Vénus |
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Le 6 avril 2007. Première tentative de dessin de la surface nuageuse de Vénus, G=300x. Bien qu’à cette date, la planète soit assez grosse (14’’), son observation est fortement dégradée par une importante turbulence. Grâce à l’ajout du filtre UHC-S, toujours disponible sur le T250, j’améliore sensiblement la perception de fines nuances présentes sur le disque planétaire. S’il est relativement aisé de déterminer leurs positions, leurs contours restent particulièrement délicats à bien cerner. |
Mars |
opposition 1988 |
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Extrait de mes tous premiers dessins astro, avec un T115/900, G = 120 x, réalisés sur le pas de ma porte à Elancourt (banlieue ouest parisienne). Ici, la pollution lumineuse est épouvantable, mais ce n'est pas une gène pour l’observation planétaire (au contraire). Par contre, ciel est souvent d’une grande stabilité. Quel plaisir de découvrir qu’avec un peu d’attention, on peut observer quelques détails significatifs. Déjà, on reconnaît les principales formations sur ce chapelet : Solis Lacus, mer des Sirènes, Sirtis Minor et Major, bassin d'Hellas, sinus Méridani. |
opposition 1999 |
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L130, Nagler 9 mm et barlow 2x, le 12 mai 99 à 22h15 TU, Elancourt. Seul dessin exploitable d'une série de 10. Je pensais profiter pleinement de cette opposition avec le très beau matériel nouvellement acquis par le club. Les piètres conditions météo et d’observation du moment on eu raison de mon enthousiasme. |
opposition 2001 |
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ETX90, LVA 6 mm, le 21 juin 01 à 23h00 locale, Ile de la Réunion. Sous ces latitudes, la planète culmine au zénith et je me promettais de belles images. Las, ces coquins d’alizés sont omniprésents et génèrent une forte turbulence. Seul dessin exploitable d'une série de 3. |
opposition 2003 |
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ETX 90, oculaire Lanthanum LVW 8mm et barlow Celestron 2x. Ce chapelet de 8 croquis, couvrant près de 270° de la surface a été Réalisé lors de mes vacances itinérantes en Andalousie en Août 2003 dans des sites forts divers, mais toujours déserts. Bien que l'instrument soit modeste, j'ai pu bénéficié de conditions favorables : planète plus haute dans le ciel qu'à Paris, très bonne transparence et absence totale de pollution lumineuse. La turbulence était toujours présente mais bizarrement, relativement lente avec de temps en temps, des " trous " très exploitables. |
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L130 APO Astrophysic, oculaire Pentax 7 mm et barlow 2x Télévue, filtre orange. Réalisé à Magny le 29 septembre, avec des conditions correctes pour la région. Bien que la planète soit plus base sur l'horizon, la belle lunette du club permet de saisir de beaux détails. |
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Planisphère 2003, réalisée sur PSP7 à partir des meilleurs zones des divers croquis de cette opposition.Le principe consiste à découper chaque croquis selon une trame correspondant au réseau de parallèles et de méridiens de la planète. Il suffit en suite de déformer chaque portion obtenue pour les ajuster selon la trame de la planisphère finale. |
opposition 2005 |
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Pour cette oppposition, j'ai choisi d'utiliser l'aquarelle pour la mise au propre des dessins. 2 croquis réalisés au T250, Lanthanum LVW 8mm et barlow Celestron 2x, lors d'un séjour en Espagne pour l'éclipse de soleil d'octobre. Belle région, très bonnes conditions, instrument de voyage parfait. A ce jour, mes meilleurs images de la planète avec du matériel amateur. |
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T250, LVW 8mm et barlow Celestron 2x pour le premier, Nagler 7mm et barlow 2,5x Télévue pour l'autre. Dessinés à Magny (78) lors de la fête de la science durant la nuit du 14 au 15 octobre, sur l'esplanade bien éclairée de la maison des sciences et de l'environnement. Ciel horriblement pollué par la lumière mais stabilité des images par moment remarquable. On distingue bien une couverture nuageuse sur le limbe. |
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Ma première grande série de cette opposition, réalisée la nuit du 27 au 28 octobre, de 20h00 à 2 h00 TU à Elancourt au T250 x 300. L’absence de la calotte polaire rend difficile l’orientation du dessin sur l’axe nord/sud. On remarque le polygone d’Elysium, mais je n’ai pu saisir les 2 « poils » qui pendent sous la mer Cimmerium. La qualité du ciel n’a fait que s’améliorer durant la nuit et je regrette de m'être arrêté avant d’avoir Syrtis Major au méridien central. (j’avais à faire le lendemain) |
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Elancourt le 5/11/05. Malgré un ciel voilé et une turbulence assez présente, le T250 x 300 m’a permis de bien profiter de la période du maximum de l'opposition. Je me délecte des détails autour du lac du soleil. Mais surtout, je remarque pour la première fois le Mont Olympe. Les conditions du moment le rendent évident. |
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Elancourt le 9/11/05 au T250 x 300. Ciel toujour bien turbulent, mais quelques rares trous donnent l'illusion de plonger sur la planète. Le travail a l'aquarelle me prends beaucoup de temps, je retourne à mes crayons de couleur. |
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Elancourt le 17/11/05 au T250 x 300 et x 500. Après une semaine bien couverte, revoilà la planète sous un ciel assez stable et les premiers froids en banlieue. Quelques beaux trous de turbulence on permit d’utiliser des grossissements de 500x. Je me suis particulièrement régalé sur le sinus meridani. La calotte sud est vraiment minuscule. |
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Elancourt le 22/11/05, toujours au T250. J’attendais le retour de Syrtis Major. Rapide dessin à 18h15 TU. La planète n’est pas très haute et il y a du vent. Mais l’image tremblotante est tout de même bien belle, notamment avec des détails intéressants dans Hellas. |
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Enfin, le 23/11/05, malgré l’arrivée du grand froid, je me régale du profil de la planète que je préfère, celui régulièrement représenté sur les posters et les couvertures de magazines. Syrtis Major à gauche, coiffé du bassin d’Hellas, le Sinus Meridani à droite. Comme détail, j’ai saisi lors des trous de turbulence, le rond parfait du cratère Schiaparelli. |
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Planisphères 2005. Au choix, deux rendus : Le premier est fait à partir des dessins réalisés directement aux crayons de couleur, le suivant avec les mises au propre à l'aquarelle. La transformation des meilleurs croquis de cette opposition en projection cartographique est réalisée avec IRIS, la décomposition-recomposition RVB, l’assemblage final et l’harmonisation des divers dessins sont travaillés sous PSP 7. |
opposition 2007 |
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12 décembre 2007 à 21h00 TU, enfin mon premier dessin au T250 x 500 de la planète alors que nous sommes à moins de 10 jours de l’opposition… Les congés tardifs et une grosse flemme en sont la cause. Ce soir là, je bénéficie d’une météo de qualité. Un bel anticyclone hivernal est bien installé, avec un ciel sans nuage et une très légère brume, offrant de belles observations avec une turbulence assez réduite. En effet, la planète est bien belle, de nombreux détails sont visibles, tant dans les zones sombres que les grandes plaines claires. Mais il faut reprendre ses habitudes, s’affûter la vue. Ce dessin aurait pu être bien meilleur. Ce n’est que partie remise.
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Le 18 décembre à 21h30 et 22h30 TU, l’anticyclone est toujours bien là, il faut en profiter, se faire violence pour affronter le gel. La température est négative et rapidement, tout est couvert de givre. La turbulence est assez faible, permettant de voir une tache d’Airy un peu dansante. La planète est bien belle, très contrastée. Des détails très francs sont facilement visibles dans la partie claire et la calotte nuageuse nord est bien délimitée par un cerne ondoyant.
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Le 19 décembre à 21h TU, l’anticyclone se maintient, la transparence est bonne, mais la turbulence est bien présente. J’envisage de tout plier quand quelques instants moins agités me dévoilent des détails fugaces. Tout compte fait, je sors mes crayons et ne le regrette pas. J’arrive à saisir des formes fugitives, tant des les zones claires que foncées. Je m'applique à dessiner un rendu plus proche d’une vision à l’oculaire, sans l’usage du filtre orange.
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23 décembre, toujours l’anticyclone, mais la turbulence est affirmée. Je reste à 300x. La planète me montre sa face la moins spectaculaire. Pourtant, de nombreuses nuances très peu contrastées apparaissent fugitivement dans la grande zone claire. Elles sont toutefois délicates à placer au bon endroit. Cette zone très claire bien délimitée en bas à gauche n’est-elle pas le volcan ?
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Le 10 et 12 janvier dans le Sahara, au sud de Djanet. La vision de Mars passant au-dessus de la tête est un mémorable moment. Malgré un périple plutôt orienté sur le ciel profond, je ne peux résister à faire ces 4 croquis lors de conditions de turbulence favorables. On note sur le dernier dessin une distorsion, une rotation de l’image due au passage de la planète pile au zénith. Le Dobson a pivoté de 180° en moins d’une heure, me faisant perdre les repères.
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Voilà, l’opposition martienne touche à sa fin. La moisson est bien faible au regard des possibilités offertes par la météo. Comme à l’accoutumé, je réalise une planisphère à partir des dessins réalisés. Il me manque la région du Solis Lacus tout juste évoqué ici pour couvrir correctement l’intégralité de la carte. De plus, j’aurai aimé refaire la région de Syrtis Major avec plus de détails et refaire une observation plus attentive pour noter les zones claires dans Elysium et Agyre.
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opposition 2010 |
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Au lendemain de l'opposition de 2010, l'opportunité de dessiner la planète se présente enfin. Il faut composer avec un ciel bien couvert ces derniers mois et un manque d'entrain certain. Il faut se forcer pour profiter des trop rares occasions, le froid étant particulièrement vif cette année. Mais je suis bien décidé à ne pas laisser passer l'évènement et c'est sous cette belle nuit de glace du 30 janvier que je sors
le T250 installé sur sa planche équatoriale afin de profiter du spectacle. La planète monte haut dans le ciel mais l'atmosphère est un peu turbulente. Je me contente d'un G 300x avec filtre orange, tentant de temps à autres des grossissements de 500x bienvenus pour ce minuscule disque planétaire d'un peu plus de 14" d'arc, comme l'illustre le dessin de champ sur magnifique fond de pollution lumineuse. J'observe quelques fois sans filtre afin de mieux appréhender les nuances colorées et percevoir les voiles nuageux sur le bord de la planète. |
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Nuit de glace et de froid. En ce 15 février, le ciel daigne se déchirer. Voila une semaine que la neige est tombée et de nombreuses plaques n'ont pas encore fondue ou sont transformées en glace vive. Ca crisse sous les pieds. Le T250 est installé mais je mettrais longtemps à régler tous les paramètres, collimation, masquage de l'éclairage public vraiment trop envahissant, écran pour atténuer le petit vent qui fait trembloter l'image et hélas, la planche équatoriale qui me lâche, ne permettant pas de dessiner confortablement. Le premier l'est à 500x. Je remarque près du limbe un beau pâté blanc. Ce n'est pas le volcan Olympus Mons qui se trouve un peu plus loin. La grande zone claire est parcourue d'une foultitude de nuances dont les plus fines sont bien délicates à retranscrire. Vers 1h du matin, le ciel devient pommelé, les images se dégradent. Juste le temps de finaliser le 3ème dessin.
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Le 23 février 2010. Rares sont les opportunités offertes par la météo. Malgré le vent, cette soirée est peut être propice à déceler les volcans martiens. Je n'en percevrais aucun, quelque soit le filtrage utilisé. Par contre, je saisi de nombreux nuages et voiles d'altitude plus ou moins marqués sur la planète, particulièrement mis en évidence par le filtre bleu.
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Il est des nuits magiques, de grands moments astronomiques pour un amateur. Cette nuit de 8 mars 2010 en est une. En effet, avec la complicité de Nicolas Biver, nous avons eu le privilège de disposer de la grande lunette Arago de 380 de l’Observatoire de Paris. Nous avons déambulé dans l’architecture remarquable de ce noble bâtiment à la lueur vacillante de nos frontales et des rares éclairages de sécurité, avec l’odeur de l’encaustique des parquets, les bustes des grands savants, dans une ambiance qui n’est pas sans évoquer les épisodes de Belphégor. C’est par les toits, dominant Paris illuminé, qu’on accède à la vaste coupole en cuivre et qu’on découvre le vénérable instrument. Les hublots ronds, le ronron de l’entrainement horaire, les manivelles en laiton patiné, l’escabeau majestueux, les petits escaliers en colimaçon, l’incroyable double charpente métallique qui supporte l’instrument et le plancher, tout concourt à nous projeter dans l’histoire. La turbulence a considérablement effondré le potentiel de l’instrument mais franchement, ce n’est pas grave, l’essentiel cette nuit était autre part. Le premier dessin est tiré par les cheveux en tout début de nuit à 400x. Les suivants sont un peut mieux perçus avec un G 750x. La nuit glaciale et venteuse s’achèvera sur Saturne (voir plus bas) et la magie de la fermeture du cimier, pétale par pétale, avec un incroyable système de câbles, de manivelles et de treuils.
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Le 16 mars, un bel anticyclone est installé, il n’y a pas de vent, juste quelques voiles d’altitude, le seing est excellent. Je sorts pour la première fois de cette opposition le T400-c après lui avoir fait quelques modifications. A G 450x et 720x (respectivement Ethos 8 mm et Hyperion 5 mm avec barlorw 2x), l’image est magnifique, stable, lumineuse, coloré mais diablement rikiki avec une planète d’un peu plus de 10’’ d’arc. Le bassin d’Hellas est incroyablement clair, les circonvolutions de Syrtis Major bien qu’affirmées sont délicates à saisir.
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Faire un planisphère d’une opposition est certainement la meilleure façon d’en faire le bilan. Bien que la planète offrait un diamètre apparent bien moindre que les fois précédentes, j’ai pu saisir quelques nuits bien sympathiques et admirer dans de bonnes conditions les formations typiques des zones Sud, comme par exemple Acidalium. Par ailleurs, la nuit à la grande lunette Arago restera un grand moment.
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Jupiter |
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2 croquis comparatifs, l'un réalisé avec le T400 (Dobson Meade), Nagler 12 mm, l'autre à la L130 APO, Ploosl 10,5 mm, le 18/9/98 à Magny par ciel voilé. Bien que le premier manque de pèche, de contraste, il supporte la comparaison des détails par rapport à la lunette APO. Le diamètre important compense la faible qualité optique de ce Dobson. |
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L130 APO, Nagler 4,8 mm dans la Beauce la nuit du 19 au 20/9/98. |
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Série de 4 croquis, au T460, Nagler 7 mm, lors d'une virée avec le club dans le Quercy en mai 2005. Belle vision couleur de la planète et notamment, de sa tache rouge. Ce gros Dobson Obsession a une bien belle optique. |
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Réalisé au T250 le 27 mai 2006 lors des RAP, grand et mémorable millésime…. Malgré quelques traces de turbulence, le ciel est d’une qualité remarquable. J’ai pris quelques minutes pour immortaliser au moins une image de l’avalanche d’observations extraordinaires effectuées dans des instruments d’exception. Je me souviendrais longtemps de cette planète vue dans un T600 à F/D 3,3 de grande qualité. Néanmoins, de très nombreux détails sont bien visibles dans mon « petit » télescope. J’en profite pour faire une démonstration publique des méthodes et des possibilités du dessin à l’oculaire. Les bandes équatoriales très festonnées sont ponctuées de nombreuses taches claires, dont une petite remarquablement ronde et blanche. Cette esquisse est laissée tel quel, sans travail de finition ultérieur. |
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Deux croquis du 2 et 5 septembre 2007 réalisés lors du séjour en Espagne au T460. Planète base sur l'horizon, déjà proche du couchant, turbulence aux effets ravageurs, c'est la fin de sa période d'observation. Un bref souvenir du millésime 2007. |
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Série réalisée les 17 et 19 août 2009, aux rencontres Astrociel à Valdrôme. J’ai butiné du T400-c au T600 de David. Le premier dessin est réalisé avec un filtre UHC-S qui met particulièrement en valeur les nuances orangées. Mais sans filtre, les vraies couleurs s’affirment lors des observations suivantes. J’y vois sans ambigüité un bel ocre jaune foncé festonné de terre d'ombre brulée sur les bandes équatoriales. |
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Lors du séjour à la Palma 2009 (voir page nébuleuses), Jupiter est le premier astre visible dès le coucher du soleil. Bien que la mission soit orientée sur le ciel profond, je jette de temps à autre un regard sur la planète et profite d’une turbulence particulièrement faible pour réaliser ce dessin, juste à l’immersion d’un satellite. Au T400-c, les couleurs sont particulièrement intenses, d’un ocre jaune assez foncé et avec une tache rouge d’un orange bien franc. Les bandes présentent des festons contrastés, des zones plus ou moins foncées et 2 spots clairs ponctuent la bande tempérée Sud. |
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Rencontres Astrociel de Valdrôme 2010 (voir (nébuleuses). En deuxième partie de nuit, nous avons eu souvent des visions planétaires merveilleuses pour peu que le ciel se découvre. Jupiter présente un nouvel aspect, avec sa bande équatoriale Nord bien estompée, ce qui met en valeur la grande tâche rouge d’une façon originale. Seulement 4 dessins sont crayonnés les nuits du 11 et 12 aout alors qu’il eu été possible d’en faire bien d’avantage avec des configurations intéressantes. Mais le dessin couleur directement à l’oculaire du T460, complété par quelques coups d’œil rapides au T600 est nécessairement long avec un sujet d’une telle complexité et se lancer en fin de nuit dans ce genre d’aventure demande un surplus d’énergie que je n’ai pas eue. |
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Le 1er et 3 septembre 2010, Nicolas nous a concocté deux nuits magiques à l’observatoire de Paris et avec les copains du club, nous avons retrouvé avec bonheur la grande lunette Arago de 38 cm de diamètre. Jupiter est à son opposition et nous offre un généreux diamètre apparent. Le premier dessin de la série (0h20 local) montre la sortie du transit d’Europe et met en évidence une belle qualité de ciel. Je me suis particulièrement attaché à rendre les environs de la GTR et quelques beaux détails significatifs sur la bande équatoriale. Ensuite le ciel s’est dégradé et le second dessin (3h10 local) n’est qu’une rapide esquisse monochrome, dernier souvenir avant de fermer la coupole. Deux jours plus tard, nous profitons d’un milieu de nuit exceptionnel comme en atteste le 3eme dessin (0h10 local). La quantité de détails perçue est hallucinante et Ganymède en transit présente des variations d’albédo comme jamais vu auparavant. Je remarque avec évidence le chapelet de petites tâches sombres tel un collier de perle. C’est certainement le dessin le plus fidèle que j’ai réalisé de la planète à ce jour et il supporte une comparaison poussée avec les images réalisées au même moment. En fin de nuit, l’image s’est un peu dégradée mais a permis une évocation intéressante de la planète. |
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2 portraits de Jupiter réalisés lors de l’édition 2011 des rencontres Astrociel (voir « nébuleuses » et « galaxies »). Au T460, Ethos 8mm et barlow 2x, j’ai adoré cette sortie de Io du disque jovien. Sur le deuxième dessin, je remarque le changement de physionomie de la planète dû à une inclinaison de son plan équatorial, qui se traduit par une légère courbure des bandes nuageuses alors qu’au loin, la ronde des satellites passe dessus-dessous la planète, rompant les beaux alignements qu’il est de coutume de voir. |
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L'opposition approche et je profite d'un magnifique anticyclone le 29 septembre 2011 pour faire sonner le réveil et saisir ce portrait vers 3h20 local au T400-c à 350x, tout à la mine calibrée de 0,5 mm, exercice qui m'est peu familier. C'est un outil d'une redoutable précision, mais d'utilisation restreinte pour les effets de crayonnages. Le lendemain, je réitère l'exploit de me réveiller en pleine nuit pour cette version en couleur, sur un gabarit de 13 cm de diamètre, ce qui est très confortable pour coucher du détail. Comme bien souvent, c'est au moment du rangement du matériel vers 5h du matin que les conditions deviennent d'une toute autre teneur. Il va falloir que je m'organise différemment. La nuit suivant, c’est la sortie du vendredi soir avec les copains du club. C’est d’abord bon, puis ça se dégrade sensiblement, mais avec quelques trou de turbulence qui laisse augurer du bon. C’est alors le festival avec l’apparition de la GTR, puis vers 3h30, ça devient vraiment très bon et l’on peut pousser à G 575x, avec des détails apparents sur la surface de Ganymède qui se promène au loin. Pour cette occasion, je reviens sur l’utilisation des crayons graphite. Le début de nuit du samedi est décevant et je décide d’aller me coucher pour y revenir sur le coup de 3h00 du matin, pour des visions bien plus détaillées. Dommage, c’est la face la plus banale de Jupiter. Je note tout de même quelques spots blancs tant au Nord qu’au Sud. |
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Superbe soirée à la grande lunette Arago L380x400 de l’Observatoire de Paris le 15/01/2012, avec les copains du club venu en nombre. Bien que perfectible, l’image du Jupiter montre quelques détails qui méritent un dessin, nécessairement rapide pour partager le temps à l’oculaire, entre 5 et 10 mn maximum. Ce genre d’exercice est profitable car il oblige un travail de synthèse, à se cantonner sur une vision globale, juste agrémentée des détails les plus marquants. Sur le premier, c’est le transit discret de Io au voisinage de la GTR et son ombre allongée, sur le second, un spot blanc passant au méridien apporte un petit intérêt. |
Saturne |
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28 février 2006, T250 à Elancourt. Après les violentes giboulées de la journée, le début de soirée était d’une grande pureté. Je ne disposai que d’une demie heure pour prendre la décision d’observer, monter et sortir le télescope, pointer la planète et faire un rapide croquis (mise au propre en couleur le lendemain). Peu de temps après, il neigeait à gros flocons. Le miroir n’ayant pas eu le temps d’être en température, je n’ai pu grossir que 300x. Néanmoins, l’image était très fine et bien colorée. On voyait de nombreuses bandes équatoriales, une petite zone polaire claire, de beaux détails dans les anneaux dont une partie de la division de Encke. Par ailleurs, les 4 satellites étaient parfaitement visibles. |
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Le 2 mars 2007, vers 4 h du matin, la lune occulte Saturne. Belle ambiance nocturne avec les copains sur le site de Port Royal (78). On entend le bruit proche des chevreuils et des oiseaux, il fait doux, le ciel est dégagé. Série de croquis pris au fur et à mesure de l’occultation, au T250, G350 x, suivi manuel. Après coup, dommage que je ne me sois pas plus concentré sur l’inclinaison de la planète par rapport à l’horizon sélène. Ce beau spectacle de lécanique pl!nétaire met bien en évidence les mouvements relatifs des astres, les différences d’apparence, tant de taille que de luminosité. |
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Week-end de Pâques 2007. Saturne passe au méridien en début de soirée, il est grand tant de lui faire
son portbait. C’zst chose faite avec le T250 sur planchette équatoriale à
G=310x. La turbulence marquée ne permet pas de grossir d’avantage. Toutefois, la présence de nombreuses bandes
nuageuses est évidente. La calotte polaire est bien sombre, bien délimitée, avec une petite zone centrale plus
claire. On sent bien la sphéricité de l’objet. Je constate la visibilité de la planète à travers l’anneau
de crêpe. Je note sur le bord droit des anneaux internes quelques nuances radiales plus foncées. Enfin,
le dernier anneau présente une nuance plus sombre et par moments fugitifs, une démarcation plus franche et
fine apparaît dans les anses, l’amorce ténue de l'anneau de Enke.
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Djanet en janvier 2008 (idem que mars). Le ciel du Sahara et notre position sur le tropique nous permettent de jouir pleinement du spectacle planétaire avec au couchant, mercure au ras des montagnes, mars au zénith, suivis de Saturne et Vénus éclatante dans la lumière zodiacale du matin, nous informant que la nuit va bientôt s’achever. Dans le T250 à 300x, Saturne est incroyablement claire et blanche. Les bandes équatoriales paraissent verdâtres. Cassini se découpe sur la totalité de l’anneau. L’anneau de crêpe présente toujours sa teinte étrange marron/gris et les anneaux internes semblent rayonner un peu.
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RAP 2009, Saturne croquée vite fait dans le T300 de Simon Fabre. Les anneaux s'ouvrent un peu, il est plus que temps d'immportaliser cette configuration. La vision de cet excellent télescope met en évidence des irrégularités dans les bandes équatoriales. Je note aussi la très fine zone lumineuse entre les anneaux et l'ombre projetée sur le disque planétaire.
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Le 8 mars 2010, à l'Observatoire de Paris, sur la vénérable lunette de 380 (voir "Mars"). Nous sommes passés sous les plans des anneaux qui se présentent actuellement bien fermés et bien gris. L’anneau de crêpe est ainsi particulièrement mis en évidence. La vision est très blanche, très crue, avec un soupçon jaunâtre et parfois verdâtre. G 750x.
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sortie printanière avec le club au Mont Beuvray (voir page galaxies) en avril 2010, avec un vent épouvantable mais un seing d'une rare qualité. Quand le télescope T400-c cessait de s'agiter, l'image était d'une grande finesse à G 560x. La planète est étonnament grise, à peine jaunâtre. Les anneaux extrèmement fermés déclinent des zones de diverses tonalités de gris. Je note cette ombre dont la courbue est à l'inverse de celles des anneaux.
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Trois Saturne dessinés à 1 semaine d’intervalle, l’une lors du séjour début avril 2011 à La Palma (voir nébuleuses) au T400-c x 450. On est alors en pleine opposition, l'ombre de la planète sur les anneau a disparue. Les 2 autres sont réalisés à la grande lunette Arago de l’Observatoire de Paris avec des conditions de seeing un peu dégradées, avec un grossissement identique. On y perçoit la formidable tempête qui s’est déclenchée en décembre de l’année dernière et sur le dernier, la réapparition de l'ombre.
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Uranus |
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Alignement amusant de 3 satellites d’Uranus, saisis au T600, Astrociel 2011. |
Les comètes |
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Hale Bop, dessinée en Beauce. Jumelles 10x50 et longue vue terrestre 20x80. |
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Visiteuse du début de l’automne, la comète Hartley observée au T460 lors d’une sortie du club dans le Moran le 9 octobre 2010. La comète est alors juste en dessous de l’amas de Persée, visible dans les chercheurs et se présente au T460 comme une sphère évanescente avec un noyau quasi stellaire d’où semblent rayonner quelques jets. |
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Bien que discrète, la comète Garrad est la visiteuse du ciel d’été 2011. Elle est ici croquée au T460 lors des rencontres Astrociel le 24 août. |
Lune |
Aristaque,
Cassini,
Clavius,
Copernic
Cuvier,
Doppelmayer,
Endymion,
Fracastor,
Gassendi,
Heraclitus,
Herodote,
Hesidonus,
Hevelius,
Jansen,
Lee,
Licetus,
Mer des Crises,
Piccolimini,
Pilatus,
Platon,
Vallée Schroter,
Vitello,
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Week-end de la pentecôte 2006 dans le Cotentin. A tout hasard, j'emporte le T250. La lune est dans son premier quartier, le ciel est brumeux et turbulent. Que faire… Se rabattre sur la lune, bien évidemment. C'est une première pour moi et cet exercice est bien difficile à maîtriser. Je suis resté 4 h à l'oculaire à 350x pour chacun des dessins. Le premier représente le cratère Cassini (57 km) avec une bonne bouille de " bonhomme ". J'ai aimé la structure en trèfle à 3 feuilles du second. En bas, Licetus (75 km), Cuvier à gauche et en haut, le complexe d'Heraclitus. |
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Le 28 et 30 juillet 2006, au T250 à 150x et 250x. La lune
est très jeune et basse sur l'horizon. sa période de visibilité avant son couché est bréve. Ces 2 dessins
ont été réalisés en un peu plus d'une heure chacun. J'ai choisi des zones très proches
du terminateur, là où les ombres évoluent assez rapidement. Une
très forte turbulence oblige de faibles grossissements. La résolution et la précision s'en ressent.
Le cratère Endymion fait 127 km, ici au raz du terminateur. Quant à Piccolomini, il possède un gros massif central (88 km). |
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13 juillet 2008, sur les bords de la Seine, juste en aval de Rouen, je suis à poste pour admirer l’armada des grands voiliers qui passera demain matin. Le beau crépuscule s’éternise en attendant le feu d’artifice. Je vois cette belle lune et regrette de n’avoir pris mon matériel. Mais joie, j’ai ma longue vue terrestre L80, je déniche un vieux bout de papier imprimé sur le recto et un stylo. Le matériel n’est pas terrible mais pourquoi pas…..
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Première nuit à l’observatoire de St Véran (voir « nébuleuses ») avec un premier quartier qui très vite, empêche toutes observations détaillées des nébuleuses. Je me rabats sur la Lune et le cratère Fracastorius, juste sur le terminateur. Malgré la turbulence, on peut utiliser un confortable grossissement de 1100x. Cette région regorge de détails.
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Petit essai lunaire afin de vérifier les dernières améliorations apportées sur le T400-c avant le départ pour le Chili. Le miroir est vraiment bon et notre satellite regorge d'infini détails. Clavius est criblé de minuscules cratères et l'envie me prend de refaire ce dessin. Plus sagement, j'apprécie ce Platon, avec quelques fissures qui zigzaguent et 5 cratèrelets dans l'arène.
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Unique dessin de mes vacances en juillet 2010, ce cratère Posidonus quelque peu bâclé par une faible hauteur sur l’horizon, une image très dégradée et surtout, le plaisir de partager notre passion avec un couple de touristes ce qui est bien là le plus important. Pourtant, en tout début d’observation, un beau réseau de rainures striait le fond de l’arène, détails qui très vite, ont disparus.
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L’accalmie nuageuse du 16 février 2011 invite à sortir le T400-c pour une balade sélène sur le terminateur. De nombreuses cibles sont envisageables et cette longue fissure, la Rima Sirsalis me plait beaucoup. Plus que tout, j’apprécie ce coup de couteau qui balafre le petit cratère De Vico (détail). Ce dessin réalisé à G 350x est un peu bancal dans ses proportions. J’aurais aimé rendre d’avantage les infinies variations de la surface et noter un plus grand nombre de très petits cratères visibles. Mais le plaisir de crayonner cette surface tourmentée est vraiment réel
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Petit périple dans le sud de la France juste après les RAP 2011. La Lune montante dévoile sa fabuleuse topographie au fil des jours qui passent et malgré une météo très défavorable avec un seeing souvent déplorable, les visions que m’offre mon T400-c m’invitent à prendre les crayons pour ces rapides croquis de moins de 2 heures chacun. Voici un Aristote du 8 juin avec une petite formation amusante sur les gradins de droite qui m’a certainement incité à lui donner plus d’importance qu’elle n’en a en réalité. Le lendemain, le mur droit est très proche du terminateur et se détache avec force, tout comme les formations à sa droite qui prennent une importance exacerbée qui s’estomperont les heures suivantes. Le 11 juin, je suis fasciné par ces réseaux de fines rainures dont l’une traverse le cratère Hippalus. Une turbulence plus faible en aurait montré bien d’avantage !
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Superbe parasélène surpris au sortir du club le 9/12/2011, la Lune réfractant à merveille dans ces nuages de glace d’altitude. L’aspect sans cesse changeant, avec tantôt que le halo de 22°, tantôt avec les auréoles irisées, et parfois avec l’intégralité du spectacle m’a incité à prendre des notes pour tenter un dessin une fois rentré à la maison – d’où quelques imprécisions dans certains détails. Assurément, c’est une expérience à renouveler dès que l’occasion se représentera.
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Soleil |
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Sortie du club d’une semaine à Briançon en septembre 2002, où seul cet après-midi a été exploitable pour cause de météo exécrable. L’activité solaire bat son plein. Vue partielle à la L130, Pentax 7mm et vue de détail de la tache principale au Nagler 4,8 mm. Son cœur semble filamenteux. |
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En attendant la nuit, on profite de la belle activité solaire avec un groupe de tâches remarquables. Sortie en mai 2003 dans le Quercy. Vue d’ensemble du soleil. |
éclipse 1994 |
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Eclipse de mai 1994, sur la colline de la Revanche à Elancourt dans la lumière du couchant. Ce chapelet est réalisé à partir de 2 clichés pris avec un Canon EOS 10 et zoom 100-300 USM calé sur 300 mm, simplement filtré avec 2 polarisants. Ce Boîtier programmable bien pratique permet d’effectuer automatiquement 9 surimpressions par image selon un intervalle préalablement défini. |
éclipse 2005 |
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Eclipse annulaire du 3 octobre 2005, à Alcala del Jucar en Espagne sur la ligne de centralité. Photomontage réalisé à partir de 3 clichés pour couvrir l'intégralité du chapelet et d’un pour le paysage. Canon EOS 10, zoom 100-300 calé sur 135 mm à F/D 8, filtre Astrosolar. Programmé pour 9 surimpressions par image à 6 minutes d’intervalle. Dommage que ma montre n’était pas précisément à l’heure pour saisir le moment exact de la centralité. |
éclipse 2006 |
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Eclipse totale du 26 mars 2006, dans le désert Libyen, au sud est du volcan Waw Enamous. Une aventure exceptionnelle que nous avons vécue avec 14 copains(es) du club. Découverte d'un pays, du Sahara, d'un autre mode de vie. Course effrénée des 4x4 dans la poussière pour être présent sur le site au bon moment. Une ambiance indescriptible, assombrissement du ciel, apparition de Vénus, des ombres volantes partout, les premiers grains de Bailly, arrachage des filtres et ça y est ! Couronne solaire énorme, nombreuses protubérances dont la visibilité évoluera au fil du phénomène selon de déplacement de la lune. J'ai tenté ce croquis, évoquant à l'ère du numérique une astronomie d'une autre époque, ambiance 1900, à l'oculaire de la longue vue L80 pour la couronne et de l'ETX x100 pour les protubérances. Les 4 minutes sont passées comme un éclair. Je n'ai eu le temps que de marquer au mieux le contour des différents panaches. Tout de suite après la totalité, l'image encore en mémoire, j'ai apporté la texture particulière et les finitions pour ce résultat étrange… |
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RAP 2008. Cette protubérance remarquable est observée dans la L100 du club équipée d’un Coronado BF60. On note son évolution du 2 au 3 mai. Comme toujours, le dessin est réalisé en négatif. La colorisation est effectuée avec un logiciel de traitement d’image. |
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Le 30 juin 2008 au collège de la Clé St Pierre d’Elancourt, lors d’une animation avec les élèves. Série réalisée à la L100 équipée d’un BF60 et d’un oculaire de 10 mm sur une période s’étalant de 16h à 20h30. |
éclipse 2008 |
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Eclipse du 2 août 2008, observée en Chine lors d’un mémorable périple organisé par la SAF sur la route de la soie. Une éclipse d'une rare beauté tant par l'étendue de sa couronne légèrement dissymétrique, que par cette remarquable protubérance, ces superbes couleurs crépusculaires dans le désert de Gobi.
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RAP 2009, millésime remarquable par la première rencontre astrodessin qui s'y est déroulée. Petite protubérance dans la L100 d'"Astroviking" équipée pour le H-alpha avec un PST. |
éclipse 2009 |
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De retour en Chine pour l’éclipse du siècle, celle du 22 juillet 2009 et encore une fois, un formidable périple organisé par la SAF. En fin de période de mousson, le lieu d’observation est très délicat à choisir. Les statistiques météo nous font préférer la proche région de Shanghai. Fort judicieusement, nous avons prévu un bus pour disposer d’une certaine latitude de mobilité afin d’ajuster notre position au dernier moment. La veille de l’éclipse, un violent orage éclate comme l’annoncent les prévisions. Il est impératif de bouger vers le Sud-ouest à 300 km de là. Une couverture nuageuse nous prive du lever de soleil mais en montant dans le ciel, il apparait enfin dans une zone épargnée. Le premier contact est détecté à la seconde près mais à 30 mn du 2ème contact, des voiles d’altitude pommelés filtrent un soleil déjà bien entamé par la Lune. La lumière baisse et l’allumage de l’éclairage au sodium de l’aire d’autoroute où nous sommes nous prive de l’ambiance si particulière de cette lumière blafarde caractéristique avant la totalité. Les planètes et les étoiles sont invisibles. En revanche, les 2ème et 3éme contacts sont magnifiques, atténués tout en douceur par ces nuages. J’ai pu observer sans filtre à la L80x20 le dernier rai de lumière et la fabuleuse apparition de la chromosphère rose. Seule la très basse couronne transperce et irradie les proches nuées, attestant d’un flux lumineux certain. Il est quasi impossible d’en deviner la forme générale et les extensions des divers plumets, se noyant, se modifiant et s’emmêlant au gré de l’évolution rapide des nuages. Au moment du maximum, l’envie de tout arrêter me prend devant cette esquisse qui m’échappe. C’est alors qu’apparait une magnifique protubérance sur une chromosphère qui ne fait que s’étendre à l’approche du 3ème contact, me redonnant l’envie de poursuivre ce travail et retranscrire cette vision peu banale. Le diamant est splendide, suivit d’un beau chapelet de grains de Bailly, facile à suivre sans filtre pendant de nombreuses secondes. Bien que sur le coup, j’ai ressenti une certaine déception devant ce spectacle gâché par les nuages, je le savoure d’avantage à postériori, heureux d’avoir été parmi les rares privilégiés à l’avoir vu dans son intégralité. |
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Rencontres Astrociel du 17 au 22 août 2009 (voir « Jupiter »). Le Soleil semble sortir de sa torpeur et quelques protubérances commencent à animer le limbe de l’astre. Charmant spectacle saisi à la L100 et Coronado BF60 lors des après-midi siesteux de la manifestation. |
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Rencontres Astrociel du 17 au 22 août 2010. Après midi de douceur où l’on sort de sa torpeur pour contempler un soleil qui bougeotte au Coronado BF60. |
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Les rencontres Astrociel – ici millésime 2011 – offre de belles journées à flemmarder au soleil, en butinant de-ci, de-là de superbes visions de Phébus à travers divers instruments dotés de filtres H-alpha. J’ai été stupéfait d’observations dans des lunettes de 100 à 150 équipées de doubles stack H-alpha, exacerbant les contrastes et le niveau sublime de détails.
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