M

Macula

Nom latin désignant une tache sombre sur un objet, à ne pas confondre avec une tache solaire.

Magnétosphère

Région de l'espace dans laquelle le champ magnétique d'une planète domine celui engendré par le vent solaire.

Magnétique, queue (magnetic tail)

Partie de la magnétosphère d'une planète qui est poussée vers l'extérieure du système par la pression engendrée par le vent solaire.

Magnitude

L'éclat d'un astre se caractérise par sa magnitude, c'est-à-dire la grandeur de sa brillance, que les Anciens ont quantifié. Par convention, il y a une différence d'éclat d'un facteur 2,512 entre deux magnitudes. La magnitude augmente lorsque la brillance diminue. L'étoile la plus pâle visible à l'oeil nu brille à la 6e magnitude, tandis que Sirius, l'étoile la plus brillante du ciel scintille à la magnitude de -1,4. Le Soleil présente une magnitude de -26,7 tandis que les étoiles les plus pâles discernables par le Télescope Spatial Hubble atteignent la magnitude +30 (en poses). Ceci représente la magnitude apparente des astres, c'est-à-dire la magnitude visuelle à partir de la Terre. Dans l'absolu, il est important de pouvoir déterminer la magnitude réelle des étoiles, comme si elles étaient toutes observées à la même distance. Il s'agit de la magnitude absolue. Repoussé à 32,6 années-lumière (10 parsecs), le Soleil devient une banale étoile de magnitude absolue +4,8, tandis que Sirius tombe à la magnitude absolue de +1,3. Sirius est en réalité une étoile 23 fois plus lumineuse que le Soleil (c'est une étoile géante bleue).

Maksutov-Cassegrain

Il s'agit d'un télescope catadioptrique utilisant un ménisque convexe orienté vers l'intérieur du tube optique comme lame de fermeture. Le miroir secondaire est tracé sur la surface intérieure du ménisque et ne nécessite aucune collimation. L'image d'une étoile réfléchie par le miroir est renvoyée par le miroir secondaire puis réfléchie à travers le miroir primaire vers l'oculaire situé à l'arrière du télescope. Son concurrent direct est le télescope Schmidt-Cassegrain.

Mare

Mot latin signifiant littéralement "mer", un substantif utilisé en planétologie pour des raisons historiques mais qui ne définit plus correctement la nature véritable des objets qu'elle recouvre (sur la Lune, Mercure, Vénus ou Mars en général). 

En réalité, il s'agit d'une grande plaine circulaire moins étendue qu'un "oceanus" et généralement constituée de lave refroidie.

Marées, chaleur de

Chaleur dégagée par la friction dans le manteau d'un satellite suite aux effets gravitationnels engendrés par la planète hôte ou les satellites proches. Ce mouvement peut provoquer la liquéfaction d'une partie de l'écorce du satellite ou créer une étendue liquide sous celle-ci.

Marius, Simon (Simon Mayr, 1573-1624)

Astronome Allemand contemporain de Galilée qui découvrit indépendamment de lui et la même année, en 1610, les quatre principaux satellites de Jupiter et les baptisa Io, Europe, Ganymède et Callisto. Marius fut le premier astronome à observer la galaxie d'Andromède au moyen d'un télescope (lunette) et l'un des premiers avec Galilée à observer les taches solaires.

Mécanique statistique

Alors que la physique classique est bien adaptée à la mesure des évènements qui se produisent à l'échelle humaine, à l'échelle atomique il est impossible de différencier les molécules individuelles présentes dans une enceinte fermée. En présence de milliards de milliards de particules, même l'homme de bonne volonté doit recourir au calcul statistique pour déterminer avec précision l'évolution du système.

Pour évaluer un phénomène ou une situation qui évolue dans le temps, la mécanique statistique fait exclusivement usage de sondages représentatifs de cette population qui en établissent une moyenne. En thermodynamique, ces mesures déterminent par exemple le libre parcours moyen des molécules d'un gaz ou la température moyenne qui règne à la surface du Soleil. A l'inverse, aucun statisticien ne pourra jamais prévoir la température réelle de la millième molécule d'hydrogène libérée par le Soleil à 10 h précise. En pratique un thermomètre fait également une mesure statistique : il décrit une variable macroscopique valable pour l'ensemble du système.

A l'inverse des calculs de probabilités (mécanique quantique), les mesures statistiques sont irréversibles dans le temps. Jamais des volutes de fumées ne se sont condensées pour retourner à leur source. En fait la thermodynamique nous apprend qu'en évaluant le mouvement moyen d'un système microscopique, la perte d'information se paye par une augmentation de son entropie.

Enfin, la distribution des probabilités obéissant aux lois statistiques est linéaire car les évènements sont indépendants les uns des autres. C'est ainsi que la distribution totale des jets d'une paire de dés est égale à la somme des distributions de chaque dé. En physique quantique au contraire, les évènements individuels sont ignorés et seule la distribution globale des évènements est précisée. En physique quantique il y a donc corrélations entre évènements, aussi distants soient-ils, phénomène paradoxal qui reste encore incompris.

Mécanisme de Higgs

Cette théorie fut inventée en 1964 par les pysiciens Peter Higgs, Robert Brout, François Englert et consorts pour expliquer la brisure spontanée des interactions fondamentales de la nature. Elle doit tenir compte de la masse de certains bosons vecteurs et de la portée de leur interaction. Par exemple, la théorie électrofaible qui met en jeu une symétrie de jauge prédit que des particules nouvelles dénommées "bosons de Higgs" sont à l'origine de la masse des bosons vecteurs de l'interaction faible tout en délestant le photon de la sienne. Le mécanisme de Higgs permettrait de briser spontanément la symétrie électrofaible 10-10 s après le Big Bang. Un mécanisme identique se serait produit plus tôt encore, à l'époque de la Grande Unification, déclenchant l'inflation de l'Univers. Le boson de Higgs H° fut découvert au CERN en 2013.

Mensa

Nom latin désignant un Plateau ou Mesa.

Méridien

Ligne imaginaire tracée dans le plan nord-sud et passant par le zénith.

Métaux

Les astrophysiciens qualifient de "métaux" tous les éléments chimiques plus lourds que l'hélium, qu'ils soient abondants où à l'état de trace. Cette définition est différente de celle utilisée en chimie et qui concerne une catégorie bien précise d'éléments du tableau des éléments chimiques de Mendeléev.

Météore

Ou "étoile filante", il s'agit d'une trace lumineuse visible dans le ciel provoquée par l'entrée dans l'atmosphère terrestre de particules de poussières en orbite autour du Soleil ou des débris divers. Leur taille est de l'ordre d'une fraction de millimètre. Les plus brillants portent le nom de bolide (bolid et fireball existent en anglais mais en français "boule de feu" n'a pas le même sens). Contrairement au météorite, un météore n'atteint pas le sol et se consume totalement dans les couches denses de l'atmosphère entre 50 et 100 km d'altitude.

Météorite

Roche d'origine extraterrestre atteignant la surface de la Terre. A différencier du météore qui n'atteint pas le sol.

Des micrométéorites pas plus grands qu'un grain de sable tombent en permanence sur Terre. Cela représente 40000 tonnes de débris cosmiques recouvrant la Terre chaque année. En moyenne, tous les dix ans on observe la chute d'une météorite d'au moins 10 cm de diamètre et pesant plus de 1 kg, généralement dans un lieux inhabité mais certains débris ont occasionné des dégâts matériels et même blessés des personnes. A l'inverse, si un astéroïde devait heurter la Terre et non un météorite, cela provoquerait un cataclysme mondial qui rayerait de la carte une bonne partie de l'humanité.

Météoroïde

Corps rocheux en orbite autour du Soleil et de taille inférieure à celle d'un astéroïde (tout au plus quelques centaines de mètres). Chaque année la haute atmosphère de la Terre subit l’explosion d’un météoroïde qui libère une énergie équivalente à l’explosion de la bombe atomique d’Hiroshima (0.015 MT). Une explosion de 1 MT se produit une fois par siècle. Les météoroïdes capables de produire une telle énergie se brisent et se consument en général avant d'atteindre les basses couches de l'atmosphère. Toutefois des débris de plusieurs kilos peuvent atteindre le sol.

Millibar

Millième de bar. Cette ancienne unité est utilisée pour mesurer la pression d'un gaz.

Mineures, les planètes

Terme officiel désignant les astéroïdes, ces corps qui gravitent pour la plupart entre les orbites de Mars et de Jupiter.

Molécule

Plus petite partie d'un corps pur qui conserve les propriétés de celui-ci. C'est une association d'atomes.

Mons

Nom latin désignant une Montagne (au pluriel: montes).

Moteur d'entraînement (worm drive)

En astronomie il s'agit des moteurs continus placés sur les axes du télescope ou de la lunette astronomique et qui permettent de suivre le mouvement des astres tout en douceur. Compte tenu des imperfections des roues dentées, des erreurs périodiques apparaissent qui doivent être compensées électroniquement.

N

Naine blanche, étoile

Etoile normale parvenue à la fin de son évolution nucléaire. Présentant une masse voisine de celle du Soleil pour un diamètre proche de celui de la Terre, sa densité tout comme sa gravité de surface sont extrêmement élevés. Sa surface présente une température très élevée mais elle brille tellement peu qu'elle demeure en général invisible au télescope. De nombreuses étoiles naines ont été découvertes dont la plus connue est le compagnon de Sirius, Sirius B.

Naine brune, étoile

Etoile "ratée" dont la masse est comprise entre 8 et 13 % de la masse du Soleil, ce qui représente 13 à 80 fois la masse d'une planète comme Jupiter. Leur taille est supérieure à celle des planètes mais nettement plus petites que les étoiles.

Il s'agit d'un astre trop peu massif pour initialiser la fusion nucléaire qui illumine les étoiles normales mais assez lourd pour déclencher la fusion du deutérium (hydrogène lourd). Il existe donc une différence entre une étoile naine brune et une exoplanète.

La majorité des étoiles naines brunes étant invisibles, certains cosmologistes pensent qu'une partie de la masse cachée de l'univers peut-être constitué de telles étoiles.

Neutrino

Particule élémentaire sans masse et sans charge inventée par W.Pauli pour expliquer l'énergie de désintégration β partagée avec l'électron. Cette hypothèse sera incorporée dans la théorie des interactions faibles par Enrico Fermi en 1932 tandis que les physiciens attendront vingt ans avec de pouvoir l'observer à Los Alamos.

Le neutrino est produit en grand nombre dans le coeur des étoiles et c'est par milliers qu'ils traversent chaque seconde chaque centimètre carré de notre corps. Insensible à la plupart des interactions (et donc jusqu'à preuve du contraire pratiquement sans effet sur notre génome), le neutrino peut traverser la Terre de part en part sans perturbation.

Les modèles théoriques pêchant par approximation, la masse du neutrino reste encore aujourd'hui une question ouverte. Si toutefois il s'avérait être massif (ne fut-ce qu'une fraction d'eV) cela poserait une contrainte peut-être fatale sur l'avenir de l'Univers car vu leur nombre astronomique ils pourraient en théorie provoquer à terme la contraction de l'Univers et un Big Crunch.

Newton, Isaac (1642-1727)

Physicien, mathématicien et ecclésiastique anglais qui naquit l'année où mourut Galilée. Newton doit sa célébrité à sa théorie de la gravitation universelle et des lois du mouvement. Il fit de nombreuses expériences en optique, découvrit la nature véritable de l'arc-en-ciel et inventa le télescope à miroir qui porte aujourd'hui son nom. Il fit également des expériences de physiologie et s'occupa beaucoup d'alchimie.

Point essentiel, c'est Kant qui imposa l'expression "lien de cause à effet", la causalité physique telle que nous l'entendons bien que Newton en ait eu l'intuition en inventant les Lois du mouvement.

La découverte de la causalité marqua une étape cruciale dans le développement des sciences. La réputation de Newton vient du fait qu'il expliqua les lois empiriques. Il trouva une règle simple pour expliquer la relation entre la mécanique de Galilée et la chute des corps. Pour expliquer les "causes formelles" aristotéliciennes, la "nature des choses", Newton eut recours aux équations mathématiques et trouva finalement une explication par les seules causes physiques.

Tout aussi ingénieux que Léonard de Vinci, mais véritable théoricien Newton imagina le calcul différentiel, méthode mathématique qui permet de mesurer des variables pendant un temps infiniment petit. Il essayait de résoudre une question en recherchant une réponse causale: Qu'est-ce qui empêche la Lune de tomber sur la Terre ? (l'anecdote de la pomme fut probablement apocryphe). Sa méthode était simple : expérimenter, observer et consigner ses résultats, ce que nous appelons aujourd'hui la "méthode scientifique".

Newton (télescope)

Il s'agit d'un réflecteur constitué d’un miroir primaire concave et disposant dans sa partie supérieure d’un miroir plan secondaire qui assure la transition vers l’oculaire situé sur le côté du tube.

Cet instrument est célèbre depuis 1671, époque à laquelle le fameux matémathicien anglais l'inventa pour corriger l'aberration chromatique des premières lunettes astronomiques. Aujourd'hui la plupart des grands télescopes sont encore équipés d'un foyer de Newton, qui vient en complément des foyers Coudé ou Cassegrain.

Très populaire chez les amateurs en raison de son faible prix, le télescope de Newton a été décliné en plusieurs configurations qui viennent soit réduire le coût de l'instrument, c'est le modèle Dobson, soit corriger les principales aberrations résiduelles du modèle original en ajoutant une lame correctrice devant l'ouverture, c'est le Schmidt-Newton, un télescope catadioptrique.

Noeud ascendant

Premier point de l'orbite où un objet croise l'écliptique. Cf. Longitude du noeud ascendant.

Nucléoside

Union d'un sucre (ose) et d'une base purique ou pyrimidique.

Nucléosynthèse stellaire

La transformation des éléments atomiques, imaginée au Moyen-Age par les alchimistes pour transmuter le plomb en or ou tenter de créer la pierre philosophale n'est réalisable que par un processus de fusion nucléaire, processus naturel qui transforme chimiquement les propriétés des atomes. Dans le coeur des étoiles, porté à une pression et une température inconcevables, c'est l'atome d'hydrogène (le plus simple et le plus abondant) qui initialise cette réaction. Sa transformation conduit à l'hélium. A une certaine température et une certaine pression, l'enchaînement successif de cette réaction donnera tous les autres corps chimiques purs, jusqu'à l'or, le plomb ou l'uranium, leurs isotopes et les produits de leur décomposition.

Nucléotide

Ou base, c’est l’unité élémentaire de l'ADN et de l'ARN. Union d'un protide avec un acide phosphoré. Entre dans la composition des acides nucléiques.

O

Objectif

En optique c'est l'élément collecteur de lumière. Dans une lunette astronomique ou une longue-vue terrestre l'objectif est constitué de lentilles. Dans un télescope (nom français) l'objectif est constitué d'un miroir parabolique ou sphérique. Le rôle de l'objectif est de capter la lumière incidente et de la focaliser au plan focal, le foyer de l'instrument. Un objectif se caractérise par son ouverture et sa distance focale ou son rapport focal (ouverture relative).

Oceanus

Signifie littéralement "océan", un substantif bien malheureux toujours utilisé pour des raisons historiques mais qui ne définit plus correctement la nature véritable des objets qu'elle recouvre (sur la Lune, Mercure, Vénus ou Mars en général).

En réalité il s'agit d'une grande plaine circulaire, plus étendue que la "mare".

Oculaire

Un instrument d'optique contient deux éléments essentiels : l'objectif d'un côté et l'oculaire de l'autre, par lequel l'observateur regarde le sujet. On parle de système oculaire lorsque celui-ci contient un soufflet, des filtres ou tout autre système correcteur qui modifie sa distance focale. En astronomie un oculaire ne rapproche pas les objets il ne fait qu'agrandir l'image formée par l'objectif. Le grossissement se calcule en divisant la distance focale de l'objectif par la distance focale du système oculaire. Les focales les plus courtes offrent donc les grossissements les plus élevés.

Les oculaires sont décrits par leur longueur focale (d'ordinaire comprise entre 5 et 50 mm), le diamètre de leur barillet ou coulant (24.5 mm soit 0.965", 31.75 mm soit 1.25" et 50 mm soit 2") et la dimension apparente du champ de vision (36° à près de 90°). Le champ réel se calcule en divisant le champ apparent par le grossissement et s'exprime en degré.

Il existe de nombreux types d'oculaires : les Huygens (trop simples pour être réellement efficaces), les Kellner (bon marché, champ étroit), les Orthoscopiques (bon rapport qualité/prix), les Erfle (grand-champ mais chers), les Plössl (très contrastés mais chers), les grands-champs et autrres ultra grands-champs (très chers, pas toujours très lumineux en raison du nombre élevé de lentilles). Il existe également des oculaires zoom offrant une progression continue du grossissement.

En achetant des oculaires il faut toujours veiller à les choisir par progression régulière du grossissement (faible à plus élevé) et du champ (large vers plus étroit). Il ne faut jamais acquérir deux oculaires de même puissance offrant un champ différent car vous utiliserez d'office l'oculaire offrant le champ le plus étendu. Evitez si possible les oculaires trop lourds sur les petites montures ou disposant de 8 éléments de lentilles et plus car ces derniers assombrissent sensiblement l'image.

Oligo-élément

Substance nécessaire en très petite quantité au fonctionnement des organismes vivants (fer, magnésium, cobalt, bore, etc).

Ombre (Soleil)

Région sombre située au centre d'une tache solaire.

Oort, Jan Hendrik (1900-1992)

Astronome Hollandais dont les études permirent de préciser la structure et la rotation de la Voie Lactée. Oort est toutefois plus connu pour ses études des comètes et sa théorie selon laquelle le Soleil est entouré d'un immense nuage, le nuage de Oort, constitué de milliards de noyaux cométaires glacés qui, au hasard des perturbations orbitales, pénètrent dans le système solaire pour devenir des comètes actives.

Organisme

Un organisme est dit vivant lorsqu’il échange de la matière et de l’énergie avec son environnement en conservant son autonomie, lorsqu’il se reproduit et évolue par sélection naturelle sans être programmé. En ce sens, à l’inverse des bactéries et des protistes, un virus n’est pas un organisme.

Opposition

Situation qui place une planète supérieure juste à l'opposé de la Terre vue du Soleil. Une planète en opposition se situe en général au plus près de la Terre et son observation en est grandement facilité, tel est le cas pour Mars. Pour une planète inférieure on parle de conjonction inférieure.

Ose

Sucre simple (glucose) composé de 3 à 6 atomes de carbone. C'est un glucide non hydrolysable. A l'inverse, une oside est un glucide hydrolysable, pour citer la saccharose.

Ouverture

Diamètre de l'objectif d'un instrument.

Oxydant

Substance ayant tendance à capter les électrons d'un atome ou d'un ion. D'ordinaire l'oxydation est une combinaison avec l'oxygène (O--).

P

Palus

Mot latin désignant une Plaine.

Parallaxe

Angle ou écart annuel de la position d'un astre dans le ciel dû à la rotation annuelle de la Terre. Voir aussi le parsec.

Parsec

Unité de mesure astronomique standard dont le symbole est "pc". C'est la distance à laquelle un objet présente une parallaxe qui sous-tend un angle de 1" d'arc. Le parsec vaut 30,856 mille milliards de kilomètres ou 206265 UA ou encore 3,2615 années-lumière.

Parton

Entité quantique combinant les propriétés d'une particule et d'une onde. Le parton définit par extension la combinaison de bosons et de quarks (ou soupe de quarks) ou de bosons et leptoquarks. Cette soupe de quarks qu'on retrouve également peut de temps après le Big Bang peut être étudiée dans les collisionneurs de particules (par exemple dans l'expérience CMS du CERN) à des niveaux d'énergie d'au moins 5 GeV.

Patera

Mot latin désignant un Cratère peu profond en forme de coquille dont les bords sont accidentés.

Pénombre

Région extérieure, filamenteuse et légèrement sombre entourant une tache solaire.

Pentamérisation

Modification chimique d'une molécule qui adopte une symétrie centrale, rayonnée en 5 parties.

Peptide

Molécule formée par les ARN-Transfert et composée d’une séquence quasi linéaire d’acides aminés.

Périapse

Synonyme de périapside ou péricentre. C'est le point de l'orbite d'un corps céleste où la distance au foyer est minimale. Opposé à apoapse (ou apoapside ou apocentre). On parle de périhélie quand on se réfère à une orbite autour du Soleil.

Périgée

Point de l'orbite d'un satellite ou de la Lune qui est le plus proche de la Terre. Opposé à apogée. On parle de périhélie quand on prend le Soleil pour référence. 

Périhélie

Point de l'orbite d'un astre le plus proche du Soleil. Opposé à l'aphélie. On parle de périgée quand on prend la Terre comme référence. 

Perturbation

Action qui provoque la déviation d'un objet de sa trajectoire théorique. Le calcul des perturbations est à la base de la mécanique céleste.

Phénomène

Pour le physicien rationnel, c'est un objet physique placé dans des conditions d'observations définies aussi bien que possible. Il peut être chaotique, c'est-à-dire non linéaire. Pour l'irrationnel ou le mystique en revanche, le phénomène est celui défini par la physique dans des conditions limitées de la vie, mais sa réalité est multidimensionnelle et ne peut pas être considérée dans sa totalité sur base d'une logique linéaire, mécaniste.

Photosphère

Niveau de l'atmosphère solaire épaisse d'environ 500 km visible en lumière blanche. Elle se caractérisée par une granulation importante des taches solaires, des pores, des plages faculaires et des facules. C'est dans cette partie de l'atmosphère solaire que se forme le spectre d'émission de Fraunhofer. Les protubérances ne sont pas visibles à ce niveau.

Plage faculaire

Région brillante de la chromosphère solaire qui s'étend jusqu'à la photosphère. Elle peut donné naissance à une éruption de plasma en lumière de l'hydrogène alpha, du Fer ou en "lumière"-X.

Planck, loi de

C'est la loi qui donne la distribution spectrale de l'énergie du corps noir à une température donnée. Sa représentation graphique en fonction de la longueur d'onde présente une ascension brutale du niveau d'énergie, suivie d'un maximum et d'une très lente diminution. Ainsi l'énergie du rayonnement à 2.7°K monte brutalement avec un maximum à 2.6 cm de longueur d'onde puis graduellement perd son intensité aux plus grandes longueurs d'ondes.

Plus généralement, cette distribution traduit que le niveau d'énergie d'une particule est inversement proportionnel à la longueur d'onde (proportionnel à sa fréquence). Cette loi se démontre mathématiquement en appliquant les théorèmes de la mécanique quantique. La loi de Stefan-Boltzmann et la loi de Wien peuvent être déduites de la loi de Planck.

Plasma

Dans la nature la matière présente trois états possibles : solide, liquide ou gazeux. Le plasma est considéré comme un quatrième état de la matière. Différent du gaz dont les éléments sont électriquement neutres, le plasma contient des particules totalement ionisées, c'est-à-dire des atomes ou des molécules sans électrons. Dans ces conditions le plasma renferme des ions, des noyaux et des électrons et devient sensible au champ électrique et magnétique. 

Cette matière se retrouve dans les étoiles, dans les protubérances solaires, l'éclat chatoyant des nébuleuses d'émission, celui des aurores polaires, des éclairs en boule et se trouve dans le vide interplanétaire sous la forme de filaments. Elle constitue donc la plus grande partie de l'univers. 

Cette matière peut être porté à de très hautes températures, renfermant une énergie considérable. La connaissance de ses interactions permet de maîtriser l'évolution de l'Univers, d'où l'intérêt de son étude.

Planète

La Résolution 5A proposée par l'UAI le 24 août 2006 définit une planète comme suit : "Une planète est un corps céleste qui (a) orbite autour du Soleil, (b) qui présente une masse suffisante pour que sa gravité dépasse les forces de cohésion d'un corps rigide ayant atteint la forme d'équilibre hydrostatique (presque rond), et (c) qui ait éliminé tout corps se déplaçant sur une orbite proche."

En suspens, la définition de l'UAI signifie qu'un corps doit présenter une masse d'au moins 5x1020 kg et un diamètre d'au moins 800 km pour être considéré comme une planète. Mais ce n'est pas tout. Le barycentre ou centre de gravité du système doit également se situer en dehors de l'astre primaire.

Pourquoi cette dernière précision ? Car autrement la Lune située à 380000 km de la Terre serait considérée comme une planète avec ses 7.35x1022 kg et ses 3400 km de diamètre ! On parle bien du "couple Terre-Lune", mais pour l'UAI la question est entendue, la Lune reste le satellite de la Terre. Le couple Pluton-Charon est un cas particulier car justement les deux astres gravitent autour d'un centre commun de gravité qui se situe dans l'espace.

Suivant cette nouvelle définition, le système solaire comprend 8 planètes : Mercure, Vénus, la Terre, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune par ordre d'éloignement au Soleil. Pluton, Charon, Cérès et Eris (2003 UB313) sont les premiers membres de la famille des planètes naines.

A l'inverse d'une étoile, une planète est incapable de produire sa propre lumière et ne fait que réfléchir la lumière qu'elle reçoit d'une étoile. 

Planitia

Plaine basse (principalement sur Mars)

Planum

Mot latin désignant un Plateau.

Polymérisation

Réaction chimique qui, à partir de molécules simples, monomères, forme par les liaisons de celle-ci des molécules plus complexes appelés polymères. Dans la vie de tous les jours, cette technique permet de solidifier des substances sensibles à la lumière ultraviolette (circuit imprimé, amalgame dentaire).

Polypeptide

La longue chaîne de bases et d’acides aminés formés par les ARN-Transfert finit par se diviser libérant une chaîne massive de peptides. Dénommée polypeptide, cette chaîne possède moins d’information que l’ARN-Messager car il y a eu perte d’information lors de la traduction du codon en acide aminé.

Porte-oculaire

En optique il s'agit du dispositif coulissant qui contient le système oculaire. Il se déplace d'avant en arrière autour du plan focal pour assurer la mise au point. Il est vendu par défaut avec le tube optique de l'instrument et est en général proposé avec un diamètre ou coulant de 24.5 mm soit 0.965" (lunettes bas de gamme), 31.75 mm soit 1.25" (la plupart des instruments) ou 50 mm soit 2" (les instrument de grande dimension ou haut de gamme). Des bagues de transformation optionnelles permettent de passer d'un diamètre à l'autre. Il existe deux grands mécanismes assurant la mise au point : la simple crémaillère droite souvent utilisée pour l'observation visuelle et le système hélicoïdal qui permet des mises au point à quelques microns près pour les caméra CCD. Les deux mécanismes peuvent être asservis électriquement apportant un confort d'observation non négligeable.

Promontorium

Nom latin désignant un Promontoir ou cap.

Protéine

Macromolécule d'acides aminés ou polypeptide replié sur lui-même et formant une structure tridimensionnelle. Cette macromolécule est capable de communiquer avec d’autres entités, qu’il s’agisse d’autres protéines ou de virus. La forme d’une protéine définit sa fonction mais certaines fonctions dépendent de l’affinité de certaines régions de la molécule envers l’eau (hydrophobe par exemple), les charges électriques (ions) ou des facteurs topologiques (hélicité, etc). La protéine assure le travail de la cellule.

Protosolaire, nébuleuse

Nuage de gaz et de poussières qui, en se contractant, donna naissance au système solaire voici quelque 5 milliards d'années.

Protubérance (Soleil)

Structure constituée de plasma relativement froid en suspension dans la couronne solaire par de puissants champs magnétiques. Elle peut se développer sur le limbe du Soleil sous forme d'arche, de boucle ou de langues brillantes qui évoluent en quelques minutes. Elle porte le nom de filament et apparaît sombre lorsqu'elle se projète sur la surface solaire.

Ptolémée (Claudius Ptolemaeus, 87-150)

Astronome, mathématicien et géographe d'Alexandrie à l'origine de la théorie géocentrique. Aux alentours de 140 de notre ère, Ptolémée reprend la théorie d'Hipparque. Il expose dans son Almageste la première théorie empirique du mouvement de la Lune. Ptolémée confirme tout en corrigeant le système géocentrique d'Aristote. Il considère que la Terre est entourée d'une série de sphères de cristal - jusqu'à 50 sphères - sur lesquelles sont fixées les planètes et le Soleil. La sphère extérieure contient les étoiles fixes derrière laquelle se trouve le feu divin. Toutes ces sphères se déplacent de façon uniforme en accord avec la métaphysique grecque.

Pupille de sortie

Ou pupille oculaire, il s'agit de la grandeur du faisceau de lumière sortant de l'oculaire d'une optique. Elle est égale au diamètre utile de l'objectif divisé par le grossissement et s'exprime en mm. Pour exploiter toute la surface collectrice d'une optique il convient d'utiliser un oculaire offrant une pupille de sortie équivalente à celui de votre oeil au moment de l'observation, soit environ 5 mm durant la nuit et 1.5 mm en pleine journée.

Purique

Base azotée dérivée d'une molécule C5H4N4 comprenant deux hétérocycles accolés et qui entre dans la composition des acides nucléiques, adénine et guanine.

Pyrimidique

Base azotée issue d'une molécule C2H4N2 à chaîne hexagonale qui entre dans la composition des acides nucléiques, cytosine, uracile et thymine.

Q

Quantum d'action

En 1900, Max Planck découvrit que toute action était strictement supérieur à une quantité discrète d'énergie, symbolisée par h, la constante de Planck évaluée à 6,6 x 10-34 Joule.sec.

R

Radical organique

Partie d'une molécule qui reste inchangée dans une réaction.

Rapport focal

En optique il s'agit de l'ouverture relative de l'instrument. Il s'agit du rapport entre la distance focale de l'objectif et son diamètre. Un télescope de 2000 mm de distance focale et de 200 mm de diamètre présente un rapport focal ou une ouverture relative de f/10. Ce télescope est "plus lent" qu'un télescope ouvert à f/5 car photographiquement il lui faudra plus de temps pour enregistrer la même image en raison de sa plus faible luminosité. Notons que pour un oculaire donné - donc à grossissement et champ apparent constant -, l'image affichée dans un télescope ouvert à f/6.3 (grossissant 98x avec un oculaire de 8 mm) ou à f/10 (grossissant 98x avec un oculaire de 12.8 mm) sera identique, elle présentera le même champ réel et la même luminosité.

Recombinaison

Ce processus sous-entend qu'il y eut une première combinaison. En réalité, dans l'état actuel de nos connaissances en cosmologie, les physiciens pensent que 10-43 sec après le Big Bang les quatre interactions que nous connaissons étaient unifiées, toutes les particules étaient vraisemblablement rassemblées dans une seule interaction fondamentale que la théorie "de tout" (TOE) aimerait découvrir. Lorsque l'Univers s'est détendu suite au Big Bang, les interactions se sont découplées. 380000 ans plus tard, l'Univers est devenu transparent au rayonnement et c'est ainsi que le rayon cosmologique à 2.7 K a pu nous parvenir. C'est à cette époque que nous assistons à la recombinaison des éléments qui s'est traduite par la formation des premiers atomes et molécules. La recombinaison est le phénomène de capture d'un électron par un proton.

Réducteur

En chimie, c'est une substanceayant tendance à perdre un ou plusieurs électrons, tel l'hydrogène (H+).

Réducteur focal

En astronomie il s'agit d'une lentille de Shapley s'insérant juste derrière le miroir des télescopes catadioptriques permettant de diminuer le rapport focal d'un télescope en réduisant la longueur focale de l'objectif. Ce dispositif permet d'augmenter le champ de vision et de réduire drastiquement le temps d'exposition en astrophotographie. Les réducteurs focaux à usage visuel grossissent en général 0.63x. Ils portent ainsi le rapport focal d'une optique ouverte à f/10 à f/6.3. Il existe des réducteurs à usage purement astrophotographique réduisant le rapport f/10 à f/1.5 ou f/3.

Regio

Nom latin désignant une Région, généralement sur la surface d'une planète.

Région HI

Elle désigne un milieu interstellaire neutre, d'ordinaire en équilibre thermodynamique. On y trouve seulement de l'hydrogène atomique et des molécules stables, donc non ionisés par les étoiles proches. La température est d'environ 100 K. Ce gaz n'est donc pas un plasma. Nous n'y trouverons donc pas de nébuleuses. De nombreuses galaxies elliptiques et irrégulières sont riches en régions HI. A l'inverse, le noyau des galaxies spirales contient très peu de régions HI.

Région HII

Elle désigne un milieu interstellaire ionisé par un rayonnement d’intense énergie. C'est une région où la masse de gaz forme un plasma composé d'ions libres et d'électrons qui sont excités électroniquement par le rayonnement des étoiles proches (on parle de rayonnement de freinage ou Bremsstrahlung, également appelé "free-free" par les physiciens). Ce rayonnement est thermique mais il peut devenir non thermique et synchrotron s'il est émis par des électrons relativistes spiralant dans un champ magnétique intense, par exemple suite à l'explosion d'une supernova ou près d'un trou noir. Le rayonnement est alors polarisé.

Réalité

C'est une expression qui se définit de très nombreuses manières, tant sur le plan physique que philosophique. Il est donc très difficile d'en donner une définition complète et précise. De prime abord c'est tout ce qui est perçu par nos sensations. Mais cette définition est empirique. Pour l'académicien la réalité est plutôt ce qui ressort de l'étude de la matière et des protocoles de mesure et d'expérimentation. Pour le physicien le formalisme mathématique est l'essence du monde dans lequel l'expression divine n'a pas sa place. A l'opposé, le mystique considère que la réalité englobe quelque chose de plus que la matière, où la matière est tellement subtile qu'elle se situe au-delà de ce que l'on considère comme étant la matière. A côté du sens ordinaire du matérialiste il existerait une transcendance absolue, similaire à l'idée divine.

Relations d'incertitudes

Egalement appelé à tord principe d'indétermination, ces relations postulent qu'il est impossible de connaître simultanément et avec toute la précision nécessaire la position et l'impulsion d'une particule, le temps d'une réaction et son niveau d'énergie ou encore la phase du champ et le nombre de photons. Si l'incertitude sur les deux paramètres pouvait être nulle, la constante de Planck serait égale à zéro. Etant donné qu'elle n'étant pas nulle, cela signifie que si nous pouvons mesurer très précisément la position d'une particule, simultanément sa vitesse ou son impulsion sera indéterminée (infinie).

Les incertitudes limitent la connaissance du monde quantique et en corollaire des premiers instants de l'Univers. Car le fait de rechercher une précision suffisante sur l'une des variables impose de délaisser l'autre. Epistémologiquement parlant, la réponse du détecteur implique que nous posions des questions en relation avec les résultats que nous souhaitons. Nous sommes donc quelque part les créateurs de notre réalité.

Relativité, théorie de la

Théorie inventée par Albert Einstein qui décrit les mouvements des corps portés à des vitesses voisines ou égales à celle de la lumière (relativité restreinte) ou plongés dans des champs gravitationnels intenses (relativité générale). Tellement éloignée du quotidien, Einstein recevra le prix Nobel en 1921, non pas pour sa théorie de la relativité mais plutôt pour ses travaux sur l'effet photovoltaïque qui remontaient à 1905 et ses "services rendus à la physique théorique" en général.

La théorie de la relativité n'invalide pas la théorie de la gravitation de Newton dans les conditions normales de l'existence. En effet, par un passage à la limite, les équations de la théorie de la relativité générale s'applique heureusement parfaitement à la mécanique classique.

Les équations différentielles d'Einstein remplacent la théorie de Newton concernant le mouvement des corps célestes. Les masses sont représentées par des singularités du champ, car tout le problème est bien de savoir s’il faut considérer des masses aussi petites que la taille de l’électron comme des champs finis ou continus. Quoi qu’il en soit, ces équations contiennent la loi de la force et la loi du mouvement, éliminant les systèmes d'inertie. Sa théorie résiste par-dessus tout à l'épreuve de l'expérience la plus difficile, lorsque l'expérimentateur se tourne vers des champs gravitationnels très intenses (Soleil, pulsars, etc) ou fortement variables (ondes gravitationnelles, trous noirs binaires).

Résonance

Etat dans lequel un objet est sujet à des perturbations (gravitationnelles, électromagnétiques, sonores) périodiques engendrées par un autre corps.

Reticulum

Nom latin désignant un motif réticulé (filet).

Rétrograde

Rotation ou mouvement orbital dans le sens horloger lorsqu'on l'observe depuis le pôle de l'astre primaire. Opposé au sens du mouvement de la plupart des satellites (lunes) qui suivent un mouvement direct.

Rima

Nom latin de Fissure.

Roche, limite de

Autour de toute planète il existe une distance appelée "limite de Roche" sous laquelle un corps ayant la densité de la planète-mère ne peut subsister sans être brisé par les forces gravitationnelles de marées provoquées par celle-ci. Sous cette distance, tous les satellites naturels éclatent et se dispersent pour former un anneau de poussières autour de la planète. Un corps solide pourrait y résister si les forces de marées n'excèdent pas la force de sa structure. Un anneau peut cependant subsister au-delà de la limite de Roche lorsque de petits satellites dit "gardiens" interagissent localement par effets gravitationnels pour le maintenir en place et empêcher sa dispersion. Le système est lié par des phénomènes de résonance gravitationnelle. La limite de Roche (Rl) se définit selon la formule :

Rl = 2,456 x R x (ρ'/ρ)1/3

dans laquelle ρ' est la densité de la planète, ρ la densité de la lune et R le rayon de la planète hôte.

Rupes

Nom latin désignant un Escarpement.


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