Rydel_Charles

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Everything posted by Rydel_Charles

  1. Interferometre de Bath

    Bonsoir à tous, la discussion se développe !A partir de quand un miroir est très ouvert ? L'écart entre les faisceau n'est pas un problème Pierre, la lentille fait 10-15mm. D'abord il est faible, ensuite il se calcul (voir plus haut), enfin le logiciel en tient compte. Les remarques de Spirou sont intéressantes. Aurait-il réalisé un tel interféro et si oui aurait-il des photos à nous communiquer, des recommandations pratiques de réalisation etc ?Spirou nous dit : pour contrôler des télescopes entiers, il est nécessaire de posséder un plan de référence de grand diamètre.Rien n'empêche à priori de contrôler directement un asphérique et de soustraire l'aberration sphérique. Autre méthode je suppose seulement, mettre en série un élément disposant d'une aberration sphérique opposée afin de faire un nul test. Il nous dit aussi : Plus le rapport F/D est petit, plus l'aberration de sphéricité sera importante, plus les franges circulaires seront nombreuses. Ceci n'est pas un défaut rédhibitoire avec la nouvelle version de OpenFringe qui utilise une transformé de Fourrier et se trouve d'autant mieux qu'il est mieux échantillonné. Cela dit, il s'agit de miroirs ouverts entre 4 et 8, qui représentent déjà au moins 90% des miroirs produits. On trouvera toujours un cas ou ça marche mal, mais c'est pas une raison. La question c'est : est-ce acceptable ?Enfin Spirou fait remarquer que : Personnellement une mesure au Foucault faite par un amateur expérimenté est plus crédible à mes yeux qu'une mesure faite avec un interfero de Bath par un amateur vindicatif et inexpérimenté.certes. Mais l'inexpérience n'est pas éternelle, l'un n'exclue pas l'autre, et c'est en interférant que l'on devient...interféron (;>. Bref, il faut un début à tout et je suis ravi de trouver quelqu'un qui l'a fait et qui ne va pas manquer de faire profiter de son expérience les inexpérimentés vindicatifs que nous sommes (;>!Et c'est parce que je partage l'avis de David que j'y songe, à l'interfero... Et celui là semble vraiment pas cher et pas dramatique à réaliser, les cubes coutent une poignée de $$$.Bonne nuit.Charles[Ce message a été modifié par Rydel_Charles (Édité le 28-01-2007).]
  2. Interferometre de Bath

    A propos de références, l'article de Bath est dans Advanced Telescope Making Tecniques Vol 1.Voir aussi : http://www.astrolab.be/johan.coussens/interfer/interfer1.htm http://www.astro-foren.de/showthread.php?t=5231 http://www.atmsite.org/contrib/Eason/fft/index.html http://www.optics.arizona.edu/jcwyant/Short_Courses.htm http://www.astro-foren.de/archive/index.php/t-4328.html http://www.opticalmechanics.com/interferometric_testing.htm http://www.atmsite.org/contrib/Rowe/bath/rtmc04/rtmc04.html http://rohr.aiax.de/HP/interf.htm Voilà ! maintenant vous êtes à niveau (;>Charles
  3. Interferometre de Bath

    Chers amis,Je suis content de voir que le sujet avance ! Allez faire un tour sur http://tech.groups.yahoo.com/group/interferometry/ J'ai posé quelques questions et Bath m'a répondu. Pierre tu approches !Bath m'a donné la formule suivante pour l'astigmatisme : OPD(Waves)=D²d²/(16 lambda R3) D=Diamètre du miroir d=distance entre les faisceaux R3=cube du rayon de courbure du miroir lambda=633nm par exempleSi D=150mm R=1500mm (F/D=5) lambda=633nm d=8mm alors OPD=0,042 ou lambda/24 pour le rougeConnaissant cela, on l'introduit dans le logiciel qui le soustrait...Charles
  4. Outils en Plâtre Versus outils en Bois !

    Pil 1590 nous dit :"Si pour polir le 1m93 l'outil était en bois, ce n'est pas parce que les opticiens n'avaient que cela sous la main!"La photo que m'a donné Texereau concerne l'outil de doucissage du miroir de l'OHP pas celui du polissage. ... En tout état de cause, la remarque de Phil est intéressante et sans doute justifiée si l'outil est réalisé avec un logiciel de simulation de contrainte afin de bien dimensionner l'épaisseur, le type de matériaux du polissoir etc. Est-ce notre cas ? On est plutôt dans le pifométrique...Tout ça pour dire que le bois n'a rien de magique, c'est le savoir faire qu'il y a autour et qui n'est pas nécessairement dans la besace de l'amateur, qui en permet l'utilisation efficace. ça peu le faire ou pas et les expériences ne sont pas forcement transposables.Mais bon, suffisamment de gens ont fait des polissoirs en bois et sont contents avec, alors pourquoi mettre leurs paroles en doute ? Mais le bois, quel épaisseur ? Quel type de contreplaqué ? Comment choisir par rapport au F/D puisqu'on en parle ? Le choix bois n'est pas en soi la condition du succès.Pour ma part, pour paraboliser un 400, je ne le ferai pas avec un lourd outil pleine taille mais avec un polissoir étoilé + un outil annulaire par exemple. Mais bon c'est la diversité qui est enrichissante, alors va aussi pour le bois. Je vais quand même pas me comporter comme les fana de l'outil 100% verre !Cela dit, la remarque concernant le F/D m'interpelle quand même au niveau du vécu comme on dit...Charles
  5. Null test pour secondaire de Cassegrain

    Autre chose : je confirme que l'épaisseur de verre ne joue pas sur la simu.
  6. Null test pour secondaire de Cassegrain

    Bonjour à tous.Si je me réfère a ATMT (p62-63 de mon édition)il s'agit bien d'un cassegrain et donc le coefficient de déformation du secondaire est implicite dans la formule. Donc pas de Ritchey ici.On peut imaginer plein de tests au travers du secondaire. D'abord l'outil à la même courbure que le miroir. Les deux autres faces de l'un et de l'autre sont planes. En les assemblant par là, on a un ménisque quasiment achromatic. On peut donc tester au travers. On prendra soin de simuler ça avec OSLO pour connaitre l'aberration longitudinale et ou il faut se positionner. Il y a un article dans S&T de janvier 1970, PP.49-55 par John L.Richter. Il donne une formule pour le calcul de l'aberration longitudinale. Je la testerai avec mathcad versus OSLO.Mieux que ça, le nul test. Il fait alors réaliser une lentille plan convexe qui annule l'aberration du miroir asphérique vu de dos. On les assemble plan sur plan.Plus intelligent encore et plus lumineux, c'est la surface sphérique qui est métallisée une fois pour toute avec la bonne courbure trouvée par simu. La lumière traverse elle, la face asphérique aller-retour qui est devant. Tous ces tests sont simulable sur OSLO qui est indispensable. Il faut regarder au foucault filtré ou avec une source constituée par une led verte car le chromatisme est présent si l'abb.sph. est absente.Le site http://www.users.bigpond.com/PJIFL/page13.html donne plein d'exemple dont certains avec un miroir auxiliaire au lieu d'une lentille. Respect pour ce gars ! A lire attentivement.Comme à l'atelier un de nos membres réalise un 250 mm Ritchey-Chrétien, on c'est un peu intéressé à la question...@+Charles Rydel Président de la commission des instruments de la saf.[Ce message a été modifié par Rydel_Charles (Édité le 14-01-2007).]
  7. Outils en Plâtre Versus outils en Bois !

    Ce message est souligné : pourquoi ?David,Merci pour cette réponse, car c'est vraiment intéressant l'expérience vécue ! J'essayerai à la première occasion de coller les carreaux avec de la poix afin de me faire une idée. En laissant l'outil dessus, on est sûr de la constance du réunissage, un coup de chaud et c'est reparti. Mais quid de l'ébauchage où ça arrache un max ? En ce qui concerne le contreplaqué je reste sceptique, cela dit verni et associé à un collage à la poix...why not ? Mais bon, là on utilise ce que l'on a sous la main, et l'on fait (je crois)de nécessité vertu. Le staturoc (ou un de ses avatars) sera toujours plus rigide que le contreplaqué et pas plus cher, je crois, sans avoir besoin de prendre des précautions contre l'humidité. Mais si vous habitez à 300km de Rougié et Plé...Certes, Texereau a utilisé de grands outils en bois(il m'a du reste envoyé la photo de l'outil de doucissage du télescope de l'OHP, laquelle est sur mon site : cela ne signifie pas qu'il n'a pas eu de déboires avec. C'est l'histoire du Renard et des raisins : comme on n'a pas de crédits (les raisins sont trop haut), on fait avec ce que l'on a (l'outil en bois) et le reste est trop vert et bon pour les goujats (;>En ce qui concerne l'épaisseur de l'outil, je crois qu'il est bon d'avoir un outil de même poids que le miroir pour que ça travail idem, dessus-dessous au moins jusqu'a 250mm. Mais dans le cas d'un 400 (voire 300mm), c'est certes discutable ! Pour moi je commencerai par un outil de plus petite taille, égale au 2/3 du diamètre pour creuser le centre sans manger les bords et miroir dessous et ensuite seulement j'égaliserai avec un outil pleine taille, miroir dessous toujours. Dans ces conditions, autant que l'outil ne soit pas trop lourd, sachant que l'on gagnera un temps conséquent en le lestant avec 10Kg de fonte comme je l'explique dans mon article. L'avantage aussi c'est qu'il y a pas 20Kg à manipuler d'un coup !Voilà, maintenant il faut plus que de la bravitude (sic).Charles Rydel Président de la commission des instruments de la saf. [URL=http://www.astrosurf.com/astroptics]http://www.astrosurf.com/astroptics [Ce message a été modifié par Rydel_Charles (Édité le 14-01-2007).][Ce message a été modifié par Rydel_Charles (Édité le 14-01-2007).][Ce message a été modifié par Rydel_Charles (Édité le 14-01-2007).]
  8. Outils en Plâtre Versus outils en Bois !

    Bonsoir à tous.NGC nous dit : Je pense que j’adopterais la méthode des carreaux collés, qui a l’avantage d’avoir un meilleur rendement et évite le staturoc avec de l’émeri.C'est la sagesse même. Les adresses sont dans mon articles.Le staturoc peut-il sceller une carotte d’un miroir primaire ? La réponses est oui sans hésitation. Le secondaire du cassegrain est scellé dans la lame de mon Houghton depuis trop longtemps !Bruno nous dit : Je laisse tomber l'affaire quelques semaines puis je me fait un outil en plâtre, moulé sur le miroir.La encore c'est ce qu'il y a de mieux à faire. Lis l' article sur mon site, tu auras les adresses pour le plâtre. Achtung : bas de blâtre de Paris, Schtrict verboten ! Il prend l'eau et s'effrite.Conseil d'ami : Si tu mets des carreaux sur le plâtre qui sera alors concave après moulage, veille à mettre plus d'araldite pour boucher l'espace entre le plat du carreau et le bombé du miroir. Surtout laisse bien sécher avant, l'humidité est fatale au collage. Cela dit, j'ai perdu un carreau en voulant aller trop vite, il s'est décollé. C'est pas un drame, mais point trop n'en faut...Voilà pour aujourd'hui les amis et oubliez les petites économies qui n'en sont pas !Charles Rydel http://www.astrosurf.com/astroptics
  9. Outils en Plâtre Versus outils en Bois !

    pas de problèmes NGC7000. Tu poses les questions que tu veux et je répond ! Comme ça tout le monde en profite...@+CharlesSi tu as l'occasion de passer par paris, je te ferai visiter notre atelier à la Sorbonne.
  10. Outils en Plâtre Versus outils en Bois !

    NGC7000, tu habites sur paris ?Charles
  11. Outils en Plâtre Versus outils en Bois !

    A propos du Mail de D.Vernet où il préconise de coller les carreaux à la poix. Il dit : "Ensuite on laisse sécher le plâtre, on le vernit puis on colle les carreaux de céramique dessus avec 1 mm d'épaisseur de poix...On fait donc, comme au polissage un pressage à chaud dans une bassine d'eau chaude, miroir dessous et outil dessus, avec un poids sur l'outil pour remettre tous les carreaux de grès-céram au même niveau."Question :Est-ce que cette méthode vous l'utilisez couramment ? Elle a l'avantage de pouvoir changer les carreaux et donc de réutiliser l'outil en plâtre facilement. Pas de problèmes au doucissage ? Il est vrai que les carreaux sont montés sur un matelas élastique... Pour moi il vaut mieux avoir des carreaux collés hard, mais je me trompe peut-être. Un éclairage David ?En ce qui concerne le plâtre, je ne le répéterai jamais assez : avec le staturoc ou ses équivalents, par de pb d'humidité, pas de pb d'égrenage ou d'éclats. C'est du dur, du sérieux, pour le casser il faut se lever tôt le matin, rien à voir avec le platre de Paris, même vernis ! Attention, connaissant la susceptibilité à fleur de peau des intervenants (au moins certains...) je précise que mon propos n'est pas polémique mais purement technique, je ne parle que de ce que je connais et je ne remplace pas la réalité par des raisonnements, cf mon article : http://www.astrosurf.com/astroptics/. Donc acte.
  12. Outils en Plâtre Versus outils en Bois !

    Je suis l'auteur de l'article cité sur le premier mail. Je suis bien au courant des essais de gérard avec un outil en bois...on les a fait ensemble ! Si c'est pour ébaucher, pourquoi pas ? Mais après, quand on en est au réunissage et au doucissage, il faut impérativement je crois un outil stable. C'est pourquoi je préconise du staturoc comme précisé dans mon article. Ce matériau ne prend pas l'eau et mettre du bois à la place est une petite économie et encore ! Cet aspect de stabilité est important si on ne veut pas perdre tout le bénéfice du gain de temps donné par l'outil céramique. Et encore faut-il enchaîner le 400-600-W6/8 le même jour. Si on laisse l'outil de coté, le collage bouge. D'où accessoirement la nécessité d'avoir une couche d'araldite très fine. Si on arrête au 400, toujours reprendre au 400 avant de passer au 600.On gagnera sans doute encore du temps en ébauchant avec un outil de taille 2/3 chargé par 4-5kg pour un 250. Il pourra être en bois mais ensuite on devra passer à l'outil pleine taile pour le réunissage et le doucissage. Peut-être évitera-t-on le bord rabattu avec un outil 10% moins grand mais je n'ai pas encore essayé.
  13. prix disque en pirex

    Ceux qui sont intéressé par l'outil céramique liront peut-être avec profit l'article qui est sur mon site et qui traite de façon détaillé de la question.Juste quelques précisions pour ceux qui passent : le plâtre staturoc vendu par rougié et plés est très dur, étanche et prend rapidement. Il ne nécessite pas d'utiliser de peinture, vernis ou autre comme le ciment ou bien pire, le plâtre de paris.Outre cela, l'utilisation d'un poids (5kg pour un 250) accélèrent encore le processus. C'est en outre une bonne idée d'utiliser un petit outil au départ, en particulier si on veut beaucoup ouvrir. Mais le mieux c'est de lire l'article : http://www.astrosurf.com/astroptics/ SLTCharles Rydel
  14. erreur d'envoi. Désolé ![Ce message a été modifié par Rydel_Charles (Édité le 10-12-2006).]
  15. Le RC est notablement plus difficle à réaliser que le Cassegrain car les déformations sont plus fortes en particulier sur le secodaire. De plus, pour profiter de l'absence de coma il faut que le champ soit grand et que l'obstrucion soit forte : 40 à 50%.Le Houghton cassegrain lui n'utilise que des surfaces sphériques, le tube est fermé et il n'y a pas d'araigné. En photographique, il est possible de réaliser le secondaire convexe en même temps que la lame car le rayon de courbure peut être le même et faire ainsi de la photo en 6x6...La découpe concave dans le primaire peut servir de newton de guidage.CHARLES
  16. Ritchey Cretien ou Houghton ?

    Bravo pour ces réalisations qui gagneraient à être documentées ! En ce qui concerne la position du correcteur, il n'y a pas besoin d'une grande précision. Dans mon cas, j'ai choisi de découper le secondaire dans la partie la plus convexe du correcteur. Cette pièce est donc réalisée ipso facto quand le correcteur est terminé. L'autre pièce découpée dans la lame concave sert de newton pour le suivit. On a donc quatre pièce faite d'un seul coup.Les rayons sont les mêmes 2 à 2, l'un de ces rayon est de 30000, soit proche du plan mais plus facile à faire. Mon objectif(!) c'est de couvrir le 6x6 raisonablement. Si vous vous référez au n° d'octobre de l'astronomie, vous aurez plus de détails...Avez-vous réalisé des photos avec vos Houghton où sont-ce des téléscopes de papier ? Pour ma part je vient de finir l'ébauchage des courbures les plus fortes du correcteur et je passe au 120. J'ai présenté le principe de l'astrographe aux journées de Chinons. Il y aurait un CR dans Astronomie Magazine...Enfin, je pense qu'il faut éviter le perfectionnisme qui est courant dans notre milieu. Il mène généralement à des solutions très performantes sur le papier mais irréalisable en pratique par un amateur moyennement doué (comme moi;> ). Comme je suis flémard, j'ai choisit la solution qui donne le moins de travail possible et qui répond à un cahier des charges raisonnable : que du sphérique et sortir le maximum de pièce d'un coup. Le résultat est déjà très bon. Je sais qu'en déformant le primaire, c'est meilleur mais le prix à payer est exorbitant et peu motivant. Quand les surfaces sont identiques 2 à 2, les surface concaves sont testable au Foucault et servent ensuite de calibre pour les faces convexes. Voilà une solution où la faisabilité est au centre du projet. Lisez donc l'article dans la revue de la SAF...Amicalement,Charles
  17. Houghton

    Vous ne recevez pas la revue de la SAF ? Le description est parue dans le n°d'octobre 2002.Voici les donnees pour 100mm de rayon de correcteur:Diaph 50mm R1 : 1467 e1 : 10mm n : 1.52 (k3 ou k5) R2 : -30E3 e2 : 4mm n : 1 R3 : -1467 e3 : 8mm n : 1.52 idem R4 : 30E3 e4 : 472mm n : 1 R5 : -1554 e5 : -460 r1 : 105mm Mir prim R6 : -1467 e6 : 555,6 r2 : 50mm Mir Sec Plan foc : -1000 r foc : 20,96Encore une fois la description est complète dans la revue.Clear Skies,Charles
  18. Houghton

    Bonjour, Si cela vous interesse, j'ai publié un article dans la revue de la SAF du mois d'octobre,un article concernant un astrographe Houghton-Cassegrain entièrement sphérique qui est en cours de réalisation à l'atelier. Il a été optimisé à l'aide de OSLO. Ouvert à 6,8 il a un diamètre de 210mm. Il a trois particularités : 1) Les courbures sont opposées deux à deux et une d'elle est très proche d'un plan. J'ai appele cette formule le "Houghton minimum" car on diminue ainsi les difficultés de realisation et de coaxialité des surfuces. 2) Le rayon de courbure du secondaire est égal au rayon de courbure le plus convexe de la lame du correcteur. Il est découpé dans celle ci. 3)Dans la lame concave est découpée une portion de même diamètre que le secondaire. Elle servira de miroir pour un petit Newton de suivi.En fait, le secondaire est le miroir de suivi sont réalisés en même temps que les lames de correction. On réalise ainsi 4 pièce d'un coup et cela sans aucune surfaces asphèriques. Tout cela est expliqué dans le numéro de l'Astronomie du mois d'octobre. Si vous êtes interessé, n'hésitez pas à m'en parler...A bientôt,Charles[Ce message a été modifié par Rydel_Charles (Édité le 01-12-2002).]
  19. ritchey-chretien

    Vous ne recevez pas la revue de la SAF ? Le description est parue dans le n°d'octobre 2002.Voici les donnees pour 100mm de rayon de correcteur:Diaph 50mm R1 : 1467 e1 : 10mm n : 1.52 (k3 ou k5) R2 : -30E3 e2 : 4mm n : 1 R3 : -1467 e3 : 8mm n : 1.52 idem R4 : 30E3 e4 : 472mm n : 1 R5 : -1554 e5 : -460 r1 : 105mm Mir prim R6 : -1467 e6 : 555,6 r2 : 50mm Mir Sec Plan foc : -1000 r foc : 20,96Encore une fois la description est complète dans la revue.Clear Skies,Charles
  20. ritchey-chretien

    Bonjour,Si cela vous interesse, j'ai publié un article dans la revue de la SAF du mois d'octobre,un article concernant un astrographe Houghton-Cassegrain entièrement sphérique qui est en cours de réalisation à l'atelier. Il a été optimisé à l'aide de OSLO. Ouvert à 6,8 il a un diamètre de 210mm. Il a trois particularités : 1) Les courbures sont opposées deux à deux et une d'elle est très proche d'un plan. J'ai appele cette formule le "Houghton minimum" car on diminue ainsi les difficultés de realisation et de coaxialité des surfuces. 2) Le rayon de courbure du secondaire est égal au rayon de courbure le plus convexe de la lame du correcteur. Il est découpé dans celle ci. 3)Dans la lame concave est découpée une portion de même diamètre que le secondaire. Elle servira de miroir pour un petit Newton de suivi.En fait, le secondaire est le miroir de suivi sont réalisés en même temps que les lames de correction. On réalise ainsi 4 pièce d'un coup et cela sans aucune surfaces asphèriques. Tout cela est expliqué dans le numéro de l'Astronomie du mois d'octobre. Si vous êtes interessé, n'hésitez pas à m'en parler...A bientôt,Charles