° A l'avenir, je prendrai comme précaution de bien choisir mon étalon pour ne pas avoir de basculement de méridien à corriger (prise de tête, et il faut s'en rappeler surtout). Erreur de débutant on va dire. Mon installation est nomade, et je n'ai pas à ce jour une d'installation d'observatoire parfaitement alignée sur le pôle nord. Pour l'écart, il serait de 0.08" d'arc entre ma valeur et celle admise, mais l'écart progresse, donc une erreur de 9% dans la valeur. Je suis surpris. Un logiciel devrait faire mieux. Ce n'est pas simple à mesurer quand le couple est pratiquement collé mais j'ai un doute sur la valeur de la littérature. Voilà Lambda Cygne actuellement: Pourquoi ces mesures? Je ne me prétends pas être un observateur d'étoiles doubles car je n'ai pas d'installation fixe, et probablement pas la rigueur. Pour moi, c'est impératif la rigueur, notamment ceux qui travaillent au micromètre. Là chapeau bas, parce que avec la turbulence Je fais simplement les mesures pour confirmer qu'il ne s'agit pas d'un artéfact de prise de vue, car le jour où je prendrai des cibles plus difficiles comme Sirius, Antares, ou une étoile double encore plus serrée, je tiendrais à avoir la confirmation par les mesures. Merci pour la lecture. Si vous avez un peu souri c'est un plus. Moi je me suis amusé. Bon ciel Claude Schuhmacher
  38. 1 point
    Bonsoir, Voici le résultat de l'empilement sous SEQUATOR des 9 images capturées lors de ma session "NIGHTSCAPE/ ASTRO PAYSAGE" de dimanche dernier au stade d'arles sur tech dans le Vallespir dans les Pyrénées Orientales (66). Les images sont des poses de 12 secondes réalisées avec l'objectif 24/105mm f/3,5-5,6 IS STM CANON réglé à 24mm et à f/3.5. Le 6D était réglé à 6400 ISO. Cette valeur est élevée et le résultat est très bruité Je referai une voie lactée en réduisant les ISO à 3200 et à 1600 et en accroissant le nombre de poses. Mon trépied n'est pas stable, je vais devoir en changer. Il peut devenir inutilisable quand il y a du vent. Sous SEQUATOR : - J'ai activé la fonction « freeze ground »; - J'ai activé « Sky Region partia »l et j'ai sélectionné le ciel avec le pinceau; - J'ai activé la fonction « Autobrightness »; - J'ai activé la fonction « HDR »; - J'ai activé la fonction « Reduce distor effects »; - J'ai activé la fonction « Enhance star light ». Je n'ai pas activé la fonction réduction de la pollution lumineuse car l'image devient quasiment impossible à traiter du fait de la présence d'un halo à la cime des montagnes. Je retravaillerai demain soir cette image pour voir si je peux améliorer le rendu de la voie lactée. Lien vers la full : ici. Vincent
  39. 1 point
    SOIREE DU 1ER AOUT Lors de la soirée du 1er aout, j’ai fait une fasse manipulation à cause du stress et de la fatigue accumulée depuis plusieurs mois. J’ai cassé le connecteur du câble d’alimentation de la monture AZEQ6 : le câble s’est enroulé et la partie plastique du connecteur femelle s’est retrouvée sectionnée dans le connecteur mal. Une partie de cette dernière est toujours enfichée dans le connecteur mal et je n’ai pas encore trouvé de méthode pour la retirer. J’espère qu’il n’y a pas plus de dommages et que je n’aurais qu’à changer le cordon. Je me suis rabattu sur une série de prises de vues destinées à faire le TIMELAPSE que vous pouvez regarder. SOIREE DU 2 AOUT Je suis allé chercher mon vénérable DOBSON SKYVISION daté de 2005 (numéro de série 2). Celui a permis malgré un ciel moyen (on ne va pas au festival de TAUTAVEL pour avoir un ciel parfait, mais pour l’ambiance et l’échange et le partage avec des novices ou d’autres amateurs). Si vous recherchez un ciel parfait, je vous invite à considérer le festival off à MANTET, qui est la suite du festival du TAUTAVEL à 1700m d’altitude dans une réserve de ciel étoilé. Lors de la soirée du 2 aout, le SQM qui était de 20.50 au zenith est monté petit à petit 20,94. Lors de cette soirée ceux qui sont venu me voir ont pu admirer : · Les satellites et les bandes équatoriales de Jupiter (3 étaient visibles, des détails ont pu être aperçus sur la plus grosse), l’assombrissement des pôles ; · Saturne, ses anneaux et 6 satellites ; · M13 qui était résolu dans son cœur et dans lequel nous pouvions plonger ; · La nébuleuse M57 de couleur bleu turquoise, son étoile centrale ; · La nébuleuse M27 de couleur verte, son étoile centrale, de nombreuses extensions et des étoiles visibles en surimpression ; · Les dentelles du cygnes, visibles sans filtre et d’une beauté « indécente » selon certains…. Au plaisir de vous y rencontrer. Vincent timelapse-tautavel-jeudi_soir_h264-420_1080p_23.976_HQ.mp4
  40. 1 point
    Bonjour, Voici une série d'images du lever de soleil prise depuis le pin parasol. Le soleil conformément aux calculs réalisés avec l'application photopills s'est levé dans l'axe du poteau de téléphérique (érigé en souvenir de celui qui était en service pour descendre le minerai de fer des mines de batéres). Ce poteau pour ceux que cela intéresse se trouve à 61 degrés d'azimut. On peut voir la vallée du Vallespir, des bâtiments qui je pense trouvent à Amélie les bains. S'il n'y avait pas eut de brume nous aurions vu la mer. Je vais bientôt calculer la plage de date ou ce point de prise de vues permet de réaliser des photos de ce type. Ces images ont été réalisés avec un CANON 6D et l'objectif 24/105mm IS STM ouvert à 5.6 et réglé à 70mm. Les ISO étaient fixé à 100 et le dual ISO de MAGIC LANTERN était fixé à 1600.,Le temps de pose était de 1/180 seconde. Pour ne pas louper le levé de soleil,j'ai utilisé l'intervalomètre intégré de MAGIC LANTERN avec une prise de vue toutes les 30 secondes. Vincent
  41. 1 point
    Bonsoir, Voici une des poses prise hier soir a proximité de la fontaine des buis à ARLES SUR TECH. Le SQM était de 21,40. L’image a été retouché sous LIGHTROOM. Il s’agit d’une pose unique de 15 secondes a 3200 ISO avec le canon 24/300 réglé sur 24mm et ouvert a à 3,5. Elle été prise avec le 6D. J'ai pris 60 images, mais je ne suis pas satisfait du résultat de l'empilement de ces dernières. Le rendu du traitement d'une pose unique est meilleur. Je vais i devoir revoir ma méthode de traitement et peut être la façon dont j'ai réalisé la série. Vincent
  42. 1 point
    Bonsoir, Voici une deuxième version de mon image de IC 1318 prise le 29 mai dernier. Cette version a été prétraitée et traitée avec PIXINSIGHT. J’ai utilisé la méthodologie décrite sur le site de LIGHTVORTEX pour prétraiter l’ensemble. Je n’ai gardé que 127 images sur 180 sur la base des critère suivant ECC < 0,65 (étoile ronde), FWHM < 20 secondes (plusieurs images avaient des FWHM de 30 secondes). J’ai ensuite suivi un tutoriel de ASTRO IMAGE PROCESSING pour traiter l’image. Je n’ai fait aucun traitement sous PHOTOSHOP hormis un redimensionnement. Pour mémoire les images ont été acquises sur ma terrasse à ARLES SUR TECH, le SQM était de 20,80. L’objectif utilisé était un 70/300 CANON 4/5,6 IS II USM. Le 6D était monté sur une STAR ADVENTURER. Lien vers la plein format ici. Vincent
  43. 1 point
    Bien que ça ne soit pas ma tasse de thé je m’essaie de temps à autre à la couleur voilà donc M108 de la grande Ourse capturée avec le 200/1000. les zones rouges sont sans doute des zones H alpha J’ai entouré les petites galaxies environnantes en indiquant leur vitesse radiale ce qui est censé donner leur distance par rapport au jardin sachant que V/21,8 = distance en millions d’A/L (Ça n’est peut-être pas valable pour le quasar SBS en rouge qui s’éloigne à une vitesse proche de la lumière) Il y a un éclaircissement à la périphérie de la photo lié au retrait du gradient sous Iris (estimateur local) cela nuit à la qualité de l'image ,mais j'aurai dans ce cas perdu l'image de SBS 1108+560 et ça il n'en est pas question l'information prime l'esthétique. la synthèse RGB + L accroit le bruit de fond donc je pense que ce que l'on gagne en information couleur on le perd en définition d'image,mais l'information couleur n'est pas uniquement cosmétique En changeant les seuils on obtient une image un peu moins "artistique- artificielle" avec une multitude d' objets !!! La caméra attrape tous les photons si on lui donne du temps ,même dans un ciel de centre ville
  44. 1 point
    En attendant chez l ophtalmo, je pense au choix du site d observation ou je me rendrai si la météo de demain soir se confirme. Les modèles prévoient : Un vent en provenance du sud est; Une absence totale de nuages sur la plaine ; Des nuages en montagne. Il y a à ma connaissance deux sites valables dans ces conditions : la bataille du boulou qui en plaine et un autre située entre castelnou et saint Michel de llotes à prêt de 600m. Je ferai a cette occasion, si la meteo se confirme, des mesures SQM dont je ferai part ici même Vincent
  45. 1 point
    Bonsoir Hier soir j’ai pris en photos le champ de M51 avec le canon 24/105mm et le 6D : Je me suis rendu compte que le champ est énorme (il va jusque M101) et que les galaxies sont semblables à des confettis. Je me suis alors demandé quels seraient les objets d’une taille significative pouvant être pris en photo avec le zoom réglé à 105mm ? Avec un atlas classique il conviendrait de chercher la liste des objets se trouvant dans les constellations visibles, puis de consulter leur taille afin d’en dresser une liste. Cette façon de faire est faisable mais chronovore. J’avais entendu parler dans une vidéo d’astro image processing de l’outil de planification de soirées d’observations du logiciel C2A. Je me suis donc employé à le tester et à voir quelles sont ses suggestions. Sur ma terrasse seul l’horizon EST est dégagé (azimut allant de 0 à 180 degrés). Et je n’ai retenu que les objets ayant une taille supérieure au degré (60 minutes d’arc) et qui se trouvent à une hauteur supérieure à 30 degrés. Le seul objet répondant à ses critères est l’amas ouvert NGC2632. Or je n’aime pas les amas ouverts… Sur l’horizon OUEST les objets d’une taille significative sont plus nombreux ! Je devrais donc bouger. Ca sera chose faite la semaine prochaine (avec ma nouvelle batterie de 80ah) 😊 Vincent
  46. 1 point
    Bonsoir, Voici la même image que celle déjà postée ici même. Le prétraitement et le traitement ont été réalisé sous pixinsight. J’ai suivi le tutoriel sur le prétraitement de lightvortex : J’ai utilisé le superbias pour calibrer les images et le subframe selector pour n’en retenir que 62 sur 90 (sélection automatique sur la base de critère que j’ai moi-même définis) puis les pondérer en fonction d’une note. J’ai utilisé la normalisation locale pour éliminer les effets de la fumée. J’ai ensuite suivi un tutoriel de base de chez AIP pour le traitement de l’image. Lorsque j’ai cherché a éliminer le bruit je me suis rendu compte qu’il y en avait très peu, les masques d’étoiles ont fonctionné à merveille et la fonction HDRMULTISCAN a permis d’éviter d’avoir le cœur d’orion cramé. Je ne regrette pas d’avoir pris la License de ce logiciel. Je met un lien vers la full. lien full Je referai une prise de vue sur ORION si je suis suffisamment en forme avant la fin de la saison : j’aimerai bien faire ressortir la boucle de BARNARD. Je laisse la partie cramée par la pollution lumineuse pour avoir la constellation en entier. Vincent
  47. 1 point
    La lune ce matin avec le 6D prise avec l'objectif 24/105mm réglé à 105mm. Cette image est créée à partir de 3 photos et d’un traitement HDR sous LIGHTROOM. J’ai ainsi pu obtenir une image avec des détails sur la lune et des éléments de paysage exposés correctement. Il ne s’agit pas de mon premier cliché de ce type et j’arrive maintenant à reproduire ce genre d’image assez facilement ! Je suis content. L'appareil était réglé de la façon suivante : · Sensibilité à 800 ISO · Priorité ouverture avec l'ouverture fixée a 5,6 · Fonction autobracketing activée · Autofocus activé · Stabilisation activée L'ensemble était posé sur le trépied. La mise au point et le réglage de la luminosité se sont fait sur la lune. Vincent
  48. 1 point
    pour gérer votre monture 10 micron hps 1000 ,il vous faudra passer par toutes ces étapes : NT : une grande partie de ces logiciels sont disponibles sur le forum de 10 micron . il est important de vous enregistrer https://www.10micron.eu/forum/ 1- installer le .NET Framework de microsoft 2- installer la plateform ascom 6.4 SP1 : https://ascom-standards.org/ 3- installer le drivers 10 micron ascom 1.4.5.0 4- installer Clock Sync 3.4 pour synchroniser votre monture 5- installer le logiciel de raquette virtuelle (Virtual Keypad 2) et paramétrer dans la connexion LAN l'@IP 192.168.001.099 6- dans la raquette , paramétrer la communication" LX200N" et dans le network l'@IP : 192.168.001.099 ,masque 255.255.255.000 et dans la passerelle 192.168.001.001 7- aller dans le panneau de configuration du PC , réseau et internet , connexion reseau. sélectionner l’Ethernet et fait un clic droit propriété. sélectionner (case coché) et faire propriété sur le protocole internet version (TCP IP v4) , connexion alternative sélectionner utiliser l'@IP suivante @IP : 192.168.1.27 masque 255.255.255.000 passerelle : rien serveur DNS : rien 8-télécharger le logiciel "10micron mont configurator" version 1.0.1.0 mettre les paramètres du LAN : 192.168.001.099 avec le port 3492 9 - mettre à jour le firmware de la monture pour être à la 15.1 minimum afin de gérer le module MBOX ou astro-blue il est important de ne pas avoir de coupure secteur pendant cette mise à jour ! 10- installer un logiciel planétarium (carte du ciel par exemple ) le câble croisé fourni par le constructeur vous permettra de prendre en gestion en direct la monture avec tous ces éléments vous serez à même de prendre en main votre monture et de diriger vers l'objet désiré.
  49. 1 point
    Bonsoir, En me promenant après être rentré du travail, j’ai été ébahi par la beauté du ciel au stade de rugby d’arles sur tech : la falaise sur domine le village avec orion qui commençait à être visible juste au-dessus. Je suis rentré, je me suis dépêché de manger et je suis revenu avec mon appareil photo et le trépied. Voici l’une de mes deux prises : La falaise, les buts, ORION et sa nébuleuse (sur l’image plein format, à côté d’alnitak en zoomant, on peut deviner NGC 2023), et la constellation du grand chien. L’image est constituée d’une pose unique de 8 secondes réalisée avec le 6D et l’objectif 24-105 réglé sur 24mm et ouvert à 5,6 . ISO réglé à 12800. L'autofocus et le stabilisateur étaient coupés. Le SQM dans cette zone du ciel était de 20,92 et de 20,96 au zénith. Lien vers la full : https://1drv.ms/u/s!Av0AgEx_bcdckOAHXn-LV1ERTAT8dA Bonne soirée
  50. 1 point
    Pour modifier la fiche d'un club, il y a deux possibilités : 1. Le club existait déjà sur la base de données des clubs de l'ancienne version d'Astrosurf et vous avez le mot de passe qui était celui du club dans l'ancienne base de données Alors il suffit d'envoyer un email au Webmaster (webmaster@astrosurf.com) en indiquant : Le nom du club Le mot de passe Votre nom de membre Astrosurf Vous deviendrez alors "propriétaire" de la fiche du club et vous pourrez la mettre à jour quand vous le souhaiterez. 2. Le club existait déjà sur la base de données des clubs de l'ancienne version d'Astrosurf, mais vous n'avez pas le mot de passe qui était celui du club dans l'ancienne base de données Alors il faut d'envoyer un email au Webmaster (webmaster@astrosurf.com) avec : Le nom du club Votre nom de membre Astrosurf Un document prouvant que vous êtes bien un responsable du club concerné (une attestation du Président ou d'un membre du bureau du club conviendra, numérisée et jointe à l'email conviendra). 3. Le club n'existait pas sur la base de données des clubs de l'ancienne version d'Astrosurf Alors sélectionnez le département (ou le pays si ce n'est pas un club en France), puis cliquez sur le bouton "Ajouter une association".