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Les OGM en question

Le maïs transgénique.

1°. Les OGM sont-ils dangereux pour la santé ? (II)

Posons clairement la question : un OGM est-il un progrès sur le plan alimentaire ou est-ce un poison ? Si nous avions la réponse, la question ne se poserait pas et le débat serait clos.

Toutefois, nous disposons de preuves démontrant que l'industrie des OGM et notamment l'entreprise MONSANTO ne nous a pas dit toute la vérité et nous disposons d'indices et de documents officiels internes appuyant l'idée que les OGM ne sont pas aussi inoffensifs que les pro OGM le prétendent.

D'un point de vue scientifique, il existe plusieurs risques à considérer.

1. On ne peut écarter le risque d'allergie. Nous savons que beaucoup de personnes sont allergiques à certains aliments. Tout comme nous avons des exemples en médecine où certains patients sont allergiques aux oeufs et par voie de conséquences à toutes les préparations médicinales élaborées sur de l'albumine, un consommateur allergique à l'arachide par exemple peut l'être aussi s'il absorde une plante contenant un gène issu de l'arachide et qui n'aurait pas été signalé comme allergène. C'est ainsi qu'un soja génétiquement modifié a été retiré du marché parce qu'il avait rendu allergène suite à l'introduction d'un gène provenant de la noix du Brésil.

2. Il existe un risque de dissémination de gènes résistants aux antibiotiques. Nous savons déjà que l'eau de distribution véhicule de nombreux antibiotiques qui passent incognito aux contrôles sanitaires. Aujourd'hui c'est le tour des OGM. Ensemble, ils entraînent une moindre efficacité des médicaments.

Dans les deux cas aucune étude scientifique ne permet d'affirmer que les OGM sont dangereux pour la santé. Certaines études jettent toutefois un doute sur leur inocuité. Ainsi différentes études affirment non pas que les OGM génèrent des problèmes de santé mais qu'ils suscitent des effets biologiques qui devraient être plus largements étudiés. 

Ainsi Thomas J. Higgins et ses collègues australiens du CSIRO (Commonwealth Scientific and Industrial Research Organisation) ont découvert en 2005 que le transfert d'un gène de haricot vers un pois déclenchait de façon inattendue la production d'anti-corps et une inflammation des poumons chez des souris nourries avec ce pois transgénique. En d'autres termes, ces souris étaient à présent allergiques aux haricots ! Le développement de ce projet a donc été arrêté.

Plus tard, durant l'été 2005, des scientifiques italiens ont démontré que l'ingestion d'un soja transgénique induisait des modifications dans les cellules de foie des souris. Le retour à une nourriture non transgénique faisait disparaître ces différences. Même si ces expériences ne concernent pas l'homme, on ne peut pas dire que le risque sanitaire est nul.

3. Le manque total de transparence. Rappelez-vous les procès retentissants qui eurent lieu en 1998 contre dix sociétés de l'industrie du tabac (contre les cigarettiers MALBORO et PHILIP MORRIS notamment). En entourant la fabrication et les effets de leurs cigarettes du plus grand secret, nous avons découvert à nos dépens combien des industriels peu scrupuleux peuvent nous mentir sur la composition et la toxicité de leurs produits et influencer à leur insu les goûts de toute une génération. Ces sociétés ont payé cher leurs mensonges mais elles sont toujours autorisées à vendre leurs cigarettes et proposent toujours dans le plus grand secret des contracts aux stars du boxoffice (l'image des cigarettiers apparaît par exemple en "toute innoncence" dans les films de James Bond, Basic Instinct, Superman II, etc). Une règle est déjà acquise : quand l'argent entre en jeu, l'éthique vient au second plan...

Document Greenpeace ?

Le maïs transgénique MON 863 de MONSANTO, une bombe à retardement ? Sûrement, car il est toxique pour les rats et a manqué se retrouver dans votre assiette !

La même situation est en train de se produire avec les OGM. Le manque de transparence du secteur et notamment dans l'approche des études toxicologiques a semé depuis quelques années la méfiance dans l'esprit du public et des ONG tel Greenpeace.

Ces études sur les OGM sont conduites par des entreprises favorables aux OGM et examinées ensuite par des commissions publiques amenées à se prononcer sur la commercialisation de ces produits dans ... la plus totale confidentialité ! Ces lobbies pro-OGM agissent même au sein du Parlement et la Commission européenne.

Un cas d'école a fait scandale durant l'été 2005. La firme MONSANTO voulait commercialiser le maïs transgénique MON 863. L'étude toxicologique tenue secrète mettait en évidence plusieurs modifications biologiques (augmentation du taux de globules blancs, troubles du poids, etc) chez les rats nourris avec ce maïs. Après une première demande infructueuse de Greenpeace, la justice allemande exigea la publication de l'étude. Il s'en suivi une bataille juridique et scientifique. Finalement le maïs transgénique reçut le feu vert et fut commercialisé en Europe mais uniquement pour l'alimentation animale.

Ceci dit, toute les sociétés diffusent des informations confidentielles. Cela ne pose aucun problème tant qu'il ne s'agit pas d'une discrimination ou d'un mensonge organisé.

En effet, toute entreprise a le droit de protéger son personnel ou ses intérêts notamment par rapport à la concurrence. D'un autre côté pourquoi devrait-on cacher une information si elle n'est pas génante pour l'une ou l'autre partie ? Cela ne peut susciter que la méfiance dans l'esprit du public qui coûte que coûte cherchera à connaître la vérité, quitte pour cela à agir dans la clandestinité ou porter l'affaire en justice, appuyés par des ONG ou des élus.

Car ainsi qu'on le dit en général, "si on nous cache quelque chose, c'est que c'est dangereux !" A raison ou à tord, la société concernée ne peut pas longtemps résister à cette pression médiatique sans y perdre son image de marque et des parts de marché. Mais il est évident pour nous tous que les études relatives à la sécurité alimentaire devraient être rendues publiques.

A lire : Les rats nourris aux OGM développent des cancers (sur le blog, 2012)

  Les Européens disent non aux OGM (Greenpeace)

MONSANTO, une entreprise sans morale

Malgré la charte qualité derrière laquelle MONSANTO se cache, il y a un sujet sur lequel ne s'attarde pas le géant américain et les pro OGM, ce sont les effets humains et sanitaires désastreux de leur industrie qui vise à remplacer toutes les graines par des versions OGM et les fertilisants naturels par des produits chimiques.

Nous connaissons depuis des décennies les risque graves d'intoxication et de cancer liés aux pesticides.

Pas plus tard qu'en 2015, l'agence du Cancer de l'OMS (IARC) a alerté le public sur le risque de cancer du produit "Roundup" de MONSANTO et de plusieurs autres produits très communs à base de glyphosate notamment qu'on utilise par exemple pour entretenir les jardins.

MONSANTO a toujours feint l'ignorance ou minimé les effets sanitaires toxiques de ses produits. En fait, la santé de la population n'intéresse pas MONSANTO à moins qu'elle puisse en tirer profit.

En Inde par exemple, des milliers d'agriculteurs pauvres ont emprunté de l'argent pour acheter des produits chimiques au géant américain (les produits MONSANTO sont pratiquement les seuls disponibles dans les magasins) afin de protéger leurs récoltes de la vermine.

MONSANTO leur avait promis qu'un seul traitement suffirait. Quand les agriculteurs ont constaté que cela rendait leurs terres stériles et qu'ils seraient contraints d'utiliser les produits fertilisants tous les six mois et allaient s'endetter à vie, des milliers de paysans se sont suicidés après avoir pris conscience qu'ils ne pourraient jamais rembourser leurs dettes. Cela n'a pas empêché MONSANTO de continuer à vendre ses produits polluants et cancérogènes aux plus pauvres dans l'indifférence des managers et des autorités !

A voir : Le monde selon Monsanto (bande-annonce)

Même aux Etat-Unis, MONSANTO dispose d'une brigade spéciale d'agents dont le seul but est d'intimider et harceler les agriculteurs afin qu'ils achètent des produits MONSANTO et des graines OGM. MONSANTO a même ouvert une ligne téléphonique "Roundup" où les agriculteurs peuvent dénoncer leurs concurrents !

Ceux qui refusent d'acheter des produits chimiques ou OGM risquent de gros problèmes, au point que certains ont fait faillite sous les menaces répétées de MONSANTO. Jusqu'à présent, les autorités feignent l'indifférence, les considérant comme des problèmes isolés de mauvaise gestion ou de voisinage.

Mais quand on sait que la FDA et le monde politique comprennent parmi leurs membres des anciens cadres de MONSANTO aidant servilement leurs anciens collègues, cette attitude n'est pas étonnante !

Quand l'argent rend à ce point aveugle et amnésique, y compris d'éminents scientifiques prêts à mentir pour protéger une industrie et en récolter les dollars, il est temps que le public se manifeste et dénonce ces entrepreneurs et ces politiciens sans scrupules.

Heureusement de plus en plus de journalistes d'investigations, d'agences nationales et internationales (notamment l'OMS) et de scientifiques osent dénoncer ces abus et avouer les risques réels que représentent ces produits chimiques et les OGM pour la santé.

2°. Les OGM sont-ils dangereux pour l'environnement ?

Les risques pour l'environnement préoccupent davantage les scientifiques que les risques sanitaires. En effet, deux raisons poussent les scientifiques à s'intéresser de près aux risques potentiels associés aux OGM :

1°. Le risque de dissémination non contrôlée des OGM dans la nature. Emportés par les intempéries et des vecteurs comme les animaux, les oiseaux, les insectes et même les eaux de ruissellement, le pollen des OGM peut progressivement envahir les champs, se substituant aux plantes conventionnelles ou indigènes moins compétitives. Rappelons que cela ne peut pas se produire avec les graines qui sont stériles comme tous les hybrides F1 issus de manipulations génétiques (Cf la clémentine).

Le risque est réel car les plantes transgéniques sont des espèces apparentées à leurs rivales mais beaucoup plus résistantes face aux parasites, aux pesticides ou aux rigueurs du climat. Indirectement, un OGM résistant aux pesticides risque d'accroître l'utilisation de ces mêmes pesticides. A terme, ces produits seront inopérants contre les insectes nuisibles qu'ils étaient censés exterminer.

2°. La coexistence entre l'agriculture conventionnelle et l'agriculture basée sur les OGM. Comment garantir d'un aliment "bio" ou labellisé du terroir n'est pas contaminé par les OGM d'une culture proche ? La plupart des fabricants d'OGM reconnaissent à mi-mots que leurs plants transgéniques peuvent se disséminer jusqu'à plusieurs centaines de mètres dans les plants conventionnels. 

Dans la Vienne en France, le 25 septembre 2004 la police a été appelée pour protéger les champs de maïs génétiquement modifiés contre les actions anti-OGM de l'alter-mondialiste José Bovet et ses supporters. La loi est claire : les OGM peuvent être cultivés s'ils sont sous contrôle. Document MDH.

Qu'en pensent les autorités ? Sur le plan légal, la situation est... chaotique. Aux Etats-Unis et au Canada, les OGM sont permis et les fabricants ne doivent même pas le mentionner sur leurs produits sous prétexte de "l'équivalence en susbtance" (en valeur nutritive). Ce n'est que si l'OGM présente une toxicité avérée que l'autorité refusera sa mise sur le marché.

Mais l'autorité est-elle bien informée ? Aux Etats-Unis, il a fallut des fuites pour révéler que des expériences avec les OGM de MONSANTO ont provoqué des maladies chroniques et même des handicaps sévères chez plusieurs consommateurs. Les données statistiques ont été modifiées de façon à cacher ces problèmes.

En Europe, la Commission européenne tolère un seuil de contamination accidentel des plants conventionnels de 0.9 % mais précise que ce seuil... ne peut être réduit ! Toutefois les Eurocrates ne s'entendent pas eux-mêmes sur ces mesures.

Ainsi les mesures de contamination ne peuvent pas être justifiées par des arguments sanitaires ou environnementaux mais uniquement pour des motifs économiques ! Comme si la rentabilité d'une exploitation ou d'un brevet passait avant la santé des consommateurs !

La Commission ne précise pas non plus les dispositions concernant les zones tampons, ou l'étendue des zones "sans OGM", où la présence de plans transgéniques serait interdite. Bref, l'Europe s'en lave les mains, laissant à chaque Etat membre le soin de résoudre ces problèmes ! Ce n'est pas vraiment ainsi qu'on envisageait le rôle des fonctionnaires européens... Soit.

A défaut de décision au niveau européen, à ce jour 8 Etats membres ont déposé sur le bureau de la Commission un projet cadre sur la coexistence des deux types d'agriculture. Mais si nous examinons en détail ces projets, chacun voit midi à sa porte : la distance de dissémination des cultures trangéniques sur les conventionnelles varie entre 70 mètres en Tchéquie à 400 m en Hongrie pour une moyenne européenne de 200 mètres. Les ONG prétendent que cette distance serait plutôt de 2 km sous l'action du vent.

Mais en fait, le mal s'étend bien au-delà. Quoique disent les scientifiques de MONSANTO et les pro OGM, à Oaxaco, au Mexique, le maïs local que l'on croyait pur de tout gène étranger depuis des centaines voire des milliers d'années, c'est révélé contaminé par le maïs transgénique américain ! Or Oaxaca est situé à plus de 2000 km des Etats-Unis.

3°. Le faux débat : les OGM peuvent nourrir le monde

Si vous écoutez les défenseurs des cultures transgéniques ils vous prétenderont que les OGM sont une solution au problème de la faim dans le monde. A croire leurs promoteurs, les OGM sont la solution miracle pour l'agriculture de demain : ils améliorent les rendements, ils résistent mieux aux insectes nuisibles, ils sont moins sensibles aux maladies, ils s'adaptent à des sols impropres aux plants conventionnels, ils s'adaptent à des climats hostiles, etc. Ils prétendent que les OGM peuvent être enrichis en vitamines, en protéines et autres minéraux et peuvent ainsi éradiquer diverses carences alimentaires, bref il s'agirait de plants idéaux, sans défaut... Qu'en pensent les scientifiques ?

Ces arguments sont loin de convaincre la communauté scientifique. En effet, les promoteurs des OGM avancent l'argument de la faim depuis de nombreuses années comme si nous ne pouvions pas nourrir la population mondiale avec des produits conventionnels.

En fait les sociétés agro-alimentaires et agro-chimiques impliquées dans les cultures d'OGM testent la plupart de leurs produits dans les pays en voie de développement qui représentent autant de laboratoires à ciel ouvert et sans garde-fou. Là-bas, loin du regard inquisiteur de la FDA, des ONG ou des fermiers labellisés, les pro-OGM testent leurs prototypes aux conséquences imprévisibles... Si cela dérange un paysan, on lui explique les "avantages" qu'il peut en tirer et à défaut on lui paye un nouveau tracteur ou on le dédommage rubis sur l'ongle pour qu'il se taise. Personne ne peut accepter ce genre de méthodes qui relèvent plus des pratiques mafieuses, du piratage et de l'exploitation pure et simple de la misère que de la recherche appliquée !

A gauche, la transgénèse ou fabrication d'un OGM végétal par clonage et transfert dans un milieu de culture avant son implantation dans la culture concernée. A droite, l'ADN du saumon contient environ 40000 gènes. La croissance du poisson opère grâce à une hormone de croissance qui est uniquement activée sous l'effet de la lumière durant les mois d'été. Mais pour augmenter sa quantité de chair, la société Aqua Bounty Technologies a génétiquement modifié l'ADN du saumon pour que sa croissance s'opère tout au long de l'année. Il convertit également de 10 à 30 % de plus de sa nourriture en masse musculaire. En conséquence, le saumon peut être commercialisé avec 6 mois d'avance (à 2 ans au lieu de 2.5) et arrive à maturité un an plus tôt. OGM ou naturel, un saumon adulte pèse entre 6 et 7 kg vers 3 ans. Du point vue législatif, la FDA (U.S. Food and Drug Administration) n'approuve pas que ce poisson soit libéré dans la nature s'il n'a pas été préalablement stérilisé. Documents AEFSFM et Aqua Bounty Technologies.

Mais plus grave que cela, l'argument invoqué par les promoteurs des OGM est illusoire et fallacieux : tout qui s'intéresse à l'économie et au problème de la faim dans le monde sait pertinement bien qu'on ne résoudra pas la question en produisant plus de nourriture qui restera stockée dans les greniers des nantis, mais bien en rendant la nourriture accessible à ceux qui en ont besoin. Même dans un pays comme les Etats-Unis qui défend la culture des OGM, des institutions fédérales comme l'United Nations Food & Agricultural Organization, Bread for the World et l'Institute for Food and Development Policy (sans parler de Greenpeace) reconnaissent que les OGM ne sont pas la solution.

Etiquetage et traçabilité

Si l'Europe ne peut plus interdire les OGM sur son territoire, à travers ses Etats membres elle reste compétente en matière d'étiquetage et de traçabilité. En effet, comment peut-on mieux contrôler l'origine et la nature d'un produit si ce n'est en contraignant les importateurs et les fournisseurs à plus de rigueur dans leurs descriptions.

C'est de cette manière que la Belgique comme le Luxembourg par exemple exigent que les aliments destinés aux animaux ainsi que les semences, qu'ils soient vendus préemballés ou en vrac, soient étiquetés. Les produits à base d'aliments trangéniques doivent porter la mention "Ce produit contient des organismes génétiquement modifiés" ou "Produit à partir d'organismes génétiquement modifiés". Néanmoins, ainsi que nous l'avons expliqué si les OGM sont présents à l'état de trace et considérés par le législateur comme "involontaire et techniquement inévitable" jusqu'à 0.9 % par ingrédient, l'obligation d'étiquetage n'est pas obligatoire (voir page suivante).

Inversement, il est contradictoire et donc inopportun d'étiqueter "Sans OGM" un produit labellisé ou "bio" qui par définition ne peut pas contenir d'OGM comme on le voit parfois dans les supermarchés, en prenant pour preuve ce maïs français présenté à gauche.

Il y a également une obligation de traçabilité de l'aliment : tout au long de la chaîne, l'intervenant doit connaître l'origine, la composition et la destination du produit. Ces données doivent être conservées 5 ans par chaque intermédiaire.

Seul contrepoint, jusqu'en 2007, cette réglementation ne s'appliquait pas aux aliments issus d'animaux... nourris à base d'OGM ou traités avec des médicaments à base d'OGM ! Cela concernait la viande, le lait, les oeufs, etc. Etaient également exclus les substances utilisées au cours de certains processus de fabrication (par ex. les supports aromatiques ou les additifs ajoutés aux aliments).

Toutefois, en juin 2007, la Commission européenne vota un règlement controversé censé résoudre ces questions mais qui allait porter préjudice au label "bio". C'est l'objet du prochain chapitre.

Dernier chapitre

Du "bio" à 0.9 % d'OGM !

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