DOLGULDUR

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  1. moteur direct drive de lave linge ?

    Cette technique est valable pour certaines application d'imagerie, et d'ailleurs elle a ete implementee telle quelle dans un projet de photometrie / recherche d'exoplanete: https://github.com/panoptes/POCS/blob/develop/pocs/observatory.py#L446 Par contre, il ne faut pas esperer (pour l'instant) de corrections hautes frequence, et / ou rattraper une monture ayant des derive par temps de pose unitaire qui depassent de loin l'echantillonage. Ainsi je pense que le terme de rattrapage est un peu plus adapte que guidage.
  2. Un T500 à f/2 ????

    edit. Tu as déjà un miroir parabolique à f2.85 ? Et une structure qui permet de maintenir tout ça collimaté (invar ?) Rien que ça est déjà sacrément impressionnant, tu compte imager au foyer primaire ou secondaire ? Une caméra au foyer primaire peut éventuellement te faire gagner un peu en luminosité (j'imagine que le secondaire doit générer une sacré obstruction à f2.85. Bon ça ne règle pas les problèmes d'échantillonage par contre. Tu peux peut être emprunter le matériel à quelqu'un pour évaluer la pertinence d'un tel èchantillonage pour ton seeing
  3. Croix d'Einstein

    Je pense que @FroggySeven mets le doigt sur un point assez interessant. L'explication sur les multiples images fantomes n'a pas l'air aussi triviale que ca (en tout cas pour moi, qui n'ai pas une grande experience en "differential topology"): https://en.wikipedia.org/wiki/Odd_number_theorem Si je comprends bien, l'une des images est directe, et les trois autres sont des fantomes, de nombre impair ? Edit: ah oui, en fait c'etait evident sur la figure reproduite @jackbauer 2
  4. Celui là a l'air d'envoyer du paté: https://www.teleskop-express.de/shop/product_info.php/language/en/info/p4685_ASA-2-inch-Newton-Coma-Corrector-and-0-73x-Reducer-for-Astrophotography.html Je crois que quelques personnes ici l'utilisent avec succès sur des f/4, mais sur un f3.3 je ne connais pas de retour. (il est donné jusqu'à f3, mais le diamètre corrigé doit être réduit)
  5. Courte M81

    Superbe ! quelle finesse ! Que pense tu du newton TS par rapport au newton artisan fr a l'usage ? Tu possede le UNC ou ONTC ?
  6. Filtres narrow band f/2

    Pour ceux qui veulent faire du grand champ avec des optiques bien ouvertes (je pense en particulier aux RASA), Baader "vient" de sortir des filtres interferentiels "narrow band" pour ces types d'optique: https://www.baader-planetarium.com/de/filter/deep-sky/baader-f2-highspeed-filter-(h-alpha-o-iii-s-ii).html Pas de bande passante par contre, j'imagine que ca doit dependre de la distance au centre ? Wait and see. Edit: merci @bandido, en effet ils ne viennent pas de sortir, il s'agissait juste de la version 2" qui est de nouveau en stock chez Baader, decidement il faut que je prenne des cours d'allemand... En tout cas pour moi c'etait une decouverte.
  7. Reflecteurs longue focale

    Le f/d du miroir primaire je pense. (le f/d resultant change lorsque le secondaire n'est pas plan, il est parfois convexe dans certains montages, cf http://www.astrosurf.com/texereau/chapitre8.pdf)
  8. @FroggySeven il y a toujours une partie du flux qui disparait dans les zones non sensibles du capteur. Par contre, ce n'est pas du aux "imperfections" de la geometrie de l'optique si le rendu d'une etoile n'est pas ponctuel, une optique de taille finie, parfaite a tous les points de vue donnerai quand meme une tache de diffraction, et cela est du a la nature meme de la lumiere: https://media4.obspm.fr/public/ressources_lu/pages_optique-ondulatoire/oo-diffraction_impression.html Dans l'absolu, la tache de diffration a un support infini, donc si ton pixel a une surface finie, il viendra intercepter (en integrant le hasard quantique, sur un temps suffisamment long) une partie du flux, quelle que soit ton optique. Dans la pratique, je ne sais pas quelle partie du support on retient pour definir le diametre de la tache d'Airy (premier, second lobe, % du flux total integre ?), mais apparemment pour des longueurs d'onde du visible et des instruments d'amateur je pense qu'on reste sur des valeurs bien superieures a a la taille "inter" pixel, sinon cela voudrait dire qu'on a mal choisi son echantillonage. Mais dans une certaine mesure, tu as raison, on peut imaginer qu'un telescope suffisamment grand, et suffisamment parfait, en prenant des longueur d'ondes tres faibles (UV, X ? Gamma ?) aura une tache de diffraction qui finira par devenir suffisamment riquiqui pour que l'essentiel tombe en dehors du seau ^^
  9. En fait il faudrait preciser le cadre theorique ici (continue, discret, quantifie), certaines choses se font bien de maniere analytique, mais sont plus subtiles dans le domaine discret. Selon qu'on utilise l'analyse dans le monde continu, ou l'algebre dans le monde discret, on peut meme carrement avoir des reponses differentes. Dans une approche simpliste, si on considere que l'instrument peut etre defini uniquement par sa psf, et qu'on connait parfaitement la psf des deux instruments, sous reserve d'avoir un echantillonage adapte (pas de repliement) en principe oui, c'est une simple multiplication (inimaginable en pratique pour des raisons de bruit et de stabilite numerique). Si il faut prendre en compte les aberations optique du systeme qui dependent de la position du capteur, c'est a dire dans les cas ou on est soit proche soit carrement moins bon que le diffraction limited, c'est pas trop mon rayon, ca va dependre de l'invertibilite de l'operateur de rendu. A mon sens, si l'on ne prends pas en compte les experiences d'interferometrie, les cas ou l'information presente dans le petit telescope ne peut pas etre reconstruite par le telescope de gros diametre (toute chose etant egale par ailleurs) doivent etre tres rare et tres subtiles (liee au lien entre l'echantillonage du capteur et la psf de l'instrument en question, par exemple si elle a des creux ou des bosses caracteristiques, comme peut etre dans le cas des aigrettes ?).
  10. Oui et non, si on se place dans le cadre ou on suppose un operateur de "degradation" lineaire et connu, il peut y avoir plusieurs images "reelles" (le probleme est sous determinee), mais il peut aussi n'y en avoir aucune (les mesures se contredisent). De maniere plus generale, c'est le conditionnement d'un probleme lineaire qui indique la difficulte qu'on aura a la resoudre. Pour s'affranchir des problemes de sous determination et stabiliser la resolution du probleme, cela fait bien longtemps qu'on a remplace les equations des problemes inverse par des fonctionelles convexes. Et ces fonctionnelles utilisent de maniere generale, implicitement ou explicitement des apriori sur les conditions de prise de vue, ou la nature meme du signal a reconstruire (bruit de nature gaussienne, spectre a bande limitee, parcimonie dans un espace d'ondelettes, etc...). Les artefacts proviennent souvent du fait que l'apriori est imparfait (trop simple) et/ou mal pondere, et/ou que les defauts sont mal modelises. Une approche en quelque sort similaire existe deja depuis un petit moment, ou l'objectif est d'apprendre le mapping entre images faible resolution classiques, et images haute resolution correspondante. Ces methodes ont ete teste avec succes dans plusieurs domaines de l'imagerie. Si on a un bon simulateur, meme pas besoin d'acquerir les images avec de petits diametres, il suffit de prendre la meilleure image, et lui appliquer des operateur de degradation (simple sous echantillonage bicubic, psf, bruit, seeing, etc...). Il y a plethore de methodes basees sur le deeplearning qui permettent de faire cela, en vrac et non exhaustif: - simple cnn:http://citeseerx.ist.psu.edu/viewdoc/download?doi=10.1.1.642.1999&rep=rep1&type=pdf - plus intelligent avec une couche de deconvolution: https://arxiv.org/pdf/1608.00367.pdf - plus profond, avec residual learning: https://arxiv.org/pdf/1511.04587.pdf (et il y a un paquet d'architectures bases sur differentes saveurs de residual networks) - gan (modele generatif, fourni une fonction de cout "sur mesure") https://arxiv.org/pdf/1609.04802.pdf - Variante probabiliste du gan: https://arxiv.org/pdf/1702.00783.pdf - reseaux siamois: https://ieeexplore.ieee.org/abstract/document/8322848/
  11. Nébuleuses du Cône et de Hubble

    Superbe ! le resultat est vraiment impressionnant, le signal a l'air bien propre grace au filtre, bravo. Par curiosite, le "halo" autour des etoiles tres brillantes c'est ca le fmaeux probleme des ASI 1600 ?
  12. QHY2020

    Je ne connais pas du tout ce site, mais apparemment il commence a y avoir des QHY2020 en disponibilite aux US: https://telescopes.net/store/qhyccd-qhy2020-cmos-camera-class-2-cold.html
  13. Interessant ce post, comment as-tu obtenu les cotes/valeur de courbures des differrents elements optiques du correcteur ? le fabricant les fourni ?
  14. En fait tout se joue sur le concept de point de rosee. Parfois l'air est vraiment trop chargee en vapeur d'eau pour pouvoir esperer avoir un "bon" ciel c'est vrai, j'imagine que c'est le cas en Bretagne ou autre zones cotieres. Parfois, il fait tellement froid que la capacite de l'air a conserver de l'eau a l'etat gazeux devient tres faible, et le point de rosee se rapproche plus rapidement de la temperature courante, et cela meme alors que la turbulence peut etre faible et le ciel bien transparent, je crois que c'est plutot mon cas en zone montagneuse, et particulierement en hiver ... ou le secondaire et l'interieur du tube se couvrent parfois carrement de givre. J'ai trouve un document qui explique comment analyser les diagrammes psychrometriques, ca n'est pas forcement evident a voir, mais en calculant les valeur de point de rosee pour des temperatures "seches" entre 10 et -10, on voit que le gap t seche - t rosee se reduit avec la temperature, pour un niveau d'humidite relative donne: v3-diagramme-de-lair-humide.pdf
  15. Ce retour m'interesse, est-ce que la "sangle" elastique s'adapterait en toute securite a un support de secondaire cylindrique de 60mm de diametre ? Car, je me suis interesse de pres a ce modele precis, et de memoire, il etait juste compatible avec les porte secondaire de 31.75mm et 50.8mm. Probablement oui, mais comme je compte rajouter un "clapet" pour fermer le tube, je ne pourrais pas adapter les deux. Dans un premier temps je vais essayer un systeme simple sans regulation, a part le fait que le systeme sera mis en oeuvre lorsque le point de rose sera atteint (les capteurs seront deportes dans un premier temps pour une integration plus facile) J'ai peur que ce soit trop complique a integrer avec en plus le dustcap / flip flat. Pour l'instant je cherche juste un compromis acceptable qui me permettrait d'automatiser une partie de mes acquisitions. Toutes les erreurs de conception/integration je les mets pour l'instant de cote afin de pouvoir designer a l'avenir un tube sur mesure, (secondaire avec resistance + sonde thermo + hygro) et tube un peu surdimensionne en longueur pour limiter encore plus les reflets et jouer le role d'antibuee tout en permettant d'installer un flip flat. Ma premiere mission sera donc de decoller la feutrine, coller les resistances au silicone, integrer l'electronique de commande simple (pwm + relai) dans un boitier et recoller la feutrine. Je reviendrais poster mes resulats ici quand ca sera fait.