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LE POINTAGE AUTOMATIQUE (1/2)

Cette fonction met parfaitement en évidence l'intérêt de l'informatique dans le pilotage d'un télescope, étant donné qu'il serait particulièrement compliqué pour un amateur de concevoir une électronique capable de jouer le même rôle.

LES PARAMÈTRES

Afin de rendre possible le pointage automatique, en plus d'un mise ne station correcte de la monture équatoriale, il est nécessaire de renter quelques paramètres liés à la mécanique de la monture.

Il s'agit, pour chaque axe, du nombre de pas des moteurs pas à pas utilisés et des rapports de réduction mis en place.

Le bouton "valider" sauvegarde ses paramètres. 

 

LA FENÊTRE DE POINTAGE (description du mode texte)

1. Le principe général

Sur cette fenêtre de pointage, il y a tout d'abord quelques réglages à effectuer  : (valables à la fois pour le mode texte et graphique)
  • Inversion des axes : tout dépend des montages mécaniques effectués. Il faut tester. Si le télescope se déplace dans le mauvais sens sur un axe, cocher la case pour inverser le sens de rotation.
  • Vitesses de pointage : pour chaque axe, choisir la vitesse de rotation des moteurs lorsqu'ils se mettront en marche pour pointer un objet. Les chiffres se réfèrent aux vitesses réglées dans la fenêtre de pilotage (page précédente)
  • La prise en compte de ces réglages et leur sauvegarde s'effectue en cliquant sur le bouton "sauvegarde réglages"

Dans le mode texte, une première liste propose l'initialisation du télescope sur l'une des étoiles les plus brillantes du ciel. Pointer le télescope vers l'une de ces étoiles, la positionner au centre de l'oculaire et double cliquer sur l'étoile en question dans la liste. Le programme sait à présent vers quelle étoile pointe le télescope et une 2ème liste apparaît alors permettant à présent le pointage.


Le fait d'avoir double cliquer sur l'étoile ayant initialiser la position du télescope a entraîné l'affichage des coordonnées équatoriales de cette étoile et par conséquent de la zone du ciel centrée dans l'oculaire.

Il est à présent possible de parcourir les catalogues d'objets du ciel profond (catalogues Messier ou NGC) afin de choisir vers quel objet on souhaite pointer le télescope.

A nouveau un double-clic sur l'objet recherché entraînera le déplacement du télescope, d'abord en ascension droite puis en déclinaison.

En fin de déplacement, ce sont les coordonnées de l'objet pointé qui s'afficheront dans les cases correspondantes. Cet objet deviendra alors la nouvelle référence.

 

 

2. Les fonctions supplémentaires

Un clic droit de la souris sur l'une des étoiles de la liste permet d'être informé de la constellation à laquelle elle appartient et de ses coordonnées équatoriales.

De même un clic droit sur l'un des objets permet d'accéder à un menu offrant plusieurs possibilités.
  • Informe sur le type d'objet
  • Renseigne sur l'étoile brillante la plus proche
  • Possibilité de filtrer le type d'objet recherché. (galaxie, amas globulaire ...)

 


Dans le cas présent, sont filtrées les nébuleuses planétaires du catalogue messier.

Le choix de l'option "étoile la plus proche" dans le menu se traduit par l'ouverture d'une fenêtre donnant le nom de l'étoile et sa constellation.

Ici l'étoile la plus proche (existante dans la base de donnée) de la galaxie d'Andromède M31 est Mirach.

Cette fonction peut aider à choisir l'étoile sur laquelle s'initialiser. Plus l'étoile de référence sera proche de l'objet pointé, meilleur sera la précision du pointage. L'ensemble des défauts (mise en station, défaut de perpendicularité entre les axes...) est alors minimisé. 

 


Une dernière possibilité : si l'on souhaite pointer un astre ne figurant pas dans la base de donnée mais dont on connaît les coordonnées équatoriales, le choix dans la liste de catalogues de l'option "autre..." permet de rentrer à la main ces coordonnées.

 

La page suivante décrit le pointage automatique en mode graphique, c'est-à-dire en utilisant les 2 boutons "initialisation" et "pointage" situé dans la partie droite de la fenêtre.

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