devoniak

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Everything posted by devoniak

  1. Bonjour, Je suis allé observer et faire de l’imagerie hier soir au refuge des conques avec Mickael. Le SQM était compris entre 21.55 et 21.62. La turbulence en direction du nord était très forte, elle était moindre au zénith et en direction du sud. Il s’agissait du premier soir au j’ai sorti et utilisé simultanément le C9 pour faire de l’imagerie, mon Dobson SKYVISION pour faire du visuel et mon 6D pour faire des paysages nocturnes. L’objectif de la soirée était de : • Continuer à progresser en imagerie à poses courtes en vue de maitriser des techniques proches de celles requises pour faire de l’imagerie planétaire. Techniques dont j’aurais besoin lors de l’opposition martienne qui aura lieu en septembre et en octobre prochain ; • Tester la faisabilité d’une soirée où l’on mixe observation visuelle et astro-photo et photo de paysages nocturnes. Je suis arrivé bien avant la tombée de la nuit (vers 19h pour un coucher de soleil à 21h06) ce qui m’a permis de monter tranquillement tout mon matériel et de faire un repérage pour trouver un joli paysage accessible à pied pour pouvoir réaliser une photo de l’arche galactique. J’ai ensuite mangé, ce qui m’a permis d’avoir de l’énergie pour toute la soirée. Mickael est arrivé vers 20h/20h30. Nous avons commencé à faire la mise en station de nos instruments vers 21h30. J’ai pour ma part effectué cette opération avec mon POLEMASTER. Durant cette soirée et tout comme lors de la précédente, j’ai renoncé à l’utilisation du câble EQMOD que je juge désormais peu pratique. J’ai utilisé à sa place la raquette de la monture que j’ai piloté à l’aide d’un adaptateur série/usb et du pilote ASCOM SKYWATCHER. Cela m’a permis de bénéficier de toutes les fonctions de la raquette (pilotage facile des axes d’ascension droite et de déclinaison, choix des vitesses, etc etc, sans prise de tête avec une fenêtre ouverte de plus sur mon pc), tout en bénéficiant du pointage par visée astrométrique dans APT. Ce nouveau mode opératoire me permet par ailleurs de ne pas interrompre le suivi sidéral lorsque je ferme APT et que je lance SHARCAP. Je peux ainsi passer d’un de ces logiciels à l’autre sans que l’objet soit décentré. Contrairement à la fois précédente j’ai calibré la monture avec un pointage sur une étoile, la visée astrométrique a parfaitement fonctionné et s’est avérée nettement plus efficace (j’avais utilisé une calibration sur deux étoiles et la monture faisait d’elle-même certaines corrections qui perturbaient le pointage des objets). J’ai fait la collimation de mon C9 vers 22h00. Du fait que mon nouveau réducteur s’insère dans le porte-oculaire click lock, j’ai réalisé cette opération à l’oculaire, tout d’abord avec un 30mm, puis avec un 5mm. Une fois cette dernière réalisée, j’ai pu monter ma caméra pour imager ainsi que ma caméra d’autoguidage. J’ai réalisé la mise au point à l’aide d’un masque de BATHINOV, cette opération est grandement facilitée grâce à l’utilisation d’un moteur de mise au point (dans mon cas, un SCT FOCUS de chez PIERRO-ASTRO) et d’un boitier de pilotage USB FOCUS (du même fournisseur). Je m’explique : bien que la position précise de la mise au point varie légèrement d’une soirée à l’autre (voire même en cours de soirée), le boitier permet de retrouver facilement la mise au point approximative correspondant à tel ou tel accessoire (une fois que celle-ci a été déterminé une première fois et noté). Cela se fait simplement en demandant au boitier de piloter le moteur pour qu’il aille à tel ou tel position correspondant à l’accessoire se trouvant à la sortie du télescope. Cela me permettra à termes d’automatiser cette étape. Une fois le pointage de ma première cible réalisé, j’ai lancé l’autoguidage de sorte que je n’ai pas à m’occuper du centrage de l’objet en cours de session. Plus tard dans la soirée j’ai pointé ma deuxième cible en suivant le même mode opératoire, et le suivi c’est fait également sans que j’aie besoin d’intervenir ne serait-ce qu’une seule fois. Cela m’a permis de faire du visuel avec mon DOBSON. Tout d’abord, je l’ai collimaté avec le NAGLER de 16mm, puis avec une combinaison POWERMATE 2,5x + NAGLER de 5mm pour avoir un grossissement de 2D. Mickael et moi avons pu ainsi admirer les bras spiraux de M51, M101, M81, et M63. Voir la forme en cigare et les nodosités de M82. Voir l’annulaire de la Lyre (M57) et la couleur bleue de l’œil-de-chat et plonger dans le cœur de M13 et de M92. Malheureusement, n’étant pas très en forme, je n’ai pu en profiter autant que je l’aurais souhaité. Mais je me suis dit qu’il me serait désormais possible de faire, de bonnes conditions, du visuel en même temps que de l’imagerie lors de soirées qui seront suivie de journées ou je pourrais me reposer. Dans le cas de soirées sans journée de repos le lendemain, je tacherai de dormir pendant la session. Vers 3h du matin, j’ai fait 3 panoramas pour prendre en photo l’arche galactique. Deux d’entre eux ont été fait à proximité immédiate des instruments et l’un d’eux a été réalisé sur le terrain que j’avais repéré et qui se trouve juste au-dessus du refuge des conques Ces panoramas ont été réalisés avec l’objectif SAMYANG de 14mm ouvert à 2.8. Le 6D était réglé sur 3200 ISO et à 8 secondes de poses. J’ai placé le boitier en position verticale pour éviter de faire deux rangées de photos. Je l’ai incliné à 45 degrés. Il était placé sur ma rotule lourde TS OPTICS et sur mon trépied MANFROTTO. J’ai fait particulièrement attention au niveau du trépied et à celui de l’appareil photo. La mise au point a été faite manuellement, pour cela, je me suis servi de Jupiter. Le traitement et l’assemblage des 6 photos du panorama que je vous présente ont été réalisé sous LIGHTROOM et PHOTOSHOP. Je tacherai de revoir et améliorer le traitement prochainement. Il me tarde de refaire une soirée de ce type en espérant être plus en forme. PS : je traiterai mes deux images faites au C9 un peu plus tard. Lien vers la full : ici Vincent
  2. Bonjour, Toujours dans le but de préparer des prises de vues mettant en valeur le ciel et les paysages du Vallespir et d’Arles-sur-tech en particulier, voici un autre type de rendu réalisable sans grande difficulté avec ma nouvelle star adventurer mini, mon appareil photo 6D et l’objectif Samyang de 14mm. Ce Time laps a été réalisé dans la nuit de Vendredi à samedi depuis ma terrasse. Il est constitué de 148 photos prises avec la star adventurer mini en mode « Time lapse astro ». Dans ce mode, la monture suit le mouvement du ciel pour que les étoiles restent ponctuelles, puis à la fin de chaque pose revient à la position de départ. Ainsi l’avant-plan ne bouge pas et il possible de rendre visible des objets du ciel qui autrement ne le seraient pas. Seul un léger flou de mouvement rend l’avant-plan moins net. Afin d’éviter d’avoir un flou de mouvement trop important, j’ai limité le temps de pose unitaire à 30 secondes. Puis à l’aide du logiciel SEQUATOR, j’ai empilé les images en mode TIMELAPSE. Ainsi chaque image de ce film est en réalité l’addition de 5 images et est donc l’équivalent d’une image avec 2 minutes 30 secondes d’exposition avec un flou de bouger de 30 secondes (les avantages sans les inconvénients). J’ai ensuite retravaillé la première image de la série ainsi obtenue sous LIGHTROOM (correction de la distorsion de l’avant-plan, ajustement de l’exposition, réglage de la balance des blancs etc.), puis j’ai appliqué ces paramètres à la série tout entière. Je l’ai ensuite exporté au format JPG. Le Time laps a été réalisé sous VIRTUALDUB à partir des images exportées. Je suis pleinement satisfait de mon nouveau matériel. Il va me permettre d’aller faire des paysages nocturnes depuis les différents endroits que j’ai repérés. J’espère pouvoir un jour avoir des partenaires pour pouvoir en réaliser. Vincent essais_3200iso_30sec_suivi-3.avi
  3. Bonsoir, Voici une photo prise avec la star adventurer mini depuis ma terrasse à Arles avec mon 6D et l’objectif SAMYANG de 14mm ouvert à 2,8. Cette image est composée de : • 1 avant-plan pris à 100 isos avec un temps de pose de 30 secondes sans suivi ; • 10 images prises à 3200 isos avec un temps de pose de 120 secondes avec suivi et qui ont été empilées sous SIRIL. Le tout a été assemblé ensuite sous Photoshop. Pour une première je suis satisfait, mais j’ai des problèmes d'assombrissement des coins de l'image qui sont liés au vignettage, et il va falloir que je trouve une méthode transportable en sac à dos pour faire des flats afin de corriger ce problème. On peut voir l’abbaye sainte marie avec en fond les montages et la constellation du Corbeau et un bout de la vierge. Vincent
  4. Voici le résultat de ma session de prise de vues en poses courtes avec mon réducteur MEADE. J'ai de nouveau constaté en faisant mes flats l'important chromatisme de ce dernier (une lumière blanche en entrée, devient verte sur le capteur). J'ai par ailleurs de plus en plus de doute sur la précision de la collimation à la caméra. Il me tarde de tester mon nouveau réducteur 0,4 STAR ARIZONA qui se loge dans le porte-oculaire "clicklock". Je pourrais faire la collimation à l'oculaire puis faire mes prises de vues. Le tout avec un centrage parfait, même en ayant basculé d'une configuration à l'oculaire à une configuration du type réducteur + caméra). Si le problème de collimation persiste il sera alors imputable au shifting qui se manifeste lorsque je fais la mise au point. Mon C9 sera alors bon pour une révision à VICHY. Durant cette soirée, j'ai identifié la cause de la perte de mise en station sur ma terrasse : le carrelage est lisse, la terrasse est en pente pour permettre l'évacuation de l'eau. Pour limiter les flexions du trépied, je ne fais pas le niveau. De ce fait le trépied a glissé légèrement de façon continue. Cela s'est vu sur les corrections effectuées par PHD GUIDING (1 toute les 10 secondes toujours dans la même direction). Ce problème n'existe pas quand je suis sur un terrain meuble et que le trépied ne s'enfonce pas. Note durant cette soirée le SQM en plein centre de ARLES SUR TECH sur ma terrasse était de 20,97 dans la zone de la prise de vue. Vincent
  5. Bonsoir, Dans la nuit de samedi à dimanche dernier, j'ai également pris M3 en photo avec mon C9 et le reducteur de focale MEADE 0,33x. M3 étant plus bas sur l'horizon que M51, la FWHM était nettement moins bonne (7 environ pour M3 contre 5 avec M51) pour un échantillonnage de 1" par photosites . Ceci s'explique aisément : je me trouve en plein milieu de la vallée, dans une portion étroite de celle-ci, là où les courants aériens sont les plus forts. Il me tarde de pouvoir de nouveau aller à Corsavy, Montferrer ou à la Preste au refuge des conques ou à la cabane pastorale des forquets (SQM de 21.82). Vincent
  6. Bonjour, Mes voisins n’ayant pas fait de feux de cheminée, j’ai pu, malgré la lune, faire une séance d’imagerie sur ma terrasse. Après avoir monté le matériel, je me suis fixé les objectifs suivants : • Apprendre à me servir de SHARCAP PRO et de son mode LIVEVIEW permettant de voir en direct l’objet apparaitre au fur et mesure que les images sont capturées ; • Avoir une estimation de la position de la mise au point sur la course du porte oculaire lorsque j’utilise mon réducteur de focale avec un tirage qui permet d’arriver à un coefficient de réduction de 0,33x; • Me faire une idée du vignettage lorsque j’utilise cette configuration. J’ai réalisé la mise en station au POLEMASTER comme à l'accoutumée. En premier lieu, j’ai utilisé mon télescope dans sa configuration précédente car la mise au point était déjà faite. Ainsi j’ai pu facilement synchroniser ma monture et pointer une étoile brillante pour faire la collimation à la caméra. J’ai ensuite changé les tubes allonges se trouvant derrière le réducteur, pour avoir un tirage me permettant d’obtenir un coefficient de réduction de 0,33x. (J’avais estimé qu’il me fallait un tube allonge de 25mm de longueur en plus des bagues de montage et d’adaptation contre 15mm auparavant pour un coefficient de réduction de 0,5x). J’ai pu faire la mise au point en quelques minutes. Le nombre de pas moteurs entre la mise au point précédente et la nouvelle a été bien plus important qu’anticipé. J’ai par ailleurs noté un écart entre ce que le masque de BATHINOV indiquait comme étant la mise au point idéale et celle qui me permettait de mieux voir les objets. J’en ai compris la cause lors du traitement de l’une de mes images. Ensuite, j’ai pu déterminer la focale réelle résultante de ma chaine optique en faisant appel à « nova.astrometry.net » et au logiciel « ALL SKY PLATE SOLVING » : elle était de 770mm pour 775 attendus. Ce qui a confirmé mes calculs. L’échantillonnage avec ma caméra était donc de 1 seconde par pixel. J’ai ensuite testé des acquisitions et le mode LIVEVIEW sur les objets suivants : 1. M3 2. M51 J’ai compris ce qui me bloquait lors des tentatives précédentes : le logiciel rejetait toutes les images car il appliquait un filtre basé sur la FWHM (taille des étoiles en pixels). Une fois ce problème réglé, les images ont commencé à s’empiler et les objets sont apparus à l’écran. Le mode LIVEVIEW sera bien utile à TAUTAVEL pour montrer au plus grand nombre les objets du ciel profond. Lors de ma séance précédente, j’ai eu des problèmes de suivi qui m’ont obligé à recentrer l’objet toutes les 10 minutes. Pour corriger cela, j’ai utilisé PHDGUIDING et je lui ai demandé de faire un recentrage toutes les 10 secondes. Mes poses faisant seulement 1 à 2 secondes, je me suis dit que je n’aurais pas ou peu d'images déformées. Cette solution s’est avérée efficace car j’ai pu faire 4 000 secondes de poses sans intervention. A la fin de la séance j’ai réalisé mes offsets et mes darks au même gain et à la même température que les brutes (images des objets). J’ai également fait des flats avec mon écran à flat. J’ai constaté que l’image à l’écran était verte, cela montre que mon réducteur est de mauvaise qualité et qu’il faudra que je le change. Lors de l’empilement de mes flats j’ai constaté l’existence d’un fort vignettage qui n’était pas centré dans le champ de la caméra. Cela confirme donc que je dois perfectionner ma technique de collimation à la caméra ou que mon futur réducteur de focale devra être compatible avec mon porte oculaire CICKLOCK pour que je puisse faire cette dernière de façon précise à l’oculaire. Après avoir empilé mes brutes, j’ai constaté que l’image avait effectué une rotation importante, preuve que ma monture « perd le nord ». Cela est probablement provoqué par une faiblesse du trépied et est rédhibitoire pour faire de la photo avec des poses longues et une grande focale. Veuillez trouver une de mes deux images, elle résulte de l’empilement de 1 641 images de 2 secondes. Il s’agit d’un traitement rapide me permettant de me faire une idée de ce que je peux obtenir. Le seeing sur ma terrasse est très mauvais, mais en ces temps de confinement je dois faire avec. Vincent
  7. Je viens de refaire le pré-traitement sans les flats. Le vignettage est bien là, la rotation de champ n'est pas visible, mais l'image est plus facile à traiter. Vu la couleur de mes flats je pense que le correcteur MEADE 0,33 à un sérieux problème de chromatisme. Morale de l'histoire, après m'être équipé d'un correcteur de dispersion atmosphérique et d'un disque de 1 TO pour faire des photos de MARS, je changerai le réducteur... Je vais aussi essayer en faisant des flats avec une luminosité plus faible pour que le chromatisme de mon correcteur actuel ne se voit pas trop. Vincent
  8. Je prévois à la fin du confinement de faire un Paysage Nocturne avec une arche galactique. Ce sera faisable lors des nuits sans lune de fin avril vers 4h du matin jusque fin juin vers 1h du matin. Le partie haute de l'arche galactique se trouvera plein Est et culminera à 50° au-dessus de l'horizon. Le bulbe galactique se trouvera au Sud et culminera à une hauteur de 20 degrés au-dessus de l'horizon environ. De ce fait pour être spectaculaire, la photo devra être faite depuis un site dégagé (c'est-à-dire sans obstacle ayant une hauteur supérieure à 10 à 15 degrés au-dessus de l'horizon) sur un champ qui va du Nord au Sud et qui sera exempt de lampadaire. Je pense que plusieurs sites sont propices pour tenter ce genre de photo à arles sur tech ou dans le vallespir ou dans les albère (l'idéal serait d'avoir la mer), avez-vous une idée ? Quelqu'un de mon coin serait il partant que l'on en fasse ensemble ? Vincent Je joins une capture écran de ce phénomène.
  9. Bonjour, Suite à un contretemps (problème de pneus), j’ai dû changer mes plans pour la nuit dernière. Je prévoyais de tester ma star adventurer (qui a un problème au niveau du viseur polaire) pour réaliser des paysages nocturnes avec suivi sans faire une mise en station au polemaster. Ma terrasse étant envahie par la fumée des cheminées des voisins j’ai dû attendre tard dans la nuit pour tenter l’expérience. En voici le résultat : • Le premier plan est une pose de 45 secondes à 3200 ISO sans suivi réalisée avec le 6D et le 14mm SAMYANG ouvert a 2,8 • Le ciel est le résultat de l’empilement sous SEQUATOR de 10 poses de 45 secondes avec le suivi activé, réalisées avec le 6D et le 14mm SAMYANG ouvert a 2,8 • J’ai ensuite fusionné les deux images. Au vu des conditions de prises le résultat est satisfaisant, je retenterai l’expérience. Si cela s’avère concluant j’acheterai une powerbank qui sera transportable dans mon sac à dos pour pouvoir réaliser facilement ce genre d’images. Vincent
  10. Bonjour, Revoici ma M1 intégralement prétraitée et traitée sous PIXINSIGHT. Le prétraitement a été très long car il a nécessité des étapes assez lourdes (près de 4h): · J’ai fait une calibration des images avec des DARKS fait au frigo · J’ai eu ensuite des soucis pour trouver le bon motif de BAYER. J’ai pu le déterminer de façon empirique en testant les différents motifs existant jusqu’à ce que je trouve celui qui me donne le même résultat que celui que j’obtenais sous SIRIL (il faut appliquer le MOTIF RGGB sous PIXINSGHT bien que le motif soit du type GBRG). J’ai par la suite eu la confirmation de cette information en regardant l’entête d’un fichier FITS acquit avec SHARPCAP PRO et qui contenait en clair une indication à ce sujet. · J’ai procédé à une sélection très rigoureuse des images avec l’outil SUBFRAMESELECTOR (j’ai éliminé toutes les images ayant un SNRWeight < 1) et je leur ai donné un poids calculé avec la formule récupérée sur le tuto LIGHTVORTEX. · J’ai procédé à l’empilement en prenant pour référence l’image dont l’ECCEntricity (paramètre qui indique la rondeur des étoiles) était le plus favorable (donc le plus faible. · Mon réducteur étant bourré de défaut, j’ai utilisé le process LOCAL NORMALIZATION en prenant pour référence l’image dont le SNRWeight (ratio signal sur bruit) était le meilleur. · J’ai ensuite procédé à l’intégration des images avec les paramètres préconisés dans le tutoriel LIGHTVORTEX. Le traitement a consisté en l’utilisation de l’outil de retrait automatique de gradient, le retrait de bruit vert, la colorisation de l’image par photométrie, puis un étirement de l’histogramme. Après un export au format TIFF, j’ai ajusté les niveaux sous LIGHTROOM. Pour finir, il y a 928 images de 5 secondes d’intégrées sur 1054. Je rajoute l’entête fits avec les infos sur le motif de bayer applicable. Vincent
  11. Bonsoir, Voici le compte rendu de ma soirée d’astronomie sur le parking du refuge des conques a prats de mollo dans le haut Vallespir, dans les Pyrénées orientales dans la nuit du samedi 22 février 2020 au dimanche 23 février 2020. J’étais fatigué, le modèle météo de la chaine météo indiquait la présence de nuages de haute altitude au contraire des autres modèles. Mon ami Pierre, m’a convaincu de venir. J’y suis monté sans grande conviction. Que j’ai bien fait de l’écouter ! N’étant pas convaincu du tout au départ, j’y suis allé uniquement avec mon CESTRON 9, ma monture AZ EQ6 et mon matériel photo. Nous sommes arrivés très tôt, il devait être 17h. Le refuge était fermé et nous avons croisé quelques randonneurs. Il y avait des nuages et le ciel s’est ouvert progressivement pendant la soirée pour devenir très transparent. Du fait de la présence de nuages de haute altitude, j’ai profité du début de soirée pour préparer les sessions ou je vais pratiquer le ciel profond en pose courte. J’ai ainsi pu repérer la plage de mise au point de ma caméra et de mon réducteur de focale avec la bague allonge de 15mm. J’ai pu tester le bon fonctionnement du pointage par réduction astrométrique avec cette configuration puis j’ai lâché l’affaire me disant que j’utiliserai cette technique de prise de vue lors d’une prochaine sortie. Le SQM relevé sur plusieurs zones du ciel était alors compris entre 21.71 et 21.82. Dans le même temps un autre astronome amateur a relevé dans les mêmes zones du ciel un SQM de 21.2 au terrain de foot de corsavy. N’ayant pas préparé ma soirée, j’étais à cours d’idée pour ma session photo, j’ai alors tenté de prendre M101 et le trio du lion (avec le 6D et l'objectif 70/300mm réglé sur 165mm de focale - je n'ai pas pu faire plus à cause de la turbulence) que vous allez voir à la fin de ce post (il s'agit d'un premier jet qui va être beaucoup retravaillé). Nous avons pu admirer plusieurs objets dans le C11 de PIERRE dont : - M81 et M82 (je ne savais que l’on pouvait voir les bas spiraux de M81) - M51 qui était quasiment photographique - Le trio du Lion avec dans le quel nous avons pu voir une structure spirale dans M66, et deviner la forme si particulière de NG3828 - M104 avec sa bande d’absorption, Pierre a même vu des détails dans cette dernière - M63 (galaxie du tournesol) avec sa forme spirale Cette soirée a également été l’occasion pour moi de partager mes connaissances pour faire des paysages nocturnes. Il me tarde de recommencer. Vincent
  12. Bonsoir, Je suis sorti deux fois faire de l’astronomie ce week-end : une fois au refuge des conques le samedi soir et une fois sur corsavy le dimanche soir. Voici le compte rendu de la deuxième sortie. Je parlerai ici même de la première dans quelques jours (comme il y a plusieurs volets et que les images sont plus dures a traiter, je la relaterai plus tard). J'ai dédié ma deuxième sortie à la photo en pose courte pour tenter de m'affranchir de la turbulence qui m'oblige à utiliser des petites focales (j'en reparlerai prochainement), et j’ai fait la connaissance d’un autre astrophotographe amateur. Je me suis rendu sur corsavy en fin d’après-midi et j’ai monté mon matériel pendant qu’il faisait encore jour. J’ai utilisé ma caméra GPCAM3 IMX224c et le C9 avec le réducteur de focale MEADE 0,33 et la bague de tirage de 15mm. Le tirage résultant de l’ensemble du montage était de 49,5mm. La focale résultante était de 1035mm (mesuré par astrométrie). J’ai réglé le gain a 5000 sous APT. Après une mise au point réalisée avec un masque de bathinov, j’ai pris 1054 poses de 5 secondes, par tranche de 100 à 120 images pour remettre l’objet au centre du champ entre deux tranches. En effet à cause des tassements du sol et des flexions du trépied la mise en station réalisée au polemaster a été faussée et le suivi n’a pas été parfait. Après avoir tâtonné pour trouver le motif de bayer (GBRG), j’ai traité l’ensemble sous SIRIL sans dark, flat ou offset. Je retraiterai la même image avec des darks et des offsets (la caméra est au frigo). Je suis satisfait du résultat car la FWHM en secondes d’arc pour une majorité des images était de l’ordre de 3 secondes, ce qui est un première pour moi 😊 Voici donc ma première M1 en pose courte avec une FWHM correcte. A retenter donc. Vincent
  13. Je suis retourné observer le ciel et faire de l’astrophoto au refuge des conques dans le haut vallespir à LA PRESTE (commune de PRATS DE MOLLO) dans la nuit du 15 au 16 Février 2020. Les prévisions météos détaillées disponibles sur l’application de LA CHAINE METEO pour la PRESTE LES BAINS, annonçaient le passage de nuages de haute altitude entre 19h et 24h00 environ, puis un ciel totalement dégagé. Dans le même temps elles annonçaient des nuages de basse altitude pour les communes se trouvant aux alentours. Les prévisions de METEOBLUE allaient dans ce sens. Cela laissait penser qu’il pourrait y avoir la mer de nuage. Par ailleurs le taux d’humidité annoncé était très bas. Comme j’avais observé la veille au soir, je n’étais pas très motivé, mais mes amis m’ont convaincu d’y aller, malgré la fatigue. Je me suis alors fixé comme objectif de : • Tester le calfeutrage de mon AZ EQ6 et de l’ensemble des périphériques nécessaires à la prise de vue avec un APN et mon ordinateur portable ; • Faire un timelapse ou un nightscape avec mon 6D sur un trépied ; • Observer en parallèle ; • M’assurer que le lentilles sont une solution acceptable pour observer Je suis arrivé vers 18h00. Une fois sur place, j’ai commencé à monter mon matériel. Tout s’est bien passé tant qu’il y avait la lumière du jour et j’ai avancé rapidement et de façon ordonnée. Une fois que l’obscurité est arrivée, j’ai commencé à ne plus savoir comment m’organiser, et tout a semblé beaucoup plus compliqué. Cela montre que je dois pratiquer l’astrophoto plus souvent. J’ai calfeutré la base de ma monture, le HUB USB, le POWER HUB, le CABLE ACTIF USB 3 avec un film plastique noir pour le jardinage. Cela s’est avéré très efficace et les diodes n’ont incommodé personne pendant la soirée, malgré un ciel très noir. Comme j’avais oublié ma tente de PC (j’avais également prévu un film plastique pour la calfeutrer et faire disparaitre les lumières qui étaient encore visibles), j’ai installé mon portable dans ma tente FRESH AND BLACK. Cela s’est avéré très efficace et très confortable et je pense que je recommencerai. Je n’utiliserai la tente de PC que lorsque la présence du portable sera nécessaire à proximité de ma monture (lors de la mise en station au POLEMASTER par exemple). Conformément aux prévisions le ciel s’est couvert progressivement et a commencé à se dégager complétement vers 23h30. Durant ce laps de temps, j’ai tout de même pu voir le pourpre dans ORION en profitant de trous dans la couverture nuageuse. Quand le ciel s’est dégagé et que j’ai entendu un de mes amis énoncer des SQM de malades (entre 21,66 et 21,74) alors que je paramétrai ma session de prises de vue, j’ai commencé à faire des erreurs et j’ai trouvé le long tellement je voulais mettre l’œil à l’oculaire. Dans la précipitation, je ne me suis même pas rendu compte que j’avais réglé les ISO à 160 au lieu de 1600 et j’ai oublié de lancer le logiciel BACKYARD RED pour rendre l’affichage de l’écran moins gênant pour l’accoutumance à l’obscurité, ce qui m’a quelques peu perturbé et fait perdre un peu (et même beaucoup) du spectacle. J’ai pu malgré tout lancer une session photo avec autoguidage (avec une erreur de paramétrage certes), et faire un timelapse. Dans le même temps, j’ai pu observer plusieurs objets : M51, M81, M82, Le trio du LION, M104, M97 et M108, la nébuleuse du clown et sa couleur bleutée. Comme à chaque fois que le SQM avoisine 21.7 les objets sont transfigurés, les bras spiraux des galaxies deviennent visibles, c’est un régal. Dans le même temps, j’ai pu valider le fait que les lentilles pour corriger la vue de loin sont très adaptées à l’observation au télescope (je suis myope, presbyte, et astigmate) pour peu que l’on se tienne bien droit (la lentille pour astigmate est lestée et ce point est donc très important) . La difficulté survient quand on travaille sur un écran, ou que l’on regarde un livre ou un atlas ou une carte du ciel, il faut alors prévoir une paire de lunette en complément des lentilles et les avoir autours du cou. En conclusion cette soirée a été un succès : J’arrive à bien isoler mon matériel et rendre la pratique de la photo compatible avec l’observation visuelle. Je peux lancer deux sessions photos en parallèle tout en observant au télescope et je pense avoir trouvé la solution pour rendre mon astigmatisme non gênant pour la pratique de l’observation visuelle . Il me tarde de recommencer. Vincent
  14. Bonsoir, Voici mes deux dernières photos prises dans la nuit du 14 au 15 février 2020 au refuge des conques à 1600m d'altitude dans la haut vallespir. Je suis un peu déçu du rendu dans mon image avec orion, et je vais en refaire une le plus tôt possible avec plus de poses (11 de 15 secondes à 6400iso au 6D avec le samyang de 14mm ouvert a 2.8). En revanche je suis agréablement surpris de ma circumpolaire. Elle est constituée de la superposition de 835 poses de 8 secondes pris toutes les 9 secondes (6400iso au 6D avec le samyang de 14mm ouvert a 2.8). Il me reste a préparer le compte rendu de la deuxième soirée ... Vincent
  15. Bonjour, Je suis allé observer à deux reprises ce week end au refuge des Conques près de la cabane pastorale des Forquets, à 1 600m d’altitude, sur la commune de prats de mollo dans le haut Vallespir. Les enseignements et les différentes péripéties survenues durant de ce week end astronomique étant trop nombreux, je ferai plusieurs comptes rendus. Voici celui de la première soirée. Je comptais me rendre à la cabane des forquets, mais du fait des récentes chutes de neige, cette dernière est inaccessible en voiture. Je m’en suis rendu compte Vendredi en y allant et j’ai dû faire une marche arrière périlleuse en pleine nuit sur une route étroite et non éclairée. La route menant au refuge étant dégagée j’ai décidé de tenter ma chance à cet endroit : bien m’en a pris. En effet, le parking de ce dernier est abrité par des arbres qui coupent le vent, cela peut toutefois empêcher l’observation des objets situés à moins de 30 degrés d’élévation sur l’est et sur l’ouest (estimation faite par rapport la position de m42 à 23h qui commençait à être masquée par les arbres à ce moment-là). Sans mer de nuages le halo lumineux des villes espagnoles est visible au SUD, le SQM est alors dans cette zone de 21.2/21.3 et il s’élève au zénith a 21.7 (quand il n’y a pas de nuages de haute altitude). Ayant loupé de peu M42, j’ai profité du ciel ce soir-là pour observer quelques galaxies au SKYVISION : M81, M82 et et M108 ainsi que M97. Ces objets étant haut dans le ciel, j’en ai pris plein les yeux. La fatigue aidant je ne me suis pas attardé dessus. J’ai également profité de de cette soirée pour tester mon nouvel objectif SAMYANG de 14mm sur mon nouveau trépied MANFROTTO. J’ai été très surpris de la stabilité de l’ensemble et de la facilité pour faire le niveau. J’ai réalisé plusieurs types de prise en vue : · Une séquence dédiée à l’empilement ; · Une séquence pour faire une timelapse et/ou une circumpolaire ; · Une prise de vue pour mettre en avant la beauté du paysage avec un temps de pose plus long. Je posterai ici même, au fur et à mesure, les résultats du traitement de ces dernières. Voici la photo montrant le paysage au nord avec un temps de pose de 30 secondes à 6400 ISO au 6D. Du fait de l’orientation et l’inclinaison de l’appareil, les étoiles ne sont pas très allongées malgré le temps de pose important. Vincent
  16. Ce soir je compte aller faire des essais de photos du ciel profond avec le c9, le réducteur meade 0,33x (même s il est mauvais), et la caméra qhy 5lII en bining (2x2). Je ne pourrais pas utiliser la caméra gpcam3 en bining à cause de la matrice de Bayer. Mes choix de matériel futurs dépendront des résultats obtenus. Il se pourrait que la gpcam3 ne servent que lors des belles soirées pour faire du planétaire. Le choix des sites se fera en conséquence. Je pense aller entre corsavy et montferrer à la serre de montferrer. Vincent
  17. Voici mes deux dernières tentatives de prise de vues au 1300d avec le C9 (poses de 120 secondes à 1600 ISO) sans réducteur au FORQUETS à LA PRESTE dans les Pyrénées-Orientales (1622m d'altitude). Le cadrage de M81 est loupé et la MAP est perfectible.J'ai eu de nombreux problèmes liés au tassement du sol et/ou des flexions du trépied qui ont rendu les pointages hasardeux et qui m'ont contraint à rectifier la mise en station après chaque mouvement vers un objet. La turbulence était relativement importante et la FWHM n’arrêtait pas de changer, j'ai donc dû utiliser un masque de Bathinov. Lors de la prochaine tentative j'utiliserai un réducteur 0,33 et ma caméra avec un capteur IMX224 à Bining 2x2 ou 3x3, cela devrait me permettre d'atteindre un échantillonnage proche de celui utilisé par un ami qui a réussi ses prises de vues et sa mise au point sur le même lieu au même moment. Le SQM lors de la deuxième soirée a atteint 21.55, et je pense que ce site peut offrir de bien meilleures soirées. A suivre....
  18. Voici le timelapse de la soirée à corsavy avec trois moins d'images que prevu. Vincent soirée_12-06-1080p_xvid.avi
  19. Bonjour, Voici le compte rendu de la soirée de Vendredi. Tout d’abord, je tiens à remercier Bernard et Pierre de m’avoir motivé, car sans eux je me serai contenté de faire des images depuis ma terrasse. Je suis monté rejoindre Bernard et Pierre malgré les prévisions qui annonçaient une humidité importante et la présence de nuages. Fort de nos expériences lors des soirées avec des prévisions météo similaires, nous avions décidé de nous rejoindre à Corsavy plutôt qu’a la serre de Montferrer pour limiter les nuisances occasionnées par la brume. Les prévisions de SEEING (turbulence) étaient excellentes pour la totalité de la nuit. Comme la Lune ne se couchait pas avant 3h du matin, je me suis fixé comme objectif de pratiquer l’astrophoto pour tenter de faire une mise au point soignée avec mon C9 et faire mon premier timelapse censé montrer le déroulé de la soirée avec en fond un joli paysage. Je précise que j’avais passé une semaine assez chargée sur le plan professionnel et que j’enchaine les journées à rallonge. Je précise également que pour évacuer le stress il m’arrive de faire une à deux heures de sport certains jours, ce qui fait que j’étais assez fatigué et pas du tout conditionné pour faire une soirée astro. Je ne m’étais pas préparé non plus sur le plan matériel et certaines choses se sont faites dans la précipitation. Par ailleurs j’appréhendais depuis le début de l’après-midi le fait de devoir descendre, depuis le troisième étage sans ascenseur, ma grande valise contenant mes deux APN et tout le matériel qui va avec, ma STAR ADVENTURER, mon ordinateur portable et l’écran à flat. Je suis arrivé vers 21h30. Le temps de discuter un peu (même beaucoup), j’ai mis en place le 6D pour faire le timelapse (il était environ 22h30), j’ai ensuite monté le reste de mon matériel. Il m’a bien fallu une heure pour y arriver (qu’est-ce que j’ai trouvé ça long). Contrairement à d’habitude j’avais un câble d’alimentation en trop, mais je me suis dit que cela était normal. Lors des étapes suivantes j’ai trouvé que la mise au point était horriblement lente, mais comme je n’ai pas l’habitude de me servir de mon matériel, je n’ai pas réalisé que cela était anormal. Après avoir réglé le chercheur et monté pour la première fois le click lock, j’ai fait la mise en station, puis j’ai collimaté (réglé) mon télescope à 2D. J’ai constaté par la suite que la collimation faite à l’oculaire et à la caméra était strictement identique, contrairement à ce que voyais les fois précédentes. J’ai alors tenté de faire une synchronisation des coordonnées de la monture par pointage astrométrique. Je me suis alors heurté à la lenteur de la mise au point et j’ai mis une heure à comprendre ce qui se passait : je n’avais pas relié le système de pilotage de la mise au point au boitier d’alimentation (ce qui explique le câble en trop). Après avoir pris une collation avec Bernard et Pierre et de nouveau beaucoup discuté, j’ai commencé à tester la procédure de mise au point (il était plus d’une heure du matin). Comme la lune se couchait derrière les montagnes, j’ai alors tenté de faire cette dernière sur une étoile. Malheureusement le SEEING s’est dégradé d’un seul coup et j’ai dû me contenter d’une mise au point approximative comme d’habitude à 500 pas moteurs près. J’ai alors fait quelques images qui ne sont pas représentatives de ce que pourra produire mon matériel quand je le maîtriserai. Par ailleurs j’ai autoguidé avec le chercheur plutôt qu’avec la lunette guide (j’avais la flemme de la monter et vu ce qui m’était arrivé). J’ai eu également des problèmes perte de la mise en station que j’impute : - Au sol meuble qui a dû s’enfoncer (les défauts de mise en station semblaient suivre les déplacements du tube) ; - A un niveau initial que j’ai négligé de faire correctement ; - A des contraintes au niveau de l’axe d’azimut probablement liées au déplacement du poids du tube et de la barre de contrepoids (elles même amplifiées par le mauvais niveau initial et par le tassement du sol meuble). La procédure de correction des problèmes de ce type m’a permis de de faire des poses de 6 minutes a 2350mm de focale. Mais je ne pense pas que j’aurais pu en enchaîner plusieurs. Avec mon matériel actuel, je ne pourrais résoudre ce problème qu’en posant mon télescope un sol dur et en faisant un niveau correct. Dans un futur proche (du moins je l’espère), je vais devoir acquérir un trépied dont les pieds peuvent s’enfoncer dans le sol pour limiter ce genre de problèmes. J’ai également constaté que lorsque la résistance chauffante fonctionne, la monture m’indique que la tension qu’elle reçoit se trouve dans limite basse de ce qu’elle tolère. Je vais donc devoir alimenter la résistance chauffante avec une batterie séparée pour éviter de dégrader le matériel. En regardant les images du futur timelapse, j’ai constaté que ma tente de PC n’isole pas bien l’écran de l’ordinateur portable et que la lumière de ce dernier sera gênante lorsque les nuits seront propices à l’observation visuelle dans de bonnes conditions. Je devrais donc la recouvrir d’un drap épais. J’ai également pris conscience des nuisances occasionnées par les leds de mon télescope. Contrairement à ce qui préconisé sur internet, je ne vais pas les masquer car elles permettent en cas de problèmes de faire un diagnostic. Je vais plutôt couvrir, comme je le pensais, le trépied soit avec une bâche soit avec un drap. J’ai aussi conclu que je dois pratiquer plus souvent à l’extérieur de chez moi afin de mieux gérer mes émotions (quand on fait un effort pour sortir le matériel, on veut gagner du temps pour pratiquer le plus possible et du coup on se précipite et on fait de grosses erreurs) et les galères que l’on rencontre sont potentiellement différentes. A la relecture du timelapse, j’ai constaté que j’ai dû me tromper dans les réglages de mon 6D (j’ai voulu en tester de nouveau mais je ne les maitrise pas) : J’ai trois fois moins d’images qu’attendu. Je devrais donc être plus attentif de ce côté-là aussi. Je vous montre NGC2024 et M1 a 2350mm de focale au 1300D non defiltré à 1600 ISO, poses de 6min sans offset ni dark ni flat. Le timelapse viendra un peu plus tard. Vincent
  20. Bonjour, J’ai pris dans la nuit 02 au 03 décembre dernier une série de photos depuis mon balcon. L’objectif était quadruple : • Faire la mise au point à la main sans passer par un ordinateur et un logiciel spécifique pour piloter l’appareil et voir les étoiles ; • Tester un temps de pose déterminé par l’application PHOTOPILLS pour mon 24mm ouvert à 3,5 avec mon 6D ; • Faire un time laps parce que la vue est jolie et tester le temps d’acquisition maximum avec une simple batterie ; • Faire un night scape où comprendre pourquoi j’ai des soucis pour en faire sauf conditions particulières. MISE AU POINT Pour permettre la mise au point, sur le ciel, en mode LIVEVIEW avec le ZOOM réglé à 10x, sur l’écran de l’appareil, sans pointer la lune ou une planète brillante comme Jupiter ou Saturne, j’ai utilisé les fonctions de Magic Lantern permettant de régler l’affichage (ces dernières se trouvent dans l’onglet DISPLAY) : • J’ai réglé LV Brightness sur Very High • J’ai réglé LV Contrast sur Very High Les étoiles qui étaient invisibles sont alors apparues sur l’écran. La mise au point fut alors aisée. TEMPS DE POSE Le temps de pose préconisé par PHOTOPILLS pour avoir des étoiles ponctuelles avec mon objectif de 24mm et le 6D est de 6 secondes si le champ se trouve centré sur l’équateur céleste. Au vu de la forme des étoiles, je dirai qu’il s’agit du temps de pose maximum. Si je veux faire des NIGHT SCAPE avec une pose unique je devrai acquérir un 14mm beaucoup plus ouvert. TIME LAPSE J’ai pris une série photos avec un temps poses de 6 secondes à 3200 ISO, a raison d’une image toutes les 10 secondes. J’ai pu prendre en tout 1156 images sur une durée de 3 heures environ. Cela est insuffisant pour couvrir toute une nuit. Je devrai recourir à mon GRIP et probablement étudier les paramètres d’économie d’énergie pour gagner en temps d’acquisition et tenter une montée en ISO. NIGHT SCAPE Quand j’ai regardé le TIME LAPSE, j’ai compris pourquoi je n’arrive pas actuellement à obtenir un NIGHT SCAPE décent au regard de ce qui se fait avec un équipement équivalent : La fumée qui s’échappe des cheminées et la brume qui se trouve à la cime des montagnes sont, du fait de leur mouvement, devenus parfaitement visibles. Je vais devoir attendre des soirées ou l’humidité sera bien plus faible et ou les températures seront plus clémentes pour limiter ces deux phénomènes. Je vous présente malgré tout le résultat monté sous VIRTUALDUB que je vais postasser pour améliorer le résultat. Vincent timelapse-2019-12-03-1080p-25fps.avi
  21. Bonjour, Voici un rapide compte rendu de deux soirées d’observation tout près de chez moi ce week end. Bien que très fatigué et n’ayant pas pu préparer mon matériel, je suis allé rejoindre en touriste (c’est-à-dire sans instrument) deux amis à la SERRE DE MONFERRER vendredi soir. Comme le laissaient entendre les prévisions météos de de CHAINE METEO l’humidité était importante, mais la stabilité du ciel était bonne (conformément au modèle de SEEING de METEOBLUE) du fait que le vent venait du SUD et que ce site est dégagé au SUD. J’ai profité de l’occasion pour montrer à mes deux amis comment parfaire la collimation de leurs instruments en les incitant à aller bien au-delà de D (diamètre de l’instrument en millimètres) de grossissement : ce fut un succès et je pense qu’ils le referont à chaque fois tant les étoiles étaient ponctuelles. Le SQM sur ce site était alors de 20,7 environ. La fatigue aidant j’ai dû écourter la soirée. Sur la route du retour, je me suis arrêté à CORSAVY à proximité du terrain de foot. L’humidité était bien plus faible et le SQM était de 21.10 environ. Une fois rentré chez moi, j’ai comparé les prévisions météo du soir (qui par chance étaient encore visibles) pour les communes MONTFERRER et de CORSAVY afin de les confronter à mes observations. Je me suis rendu que la commune de CORSAVY semblait bien moins exposée à l’humidité que MONTFERRER. Le lendemain, j’ai pris la décision d’aller observer le ciel. J’ai alors mis le C9 et le matériel photo dans le coffre. Le vent était censé venir du SUD, mais l’humidité devait être importante tant à MONTFERRER qu’à CORSAVY. Une fois rendu à CORSAVY j’ai du choisir si je poursuivais en direction de MONTFERRER. J’ai alors regardé en direction du site d’observation se trouvant à la SERRE DE MONTFERRER et j’ai alors constaté qu’il se trouvait dans les nuages, à la différence de CORSAVY. J’ai alors pris la décision de m’installer sur le terrain de foot de la commune. Des personnes qui logeaient dans des campings cars, qui se trouvaient tout près de là ou je me situais, sont venues me parler par curiosité. Je leur ai naturellement proposé de venir observer, ce qu’elles ont accepté. Voyant que les conditions d’observations étaient bonnes et que les nuages semblaient s’accrocher aux sommets distants de quelques kilomètres, j’ai également proposé à un ami de venir me rejoindre, ce qu’il accepta également. J’ai ensuite profité du jour pour monter le matériel et une fois la nuit tombée j’ai pu effectuer la collimation. Pendant la soirée, j’ai pu montrer a mon ami et aux personnes que j’avais invité JUPITER, SATURNE et ses anneaux ainsi que quelques nébuleuses planétaires (dont l’œil de chat) et amas globulaires (C2A et sa fonction de planification de soirées d’observation m’a servi d’anti sèche car je n’avais aucune liste d’objets en tête). J’ai constaté que le vent était glacial et qu’il semblait venir du nord contrairement à ce qui était annoncé. Le SEEING était moyen et la division de CASSINI sur les anneaux de SATURNE n’était pas visible. L’humidité était bien présente et la résistance chauffante m’a sauvé la mise plus d’une fois. Le SQM frôlait les 21 et il a atteint 21,10 en fin de soirée. J’ai profité de cette séance d’observation pour réaliser un time laps du ciel en direction du refuge de BATERE avec le canon 6D et l’objectif 24/105mm réglé sur 24mm et ouvert à 4. Le temps de pose est de 15 secondes pour chaque image. J’ai utilisé la fonction intervalomètre de MAGIC LANTERN pour prendre une image toutes les 60 secondes. L’appareil était placé sur ma nouvelle rotule TS OPTICS pouvant porter 15 kilos de charge. L’ensemble se trouvait sur le trépied REPORT 112. Ceci a permis de garantir une parfaite stabilité de l’appareil photo malgré le vent. Je peux conclure de la soirée : - Corsavy semble mieux protégé de la brume que le refuge de batère ou le site se trouvant à MONTFERRER ; - En cas de forte humidité il faudra que je me rabatte sur le terrain de foot de CORSAVY - Mon matériel fonctionne parfaitement et est parfaitement transportable et utilisable si je suis seul ; - J’aime toujours le visuel. Vincent lrt_h264-420_1080p_23.976_HQ.mp4
  22. je l'ai écrit elle était mauvaise (pas faite). Lors de la prochaine tentative je vais m'appliquer. Et cette fois ci j'envisage de sortir en semaine pour maximiser mes chances d'avoir un bon seeing.
  23. Bonjour, Hier soir (05/10/2019), malgré les prévisions pessimistes je suis allé retrouver les amis astronomes avec lesquels j’ai coutume d’observer. Ainsi j’ai pu tester mes nouveaux accessoires sur le terrain. POWERHUB Le POWERHUB m’a permis d’alimenter : · Le HUB USB · La monture · Le moteur de mise au point · La résistance chauffante Je me suis rendu compte que l’ensemble du matériel a bien fonctionné, mais la monture indiquait qu’elle n’avait pas assez de puissance lors des mouvements lors des pointages « GOTO » : Je verrai pour réduire la vitesse de ces derniers afin de tenter de réduire les pics de consommation qui se produisent à ce moment-là. TREPIED ET POD / INSTABILITE Je me suis retrouvé confronté à un problème de tassement du sol. Je n’avais pas pensé à utiliser les pods antivibration que l’on peut mettre sous chaque pied du trépied. J’y penserai la prochaine fois. Le trépied étant en métal il se peut également que celui-ci se contacte. Si tel est le cas il faudra que j’achète un trépied en bois… …Cela sera faisable en 2020. Des tests complémentaires sont à effectuer pour savoir si cela sera nécessaire. Quoi qu’il en soit j’ai pu utiliser mon matériel en faisant appel à la procédure de correction des effets des tassements du sol sur la mise en station avec le POLEMASTER. TURBULENCE ATMOSPHERIQUE Du fait de la turbulence atmosphérique importante, je n’ai pas pu faire la mise au point comme il faut, toutefois le moteur de mise au point piloter par l’USB FOCUS 2 a parfaitement fonctionné. HUB USB et CABLE ACTIF J’ai pu imager avec la caméra GPCAM 3 à la cadence d’une image toute les 20ms et je l’ai même poussée à une cadence d’une image toutes les 10ms sans le moindre problème. Seul le boitier CANON a eu des problèmes de déconnexion, je pense que cela est du à un problème de pilotage sous APT (mais cela reste à confirmer). TIRAGE AVEC ET SANS REDUCTEUR Lorsque j’ai utilisé le réducteur de focale avec la caméra, j’ai complètement oublié de respecter la distance préconisée entre la sortie du télescope et le capteur (tirage). Cela explique la forme empâtée des étoiles. Les tests de ciel profond, en mode « poses courtes (inférieur ou égal à 5 secondes) », réalisés avec cette dernière seront donc à refaire. Je les ai effectués avec l’appareil photo en respectant les préconisations, vous trouverez le résultat à la fin de ce post. En potassant le sujet relatif au tirage à respecter avec le réducteur de focale, je me suis rendu compte qu’il y en avait également un à respecter sans réducteur et que c’est celui-ci qui doit servir de base au calcul du tirage avec réducteur en voici les valeurs pour chaque type de SCT de marque CELESTRON : CLIC LOCK Je me suis rendu compte avant la séance que le boitier du moteur de mise au point me gênait pour visser, sans manœuvre complexe à faire, le « clic lock » (à cause de la vis qui permet de le verrouiller facilement). Pour l’installer sur ma configuration il faut : · Retirer l’adaptateur qui se visse en sortie du télescope et qui encastré dans le « clic lock » en desserrant les vis se trouvant sur le pourtour avec la clef fournie ; · Fixer l’adaptateur en sortie de télescope en le vissant ; · Placer le « clic lock » dessus ; · Visser les vis qui se trouvent sur le pourtour du « clic lock » avec la clef fournie. Cette manœuvre étant complexe je la ferai une prochaine fois en pleine nuit quand la configuration que j’utiliserai ne nécessitera pas l’usage du réducteur de focale. J’espère ne pas vous avoir trop endormi 😊 Vincent PS : Pour la beauté du geste et vous appâter, vous trouverez une photo de M15 réalisés avec mon tube non colimaté au petits oignons (c’est mal et ça se voit sur l’image pleine résolution) et avec le 1300d PS 2 : vous trouverez l’image d’un coucher de lune sur le relief réalisée par erreur lorsque je dégrossissais la mise au point avec le réducteur 0,63.
  24. Bonjour, Voici une image réalisée avec le minimum de traitement possible (SIRIL+LIGHTROOM), histoire de se faire une idée, à partir des images prises la nuit dernière avec l’AZ EQ6, le 6D et l’objectif 70-300mm CANON IS STM 2. Il y a eut 166 poses de 60 secondes, a 3200ISO. J'ai réutilisé mes flats (20) d'une fois précédente (config identique) pour voir. J'ai utilisé mes darks et offsets de ma bibliothèque (20 et 50). La prise de vue s’est faite sur ma terrasse en plein cœur d’arles sur tech dans le vallespir. Le SQM était dans cette zone du ciel de 20.73. J'étais crévé et je ne me suis pas particulièrement appliqué. Logiciel de prise de vue APT, autoguidage avec PHD. Je reviendrai plus longuement sur la soirée, le pourquoi de ce SETUP, et les tests que j’ai réalisés, dans un autre post. Lien vers la full : ici Vincent