Le voyage
de Pythéas
par Georges Bouderand

Depuis le début du temps, par
les représentations mythiques, telles
qu'on les trouve chez Hésiode (VIIIe-VIIe siècle avant J.-C.),
d'une déesse Terre (Gaia) qui occupait le bas de l'univers et qui avait
des racines. sont conçut par un disque plat posé sur l'eau. Les
mouvements de l'eau expliquaient les tremblements de terre. Cette conception
relative à la forme de la Terre continua son chemin dans l'Antiquité,Homére
considéré la Terre comme un disque plat, Herodote comme une plaine
d'une figure inditerminée.
Les philosophes Platon, et Aristote ainsi que les astronomes aprés beaucoup
de tâtonnement avec a leur tête Euxode de Cnide avaient intégré
l'idée d'une terre sphérique, mais ils la voyaient au centre de
l'univers.
La Méditerranée est le centre du monde. La carte du monde est
celle conçue par Anaximandre et Thalès la terre étant ronde,
il est bien tentant pour les savants de l’époque d'en estimer les
dimensions.
C'est ainsi que Cleomède assure que la Terre à 300,000 stades
de circonférence. Chez les Egyptiens Hermes donne 360,000 stades, d'autres
dont Posidonius conclus que la Terre doit avoir entre 260,000, 270,000 ou 240,000
stades.
A l’époque de Pythéas,
au milieu du IV ème siècle av J.C, la majeure partie des déplacements
se fait sur la Méditerranée.
Elle est parfaitement connue, même si l’on utilise principalement
la partie orientale, la Grèce.
Les régions explorées, en dehors
de la Méditerranée et la mer noire sont les suivantes :
L’Afrique intérieure est connue par les Égyptiens et se
limite au cours du Nil que l’on a exploré.
L’Inde a été reconnue jusqu’à l’Indus,
c’est Alexandre 1er qui en a fait le tour.
Le Sud étant très chaud est considérait inhabitable.
L’intérieur de l’Europe, au IV av J.C, c’est tout simplement
l’ignorance totale.
Les Grecs, Phéniciens et Etrusques sont essentiellement des gens de mer,
et bien qu’ils commercent avec les peuples « barbares », leurs
explorations ne dépassent pas la bande côtière.
C’est ainsi que le Danube est censé prendre sa source dans les
Pyrénées !
L’Europe du nord est arrondie, et vient rejoindre les Indes.
Toute la partie nord est inhabitée, car trop froide.

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Massalia
Au milieu du IVe siècle avant
Jésus-Christ, les Carthaginois tenaient les Colonnes d'Hercule, l'actuel
détroit de Gibraltar, et s'opposaient au passage des nefs hellènes
et massaliètes. Tout navire qui n'était pas punique était
impitoyablement coulé. Les marchands de Massalia, comme ceux de Grèce
ou d'Italie, se voyaient ainsi interdire les voies de l'Océan et leur
commerce maritime se trouvait limité à la mer Intérieure.
On comprend aisément que les archontes et les timouques de Massalia aient
cherché un moyen de passer par l'Orient puisque la route de l'Occident
leur était barrée.
Le complexe de claustration de la Méditerranée « mer fermée
» s'empare de l'esprit de ces marchands. Massalia vient de subir une grave
crise monétaire puisqu'elle a participé à l'extinction
de la dette contractée par Rome, son alliée, envers les Gaulois
vainqueurs en 390 avant notre ère. Son commerce avec la Celtique paraît
en avoir souffert.
Il semble aussi que l'équilibre qui a existé jusqu'alors ne convienne
plus à Massalia : son domaine commercial borné au rivage nord
de la Méditerranée occidentale et au couloir rhodanien est trop
étroit pour elle. Son rôle de simple comptoir dans le pays des
Celtes et des Ligures ne lui suffit plus. Malgré cette situation, et
paradoxalement, Massalia, dont le commerce va manquer de débouchés,
subit une crise de surproduction due à l'émigration des grandes
familles phocéennes chassées par les Perses en 540. La colonie
devenue métropole de ce fait est parvenue au rang de grande cité
pendant ces deux derniers siècles. Cette cité indépendante,
au gouvernement aristocratique, dont les écoles sont célèbres
souffre de la turbulence Celte.
En effet Massalia est confrontée à un grave problème : l’approvisionnement de l’étain et de l’ambre est devenu incertain à cause des Celtes. Il devient urgent de rechercher des solutions de remplacement et il faut se rendre compte de l’endroit exact d’où sont tirées les matières premières et tenter de commercer directement avec les producteurs.
Les grands armateurs de Massalia connaissent le périple
de Hannon qui, cent cinquante ans auparavant, avait fondé des comptoirs
le long de la Côte Occidentale et de la Côte Équatoriale
d'Afrique en égrenant sur les rivages son chargement de soixante navires
d'émigrés carthaginois par le réçit du voyage d'Euthymène
quelques années auparavent. Et n'ont pas oublié le mystérieux
voyage de Himilcon le Carthaginois vers le Couchant de l'Océan, ou il
parle de Sargasses et d'îles Fortunées.
Les responsables de la ville, et les commerçants cherchent qui peut aller
dans ces pays où vivent les « barbares ».
Tout le monde ce tourne vers Pythéas. Il a entendu de vagues histoires
sur les contrées du nord, rapportées par les caravaniers, et veut
les connaître. De plus il a entendu que plus ont allé vers le nord,
l'étoile Polaire montait plus haut dans le ciel et les jours étaient
plus longs et cela Pythéas voulais le vérifier.
En plus de ses compétences scientifiques, il parle couramment le celte,
ce qui l’aidera beaucoup dans ses démarches, c'est aussi un excellent
marin, par ces voyages dans la Méditerranée et la Mer Noire.
Pythéas voyagera aux frais des archontes et les timouques.
Pourquoi Pythéas ?
Né vers 380 av J.C à Massalia,
dans une famille pauvre, cela voulait dire à cette époque que
sa famille n'appartenait pas à la classe dirigeante ou commercante.
Pythéas a vécu une enfance difficile, mais par sont sens d’observation
et une grande intelligence, il a sut acquérir une grande connaissance
autant en astronomie, en géographie et surtout en navigation après
un apprentissage comme officier de navire, par ses connaissances de navigateur
par l'astronomie.
Il est l'élève du mathématicien Eudoxe de Cnide qui lui
enseigne les méthodes de calcul de mesure de la hauteur astrale et donc
la possibilité de situer la latitude d'un point géographique.
Ce qu’il l’amène dans un premier temps à prendre la
charge d’astronome à l’observatoire de Marseille qui consiste
de donner tous les jours l’heure à ses concitoyens. Pour cela il
se sert d’un gnomon, c’est à dire d’un bâton
droit d’environ de 10m de haut qu’il plante sur une surface horizontale
et plane, orienté dans la direction est-ouest, ce qui lui permet de mesurer
les ombres portées du soleil, le matin très tôt jusqu’au
soir tard.
Ce qui donne les principales courbes de l’ombre en fonction des jours.
Une autre mesure, qui lui est attribuée,
est celle de l’obliquité de l’écliptique, inclinaison
que fait l’axe de la terre avec son plan de rotation autour du soleil.
Il a trouvé 23°46’.
Il mesurera avec beaucoup de certitude la première mesure pour connaître
latitude de Marseille à 43°16' 15", première cité
du monde à être positionnée avec une certaine précision
sur le globe terrestre.
Etant un très bon observateur au niveau du ciel, il observe la nuit vers
le nord et il se rend compte au bout d’un certain temps, il constata qu’il
n’y avait pas d’étoile visible au pôle nord céleste,
et ce, contrairement à une idée répandue depuis qu’Eudoxe
qui en plaçait une dans la Constellation du
Dragon. Il décrit ce pôle dans un espace vide, mais
indique qu’avec trois étoiles a et
k du Dragon et b de la petite ourse, le pôle
forme un quadrillaire. Cela a ensuite etait confirmé par Hipparque à
la fin du II siècles avant J.C.
Pythéas à une obsession mesurer la circonférence de la
Terre.

La position du Pôle Nord du
temps de Pythéas (carré rouge)
Le Voyage

Le voyage de Pythéas
Il y a plusieurs itinéraires que Pythéas
a pu faire :
- Il ne peut pas passer directement par les colonnes
d'Hercule, car les Carthagénois sont les maitres de la Médittéranée
sur le coté atlantique, et font un blocus. De plus pour passer de la
Médittéranée a l'Atlantique, le courant est plus important
a la surface et a cette époque les navigateurs ne connaissent pas encore
la technique qui consiste de plongée un mat avec une voile, sous le navire
afin de prendre les courants sous marins qui sortent de la Méditéranée.
- soit il part de Massalia jusqu'a Narbonne, puis faire la route pour Toulouse, et par la Garonne pour rejoindre Bordeaux, prendre ensuite un bateau pour aller a l'estuaire de la Loire.
- soit il part directement jusqu'a l'estuaire de
la Loire, cette route et bien connu des Massaliotes, c'est par cette route que
vient l'étain et l'ambre, et Pythéas veut connaître leurs
routes.
Plusieurs historiens pensent que c'est cette dernière hypothèse
qui doit être la bonne.
Il commença par prendre la latitude
de l'estuaire de la loire, puis il part pour Ouessant où il est obligé
de naviguer sans voir la terre, fait exceptionnel pour l'époque.
Au large d'Ouessant, il mouille dans une large baie aux eaux calmes afin de
se reposer.
Au réveil, stupeur de l'équipage : il n'y a plus d'eau sous le
bateau ! Pythéas vient de découvrir la marée.
La description du phénomène des marées, inconnu des méditerranéens,
et leur synchronisme avec les phases de la lune, ainsi que l'influence des équinoxes
sur leur amplitude.
Si leur synchronisme semble lui avoir été décrit par les
peuples rencontrés, il y ajoute sa connaissance astronomique pour en
donner une description précise, c'est ainsi qu'il découvre que
les marais comme la Lune retarde de 50’ par jour.
Il va faire tout le tour des Iles Britanniques et de l'Irlande.
Parti des îles Britanniques, il toucha au cap
Orcas, visita les Orcades, les îles Shetland, et après deux jours
de navigation il parvint jusqu'à Thulé (l'Islande).
Il se fonde sur des phénomènes astronomiques et physiques, sur
la petitesse de l'arc décrit par le Soleil, mais particulièrement
sur les éructations aqueuses d'une source intermittente le fameux Geyser.
Pythéas parle aussi d'une boisson fermentée, faite avec du miel,
dont se servaient les habitants de Thulé.
Cette boisson ne pouvait être que l'hydromel, qui est encore aujourd'hui
d'un si fréquent usage dans les pays scandinaves.
Il veut partir plus au Nord, mais après quelques jours de navigation,
il fait demi-tour, car comme il le raconte, il n’y a ni terre, ni mer,
ni air, mais un mélange des trois.
Il y a quelque chose d’effrayant pour l’équipage, car dans
ces confins, il y a des jours sans vent, où la température descend
rapidement, surtout quand on s’approche du courant froid descendu du nord,
la mer est très froide, tandis que l’air venant du sud est plus
chaud, ce qui provoque des brouillards épais.
Il y a aussi a cette époque de l'année, le dégel de la
banquise, ce qui provoque l'agglomération des glaces les unes contre
les autres sous une légère houle de 1 à 2 km/j. C'est La
banquise permanente ou Pack qui peut avoir jusqu'a 220 Km de large.
Pythéas est le premier Méditerranéen à voir le jour
polaire, période de l'année durant laquelle le Soleil ne se couche
pas.
Ce phénomène est observable dans les régions polaires au-delà
des cercles polaires.
A cette époque le temps était divisé en deux fractions
égale de 12h, la nuit et le jour, les heures évoluer suivant le
jour.
Pythéas comprend au abord du cercle polaire que cette idée était
aberrante, et va faire évoluer les jours, les heures devenant fixes.

Peinture de l'Artamis, le bateau
de Pythéas dans le Pack
Maintenant c’est le retour, mais avant il faut
trouver la provenance de l’ambre. C’est donc dans la mer Baltique
que Pythéas est allé jusqu'au golfe de Danzig.(Au abord de l’estuaire
de la Vistule )
Ensuite il a sans doute continué vers le Nord. Il décrit les «
Ostiens » qui récoltent l’ambre abandonné et ne comprennent
pas le prix qu’on leur en donne. Il Continue encore plus au Nord, à
la recherche de la source du Tanaïs.
Il décrit aussi les portes de l’Asie où règne un
hiver perpétuel et un froid glacial. Des peuples Scythes habitent la
région qui s’appelle les Bergues.
Il compte aussi retrouver cette fameuse route par l'est vers la mer Noire, par
les fleuves russes et la mer Caspienne que certains généraux d'Alexandre
croyaient être un mer ouverte.
Par contre le retour ce fait par le tour de l'Ibérie (l'Espagne et Portugal),
s'arrête à Cadix, qui a cette époque était formé
de plusieurs îlots. IL passe les Colonnes d'Hercule, qui est plus facile
de passer de l'Océan à la mer Méditerranée à
causse du courant.
A l’aller comme au retour, Pythéas continuera à faire les
relever de latitude dans les escales qu’il fait et les distances à
partir de Massilia.
![]() |
Le
Park |
Latitudes relevées par
Pythéas |
Longueur
de la journée en heures au soltice d'été |
Distance
à partir de Massilia |
68°,1 |
24h |
|||
| Cercle Polaire ( Islande - Thulé ) |
66° |
22h |
||
| Les Iles Shetland - Sud Norvège | 61° |
19h |
9100 stades |
|
| Estuaire de la Vistule | 54°
4 |
17h |
6300
stades |
|
| Ouessant | 48°
4 |
16h |
|
|
| Embouchure de la Loire |
46°1 |
|||
| Cap Finisterre | 43° 1 |
|||
| Cadix | 36°3 |
|||
| Massilia | 43°1 |
15h |
Pour la cité de Massalia. Pythéas ramène l’assurance de la continuation des livraisons de l’étain en provenance de la Cornouailles anglaise. La route de la Garonne est sûre, et celle de la Seine et du Rhône le redevient, car les Celtes se stabilisent. Pour l’ambre, c’est un peu plus compliqué car il n’y a que la route du Rhin. Il faudra attendre encore un peu pour bénéficier d’approvisionnements réguliers. Il est accueilli avec soulagement par les timouques et les riches marchands de la cité. La prospérité de la ville est assurée.
Puis il y a toutes les histoires merveilleuses et
extraordinaires qu’il raconte. En effet, il est allé sur la bordure
de l’océan, où, pour la majorité de ses concitoyens,
plus rien n’existe. On peut imaginer l’équipage le soir raconter
le voyage dans les tavernes du port devant un public conquit.
Pythéas, le scientifique, a d’autres idées en tête.
Devant l’accumulation de telles découvertes, il ne peut rester
sans rien dire.
Il décide d’écrire un manuscrit, « De l’océan
». Le premier traité traitant de géographie et de science.
Le premier à citer Pythéas est un disciple d’Aristote entre
326 et 296 av J.C.
On peut raisonnablement penser que « de l’océan » commence
à être connu dans le monde grec vers 320/310 av J.C.
Timée entre 320 et 300 av J.C parle du manuscrit de Pythéas.
Ont peut considérer que c’est
à cette époque qu’il est introduit dans le monde grec et
romain et qu’il arrive à la grande bibliothèque d’Alexandrie
qui vient de s’ouvrir en 295 av J.C. Elle se contient plus de 500 000
volumes, au maximum de son développement. Malheureusement sont manuscrit
part sans doute en fumé lors de l'incendie de la bibliothèque
en 47 avant JC, lors d'une guerre de succession
qui déchira Alexandrie, opposant les légions de César,
l'allié de Cléopatre, aux troupes d' Achillas. Pour éviter
que son ennemi ne s'en emparât, César fit mettre le feu à
la flotte de Ptolémée. Un vent traître porta l'incendie
à la ville elle même et jusqu'à dans un entrepôt de
la bibliothèque à côté du port .
Et une partie du savoir du monde fut réduit en cendres en l'espace de
quelques heures. Rappelons que la plupart des rouleaux écrits sur du
papyrus n'existaient qu'en un seul exemplaire.
Il pourrait qu'une grande partie fut sauvée et transférée
ensuite à la bibliothèque de Pergame, qui été en
concurrence avec la bibliothèque d'Alexandrie.
Les rouleaux de papyrus furent réécrits sur du parchemin fait
à partir de peau de chèvres, moutons, veaux et agneaux.
| Par l'intermédiaire
des gens de religion, qui ne cessent de condamner l'idée d'une Terre
considérée ronde, mais comme dans le passé, plate !!!.
Il faut dire qu'à cette époque il y avait une censure de l'église
contre des pensées nouvelles ou mêmes anciennes pour protéger
les Saintes Ecritures. C'est ainsi que Lactance, quelque huit siècles après Aristote, soutint que la Terre est plate, arguant notamment "qu'il est insensé de croire qu'il existe des lieux où les choses puissent être suspendues de bas en haut. Le déclin de la science dans l'Antiquité conduisit même à des idées surprenantes. C'est aussi un moine byzantin du VIe siècle, Cosmas d'Alexandrie, dans sa Topographia Christiana, pensait que la Terre était plate et il expliquait les levers et couchers des astres par la rotation de ces astres autour de la Terre, dont les bords sont formés par une haute montagne. |
![]() |
Gravure représentant
la Terre plate. |
Une exploration maritime sans précédent
pour l’époque ; une expédition scientifique de tout premier
intérêt ; et une mission commerciale rassurante pour la cité
phocéenne et le monde grec.

Une Goélette Méditerranéenne.
Malheureusement ce voyage hors du commun pour cette époque, a suc cité
beaucoup de critiques de la part quelques uns pour traiter de fabulation tout
le récit de Pythéas.
Lorsque ont s'intéresse aux auteurs, aux textes ou aux parchemins de
l'Antiquité et du Moyen Age, il est souvent difficile d'identifier telle
œuvre. Cette difficulté vient surtout de la façon dont les
œuvres littéraires se propagent. Le texte " respire",
il échappe à son auteur et se change de copie en copie. Le texte
ne change peut être pas seul les titres varient, leus attributions se
transforment et, dès lors, seul les premiers mots de celle-ci, demeure
le moyen le plus sûr de la désigner sans ambiguïté
et qu'il garantit qu'on se trouve bien en présence du même texte.
C'est par ce chemin tortueux, que le parchemin est devenu pour certains adversaires
de Pythéas, surtout après sa mort une galéjade.
C'est sans doute depuis que les Marseillais sont désignés comme
des gens qui exagèrent, heureusement un vieux dicton dit :
exagérer n'est pas mentir !!!
Pythéas est sans doute mort vers 305 avant J.C, mais nous n’avons
aucune indication du lieu. Est-il remonter vert le nord pour voir d'autres pays,
ou bien repartir ver la Mer Noire dans le pays de ses ancêtres, nous en
savons rien. Il est mort comme il a vécu, dans l'anonymat de ses semblables.
Et pourtant Pythéas, homme de Marseille, dont Bougainville disait qu’il
était :
" Un habile astronome,un géographe
exact,et surtout un hardi navigateur ".
Références
:
Images d'Internet Google.
Wikipédia - Pythéas.
Précis de la géographie universelle De Conrad Malte-Brun de 1831.
Journal de bord de Pytheas, par Fernand LALLEMAND, Editions de Paris, 1956.
Le Voyage de Pythéas. Marie Claire AMOURETTI - Editions Jeanne LAFFITTE
1988.
Pythéas le Grec, par l'Anglais Barry CUNLIFFE, Collection mémoires,
2003.
La Bibliothèque Muncipale de Marseille sur Internet.