fred-burgeot

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Tout ce qui a été posté par fred-burgeot

  1. La comète 46 P/Wirtanen en visu

    Salut, vue hier soir au T400 à 88X et 220x, du noyau partent plusieurs jets majoritairement entre les secteurs est et nord. J'en ai fait un croquis que je mettrai au propre dès que j'en aurai le temps Fred.
  2. La Voie Lactée, dans toute sa splendeur et son intégralité

    Extra !!! J'ai eu le privilège de voir notre galaxie comme ça, tout au moins avec le centre galactique bien 'centré', cet été 2018 depuis l'Afrique du Sud. Ton dessin rend tout à fait la sensation éprouvée sous cette NGC891 géante. J'ai passé un certain temps à parcourir les méandres de ton oeuvre, à la recherche des nébulosités bien connues. Comme Piotr j'éprouve l'envie de fouiller sur un dessin plus grand, ou mieux sur une impression au format XXXXXL, mais j'imagine que tu as déjà prévu ce type de tirage Fred.
  3. Aménagement véhicule pour astrophoto

    Tiré d'un des liens de Petit Ours : le modèle spécial astrophoto (y'a le masque de Bahtinov avec) Pour ma part, pour les virées astro j'aménage le Berlingo en éjectant la banquette arrière et en mettant des rideaux ventousés aux fenêtres. Tout est rangé dedans en cas de mauvais temps : le dodo, la bouffe, les vêtements, le T400. On peut aller partout et c'est hyper discret. Après, il y a moins d'espace que dans un Traffic, mais ça consomme moins et c'est moins cher à l'achat... pas mal pour une seule personne (même si, avec le Berlingo, j'ai déjà emmené le fiston + le T400 dans les Hautes Pyrénées). Fred.
  4. Quel type d'abri-protection pour un dobson 12 pouces?

    Ah oui, les "clamshell" sont adaptées à un mur bas. Sûrement pas mal, mais le prix... et pour la protection au vent c'est pas gagné. Sinon, une boite en CTP, que tu bascules quand tu veux observer. Ca se faisait à une époque. Tu te prévois deux endroits pour la fixation. Mais avec ça tu n'abrites que le scope, pas l'ordi, mais c'est déjà beaucoup. Fred.
  5. Quel type d'abri-protection pour un dobson 12 pouces?

    Salut, tu évoques l'abri qui protègerait ton scope du vent, mais malheureusement les abris avec "murs" (abri à toit roulant, coupole) ne sont pas adaptés à un Dobson, car lesdits murs masquent le ciel, comme tu l'as dit. Donc, abri pour Dobson et protection contre le vent me semblent incompatibles... sauf à mettre l'abri du Dobs non loin d'un mur de clôture du coté vent dominant. L'idéal pour un Dob : l'abri roulant. Mais pas avec juste le toit qui roule, c'est tout l'abri qui se déplace (vers le nord de préférence). Il y a moyen de détourner un abri de jardin à cette fin, mais tout dépend de ton budget (quoi que, c'est possible d'en faire un pour moins de 1000€), du fait que tu sois propriétaire ou non (toujours délicat de couler du béton -au moins pour les rails- quand on est locataire !), de ton aptitude à bricoler un peu, ou si tu recherches une solution à emporter lors de tes expéditions/déménagement. J'ai un abri roulant pour mon Dobson 400 dans mon jardin depuis 10 ans, c'est super pratique ! Fred.
  6. Avis telescope sud dobson et mirroir Astroreflect

    C'est du second degré, j'imagine... Fred.
  7. Avis telescope sud dobson et mirroir Astroreflect

    Je ne vois pas l'incompatibilité entre barillet en bois et triangles de flottaison (ou même leviers astatiques). Qu'entends-tu par "barillet en bois" ? Fond de caisse primaire en bois ? Le bois peut tout-à-fait faire l'affaire, pourvu qu'il y ait les épaisseurs qu'il faut là où il faut. A l'inverse, un barillet en profilés alu (puisque c'est ce que tu sembles plébisciter) n'est pas une garantie de qualité : des profilés de section trop modeste ou mal assemblés donnent un fond de barillet pas assez rigide. Fred.
  8. Salut, en fait, l'aspect rectiligne on l'a quand on ne dessine pas les zones plus ténues de M31. Les bandes sombres ne "prennent leur virage" que dans les extensions, loin de la zone centrale bien lumineuse qui monopolise notre attention. D'ailleurs, même avec un oculaire grand champ à faible grossissement, si on centre le champ sur le noyau, ces extensions sont hors champ. L'idéal pour dessiner M31, c'est d'avoir un champ stellaire préparé, pour obliger à aller voir dans les extensions. Le fond stellaire permet de placer correctement les morceaux de zones poussiéreuses, et c'est après coup qu'on constate que les divers morceaux ne forment pas quelque-chose de rectiligne. Il y a une autre condition pour percevoir les tronçons de bandes sombres dans les extensions : agrandir l'image, ce qu'on ne fait souvent pas sur M31. Fred.
  9. Salut Yves, encore un super festival ! Et dans ton récit on ressent le plaisir pris à décrypter l'image. En particulier ta M1 est vraiment bien retranscrite, elle est subtilement hérissée en périphérie ce qui reflète bien la sensation à l'oculaire. La forme d'ensemble est réussie, quant au filament il est bel et bien là, chapeau de l'avoir choppé sans OIII (avec lequel il est visible sans ambiguïté). M77 : oui elle est facile, au moins la partie centrale qui est très lumineuse, ça aide énormément pour percevoir de façon évidente les deux départs de spires. C'est une très belle galaxie et tu lui rends bien justice. Fred.
  10. ciel d'été

    Le dessin à l'oeil nu avec les sapins, la brume et le ciel est vraiment splendide et plein de sensibilité. La classe ! Fred.
  11. RCE, j'ai acheté la bible

    Ne crois pas ça. Si on est honnête avec soi-même ça n'existe pas. Parfois on passe à côté de choses évidentes quand on ne sait pas qu'elles sont visibles, ou quand elles sont à côté de choses qui monopolisent l'attention. Exemple : il est facile de ne pas voir les festons sur Jupiter parce qu'on est concentré sur le transit d'une ombre de satellite, bien contrastée et définie. Il faut faire l'effort de détacher son attention de l'ombre pour percevoir les festons. Et là ce n'est pas la photo qui avertit de la présence de festons, mais le copain qui observe aussi et qui mentionne les festons. Ou bien l'expérience : on sait qu'il doit y avoir des festons à tel endroit (parce qu'on en a déjà vu), donc on les cherche... Dans ce cas, il n'y a pas de doute et le plaisir n'est pas enlevé. OK mais là, c'est une influence positive, c'est de l'émulation. Fred.
  12. RCE, j'ai acheté la bible

    Salut, question intéressante Stef, que beaucoup se posent sans oser en parler. En planétaire, pas vraiment de progrès depuis des décennies, les meilleurs dessins actuels montrent le même niveau de détail que ceux de l'époque des Dollfus, Camichel, Lyot, etc... cela dépend du diamètre et actuellement les amateurs ont la même puissance instrumentale qu'à l'époque. A la rigueur, il y a maintenant la bino, qui permet une fatigue zéro et donc une surveillance plus efficace. En deepsky, on ose maintenant les forts grossissements, "interdits" jusqu'à il y a peu. On a aussi pris conscience que le temps passé à l'oculaire est un facteur déterminant sur la qualité de la perception (et en ce sens, le dessin aide). Et puis les gros diamètres de qualité sont assez récents. La fameuse influence de la photo L'intérêt de la photo, c'est qu'elle peut attirer l'attention sur un truc qu'on n'avait pas remarqué jusque-là, par exemple une extension lointaine et faiblarde de galaxie. Dans ce cas la photo donne l'idée d'aller voir. Mais si ladite extension n'est pas vue, elle n'est pas vue, l'influence est donc de zéro. Pour les détails vus à la limite, un dessin avec les étoiles environnantes est sans pitié : si on a imaginé sous l'influence d'une photo, alors la comparaison après coup avec la photo montre que ça ne colle pas. Fred.
  13. Premier vrai dessin lunaire: Lansberg

    Une sensation de relief efficace ! Fred.
  14. Telescope Dall Kirkam 315 mm: qualité optique et collimation ?

    Claude, pas facile de te dire à partir de ta photo. Déjà il faudrait être sûr qu'elle est prise dans l'axe méca du PO. Et puis on ne voit pas ce qui se passe au bout de la lorgnette On voit tout au bout une couronne noire, qui doit être la limite entre l'intérieur du baffle du secondaire et le bord du miroir secondaire (ou en tout cas, la portion que le baffle primaire nous en laisse voir). Mais pas possible de dire si le secondaire est parfaitement bien tilté à partir de cette photo. On y voit surtout que tu as des reflets à l'intérieur de ton baffle primaire ! Sur un cassegrain, ne pas respecter la distance prévue entre les miroirs génère de l'aberration de sphéricité. J'imagine que c'est pareil pour un DK (avec quelle tolérance ?). J'aurais dit l'inverse quant à la correction du champ : un DK est plutôt fait pour les petits champs, à cause de la coma liée au design optique. Peut-être que le fort back focus est volontaire de la part de SV ? L'ancien proprio doit pouvoir renseigner là-dessus. Fred.
  15. Telescope Dall Kirkam 315 mm: qualité optique et collimation ?

    Fred Zeubeu a raison, il faut que tout soit coaxial, l'axe mécanique du PO est une bonne référence. Donc avec le laser, tu vérifies si cet axe passe par le centre de ton secondaire. Pour orienter le secondaire, regarde le reflet du primaire dans le secondaire : la couronne entre le bord extérieur de celui-ci et le bord ext du secondaire doit être régulière. Fred.
  16. Telescope Dall Kirkam 315 mm: qualité optique et collimation ?

    Salut, pour un cassegrain : d'abord tu orientes ton secondaire en plein jour, puis tu orientes le primaire (en plein jour puis sur étoile). De nuit, uniquement le primaire, donc. Fred.
  17. Nébuleuse Helix + bonus extrême

    Salut Fabrice, purée, j'étais même pas au courant qu'une galaxie se cachait derrière une extension de Hélix ! J'imagine bien qu'il fallait un Gr proche de 400X pour voir une nébulosité et pas juste un point insignifiant. Pour l'aspect "filandreux centripète", Laurent (Arch Stanton) a fait un dessin qui est totalement semblable au tien avec son T400, comme quoi vous avez eu la même perception de la texture. Si Laurent passe par là il affichera peut-être son dessin. Fred.
  18. Trésors enfouis de Pégase et des alentours

    Merci pour ce rapport détaillé, avec de nombreux objets, dont certains me sont encore inconnus... Apparemment tu t'es fait plaisir Allez, la prochaine constellation automnale à dépouiller, c'est la Baleine ! Elle n'a rien à envier à Pégase en termes de galaxies intéressantes. Fred.
  19. Mars 2018 : bilan en dessins

    Merci à vous pour vos dernières contributions J'y étais aussi hier soir, et comme toi j'ai trouvé l'image sympathique. Certainement la combinaison entre plusieurs facteurs : - la stabilité était bonne (en tout cas chez moi), - Mars suffisamment haute (on est nettement au-delà des 17° de juillet-août, disons qu'on a franchi allègrement la barre fatidique des 20° de hauteur), - les formations montrées sont parmi les plus contrastées (Syrtis Major, Mare Srepentis, Sinus Sabaeus), ça accentue la sensation de découpe, - la poussière qui a accéléré sa descente ? Le croquis, on verra plus tard pour la colorisation : à 18h35 TU, MC=315°. Dia=13,6". On est à -17,2° de déclinaison terrestre, ça penche dur ! Fred.
  20. Mars 2018 : bilan en dessins

    Salut à tous, je précise l'intitulé : c'est un bilan partiel puisqu'il s'arrête fin août ; et puis le terme de "bilan" ne doit pas être perçu comme quelque-chose d'ambitieux, il consiste juste en un relevé des changements constatés entre mes différents dessins. Disons-le clairement, l’opposition 2018 n’a pas été telle qu’on l’espérait : on attendait de pouvoir contempler Mars avec un luxe de détails, mais dès début juin la tempête est venue jouer les rabat-joie et a fait chuter (voire a annulé) le contraste des taches d’albédo. Du coup, le bilan porte davantage sur les effets de la tempête que sur les petits détails du sol martien qui seront souvent restés timides. Autour de la date d’opposition le globe est demeuré vide de taches d’albédo, sauf si l’on avait un filtre rouge sous la main, dont l’effet est assez miraculeux. Non pas que le contraste devienne fort grâce à lui, mais il est rehaussé et les contours des formes qui apparaissent dans l’image sont plus nets. Il a également comme effet de réduire la turbulence (on est dans les grandes longueurs d’ondes du spectre visible) et de réduire la dispersion atmosphérique, ce qui est appréciable quand on observe à moins de 20° de hauteur au-dessus de l’horizon. Tous les dessins sont faits au T406 à 600X en bino et filtre rouge RG610. Sur Mars, je n’ai jamais eu intérêt à descendre en grossissement, même quand j’observais bas. Ceux qui sont faits depuis chez moi en Vendée ont été réalisés avec un seeing correct, quand c’était trop mauvais je ne faisais pas de dessin. A Ténérife (deuxième quinzaine de juillet) j’ai eu un seeing excellent quand je m’installais à proximité de l’observatoire d’Izana. Les 20° supplémentaires de hauteur dans le ciel ont aussi bien aidé… En Afrique du Sud sur la première quinzaine d’août, seeing très variable, le passage de Mars au zénith n’a pas été une garantie de lisibilité de l’image. J’y ai quand-même eu quelques très belles visions de la planète rouge. Une petite photo du spot à Ténérife, à 2240m. En haut, la vue vers Izana à l'est ; en bas la vue dans la direction opposée, vers le volcan Teide à l'ouest. On voit aussi un bout de mer de nuages en contrebas, vers le nord. Le flux majoritairement de nord arrive de l'océan et remonte le relief jusqu'à atteindre le spot en question, ça explique sûrement la qualité du seeing ici. Une photo d'Afrique du Sud, prise lors d'une ballade du soir près de la ferme astro de Hottie ; ambiance savane. La nuit arrive, les prédateurs se préparent... Voilà une planche avec tous mes dessins 2018, depuis le 10 février jusqu’à fin août. Les tailles des globes sont à l’échelle. J’ai juste précisé la date, la longitude du méridien central, et l’endroit (quand rien n’est précisé, c’est depuis chez moi en Vendée). En cliquant dessus elle devrait s'afficher en plus grand. De fin juin à mi juillet, on voit bien les effets de la tempête, avec un contraste très faible et un globe presque sans détails, malgré le filtre rouge. Et puis vers la fin juillet, la tempête se calme, la poussière commence à se déposer par endroits, le contraste remonte, mais le filtre rouge demeure tout de même indispensable pour mieux voir. Les effets de la tempête : Visibilité de Valles Marineris D’habitude, on localise le célèbre canyon grâce à Tithonius Lacus et au segment sombre qui le relie à Aurorae Sinus (Agathadaemon). En juillet (à gauche, dessin du 26/07/2018), la poussière a été canalisée dans le canyon et a ainsi révélé la portion de Valles Marineris qui traverse Aurorae Sinus, sous la forme d’un chenal clair coupant Aurorae Sinus en deux morceaux (flèche sur mon dessin). Sur l’image de la sonde Mars Orbiter de 2014, on voit un fin chenal clair à cet emplacement, mais j’imagine qu’en juillet la poussière l’a rendu plus brillant, voire a donné l’impression de l’élargir en débordant un peu du canyon. Sur mon dessin de 2014 (et sur celui du 4 juin 2016, plus bas), on ne voit pas cette séparation claire. Solis Lacus Sur le dessin de gauche, Solis Lacus et les formations environnantes semblent s’être soudés pour prendre la forme de cette grosse masse sombre. La tempête se trouve juste à gauche sur le dessin, elle commence donc à transformer aussi l’aspect de Solis Lacus. Entre cette formation et Mare Sirenum, un bourgeon clair a émergé, c’est le début d’un autre foyer de tempête. Un mois plus tard, sur le dessin de droite, le pourtour de Solis Lacus a retrouvé un aspect plus proche de la normale. Syrtis Major Le 24 avril 2018 (à gauche, 10,4’’ d’arc) la grande Syrte a sa forme classique, tout comme sur le dessin de 2016 à droite. Dessin central : dans le courant du mois d’août, alors que la tempête a cessé (mais qu’il y a encore de la poussière en suspension), Syrtis Major s’est amincie sur ses flancs ouest et est, Deltoton Sinus (flèche noire) se résume à une tache noire isolée au lieu d’être classiquement intégrée à la masse de Syrtis Major, comme sur le dessin de droite. La zone qui correspond à la connexion entre Sinus Sabaeus et Mare Serpentis a aussi considérablement changé depuis 2016, Deucalionis Regio est plus foncée ce qui donne l’impression que Sinus Sabaeus s’est élargi (flèche rouge). Margaritifer Sinus Sur le dessin de droite en 2016, Oxia Palus (flèche) est dans le prolongement de Margaritifer Sinus et forme une pointe dirigée vers le nord. C’est l’aspect habituel de ce secteur. Sur celui du centre début août 2018 après passage de la tempête, il y a une interruption entre Margaritifier Sinus et Oxia Palus, ce dernier paraissant maintenant faire partie de Niliacus Lacus au nord et formant une pointe dirigée vers le sud cette fois. Le dessin de gauche, croqué en pleine tempête, est là pour montrer la différence de contraste avec le dessin du centre à quasi un mois d'intervalle (avec un filtre rouge dans les deux cas). Mare Cimmerum Sur le dessin de gauche, la tempête est encore active, elle masque une bonne partie de Mare Cimmerium dont il ne reste de visible qu’une portion en forme de poire (flèche noire). A droite, début août, cette mer a retrouvé sa physionomie habituelle. A gauche on remarque également la disparition d’une partie de Mare Tyrrhenum (flèche rouge) et que la calotte (ou en tout cas pour sa portion diurne) est presque entièrement recouverte par de la poussière. A toutes fins utiles je mets un lien vers une carte pour s’y retrouver dans les noms de formations que j’ai mentionnées : http://alpo-j.asahikawa-med.ac.jp/kk07/m070515r.htm Celui vers mon post sur Mars à Ténérife : http://www.astrosurf.com/topic/120632-mars-depuis-ténérife/ Et vers le récit sur l’observation en Afrique du Sud : http://www.astrosurf.com/topic/121312-afrique-du-sud-1-bilan-et-dessins-de-nébuleuses/ Sinon, Mars ça continue , vendredi soir les images étaient tout à fait exploitables, malgré les 'seulement' 15'' d'arc. Fred.
  21. Où faire contrôler son miroir primaire

    Airylab : http://airylab.fr/services-pour-les-entreprises-et-la-recherche/ Fred.
  22. Mars 2018 : bilan en dessins

    Nicolas, on a les mêmes détails, notamment l'aspect hirsute de Mare Serpentis. Olili, merci pour ton commentaire. L'image à 600x serait jugée par certains comme excessive, mais quand on part à la chasse aux détails ça aide de pousser fort. Et puis en bino le fort Gr passe mieux, sans compter qu'avec un T400 Mars ne manque pas de jus à 600X. Fred.
  23. Mars 2018 : bilan en dessins

    C'est vrai que les deux pointes de Sinus Meridiani, habituellement faciles, ne sortent que par instants. Mais je l'ai trouvé aussi sombre (si l'on peut dire) que Sinus Sabaeus et Mare Serpentis. Margaritifer Sinus, oui il se dessine confusément, surtout quand il est encore dans la grisaille de l'aube (comme sur mon dessin de gauche). C'est le principal intérêt du forum de mon point de vue : partager ce qu'on observe entretient l'émulation Fred.
  24. Mars 2018 : bilan en dessins

    Les deux de vendredi soir. Toujours T406 à 600X en bino, filtre rouge RG610. On est à 14,1'' d'arc. 19H10TU pour celui de gauche (MC=3°) et 20H40TU pour celui de droite (MC=22°). Sinus Sabaeus et Mare Serpentis forment une belle épingle à cheveux, plus contrastée que le reste. Mare Serpentis est ébouriffée sur son flanc sud, elle est prolongée loin vers le limbe levant par une bande sombre qui barre le globe. Fred.
  25. Mars 2018 : bilan en dessins

    Pareil Bruno, hier soir c'était voilé ici aussi, mais exploitable. T'inquiète pas Serge, pour l'opposition 2020 la poussière sera retombée. Peut-être. Fred.