bowen

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  1. En cas de mauvais temps, session de rattrapage demain soir...
  2. Questions sur la navigation céleste

    Bonsoir Planétarium 124, Je reprends ma réponse concernant la latitude. N'étant pas marin au long cours, je me suis renseigné sur internet comment était déterminée la latitude avec un sextant. Le sextant donne la hauteur du soleil ou d'une étoile (le soleil étant également une étoile) sur l'horizon à une heure donnée. Partant de ces deux valeurs et à l'aide d'éphémérides nautiques (papier ou logiciel) la latitude est estimée. Et là deux possibilités : - j'utilise des éphémérides nautiques établies avec une Terre parfaitement ronde, j'obtiens alors une latitude astronomique ; - j'utilise des éphémérides nautiques établies avec un ellipsoïde de référence j'obtiens alors une latitude géographique. Il vous appartient donc de connaître le référentiel utilisé dans vos estimations de latitude. A noter qu'il n'existe qu'une seule latitude astronomique, alors qu'il existe plusieurs latitudes géographiques en fonction du référentiel choisi (exemple du WGS 84 du GPS). Les ellipsoïdes de référence étant modélisés il existe certainement des tables de conversion entre les deux systèmes de latitude (recherches sur le web éventuellement). Les astronomes amateurs qui installent leur télescope à poste fixe et sous abri dégainent facilement leur portable pour connaître leur position géographique via le GPS. D'où un léger décalage dans leur installation, décalage compensé par les écarts dans l'alignement en latitude et la précision des cercles de coordonnées. Fiabilité de Stellarium. Il faut savoir que les logiciels d'éphémérides peuvent fournir des coordonnées horizontales différentes suivant les variables prises en compte dans leur élaboration surtout si on recherche de la précision en dessous de la second d'arc (moins de 31 mètres en latitude). Vous pouvez par exemple comparer les données fournies par Stellarium et celles fournies par l'IMCCE (l'ancien Bureau des Longitudes) et noter les écarts éventuels pour vous donner une idée de la chose. L' idéal serait, par la suite, de comparer sur le ciel avec le recours d'une lunette méridienne (pour une grande précision dans les mesures) les données fournies par Stellarium et l'IMCCE. Vous pouvez également vous entraîner à estimer la latitude de votre lieu d'habitation en utilisant le sextant et les données astronomiques fournies par Stellatium et l'IMCCE et comparer aux données géographiques du GPS. Au fond de votre jardin le risque de collision avec un super tanker est très, très limité !
  3. Questions sur la navigation céleste

    Lors des calculs des coordonnées s'il n'est pas fait référence à aucun ellipsoïde de référence, il s'agit de la latitude astronomique : le degré de latitude a une valeur constante , et la minute degré à une valeur constante de 1852 m (le fameux mile nautique).. S'il est fait référence a un ellipsoïde de référence il s'agit de latitude géographique (les données du GPS sont établies avec l'ellipsoïde référencé WGS 84) NON. Pourquoi ? Parce que les deux différent parfois d'une minute d'angle comme il est dit dans le post et que l'on a intérêt à passer à au moins 1852 m d'un pétrolier de 500 000 tonnes ! les coordonnées horizontales varient en fonction de la rotation apparente de la voûte céleste au-dessus de l'observateur. Exemple : au pôle, l'observateur verra les étoiles tournées à vitesse constante (360° en 24 heures) et toujours à la même hauteur. A nos latitudes la variation des coordonnées horizontales suivra une oscillation sinusoïdale : fortes variations au lever et au coucher de l'astre, ralentissement au passage du méridien. La variation des coordonnées s'exprime en secondes d'arc sur une seconde de temps. L''intérêt d'une variation sur un laps de temps inférieur à la seconde m'échappe, vu que la variation sera difficile à déceler avec un instrument ! Voir le lien http://www.fourmilab.ch/cship/aberration.html qui vous persuadera de la faible importance de cette donnée à des vitesses ridiculement dérisoires face à la célérité de la lumière.
  4. Etoile filante rouge

    La date d'observation fait penser aux étoiles filantes de la mi-août : les Perséides. Les Perséides sont réputées pour offrir des étoiles filantes laissant de longues traînées (ce que vous qualifiez de "plus grande" ), certaines étant colorées en rouge. Le nombre de ces étoiles filantes, vues au cours d'une nuit, va augmenter pour atteindre un maximum dans la nuit du 12 au 13, maximum délicat à observer en 2019, en raison de la présence dans le ciel de la Lune proche de la pleine lune, sachant que les étoiles filantes sont plus facilement visibles sur un fond de ciel bien noir.
  5. L'impacteur de la Toungouska serait un fragment, d'une centaine de mètres, d'un noyau cométaire. L'impact ayant eu lieu en Sibérie tout le bois n'a pas pu être récupéré pour en faire des piquets pour la vigne qui aurait donné un "vin de la comète ...
  6. Pour briller en société, suivant l'auditoire, il suffit de citer l'une des deux dictons de vignerons : vendanges avec comète, préparent la fête; vendanges sans comète, annoncent la dette. vendanges avec comète, augmentent la dette; vendanges sans comète, annoncent la fête. Amicalement
  7. Je ne tranche pas sur un seul critère , à savoir qu'il n'y a pas eu de grand cru pour Hale-Bopp. Je souligne seulement que la démarche est biaisée : on part des années de grands crus, 1985 par exemple, et on cherche la comète qui irait bien avec . Pas de chance pour l'année 1985 avec une comète ridicule, comète qui n'a rien de comparable avec une "comète du siècle" du style de Hale-Bopp.
  8. Seuls les millésimes 1985 et 1989 ont retenu mon attention étant déjà né en ces années là. 1985 concerne évidemment Halley. De mémoire le passage de 1985 n'a pas été fameux pour les observateurs de l'hémisphère nord. De là à donner un bon cru ! 1989 concerne la comète Okazaki-Levy-Rudenko qui plafonnera en magnitude aux alentours de 5 . De la à donner un autre bon cru ! En revanche pas de vin de la comète pour Hale-Bopp au milieu des années 90 (1990)... Cette histoire astroviticole me rappelle curieusement l'histoire de la lune rousse. Des gens, tous nus, qui brûlent et des caractères japonais évoquent Hiroshima... comme le confirme la présence, dans l'angle droit, le dôme en ruines, devenu un de symboles de ce funeste bombardement.
  9. Jupiter System III CM

    Bonjour Marco Polo, Effectivement pour la dérive "irrégulière " de la Tache rouge il n'existe pas de formule mais il existe une solution pour programmer ses passages . Il suffit de se connecter à Jupos.org. Une fois connecté un clic dans le menu déroulant à gauche de l'écran sur la ligne GRS longitude (GRS pour Great Red Spot) affiche alors un diagramme qui donne la longitude observée de la Tache rouge pour des périodes récentes. Il suffit d'extrapoler alors la tendance sur les mois à venir. La longitude ainsi extrapolée est ensuite paramétrée dans un logiciel d'éphémérides C2A par exemple qui est gratuit. Et l'on a alors les heures de passages de la TR. C2A a aussi l'avantage dans l'option visibilité des planètes, en sélectionnant Jupiter, de proposer une visualisation de la visibilité de Jupiter pour chaque jour avec les marques du début et de la fin de la Tache rouge (une utilisation de cette possibilité figure dans les éphémérides en ligne d'Astrosurf) A l'attention de dg2 : - en 150 ans on observe moins de 130 000 passages de la Tache rouge, Jupiter n'est pas "open bar" toute l'année, il récupère lors de sa conjonction avec le Soleil (grosso modo un mois d'absence); - côté précision de la durée de rotation de la zone II (celle où circule la Tache rouge) l"algorithme de calcul donné dans le lien vers le project pluto indique que la zone a tourné en 24 heures de 870,1869147 °.
  10. Nouvel emballage

    Bonsoir Maïcé, la saloperie de film plastique, qui enveloppe ton magazine astro préféré, ne va pas encore polluer un peu plus nos océans. La quasi totalité des abonnés le jetteront à la poubelle dédiée au tri sélectif (couvercle gris ?). Reste à savoir comment se comporteront ceux qui reçoivent le magazine sur leur yacht amarré au port Hercule ?
  11. Non. La Lune a un diamètre apparent de 0,5° et à vue de nez la distance séparant notre satellite naturel de la géante gazeuse fait bien 3 diamètres lunaires.
  12. Avec la deuxième formule (l'angle horaire) nous abordons l'épouvantail des astronomes amateurs qui veulent pointer un objet célestes avec les coordonnées à afficher sur la monture du télescope. Pourtant elle est des plus simples : une simple soustraction. L' angle horaire est donné par la formule Ah = TS - AD, dans laquelle TS est la valeur du temps sidéral (le terme "temps" est quelque peu trompeur car il s'agit en fait d'un angle qui varie avec le temps...) et AD l'ascension droite de l'objet pointé. D'où des calculs pour connaître le TS au moment du pointage (il faut tenir compte de l'heure de l'observation, de la longitude du lieu de l'observation... le tout en jonglant avec des données en numération sexagésimale ), calculs qui aboutissent le plus souvent à pointer à côté de l'objet céleste désiré. Les moins fortunés ont tourné la difficulté des calculs en se livrant à des numéros de jongleur en tournant autour de son axe le cercle de coordonnées, les plus fortunés tournent la difficulté en s'équipant du monture "goto" monture motorisée qui pointe exactement où on lui demande de pointer). Et dans le mail de RonAlpes la divine surprise Ah=180 (tsv/12-1)... mais mauvaise surprise car formule "farfelue" (restons corrects). Voyons de quoi il retourne. Ah=180(tsv/12-1). En mathématiques dans une formule quand un élément donne toujours le même résultat on indique ce résultat : on écrit donc Ah=180 (tsv/11). Reste à savoir, à ce stade, d'où sortent ces 11 et 12. Mon impression comme tsv est un temps cela ressemble fortement à une correction de l'heure légale en fonction de la saison (heure d'été, heure d'hiver), mal intégrée. Le 180 (comme l' Ah est un angle) semble correspondre à 180°, avec ici une méconnaissance des pratiques astronomiques qui veut que l' Ah , comptée à partir du méridien, soit comptée à partir du sud, 180 correspondant à un comptage à partir du nord (rien de bien méchant). tsv : certainement l'abréviation de temps solaire vrai (il existe donc un faux) est à exprimer en degrés avec la conversion bien connue une heure = 15° et 4 minutes = 1° (je laisse le soin à Toutiet de vérifier). Et là, on sort la muleta (les afficionados comprendront). La formule Ah=180 (tsv/12-1) compte tenu des valeurs supposées ci-avant ne peut donner qu'un résultat positif. On ne peut en aucune manière (du moins en mathématiques, dans les élections des pays sous dictature c'est autre chose) dire que le résultat est négatif si une valeur est inférieure à 12 heures; le résultat DOIT être négatif si le tsv est inférieur à 12 heures. Conclusion : formule à passer à la trappe ! Quand aux autres formules avec pas mal de sinus et autres cosinus, elles s'expliquent facilement en géométrie sphérique. Les expliquer simplement comme la première formule relative à la déclinaison solaire c'est pas gagné. Je prends la tangente en quelque sorte...
  13. Toutiet, Bien vu le lapsus : le plan de référence pour la déclinaison est le plan équatorial céleste. A croire que je "décline"...