Avis de Recherche



Michel Bruley
Clémentine
Guylaine Ollagnier


Michel Bruley


Il s'appelle Michel Bruley, né vers 1956, plus ou moins un an, et originaire de Cluny (ou des environs immédiats de cette petite ville de Saône et Loire).


Je n'ai plus aucune nouvelle de lui depuis environ 25 ans.


Je l'ai connu en 1972 ou 1973 au château de Saint Albain (repère d'une église évangélique américaine avec laquelle je me suis très rapidement trouvé en profond désaccord, ne serait-ce qu'à cause de certaines dérives sectaires que j'ai pu y constater à l'époque) où j'allais à l'aube de l'adolescence. Il était très ami avec mon frère, Thierry Nitschelm, et avec Jean-François Descombes avec qui il avait étudié au lycée technique de Mâcon. Il venait régulièrement au château de Saint Albain à l'époque où j'y allais encore (jusqu'au printemps 1975).


J'avais ensuite gardé un contact assez lâche avec lui durant mes années d'étude à Dijon (de mi-1975 jusqu'à mi-1978), mais je l'avais revu plusieurs fois, principalement chez mon frère, lequel habitait alors à Mâcon.


Je l'ai revu une avant-dernière fois à Mâcon vers la fin 1978 ou le début 1979, puis une dernière fois je ne sais où, peut-être chez mon frère à Saint Albain, au moment où j'allais débuter mon diplôme d'études approfondies (DEA) en astrophysique à l'Observatoire de Meudon (mi-1980). Il m'avait alors dit connaître Pierre Léna, astrophysicien maintenant à la retraite et à l'époque responsable de ce DEA d'astrohysique.


Nos chemins ont ensuite divergé...


Depuis lors, je n'ai eu qu'une seule (triste) nouvelle concernant son frère, Alain Bruley, que je connaissais par Michel. Alain avait été victime d'une intoxication au monoxyde de carbone et était décédé à la fin des années soixante-dix.


Très récemment, j'ai été contacté par Barbara Rocca, d'origine allemande et qui vit maintenant en Italie (Piemont). En 1978, Michel l'avait rencontrée en Allemagne et lui avait présenté un certain nombre d'amis qu'il avait alors du côté de Mâcon et ailleurs, en l'occurrence Hélène (qui possédait à l'époque une 2CV Citroën bleu gris), Jean-Baptiste (un sculpteur), Gilbert (un médecin), Colin et Tony (deux amis anglais de Michel). Barbara se souvient également que Michel était diabétique à cette époque...


Encore plus récemment, j'ai été contacté par Chantal Pys qui l'a bien connu (au château de Saint Albain et ailleurs). Elle m'a appris que Michel Bruley avait une soeur plus âgée, laquelle avait une fille qui doit être maintenant majeure. Son père était déjà âgé à l'époque et pourrait être décédé (?). Toute sa famille vivait sur Cluny, mais Chantal ne sait pas s'ils y vivent encore (probablement pas, car le nom de famille n'apparait pas la-bas ou dans les alentours).


Michel est-il toujours parmi nous? Je ne sais, malgré certaines rumeurs qui sembleraient dire que non. Mais j'avoue qu'il me ferait très plaisir d'avoir de ses nouvelles (bonnes, de préférence!) et de pouvoir le revoir...


Par ailleurs, Barbara, Chantal, Thierry et Jean-François aimeraient également beaucoup pouvoir le revoir...


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    Clémentine


    Elle se prénomme Clémentine, née vers 1962, plus ou moins deux ans, et originaire de la vallée de la Maurienne (Saint Jean de Maurienne? Saint Michel de Maurienne?), si je me souviens bien, ou au moins des environs. Je ne me souviens hélas pas de son nom de famille.


    Je n'ai plus aucune nouvelle d'elle depuis environ 25 ans.


    Je l'ai connue fin 1979 ou début 1980 alors que j'étais en maîtrise de physique recherche à l'Université de Grenoble (campus de Saint Martin d'Hères). Elle habitait avec une amie dont je ne me souviens plus du prénom dans un immeuble situé de l'autre côté de la grande avenue qui longeait le campus (Avenue Gabriel Péri), non loin de l'entrée du campus côté Condillac. Elle devait être en première ou deuxième année de faculté de lettres ou, peut-être, de psychologie, si je me souviens bien.


    Nous avons beaucoup sympathisé à cette époque et nous nous sommes assez souvent vus durant quelques mois, en particulier durant une grève étudiante qui paralysa le campus de Saint Martin d'Hères durant plus d'une semaine. La vie nous a séparés au début de l'automne 1980, lorsque je suis parti sur Paris pour y continuer mes études.


    Depuis lors, à mon grand regret, je n'ai plus eu aucun contact avec elle. Il me ferait cependant très plaisir d'avoir de ses nouvelles (bonnes, de préférence!) et de pouvoir la revoir...


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    Guylaine Ollagnier


    Elle s'appelle Guylaine (ou Guilaine) Ollagnier (ou Olanier ou Aulanier), née vers 1964, plus ou moins deux ans.


    Je n'ai plus aucune nouvelle d'elle depuis le milieu des années quatre-vingts.


    Je l'ai connue fin 1981 ou début 1982 alors que j'effectuais ma thèse de troisième cycle à l'Observatoire de Paris. Je m'occupais alors parallèlement des observations astronomiques pour les étudiants de premier cycle de mathématiques et de physique, ainsi ceux de second cycle de physique, option astrophysique, de l'Université d'Orsay (Paris XI), sur le toit du bâtiment 510. Elle était alors étudiante en première ou en deuxième année de DEUG de mathématiques et de physique, si je me souviens bien.


    Nous avons beaucoup sympathisé à cette époque et nous nous sommes ensuite vus de temps en temps durant quelques années sur le campus de l'Université d'Orsay. Elle avait alors une chambre dans une résidence universitaire (dont je ne me souviens plus du nom), côté Bures sur Yvette et non loin du bâtiment de l'accélérateur linéaire. Puis la vie a fini par nous séparer vers la fin de l'année 1983 ou durant l'année 1984, je ne me souviens plus très bien.


    Depuis lors, à mon grand regret, je n'ai plus eu aucun contact avec elle. Il me ferait cependant très plaisir d'avoir de ses nouvelles (bonnes, de préférence!) et de pouvoir la revoir...


  • Pour me joindre


    Si, par le plus grand des hasards, vous connaissiez l'une ce ces personnes, je vous saurais gré de bien vouloir me transmettre ses coordonnées afin que je puisse la contacter. On peut me joindre via mon adresse électronique: Christian Nitschelm.




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    Ce document a été réalisé par Christian Nitschelm