astrocomets

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  1. Pour plus de renseignements sur cette exposition associant de nombreuses entités dont l'Observatoire de Paris et l'Observatoire Royal de Belgique : http://www.astrosurf.com/obscf/news/DESTINATION_LUNE/DESTINATION_LUNE.html En attendant l'ouverture, un petit souvenir de la mémorable nuit du 14 février au C14 (F/D=22) de l'Observatoire Charles Fehrenbach (un des co-organisateurs de l'exposition) :
  2. Communiqué - Alerte Astro

    Bonjour à tous, Le variant le soir du 24 au C14 à 3910mm de focale et, à côté, la carte AAVSO de Michel retournée puisque l'original est inversé nord-sud. 22 poses de 10 sec en 3200 ISO à l'Alpha 7s de 20h06 à 20h14 UT. Bonnes observations. Philippe Morel.
  3. Eclipse venue du sud Maroc

    Bonsoir à tous, Merci à vous pour ces encouragements. Serge, c'est la couleur qui est directement sortie des images brutes sans aucune correction de balance mais seul paramètre différent par rapport aux autres prises de vues : la hauteur de la Lune (34° au moment de cette prise de vue) et surtout, le climat saharien hyper sec et sans aucune diffusion. Quant à l'aspect visuel, tout à fait d'accord avec toi : elle tirait sur l'ocre orangé avec pas mal de bleu et de vert sur la fin et pas du tout dans le rouge. Jacques, Deux beaux clichés de cette belle éclipse. Le cliché de droite est un simple agrandissement d'un facteur 3 de la Lune de gauche. Il y en aura d'autres et de quoi faire un accéléré sur fond d'étoiles et évolution du jeu des couleurs durant cette totalité. Philippe.
  4. Eclipse venue du sud Maroc

    Bonsoir, Souvenir d'une éclipse placée à 34° au-dessus de l'horizon venu de la région de Ouarzazate (sud Maroc) à 4h51 UT. Téléobjectif MTO 500 ouvert à 6.3 + Alpha 7s sur Star Adventurer. 1,6s d'exposition en 500ISO. L'étoile brillante près du limbe est SAO 97570 de mag 7,7 qui a été occultée par la Lune durant la totalité. Philippe Morel.
  5. comète 46P Wirtanen

    Bonsoir, Belle image aux zones nébuleuses non atténuées car la queue de 46P est très courte du fait de sa position par rapport à la Terre et du fait qu'il s'agit d'un petit noyau cométaire situé à plus d'1 UA du Soleil. Une autre réalisée par compositage de 5 gradients rotationnels de 20 à 60° au C14 à F/D = 11 le 3 janvier. A ce moment elle était encore perceptible à l'oeil nu. Bonne nuit. Philippe Morel
  6. Dernière apparition de 46P dans le ciel du Nord sans nuage c'était le soir du 25 et mise en application de la suggestion de Valère (56 images de 10sec à 51200ISO versus 45 X 10sec en 3200 ISO toujours au C14) et effectivement, même s'il y en a un peu plus sur la longueur et les détails de la queue en gradient rotationnels additionnés sur la haute sensibilité, les images en 3200ISO font apparaître bien plus de couleurs et le bruit de fond est bien plus facile à gérer sur les gradients rotationnels de faible angulation. Ce bruit de fond étant plus uniforme, la suppression des trainées d'étoiles en négatif s'en trouve considérablement simplifiée et ne fait désormais plus intervenir le tampon de duplication que de manière marginale que sur la seule image du compositage des gradients. 46P sans gradient : 45 X 10 sec au C14 à F/D = 11 à 3200 ISO 46P à partir du même compositage nais avec addition de 5 gradients rotationnels : 20°, 30°, 40°, 50°, 60°. Bonne 46P en attendant C/2018 Y1 (Iwamoto) au périgée le 12 février aux jumelles et excellente année à tous. Philippe Morel.
  7. Les galères cométaires

    Beaux essais mais s'agissant des suivis sur comète la bonne vieille fonction register d'Iris m'a fait cela en un rien de temps sur Iris sur 215 images au suivi stellaire plus qu'approximatif alors qu'effectivement, DSS n'y est jamais arrivé.
  8. A tout hasard et s'agissant de Wirtanen : http://www.astrosurf.com/obscf/EPHEMERIDES/2018_2019_46P/2018_46P.html Bonne lecture.
  9. Bonsoir Stéphane, Les gradients de petit angle c'est pour accentuer les structures fine ... et le bruit de fond, donc, à utiliser sans excès. Les gradients de rotation d'angles importants c'est pour accentuer les structures plus larges mais moins définies, les extensions de départ de queue par exemple. En superposant les gradients en jouant sur la transparence de chacun d'entre eux on peut espérer associer un peu de "haute résolution" tout en faisant bien ressortir les structures les plus large et ce en augmentant le moins possible le bruit de fond de l'image.
  10. je me suis aussi rendu compte qu'il ne faut pas dépasser 3200 isos voire 6400 grand max, au delà ça n'apporte rien, du bruit tout au plus. En tous cas quand il s'agit de jouer sur un équatorial qui n'est pas fait pour cela ce qui est mon cas car la monture à fourche a l'âge de l'instrument (42 ans), cela permet d'écourter singulièrement les durées d'exposition et de permettre au nombre d'images de rattraper le coup. Ayant fait le test l'an dernier sur la comète Parks alors qu'elle était au méridien de mag 15 et à 6° en dessous d'Antares, impossible de sortir quoi que ce soit de lisible au C14 avec 15sec de pose à moins de 32000 ISO. Tout dépend si on cherche la résolution spatiale maximale ou de la dynamique côté brillance. Pour les comètes c'est surtout de la brillance qu'on cherche à ramasser quand on s'intéresse à autre chose que la proximité du noyau. Même sur Wirtanen, 10 sec à 3200 ISO, par sûr que ça marche pour faire du gradient rotationnel cométaire à F/D = 11 mais cela vaut quand même la peine d'essayer.
  11. Bonsoir à tous, Toujours la même 46P mais le 12 décembre au C14 + A7s, poses de 10sec en 40 000 ISO. Même manip que le 13 décembre mais en 60 images au lieu de 115 Le compositage des 5 gradients : Le gradient de 20° Le gradient de 30° : Le gradient de 40° : Le gradient de 50° : Le gradient de 60° : Bonne comète. Philippe Morel.
  12. Salut Valère, Superbe film tant pour les images que la musique. Je t’envoie via We Transfer mais 251 images du 13/12. A+ Philippe.
  13. Salut à tous, Le gradient rotationnel ou flou radial dans Photoshop ou radial blur pour les anglosaxons est un procédé permettant de faire disparaitre les structures circulaires d'une image. Si dans l'image d'un halo se trouvent des détails non circulaires ils vont apparaître de manière bien plus évidente. C'est pour cette raison que sur l'image le halo de la chevelure de 46P n'apparait pas mais les seuls jets et départ de queue qu'elle contient. Le gradient rotationnel a été largement mis en avant dans les années 90 par Fred Espenak pour le traitement des images de la couronne solaire. L'application à l'imagerie cométaire est plus récente et son développement en a jusqu'alors été limité. En effet, l'application d'un gradient rotationnel supprime le halo mais fait apparaître sur l'image finale le négatif en plus du positif de l'image d'origine, de sorte que sur des comètes à rapide déplacement apparent les jets extraits du halo se battent souvent dans une forêt de trainées noires et blanches correspondant au filé des étoiles et à leurs négatifs. Peu importe finalement si on utilise qu'un seul gradient rotationnel ce qui était toujours le cas avant cette image. Selon l'angle de rotation appliqué au gradient on fera disparaître plus ou moins les structures circulaires du halo. Les petits angles feront apparaître les fines structures mais sous un faible contraste mais aussi le bruit de fond de l'image. A l'inverse, plus l'angle augmente, plus il sera facile de faire apparaître les structures plus grandes sous un bien meilleur contraste et sans altération du bruit de fond de l'image. Associer, pour une même image, plusieurs gradients peut donc beaucoup apporter. Utilisant cette association depuis plusieurs années pour le traitement des couronnes solaires, tenter cette association sur une comète a été pour moi le pari du moment. Cela suppose pour chaque gradient de faire disparaître les indésirables trainées d'étoiles en négatif au tampon de duplication en jouant avec grande prudence là où ils croisent les jets. L'image mise en ligne par Valère ne comporte que 2 gradients additionnés (40° et 60°). Sur www.astrosurf.com/obscf/, sur Spaceweather je viens de poser la même mais en 5 gradients, de 20°, 30°, 40°, 50°, 60°. Elle vient d'être aussi proposée à la gallerie de la Wirtanen Observers Campaign. En pratique, réaliser les gradients est hyper simple dans Iris (merci encore à Christian B.). Le retrait des éléments négatifs indésirables et l'addition des différents gradients pouvant être réalisée dans Photoshop ou équivalent. Bien sur, ce n'est qu'un début et la prochaine fois que le C14 va prendre l'air les prises de vues seront orientées pour faire sur la comète la même chose que sur les couronnes solaires : plusieurs séries d'images à exposition différentes afin de sortir les détails périnucléaires proches (à 7820mm de focale) et les zones de plus en plus éloignées du noyau avec des expositions croissantes. Dès lors, l'association traitement par gradients rotationnels + virage HDR pourrait apporter une nouvelle bonne surprise. Bonne comète. Philippe Morel. PS : encore une fois un grand merci à tous pour vos encouragements.
  14. Bonjour à tous, Merci à vous tous. Je vais sous peu mettre en ligne la même image mais traitée en 5 gradients rotationnels. Merci aussi à Valère pour son aide à la mise en ligne sur le post. philippe Morel à son c14 pas loin de chez moi , je comprends pas tout C'est pourtant très simple : mon observatoire est situé à Prisches à 3km de la frontière entre le 59 et le 02 en une zone où le SQM moyen à 45° de hauteur au sud, ouest, est et verticale est de 21,2 mais pouvant atteindre 21,5 par très belle nuit (et oui, ça existe à 191m d'altitude et dans le Nord à 50km des grandes villes !). De nombreux habitués viennent jouer la nuit autour du bâtiment d'accueil et plus on est de fous et plus on rit. Cet endroit a aussi été voulu pour tous les passionnés et si vous voulez voir à quoi cela ressemble : http://www.astrosurf.com/obscf/ Au passage, vous y trouverez aussi la visibilité de 46P plus détaillée que dans les 3 articles parus dans ASM. Philippe Morel.
  15. Retour sur l'éclipse du 27 juillet

    Salut Christian, C'est certain que c'était bien pire dans beaucoup de lieux mais au nord de l'Iran les nuages sont en principe exceptionnels en cette saison. Quant au Khaleh Nasir Toosi, il est effectivement magnifique et demande à être bien mieux mis en valeur. Une ambiance de fête y a plané durant toute la nuit ... plus facile quand même que chez nous car à 4h du matin et malgré l'altitude il faisait encore 29°C.
  16. Bonjour à tous, Profitant d'une escapade iranienne de trois jours co organisée à l'Université de Tabriz, l'Observatoire de Nice et l'Institut d'Astrophysique de Paris, j'ai pu imager l'éclipse au foyer (2000mm) d'un vieux C8 avec lequel j'ai fait le voyage. La totalité était au méridien à environ 30° de hauteur et le site d'observation quoi que très venteux était idéalement placé à près de 2000m d'altitude à l'observatoire Khaleh Nasir Toosi. Seule ombre au tableau en plus de celle de la Terre : les nuages qui nous ont privés de la première moitié de l'éclipse et longtemps gênés durant la seconde. Progressivement, la lune est apparue mais presque toujours balayée par les nuages poussés par un vent soutenu interdisant les expositions longues et puisque ces dernières étaient impossibles j'ai posé ultra court (1/20 à 1/30ème de sec) sur des sensibilités très élevées (de 51200 à 16000 ISO) en multipliant le nombre de poses et en les additionnant en pile médiane. Chaque séquence permettant d'avoir l'ensemble du disque de la Lune dégagé en petits morceaux sur chacune des images élémentaires, la pile médiane a fait son œuvre et l'ensemble des nuages a disparu de chacune des prises de vues. Seules les trois dernières de la série étaient exemptes de nuages. L'ensemble est en ligne à l'adresse : http://www.astrosurf.com/obscf/ARTICLES/ECL20180727/20180727_IMAGES_ECLIPSE.html ... et va être complété sous peu du CR de cette trop courte mais inoubliable virée. Philippe Morel.
  17. Retour sur l'éclipse du 27 juillet

    Merci Alain. Je viens d'ajouter un accéléré de ces 16 images.
  18. Bonjour Stéphane, J'espère que le succès a été au rendez-vous. Nous avons fait la même chose samedi et dimanche à l'observatoire Charles Fehrenbach et sous le même vocable (Festival du Soleil - Journées Pierre Bourge) avec, pour le temps fort de samedi soir (le BBQ + la veillée astro) un peu plus de 50 participants et une première partie de nuit (23h - 2h) complètement dégagée et non turbulente. Philippe Morel.
  19. Eclipse de soleil Chili 2019

    Bonjour, Connaissez vous des clubs astro ou des passionnés qui projettent d'aller au Chili l'année prochaine ? Oui : l'Astro Club de France qui organise deux voyages avec l'éclipse côté argentin dans la région de Bella Vista (probabilité météo significativement meilleure qu'au Chili et possibilité de dégagement bien plus facile qu'au Chili si imprévu météo), et les obs + l'Atacama avec possibilité de 5 nuits d'observation chez Alain Maury. C'est en ligne sur www.astrosurf.com/obscf/ et la dernière version, très voisine de celles déjà accessibles sera remise en ligne sous très peu. A bientôt.
  20. Pour la quatrième année consécutive va se dérouler le samedi 16 juin et le dimanche 17 juin 2018 le Festival du soleil – Journées Pierre Bourge. Le but est d’inviter gratuitement le public à venir au contact de clubs et associations d’astronomie pour y découvrir non seulement le Soleil sous tous ses aspects mais aussi les beautés du ciel et ce, dans une ambiance conviviale et festive. Ce Festival multi-sites coordonné par l’Astro Club de France rend aussi un hommage annuel à Pierre Bourge (1921-2013), fervent observateur du Soleil et des éclipses mais aussi très grand popularisateur de l’astronomie, disparu le 21 juin il y aura bientôt 5 ans, raison pour laquelle le Festival est organisé le samedi et le dimanche les plus proches du 21 juin. Tout club, association et groupe de passionnés sera bienvenu ; l’essentiel étant de multiplier le nombre des initiatives afin de permettre le plus large accès possible au public. Aucune consigne n’est donnée quant au contenu des animations, l’essentiel étant que chaque entité propose ce qu’elle maîtrise le mieux. Les associations ne pouvant se rendre disponibles les 16 et 17 juin peuvent aussi rendre cet hommage à Pierre Bourge entre le 15 juin et le 1er juillet. Nous vous attendons donc nombreux pour cette fête de l’astronomie à l’image de celles qu’affectionnait Pierre Bourge. Le bulletin d'inscription et le programme des sites déjà inscrits figurent à cette adresse : http://www.astrosurf.com/obscf/news/FDS/FDS2018/renseignements_FDS.html
  21. Observation lunaire, grossissement

    Pourquoi faut il dépasser le grossissement résolvant ? Arnulf a donné la réponse dans les années 30 en suggérant qu'une pupille de sortie d'un diamètre égal ou inférieur à 0,5mm permettait à l'observateur de s'affranchir des défauts optiques de son oeil. Cela se vérifie chaque nuit en observation lunaire mais aussi pour les nébuleuses planétaires. S'agissant de la Lune, ces forts grossissements sont aussi permis à des instruments très ouverts car pour un Newton, le champ de pleine netteté se rapproche du champ couvert sur le ciel par l'oculaire permettant de l'obtenir.
  22. Une occultation à ne pas manquer le 5 octobre

    Donc de chez toi un début vers 23h46'05'' à 10 secondes près et une fin à 23h49'37'' à 10 secondes près Au fait, cela fait une durée de 212 sec et non 160 sec. Si le mid time est à 23h48m22sec on devrait arriver à une immersion vers 23h47m02s (et non 23h46m05s) et à une émersion vers 23h49m42s (et non 23h49m42s). Reste à savoir si ce mid time est le bon, ce qui semble être le cas
  23. Une occultation à ne pas manquer le 5 octobre

    Je me suis aperçu que 78 sec cela faisait un peu court et en dézoomant et en regardant sur l'acquisition si cela correspond à un moment dégagé il apparait qu'à ce moment passe un nuage mais qu'en allant à l'image n°633 (23h46m11s UT) apparait juste après un début d'assombrissement de Triton avec persistance de l'étoile de référence puis juste après une disparition brutale de l'ensemble au-dessus d'un nuage. S'agissant de l'émersion, l'éclat réaugmente franchement à partir de l'image 1258 (23h48m59s UT) mais subit des oscillations d'éclat (turbulence ou oscillations atmosphériques ?) jusque la 1321 (23h49m18s). Son éclat est alors comparable à ce qu'il était avant l'occultation. Juste après un nouveau nuage arrive mais il semble bien manquer une dizaine de secondes sur l'instant théorique de l'émersion. En prenant ces deux instants, cela donne une durée d'occultation de 127sec, d'où une question : si les oscillations atmosphériques durent plus que 2 ou 3 sec, ne m'en manque t-il pas tant à l'entrée qu'à la sortie, si ces dernières sont incluses dans la durée théorique de l'occultation ?
  24. Une occultation à ne pas manquer le 5 octobre

    Bonjour Jean Luc, bonjour à tous, Voici la dernière version de ma courbe de luminosité entre les nuages. Elle vise l'horaire supposé de l'occultation et annule la précédente qui, en fait, se plaçait environ 2 minutes plus tôt et correspondait à des passages nuageux. Même si elle est plus diffusée que la précédente, elle semble montrer l'ensemble de l'occultation. Si tel est le cas, elle place l'immersion à 23h47m26s UT et l'émersion à 23h48m44s UT. Sur les images, ce passage ne montre effectivement pas de nuages.