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L’avenir des télécommunications Le GSM, le nouvel accès réseau (II) Depuis le premier GSM créé par Siemens en 1953 (16 kg, et qui coûtait 8000 Marks, plus que le salaire d’un ouvrier !), le monde du téléphone cellulaire a grandit plus rapidement que n’importe quelle autre technologie. Aux Etats-Unis, en 1993 il y avait 34 millions de GSM, il y en avait 159 millions en 2003; une croissance de 300% ! En moins d’une génération, avec ses 10 millions d’habitants, la Belgique a vu le nombre de téléphones fixes chuter de 50% alors que les ventes de GSM augmentaient exponentiellement. En 1997, il y avait moins d'1 million de GSM en Belgique, en 2004 il y en avait plus de 8 millions, autant que de radios, pour environ 2.5 millions d'ordinateurs seulement. Selon l'Observatoire sociétal du Téléphone Mobile AFOM/TNS Sofres (AFOM), en août 2005, 94% des jeunes de 15 à 17 ans disposaient d'un GSM et 95% des jeunes de 18 à 24 ans. A titre de comparaison, tous âges confondus, 72% des Français disposent d'un GSM et seulement 53% des plus de 60 ans. A
lire : Les jeunes
branchés
D'un
point de vue social, on peut facilement expliquer cette croissance rapide.
Pour de nombreuses personnes le GSM est encore considéré comme quelque
chose de nouveau ou à la mode qu'ils doivent apprendre à maîtriser. Mais
une fois qu'ils y seront habitués, les normes sociales se stabiliseront
quelque peu et cette croissance va probablement ralentir au profit
d'autres produits.
La puissance du GSM se trouve dans ses
capacités de « roaming » (liaisons à distance) associées à
la technologie ULSI (Ultra Large Scale Integration). Dans les rues et les
magasins spécialisés par exemple, on commence à voir de nouveaux
produits comme des affiches, des livres et des lecteurs multimédias
capables de communiquer avec les clients. Pour quoi faire ? Voici un
exemple simple que tous les jeunes apprécieront. Prenons l’affiche
d’un chanteur et insérons dans un coin un microprocesseur et une
antenne UHF souple aussi petite d’une carte de crédit. Ce chip est
autonome, il n’est pas connecté à une maison de disque mais il peut
l’être. A présent, lorsque vous placez votre GSM tout près de cette
carte, le chip est capable de détecter les transmissions périodiques de
votre portable. Et alors ? Grâce
au réseau GSM vous pouvez télécharger le dernier tube de ce chanteur
stocké dans la mémoire du chip. Vous devez seulement valider le
transfert (vous serez facturez bien sûr) pour écouter la chanson sur
votre GSM !
De la même manière, les nouveaux
modèles de GSM incluent non seulement un téléphone mais tout un
ordinateur, ce sont les PDA et autre Smartphones. Deux à quatre fois plus petit qu’un ordinateur portable,
cette nouvelle génération de mobiles dispose d’un petit clavier ou
d'un système d'exploitation qu’on
utilise avec un stylet, d'un écran tactile TFT, elle bénéficie parfois des options
GPS, vidéo ainsi que MMS, SMS et talky-walky, sans oublier les outils
traditionnels d'un agenda électronique (répertoire, bloc-note, calculatrice, tableur,
accès à Internet, etc). Quand
on sait qu'on peut placer un disque dur de 1 GB dans une cartouche
mémostick USB de 2x9 cm pesant quelques dizaines de grammes, l’avenir des
télécommunications paraît vraiment très attirant et très pratique. A
gauche, le GSM/GPS Benefon
twig (Geoloc). Au centre, le PDAPhone-GPS (PDA, GSM et
GPS) ASUS P535. A
droite, le Smartphone Palm
Tréo 650 Bluetooth connecté à un GPS Emtac et équipé
du logiciel Emtac Navigation. Ce Palm d'exception fait
également office de GSM, PDA, APN, lecteur vidéo et
MP3 (l'oreillette Bluetooth est offerte) ! La
compacticité, la polyvalence et la puissance déconcertantes
de ces produits ont déjà séduit le public.
Il est plus que probable que dans un proche avenir toutes les communications
sans fil et les fonctions de roaming du GSM seront améliorées et qu’il
tendera vers un protocole de transport réseau au standard 3G/UMTS (Universal Mobile Telecommunications System).
Il sera capable de véhiculer du son, de la vidéo, des données, Internet et
vos emails en quelques touches de clavier. Vous pourrez utiliser votre GSM
pour envoyer des données à grandes distances de la même manière que
vous procédez actuellement avec votre ordinateur, tout en étant mobile
mais toujours disponible.
Vous pouvez déjà
envoyer des messages texto (SMS), des photographies ou des films par GSM
à vos amis. Peut-être même qu’un jour, à
l’image du radioamateur Martti Laine, OH2BH, nous pourrons orienter nos
antennes HF à partir de votre GSM. Connecté à des sondes externes ou des
capteurs biométriques, le sportif pourra utiliser son GSM pour mesurer
son pouls ou sa pression artérielle et être averti s’il dépasse un certain
seuil (cela est déjà incorporé dans certains vêtements). En domotique,
le GSM pourra remplacer occasionnellement l'écran tactile pour piloter
les appareils domestiques. Grâce à la haute intégration de ses composants,
les applications sont inimaginables tant elles sont nombreuses. Alors
allez-y ! A votre système de CAO et à votre fer à souder… On se reverra dans une
dizaine d’années avec votre brevet ! La
généralisation des puces RFID Les puces RFID
sont des radio-étiquettes autoadhésives que l'on appelle
également des marqueurs ou des "tags". Elles sont constituées d'un circuit
imprimé (la puce de silicium), d'une mémoire faisant office
de base de données et d'une antenne. La
plus
petite puce RFID fut fabriqué en 2003 par Hitachi et mesure 0.3
mm2, soit
plus petit qu'une tête d'épingle ! Elle est basée sur un wafer de
0.18 microns et devrait trouver des applications dans les billets de
banque notamment pour éviter la contrefaçon, selon la Banque
Centrale Européenne (BCE). La
puce RFID. Elle est équipé d'un circuit intégré (puce de
silicum), d'une mémoire (base de données) et d'une antenne. Document REXAM. La puce
RFID est passive et est activée par l'énergie du lecteur (un
émetteur-récepteur) lorsqu'il se trouve à proximité de la puce, à la manière
d'un lecteur de code barre. La distance de lecture varie de 1 cm à 1.50 mètres
sinon plus en fonction de la norme ainsi que de la fréquence de travail de l'antenne,
sa puissance et sa directivité. Les
ondes émises par le lecteur vont activer la puce qui va libérer son information qui
sera lue par un récepteur intégré au lecteur travaillant dans les bandes UHF
(915 MHz aux États-Unis, 865 à 868 MHz en Europe) ou ultra-courtes à 2.45 GHz.
Si plusieurs puces sont activées en même temps, il y a un risque de
brouillage mais qui peut être résolu au moyen d'une antenne
directionnelle à puissance variable. Ces
puces sont déjà utilisées un peu partout dans le monde pour identifier des
produits, les vêtements, les animaux domestiques (aujourd'hui les chiens
portent une puce RFID à la place du tatouage), le bétail ou des boissons, y
compris les grands oiseaux migrateurs comme les cigognes et même les pingouins. Elles sont
également incorporées dans certains billets de banque (le 20$ US
et les euros qui seront imprimés après 2009 qui contiendront une puce
Hitachi) et les nouveaux passeports biométriques suite aux attentats du
11 septembre 2001. Certains
fabricants utilisent déjà des puces RFID dans les clés électroniques
équipant certaines voitures (Audi, Ford, VW, etc), dans les badges
mains-libres ou pour tracer les livres des bibliothèques. Si
on compare son évolution à celle du code barre, ce dernier fut
créé en 1952 (bien qu'il existait déjà un projet à
l'Université d'Harvard en 1932).
Il faudra 20 ans pour qu'on approuve un standard et encore 10 ans
supplémentaires pour que les 15000 premières sociétés
américaines l'utilisent. L'utilisation du code barre ne se
généralisera qu'à partir de 1984. Trois ans plus tard, 75000
fournisseurs l'utilisaient et depuis plus un seul produit n'a son
code barre. La
même évolution va se produire avec la technologie RFID. Aujourd'hui,
une puce RFID revient à environ 50 eurocents. Quand elle ne coûtera plus que
5 eurocents, elle sera suffisamment rentable pour généraliser son
utilisation. Si elle suit la Loi de Moore, on peut imaginer que cela
se produira au plus tard en 2012. Ce
jour là, on utilisera la base de données contenue dans la puce RFID pour
identifier les produits que vous achetez au supermarché mais également pour assurer le
contrôle d'accès des personnes au passage d'un portique (dans une société ou à la douane),
comme passeport ou carte d'identité, comme moyen de paiment (dans les transports en commun ou aux
péages), de comptage, de suivi de marchandises ou à des fins statistiques. L'avantage de cette solution est de ne plus imposer de
longues files d'attente aux portiques, aux caisses ou aux guichets, ce qui va
accélérer
grandement la circulation des biens et des personnes. Devant
les avantages que procure cette technologie, la plupart des pays ont
déjà mis au point une carte à puce au standard RFID bien que toutes ne
répondent pas aux mêmes normes (notamment concernant les
fréquences) : la carte Calypso en Europe
et de plus en plus à l'international, l'Oyster card en Angleterre, la
SUICa card au Japon, l'Octupus card à Hong Kong, l'EZ card à
Singapour, ainsi que différentes sortes de Pass aux Etats-Unis. Mais
la puce RFID a ses détracteurs. Ainsi que le rapporta le webzine ZDNet
en 2006, des chercheurs néerlandais ont déjà démontré qu'elle
pouvait être piratée et porteuse de virus informatique. L'expert
allemand Lukas
Grunwald a également découvert plusieurs vulnérabilités dans les
passeports biométriques. D'un
autre côté, la puce RFID étant un identifiant, sachant que le
contrôle des personnes pourrait s'établir de manière passive et
sans le consentement de son porteur, on peut considérer que son
utilisation est une atteinte à la liberté. Par ailleurs, sa
miniaturisation pouvant la rendre pratiquement invisible, elle peut
être utilisée à des fins d'espionnage. Dans ces conditions il n'y a qu'un pas
à franchir pour que nos autorités l'utilisent pour des missions de
surveillance tout azimut ainsi que l'explique l'ingénieur et journaliste
français Michel Alberganti dans son livre "Sous
l'oeil de la puce". Ainsi
qu'on le constate, une fois de plus, la technologie de l'information
tire ses tentacules jusque dans notre vie privée. Faisons seulement
attention que dans ce monde immatériel où les puces feront partie
du paysage et où les technologies seront transparentes et plus
faciles à utiliser, le progrès nous laisse encore la liberté de
vivre et de décider en âme et conscience comment exprimer notre
personnalité. Déjà ci et là, certains pouvoirs essayent de
contrôler notre liberté d'expression. Mais le jour où le pouvoir
de décision sera passé entre les mains d'un être virtuel,
l'humanité aura perdu son âme. Entrez donc dans ce monde virtuel,
mais ne lui confiez jamais votre esprit critique. La
radio digitale
Tout au long du XXeme siècle, les radioamateurs passionnés d'ondes-courtes ont participé au développement
de nombreuses technologies et applications touchant la « T.S.F. »,
les transmissions sans fil.
L’interface graphique de la carte WinRADIO WR-G303
(9 kHz-30 MHz) est un exemple typique d’un logiciel DRM
fonctionnant sur un ordinateur. Les logiciels DSP Dream
et Talk PCR
comptent parmi ses concurrents.
Sans parler de la découverte par les radioamateurs de la possibilité
d’établir des communications radio transatlantiques et avec
l’ensemble du monde dans les bandes HF (1.8-30 MHz), se sont eux également
qui ont développé le code Morse (pour le mode CW) que certains services (militaires et
P&T) continuent localement d’utiliser aujourd’hui.
L’étude de la propagation des ondes
a été un domaine clé. Les radioamateurs ont la chance d’être placés
aux avant-postes de ce domaine pour fournir des données aux physiciens et
ont été les instruments qui ont permis de découvrir des modes de
propagation inattendus comme la propagation troposphérique ou trans-équatoriale
(TEP). Ils ont également joué un rôle majeur dans le développement de
nouveaux modes de modulation digitaux, en particulier le Packet et le
PSK31. Dans ce domaine la communauté scientifique a utilisé de
nombreuses idées inventées par des radioamateurs.
Côté matériel, il est difficile de
voir où peut nous conduire l’informatique alliée à la
radioélectricité. Depuis les récepteurs à tube des années 1920 aux
transistors des années 1950 jusqu’aux puces VLSI commercialisées dans
les années 1990, à chaque fois le saut technologique a été immense,
même si le récepteur de base n’a foncièrement pas évolué : le
récepteur est toujours un superhétérodyne. Où réside alors la
différence ? Au lieu d’utiliser un simple étage de fréquence
intermédiaire (IF), nous utilisons jusqu'à quatre étages successifs de conversion, des
étages d’amplifications additionnels et beaucoup plus de filtres
digitaux pour traiter les signaux, le fameux DSP.
Une autre direction est cependant
explorée par le Département de la Défense (DoD) américain qui sponsorise la recherche en matière de
récepteur "DC-to-Daylight" : des récepteur entièrement
digitaux capables de recevoir toutes les bandes, de la VLF aux
micro-ondes. Les premiers modèles sont sortis il y a quelques années, comme
par exemple la carte radio-réceptrice WinRADIO WR-3700i DSP (réception
de 150 kHz à 4 GHz) ou ICOM PCR-1000 (100 kHz à 1.3 GHz). Bien entendu,
il faut toujours relier ces cartes à une antenne accordée à la
fréquence ou au spectre de fréquences concernées. En parallèle, depuis 2003 les
radiodiffuseurs AM commencent à proposer des émissions au format
digital DRM (Digital Radio Mondiale), une qualité qui n’est
aujourd’hui accessible que sur les CD et bientôt sur les ondes.
Déjà quelques fabricants proposent des radios au format « DRM »
tel que Coding technologies, Mayah, Ten-Tec, AOR ou encore
FlexRadio Systems. L’avenir est décidément digital et le temps
des cathédrales est bien révolu... Cette nouvelle technologie du tout numérique
échantillonne directement le signal radio-fréquence (RF) et
traite pratiquement tout par DSP et donc par logiciel. Ce système
fut déjà timidement testé dans les années 1960 pour assurer
la conversion directe RF avec un circuit en phase mais il exigeait
beaucoup de mémoire et de temps CPU, si bien que le traitement
numérique était très lent et la technologie beaucoup trop chère
pour l’époque (rappelez-vous le prix exorbitant des premiers
ordinateurs et des premières cartes mémoires). Aujourd’hui cette technologie
"DC-to-Daylight" est
revitalisée grâce à la disponibilité de chips DSP bon marché
grâce auxquels on peut implémenter la méthode de phase par des
techniques digitales. Si les modules de conversion A/D
deviennent meilleur marché et présentent moins de problèmes (génération
de faux signaux, etc), exploitons-les ! Ensuite, le seul autre problème
sera de placer suffisamment de mémoire dans ces transceivers haut de
gamme pour traiter en quasi temps réel les données générées par un
signal issu de la technologie DC to Daylight. Que peut-on prévoir pour l’avenir ?
Seuls les ingénieurs « post doc » travaillant sur ces technologies
de pointe chez AT&T, Yaesu-Vertex, I-Com et autre Kenwood
pourraient essayer de répondre à cette question. Si l’un d’entre eux
lit ces lignes qu’il n’hésite pas à me communiquer le résultat de
ses recherches …, Hi ! Etant donné que je ne suis ni membre
du club très exclusif des génies clairvoyants ni dans le « secret
des dieux », je peux seulement essayer de regarder par-dessus l’épaule
des scientifiques expérimentant ces nouvelles technologies dans leur
laboratoire, lire les études qui ont été publiées dans les magazines,
et tester les équipements commercialisés par les constructeurs à mesure
que les années passent. Une tendance se dessine allant vers
des récepteurs radio tirant encore plus de profit de la
technologie DSP du préampli d’antenne à l’étage audio, de
la logique floue et des réseaux neuronaux, associés à encore
plus d’intelligence, un usage intensif de la technologie ULSI
pour supporter de telles améliorations, complétés par des mémoires
versatiles plus grandes et plus rapides, peut-être extractibles
comme les cartes Flash, le tout personnalisé à travers des menus
affichés en clair sur des écrans couleurs TFT ou LCD, peut-être
tactiles ou vocaux. La face arrière de ces appareils pourrait bientôt tirer avantage des ports
infrarouge ou radio-fréquence ainsi que des connections USB.
S’il est suffisamment blindé, le futur transceiver pourra même
inclure des connections sans fil grâce à des cartes Wi-Fi intégrées
et autre protocole UMTS Ces technologies sont disponibles et
elles peuvent être intégrées d’usine sur une simple carte
pour un faible coût. En fait il n’y a pas de limite, mis à
part l’imagination de nos ingénieurs.
En mai 2002, le
Dr Robert M. L. Baker, Jr., un ingénieur
aérospatial de Californie fit une présentation à l’Institut Max
Planck d’Astrophysique en Allemagne concernant un nouveau et possible étonnant
moyen de communication. L’expérience impliquait la création et la détection
d’ondes gravitationnelles de haute fréquence (HFGW) en laboratoire... Selon le Dr Baker, de telles ondes ouvrent la perspective de bandes passantes
extrêmement larges et de nanotransceivers dont les signaux traverseraient
tous les matériaux sans aucune atténuation et qui pourraient, par
exemple, atteindre les sous-marins en plongée à grande profondeur,
l’ultime "communication QHz sans fil, point vers multipoint, sans
nécessité d’infrastructure onéreuse, sans cable en fibre optique, ni
satellite transpondeur, ni relais micro-onde, etc. Les antennes, les
cables et les lignes téléphoniques seraient des objets du passé !
" Le
Dr. Baker invita tous ses collègues à investiguer ce domaine :
"Aujourd’hui dit-il, nous avons l’unique opportunité
d’étudier et d’utiliser le phénomène des ondes
gravitationnelles prédites par Poincaré et Einstein il y a des décennies
du fait des avancées récentes en technologie. Aujourd’hui,
nous avons les moyens de créer des HFGW et de détecter des HFGW en
laboratoire parce que ces détecteurs sont disponibles.
Et
aujourd’hui, maintenant, nous avons la motivation pour appliquer
l’HFGW aux télécommunications, à la propulsion spatiale, à
l’imagerie et, de manière générale, pour l’étudier en
laboratoire !".
Le
Dr Baker appelle à la formation d’un atelier de travail international
sur la propagation HFGW pour simuler la recherche et définir les
paramètres afin de mettre en place des expériences, qui, espère-t-il,
deviendront bientôt une réalité. Plusieurs
autres professeurs de physique et d’astrophysique partagent le même
optimisme, d’autant plus que les laboratoires
étudiant les ondes gravitationnelles existent déjà dans différents
pays dans le cadre des expériences LIGO et autre LISA. Bien sûr ces
instruments travaillent de l’autre côté du spectre électromagnétique,
essayant de détecter des perturbations jusqu’à dix fois plus petites
que le diamètre d’un atome à 1 kHz (1 part dans 1016)
! En pratique, grâce à l’HFGW nous pourrions créer des émetteurs utilisant un réseau de cristaux piézoélectriques vibrant en phase et capables de générer artificiellement des ondes gravitationnelles à des fréquences supérieures au GHz. Ainsi que vous le savez, dans ces bandes SHF et micro-ondes, le bruit de fond est beaucoup plus faible. La modulation de cette porteuse pourrait permettre la transmission de données. Ce mode de propagation pourrait permettre aux amateurs du XXIIeme siècle d’atteindre les stations DX situées aux antipodes directement à travers la Terre qui n’offre aucun obstacle aux ondes gravitationnelles. Ajouté à la possibilité d’utiliser de très hautes fréquences, offrant donc d’énormes bandes passantes, cette technologie ouvre des perspectives réellement fascinantes. Pour plus d’information Autant qu'on puisse en avoir du futur, Hi ! L’avenir des sciences (sur ce site) Les technologies du futur (sur ce site) How to select an HF transceiver ? (sur ce site) CQ Magazine Internet, ISOC GravWav (recherche sur les ondes gravitationnelles) Dr Robert M.L.Baker (HFGW) Nation Master (statistiques mondiales) Société de l'Information (Commission Européenne) Computer Science @IBM Research (PDF)
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