dg2

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  1. C'est un serpent de mer, mais il se murmure que dans les milieux autorisés on s'autorise à penser que en fait non, il y a un certain nombre de satellites militaires qui ont été lancés dans des configurations de type origami encore plus compliquées. Je ne sais pas à quel point c'est juste une rumeur savamment entretenue pour faire taire les pessimistes ou si c'est vraiment un fait qu'on a déjà fait plus compliqué, mais la seconde hypothèse ne me semble pas complètement exclue.
  2. On peut faire une simple règle de 3 en comparant avec la Nébuleuse du Crabe, qui au bout de 1000 ans atteint péniblement le 6 minutes en étant à 6000 al. Bételgeuse est à 400 al, donc 15 fois plus proche. Il lui faudra donc dans les 15 fois moins de temps, soit 60 ans, pour atteindre les 5 minutes, ce qui sera visible à l'oeil nu. Autre façon de le calculer : l'expansion du rémanent se fait à quelques milliers de km/s, sont, disons, c / 100. En 60 ans, le rémanent fera dans les 1,2 al de diamètre, ce qui à une distance de 400 al lui confère une taille angulaire de 1,2/400 = 0,003 radian. On multiplie à la louche par 60 pour l'avoir en degrés, cela donne 0,2 degré, soit 10 minutes. C'est deux fois plus que ci-dessus, mais parce que l'expansion de la nébuleuse du Crabe se fait plutôt à c / 200 et pas c / 100. Mais bon en tout cas, à l'échelle de quelques décennies, le rémanent aura une taille angulaire parfaitement distinguable, mais pas sûr que la brillance de surface soit suffisante pour que ce soit facilement visible (on ne voit pas M1).
  3. C'est vrai si la trajectoire est circulaire et d'inclinaison nulle. Sinon, le satellite effectue un (petit) circuit en 24h pour revenir à sa position de départ.
  4. Archéoastronomie

    Le but initial était surtout de dire que l'histoire et l'histoire des sciences sont des disciplines à part entière, et qu'on peut se faire piéger en se croyant plus savant qu'on est réellement. Je pense (mais c'est un avis personnel) que l'on peut plus facilement tomber dans ce piège en histoire qu'en sciences dures car l'illusion du savoir y est plus facile. En être conscient aide (sans garantie absolue, bien sûr) à ne pas tomber dedans. Pour ce qui est de cette personne, je me base sur plusieurs éléments, à savoir qu'il dit de nombreuses âneries quand il parle de cosmologie (avec au passage zéro publication dans des revues scientifiques...), qu'il laisse entendre que les Dogons connaissaient l'existence de Sirius B, et que Sirius A aurait été rouge d'après certains auteurs antiques. Je me base aussi sur une forme de réécriture de l'histoire quand il dit que les preuves historiques de la relativité générale (au premier chef desquelles les expédition d'Eddingtion et Crommelin pour l'éclipse de 1919) étaient fausses (et ne me dites pas qu'il ne l'a pas dit ; au passage notez dans l'introduction le tacle insidieux qui laisse entendre que vu que les preuves de la relativité étaient seraient fausses, celles de la cosmologie moderne le sont probablement aussi ). Sans même parler de cosmologie contemporaine, ses états de service en histoire des sciences sont peu convaincants (et pas non plus adossés à des publications scientifiques, à ma connaissance). Donc je n'ai pas d'a priori subjectif, mais plutôt un a posteriori objectif ! Pour ce qui est mes états de service en astronomie chinoise, je me suis au départ intéressé aux supernovae historiques, en me basant sur des publications dans des revues à comité de lecture (notamment Green et Stephenson), ce qui ne me donne certes pas une expertise suffisante pour contribuer à l'avancement des connaissances sur le sujet, mais me donne néanmoins quelques éléments de comparaison, je n'en dirai pas plus. Par la suite, je me suis intéressé aux constellations du monde chinois, et à la façon dont la représentation du ciel s'était affinée (avec les trois vagues successives d'astérismes). Je me suis livré (en amateur) à une tentative d'identification des étoiles de ces astérismes à celle des catalogues de Bayer et de Flamsteed, et ai vite compris pourquoi même les spécialistes n'y arrivaient pas la plupart du temps ; du reste je ne crois pas qu'il y ait beaucoup de consensus, même pour les astérismes simples (Wangliang, par exemple, qui est mentionné dans les chroniques d'observation de SN 1572). Mais c'est un sujet fascinant. PS : pardon pour le vouvoiement, je l'utilise presque toujours. Je n'ai rien contre le fait qu'on me tutoie, mais même par écran interposé je n'y arrive pas en retour.
  5. Archéoastronomie

    Le livre de Green et Stephenson cité plus haut donne la méthodologie utilisée pour évaluer la fiabilité des sources. En gros : Les mentions européennes sont vagues, émanent de sources ne parlant pour ainsi dire jamais d'astronomie, n'offrent aucun élément de contexte, aucune évaluation du niveau de connaissance scientifique et astronomique des auteurs. En fait, aucune source européenne ne dit jamais explicitement qu'un machin qui auparavant n'existait pas à été vu à une position fixe dans le ciel. En fait pour nombre de ces mentions, il n'est même pas certain qu'on parle de phénomènes astronomiques... ni même de choses s'étant produites la nuit. Cela pourraient tout autant être des événements météorologiques. Y voir une mention d'une supernova relève d'une grande subjectivité, pour le moins. Les mentions dans les sources chinoises proviennent de récits d'observations qui incluent nombre d'autres événements astronomique notables, dont certains (occultations, conjonctions, essaims de météores, éclipses) sont identifiables et dont la description peut être évaluée objectivement a posteriori. Il en ressort qu'on a souvent eu affaire à d'excellents observateurs, avec un excellent niveau de connaissances en astronomie, et qui ne laissaient pas souvent passer un truc aussi marquant. Par exemple, certaines chroniques mentionnent des observations de Vénus en plein jour (et même une ou deux fois de Jupiter...). Ces événements permettent d'évaluer la précision et la fiabilité des coordonnées célestes des événements retraçables, ainsi que de leur date. Il y a des erreurs, mais la plupart semblent imputables à des erreurs de transcription. Tout porte à croire que les sources originales étaient plus précises que ce qui est parvenu jusqu'à nous, ce qui renforce la confiance en la qualité du travail effectué. Absolument rien de comparable n'existe en Europe, ni en 1054, ni dans les siècles suivants. Ce n'est qu'en 1572 que la bascule s'opère. Les mentions européennes de 1054 ne font jamais allusion à quoi que ce soit qui puissent ressembler à une courbe de lumière, alors que ce que disent les sources chinoises est compatible avec ce que l'on sait d'une courbe de lumière de supernova. En fait, si on avance de cinq siècle et qu'on s'intéresse à des sources européennes de la supernova de 1572, un certain nombre de chroniqueurs en font une description plus précise que les mentions de 1054... et disent aussi des trucs complètement loufoques, comme le fait que la supernova était en fait Vénus (pour mémoire, la SN de 1572 était située dans la constellation de Cassiopée...). Donc, à nouveau, imaginer que en 1054 les européens étaient de bons astronomes relève non plus de la subjectivité, mais du fantasme. Mais bien sûr, au XVIe siècle, des érudits européens, au premier chef desquels Tycho Brahé ont fait un excellent travail. Mais les chroniqueurs "tout venants" du type de ceux de 1054 étaient sans le moindre doute majoritairement hors du coup. Difficile dans ce contexte d'imaginer qu'ils aient pu devancer les chinois de trois mois... ni même qu'ils aient remarqué le phénomène. On peut sans doute poser une limite supérieure à la qualité des observations en regardant ce que disent les sources européennes et chinoises de la supernova de 1006, extrêmement brillante (possiblement un quartier de Lune, soit magnitude de -9). Là encore l'écart entre la qualité de description entre Europe et Asie est abyssal. Par une certaine ironie, l'emplacement exact de la supernova est reconstitué... grâce à un document européen, en provenance du monastère de St Gall, en Suisse, car, la supernova étant au ras de l'horizon, elle était chaque nuit occultée par intermittence par la ligne de crête montagneuse située au sud du monastère, ce qui fixe sa déclinaison dans une bande très étroite... Bref, quand on creuse un peu, le coup des européens qui auraient devancé les chinois, ça ne tient pas du tout la route, surtout si c'est de trois mois ! C'est juste qu'on a envie d'avoir toujours été les meilleurs. Mais ce ne fut pas le cas entre Ptolémée et Copernic. Un peu de modestie ne fait jamais de mal !
  6. Archéoastronomie

    Historiquement, ce sont des français qui ont fait le lien entre chroniques chinoises et archéoastronomie, en l'occurrence la famille Biot, avec Jean-Baptiste, le père, physicien (celui de la loi de Biot et Savart), et Édouard Biot, le fils, sinologue. Mais c'était il y a 150 ans. Depuis, soyez assuré que de très nombreux historiens chinois (notamment Ho Peng Yoke) ont scruté tous les documents existants, et tout ce qui peut ressembler de près ou de loin à des "étoiles invitées" a été inventorié. Seule l'interprétation de quelques unes de ces mentions prête à discussion (nova vs. comète ou météore). Ce qu'il manque réellement, c'est de savoir pourquoi et comment les observations étaient faites, et donc à quel point elles étaient exhaustives ou au moins stables dans le temps. Il est par exemple curieux qu'il y ait deux mentions d'étoiles invites en 837 et même quatre en 1592. De même on trouve de très nombreuses mentions d'observations de taches solaires au IVe siècle (pas sûr du siècle, je cite de mémoire le livre de Clark et Stephenson, probablement introuvable en dehors des bibliothèques universitaires), sans savoir pourquoi à ce moment là et pas ailleurs. Si des instruments d'observation existaient déjà (cristaux de mica, par exemple), alors cela peut signifier un surplus d'activité à ce moment là, mais cela pourrait tout autant être dû à des conditions climatiques favorisant l'observation sans instruments (tempêtes de sable en provenance du désert de Gobi). A moins que la vie politique et religieuse à cette époque ait stimulé pour une raison ou pour une autre les observations du Soleil. Sans contexte, qu'un non historien ne maîtrisera pas, point du salut. D'après les spécialistes (la bible est le livre de Green et Stephenson, tout aussi introuvable...), il y a guère de chances que des sources chinoises mentionnant une supernova historique aient échappé aux examens systématiques déjà faits. Il reste possible (je cite encore de mémoire) qu'il reste des sources non exploitées dans des monastères japonais et coréens, mais je n'ai pas souvenir que les chances soient estimées comme étant importantes : il faudrait à la fois que l'événement ait attiré l'attention des auteurs de cette source pour l'heure inconnue et qu'il ait échappé à tous les autres... Mais la source inconnue ne sera certainement pas exhumée par quelqu'un qui ne parle pas chinois ! Il me semble que les principaux espoirs sont en provenance du monde indien où, dixit les auteurs, le nombre de sources potentiellement intéressantes et non exploitées est plus important. Si vous avez un accès à des bibliothèques universitaires, une source raisonnablement accessible (techniquement parlant) est The Chinese Sky During the Han: Constellating Stars and Society, de Sun et Kistemaker, mais il faut un sacré bagage d'histoire du monde chinois pour l'appréhender et surtout pour en faire un examen critique. Parce même quand vous avez lu ce livre et que vous croyez en savoir pas mal sur l'astronomie chinoise, vous vous rendez compte (moi inclus, bien sûr) que en fait non, que cet ouvrage très dense est en fait assez critiquable comme l'explique un (vrai) historien spécialiste du monde chinois (voir ici). Tout ça pour dire que les chances qu'un livre sur l'astronomie chinoise écrit par un gars du CEA qui ne parle pas un mot de chinois, il y a peu de chances que ce soit une bonne source. Cela peut un peu dégrossir le sujet, mais pas plus.
  7. Archéoastronomie

    Il y a un danger dans tout ce qui touche à l'archéoastronomie : c'est de vouloir y voir ce que l'on projette sur le sujet. Par ailleurs, il y a deux choses à mon avis assez différentes : (i) étudier comment les gens d'une époque et d'une région donnée s'intéressaient à l'astronomie, et (ii) étudier ce qu'ils pouvaient en tirer, voire ce qu'on peut en tirer encore aujourd'hui. Ces deux approches sont toutes deux susceptibles deux glissements évoqué ci-dessus, et même pour l'approche (ii) être astronome amateur ou professionnel ne suffit pas. C'est un véritable travail d'historien des sciences, et on peut vite partir dans le décor. Un exemple très connu est celui de l'astronomie médiévale européenne, où pas mal de personnes ont voulu y voir des traces de connaissances plutôt avancées pour l'époque alors qu'il n'en était rien. Il y a un cas assez emblématique, c'est celui de la supernova de 1054 dont quelques historiens amateurs persistent à affirmer qu'elle avait été vue par les européens dès avril alors que les astronomes chinois ne la mentionnent qu'à partir du 4 juillet. Dans ce contexte, ce que dit Yaël Nazé sur ces pseudo observations européennes de la supernova manque grandement de rigueur. Quant à Jean-Marc Bonnet-Bidaud qui dit qu'il recherche des documents chinois d'observations non documentées de supernovae historiques, c'est, comment dire... comme s'il expliquait aux historiens chinois qu'ils ne savent pas lire (alors que lui-même ne parle pas chinois !).
  8. Soyouz image

    Sinon, pour la partie complète depuis le lancement (un autre,mais peu importe), il y a ceci : La séquence de 90 secondes dure en réalité 15 minutes.
  9. Le projet SPHERE

    Pour ceux qui s'interrogeraient sur l'aspect artificiel de ces images d'astéroïdes, la réponse se trouve en partie sur cet article : https://arxiv.org/abs/1501.05958. Pour faire court : à partir d'une série de clichés, on cherche une approximation polyédrique à l'objet imagé, et on raffine jusqu'à être en accord avec les données (bruitées). Donc on ne débruite pas de façon magique les clichés, au contraire, on part d'une hypothèse d'une forme telle qu'elle apparaitrait sur une image parfaite, que l'on dégrade ensuite pour reproduire les caractéristiques de l'instrument, et on ajuste la forme de départ de façon itérative. Effectivement, à aucun moment on ne voit la finesse de détail du modèle dans les images brutes, mais il faut garder à l'esprit que c'est parce qu'on dispose de plusieurs clichés (sous des angles et des angles d'éclairement différents, ce qui est le point essentiel). Cela peut paraître douteux, mais gardez à l'esprit que depuis des lustres il existe une technique permettant de déterminer les formes des objets sans jamais les résoudre : avec les occultations. Ici, on ne fait plus de la forme projetée (2D) à partir de la seule photométrie (ce que font les occultations), mais des formes 3D à partir de l'imagerie. Mais le principe reste le même : extraire des informations à des échelles inférieures à la limite de résolution. Exemple pour Arrokoth (ex. Ultima Thulé) : le diamètre des lobes a été déterminé à quelques pourcents près, alors que la taille angulaire du machin sur le ciel était de l'ordre de 30 km / 43 ua = 1 mas.
  10. Pour avoir vu les réactions lors de la mise hors service (réservons le terme euthanasier pour les vivants) de certaines missions spatiales, je pense qu'on aurait tort de nier à quel point les gens peuvent être attachés à un robot, qui parfois peut représenter plus de 25 ans de leur vie (cf.Herschel ou Rosetta ; on monte même à 50 pour Gravity Probe B). Ce site a d'ailleurs pu montrer ce qu'il en était pour des rovers martiens, avec des commentaires des gens "détachés" assez peu empathiques pour les autres, du reste. Récemment j'ai pu voir un documentaire assez long, "Chasing Einstein", qui montrait plusieurs parcours de chercheurs, dont Elena Aprile, cheffe d'une manip de (tentative de) détection de matière noire (manip qui existait déjà vers 2000, donc plus de 15 ans d'âge). Elle disait sans trop de filtre que ladite manip lui avait coûté son mariage et une partie de sa relation avec ses enfants. Donc que des gens vivent comme un déchirement la fin d'une mission, qui est aussi la fin d'une partie de leur vie scientifique et donc de leur vie tout court, ça ne me paraît pas exagéré. Cela peut certainement surprendre vu de l'extérieur, mais c'est un fait que cela existe, et que ça n'est pas le fait de quelques cas isolés.
  11. Un poil mitigé, car il n'y a pas assez de nuances entre ce qui est certain, et ce qui est encore en cours d'élaboration (l'histoire des anneaux, par exemple). Autre défaut, particulièrement visible dans le second épisode (Jupiter), on a l'impression que les anglo-saxons ont tout fait, ce qui, quand on a 70% du reportage qui parle des conséquences du modèle de Nice (sans le citer), est quand même un peu irrespectueux. Autre bémol, les différentes images et animations auraient gagnées à être un peu contextualisées : images Voyager, Pioneer, simulations numériques, vues d'artistes, analogues terrestres. Je suis à peu près certain qu'un pourcentage (espérons-le petit) de personnes croira qu'on a photographié des fumeurs noirs sur (sous ?) Encelade ou vu de vraiment près les lacs de lave d'Io. Et j'ai adoré (façon de parler) l'hypocrisie des membres de la mission Juno qui ont fait croire qu'ils étaient à l'origine de Junocam, alors qu'ils ont consenti du bout des doigts à l'y rajouter, sous la pression des financeurs-contribuables.
  12. Jupiter "qui continue d'influencer toute la galaxie", ils y sont quand même allés un peu fort, sur le programme télé... Mais le documentaire sera sans doute très bien.
  13. C'est précisément la taille immense des chevelures qui avait conduit nombre de savants à conjecturer que c'est objets devaient être extraordinairement massifs, d'où, je pense, le scénario anglais de formation des planètes suite à une collision entre une comète et le Soleil.
  14. ... sans oublier, 54 ans avant le Concorde, celle du 29 mai 1919 qui permit à Eddington et consort (puisque ce ne sont pas les clichés recueillis par Eddington qui furent décisifs) de tester et confirmer la relativité générale. Un peu plus loin de nous, la prochaine éclipse totale visible en métropole (3 septembre 2081) fait partie de la même série.
  15. L'Espagne a la chance d'avoir deux éclipses totale sur son sol dans la prochaine décennie, et même deux... en moins d'un an. Il y a celle du 12 août 2026, en fin de journée (cf. l'autre fil) et coté nord et ouest, puis, 355 jours plus tard, une seconde, à l'extrême sud, puis sur une grande partie de la côte nord africain. Elle aura lieu en milieu/fin de matinée. La principale différence avec sa prédécessrice tient à sa durée : 5 minutes en Espagne, durée qui s'allongera jusqu'à 6 minutes 20 s du côté de Louxor (contre 2 minutes seulement en 2026). Alors bien sûr, l'éclipse sera un peu plus éloignée de la France métropolitaine que celle de 2026, mais elle reste largement accessible pour un coût financier et un bilan carbone bien plus favorable que la plupart de celles à venir, avec en prime une assez haute probabilité de beau temps quel que soit le lieu d'observation choisi. A titre personnel, si je dois mettre 1000 ou 2000 euros de côté pour aller revoir une éclipse, c'est plutôt celle-ci que je viserai.