patry

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Posts posted by patry


  1. Oui, beaucoup d'€, mais vu que le titre c'est APO killer, 45k€ pour un maksutov de 400 mm, ça coûte combien un réfracteur apochromatique en 400mm ?

    J'ai pas trouvé, mais une 200 mm coûte déjà 25 k€, et une 230 mm (+30 mm !!!) on est déjà à 40k€. Vu l'évolution exponentielle, 232 ou 235 mm et on va dépasser les 45 k€ (source teleskop service).

    Et on sera très très loin de la définition d'un instrument de 400 mm dans tous les cas, ou alors le 400 mm, faudrait qu'il soit franchement raté pour fournir de moins belles images !

    Donc l'un dans l'autre cela se tient (note bien que je ne fais pas de pub, je ne peut m'offrir ni l'un, ni l'autre, même s'il y avait 90% de réduction d'ailleurs).

     

    Marc

     

     


  2. La donnée est sur 12 bits mais on stocke sur 16 ... il manque 4 bits que l'on met où on veut si c'est (logiquement) à gauche, alors 4095 sera codé 4095, tout va bien mais le logiciel peut croire que l'image est très sombre ... pour autant toutes les données y sont.

    Soit on met les bits nuls à droite (poids faible), cela revient à multiplier par 2^4 = 16, donc ton 4095 devient 65520. Cool ton image est claire et ce 65520 est très brillant (comme ton 4095 sur 4096).

    Maintenant on va y faire des opérations sur ces images, par exemple des accumulations. 256 images (disons toutes à 4095) vont décaler le résultat de 8 bits (2^8 = 256), et il faudra faire le calcul sur "plus de 16 bits". Tous les processeurs font nativement des calculs sur 32 (voir 64) bits en un cycle d'horloge (opération sur des entiers, addition, soustraction, multiplication et parfois même division).

    Donc il est logique (et même indispensable) que les calculs soient réalisés en 32 bits, voire même si besoin en flottant. Là on perdra en dynamique (23 bits, encore très largement suffisant) mais on gagnera en valeur maximale/minimale (c'est pas antinomique, c'est la joie de l'IEEE754) avec un exposant sur 8 bits et un signe (8+1+23 = 32 le compte est bon).

     

    il y a une heure, Jean-Marc_M a dit :

    J'en ai conclus que pour des yeux non bioniques, 12 bits est suffisant pour restituer les différentes couleurs et leur niveaux de luminosité en imagerie du ciel profond.

     

    Oui, il est difficile de distinguer clairement 256 niveaux de gris différents (8 bits), là encore c'est selon les individus, peut être 512 (9 bits) ?

     

     

    Marc

     


  3. Le mieux est de se faire la main avec IRIS, c'est "antique" par rapport aux outils modernes, mais on comprend ce que l'on fait sans interférence lié au logiciel qu fait (ou pas) le décalage des données. Car entre le format de capture (8 planétaire/10/12/14 bits), ce qui est lu (16 bits ?), ce qui est traité (32 bits), et ce qui est affiché (8 bits), puis sauvegardé (8/7 bits) il y a des raisons de s'y perdre.

     

    Marc

     

     

     

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  4. Juste une question "mathématique".

    Tu ne traite pas une image unique mais un empilement.

    Donc ok tu va peut être faire x16 sur tes images mais si tu en accumule 2, tu aura au final un range de 17 bits qu'il faudra bien diviser par 2 ... donc x16/2 => x8 seulement.

    Ou alors je rate un truc.

     

    Marc


  5. Il y a 9 heures, heXa83 a dit :

    certainement bien plus cher que ce que tu compte fabriquer, mais çà existe dans le commerce

    En effet, mais c'est bien "trop" compliqué à mon gout. Un hub USB2 ... bof à quoi bon.

     

    Il y a 9 heures, olivdeso a dit :

    C'est un encodeur ultra précis. Habituellement sur l'Axe AD (au moins) il permet la correction de l'erreur périodique en temps réel en boucle fermée : la position angulaire de l'axe AD est mesurée plusieurs fois par seconde et la rotation est asservie en conséquence.

     

    En tout cas je vois qu'on est d'accord sur l'encodeur nécessaire (pas indispensable) sur un axe et pas nécessaire sur le second.


  6. Faut voir ... je suis en train de réfléchir à faire un distributeur d'alimentation pour mon EQ6 (sur le coté opposé de la platine) qui permettrait une plus vaste connectique (jusqu'à 30V DC in), protégée des inversion de polarité, et qui redistribuerait l'alimentation à d'autres périphériques (résistance chauffante, leds, ...).

    C'est cool que l'EQ8R fasse déjà tout cela.

     

    Marc

     


  7. Pour sortir mes filtres de la roue à filtre, j'utilise un cube de gomme qui accroche bien le filtre tout en ne laissant aucune trace. Je peux ainsi sortir mes filtres sans démonter la roue.

    Si ta bague est vissée, c'est peut être une solution. Le caoutchouc adhère bien, et tu peux le tailler facilement. Mais si la bague est serti en force (ou via un gradient thermique), ce ne sera pas être suffisant.

     

    Marc

     


  8. Maintenant, pour améliorer la qualité du suivi, faut'il avoir un encodeur de haute précision en DEC qui en plus, il me semble, corrigera toujours dans le même sens ? Si tu peux économiser 1000€, et t'abstenir de faire du push-to (avec un instrument de 50kg ?) c'est peut être pas si grave ?

    Car je doute que le marché soit adapté à cet usage.

    Pour moi le simple encodeur ça a du sens en tout cas.

     

    Marc

     


  9. C'est exactement ça polo.

     

    Gérard>

    Sur Jupiter, au C11, je vois une différence entre eux images séparées de moins d'une minute. Cela tient du tremblement mais c'est visible.

    Du coup cela veut dire qu'au compositage, on va étaler les plus petits détails visibles. Donc soit on fait des captures plus courtes (et d'autant plus courtes que le diamètre du télescope est important), soit on composite une image en dérotation. Attention, on voit souvent des astrams faire de la dérotation sur 2 ou 3 minutes avec des instruments très petits (<<200mm), c'est inutile 

     

    Autre aspect de la dérotation c'est qu'avec une caméra monochrome, la date de capture de chaque plan n'est pas la même. Si tu recompose l'image RGB à partir de plans datés différemment, tu va avoir des détails "rouges" qui ne sont pas alignés avec leur composante bleue par exemple. Pire sur le limbe, le détail n'est plus visible et tu aura une frange R/B !

    Si tu fait cette séquence rgbbgr, et que chaque paire rr, gg et bb donne un triplet (R, G, et B) est utilisé pour réaliser une RGB (date centrée entre B et B) alors ton image sera exempte de franges car toutes les images R, G et B ont la même date.

     

    Marc

     


  10. Pas mieux, un newton sera redoutable avec une obstruction de 20% ou moins. Véritablement apochromatique (pas approchant comme avec un réfracteur, de l'IR à l'UV au besoin), et franchement, même en visuel, fortiche pour "ressentir" l'obstruction.

    En imagerie, on se fout, c'est du contraste et cela se compense facilement.

    Et avec 300mm, tu reste encore dans du raisonnable à la fois en prix comme en poids et en transportabilité.

    Un 300/F6 bien né doit pouvoir faire des merveilles. Une lame de fermeture pour limiter les courants interne (la plaie des tubes ouverts), une résistance chauffante pour éviter la buée, ça doit bien le faire. Et tu en verra tellement plus qu'une apo de 200.

    Le DK, sur le papier c'est très sympa, mais pour avoir un peu de champ c'est pas la bonne formule.

    Le RC est là pour cela, mais c'est l'obstruction qui va bloquer.

    Un mak en 300 ... faut une grue pour le transporter !

    Un SC en 300, ... adieu la couche bleue !

    Maintenant qui se lancera dans la réalisation d'un primaire décentré de 300mm ? Avec un primaire parabolique ca va être certainement galère (et la tache de diffraction risque d'avoir une sale gueule hors de l'axe).

    Un primaire sphérique (ça marche à tous les coups) et un correcteur décentré peut être à la façon d'un vixen ?

     

    Marc

     


  11. Narrowband, Ha (solaire), R+IR, UV, IR, et j'en passe.

     

    Par contre pour finir en RVB c'est pas évident. Pire, économiquement, c'est pas terrible. La cam couleur est moins chère (marché plus important des capteurs), et la mono devra s'acquitter de filtres multiples plus une RaF.

     

    L+RGB Passe encore, la couche L sera effectivement mieux définie que la simple RGB de la caméra couleur (et l'ami Valère ne devrait pas tarder à mon tomber dessus). Et puis il y a aussi la supposée meilleure qualité des filtres versus les micro filtres du capteur. Mais on pinaille car les résultats actuels des cam couleurs sont assez bluffant.

    Quand je vois que Saturne ne dépasse pas 30~40% d'histogramme à 40ms d'exposition à F/15~20 (ASI178) + filtre G, avec un gain très fort (~300), je crains le pire avec une caméra couleur quand même.

     

    Marc


     


  12. Oui L/12 c'est à priori meilleur que L/10, mais bon c'est une affirmation commerciale qui n'engagent que ceux qui veulent les croire. J'y croirais plus quand ça sortira d'un labo, et sur le machin complet monté. Parce que j'ai eu un RC (un truc de marque, à priori pas mal) mais que je trouvais médiocre. Un copain l'a passé à l'interféro ... puis à retravaillé les cales de maintien du miroir. "Maintenant" il est bon.

     

    Le PL32 c'est, en Plossl, le champ le plus grand que tu peux avoir en 31,75mm, avec le C6 tu aura x46 de grossissement, et un peu plus d'un degré de champ. Le double de la pleine lune, ça laisse de la marge !

    Tu peux avoir plus de champ, mais pas sur le ciel.

    Quand j'ai acheté mon C8 orange, c'est ce que j'ai pris (avec le PL10). Ca a été, et ça reste (C8 Ultima, puis C11), dans ma besace quand je ne veux pas trainer les tromblons (RC 2" avec le Paragon 40).


  13. Il y a deux choses : 

    Pour un objet situé à l'infini, la position optimale du foyer est de 146mm derrière le barillet. Puis quand tu change ton backfocus, il faut évidemment refocaliser et déplacer le primaire par rapport au secondaire. C'est là que tu t'éloigne de l'optimal du fabriquant.

    Par exemple, en photo il faut bannir une fois pour toutes les adaptateurs T "low profile" (ou autre dénomination) qui oblige à un backfocus différent. Si le constructeur fourni un raccord de 60mm (j'en sais rien) c'est pas pour le plaisir de mettre 60mm de tube pour rien. Ajoute la bague du boitier plus le tirage propre au fabriquant (40 et quelques mm) et tu tombera justement sur le tirage recommandé ... étonnant non ?

    Le problème est l'usage d'un mécanisme de focalisation et/ou d'un réducteur. Un copain a du couper/tarauder la coulisse de son crayford pour permettre d'y visser le réducteur x0.63 afin qu'il soit toujours à la bonne distance du capteur de son APN. 

    Après si l'instrument est utilisé hors de l'observation à l'infini, on change encore la donne.

     

    Marc

     


  14. Il y a 10 heures, jm-fluo a dit :

    La transmission lumineuse du XLT est de 74 %

     

    Pas du tout ... ou alors si, entre 400 et 420nm.

    Pour information, la transmission (variable) est supérieure à 85% entre 450 et 650nm, et avoisine les 90% entre 500 et 550nm (vert). Et il s'agit là du système complet (lame, primaire, secondaire) qui seuls font entre 97% (transmission) et 90% (reflexion).

    Les mesures sont fournies et disponibles sur le site Celestron.

     

    Visuellement c'est sensible entre un vieux C8 orange (30 ans aluminure nickel mais jamais refaite) dans son jus, et déjà un C8 Ultima starbright, le XLT (C11) apporte encore un peu plus. Le Orange doit effectivement tourner autour de 75% ... mais il n'est évidemment pas starbright/XLT.

     

    Marc

     


  15. Bin si :)

    Rassure toi, seule les réponses peuvent être idiotes (je vais essayer de ne pas me tromper du coup).

     

    Le capteur est toujours monochrome sur le silicium, mais ce qui différencie un capteur réellement monochrome d'un capteur couleur c'est la présence (ou l'absence) de microscopiques filtres colorés devant chaque photosite (c'est plus juste que pixel qui est dans l'image finale). Là tu ne peux normalement pas les démonter bien évidement. Donc ton image, monochrome, c'est à dire représentant un flux lumineux mesuré de 0..255 en 8 bits, sera celui d'une lumière filtrée en rouge, vert ou bleu, chaque couleur primaire utilisé comme filtre.

    Bien sur si en entrée de la caméra tu lui donne une image ne contenant QUE du rouge (pas de vert, pas de bleu) ces photosites bleus et vert mesureront ... 0 !

    Comme (matrice de bayer) tous les 2x2 photosites tu a 1 rouge, un bleu et 2 verts, tu va sensiblement baisser la résolution de chaque image.

     

    Dans la pratique, le flux ne sera pas nul car il faudrait que chaque filtre ne "bave" pas sur la bande passante du copain et que les filtres de la roue à filtre soient alignés (en bande passante) sur ceux de la caméra. Mais le principe reste le même.

     

    Note bien que l'usage que tu mentionne n'est pas "impossible" mais l'intérêt de la caméra couleur sera justement de tout capturer en même temps (R+V+B) au lieu de faire 3 captures.

    Quel peut bien être l'avantage à faire durer la capture ? Non là je ne vois pas !

     

    Marc

     


  16. A mon avis (c'est le mien je le respecte) je verrais 2 aspects :

     

    Le planétaire pur : pas la peine de prendre du grand champ, un ortho fait cela très bien (dans 43° de champ c'est vrai que c'est court). Mais en général, "autour" de ta cible il n'y a rien d'autre que du ciel noir (surtout à fort Gr). Donc on se moque d'avoir des étoiles dans le champ. Pire, je trouve que cela dérange la lecture de la planète d'avoir un truc dans un coin qui se balade. Et puis rassure moi, tu ne va pas mettre la planète au bord du champ pour l'observer ... non c'est pleine pastille et pour le reste tu recadre.

    Là tu cherche une focale entre 5mm (la limite haute) et 7mm. L'énorme avantage de l'orthoscopique c'est l'absence totale de distorsion. Je ne connais pas les autres formules (genre "m'en fout j'ai un ortho").

     

    Après, un 10~15mm : un peu/beaucoup plus de champ, tu peux t'en servir facilement en lunaire aussi. Un Plossl (série excellente aussi en planétaire) ou des oculaires plus complexes (plus de lentilles, plus de champ, planéité améliorée). Mais avoir tout (zéro distorsion, champ plan, définition) coûte cher => faire des concessions propres à chacun. Mais c'est une focale à tout faire, alors elle mérite d'être soignée.

     

    focale entre 25 et 30mm : Balade lunaire (en planétaire tu ne vois plus grand chose au C6 avec ) là c'est le domaine soit de la transparence (voir le message de lyl) où j'ai mis mon K25, soit du grand champ. Il y a pléthore de SWA, UWA, et autre XXX° de champ. Bof, moi je suis malade à voir le ciel bouger avec un Nagler (déformation monumentale), alors je passe.

    D'autres (qui sont tout autant respectables) ne jurent que par un angle de champ de 90° et plus. Chacun son truc.

     

    Et puis l'ultra grand champ (sur le ciel) ... bien obligé au C11 si tu veux faire un peu de CP, j'ai un Paragon 40mm (70°), il offre avec le Pano 41 le maximum possible dans le coulant de 2". Mais en planétaire, même au C11, c'est tout petit. Note bien qu'avec la 80ED, c'est encore plus petit ... mais 4,5° de champ réel sur le ciel ça cause bien aussi.

     

    Je te cite pas de marques (j'ai rien à vendre) et je ne connais pas toutes les références. La seule fois où j'ai été amené à choisir c'était lors de l'achat de mon TMB 40, je l'ai confronté (avec l'aide précieuse de mon magasin Toulousain) à d'autres focales (Hyperion 36,  No name chinois 38, TMB 40mm). Une réunion astro sera le meilleur endroit pour faire ton choix.

     

    Marc

     


  17.  

    Il y a 5 heures, JML a dit :

    En moyenne et haute résolution mes meilleurs oculaires, que je possède depuis...1992, sont des Celestron Ultima Series 12.5 et 7.5 mm et un ortho 6mm, tous en 31.75.

     

    Je plussoie, j'ai un Ultima 15mm qui est superbe. Certains ont été surpris de voir ce petit (31,75mm) en montrer parfois plus que des gros et chers de 15mm. Le champ est très bien corrigé (c'est pas un orthoscopique malgré tout). Disons qu'il est moins bien corrigé que mon ortho 7mm ou que mon TMB 40mm. 

    C'est toutefois une focale un peu batarde chez moi et je lui préfère (question d'usage, pas de qualité) un Plossl 10mm

     

    Ma série générique 

    PL32 ; PL10 ; Or 7mm

     

    En plus : 

    K25 (superbement transparent, il montre des étoiles que les autres ne montrent pas)

    Ultima 15

    ?? 25 et 5mm avec ce dernier utilisé les bons soirs (x360 ca passe quelques fois dans l'année au C11).

     

     

    Edition : et plus tu monte en diamètre, plus il sera difficile de monter en grossissement. Je ne sais pas où tu habite mais rien que de passer d'un C8 sur terrasse (qui encaisse facilement x350à x450) à un jardin me fait "PERDRE" en Gr maximal la faute à un site moins permissif.

     

    Marc


  18. Dans ce cas, on s'éloigne, avec +/- d'impact de l'optimum prévu par le fabricant.

    C'est le cas de beaucoup (toutes j'imagine ?) les formules avec un secondaire disons "actif" (pas plan surtout).

    Maintenant est-ce que cela se voit ? C'est autre chose, surtout en visuel.

     

    A mon avis donc, à moins de mettre des dizaines de cm d'allonge, tu ne t'en souciera pas vraiment. Les pros de l'optique peuvent certainement calculer l'impact sur le rendu final.

     


  19. Attention, peut être que la baie vitrée est traitée "athermique" sur laquelle il y a parfois une mince couche métallique. Sans aller a couper le signal tu peux bien l'atténuer.

     

    Il y a des applications sur mobile qui te donne le niveau de signal WiFi. C'est certainement très approximatif mais donnera une indication de la qualité de ton signal.

     

     

    Marc

     


  20. C'est un instrument très polyvalent, ce qui est aussi son défaut. On ne peut pas avoir la latitude de travailler à F10, F20 ..., ou F6.3, voire F3.3, avec un renvoi coudé, une tête binoculaire, une armée de filtres, faire de la spectro, avec 200mm et moins de 50cm sans avoir à faire quelques concessions.

    La MAP en fait partie, MAIS est bien facilitée avec un porte oculaire à crémaillère ou de type crayford ... qui travaillera alors au F/D final. A ma connaissance tout le monde y passe, sauf à ne faire que du visuel et encore à faible Gr. C'est pour cela que je conserve jalousement ma petite crémaillère "SC" 31,75mm qui ne pèse pas lourd et qui reste courte. 

     

    Alors "Oui" il faut ajouter au pot, mais cela coûtera toujours moins cher que de devoir acheter plusieurs instruments spécialisés (et qu'on espère meilleurs).

     

    Marc

     


  21. Non "pas que" car mon PC sert aussi à l'affichage ('X' window) dont le flux de données vient du PI3 !

    Le display se fait sur mon terminal (coté PC, relié en filaire) et le PI gère tout cela très bien.

    Du coup il y a certainement plus de flux sortant que les quelques commandes entrantes (clavier, souris). J'envoie finalement très peu de données sur le PI car je n'ai réussi à monter un dossier de mon NAS synology correctement QUE pour l'utilisateur PI, mais les autres comptes, l'accès y est systématiquement interdit (je n'ai toujours pas compris pourquoi).

    Du coup j'ai peu de transfert client -> pi (peu de flux "fichier").

     

    Rappel de ma config

    PC => box -> PI (commandes, clavier, souris)

    PI -> box => PC ('X' window, retour des programmes)

    avec 

    PC <=> box en filaire (gigabit d'un bout à l'autre)

    PI <-> box en Wifi

     

    Le wifi est partagé avec 1 autre ordinateur, et 2 à 3 téléphones mobiles.
     

    Maintenant il faut voir ce que tu utilise comme flux de ton coté. Et combien de clients WIFI sont connectés (bande passante partagée).

     

    Marc

     


  22. mon pi 3+ est à l'étage, et à l'opposé (horizontalement) de ma box qui est au rez-de chaussée. Il n'y a pas 7m, mais j'ai une dalle à traverser et un mur porteur. Je me connecte depuis un autre PC relié en filaire en SSH + Serveur X sans problème pour ma part.

     

    Marc