BobSaintClar

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  1. Tiens-nous au jus : tout projet de ce genre m’intéresse. Une "belle paire" faite maison de diamètre 50-60 à très grand champs ne nécessitant pas de renvoi coudé complexe (les Nikon WX du pauvre) seconderait judicieusement mes 20x120
  2. J'imagine que c'est plutôt conçu pour la prise de vue ? Faut tester en visuel... si ça marche pour un oeil, ça ira bien pour deux
  3. Ah oui, je suis fort occupé ces semaines-ci, du coup je passe peu ! Bienvenue Cyprien. J'avais pensé faire, un temps, une paire de jumelles à visée directe ou à renvois coudés... en partant de lunettes de diamètre 60 ou moins, de sorte à m'éviter un montage genre Matsumoto ou pire. Si tu te lances dans ce genre d'aventure, ça devrait être intéressant ! A mon avis, ton principal problème - si tu veux à la fois du grand champs et une pupille de sortie de bonne taille, genre 4 et plus - sera la correction de la courbure de champ. Quand on regarde comment les Nikon WX sont foutues, on note qu'elles incorporent un tel correcteur (enfin deux, on parle de jumelles), ce qui a du sens sur une courte focale lumineuse. Tu trouveras "facilement" des lunettes qui pourront faire l'affaire, ainsi que des oculaires... mais coté correction de la courbure de champs, ça risque de poser problème.
  4. Foudre en boule

    Je me souviens bien du flash lumineux, mais pas du tout du son. Mais à l'intérieur de la maison, dixit mon père, l'impact a généré un bruit terrible. Et j'ai été instantanément projeté en 2019, au Japon
  5. Foudre en boule

    Diziet Sma> Tu verras, la solution proposée par Liu Cixin est assez particulière ! Sinon, pour le plaisir de participer et de vous tenir au courant : Il y a fort longtemps, je passais mes vacances dans la maison de mon père, dans les hautes Vosges. Un jour, un violent orage éclate - sans prévenir - dans l'après-midi. La porte d'entrée est ouverte et le chien, un boxer jeune adulte surexcité, fonce dans le grand jardin : les coups de tonnerre, manifestement, le terrifient. Je cours à ses basques, passe la porte et m'engage dans l'escalier qui descend vers la pelouse. La pluie est dantesque, le vent violent, je saute les premières marches... La foudre s'abat sur la rambarde en fer forgée, à un mètre sur ma droite. Je reprends mes esprits assis dans la pelouse, au pied de la maison. L'éclair et l'onde de choc m'ont un peu sonné, mais je n'ai pas été électrisé. Dans la rambarde, un trou baveux gros comme une pièce de 5 francs témoigne du passage brutal d'un gros paquets d'électrons bien énervés. Le chien est momentanément introuvable : dans la panique qui s'est ensuivie (mon père et ma belle-mère se sont quelque peu inquiétés pour moi), il s'est précipité à l'étage, est entré dans la chambre parentale, est monté sur le lit et s'est réfugié... sous les couvertures.
  6. Pour les amateurs : les jumelles Nikon WX 7x50 et 10x50IS - vous savez, les Nikon avec un champ apparent/réel de dingue - sont en vente au Japon à prix "réduit", moins 1000 euros à minima comparé au prix à l'international... Si quelqu'un n'en veut, je viens en France ces prochains jours, qu'il m'envoie un message privé
  7. Bételgeuse faiblit

    Je suis allé fouiller mon disque dur cette après-midi, je n'ai pas retrouvé les images. Pas surprenant, puisque je ne les ai pas enregistrées (juste visionnées), donc pas renommées, donc effacées lors d'une séance de nettoyage : les noms en DSC458545.PNG, je ne les garde jamais bien longtemps... Bah pas de soucis, je suis sorti ce soir refaire la manip' J'ai visé la même zone du ciel que l'année dernière, en alternant des poses de 20 secondes à 1600 ISO (pratique l'astrotracer, pas de monture à mettre en place, un bête trépied photo et le tour est joué) sans filtre, avec filtre IRcut classique (laissant passer plus de rouge, notamment la raie H-alpha, et un zeste d'infrarouge proche) et avec filtre "Hot Mirror", l'équivalent du filtre UV/IRcut interne de nos APN, celui qui permet d'avoir une balance des blancs correcte d'origine. Voici mes résultats, en sortie de boîtier (si l'image est traitée, je le précise). Voyons déjà comment Bételgeuse apparaît avec et sans filtre (à 200%) : Filtre Hot Mirror (ou filtre IRcut interne) à gauche, capteur défiltré à droite La magnitude limite est apparemment la même, sans doute parce que le suivi de l'image défiltré est mauvais : ratés de l'astrotracer, vibration du miroir ? Quoi qu'il en soit, sans filtre, Bételgeuse est très empâtée. Une autre façon de s'en rendre compte est de comparer, dans une même image, les aspects de Bételgeuse et de Rigel. Note : la différence de luminosité du fond de ciel, dans une même image, est liée à la pollution lumineuse : elle est sévère pour Rigel, plus basse que Bételgeuse. Bételgeuse est à gauche, Rigel est à droite : Avec filtre Hot Mirror (ou IRcut interne) : Bételgeuse est plus petite. Capteur défiltré : elles sont de tailles similaires. Et pour le fun, cette fois en une minute de pause : avec filtre IR (950 nm) Maintenant, Bételgeuse est bien plus grosse. Histoire de conclure sur une image moins moche (parce que sinon, c'est un peu le musée des horreurs, entre le suivi foireux et la mise au point fantaisiste), une dernière comparaison entre le baudrier avec filtre HM (IRcut interne) et filtre IRcut laissant passer le H-alpha. Cette fois, j'ai retouché chaque histogramme et refait la balance des blancs pour qu'elles présentent à peu près le même fond de ciel : A gauche, filtre IRcut HotMirror et à droite, filtre IRcut classique. Toujours 20" à 1600 ISO (50mm F2,8) C'est quand même mieux, à droite : la flamme est mieux vue, la zone du canasson se laisse deviner, l'albatros a des couleurs. Il y a aussi moins de bruit dans l'image, sans doute parce que j'ai moins joué du curseur pour un (presque) même résultat. Voilà ! C'était ma modeste contribution à un débat scientifique majeur
  8. Bételgeuse faiblit

    Je découvre ce fil de discussion, qui répond à une interrogation qui traînait vaguement dans ma tête - "vaguement" parce que je ne lui ai guère prêté d'attention sur le moment - la nuit dernière, alors que je menais une troisième et intéressante sortie avec mes nouvelles jumelles : "Elle est pas un peu malade, Bételgeuse ?" C'est là qu'on redécouvre à quel point le cerveau est un foutu organe : quelque part dans ma mémoire incertaine, il a stocké une valeur pifométrique de la luminosité de la plupart des étoiles majeures du ciel et sans rien me demander, s'amuse à faire des comparaisons entre les données du moment et le big data des nuits accumulées dans une vie d'astram... Et s'il repère quelque chose d'étrange, il envoie l'affaire au niveau conscient. Malheureusement, un crétin est aux commandes : malgré l'évidence, ce dernier néglige l'information. Le cerveau, du genre tenace (un poil blasé, aussi) insiste lourdement : "mais regarde donc, triple buse ! Elle est faiblarde, bordel ça se voit !" Et ses messages s'accumulent en vain sur le bureau du patron, qui s'en sert pour caler sa chaise... Merci donc pour ce fil, qui me confirme un vieux soupçon : dans le monde réel, je suis un peu con mais potentiellement ? Un vrai génie ! Note : sinon, je ne sais plus quel intervenant signale que Bételgeuse rayonne beaucoup dans l'infrarouge. Et bien là, je peux participer ! L'an dernier, j'ai voulu savoir ce que donnait une image du ciel nocturne enregistrée sans filtre interne IRcut (avec le Pentax K1), comparée à la même image avec filtre IRcut sur l'objectif. Pour ce faire, j'ai choisi un joli coin, peu connu des astronomes : la constellation d'Orion. Résultat ? Une image aux étoiles principales à peu près équilibrées par le filtre (avec des différences notables, quand même)... mais une énorme patate en lieu et place de la géante rouge, dans l'image non filtrée ! Si ça vous intéresse, je peux rechercher lesdites images, elles doivent moisir quelque part dans mon disque dur...
  9. UHC, OIII et H-Beta en 50,8

    Bonjour, Je vends deux filtres narroband en 50,8mm : Lumicon UHC et Thousand Optics OIII Ils sont très propres, sans rayures ni saletés. Je ne les ai jamais utilisés qu'en visuel et ils m'ont toujours donné entière satisfaction. Vous pouvez me faire une offre directe d'achat, mais je préférerais les échanger (au moins en partie) contre une paire de filtre UHC (à bande étroite) à usage visuel de diamètre 31,75 ou 36mm, montés ou non. Je recherche des filtres de marques réputées (comme les miens), pas des chinoiseries à 20 euros commandées sur Amazone Note : je vis au Japon, mais serai en France, sur Lyon, du 21 décembre au 6 janvier)
  10. Après la merveilleuse nuit de la star-party d'Aichi du WE dernier, j'avais quelques appréhensions à l'idée d'employer mes jumelles géantes sous le ciel médiocre de ma campagne urbanisée. C'est donc avec un enthousiasme modéré, surtout motivé par l'idée de réaliser un comparatif (c'est excitant), que j'ai installé tranquillement mon engin dans le jardin ce Samedi. Le ciel a été dégagé toute la journée et ce soir, il affiche un bleu profond qui promet une transparence nocturne correcte et peut-être, un halo de pollution relativement contenu. Une heure plus tard, lorsque la nuit astronomique est bien installée, je dois déchanter : le fond de ciel est crémeux jusqu'au zénith. Il n'a pas la "qualité hivernale" attendue : pas de voie lactée, alors que le Cygne est encore assez haut. A l’œil nu, je ne vois pas le double amas de Persée. Je cherche les Pléiades et quand je les trouve, on ne peut pas dire qu'elles me sautent aux yeux ! Si l'équipement n'était pas déjà prêt, franchement, je ne le sortirais pas. Mais bon, après tout, la séance sera instructive : voir quelque chose de sympathique, dans ces conditions, serait une excellente nouvelle ! Je m'attends au pire, qu'est-ce que je risque ? Je m'installe, c'est parti ! J'équipe les jumelles de leurs filtres Fujinon et commence par le Cygne, avant qu'il ne s'esquive. Ayant bien en tête la récente et superbe observation menée sur North America, je navigue autour de Deneb. Le fond de ciel est atténué par les filtres, mais... les nébuleuses sont invisibles. C'est une blague ? Qu'elles soient ténues ou moches, passe encore, mais rien ? Je prends mon temps, peine perdue. Oh purée, ça commence mal ! Douché, je pars vers les Dentelles. Même constat : je ne les vois pas. Au contact de l'étoile brillante de l'arc le plus fin, je note une vague excroissance... et encore, j'ai un doute ! L'arc le plus étendu, celui qui m'évoquait une grande plume festonnée quelques jours plus tôt, est noyé dans la fadeur ambiante. Cette misère ! Poursuivons le jeu de massacre. Je retire les filtres et retourne l'instrument vers le sud-est, direction les Pléiades. Je les trouve, c'est déjà ça ! La réalité n'a pas grand-chose à voir avec mon souvenir : il n'y a pas de luminosité globale tranchée, qui distingue l'amas de son environnement plus sombre. Ce n'est qu'une collection d'étoiles individuellement lumineuses, pas vraiment un objet en soi. Plus grave : il n'y a pas de gaz ! Même en vision indirecte, il n'y a strictement rien à voir aux alentours de Merope (les autres, n'en parlons pas). Dans le quadrilatère, je compte neuf étoiles (14 en montagne), mais peu importe : ce n'est pas moche, c'est pire que ça... c'est triste. Je pointe le double amas de Persée : finalement, c'est l'objet le moins décevant du moment. Il perd beaucoup en contraste et donc, en beauté, mais la foultitude d'étoiles - même moins serrées - détourne l'attention du fond de ciel blafard. Les couleurs sont perceptibles mais l'effet 3D est très atténué, au détriment du plaisir d'observation. Puisque je traîne dans le coin, allons voir Andromède. Elle est très haute, c'est plutôt bon signe, la voil... doux Jésus ! Ce n'est qu'une tache asymétrique, un nuage pâle sans forme ni structure qui se perd dans le fond de ciel ! M110 est loin (!) et misérable... quant à M32, je la cherche encore... Il est 20h30, je décide de rentrer au chaud (température extérieure 2°) et de m'occuper une paire d'heures, le temps qu'Orion émerge de la vase. Ce serait dommage de ne pas conclure sur l'albatros (je n'ai pas pointé la Rosette, vous ne m'en voudrez pas)... A 23h, je ressors. Le ciel s'est amélioré : plus sombre, avec une zone zénithale presque propre. Du coup, je revisite les Pléiades, maintenant à ma verticale : c'est mieux ! La patate globale de l'amas est perceptible (mais sans plus), la nébulosité près de Merope est devinée en vision indirecte. Je compte désormais 11 étoiles dans le quadrilatère principal. Si je n'avais pas récemment vu le même amas sous un ciel de rêve, j'aurais trouvé l'image jolie... Je remets les filtres et vise enfin M42, la reine des nuits d'hiver. Houuu là là, elle a pris cher, Sa Majesté ! Au sud-sud est, elle est assez haute - 10° de plus qu'en France métropolitaine - mais ne s'extraie pas du halo lumineux de l'agglomération tokyoïte et de ses extensions ferroviaires : elle étend peu ses ailes, sa tête d'oiseau n'est vue qu'en vision indirecte, aucune boucle ne vient la refermer, "l'homme qui court" est à la limite de la perception... ça craint ! Autour du trapèze, les nodosités complexes du cœur se laissent voir, quand même. Avec les filtres, la nébuleuse s'étend un peu plus mais paradoxalement, je perds en détails dans la partie centrale ; au final, c'est décevant ! Quand je repense au même objet, vu d'Aichi... Je ne reste dehors qu'une grosse demi-heure : le ciel ne s'améliorera plus et j'ai vu ce que je voulais voir (ou pas). La rosée de début de nuit se change progressivement en givre... Il est temps de venir témoigner, ici même Le bilan est déprimant, mais je tire quelques enseignements de cette demi-nuit d'observation : - Ma monture me donne satisfaction : je l'ai améliorée en dotant l'axe de la bascule d'un frein. La visée est confortable, surtout au-delà de 60° d'élévation. - Avec mon instrument, sous un ciel médiocre à moyen, les amas ouverts sont la cible à privilégier. Les galaxies, on oublie (cette M31 de cauchemar...) et les nébuleuses gazeuses, on les filtre à bande étroite : mes Fujinon à bande large, ça va bien sous un bon ciel... sinon, ils sont trop permissifs. - En-dessous de 70-75° d'élévation, la pollution lumineuse ruine tout ! Sur ce, bonne nuit !
  11. CROA spécial binoculaires

    L'évènement était thématique "dob et big binos", donc surtout dédié au visuel, ce qui explique peut-être ton constat : dans les rassemblements astronomiques classiques, je vois essentiellement des lunettes en tous genres, équipées pour l'astrophotographie et là, les innovations (entraînement harmonique, dernières cameras, oculaires à amplification, observations millimétriques...) sont légion. C'est aussi un biais personnel : préférant moi-même le visuel, j'y prête plus attention et ça se voit dans mes choix de "reportage". Ces dernières années, j'ai vu quelques bi-télescopes (qui marchaient ^^), un télescope de Schiefspiegler, un petit cœlostat de focale 25m (!) pour observer directement l'image projetée du soleil (distant !), un Dobson de type Nasmyth, etc : les astrams nippons savent se lâcher et comme très souvent chez eux, c'est tout ou rien Au Japon, jamais. Je ne les ai vues "en vrai" qu'une fois, en Suisse (dans un magasin Galileo qui doit avoir disparu, il me semble qu'ils ont tous mis la clef sous la porte), sans pouvoir regarder dedans. La marque a disparu, mais est toujours très cotée au Japon : je vois passer pas mal de Miyauchi de 100mm à oculaires fixes ou interchangeables (mais non standard), même leur version fluorite. Mais elles sont chères : les gens du cru sont volontiers collectionneurs, les matériels anciennement bien réputés sont presque toujours surcotés. Ainsi, des marques comme Goto, Nikon, Pentax - qui ne font plus de lunettes depuis longtemps - ont une vie trépidante, sur le marché de l'occasion ! POur l'anecdote : à ce dernier rassemblement, un jeune japonais est venu me voir et m'a montré, très fier, sa collection d'oculaires CLAVE : il en possède huit et m'a dit "ce sont mes préférés". Mais j'ai bien vu, par la suite, qu'il était plus heureux de les avoir... que de les utiliser Oui, ne la trouvant pas aux premiers regards, je la cherchais de plus en plus loin...
  12. CROA spécial binoculaires

    Rhhhoooo "au" singulier... je peux toujours aller corriger, l'incurie va perdurer dans la citation ad vitam æternam...
  13. CROA spécial binoculaires

    Oui, exact ! Et comme ledit blog n'existe plus, ce texte ne vit que dans ta mémoire défaillante. C'est émouvant ^^ J'aurais peut-être du scinder le truc en deux parties : le rassemblement dans astro-pratique, le CROA ici...
  14. Oui, cet autocollant m'intrigue... j'ai posé la question à ma femme : elle n'a aucune idée de la référence. Une recherches sur le net ne donne rien. Mais j'ai une hypothèse : j'ai remarqué que les japonais avaient tendance à modifier l'orthographe en romanji - dans notre alphabet - les mots d'origine étrangères pour qu'ils ressemblent, phonétiquement, à leur façon de les prononcer ! Je te donne un exemple arbitraire (et sans doute faux, mais peu importe) : si tu leur demandes d'écrire "airplane", ils pourraient très bien rédiger "aruplenu", du fait de leur prononciation. Et "Starbakas" évoque bien leur "starbucks", qu'ils diront plutôt "Starubakss" pour nos oreilles françaises. Quant à "kimama", c'est un mot-tiroir signifiant, entre autres, "à votre guise", "comme vous voulez", mais sans la nuance de lassitude que nous y mettons. C'est un peu le "avec plaisir" que te répondent les toulousains polis quand tu les remercies pour un service rendu (souvent entendu après un achat).
  15. CROA spécial binoculaires

    Merci beaucoup, vous êtes vraiment des gens bons ! J'avais fait un compte-rendu de ma toute première star-party japonaise, en 2014. Je ne sais pas ce qu'il est devenu, impossible de remettre la souris dessus. J'en viens à me demander : l'ai-je seulement posté ? Déjà, l'évènement m'avait enthousiasmé, notamment par l'accueil chaleureux des astrams locaux et parce que la nuit venue, une proportion non négligeables d'entre eux était trop bourrée pour pisser droit ! N'est-ce pas Texereau qui professait "Quand on ne peut plus collimater sa b.., c'est l'heure d'aller dormir" ? J'en ferai une anecdote culturelle, un jour prochain : le nippon standard ne tient pas l'alcool !