JD

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Everything posted by JD

  1. En bino, c'est bien mieux ?

    Ah désolé. Skyvision 500 : Bino + OCS Denk avec 1,17 fois d'amplification pour le CP ; et Powermate + OCS ou barlow en planétaire. CFF 185 : bino nue ou avec barlow ou powerswich Denk.
  2. En bino, c'est bien mieux ?

    Avec les jumelles géantes, bien entendu, pas besoin de bino. Ma bino me sert sur mes autres instruments.
  3. En bino, c'est bien mieux ?

    je veux dire qu'il y a une proportion de gens, environ 10% qui ne peuvent pas fusionner les images en bino. Pourquoi ? Il se trouve que sur mes grosses jumelles apo 130, j'ai un réglage d'alignement vertical et horizontal me permettant de centrer parfaitement les images sur les deux axes. En sachant que notre tolérance pour un décalage vertical est bien moindre qu'à l'horizontal. Mais j'ai pu faire tester ce petit réglage horizontal à des gens qui habituellement ne peuvent observer en bino. Et là, miracle, ils y parvenaient. Je pense intuitivement que ces personnes ont tendance à trop converger quand ils se placent devant une bino alors qu'il faut garder le regard "lointain et parallèle. Et du coup, ils voient deux images. Mais si tu leur permets de changer le réglage horizontal, alors ils peuvent fusionner les deux images. Mais bien entendu, les têtes bino ne permettent pas cela...
  4. En bino, c'est bien mieux ?

    Non en ce qui me concerne. Mais un déréglage optique pourrait engendrer ce genre de chose. En sachant que pour beaucoup de gens, la bino est difficile du simple fait de devoir accommoder horizontalement.
  5. En bino, c'est bien mieux ?

    les dentelles font partie des objets type qui ne supportent pas bien la bino... Sur M51 ça marche un peu mieux. Sur M27 encore mieux. Sur M22 c'est une tuerie...
  6. Takahashi TSA 120 versus TOA 130

    Absolument. Et d'ailleurs, ces big binos me servent essentiellement en CP grand champ où les champs stellaires sont un véritable pied dans les endroits où on dépasse 21,4 de nuit noire. En planétaire et lunaire, c'est très agréable mais par rapport à la TOA, il manquait un chouia de quelque chose. Et en plus mon tube n'est pas bafflé comme une vraie lulu... La TOA 130 je lui colle la gifle avec la CFF 185. Mais je suis sûr qu'une TOA 185 ferait mieux encore...
  7. Nous nous sommes retrouvés avec Jean-Marc à l’observatoire de la Sinne, Vauvenargues (13) pour un petit concours de lunettes apos sur Jupiter. Il avait amené sa TOA 130. J’avais amené mes jumelles Binoptik. Rappelons que ces jumelles sont composées de deux triplets Lzos 130/780, qu’un artisan allemand monte dans un système de jumelles. Ce sont donc, en gros deux lunettes APM 130/780 couplées. Nous souhaitions observer en bino pour le confort. Il a placé sa bino Televue sur sa TOA. J’ai donc placé moi-même une bino dans une seule de mes lunettes, afin de me retrouver dans la même situation que lui. La turbulence est moyenne. La tache rouge est en train d’apparaître et il y a le point noir d’un satellite devant le disque jovien. Il nous a fallu pas mal d’essais avant de se retrouver à un grossissement équivalent, compte tenu notamment des focales différentes. Ce qui ressort en premier lieu, c’est qu’il n’y a pas de forte différence entre les images. La TOA donne une image un peu plus contrastée dans les détails. L’impression d’en voir un tout petit peu plus (ou un tout petit peu plus facilement) dans les faibles variations de teintes de la tache rouge. L’impression aussi que le point noir du satellite est un peu plus contrasté. Je passe ma bino (aussi une Televue) sur l’autre lunette de mes jumelles : aucun changement. Il est clair que la TOA est une vraie lunette. Elle a des diaphragmes de diamètre décroissants afin de limiter au maximum tous les reflets parasites internes. La jumelle Binoptik, elle, est un tube creux sans aucun diaphragme internes. Au-delà des qualités optiques respectives, cela peut jouer. Même si je n’ignore pas que la TOA est probablement la meilleure optique qui soit sur le marché… Ensuite, je repasse en mode binoculaire, avec un œil par lunette. Je reçois donc deux fois plus de lumière qu’avec la TOA. J’ai toutefois la même résolution que cette dernière. Les couleurs deviennent plus claires et tous les détails sont plus lisibles. Il apparaît aussi un peu de turbulence différentielle du fait que j’observe avec deux tubes au lieu d’un seul. La TOA garde cependant une sorte de micro contraste supérieur. Cela donne une douceur et un rendu un peu plus agréables à l’image. Même si les couleurs sont bien plus vives dans les jumelles, car elles ont alors la même luminosité qu’une lunette de 183 mm… Il me vient alors une idée : placer deux filtres neutres 50 % sur chacun de mes oculaires. Je devrais alors retrouver la luminosité de la TOA. Et c’est le cas. Les deux images sont de nouveau très proches en teinte, texture, rendu des couleurs. La TOA garde un tout petit quelque chose de plus agréable. Tout ce que l’on voit dans la TOA, on peut le voir dans la Bino, mais avec un petit effort supplémentaire. Au final, je suis satisfait de ne pas avoir été humilié par la TOA. Elle est devant, mais pas de beaucoup. Je retire mes deux filtres et nous passons sur M42. Et là, la paire de jumelles est loin devant car la résolution devient un critère secondaire. C’est la lumière qui fait la différence et une 183 écrase alors nettement une 130. La TOA reste toutefois intéressante de par son contraste et son piqué. Mais on voit bien plus de nébulosités dans la Binoptik et on voit aussi des étoiles que l’on ne parvient pas à distinguer dans la TOA. Fin de l’épisode. Nous rentrons chacun chez nous. Le lendemain samedi, je suis dans mon jardin et je repense à ces images encore parfaitement nettes dans mon esprit. Il fait très beau et il n’y pas de vent. L’idée me vient d’installer mon 500 Skyvision afin de comparer les images au souvenir que j’en ai dans les 130. A 20 h, la tache rouge est encore là, comme 20 heures plus tôt, la veille. Et là, c’est le choc ! Les détails sont écrasants. Tout ce que nous devinions la veille est devenu pure évidence. De multiples détails s’ajoutent et l’image est infiniment plus riche, plus contrastée, plus détaillée, plus fournie. D’autant que la turbulence est plus faible qu’hier. Les festons que nous peinions hier à distinguer, sont amplement perçus et montrent des détails internes... J’ai placé un filtre 50 % ce qui évite l’éblouissement et qui atténue les aigrettes et donne à l’image plus de douceur, comme dans une apo. Une apo de 500... A 350 x, le 500 se ballade là où la TOA s’essoufflait et assombrissait les bandes qui devenaient brunes. Là, on est encore dans du rouge vif ! Cette teinte marbrée et saumonée, si caractéristique des bandes de Jupiter… Le pied ! Y a pas à dire, le diamètre…
  8. Takahashi TSA 120 versus TOA 130

    Je remonte ce petit post intéressant TOA / LZOS qui a presque 9 ans maintenant...
  9. En bino, c'est bien mieux ?

    donc c'est une powermate qui n'agrandit pas ??
  10. En bino, c'est bien mieux ?

    Et par quel miracle optique n'aurions-nous pas de consommation de back focus ???
  11. En bino, c'est bien mieux ?

    On a surtout moins besoin de grossir pour avoir un sentiment de confort et accès aux détails. La lumière étant répartie dans les deux yeux, le grossissement max sera en théorie 1,4 fois plus bas qu'en mono. Je me limite ainsi à 1,7 d de grossissement là où la norme est de 2,4 d en mono...
  12. Super video sur Takahashi

    J'en ai fait beaucoup. Qu'est-ce qui te fait dire ça ?
  13. Super video sur Takahashi

    Sur l'utilité, tu peux poser la même question d'une Ferrari... C'est une monture alt-az, ce qui est préférable pour observer avec des jumelles... Sinon tu as un souci de cervicales... J'ai trouvé une astuce pour observer à plat avec des jumelles en les plaçant dans un berceau rotatif sur ma NJP. (Photo ci-dessus).
  14. Super video sur Takahashi

    En général, quand on couple deux apos, ce n'est pas pour faire des images, c'est pour fabriquer de belles images sur sa rétine. Et tous ceux qui se sont promenés dans la voie lactée dans un bon ciel avec ce genre d'engins savent que c'est un contact direct inégalable avec le ciel.
  15. En bino, c'est bien mieux ?

    Le prix s'oublie, la qualité reste...
  16. Super video sur Takahashi

    Etonnant de voir qu'ils n'ont pas l'air de travailler en salle blanche. Ils sont obligés de faire le ménage après chaque étape. On comprend mieux le prix quand on voit le soin qu'ils y mettent...
  17. Ma CFF pèse 18 kg et avec le FT 3" je dors tranquille. J'ai juste bien placé une mousse dure sous le PO pour que ça soit douillet calé; maintenu et amorti. Parfois je me demande si mes pieds et mes chevilles seront assez solides pour me porter toute la journée du lendemain...
  18. On est bien d'accord. Toute la question effectivement, c'est de savoir en combien de temps le miroir revient dans sa forme originale. Pour ma part je stocke verticalement aussi pour des questions de place et de praticité...
  19. J'ai une CFF 185 triplet huile que je stocke verticalement, objectif en haut. Et la malle vendue par CFF est faite pour être posée horizontalement ou verticalement, au choix. La question n'est pas seulement le gel ou l'huile entre les lentilles, qui risque de bouger, mais aussi la déformation du verre sous son propre poids. Par exemple, dans deux clubs que je connais, nous parquons les C14 verticalement, lame en haut pour que le miroir repose de façon horizontale, symétrique et homogène, ce qui évite une déformation qui engendre de l'astigmatisme. Toute le monde sait qu'un miroir testé verticalement en labo, engendre de l'astigmatisme et qu'on le fait tourner de 90 ° pour s'assurer que cet astigmatisme est bien lié à sa position et non intrinsèque à sa forme. Donc stocker verticalement permet que le miroir soit immédiatement dans sa bonne forme. Il en va de même pour de gros Newton dont les leviers astatiques permettent de compenser le poids du miroir sur lui-même. Donc stocker des grosses apos (pas des 130 mais les 150 et plus) verticalement me semble être du bon sens et non une "légende urbaine". Les grosses apos ont des tubes et des porte oculaires largement à même de porter le poids du tube.
  20. Collimation automatique !

    Oui et pour les débutants, on peut aussi se faire des petites notes permettant, en fonction de la déformation de l'image, de savoir : - sur quelle vis agir, - dans quel sens tourner. On gagne ainsi beaucoup de temps et on apprend à comprendre ce qu'on fait. Après, ça devient automatique (dans le cerveau).
  21. Collimation automatique !

    Disons que la collimation concerne tous les instruments, mais pas tout le monde... Parce que beaucoup de gens acceptent de voir des étoiles floues... Et compte tenu du niveau mécanique de la plupart des instruments venus de Chine, peu de chance d'arriver à quelque chose de fiable qui ne double pas le prix du télescope. L'inverse est vrai aussi : plus tu as mis d'argent dans ton instrument, moins la collimation devient un problème. Car plus elle est facile à faire et plus elle tient dans le temps. Je pourrais en conclure à ce stade qu'il n'y a aucun marché pour cette invention. Par ailleurs, je ne connais pas de violoniste qui réclame un système automatique pour accorder son violon. Pourtant, un violon désaccordé, ça joue faux et c'est horrible. Quand on a fait l'effort intense d'apprendre le violon, apprendre à l'accorder relève de l'anecdote. Donc finalement, la question de la collimation automatique est très dans l'air du temps... Comme ceux qui veulent apprendre le violon en 3 mois sur internet.
  22. Soit tu joues sur la longueur des branches de l'araignée (en raccourcissant un peu du côté opposé au PO, soit tu recules un peu ton secondaire vers le côté opposé au PO. Dans tous les cas, la longueur à appliquer est : d (petit axe) / 4F x D
  23. Infos sur Skyvision

    Ben pour le dire autrement, tu as fondé cette boite par passion. Et ceux qui suivent doivent le faire pour d'autres raisons. J'ai acheté un excellent SV500 en 2011 que j'entretiens avec minutie et il fonctionne parfaitement. J'ai fait quelques micro améliorations mineures. Ce qui est assez déroutant c'est qu'aujourd'hui, pour le prix que je l'ai payé, j'aurais à peine un 300... Vous avez été victime de votre succès et vous auriez eu bien tort de ne pas en profiter, sans compter les hausses massives que tu soulignes sur les matières premières et la main d'œuvre artisan. Donc les prix sont déroutants, mais finalement très explicables. Par contre, oui, la communication est désastreuse et, en ce sens, c'est une boite bien française... Il est aussi assez compréhensible de négliger cet aspect à partir du moment où le carnet de commande se remplit plus vite qu'il ne se vide. Mais cette stratégie peut être traitre à long terme. D'autant que c'est quelque chose qui se sous-traite.
  24. Choix oculaire

    44° de champ apparent c'est assez étroit et te donnera une impression de trou de souris. Les LE font 52° ce qui est plus confortable surtout en lunaire. Je n'arrive pas à trouver le relief d'œil de ces deux produits, et c'est important pour le confort d'observation. En bino c'est plus agréable d'avoir du relief d'œil. Après, il y a le prix. Le LE est plus cher. Mais le prix s'oublie, la qualité reste.
  25. Donc nous sommes dans la même config. La NJP passe parfaitement sur la CFF 185 qui doit à peu près avoir les mêmes caractéristiques que la tienne. Mais il faut impérativement le trépied de l'EM 400 et 500. Le trépied fait la moitié du travail de portage d'une monture. Quand je vois des belles AP posées sur trépieds bois Berlebach, je suis toujours un peu sceptique...