Joël Cambre

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Everything posted by Joël Cambre

  1. NUIT DE L'ASTRONOMIE AU CDF SAMEDI 07/09/2013

    Rastaman, c'est bien dommage que tu ne puisse être parmi nous cette fois-ci. Sniff... Mais je vois que tu nous propose des devoirs de vacances avec un certain Palais Céleste machin truc qui culminerait à 11° de hauteur? C'est gentil, remarque, de prévoir un objet qui soit au dessus de l'horizon...
  2. Un bon laser de collimation a faisceau étroit

    J'ai reçu mon laser Hotech 31,75mm et j'ai testé la méthode de Vincent Leguern. Cela fonctionne parfaitement en titillant le laser, et le cheshire confirme exactement la collimation du primaire faite préalablement au laser. [Ce message a été modifié par Joël Cambre (Édité le 24-08-2013).]
  3. Je cherche un bon laser de collim avec mire à 45° pour collimater le primaire de mon newton, ce qui sera plus facile qu'avec mon cheshire, surtout de nuit et m'évitera aussi les aller et retours entre les vis du primaire et le cheschire, toujours un peu pénibles. Je précise que je collimate le secondaire avec un oeilleton de collimation à fond réfléchissant, celui fourni par Orion tout simplement avec le XX12 et ça marche très bien. J'ai juste acheté un tube allonge de 31,75mm pour augmenter le tirage et voir les 3 pattes de fixation du miroir primaire disparaître quand j'augmente le tirage du PO. Bref quel laser de collim me conseillez-vous? Y a l'Antares de l'Astronome, le TS de Teleskop Service et celui de Skyvision qui lui est plus cher. Dilemne...
  4. climatoogue vs climatoseptique

    PascalD, je ne parlais pas de la courbe océanique mais des deux courbes précédentes portant sur les températures globales terrestres. Ta remarque tombe donc à plat... Pose-toi plutôt les bonnes questions comme l'ont fait ces deux experts du GIEC, qui ont le mérite de l'honnêteté intellectuelle, ce qui n'est pas le cas de tous les experts.Source le site pensée unique: http://www.pensee-unique.fr/news.html#back "Voici une brève revue de presse (non exhaustive) internationale sur la révision à la baisse de l'effet du CO2" (parue il a a quelques mois). Ne cherchez pas les journaux français, il n'y en a pas... : The Economist : "Changement climatique : Un consensus en voie de refroidissement." (c'est le 2° article sur le sujet de ce journal, pourtant très "réchauffiste" avant). The New Republic : "Explications sur le hiatus du réchauffement climatique. Bagarre sur les nuances du chnagement climatique dans un environnement politique toxique" (Le New Republic était en pointe dans l'apologie des théories du GIEC)The New York Times (US) : "Un changement de température". Justin Gillis, le journaliste (alarmiste) attitré du NYT sur ces questions, reconnaît (du bout des lèvres) que les plus récentes estimations de l'effet du CO2 sont à la baisse.Scientific American (US) : "Le réchauffement climatique est il plus frais qu'attendu ? de nouveaux résultats de recherche suggèrent que la terre pourrait se réchauffer plus lentement.":Reuters :" Les climatologues se battent pour expliquer le ralentissement du réchauffement." "Les scientifiques se battent pour expliquer le ralentissement du changement climatique qui a révélé des lacunes dans leur compréhension et qui défie la hausse globale des émissions de gaz à effet de serre. "Der Spiegel (All.)"Les chercheurs se battent pour expliquer la pause du réchauffement." Der Spiegel (All) "La terre se réchauffe moins vite que prévu"Zeit (All.) : "A propos des surprises du réchauffement climatique". L'auteur, un supporter écologiste convaincu des théories du GIEC, fait dans l'humour. Il constate que le réchauffement s'est arrêté, se moque des prévisions alarmistes des scientifiques et de leurs explications "adaptatives". A ce propos, il écrit " Pour ce qui est de la science climatique, il semble qu'ils soient en mesure de s'en sortir quoiqu'il arrive.". Il se désole d'avoir fait confiance aux prévisions du GIEC et d'avoir acheté une maison en Uckermark (60km au Nord de Berlin) où il fait très froid alors que l'ex-chancelier Gerhard Schröder, sans doute moins inquiet, lui, en a acheté une au Sud de la Turquie... Il conclut : " Les ours polaires ne disparaissent pas, non, ils déménagent en Uckermark. Je ne suis pas climato-sceptique ; je suis désappointé."Die Welt (All.) : "Des scientifiques nous avertissent de l'arrivée d'un prochain âge glaciaire ". (Dans l'ambiance du froid persistant qui a régné en Allemagne pendant cet hiver prolongé)Deutsche Wirtschafts Nachrichten (All.) :“Les scientifiques se sont ridiculisés : le changement climatique ne se produit pas." Sous-titre : "La confiance dans la science du climat est ébranlée."Moi j'arrête là pour l'instant. A+[Ce message a été modifié par Joël Cambre (Édité le 23-08-2013).]
  5. climatoogue vs climatoseptique

    2013 - 16 = 1997. Pas de El Nino en 1997. Les parties de tes courbes en rouge après le El Nino de 1998 sont des projections et pas des mesures, qui se sont révélées fausses, car depuis ça ne monte plus. Faut arrêter de manipuler les gens. Bref, il faisait au moins aussi chaud au Moyen Age qu'aujourd'hui... De plus pour la courbe de hockey il a été montré qu'elle avait été bâtie via des biais dans le choix des données des proxys et en commettant de lourdes erreurs statistiques. Comme Mann, l'auteur de la courbe ne peut être suspecté d'incompétence, reste la volonté de manipuler, confirmée dans les mails piratés du CRU où l'on lit entre autres; "il faut en finir avec la période chaude du Moyen Age". Voir ici diapo N°33 à 36 : http://astrosurf.com/astrocdf67/dossier_divers/climatJC.pdf Le fait que les gens du GIEC s'inquiètent des 16 années de stagnation (cf. le texte plus haut) ne te gêne pas dans tes certitudes m'étonne. Peut-être que quand ça fera 20 ans tu comprendras, qui sait? A+PS: Le CO2 ne suffisant plus, "la cavalerie" du méthane arrive, tiens donc... Bye.[Ce message a été modifié par Joël Cambre (Édité le 23-08-2013).]
  6. climatoogue vs climatoseptique

    Voilà ce que dit Hervé Le Treut partisan du GIEC français bien connu, sur cette affaire des 90%, qui, il le reconnaît a choqué dans la communauté scientifique, où beaucoup ont vu l'expression d'un vote, faute de pouvoir imaginer un calcul statistique sur un sujet pareil. Le lien: http://blogs.lexpress.fr/le-climatoblog/2010/03/04/vote_consensus_et_unanimite/ quote: (...)En l’occurrence, parler de 90% de certitude à propos du système climatique ne traduit pas l’expression d’un vote entre des personnes qui auraient des opinions différentes, mais c’est le résultat d’une évaluation statistique: compte tenu des fluctuations connues du climat, il n’y a pas plus de 10% de chances de pouvoir expliquer le réchauffement récent, et sa structure géographique, sans faire intervenir au moins partiellement le rôle des activités humaines.Le GIEC n’a jamais eu recours à une logique de vote, car il s’est au contraire appuyé sur une logique de consensus. Celle-ci a consisté à recueillir et mettre en forme l’information la plus large possible (et donc à ouvrir les rapports à une relecture la plus large possible, par l’ensemble des scientifiques qui le souhaitent), puis à en extraire des éléments saillants qui font l’objet d’un accord général et méritent d’être portés à la connaissance des décideurs –comme éléments de réponse à la question posée sur la dangerosité des gaz à effet de serre. Ce texte final peut bien sûr témoigner d’un accord général…| pour dire qu’aucune opinion bien formée et consensuelle n’existe sur un point donné. Au total, cette procédure marque un respect très fort, voire même total, des opinions minoritaires. Lorsque que le résumé pour décideur du GIEC est adopté ligne à ligne par une assemblée générale qui comprend à la fois des auteurs et des experts gouvernementaux, une seule opinion divergente suffit à bloquer les choses, à provoquer une réécriture –en mettant en place pour cela des réunions de conciliation, dédiées à quelques mots, à un paragraphe. Qu’un texte ait reçu l’aval d’experts nommés par des gouvernements aussi différents que ceux des Etats-Unis, de la Chine, de la Russie, des monarchies pétrolières ou des pays scandinaves, et qu’à l’issue d’une telle épreuve, ce texte ne soit pas vidé de son sens, cela témoigne indéniablement de la solidité du diagnostic et des problèmes environnementaux qui le sous-tendent. M. Le Treut, dans son explication très alambiquée, ne nous dit rien de la procédure de calcul qui a aboutit à ces 90%. Nous sommes en sciences et on aimerait pourtant savoir les détails de ce calcul de 90%, s'agissant d'une machinerie aussi complexe que le climat avec un rapport du GIEC qui reconnaît pourtant mal comprendre des paramètres aussi cruciaux que le rôle de la vapeur d'eau et celui des nuages par exemple. On sait juste que le calcul des ces 90% aurait obéi je cite à une "logique de consensus". Un demi aveu? Donc ce n'est pas un calcul. C'est bien ce que je dis au fond et ce que reprochent de nombreux scientifiques, la vraie science ne marche pas par consensus mais par preuve, preuve validée par l'observation de préférence! Mais trêve de diversions, revenons à l'essentiel: Nul ne conteste à présent les 16 années passées de stagnation des températures qui invalident de plus en plus, année après année, les modèles du GIEC. C'est un sacré progrès, car il y a encore quelques années sur ce forum et ailleurs, l'on contestait ce décalage qui à l'époque n'était que de 12 ans il est vrai... Mais devant la reconnaissance du fait par les gens du GIEC eux-mêmes et sa persistance, cela devient impossible évidemment. En prime, les rétropédalages en cascade venus des partisans du GIEC auxquels on assiste depuis quelques temps sont significatifs et devraient inciter certains tout de même à se poser des questions. Et puis, dans quelle autre forme de science un tel décalage théorie-observation n'aurait-il pas déjà tout remis en question? Ici non, car c'est perverti par la politique, hélas. Je ne prétends pas avoir la science infuse, je constate juste -après avoir étudié la question longuement et autant que peut le faire un citoyen normalement éduqué- le décalage grandissant entre les projections des modèles climatiques du GIEC et les observations, les manipulations grossières comme la crosse de hockey qui détruisent la confiance, et d'autre part les vastes zones d'ombre (rétroaction positive par la vapeur d'eau surtout, mais absence du hotspot aussi) qui affectent la science du climat et qui devraient inciter à la plus grande prudence. Or on nous abreuve de certitudes sans arrêt. [Ce message a été modifié par Joël Cambre (Édité le 22-08-2013).]
  7. climatoogue vs climatoseptique

    Je ne pense pas que les dernières affirmations ci-dessous compensent les ahurissants aveux du dessus. Pour les aveux on a vu. Voyons ce qui te paraît si embarrassant et que tu aurais voulu que je cite. quote:SPIEGEL: Cela semble très embarrassant pour votre profession si vous devez revenir en arrière pour ajuster vos modèles pour qu'ils s'accordent avec la réalité… Storch: Pourquoi ? C'est comme ça que le processus de la découverte scientifique fonctionne. Il n'y a pas de dernier mot en matière de recherche y compris en matière de recherche climatique. Ce n'est jamais la vérité que nous proposons, mais seulement notre meilleure approximation de la réalité. Mais ceci est très souvent oublié dans la manière dont le public perçoit et décrit notre travail. Des banalités sur la science. Sauf que les gens du GIEC (pas lui peut-être) nous ont dit et répété que la science climatique était accomplie et que c'était une affaire entendue, Président Pachauri en tête. Les médias ont suivi. Dans le passage suivant le journaliste lui rappelle d'ailleurs les 95% de certitude que le GIEC a proclamé dans son dernier rapport. En fait c'était 90% mais passons... Et je précise que ces 90% résultaient d'un vote de tous les scientifiques ayant participé au dernier rapport de 2007 sélectionnés préalablement par le GIEC. Oui la science du climat ça vote voyez-vous, comme dans la politique. Sauf qu'ici les votants sont soigneusement choisis... quote:SPIEGEL: Mais ce sont les climatologues qui ont eux-mêmes fait comme s'ils avaient un degré élevé de certitude même si celle-ci n'existe pas. Par exemple, le GIEC a annoncé avec 95% de certitude que les humains contribuent au changement climatique. Storch: Et il y a de bonnes raisons pour cette affirmation. Nous ne parvenions plus à expliquer la hausse considérable de température depuis le début des années 1970 et la fin des années 1990 à partir de causes naturelles. Mon équipe au Max Planck Institute pour la Météorologie à Hambourg a été en mesure de donner des éléments de preuve, en 1995, que les humains influencent les événements climatiques. Bien sûr, ces éléments de preuve présupposent que nous avons correctement pris en compte l'importance des fluctuations climatiques naturelles. Maintenant que nous avons connu de nouveaux développements, il est possible que nous devions apporter quelques ajustements. A ce reproche d'avoir étalé des certitudes à 90%, Storch dit qu'ils n'avaient pas d'explication à la hausse des températures des années 90 et qu'ils ont trouvé celle du RCA. Il reconnaît entre les lignes de "nouveaux développements", (entre autres les 16 années de hiatus entre modèles et observations) et admet "qu'il est possible" qu'il faille "apporter quelques ajustements" bref revoir sa copie. En somme tout ça pour dire: Dans le passé on a trouvé le RCA pour expliquer les hausses de températures du XX° siècle, depuis ça coince, mais je vous promet qu'à l'avenir on va être meilleurs. Si tu penses que ça annule les propos précédents tu n'es pas difficile. PS: Pour la citation de la source c'est un oubli. Encore une fois il s'agit ici de savoir pourquoi les températures montent ou baissent et pas de dire oh mon Dieu on a trouvé un ours polaire mort de faim c'est le RCA, les pommes des jardins changent de goût, c'est le RCA! Ne riez pas, c'est vrai y en a qui l'on dit ici: http://www.lalibre.be/actu/planete/la-hausse-du-thermometre-change-le-gout-des-pommes-520cde3035709164e12fa34e [Ce message a été modifié par Joël Cambre (Édité le 22-08-2013).]
  8. NUIT DE L'ASTRONOMIE AU CDF SAMEDI 07/09/2013

    Grand éleveur de coq lorrains devant l'Eternel, toi qui voit le quintet de Stéphan les doigts dans le nez et aux jumelles, je croirai en ce casque de Thor quand je le verrai dans mon Pentax boosté aux mirabelles.
  9. climatoogue vs climatoseptique

    ChiCyg, je m'attendais à ce genre de reproche, qui une fois encore porte sur la forme et pas sur le fond du problème. Dommage. J'y suis habitué et c'est pour ça que je ne réponds jamais après avoir posté. Cette fois-ci je fais une exception. Les deux intervenants appartiennent tous les deux à la mouvance proche du GIEC, et n'ont jusqu'ici jamais critiqué de cette façon ses travaux! Vu ce qu'ils avouent dans le texte précédent, qui est fort de café quand même, il serait bien étonnant qu'ils se renient totalement en fin d'interview et ne fassent pas un peu allégeance à la théorie officielle. Rétropédaler ce n'est pas abjurer quand même. C'est pourquoi j'ai mis en avant leurs propos critiques car ce sont eux qui sont nouveaux et pas les déclarations in fine. Ce genre de propos où l'on contredit la vision du Giec tout en lui faisant allégeance au final n'est pas rare dans les études techniques, car il ne faut pas se couper de l'opinion générale et risquer de perdre ses crédits de recherche. Ici c'est plus original car il s'agit de propos généraux sur l'ensemble du problème climatique. Pour l'objectivité c'est humainement impossible, je n'essaie pas de l'être. J'essaie juste d'être honnête. Si par exemple une étude montre un jour qu'on a découvert le fameux hotspot tropical prévu par les modèles et jusqu'ici introuvable, je le dirai sans tarder. Idem si on trouve des preuves que la rétroaction positive de la vapeur d'eau amplifie fortement l'effet du seul CO2, comme le dit le GIEC, un point qui concentre les critiques des sceptiques, car tout le monde reconnait qu'on connaît mal le rôle de la vapeur d'eau atmosphérique dans le climat. Les températures globales ne montent plus depuis 16 ans, tandis que la courbe des rejets de CO2 par l'homme suit une pente montante régulière et nous avons dépassé les 400 ppm. Les prévisions des modèles sont dans les choux et ça commence à faire du bruit dans le Landerneau climatique, mais aussi dans la presse allemande (cf l'article que je cite), et anglo-saxonne, mais pas encore dans la presse française... La science du climat est l'otage de la politique depuis le tout début de l'alarmisme climatique "réchauffiste" (1988)* et cela retarde l'émergence de la vérité qui dérange, la vraie... * 10 ans plus tôt on versait dans l'alarmisme climatique "refroidiste"... [Ce message a été modifié par Joël Cambre (Édité le 22-08-2013).]
  10. NUIT DE L'ASTRONOMIE AU CDF SAMEDI 07/09/2013

    Môssieur le barde des hautes steppes lotharingiennes, empereur du dobson germanique et grand échanson du CDF, toi qui murmure à l'oreille des Ethos, sache ceci: J'ai fait l'effort le 10 août dernier de venir à Plaine de Walsch, invité par le club de l'ami Pierre, et tu étais présent d'ailleurs. Or, malgré mes efforts pour pointer mon dob dans tous les sens, je n'ai vu aucun casque de Thor. Pour moi cette affaire sent le canard à plein nez...
  11. climatoogue vs climatoseptique

    Rétropédalages chez les scientifiques issus de la mouvance du GIEC. On remarquera que la pause de 15-16 ans dans la hausse des températures globales, en contradiction avec les projections des modèles du GIEC, n'est pas contestée. On reconnaît qu'elle pose problème et que si ça devait durer encore 5 ans on serait en plein crise ouverte, crise qui ne pourrait plus être cachée comme à présent : Deux éminents scientifiques, fondateur et collaborateurs du GIEC, s'inquiètent des divergences croissantes entre les modèles et les observations et s'insurgent contre les exagérations scientifico-médiatico-politiques. 1- Le Professeur Suédois Lennart Bengtsson a été le Directeur de la Recherche du European Centre for Medium-Range Weather Forecasts de 1975 à 1981, puis Directeur, jusqu'en 1990 de l'Institut Max Planck pour la Météorologie à Hambourg. Il est à présent Chercheur Sénior invité à l'Environmental Systems Science Centre de l'Université de Reading (UK): "Durant les deux dernières décennies, le changement climatique a évolué jusqu'à devenir une question majeure à l'échelle de la planète avec une implication primordiale des médias, de la communauté des politiques aux différents niveaux, du public au sens large et, ce n'est pas la moindre des choses, d'Internet. Les points de vue sont très variés mais l'opinion dominante est que le changement climatique est une réalité et constitue un challenge pour la communauté mondiale du moins dans une perspective à long terme. Ceci est également l'opinion partagée par une majorité de leaders scientifiques du domaine. Simultanément on assiste à une tendance croissante vers la polarisation des opinions sur le changement climatique avec, d'une part, une préférence pour les conséquences extrêmes et dramatiques telles que celle appelée "le point de basculement" et d'autre part à une tendance allant jusqu'à remettre en question des aspects fondamentaux de la physique du changement climatique.Cependant, du fait du fort intérêt manifesté par le public, nous sommes actuellement confrontés à un dilemme parce que le public et la communauté des politiciens se sont beaucoup trop impliqués dans le débat sur le changement climatique influençant ainsi la science véritable et ceci n'est pas nécessairement une évolution positive parce qu'elle implique une sélection arbitraire des priorités et des questions à traiter préférentiellement. .La température du globe n'a pas augmenté de manière constante mais plutôt à des intervalles de temps irréguliers. Typiquement on a observé une tendance au réchauffement de 1910 à 1940, une tendance à un léger refroidissement de 1945 à 1970 suivi par une tendance rapide au réchauffement jusqu'à la fin du XXè siècle et, enfin, aucune tendance au réchauffement perceptible durant les 15 dernières années. En particulier, l'absence d'un quelconque réchauffement significatif dans la troposphère tropicale depuis le début des observations de l'ère satellitaire, en 1979, est particulièrement problématique parce que les modèles actuels prévoient un réchauffement moyen de 0,3°C-0,4°C durant la même période. De telles observations, aussi problématiques pour la science soient-elles, n'ont pratiquement jamais retenu l'attention des médias tandis que, bien au contraire, le public a été saturé de rapports excessifs au sujet d'un réchauffement rapide et menaçant qui serait en train de devenir incontrôlable à moins que des mesures radicales soient prises pour y mettre un terme. Même s'il n'y a aucun signal global évident, on avance des arguments adhoc à partir d'une liste sans fin d'événements météorologiques extrêmes. Le fait que des événements météorologiques extrêmes aient été observés pour le présent comme pour un climat normal, est passé sous silence. Le réchauffement climatique a été confisqué des mains des météorologistes et de celles des climatologues traditionnels et il est, à présent, dans les mains des professionnels des médias et dans celles de membres bien connus (politiciens ou autres) du public au sens large qui ont trouvé dans l'exagération actuelle du climat, un moyen commode pour conserver ou acquérir une place en vue sous les feux de la rampe des médias.Dans l'ambiance très émotionnelle du débat climatique actuel, il est presque impossible d'avoir un débat intelligent et équilibré sur les différents points de vue. Si vous n'adhérez pas aux catastrophes climatiques telles que celles évoquées récemment par la Banque Mondiale, on vous met dans la boite des négationnistes et on vous accuse de défendre les intérêts de l'industrie pétrolière ou bien on vous accuse d'être un homme d'un âge avancé et donc incapable de comprendre les préoccupations des jeunes générations. Quelques uns de nos collègues font l'objet de pressions émanant de leur puissant groupe de travail ou encore de celles d'un responsable politiquement correct. L'intérêt authentique et réel pour le climat et la science du climat est en train de s'estomper et l'attention est réduite au concept du climat typique du public au sens large et, je dirais plutôt, du concept prédominant ou politiquement correct du climat.Quoiqu'il en soit, les données de l'observation sont claires et le réchauffement climatique progresse beaucoup plus lentement qu'on ne l'avait généralement prévu.Au lieu d'être reconnaissants pour ce résultat réconfortant, les réactions vont plutôt dans le sens opposé. Dans l'ambiance pratiquement hystérique de l'exagération climatique actuelle, l'annonce d'un réchauffement moins dramatique n'est pas bien reçue parce que tous les membres politiquement corrects du public préféreraient cacher ce fait en suivant la maxime populaire selon laquelle la fin justifie les moyens. Du point de vue du mouvement vert tous les efforts politiques, même les plus extrêmes, doivent être accomplis parce qu'ils souhaitent abandonner les énergies fossiles tout autant que l'énergie nucléaire et ceci à un moment où la population mondiale est en augmentation et où le manque d'une énergie convenable constitue un obstacle majeur pour améliorer le niveau de vie..- "Je suis de plus en plus frustré par le manque de bases scientifiques de l'essentiel de ce qui est dit dans les médias. A la longue, ça diverge complètement de la science."- "Le réchauffement subi par la Terre durant le siècle dernier est si petit qu'on ne s'en serait pas rendu compte s'il n'avait pas été signalé par des météorologues et des climatologues. Ceci indique que la sensibilité climatique est probablement plus faible que celle que les modèles ont prise en compte, depuis le début." 2- Hans von Storch est Professeur à l'Institut de Météorologie de l'Université de Hambourg: SPIEGEL: Diriez-vous que le public a abandonné le réflexe qui consistait à attribuer la responsabilité de chaque événement météorologique important au réchauffement climatique comme il le faisait autrefois ?Storch: Oui. J'ai l'impression qu'il y a moins d'hystérie à propos du climat. Il y a certainement encore des gens qui, presque de manière rituelle, s'écrient "A l'aide, c'est la faute du changement climatique" lorsqu'une catastrophe naturelle se produit. Mais le public parle maintenant beaucoup plus des causes naturelles probables pour les inondations telles que le bétonnage des sols ou la disparition des zones naturelles d'écoulement des eaux -- et c'est une bonne chose.SPIEGEL: Et pourtant, ce sont les climatologues avec leurs avertissements apocalyptiques qui, en tout premier lieu, ont insufflé ces idées dans le public. Storch: Malheureusement, certains scientifiques se comportent comme des prêcheurs qui délivrent des sermons au peuple. Ce qui pose problème dans ce comportement, c'est qu'il y a de nombreuses menaces dans notre monde qui doivent être comparées les unes avec les autres. Si je conduis ma voiture et que je me retrouve en train de foncer sur un obstacle, je ne peux pas tout simplement donner un coup de volant sans avoir vérifié auparavant si je ne risquais pas de foncer dans la foule. Les climatologues ne peuvent pas et ne devraient pas confisquer cette responsabilité qui consiste à évaluer les différents facteurs des mains des politiques et de la société.SPIEGEL: Depuis le tournant du millénaire, l'humanité a émis 400 milliards de tonnes de CO2 dans l'atmosphère et pourtant les températures n'ont pas augmenté depuis près de 15 ans. Comment expliquer cela ?Storch: Jusqu'à présent, personne n'a été capable de fournir une réponse convaincante au fait que le changement climatique semble faire une pause. Nous sommes confrontés à un problème. De fait les émissions de CO2 ont augmenté encore plus rapidement que nous le craignions. D'après la plupart des modèles climatiques, nous aurions dû assister à une augmentation de température d'environ 0.25°C (0,45 degrés Fahrenheit) durant les 10 dernières années. Ceci ne s'est pas produit. En réalité, l'augmentation durant les 15 dernières années était de seulement 0.06°C (0,11 degrés Fahrenheit) qui est une valeur très proche de zéro. Il y a là un problème scientifique sérieux auquel sera confronté le GIEC lors de la présentation de son prochain rapport qui sortira plus tard, l'année prochaine. SPIEGEL: Pendant combien de temps encore sera-t-il possible de concilier une telle pause du réchauffement climatique avec les prédictions climatiques en vigueur ?Storch: Si les choses continuent comme elles l'ont fait, dans cinq ans, au plus tard, nous devrons reconnaître qu'il y a quelque chose de fondamentalement faux dans nos modèles climatiques. Une pause de 20 ans du réchauffement n'existe dans aucun modèle climatique. Mais même aujourd'hui, nous trouvons très difficile de réconcilier la tendance actuelle de la température avec nos prévisions.SPIEGEL: Qu'est-ce qui pourrait être faux dans les modèles ?Storch: On peut envisager deux explications -- et aucune d'entre elle n'est agréable pour nous. La première est qu'il se produit moins de réchauffement climatique que prévu parce que les gaz à effet de serre et plus spécifiquement le CO2 ont moins d'effet que nous l'avons supposé. Ceci ne signifierait pas qu'il n'y aurait pas d'effet de serre anthropique mais simplement que notre action sur le climat est moins importante que nous l'avions cru. L'autre possibilité est que, dans nos simulations, nous avons sous-estimé les fluctuations climatiques dues aux causes naturelles. [Ce message a été modifié par Joël Cambre (Édité le 19-08-2013).]
  12. Un bon laser de collimation a faisceau étroit

    Bruno, je continue à citer du Vincent Leguern dans le texte, sans savoir si ça répond vraiment à ta question sur le jeu des oculaires après collimation. Ceci dit il y a un lien intéressant, même si après lecture, je ne pige pas tout. J'ai l'impression que le mauvais centrage de l'oculaire dans un PO avec jeu provoque l'erreur 1B (lien web). L'article dit que pour de la photo, et pour un dobson à f/d=5, l'erreur acceptable en radians équivaut à 3 deg. et pour f/d=8, à 1.8deg. C'est énorme et rassurant! Autant dire que même si l'oculaire est légèrement penché dans le Po on s'en moquerait... Je ne sais pas si j'ai bien pigé. Voici le texte de Vincent:Bonjour, D'accord avec Toutiet ; il existe des tolérances. Je vous recommande la lecture de cet article : http://www.astrosurf.com/cielextreme/page180F.html Le jeu dans le PO notamment de serrage entraine une prise d'angle que l'on voit très bien avec un laser. On retrouve fort logiquement cet angle avec un oculaire dans le PO. Hé bien pour rassurer tout le monde, les tolérances sont grandes ! Et d'autant plus grandes que le rapport f/d est petit ; étonnant mais logique quand on se plonge dans la problématique. Lire la partie consacrée à l'erreur de type 1B. En gros avec un angle dans le PO qui envoie le laser à 1cm de l'oeillet on a un angle bien inférieur à 1° (0,5° pour une focale d'environ 1m), pour une tolérance souvent bien supérieure (3° si f/d=5, plus pour un f/d<5). Par contre ce jeu dans le PO rend hasardeux tout réglage du secondaire au laser. Ce n'est même pas logique d'utiliser le laser pour régler son secondaire puisque ça revient à faire le pari d'avoir aucun jeu (impossible) et un laser parfaitement collimaté. Un truc intéressant : pour le réglage du primaire que le laser soit collimaté ou non (dans des proportions raisonnables) n'a aucune incidence sur le résultat. A condition d'amener le laser au centre manuellement par titillage. Amicalement, Vincent.[Ce message a été modifié par Joël Cambre (Édité le 19-08-2013).]
  13. Un bon laser de collimation a faisceau étroit

    Tu prends un grand risque en collimatant ton secondaire avec un laser. Moi je ne fais que relayer les propos suivants de Vincent Le Guern qui m'ont convaincu: Sur le problème de la collimation du secondaire avec le laser:"Je te déconseille de régler le secondaire avec un laser, ce n'est pas le bon outil malgré tout ce qu'on peut lire. Déjà à cause des deux soucis évoqués au-dessus ; jeu nécessaire et obligatoire dans le PO et précision du laser lui-même. En réglant le secondaire avec un cheshire on évite ces deux écueils ! On a un outil parfaitement adapté et simplissime. D'autant que ce fameux réglage du secondaire ne se fait qu'une seule fois tous les mille ans. Mais alors un laser ça sert à rien ? Son intérêt, le seul, là où il est l'outil le plus adapté, c'est la collimation du primaire sur le terrain (confort absolu par rapport aux autres méthodes by night). Ici pour la collimation du primaire, un laser décollimaté dans un PO avec du jeu n'a aucun impact sur le résultat. On place le laser dans le PO et on le titille pour le faire atterrir au centre de l'oeillet. Quand il est pile-poil au centre on règle le retour avec les vis du primaire. Rappelons que c'est cette étape qui est cruciale pour la qualité de l'image. Qui peut-être affiner sur une étoile si le ciel le permet. Le réglage du secondaire n'est pas critique (sauf forte décollim.), il règle juste au mieux le champ de pleine lumière, pour le centrer dans le champ de l'oculaire. Mais si on s'amuse à régler le secondaire à chaque collimation, avec le laser, on tombe dans le piège ; le jeu du PO, essentiellement, laisse croire qu'il faut le retoucher et au bout de x retouches (souvent dans le même sens = s'ajoutent) on obtient vraiment un secondaire dans les choux... Qui là pour le coup peut influer sur la qualité de l'image. Donc - secondaire au cheshire à la maison ( un fois par an ), - primaire au laser* "titillé" autant de fois qu'on le veut même au beau milieu de la nuit." Amicalement, Vincent * collimaté ou décollimaté aucune importance !Commentaire de Joël: Bon une fois par an pour le secondaire, je pense qu'il parle d'un dobson installé et ne bougeant pas. Pour les autres je crois qu'il vaut mieux vérifier à chaque déplacement. Mais ce n'est qu'un interprétation personnelle. Sur le problème de la décollimation du laser:"(...) il n'y a à priori aucune chance pour que l'inclinaison du laser dans le PO, qui une fois titillé et pointant le mil, va dépendre de sa petite décollimation éventuelle et celle d'un oculaire soit liées comme tu sembles le penser. L'inclinaison de l'oculaire dans le PO est le fruit du hasard. Le serrage n'étant jamais tout à fait le même. Cette inclinaison dépendra aussi de l'oculaire ; ils n'ont pas tous les mêmes jupes / dimensions. Pour bien faire faudrait faire l'expérience de régler la collimation avec deux lasers ; un parfaitement collimaté, l'autre sensiblement décollimaté. Faisons là en pensée ! N'oublions pas que le secondaire est déjà réglé et qu'en aucun cas on ne le touche. 1) J'installe le laser collimaté dans le PO ; y a peu de chance qu'il aille pil-poil au centre de l'œillet d'un seul coup, alors je m'applique, je serre mais pas trop, je le titille... ça y est ! Je règle le retour impec et je l'enlève. Collimation terminée En gardant ce réglage du primaire : 2) J'installe le laser décollimaté dans le PO ; y a peu de chance qu'il aille pil-poil au centre de l'œillet d'un seul coup, alors je m'applique, je serre mais pas trop je le titille... ça y est ! Et là miracle pas besoin de régler le retour, c'est déjà nickel grâce à la première collimation. On pourrait commencer par le laser décollimaté, régler le retour, puis insérer le bon laser et s'apercevoir qu'on n'aurait rien à toucher pour le retour. La collimation du primaire se moque de ce qui se passe dans le PO. Y a un trou qui envoie une ligne droite qui doit atteindre le centre du primaire et revenir dans le trou. C'est seulement ça la collimation qui fait la qualité de l'image. Les seules petites variations qu'on peut supposer avoir sont d'infimes variations sur le centrage du trou. Mais globalement contenues dans les tolérances sur les dimensions du PO et des oculaires. Certains préconisent d'enrouler une feuille de cigarette autour du laser ou du sckotch. Ok pour le laser mais faudrait faire de même pour l'oculaire. Dans tous les cas ce décentrage possible est de quel ordre. Inférieur au millimètre. Question intéressante quel oculaire possède un field stop de cet ordre de grandeur ? Et bien faut taper dans du 2mm de focale à 52° ou moins si on a plus de champ apparent, pour un field stop de plus de 2mm, donc du gras autour... Il s'agit bien d'un affinage sur une étoile à très fort G. Cela veut dire que le centre optique recherché sera bien dans le champ d'un oculaire donnant 2xD. Quelque soit l'inclinaison du laser elle ne pourra pas influencer sa co-centricité dans le PO de façon importante (~1mm) ; en aucun cas l'erreur sur le centrage du trou ne pourra être supérieure car mécaniquement y a pas plus de jeu dans le PO." [Ce message a été modifié par Joël Cambre (Édité le 17-08-2013).]
  14. Un bon laser de collimation a faisceau étroit

    Oui, le Vincent dont je parlais ce doit être lui... Merci pour ta méthode Kentaro, elle me paraît bien pratique. J'attends mon laser et dès que je l'aurai je vais faire des essais.
  15. NUIT DE L'ASTRONOMIE AU CDF SAMEDI 07/09/2013

    Ah? Elle ne parle plus du Canard de Thor? Tout fout le camp...
  16. Un bon laser de collimation a faisceau étroit

    D'après plusieurs astrams, Toutiet et Vincent, dont j'ai lu les posts, on s'en moque que le laser soit décollimaté pourvu que le faisceau soit fin et droit, ce qui est garanti s'agissant d'un laser, du moins pour le dernier point. On ne collimate surtout pas le secondaire avec le laser (on le fait avec un oeilleton ou un cheshire) mais seulement le primaire. Pour le primaire, on titille le laser dans le PO jusqu'à ce qu'il pointe sur la pastille centrale du primaire, puis on règle ce dernier pour que le faisceau rouge atteigne en plein centre la mire du laser. La question que je me pose c'est comment maintenir le "titillage", bref coincer le laser titillé, pour qu'il ne bouge plus dans le PO, pendant que l'on va manoeuvrer les vis de réglage du primaire à 1,50 m de là?
  17. NUIT DE L'ASTRONOMIE AU CDF SAMEDI 07/09/2013

    C'est parti, les tribus gauloises se crêpent le chignon, et pour une fois ce n'est pas les Alsaciens et les Lorrains...
  18. Un bon laser de collimation a faisceau étroit

    Kentaro, je n'ai aucun oculaire 2 pouces, j'ai éliminé cette option pour éviter les manips irritantes la nuit entre 50,8 et 31,75. Mon premier oculaire est le Pentax XW de 20mm qui donne presque 1° de champ. Je placerai donc le laser 31,75mm dans le PO, dans le réducteur d'origine fourni avec le télescope. Réducteur qui ne quitte jamais le PO en somme. [Ce message a été modifié par Joël Cambre (Édité le 16-08-2013).]
  19. Un bon laser de collimation a faisceau étroit

    Catluc, tu as certainement raison, mais le mauvais laser et la mauvaise barlow ça me coûtera autant que le bon laser. J'ai le laser Hotech de 31,75mm à 89 euros. Pourquoi se fatiguer hein, dis-moi? http://www.laclefdesetoiles.com/browse.php?cat=146&brand=101&prod=3356
  20. Un bon laser de collimation a faisceau étroit

    Le "Howie Glatter" est trop cher. Je sors moins, (pour raison de motivation à éclipses et de météo pas terrible) et je suis passé pour cette raison du dob de 400mm au 300mm. et je ne veux pas investir trop dans du matos dans ces conditions. Le Hotech de 31,75mm (je n'ai que des oculaires de 31,75 en Pentax) ce sera déjà pas mal. Merci en tout cas à toutes et à tous pour vos avis éclairés.
  21. Un bon laser de collimation a faisceau étroit

    Je sens que le Hotech va emporter la mise, il est très cher mais la qualité sera au rdv, notamment la finesse du faisceau. Et comme dit le dicton... [Ce message a été modifié par Joël Cambre (Édité le 14-08-2013).]
  22. Un bon laser de collimation a faisceau étroit

    Merci Albanc, pour tes précisions. Le Baader mark III a un gros défaut c'est l'absence de mire inclinée à 45°, ce qui qui éviterait les aller et retours entre l'arrière du dobson et le laser lors de la colimation du primaire. [Ce message a été modifié par Joël Cambre (Édité le 14-08-2013).]
  23. Un bon laser de collimation a faisceau étroit

    Merci beaucoup pour la précision! Quelqu'un peut-il me donner un retour d'utilisation du laser de collimation Antares vendu par l'astronome et TS? http://www.astronome.fr/produit-outils-de-collimation-laser-de-collimation-antares-166.html [Ce message a été modifié par Joël Cambre (Édité le 14-08-2013).]
  24. Un bon laser de collimation a faisceau étroit

    Oui je sais. Le prix nettement supérieur est-il justifié?
  25. Chercher Personne pour Astro stable CDF

    Bonjour, Je ne monte que très rarement au CDF depuis un an, alors je ne crois pas être la personne idoine... A+ Joël