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Les recontres rapprochées

Parmi les effets sur l'environnement certains témoins rapportent que le moteur de leur voiture s'est arrêté lorsqu'un OVNI s'est approché d'eux.

Les rencontres rapprochées du 2e type (I)

Si les OVNI ne laissaient pas de traces tangibles de leur passage et ne présentaient pas une certaine cohérence entre les témoignages, ces phénomènes n'auraient probablement jamais accédé à la reconnaissance scientifique que leur accordent des chercheurs comme le Dr Hynek, Jacques Vallée, Harley D. Rutledge, Léon Brenig et d'excellents journalistes d'investigation. Parce qu'il s'enrichit d'une dimension tout à fait étonnante que sont les effets sur la matière, ce phénomène intéresse au premier chef les physiciens qui, en dépit de leur savoir restent perplexes devant les rencontres rapprochées du 2e type.

Les notifications classées dans cette catégorie se caractérisent par des marques sur le sol, sur les plantes ou sur les arbres (trou, affaissement, brûlure, roussissement, calcination, érosion) provoquées par un objet, des coupures électriques soudaines et momentanées (coupure de lumière, de radio, panne ou surchauffe de batterie, etc.), des sensations ou des incommodités diverses sur les témoins (sensation de chaleur, état d'apesanteur, etc.), un comportement inhabituel ou un malaise chez les animaux (hurlement des chiens, panique), etc.

Les rencontres du 2e type représentent 10 % des notifications, soit la même proportion que les rencontres du 3e type mais elles sont deux fois moins nombreuses que les rencontres du 1er type et 6 fois moins nombreuses que les notifications de Disques Diurnes et de Lumières Nocturnes.

Si la plupart des scientifiques n'y voient que des canulars, des hallucinations ou des méprises, il reste une fois encore quelques cas irréductibles qui ne doivent laisser personne indifférent. Il ne faut surtout pas les rejeter pour la simple raison qu'ils nous paraissent impossible à expliquer. Cette attitude intolérante, fixiste, n'est pas rationnelle et n'est pas à l'honneur de l'impartialité de la démarche que revendiquent les membres de la communauté scientifique. "Douter certainement, mais ne jamais rejeter sans preuves", telle doit être la devise des chercheurs. Allons-nous découvrir ces preuves ? A l'heure actuelle, aucun document ne me permet de l'affirmer. C'est plutôt avec l'intention de dénoncer l'incompétence de certains experts et d'insister sur l'impartialité et le recours à une méthode scientifique digne de ce nom que nous allons analyser ce phénomène.

Les lumières de Levelland

L'observation de Levelland qui survint aux Etats-Unis le 2 novembre 1957 est typique de ce genre de rencontre. Elle est aussi particulièrement représentative car elle rapporte l'observation d'un OVNI une heure avant le lancement du deuxième Spoutnik russe, preuve s'il en est qu'il ne s'agissait pas d'un satellite artificiel... Elle rassembla au total 15 personnes qui assistèrent à la manifestation d'un OVNI qui fut aperçu en différents endroits de la région pendant près de 2h30.

Voici la copie du procès-verbal dressé par l'agent de police A.J.Fowler qui centralisa tous les appels, corrigée ultérieurement lors d'une discussion avec le Dr Hynek[1].

Le 2 novembre 1957, vers 23 heures, Pedro Saucedo, valet de ferme, se trouvait sur la nationale 116, au volant de son camion, en compagnie de Joe Salaz, roulant vers le nord-ouest. "A environ 6 km de Levelland, au Texas, j'ai vu devant moi une grande flamme, un peu à droite [dans un champ...] J'ai cru que c'était un éclair. Puis il s'est élevé au dessus du champ et est venu dans notre direction en prenant de la vitesse. Mais quand cet objet est arrivé à ma hauteur ce n'était plus pareil, il a éteint le moteur et les phares de mon camion. Je me suis alors arrêté, j'ai sauté dehors et je me suis cogné à la plate-forme de mon camion et j'ai regardé. Au moment où la chose est passée au-dessus de nous il eut un grand bruit et comme une bourrasque. On aurait dit un bruit de tonnerre et mon camion a été secoué. C'était rapide et j'ai senti une chaleur intense, si chaude que je me suis couché au sol. Il y avait aussi des couleurs - jaune, blanc - et il ressemblait à une torpille, comme une fusée, longue d'environ 60 mètres, faisant de 1000 à 1300 km/h. Lorsque l'OVNI s'est éloigné les phares se sont rallumés spontanément. Je n'ai eu aucune difficulté à faire démarrer mon camion".

Les deux hommes roulèrent jusqu'à Whiteface, à 16 km à l'ouest de Levelland, d'où ils appelèrent la police depuis une cabine téléphonique. L'agent Fowler ne crut pas son interlocuteur, croyant qu'il avait affaire à une hallucination d'ivrogne, et oublia aussitôt l'affaire. Une heure plus tard, Fowler reçut un second appel, cette fois provenant de Jim Wheeler, un automobiliste de Whitharral. Cette personne lui signala avoir observé à 6 km à l'est de Levelland, (c'est-à-dire dans la direction prise par l'engin vu par Saucedo) un objet ovoïde brillamment éclairé, d'une soixantaine de mètres de long, posé en plein milieu de la route. En s'approchant de l'engin, le moteur de sa voiture s'était coupé et les phares s'étaient éteints sans explication.

Selon Wheeler l'objet brillait comme une grande enseigne au néon et jetait une vive clarté tout autour de lui. Le témoin qui s'était résolu à descendre de voiture vit l'OVNI s'élever jusqu'à 60 mètres au-dessus du sol, son éclat ou son rayonnement s'étant totalement obscurci. Lorsque l'objet disparut, tout brillait de nouveau.

Selon le rapport conservé dans le Blue Book, durant cette même nuit, à 0h05, Newell Wright, un jeune homme de 19 ans, élève de première année à la Tech University de Lubbock, circulait à 9 km au nord de Levelland lorsque soudainement son moteur se mit à toussoter; l'ampèremètre du tableau de bord passa d'un seul coup jusqu'à la charge maximale puis revint à la normale, et le moteur se mit à cogner "comme s'il y avait eu une panne sèche". La voiture s'immobilisa. Les phares perdirent leur puissance et quelques secondes après, s'éteignirent.

Intrigué par ces événements, l'étudiant descendit de voiture et regarda sous le capot sans rien constater d'anormal. Après l'avoir refermé, il se retourna et c'est alors dit-il, qu'il remarqua pour la première fois un objet oblong, à fond plat, reposant sur le ventre au milieu de la route et entouré d'une lueur bleue-verdâtre. Il estima sa longueur à une quarantaine de mètres. La coque de l'objet ressemblait à de l'aluminium; elle n'offrait ni signe distinctif ni détails particuliers. Effrayé, il sauta dans sa voiture et essaya en vain de la faire démarrer.

Résigné, il demeura assis derrière son volant quelques minutes et contempla l'objet qui était planté là, devant lui, sur la route. Il s'attendait à ce qu'une voiture vienne à sa rencontre, mais la route resta déserte. Quelques minutes plus tard l'OVNI s'éleva "presque à la verticale" et disparut "en une fraction de seconde". Wright démarra et son véhicule répondit parfaitement. Le témoin est rentré chez lui et n'en parla à personne avant le retour de ses parents, par peur du ridicule. Ils l'empressèrent de porter son témoignage à la police qui fut informé de l'incident vers 13h30 le dimanche 3 novembre.

Entre-temps le téléphone de Fowler ne cessait de sonner. A minuit quinze, soit quinze minutes après l'appel de Wheeler, Fowler reçu encore un autre appel, émanant cette fois de Jose Alvarez qui téléphonait d'une cabine téléphonique située près de Whitharral. Les circonstances étaient toujours les mêmes. L'homme avait rencontré à 17 km au nord de Levelland un objet bizarre en forme d'oeuf posé sur un chemin de terre. Alors qu'il s'en rapprochait à bord de sa voiture, les phares s'éteignirent et le moteur cessa de tourner. Peu après l'objet s'est envolé à la verticale, très rapidement, et lorsqu'il eut atteint une altitude d'environ 90 mètres, ses propres lumières s'éteignirent et l'OVNI disparut. Une fois encore, à cet instant les phares et le moteur de la voiture se mirent à nouveau à fonctionner.

L'agent Fowler se doutait à présent qu'il se passait quelque chose d'anormal dans la région. Il avertit le shérif du comté et ses collègues, dont certains partirent enquêter sur les routes. Deux d'entre eux signalèrent des lumières vives mais ne rencontrèrent aucun objet suspect sur leur chemin.

A 0h45, un sixième témoin oculaire qui roulait tout près de l'endroit où deux heures plus tôt Saucedo avait fait sa rencontre insolite, observa une grosse boule de feu orange qui semblait être à 2 km de distance. La boule se rapprocha et atterrit en douceur sur la route nationale à environ 400 mètres du témoin. Elle recouvrait toute la chaussée goudronnée. Le témoin confirma que le moteur de son camion s'était arrêté et que les phares s'éteignirent.

Pendant ce temps, l'objet qui demeurait devant lui, rayonnait suffisamment de lumière pour éclairer le bouchon de radiateur de son camion. En une minute relata le témoin, l'objet grimpa tout droit et tout reprit son cours normal. L'agent Fowler n'eut connaissance de cette observation que le lendemain. Le témoin se rappela qu'en atterrissant, l'OVNI avait changé de couleur, passant du rouge orangé initial à un vert bleuâtre, mais qu'il était revenu au rouge orangé lorsqu'il prit son essor.

Arrêtons-nous un instant sur ces témoignages. Les enquêtes ont confirmé que cette observation fut corrélée avec celles de tous les autres témoins, tous isolés, et confirme l'existence d'un phénomène inconnu de la physique. Les propriétés de l'OVNI sont constantes de même que son comportement. A défaut de mesures objectives, on peut donc considérer que l'observation est intersubjective, et qu'un objet lumineux a bien atterrit en plein milieu d'une voie à plusieurs reprises en provoquant des coupures électriques momentanées. Précisons enfin que la plupart des observateurs ressentirent de la peur lorsque leur voiture s'immobilisa devant l'objet et éprouvaient une certaine réticence à prévenir les autorités, signe du caractère insolite de leur expérience. Mais les choses ne devaient pas s'arrêter là.

A 1h15 du matin Fowler reçut encore un autre appel, cette fois d'un homme terrorisé, extrêmement nerveux, un camionneur de Waco, au Texas qui se trouvait à ce moment juste au nord-est de Levelland, sur la grand route de l'Oklahoma. Il dit à Fowler que le moteur et les phares de son camion avaient flanché alors qu'il se trouvait à moins de 60 mètres d'un objet lumineux ovoïde. Il indiqua que l'objet brillait par intervalles, comme une enseigne au néon et qu'il avait environ 60 mètres de longueur. Il précisa que lorsqu'il descendit de son camion, l'OVNI partit en flèche avec un grondement et qu'il avait disparu comme un éclair.

Pendant ce temps, plusieurs policiers patrouillaient déjà sur les routes de toute la région, à la recherche du ou des mystérieux objets qui terrorisaient les automobilistes. A 1h30, à 6 ou 8 km de Levelland, sur la grand route de l'Oklahoma, le shérif Weir Clem et son adjoint Pat McCulloch repérèrent "une lumière ovale ressemblant à un soleil couchant rouge et lumineux, en travers de la route", à quelque 300 ou 400 mètres d'eux qui, pendant quelques secondes éclaira toute la chaussée devant eux. L'objet fut confirmé par deux officiers de police qui patrouillaient en voiture à quelques kilomètres derrière Clem. Les deux hommes déclarèrent qu'ils avaient vu : "un éclair de lumière bizarre, qui semblait être au loin sur la route, à 1500 ou 2000 mètres. Il se dirigeait d'est en ouest et se trouvait apparemment près du sol".

La vitesse de l'objet fut confirmée à 2h du matin par un douzième témoin, l'officier de la force publique (constable) Lloyd Ballen d'Anton, Texas, qui vit : "un objet traverser le ciel sombre à une telle vitesse que j'ai simplement vu comme un éclair filant d'est en euest".

La voiture des policiers ne fut pas affectée par le rayonnement de l'OVNI, mais le capitaine des pompiers Rayn Jones, qui recherchait également l'OVNI, signala que juste au moment où il remarqua un "rayon lumineux" au nord de la grand route de l'Oklahoma, ses phares pâlirent et son moteur toussa mais sans caler.

Une autre enquête, menée par James Lee d'Abilene pour le compte du NICAP, découvrit que la même nuit deux moissonneuses-batteuses, chacune munie de deux moteurs, qui opéraient à Petit, à environ 25 km au nord-ouest de Levelland, avaient été momentanément interrompues par le passage d'un OVNI lumineux.

Le lendemain Fowler recensa 15 témoignages en relation avec cet événement. Il nota que tous les témoins étaient particulièrement nerveux en relatant les faits au commissariat et que toutes les descriptions étaient concordantes entre elles. Le Dr Hynek analysera cet incident et considéra l'hypothèse que les différentes rencontres avec l'OVNI et les pannes multiples constituaient des coïncidences fortuites étaient "statistiquement impossible - et impensable - si les notifications de ces incidents sont vraiment indépendantes les unes des autres (et notre système de filtrage permet de penser qu'elles le sont)".

Comment peut-on expliquer ces événements ? Les lumières de Levelland se disputèrent la une du journal Sun News avec l'annonce de la mise sur orbite du Spoutnik II. L'Armée de l'air enquêta sur les lieux mais ne dépêcha qu'un seul officier. Il ne resta que 24 heures et n'interrogea que six témoins.

A l'époque du lancement du satellite russe, le Dr Hynek n'avait pas su se libérer, étant responsable du repérage du nouveau satellite à la chambre Baker-Nunn et souscrivit sans trop y réfléchir à la conclusion du capitaine Gregory, responsable du Blue Book à cette époque : il s'agissait d'un éclair en boule, sachant qu'un orage se développait cette nuit là dans la région de Levelland. Un communiqué fut diffusé dans la presse expliquant qu'il s'agissait "d'un phénomène atmosphérique de nature électrique, généralement désigné comme le feu de Saint-Elme provoqué par des conditions orageuses parmi lesquelles la brume, la pluie, les orages et les éclairs". Toutes les pannes électriques survenues aux véhicules des témoins étaient probablement la conséquence "de circuits électriques humides".

Mais beaucoup de témoins n'acceptèrent pas cette version des faits. Après analyse, Hynek se rétracta. Les carnets des observateurs météo indiquaient que le ciel était bien couvert et qu'il pleuvait, mais il n'y avait pas eu d'éclairs. Hynek reconnaîtra plus tard "si j'y avais seulement un peu réfléchi, j'aurais vite réalisé que les éclairs en boule n'ont pas la réputation d'arrêter les moteurs de voiture et d'éteindre les phares". A quoi on peut ajouter, qu'ils n'ont jamais eu 60 mètres de diamètre mais plutôt la taille d’un ballon de football. Ils laissent derrière eux une odeur d'ozone, parfois des traces de calcination et font souvent des dégâts électriques ou pire encore (brûlures sur la victime ou entraînent son décès).

Le phénomène resta inexpliqué et passionna la population qui n'avait encore jamais rien entendu de pareil. Par la suite des dizaines d'observations similaires ont été recensées. Chaque fois les témoins ont prit peur lorsque l'électricité de leur véhicule se coupa et qu'ils découvrirent l'objet. Le cas suivant est également typique./p>

L'incident de Methuen

Nous sommes le 20 janvier 1967, trois personnes[2] roulent sur la route de Methuen, dans le Massachusetts. "Janice remarqua l'objet, et Kim stoppa. Elles voulaient sortir de l'auto, mais pas moi. Brusquement le moteur a calé, la radio et les phares se sont éteints. Plus personne alors ne voulut sortir. A dire vrai, j'ai eu bien trop peur pour observer soigneusement l'objet. J'ai seulement remarqué les quatre lumières lorsqu'elles sont passées. Finalement Kim a réussi à démarrer".

Comme le dira Kim, la conductrice, la voiture ne démarrait pas parce que le moteur était noyé ou parce que les témoins étaient paniqués. Au contraire, les trois jeunes filles étaient bien conscientes de la situation - leur récit ultérieur le confirme dans les détails - et le circuit électrique de leur voiture était en excellent état :

Selon certains témoins les OVNI sont des objets tout à fait tangibles et même dangereux : ils émettraient des radiations nocives, ils seraient capables d'arrêter le moteur des voitures ou pire, de lancer des rayons mortels.

"Quand nous sommes arrivés près de l'objet, la voiture a calé, les phares et la radio se sont éteints au même moment. Ensuite j'ai essayé deux fois de faire démarrer la voiture tandis que l'objet paraissait demeurer stationnaire. Pensant que les phares et la radio tiraient trop sur la batterie... j'ai baissé la manette des phares et tourné le bouton de la radio.Et puis j'ai encore essayé à deux reprises de faire partir la voiture, mais elle ne démarrait pas. Ensuite, l'objet dans le ciel a commencé à s'éloigner. J'ai encore essayé de faire partir le moteur et aussitôt il s'est mis à tourner, donc il n'était pas noyé..."

Rationnelle, le témoin pensa ensuite à ce que toute personne imagine : "Comme nous avions changé de batterie trois semaines plus tôt, je ne pense pas qu'il s'agissait d'un mauvais fonctionnement. Et je n'avais pas lâché l'embrayage puisque j'étais en train de me ranger sur le bas-côté".

Que soupçonner encore ? L'hystérie collective ne tient pas puisqu'il s'agit d'une perturbation sur un système électrique et puisque la voiture s'est immobilisée à l'improviste, avant que la conductrice ne voit l'objet.

Les choix qui s'offrent à nous sont limités. Quelque chose s'est donc passé sur cette route cette nuit-là, un phénomène inconnu déclencha un processus qui coupa l'allumage d'une voiture et tout son circuit électrique.

Il faut également noter un autre phénomène inexpliqué relatif à cet incident. Lorsque l'objet s'est envolé, "il ne faisait plus aucun bruit, et il n'a pas affecté les lampadaires qui éclairaient la chaussée". Quelle boule de plasma ou quel autre phénomène connu pourrait prétendre influencer de façon si inhabituelle son environnement, au point de discriminer le circuit électrique d'une automobile de celui d'un lampadaire... Question d'humidité ? L'éclairage public est protégé contre ce facteur climatique. Une différence dans les propriétés électriques et chimiques des deux dispositifs est concevable (tension, conductibilité, composition, etc.), reste à démontrer cette influence et les comptes-rendus actuels sont bien trop imprécis à ce sujet. Le mystère demeure.

Les coupures d'électricité qui surviennent aux voitures qui circulent sur la route voire même aux bourgades entières ne sont qu'un des aspects des rencontres rapprochées du 2e type. A côté de ce phénomène, qui touche évidemment de près les témoins et dont on trouve une relation avec les OVNI dans 92 % des cas[3], il existe des manifestations parfois indirectes, des effets sur l'environnement qui peuvent être photographiés durant des jours et même des années.

Prochain chapitre

Les effets sur l'environnement

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[1] Sun News, 6 et 7 novembre 1957.

[2] Rapport de l'enquêteur Raymond Fowler transmis à J.A.Hynek en 1967.

[3] Sur la relation entre les coupures d'électricité et les OVNI, consulter le magazine "APRO-Bulletin", march-april 1970, p5 qui présente un graphique résumant les incidents survenus aux Etats-Unis entre 1954 et 1966. La relation est étonnante. Concernant les effets électromagnétiques, lire R.Hall, MUFON UFO JOURNAL, 192, Feb 1984, p14-15 - MUFON Symposium Proceedings, 1992, p101-131, R.Haines, “Fifty-six aircraft pilot sightings involving electromagnetic effects”.


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