Joël Cambre

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Everything posted by Joël Cambre

  1. Grrr... y m'énerve, y m'énerve, ce barde au coq de bruyère! Manque plus que le Gilles avec ses prévisions météo pourries et ce serait le pompon...
  2. climatoogue vs climatoseptique

    Voici un article d'un géologue australien, qui fait le point sur la question du réchauffement climatique d'origine anthropique. Il s'appelle Robert Carter, et répond, dans le texte ci-dessous à un article d'une scientifique, Katharine Hayhoe, tenante elle de la thèse du GIEC.Le texte de Carter en réponse à Hayhoe:"Pour ma part, je suis un chercheur géologue expérimenté qui a publié plus de 100 articles revus par des pairs sur des sujets paléo-environnementaux et paléo-climatiques et également l'auteur d'un livre "Le climat: le Contre-Consensus".De toute évidence, le Dr Hayhoe et moi-même sommes tous deux des scientifiques professionnels crédibles. Compte tenu de notre formation et de nos spécialisations dans le domaine de la recherche, nous sommes donc compétents pour évaluer les éléments de preuve concernant le réchauffement planétaire dangereux dont le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) affirme qu'il est causé par les émissions industrielles de dioxyde de carbone. (...) Le Dr Hayhoe et moi avons des avis diamétralement opposés sur la question du réchauffement climatique.Le public, au sens large, à généralement beaucoup de mal à comprendre qu'un tel désaccord puisse exister entre deux personnes aussi qualifiées sur un sujet scientifique, un désaccord qui se manifeste également de manière plus générale par l'existence de groupes équivalents de scientifiques qui soutiennent ou s'opposent aux points de vue du GIEC sur le réchauffement climatique (d'origine humaine) dangereux (DAGW) .Dans cet article je vais essayer de résumer quels sont les points de désaccord essentiels qui existent entre ces deux groupes de scientifiques, et de montrer comment sa représentation dans le domaine public a été déformée. . Un terrain d'entente entre les protagonistes du DAGW (Dangerous Anthropogenic Global Warming) :Bien que vous ne puissiez pas le savoir au vu de la nature antagoniste des discussions publiques sur le réchauffement climatique, un large accord scientifique et une interprétation partagée existe entre presque tous les scientifiques qui s'occupent de la question. Le terrain d'entente, dont une grande partie a été mentionnée par le Dr Hayhoe dans son article, inclut : · Que le climat a toujours changé et changera toujours, · Que le dioxyde de carbone est un gaz à effet de serre qui réchauffe la partie inférieure de l'atmosphère, · Que les émissions humaines s'accumulent dans l'atmosphère, · Que le réchauffement de la planète d'environ 0,5° C s'est produite dans le courant du XXe siècle, mais · Que le réchauffement climatique a cessé au cours des 15 dernières années.La controverse scientifique sur le DAGW ne concerne donc en rien ce qui est mentionné ci-dessus. En revanche, elle relève, dans sa quasi-totalité, de trois questions différentes, quoique connexes, qui sont les suivantes :· La quantité de réchauffement net qui est, ou sera, produit par les émissions anthropiques, · La question de savoir s'il existe une preuve réelle qui démontre l'existence d'un réchauffement anthropique dangereux au cours des 50 dernières années, et, · La question de savoir si les modèles informatiques du GIEC peuvent fournir des prévisions climatiques précises pour les 100 prochaines années.Les réponses du Dr Hayhoe à ces questions seraient probablement du genre : substantielle, beaucoup, oui. Mes réponses seraient: insignifiante, aucune et aucune. Qu'est ce qui peut expliquer des réponses aussi différentes alors qu'on est confronté à un ensemble d'observations climatiques sur lesquelles on est massivement d'accord ?Comment fonctionne la science ? Les controverses sur le réchauffement climatique, ou plus généralement sur le changement climatique, sont une affaire qui relève de la science. La science traite de faits, d'expériences et de représentations numériques du monde naturel qui nous entoure. La science ne prend pas en compte les émotions, les croyances ou la politique, mais elle s'efforce plutôt d'analyser les questions sans parti pris et de façon objective, de sorte que dans l'examen d'un ensemble de faits donnés, deux praticiens différents peuvent aboutir à la même interprétation : Oui, je suis conscient de l'ironie de cette déclaration dans le contexte actuel.Ce qui nous amène à la question du rasoir d'Occam et à l'hypothèse zéro (NdT : "Null hypothesis" en anglais. Expliqué ci-dessous). Guillaume d'Occam (1285-1347) était un moine franciscain anglais et philosophe à qui est attribué le dicton «Pluralitas non est ponenda sine necessitate», qui signifie «La pluralité ne doit pas être invoquée sans nécessité». Ceci est un rappel succinct du principe de simplicité ou de parcimonie, qui a d'abord été développé par Aristote et qui en est venu, aujourd'hui, à sous-tendre toute la démarche scientifique.L'expression «Rasoir d'Occam» est généralement utilisée comme raccourci pour représenter l'hypothèse scientifique fondamentale de la simplicité. Pour expliquer un ensemble donné d'observations du monde naturel, la méthode scientifique procède par la mise en oeuvre, en tout premier, de l'explication la plus simple possible (hypothèse) qui peut expliquer les faits connus. Cette explication simple, appelée hypothèse zéro, devient alors l'interprétation hypothétique jusqu'à ce que d'autres faits apparaissent qui nécessitent une modification de l'hypothèse initiale, ou qui, peut-être, peuvent même l'invalider complètement. Compte tenu de la grande variabilité naturelle manifestée par les données climatiques, et de l'incapacité à ce jour d'y sélectionner ou d'y identifier un signal anthropique, la bonne hypothèse est l'hypothèse zéro - parce qu'elle est la plus simple qui soit compatible avec les faits connus - qui est que les changements climatiques globaux sont présumés être d'origine naturelle, au moins jusqu'à ce que des preuves spécifiques parviennent à démontrer la causalité anthropique.C'est une des caractéristiques les plus extraordinaires du GIEC que les études qui y sont en faveur, procèdent d'une inversion (injustifiée) de l'hypothèse zéro - à savoir que les changements climatiques globaux sont présumés résulter des émissions anthropiques de dioxyde de carbone, au moins jusqu'à ce qu'une preuve spécifique indique le contraire.Quelle hypothèse voulons-nous tester ? Bien que la science du climat soit globalement complexe, l'hypothèse de l'effet de serre, elle-même, est simple, et il est relativement aisé de la tester, elle ou ses conséquences, en comparant avec les données disponibles. Mais tout d'abord, il est impératif être très clair sur ce que nous entendons précisément par ce terme. Dans la communication en général, et dans les médias, les termes d'effet de serre et de l'hypothèse de l'effet de serre en sont venus à avoir un sens vernaculaire propre - presque indépendant de leur approche scientifique. Quand un sondage d'opinion ou un journaliste sollicite des informations sur ce que pense le public de ces affaires, ils pose des questions telles que «Croyez-vous au réchauffement climatique", "Croyez- vous au changement climatique» ou «Croyez-vous à l'effet de serre ". En passant sous silence le fait que la science n'est jamais sujet de croyance, toutes ces questions sont, en fait, codées, et destinées à être comprises par le public comme «le réchauffement de la planète causé par des émissions anthropiques de dioxyde de carbone est dangereux ». Inutile de dire qu'il s'agit d'une question différente, bien que liée. Ces pratiques et d'autres ambiguïtés boiteuses ("carbone" pour "dioxyde de carbone", par exemple) sont utilisés quotidiennement dans les médias et elles conduisent à une grande confusion dans le débat public sur le changement climatique. Elles sapent aussi en profondeur la valeur des résultats de la quasi-totalité des sondages d'opinion.L'hypothèse DAGW que je veux tester ici, c'est précisément et uniquement de savoir si "un réchauffement climatique dangereux est causé, ou sera causé, par des émissions anthropiques de dioxyde de carbone". Pour être «dangereux», à tout le moins, le changement climatique doit dépasser l'amplitude ou la fréquence des réchauffements qui sont connus pour être associés à la météorologie normale et à la variabilité climatique.Quels éléments de preuve pouvons nous utiliser pour tester l'hypothèse du DAGW ? Beaucoup de différents éléments de preuve peuvent être utilisés pour tester l'hypothèse du DAGW. Ici, je ne dispose que de l'espace pour vous en présenter seulement cinq qui sont tous basés sur des données empiriques du monde réel. Pour plus d'informations, veuillez lire les livres du Dr Hayhoe et le mien.Considérons les tests suivants:(i) Au cours des 16 dernières années, la température moyenne mondiale mesurée aussi bien par les capteurs thermométriques que par les capteurs satellitaires, n'a pas montré de réchauffement statistiquement significatif. Au cours de la même période, le dioxyde de carbone atmosphérique a augmenté de 10%. Non seulement les augmentations importantes de dioxyde de carbone n'ont donc pas induit de réchauffement dangereux, mais elles n'ont pas induit de réchauffement du tout. L'hypothèse est mise en défaut.(ii) Au cours du XXe siècle, un réchauffement de la planète compris entre 0,4 et 0,7°C a eu lieu, à une vitesse d'augmentation maximale durant les premières décennies du siècle, d'environ 1,7°C par siècle. Par comparaison, nos meilleurs enregistrements climatiques régionaux montrent qu'au cours des 10.000 dernières années, les variations naturelles et cycliques du climat ont donné lieu à des maxima de température d'au moins 1°C plus élevés qu'aujourd'hui avec des taux de réchauffement de 2,5°C par siècle.En d'autres termes, la vitesse de hausse tout comme l'amplitude du réchauffement du XXe siècle se situe bien à l'intérieur de l'enveloppe du changement climatique naturel. L'hypothèse est mise en défaut, une deuxième fois.(iii) Si la température globale est contrôlée principalement par les concentrations atmosphériques en dioxyde de carbone, alors les variations de concentrations de dioxyde de carbone doivent précéder les changements parallèles de la température.En fait, c'est l'inverse qui se produit à toutes les échelles de temps. Les changements de température précèdent les changements de dioxyde de carbone d'environ 5 mois au cours du cycle saisonnier annuel, et d'environ 700-1000 ans au cours des cycles des périodes glaciaires. L'hypothèse est mise en défaut.(iv) Les modèles informatiques de circulation générale du GIEC qui prennent en compte l'augmentation du dioxyde de carbone, prévoient que le réchauffement climatique devrait se produire à un rythme de +2,0°C par siècle.En réalité, il n'y a pas eu de réchauffement du tout durant une période plus longue que la dernière décennie, aussi bien dans l'atmosphère que dans les océans. Les modèles sont clairement défectueux. Ils attribuent un réchauffement, résultant du dioxyde de carbone ajouté, trop important (en langage technique on dit qu'ils surestiment la sensibilité climatique). L'hypothèse est mise en défaut.(v) Les mêmes modèles informatiques prédisent que des empreintes du réchauffement induit par les gaz à effet de serre seraient constituées par la création d'une zone atmosphérique plus chaude située à des altitudes de 8 à 10 km dans les régions équatoriales et aussi par une augmentation du réchauffement dans les régions des deux pôles.Étant donné que nous savons déjà que les modèles sont défectueux, cela ne devrait pas nous surprendre d'apprendre que les mesures directes effectuées aussi bien par les radiosondes des ballons météorologiques que par les capteurs satellitaires montrent l'absence de réchauffement de la surface de l'Antarctique ainsi que l'absence totale d'une zone atmosphérique qui, selon les prédictions, devrait être plus chaude (NdT : le hotspot) aux basse latitudes. L'hypothèse est mise en défaut, une deuxième fois.L'un des plus grands physiciens du XXe siècle, Richard Feynman, a énoncé ces considérations, à propos de la science :En général, nous cherchons une nouvelle loi en utilisant le procédé suivant. Nous avons d'abord la deviner. Ensuite, nous calculons les conséquences de la conjecture pour voir ce qui est prévu si cette loi que nous avons devinée est juste. Puis nous comparons le résultat des calculs avec la Nature ou avec les résultats des expériences. C'est à dire que nous comparons directement avec l'observation, pour voir si ça marche. C'est cette affirmation simple qui est la clef de la science. Cela ne fait aucune différence que votre proposition soit belle. Cela ne fait aucune différence que vous soyez très intelligent, ni qui a fait la supposition, ni quel est son nom. Si la proposition n'est pas d'accord avec l'expérience, c'est qu'elle est fausse.Aucun des cinq tests précédents n'est en accord ou vient à l'appui des prédictions implicites de l'hypothèse de l'effet de serre comme cela est indiqué ci-dessus. A juste titre, Richard Feynman nous avise que, par conséquent, l'hypothèse n'est pas valide, et ceci de manière répétée.En résumé,La réalité scientifique actuelle est que l'hypothèse du GIEC sur le réchauffement climatique dangereux a été testée à de nombreuses reprises, et que les tests ont échoué. Malgré l'investissement d'importantes sommes d'argent au cours des 25 dernières années (plus de 100 milliards de dollars), et l'immense effort de recherche effectué par les scientifiques liés au GIEC et par les scientifiques indépendants, à ce jour, aucune étude scientifique n'a établi un lien avéré entre les changements d'un quelconque paramètre environnemental significatif et l'origine humaine des émissions de dioxyde de carbone.Par contre, l'hypothèse zéro que les changements climatiques globaux que nous avons observés au cours des 150 dernières années (et continuons d'observer aujourd'hui) sont d'origine naturelle, n'a toujours pas été réfutée. Comme cela a été résumé dans les rapports du Groupe international non gouvernemental sur les changements climatiques (NIPCC), des milliers d'articles publiés dans des revues à comité de lecture contiennent des faits ou des textes en accord avec l'hypothèse zéro et des explications plausibles et naturelles existent pour tous les changements climatiques globaux post-1850 qui ont été décrits jusqu'à ce jour.Pourquoi cette conclusion n'est-elle généralement pas comprise ?J'ai dit plus tôt que la science ne relève pas de l'émotion ou de la politique. Malgré ceci, il est dérangeant de constater que la discussion publique de la question du réchauffement climatique repose beaucoup plus sur ces dernières que sur la science. Comme on le verra plus longuement dans mon livre, il y a trois raisons principales à cela.Tout d'abord, en tant que branche de l'Organisation des Nations Unies, le GIEC est, lui-même, une structure fortement politisée et non pas un organisme scientifique. Dès ses débuts, la charte du GIEC n'exigeait pas de mener une enquête exhaustive sur les changements climatiques mais uniquement sur le réchauffement planétaire causé par les émissions des gaz à effet de serre produits par l'activité humaine.Ensuite, sous l'impulsion de groupes locaux d'activistes verts et d'ONG géantes comme Greenpeace et le WWF, au cours des 20 dernières années, le mouvement écologiste a adopté comme leitmotiv l'idée de sauver la planète du réchauffement climatique. Cela a eu deux conséquences dévastatrices. La première est que les écologistes radicaux ont travaillé sans relâche à semer la désinformation sur le réchauffement climatique à la fois dans le domaine public et dans le système éducatif. Et l'autre, c'est que, face à cette propagande généralisée exercée sur l''opinion publique et sur les jeunes, accompagnée par les fortes pressions exercées par de puissants groupes d'intérêt tels que les chercheurs gouvernementaux, les fournisseurs d'énergie alternatives et les professionnels du marketing financier, les politiciens n'ont pas eu d'autre choix que de s'inscrire dans le mouvement. Quelle que soit leur philosophie politique de base, tous les politiciens en activité sont, au quotidien, dans la nécessité d'apaiser les actes d'intimidation et de brimades des verts, auxquelles eux-mêmes et leurs électeurs sont soumis en permanence.Troisièmement, et c'est ce qui est probablement déterminant, les principaux médias, à quelques exceptions près, ont apporté un soutien sans faille aux mesures destinées à "arrêter le réchauffement climatique". Ce comportement semble être motivé par une combinaison des convictions personnelles libérales (NdT : C'est à dire, chez les anglo-saxons, "de gauche") et favorables à l'écologie de la plupart des journalistes, et par l'intérêt bien compris des éditeurs avertis qui ont compris que les rapports alarmistes sur l'environnement permettent de mieux vendre leurs produits ainsi que de l'espace publicitaire.Mais étant donné que la science reste incertaine, ne devrions-nous pas donner à la terre le bénéfice du doute ?Ce slogan bien connu (notez son phrasé volontairement émotif) est attribué aux News Corporation de Rupert Murdoch. Il présente tous les caractéristiques d'un produit lancé par un groupe de réflexion vert ou par une agence de publicité. Ce slogan accrocheur révèle également une profonde incompréhension des véritables risques climatiques auxquels sont confrontées nos sociétés, car il présuppose que le réchauffement climatique serait plus dangereux ou plus à craindre que le refroidissement global. Alors qu'en réalité, c'est probablement l'inverse qui est vrai.Nous devons accepter l'idée que le risque théorique d'un réchauffement global dangereux causé par l'homme ne constitue qu'une petite fraction des aléas climatiques beaucoup plus considérables que reconnaissent tous les scientifiques et qui résultent des événements climatiques dangereux que la Nature nous impose de temps à autre, comme elle le fera toujours. Il est absolument évident, en se basant, par exemple, sur l'ouragan Katrina de 2005, sur l'ouragan catastrophique Sandy en 2012 aux États-Unis, sur les inondations de 2007 au Royaume-Uni et sur les feux de brousse tragiques en Australie en 2003 (Canberra), 2009 (Victoria) et sur ceux de grande extension en Janvier de cette année, que même les gouvernements des pays riches le plus avancés sont souvent mal préparés aux catastrophes liées aux aléas climatiques d'origine naturelle.Nous devons faire mieux et gaspiller de l'argent pour donner à la terre le bénéfice d'un doute fondé sur une hypothèse invérifiable que le réchauffement dangereux va bientôt reprendre, constitue précisément la plus mauvaise approche pour "choisir le gagnant".De nombreux scientifiques, y compris d'éminents physiciens du soleil, affirment actuellement que la situation actuelle de la Terre relativement aux cycles solaires indique que la tendance climatique la plus probable au cours des prochaines décennies est un refroidissement significatif plutôt qu'un réchauffement. Pendant ce temps, les modélisateurs informatiques du GIEC nous assurent avec toute l'autorité dont ils disposent que le réchauffement climatique va bientôt reprendre - il suffit d'attendre et voir.Ainsi, en réalité, aucun scientifique sur la planète ne peut vous dire avec une probabilité crédible si le climat en 2030 sera plus froid ou plus chaud qu'aujourd'hui. Dans de telles circonstances, la seule conclusion rationnelle à en tirer est que nous devons être prêts à réagir au cours des prochaines décennies à chaque épisode de réchauffement ou de refroidissement, en fonction de ce que la Nature a décidé de nous offrir.Robert (Bob) Carter est un géologue des océans et un spécialiste de l'environnement. Il a plus de 40 ans d'expérience professionnelle et il a occupé des postes universitaires à l'Université d'Otago (Dunedin) et à l'Université James Cook (Townsville) où il a été professeur et directeur de l'enseignement des Sciences de la Terre entre 1981 et 1999. Durant sa carrière, il a aussi obtenu une bourse du Commonwealth (Université de Cambridge), une bourse Nuffield (Université d'Oxford) et un poste d'enquêteur spécial auprès du Conseil de la Recherche Australienne.. Bob a agi comme témoin expert sur le changement climatique auprès du Comité du Sénat américain des Travaux publics et de l'Environnement, et auprès des commissions parlementaires australienne et néo-zélandaise pour le commerce des émissions. Il a aussi été premier témoin scientifique dans le procès Dimmock contre le Secrétaire d'Etat à L'Education de Sa Majesté britannique, devant la Haute Cour UK dont le jugement, en 2007, a identifié neuf erreurs scientifiques majeures dans le film de M. Al Gore «Une vérité qui dérange». Carter est l'auteur du livre, Climat: le Contre-Consensus (2010, Stacey International Ltd, Londres)."
  3. climatoogue vs climatoseptique

    Un article récent paru dans Geoscience présente une étude internationale menée sur le bilan énergétique de la Terre (le bilan entre chaleur entrante et chaleur sortante), qui porte sur la période temporelle 2000-2010. Elle se fonde sur les données satellitaires pour la haute atmosphère et les mesures terrestres pour la surface. Je cite la problématique liée à ce point telle qu'elle est présentée par les auteurs de cette étude: "Le changement climatique est déterminé par les variations du bilan global de l'énergie. Au sommet de l'atmosphère, le bilan est analysé de manière globale par les détecteurs des satellites qui renseignent sur les flux d'énergie qui entrent et sortent de la Terre. A l'opposé, les observations à la surface (de la Terre) sont essentiellement limitées aux surfaces continentales. Il en résulte que l'équilibre global des flux énergétiques dans l'atmosphère ou à la surface de la Terre ne peuvent pas être déduit directement des flux mesurés et, de ce fait, il demeure incertain. L'absence d'une connaissance précise des flux énergétiques à la surface affecte profondément notre capacité à comprendre comment le climat de la Terre répond à une augmentation des concentrations des gaz à effet de serre. A la lumière des compilations des données les plus récentes des satellites et des mesures en surface (de la Terre), il apparaît que le bilan des énergies en surface (de la Terre) doit être révisé. De manière plus spécifique, on estime que les radiations de grande longueur d'ondes (les infrarouges) reçues par la surface sont nettement plus importantes (c'est à dire d'environ de 10 à 17 W.m-2) que les dernières estimations basées sur les modèles. De plus, les dernières observations satellitaires des précipitations sur le globe montrent qu'une plus grande quantité de précipitations est générée, qu'on le pensait auparavant. Cette pluviométrie additionnelle est accompagnée d'une plus grande quantité d'énergie émergeant de la surface du fait de l'évaporation - c'est à dire sous forme de flux de chaleur latente - qui, de ce fait, compense une grande partie de l'augmentation du flux de grande longueur d'onde vers la surface." Revenons à notre étude. Elle montre que compte tenu de ce qui est dit plus haut, la mesure de ce bilan est de 0,6 W/m² avec une incertitude de +/-17! Voir sur le bas du schéma ci-dessous "surface inbalance 0,6 W/m² +/-17" Or cette valeur de 0,6W/m² était la valeur parue en 2007 dans le dernier rapport AR4 du GIEC. Explication: 0,6W/m² c'est donc ce que les GIEC pointe comme chaleur excédentaire renvoyée par les GES de la haute troposphère et absorbée par la surface de la terre. C'est en somme la chaleur en trop, qui provoquerait le réchauffement que nous connaissons.* Une étude de 2009 d'un des experts principaux du Giec, Trenberth, trouve un bilan légèrement supérieur de 0,9W/m² pour la période 2000-2004, mais sans donner l'incertitude de la mesure, ce qui est curieux quand même. Ici: http://www.cgd.ucar.edu/ccr/aboutus/staff/kiehl/EarthsGlobalEnergyBudget.pdf Bref, tout cela pour dire qu'avec une incertitude de 17W/m² pour mesurer un effet de l'ordre de 1 W/m², c'est vraiment pas gagné pour mettre en évidence par l'observation (et pas par les modèles) l'impact supposé de l'effet de serre sur le réchauffement. Car cet effet est noyé dans les facteurs climatiques naturels. Donc ce n'est pas encore demain (les auteurs de l'étude le disent clairement) que l'on pourra prouver que l'effet de serre réchauffe le climat en dehors de la concordance temporelle (qui ne fonctionne que sur une fraction de la période d'ailleurs) entre la courbe de CO2 et la courbe des températures terrestres depuis disons un siècle. Une bonne nouvelle pour tout le monde finalement... Les pro-Giec et les climatosceptiques pourront continuer à discuter longtemps. Ajoutons qu'avec une incertitude de +/-17Wm² sur un résultat de +0,6Wm², le bilan peut aussi bien être négatif, et le climat peut aussi bien se refroidir que se réchauffer, sans que l'on puisse savoir ce qui le provoque, de l'effet de serre éventuel ou des facteurs naturels. Pour ceux qui voudraient approfondir cette question, voir ici, la présentation étant faite par un physicien du CNRS (retraité) : http://www.pensee-unique.fr/theses.html#bilan * Si on oublie que ça se refroidissait de 1945 à 1977 et que depuis 1997 ça ne se réchauffe plus de manière statistiquement significative, mais passons.
  4. Actualités de Curiosity

    Y A DE LA VIE SUR MARS... [Ce message a été modifié par Joël Cambre (Édité le 04-12-2012).]
  5. Une rencontre en Alsace ?

    Il y a deux Nuits de l'astronomie par an au CDF. La prochaine est le 06 avril 2013. Sinon quand la Lune absente et qu'il faut beau, il y a souvent du monde là-haut, surtout le week-end.
  6. La vie, à tout prix...

    quote:Intéressant. Mais si la vie, comme tu sembles le suggérer, à réussi à se développer dans des conditions extrêmes à certains endroits du globe, mais pas à d'autres, rien n'empêche que la même chose se soit produite sur une autre planète (si tant est que la vie y est apparue ). A la limite, pourquoi ne pas imaginer que la vie s'est développée à un seul endroit d'Europe (donc qu'une éventuelle mission conclurait à tort que la vie n'est jamais apparue, faute d'avoir cherché au bon endroit) ? Je pense aussi et surtout aux missions actuelles sur Mars. Quelle est leur fiabilité si elles ne se concentrent que sur une minuscule partie de la planète, alors que la vie ne s'est peut-être développée que très localement et à un tout autre endroit ? Houlà! Toi tu files un mauvais coton... Si le Supercosmonaute traîne sur ce post, il va te tirer les oreilles et te démontrer en un tour de main que la vie n'a pu apparaître que sur Terre et pas ailleurs, et que nous n'irons jamais dans le cosmos et que ça sert de toutes façons à rien etc.
  7. Oui bon, je garde mes Pentax xw car j'ai comme l'impression que c'est le post des enc... de coléoptères ici... Pas taper...
  8. L'exploit de Felix Baumgartner

    Eric, je crois que tu es un brin idéaliste... Ceci dit j'ai juste parlé de retard, pas d'impossibilité de conduire des réformes en démocratie. La III° et la IV° République n'ont pas su ou pu entre 1871 et 1958 se réformer pour arrêter leur instabilité politique chronique*. Il a fallu un Président fort, de Gaulle, élu par tout le peuple (donc plus légitime que ses devanciers), pour le faire en changeant la Constitution. Certes il n'était pas un despote (les despotes ne quittent pas volontairement le pouvoir comme il l'a fait en 1969), mais il a institué un régime démocratique fort, capable de trancher dans le vif quand il le fallait. Et le peuple a accepté à postériori la chose, tandis que les politiques se cabraient à l'époque. Le raisonnement vaut à plus forte raison si le président a tous les pouvoirs. Mais comme je l'ai écrit (tu ne l'a pas cité), le pouvoir de l'homme seul et sans frein présente de plus grands dangers encore que les débats parfois sans fin de la démocratie, dangers qui sont ceux de l'aventurisme par exemple.* Pour la III° République, l'on a en France des gouvernements de six mois (avec 107 gouvernements au total en 67 ans et 17 gouvernements successifs du 31 janvier 1933 au 16 juin 1940). Même scénario pour la IV° République.[Ce message a été modifié par Joël Cambre (Édité le 11-11-2012).]
  9. Delos vs Pentax XW

    Merci Bruno pour ton éclairage... Moi ce qui m'intéresse c'est d'avoir le top comme oculaires en planétaire, sans pour autant opter pour des oculaires spécialisés planétaire, car ces mêmes oculaires doivent pouvoir aussi servir pour les taches floues. Il est vrai aussi que j'adore la bonnette des Pentax, inégalée à mon avis.[Ce message a été modifié par Joël Cambre (Édité le 08-11-2012).]
  10. Delos vs Pentax XW

    Moi qui vient d'acquérir des Pentax xw, malgré leur prix supérieur, au lieu des Delos, car je pensais qu'ils étaient légèrement meilleurs, je me suis planté ou quoi? Il est vrai que j'avais lu sur des forums des tests d'amateurs sur le terrain où les Pentax étaient devant les Ethos, mais ces tests n'incluaient pas les Delos... [Ce message a été modifié par Joël Cambre (Édité le 08-11-2012).]
  11. Actualités de Curiosity

    Ah ça y est, j'ai fait ma petite enquête et je sais à présent pourquoi Vaufrèges13 n'est plus là. Ah c'est du propre, tiens... Un homme si cultivé, si poli, si équilibré, l'avoir fâché, on ne voit ça que sur astrosurf, le forum des tontons flingueurs...
  12. Actualités de Curiosity

    Question un peu à côté du sujet, mais où est donc passé Vaufrèges13? Depuis le 1° septembre il ne contribue plus?
  13. Avis de décès

    Je le connaissais et c'était quelqu'un de gai, d'amical, de chaleureux,, animé d'une vraie passion pour l'astronomie. Paix à son âme.
  14. Motivation ou... Lassitude

    Fayolle, observe donc en groupe, tu verras ça relance l'intérêt, car on jette un œil à l'oculaire, puis on discute, on rigole, un jette un œil à l'oculaire, on rigole, on discute, etc. A propos d'intérêt, j'avoue que l'envie d'observer seul je ne l'ai eu depuis 10 ans que 3 ou 4 fois et chaque fois ça a été très court en durée. En fait observer seul je n'en voit tout simplement pas l'intérêt... Sinon les éclipses dans l'envie d'observer ça affecte quasiment tout le monde je crois.
  15. L'exploit de Felix Baumgartner

    Tiens, ce que dit Baumgartner, ça me rappelle le concept de "despotisme éclairé" dont on parlait beaucoup au XVIII° siècle en Europe et dont Voltaire s'était fait l'un des théoriciens avec notamment Frédéric II comme exemple concret. Comme quoi la vie des idées fait des aller et retours parfois surprenants. Marrant... Pour ceux qui auraient oublié leurs cours d'Histoire: http://fr.wikipedia.org/wiki/Despotisme_%C3%A9clair%C3%A9 Attention à ne pas juger des idées de cette période à l'aune de nos idées d'aujourd'hui... En fait ce concept était novateur à l'époque, car à la différence du monarque de droit divin classique qui ne répondait de ses actes que devant Dieu, le monarque de droit divin "éclairé" répondait toujours de ses actes devant Dieu, mais était censé avoir en plus "la Raison" comme guide de ses actes. Comme un gage d'équilibre en somme. Aujourd'hui, les choses ont bien changé car nos présidents ne sont plus de droit divin et répondent de leurs actions devant le peuple, par l'élection ou devant la Justice. Ce que pointe Baumgartner c'est la difficulté en temps de crise de conduire des réformes douloureuses en temps voulu dans une démocratie, où la recherche d'un minimum de consensus est la règle. Mais sa solution est devenue aujourd'hui inacceptable. L'inconvénient de la démocratie c'est certes souvent sa lenteur de décision, mais la faiblesse du pouvoir sans contre-pouvoir c'est le risque de voir un homme ou un petit groupe d'hommes perdre les pédales et entraîner le peuple entier dans sa chute.
  16. quote:>Joël : tu as revendu ton superbe Devaux pour un plus petit ? C'était quoi, un 500mm ? Trop lourd à trimballer ? Et qu'as-tu choisi comme 300 pour le remplacer ? Kaptain, c'était un 400mm. Il n'était pas trop lourd à trimbaler, mais comme je sors moins pour observer à présent (j'ai moins de goût pour ça), ça faisait un grosse somme d'immobilisée en roros, sans utilité la plupart du temps. Comme je ne suis pas Crésus et que j'ai d'autres priorités familiales dont il faut tenir compte, je l'ai donc remplacé par un Orion XX12, avec quatre oculaires Pentax XW, le tout me revenant 3x moins cher que l'équipement précédent. Je précise pour être clair que le Desvaux de 400mm était un excellent instrument, qui ne m'a jamais déçu. Voilà...
  17. L'exploit de Felix Baumgartner

    Allez, on redevient sérieux un instant:
  18. Mais pourquoi donc MS parle-t-il de la plaine, et de son misérable R0 alors qu'il a le parking immense du Champ du feu qui est à 1100m, pas loin de chez lui? Là-haut un dob de 300mm ça passe bien, quasiment toutes les fois. Ah c'est pour observer en pantoufles, c'est ça?
  19. Petite parenthèse en réponse à mon pote Rastaman, que certains dans les Hautes Vosges surnomment le barde du Champ du Feu, d'autres le chamane des dobsons germaniques. C'est l'homme en somme qui fait apparaître les nébuleuses dans son oculaire comme par magie. Bref il se murmure aussi dans les sombres vallées de sapins bas-rhinois, (à voix basse, chut...), que certaine boisson à la mirabelle apporte son appui et son concours à des visions d'un autre monde, mais ce n'est qu'une rumeur... Sinon, vérification faite, effectivement ma clim de voiture ne descendra pas à 0°C, et notre expert en bolides citroënisées a raison, il suffit pour garder son miroir à température de rouler toutes vitres ouvertes avec une grosse parka en plume d'oie de Sibérie... J'ai pas dit en plume de canard hein... Vous avez dit canard? Justement, j'ai hâte de voir ce fameux Canard de Thor dans le 500mm de l'ami Rastaman, par un soir d'hiver lorrain ( brrr... glaglagla...), sur son spot ultra-secret qu'il a surnommé le mont Thor d'ailleurs, dont je ne vous révèlerai pas le site même sous vous me promettez toute la gamme Ethos, du 21 au 6mm! Car je suis passé du côté Pentax XW... Tiens j'ai déniché une petite photo du véhicule climatisé du barde...: Les initiés auront remarqué que son coq lorrain, profitant d'un instant d'inattention du maître, pointe vers l'Est, vers l'Alsace... [Ce message a été modifié par Joël Cambre (Édité le 26-10-2012).]
  20. Pour cette histoire des rapports de la turbu et du diamètre, il y a le fait subjectif dont il faut tenir compte qu'avec un gros diamètre et en présence de turbu, l'on va voir des trucs sympas mais par intermittence, en gardant l'oeil à l'oculaire pour guetter les trous de turbu. Or pour certains observateurs c'est pas trop leur truc, ils préfèrent une image moins définie mais plus flatteuse, visible en continu et instantanément. [Ce message a été modifié par Joël Cambre (Édité le 26-10-2012).]
  21. quote:et ben les triangles (je ne suis pas très sûr de leur optimisation, mais ça, bon, c'est pas grand chose) étaient contraints, pas libres du tout, presque complètement serrés sur le barillet par la vis centrale qui normalement n'est sensée que juste les maintenir en place!... Pour les nouveaux acquéreurs, c'est je pense un truc à vérifier avant de monter l'ensemble miroir+barillet dans le tube: Tout à fait! C'est un point à vérifier c'est clair, je l'ai fait à réception du scope. Il faut que le miroir puisse tourner à la main mais sans être trop libre non plus, sinon ça peut perturber la collimation lors des changements d'orientation du téléscope. Je suis d'accord avec MS, il y a des soirs où même 150mm c'est trop. C'est pourquoi, outre le fait que je sors moins et que je ne veux plus avoir un grosse somme en euros immobilisée en matos, j'ai choisi un dob de 300mm. Pour la plupart des ciels nocturnes et la majorité des cas de turbu dans nos contrées du Nord-Est c'est suffisant.
  22. Ce qui fausse les comparaisons c'est que souvent les possesseurs de XT12 ou de XX12 et plus généralement de dobsons au prix abordable, ont des oculaires de basse qualité. Je n'ai jamais fait l'impasse sur les oculaires et j'ai utilisé des Naglers ou des Pentax. Cela peut être une explication.
  23. Astrovicking, selon le site de OU, les miroirs des XX12 sont en pyrex. Pour le reste, mon expérience n'a eu lieu qu'avec un seul télescope Skyvision, et cela ne veut pas dire qu'avec un dobson au miroir poli aux petits oignons le XT12 aurait été meilleur. Mais bon, avec le 300mm à F/5 on n'est vraiment pas déçu et c'est à mon avis le plus beau rapport qualité/prix du marché des dobsons. Je n'ai d'ailleurs vendu mon XT12 que parce que la longueur du tube et son poids rendaient son transport pénible. D'ailleurs je me souviens que OU avait testé un miroir de XT12 pris au hasard et il était à L/10. Leur commentaire: vraiment un bon miroir.[Ce message a été modifié par Joël Cambre (Édité le 26-10-2012).]
  24. Mak178, je n'ai encore jamais rencontré un dobson de type Orion XT12 ou XX12 maintenant, (son successeur), qui soit mauvais. Le miroir de fabrication industrielle est à F/5 (c'est peut-être une partie de l'explication), et pour info mon ancien XT12 a fait jeu égal pendant un an et demi d'observations avec un Skyvision de 300mm ouvert à F/4. Le propriétaire du Skyvision le reconnaissait d'ailleurs, et tous les autres observateurs le constataient aussi. Faut se méfier des idées reçues.J'ajoute que j'ai à présent un XX12 car je sors moins qu'avant et avoir trop d'argent immobilisé en matos me gonfle, par contre je le nourrit aux Pentax xw pour qu'il se porte bien... Hé bien ce type d'engin ça se collimate en 5mn montre en main. La collim bouge très peu si on numérote les barres serrurier. Après un démontage remontage et un transport en voiture, le point central reste dans le cercle de collim du miroir primaire mais tangent à son bord intérieur, c'est tout. La bête est installée en 7mn et collimatée en 5mn. En gros un quart d'heure après l'arrivée de la voiture on peut observer. Bien sûr il est entreposé dans une pièce au chauffage réglé hors gel et je monte au Champ du Feu en hiver avec la clim de la voiture réglée sur 0°C... [Ce message a été modifié par Joël Cambre (Édité le 26-10-2012).]
  25. Patrick Baudry sur France Inter

    Très intéressant tout ça.