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Les avantages de la vaccination

Document Jeff J. Mitchell/AFP/Getty.

Refuser la vaccination ? Surtout pas !

Qui pourrait contester l'intérêt de la vaccination ? Il est imprudent et même non fondé de refuser la vaccination sous prétexte qu'un vaccin aurait soi-disant été testé trop vite, que nous n'aurions pas assez recul pour l'évaluer, qu'il ne serait pas suffisamment efficace ou pire pour des raisons idéologiques en estimant à tord et sans fondement que la vaccination est plus risquée que d'attraper le virus comme certains le prétendent !

En revanche, on peut bien entendu refuser la vaccination si on fait une réaction allergique ou pour d'autres contre-indications médicales avérées.

Nous avons expliqué à propos de l'évaluation des vaccins que le rapport bénéfice/risque doit être pris en compte, non seulement à titre personnel mais également vis-à-vis de la société. Le sens civique est une valeur éthique fondamentale d'une démocratie dans laquelle les citoyens ont non seulement des droits et des libertés qu'ils veulent préserver mais également des devoirs envers leurs semblables. Cela s'appelle la solidarité et le sens civique. C'est d'autant plus nécessaire en période de pandémie où la maladie se propage dans toute la population.

Rappelons que la probabilité est bien plus grande d'être gravement atteint par une maladie à prévention vacciale que par un vaccin. Par exemple, le tétanos peut provoquer des douleurs extrêmes, des spasmes musculaires (trismus) et des caillots sanguins; la rougeole peut entraîner une encéphalite (infection du cerveau) et la cécité; la Covid-19 peut entraîner des lésions multi-organiques et laisser des séquelles durant des années. De nombreuses maladies à prévention vaccinale peuvent même provoquer la mort, dont la Covid-19. Les avantages de la vaccination dépassent donc de loin les risques et il y aurait des centaines de millions de cas de maladie et de décès sans les vaccins.

A l'heure où la pandémie au Covid-19 sévit toujours et que de nouveaux variants plus contagieux se propagent, pourquoi a-t-on intérêt à se faire vacciner contre le Covid-19 ? Un cas dramatique vaut tous les discours des anti-vaccinalistes. En Belgique des chercheurs de l'hôpital Onze-Lieve-Vrouwziekenhuis (OLVZ) d'Alost ont découvert le premier cas d'une nonagénaire décédée en mars 2021 du Covid-19. Admise à l'hôpital le 3 mars 2021 suite à plusieurs chutes inexpliquées, les analyses ont révélé que la patiente avait été contaminée simultanément par deux variants différents, Alpha (B.1.1.7) et Beta (B.1.351), un phénomène que les chercheurs estiment "sans doute sous-estimé". La patiente aurait été co-infectée auprès de deux personnes différentes.

La patiente sans antécédents médicaux particuliers n'avait pas été vaccinée. Selon le communiqué de l'ESCMID, lors de son admission la patiente présentait initialement "un bon niveau de saturation en oxygène et pas de signaux de détresse respiratoire". Cependant, elle a "rapidement développé des symptômes respiratoires aggravés et est décédée cinq jours plus tard" (cf. RTBF).

Ce schéma illustre l'intérêt de la vaccination dans la lutte contre les épidémies. Les cercles bleus indiquent les nombres de cas de contamination aux États-Unis. Les cercles oranges indiquent la date à laquelle un vaccin fut disponible. Voici la version PDF. Seule la vaccination permet d'éradiquer un virus. Elle évite les symptômes et les pathologies parfois sévères de la maladie. Pour un Ro = 3 il faut vacciner 66% de la population pour que le virus ne se propage plus et qu'on puisse lever les mesures de protection sanitaire. Document préparé par Jia You et Meredith Wadman et publié dans la revue "Science" en 2017, adaptation par l'auteur.

Autre constat, selon une étude française publiée le 30 juillet 2021 basée sur les statistiques de la Drees, comme on s'y attendait les chercheurs ont constaté "l'effet protecteur de la vaccination". Les chercheurs concluent qu'entre le 31 mai et le 11 juillet 2021, "Les non-vaccinés représentent près de 85% des entrées hospitalières, que ce soit en hospitalisation conventionnelle ou en soins critiques. Les patients complètement vaccinés comptent pour environ 7% des admissions, une proportion cinq fois plus faible que celle observée en population générale (35% en moyenne durant la période d’étude). À tout âge, la part de patients vaccinés entrant à l’hôpital est nettement inférieure à celle qu’ils représentent dans l’ensemble de la population".

En décembre 2021, en Europe les patients Covid hospitalisés en soins intensifs étaient tous des non-vaccinés au point que les hôpitaux étaient à nouveaux au seuil de la saturation. Nous verrons en détails les effets positifs de la vaccination sur l'immunité.

Devant ces faits, qui pourrait encore contester l'intérêt de la vaccination ? Ce sont des raisons suffisantes de se faire vacciner tout de suite s'il n'y a pas de contre-indications et de ne pas s'inquiéter plus que de raison à propos des effets secondaires généralement bénins et temporaires.

Fait inquiétant qui alerta les autorités politiques et hospitalières, des sondages réalisés en 2020 montraient un désintérêt certain d'une fraction sensible de la population pour la vaccination contre le Covid-19.

A la demande du Forum Economique Mondial, une nouvelle étude (dont voici le résumé en français et en anglais) fut réalisée entre le 8 et le 13 octobre 2020 par Ipsos sur la plate-forme d'enquêtes en ligne Global Advisor, auprès de 18526 adultes de 15 pays différents (des sondés de 18 à 74 ans aux États-Unis, au Canada et en Afrique du Sud et de 16 à 74 ans en Australie, au Brésil, en Chine, en France, en Allemagne, en Inde, en Italie, au Japon, au Mexique, en Corée du Sud, en Espagne et au Royaume-Uni).

Document iStock.

Les résultats indiquent que 73% des sondés sont favorables à la vaccination contre 77% au mois d'août (sondage réalisé entre le 24 juillet et le 7 août 2020 auprès de 19519 adultes dans un total de 25 pays). Outre la perte de confiance de 4% des sondés en l'espace de trois mois, cela signifie que près de 30% de la population est indécise ou ne souhaite pas se faire vacciner.

Selon les chercheurs, depuis le mois d'août 2020, l'intention de vaccination a diminué dans 10 des 15 pays étudiés. Une majorité de sondés en Chine (97%), au Brésil (88%), en Australie (88%), en Inde (87%) déclarent qu'ils prendraient le vaccin s'il était disponible, contre 70% en Belgique, 59% en France et 67% des sondés aux États-Unis, en Allemagne, en Italie et en Suède.

Les sondés peu favorables ou réfractaires à la vaccination s'inquiètent le plus des effets secondaires (34%) et des essais cliniques trop rapides (33%). Une plus petite proportion de sondés pensent que le vaccin ne sera pas efficace (10%), reconnaissent être contre les vaccins en général (10%) ou estiment que le risque de contracter le Covid-19 est trop faible (8%). Cela signifie que 28% des 20 à 30% des personnes indécises ou opposées à la vaccination ont des idées préconçues. Il suffirait donc d'une bonne communication et des arguments probants pour les vaincre qu'elles se trompent. Reste encore à convaincre les 10 à 20% de la population.

Selon Arnaud Bernaert, responsable du département Santé et soins de santé au Forum Economique Mondial, "Si les chiffres de cette nouvelle étude montrent que la confiance dans un vaccin contre le Covid-19 reste importante, l'hésitation croissante est significative et souligne qu'un vaccin ne sera pas efficace si les gens refusent de se faire vacciner".

Bernaert conclut que ces résultats sont suffisamment significatifs pour compromettre l'efficacité d'un vaccin et la fin du cycle de confinement : "Il est essentiel que les gouvernements et le secteur privé collaborent pour instaurer la confiance dans les prochaines étapes. Il est important de savoir que lorsqu'un vaccin sera prêt, il fera une différence".

Le rejet des vaccins par un tiers ou la moitié de la population dans certains pays développés est grave sur le plan de la santé publique et contraire au sens civique qu'on attend d'une population intelligente et soucieuse de sa santé et de celle de ses proches. En effet, ne pas se faire vacciner alors que sévit une pandémie qui a fait plus d'un million de morts serait une très mauvaise idée sachant que le virus est modérément à très contagieux avec un Ro ~ 1 hors pic épidémique pouvant dépasser Ro ~ 6 voire même localement le double durant le pic des vagues épidémiques. Ne pas se faire vacciner lui offrirait une voie royale pour recontaminer des millions de personnes avec son lot de souffrances.

Résultat des sondages d'Ipsos réalisés en octobre et en août 2020 montrant une certaine baisse d'intérêt des sondés pour le vaccin contre le Covid-19.

De plus, il faut qu'en moyenne toute la population d'un pays soit vaccinée et surtout pas que certaines localités ou provinces soient moins vaccinées que d'autres. En effet, admettons que la population soit répartie également entre les villes et la campagne. Si la population des grandes agglomérations est vaccinée à 90% mais que les populations rurales ne sont vaccinées qu'à 50%, en moyenne la population du pays ne sera protégée qu'à 70%. Pour un Ro = 6 (une personne contaminée en contamine 6 autres), ce sera insuffisant pour enrayer l'épidémie car il faudrait vacciner au moins 83% de la population (cf. la modélisation des épidémies). Le virus restera donc actif dans les régions rurales d'où il continuera à se propager vers les agglomérations et hors frontières où il risque de contaminer non seulement les 10 à 50% non protégés mais toute personne entrant dans le pays et non protégée. A ce rythme, l'épidémie ne quittera jamais le pays avec pour conséquence que la population sera obligée de continuer d'appliquer les mesures de protection sanitaire et les geste barrières. Cette solution n'est pas viable à long terme. Pour l'éviter et retrouver une vie normale, la vaccination est la seule solution.

En fait, ne pas se faire vacciner et d'autant plus quand on est sensible aux infections (comme les plus de 65 ans et les personnes présentant des comorbidités) est suicidaire. De même, refuser la vaccination ne rend pas service aux aînés car ce sont eux qui sont potentiellement les plus sensibles aux virus et qui sont le plus souvent hospitalisés.

Les études épidémiologiques montrent que rien qu'une perte d'efficacité d'un vaccin signifie que le risque de mortalité augmente proportionnellement. Selon l'OMS, la vaccination massive des enfants contre la rougeole par exemple permet d'éviter plus de 20 millions de décès chaque année dans le monde. Si vous êtes indécis ou contre la vaccination, cela devrait vous convaincre de protéger votre famille et vos proches.

Voici une preuve de plus de l'intérêt de la vaccination. Une méta-étude fut réalisée en France par EPI-PHARE sous la direction de l'ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament) et de la CNAM (Caisse Nationale d'Assurance Maladie) en condition de vie réelle après de 22 millions de Français. Les résultats furent publiés en octobre 2021. Les chercheurs ont comparé le taux d'hospitalisation de 11 millions de personnes vaccinées en France entre janvier et avril 2021 avec les vaccins contre le Covid-19 de Pfizer/BioNTech, Moderna et d'AstraZeneca/Oxford, à 11 millions de personnes non vaccinées qu'ils ont suivies pendant 5 mois. L'étude montre que les trois vaccins réduisent de 90% le risque d'hospitalisation chez les personnes de plus de 50 ans. Les chiffres prouvent donc que la vaccination est efficace, cela fait consensus, et en douter ne repose sur aucun fondement si ce n'est sur des préjugés et des rumeurs.

Concernant la rapidité avec laquelle furent développés les vaccins contre le Covid-19 et donc la remise en question de leur efficacité et de leur qualité, nous étions en état d'urgence sanitaire qui exigeait des actions tout aussi urgentes. Développer rapidement un vaccin ne signifie pas qu'il n'est pas efficace ou n'a pas été contrôlé, que du contraire. Un sprinter qui court le 100 mètres en 10 s n'est sûrement pas plus mauvais que celui qui le parcourt en 15 s ! De plus, il faut rappeler que c'est la première fois que des vaccins sont testés sur des cohortes de 20000 à 60000 volontaires. En général, un vaccin est testé sur 3500 personnes (voir même moins de 1000 personnes en Inde) et si tout va bien, il est validé. Les vaccins contre le Covid-19 ont donc été bien mieux testés que la plupart des autres vaccins.

Il est important de souligner que guérir de la Covid-19 et vacciner toute la population ne signifie pas que le virus est éliminé et comme on dit que la maladie est éteinte. En théorie, comme les virus grippaux, le SARS-CoV-2 développe en permanence des mutations antigéniques et peut revenir tous les six mois sous une forme légèrement différente. Vu les moyens exceptionnels déployés pour l'éradiquer, on peut espérer l'éliminer à chaque vague épidémique. Mais comme le MERS, il peut rester présent autour de nous pendant des années et resurgir aléatoirement lorsque les conditions lui sont favorables, c'est-à-dire dans des milieux confinés, mal désinfectés et stressants lui permettant de proliférer. Le Covid-19 reste également présent dans un réservoir naturel, un animal, où il peut subir des mutations à n'importe quel moment et recontaminer un humain (cf. les zoonoses). La viligance des microbiologistes et des professionnels de la santé est un travail au quotidien.

Résultats du sondage Ipsos réalisé entre juillet et août 2020 dans 27 pays concernant l'intérêt de la population pour le vaccin contre le Covid-19 (gauche) et les raisons pour lesquelles certains ne le prendraient pas (droite).

Enfin, se faire vacciner ne garantit pas que tout le monde sera immunisé lors d'une attaque du Covid-19. Dans le cas bien connu de la grippe saisonnière, le vaccin ne protège pas à 100% les personnes à risque. Au contraire, selon le virologue Bruno Lina, directeur du Laboratoire de virologie du CHU de Lyon et membre du conseil scientifique auprès du président Macron, dans la population moyenne, le vaccin de la grippe est efficace à 65-75% pour les souches H1N1 et H3N2. Mais c'est suffisant pour aider leur système immunitaire à vaincre le virus. Chez les personnes très âgées dont le système immunitaire est défaillant (syndrome d'immunosénescence), le taux d'efficacité n'est que de 15 à 20%. C'est insuffisant pour vaincre le virus et c'est l'une des raisons (l'autre étant la non-vaccination) pour laquelle la grippe saisonnière tue encore plus de 800000 personnes chaque année dans le monde.

Même problème pour la rougeole qui aurait pu disparaître de la planète si tout le monde avait du sens civique mais qui reste active dans nos pays car certains parents refusent de vacciner leur enfant qui propage la maladie autour de lui. Selon l'OMS, "le nombre de personnes décédées de la rougeole dans le monde a augmenté de près de 50% depuis 2016, 207500 personnes étant mortes de cette maladie pendant la seule année 2019." Dans ce contexte, les anti-vaccinalistes et les complotistes peuvent bien porter le deuil de ceux qu'ils ont tué par leur passivité et leurs mensonges ! On reviendra sur la psychologie des dénégateurs et des réfractaires aux mesures anti-Covid-19.

Heureusement, fin décembre 2020, suite aux articles scientifiques publiés par des spécialistes de la santé et diverses communications du gouvernement, on apprenait que parmi les 20% de Belges réticents à se faire vacciner, la plupart avait changé d'avis et souhaitait à présent se faire vacciner contre le Covid-19. Mais il restait encore entre 10 et 20% de la population réfractaires à toute vaccination. Certains étaient encouragés dans leur refus par les commentaires de certains lobbies comme les anti-vaccinalistes ou des politiciens comme par exemple l'ancien député européen écolo Paul Lannoye âgé de plus de 80 ans qui  "ne veut pas servir de cobaye à un vaccin développé trop rapidement" (cf. L'avenir, 21 décembre 2020), un point de vue injustifié qui va à l'encontre de l'avis des spécialistes. Monsieur Lannoye fut d'ailleurs remis à sa place dans les jours qui suivirent par divers lecteurs plus objectifs et favorables à la vaccination.

Espérons que finalement la majorité de la population mondiale (en raison des variants, on sera heureux si on atteint 83% pour Ro = 6) acceptera de se faire vacciner contre le Covid-19, ce qui permettra d'éviter des centaines de milliers de morts chaque année. Ce sera toujours plus utile que d'attraper la maladie et d'avoir des séquelles, mais surtout, nous serons en mesure de la contrôler voire de l'éradiquer.

Rappelons que selon une étude publiée par l'institut Pasteur le 28 juin 2021 (et en résumé), "une personne non vaccinée a 12 fois plus de risque de transmettre le SARS-CoV-2 qu'une personne vaccinée". En France, début juillet 2021, époque où 52% de la population adulte était vaccinée, on constata que 84% des entrées en hospitalisation et 85% des patients Covid admis en soins intentifs étaient des personnes qui n'avaient pas été vaccinées alors que les patients complètement vaccinés représentaient seulement 7% des admissions (cf. La Tribune).

Fin novembre 2021, en Occident on constatait que les personnes non vaccinées avaient 8 fois plus de risque d'être hospitalisées pour le Covid-19 que les personnes vaccinées. Dans certains hopitaux 100% des patients Covid étaient des personnes non vaccinées. Quand on connaît les pathologies parfois mortelles que présentent les malades gravement affectés, il est donc dans l'intérêt général que tout le monde se fasse vacciner contre le Covid-19 le plus rapidement possible pour éviter non seulement de nouvelles contaminations et une nouvelle vague épidémique, mais également pour éviter de saturer les soins intensifs des hôpitaux au détriment des malades non-Covid à traiter d'urgence.

Enfin, une étude publiée dans la revue "The Lancet" le 29 octobre 2021 montra que la troisième dose de vaccin "booster" administrée 6 mois après la vaccination complète contre le Covid-19 (par le vaccin de Pfizer/BioNTech notamment) réduit le risque d'hospitalisation de 93% par rapport à une personne que ne reçoit pas cette troisième dose. Le risque de contamination est également réduit de 88%, le risque d'infection symptomatique de 91% et le risque de décès est réduit de 80%.

Comme l'ont bien résumé Hanslik et Boëlle de l'Inserm précités, "il est important que les médecins communiquent de la façon la plus objective et factuelle possible. Nous pouvons surtout éviter le piège des discours engagés et combattants, qu’ils soient pro- ou anti-vaccination. Ils ne peuvent que desservir les objectifs de santé publique en amplifiant l'inquiétude du public ou en participant à la perte de crédibilité du milieu scientifique quand les propos ne peuvent être étayés par des estimations précises".

Dès octobre 2021, les responsables de l'Union Européenne avaient d'ailleurs insisté sur l'accélération des compagnes de vaccination et la nécessité de convaincre les réticents, y compris de lutter contre la désinformation. Avec la pression du monde politique sur les non-vaccinés, espérons que cette fois le message soit bien passé.

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