patry

Member
  • Content count

    3721
  • Joined

  • Last visited

  • Country

    France

Posts posted by patry


  1. Bin si :)

    Rassure toi, seule les réponses peuvent être idiotes (je vais essayer de ne pas me tromper du coup).

     

    Le capteur est toujours monochrome sur le silicium, mais ce qui différencie un capteur réellement monochrome d'un capteur couleur c'est la présence (ou l'absence) de microscopiques filtres colorés devant chaque photosite (c'est plus juste que pixel qui est dans l'image finale). Là tu ne peux normalement pas les démonter bien évidement. Donc ton image, monochrome, c'est à dire représentant un flux lumineux mesuré de 0..255 en 8 bits, sera celui d'une lumière filtrée en rouge, vert ou bleu, chaque couleur primaire utilisé comme filtre.

    Bien sur si en entrée de la caméra tu lui donne une image ne contenant QUE du rouge (pas de vert, pas de bleu) ces photosites bleus et vert mesureront ... 0 !

    Comme (matrice de bayer) tous les 2x2 photosites tu a 1 rouge, un bleu et 2 verts, tu va sensiblement baisser la résolution de chaque image.

     

    Dans la pratique, le flux ne sera pas nul car il faudrait que chaque filtre ne "bave" pas sur la bande passante du copain et que les filtres de la roue à filtre soient alignés (en bande passante) sur ceux de la caméra. Mais le principe reste le même.

     

    Note bien que l'usage que tu mentionne n'est pas "impossible" mais l'intérêt de la caméra couleur sera justement de tout capturer en même temps (R+V+B) au lieu de faire 3 captures.

    Quel peut bien être l'avantage à faire durer la capture ? Non là je ne vois pas !

     

    Marc

     


  2. A mon avis (c'est le mien je le respecte) je verrais 2 aspects :

     

    Le planétaire pur : pas la peine de prendre du grand champ, un ortho fait cela très bien (dans 43° de champ c'est vrai que c'est court). Mais en général, "autour" de ta cible il n'y a rien d'autre que du ciel noir (surtout à fort Gr). Donc on se moque d'avoir des étoiles dans le champ. Pire, je trouve que cela dérange la lecture de la planète d'avoir un truc dans un coin qui se balade. Et puis rassure moi, tu ne va pas mettre la planète au bord du champ pour l'observer ... non c'est pleine pastille et pour le reste tu recadre.

    Là tu cherche une focale entre 5mm (la limite haute) et 7mm. L'énorme avantage de l'orthoscopique c'est l'absence totale de distorsion. Je ne connais pas les autres formules (genre "m'en fout j'ai un ortho").

     

    Après, un 10~15mm : un peu/beaucoup plus de champ, tu peux t'en servir facilement en lunaire aussi. Un Plossl (série excellente aussi en planétaire) ou des oculaires plus complexes (plus de lentilles, plus de champ, planéité améliorée). Mais avoir tout (zéro distorsion, champ plan, définition) coûte cher => faire des concessions propres à chacun. Mais c'est une focale à tout faire, alors elle mérite d'être soignée.

     

    focale entre 25 et 30mm : Balade lunaire (en planétaire tu ne vois plus grand chose au C6 avec ) là c'est le domaine soit de la transparence (voir le message de lyl) où j'ai mis mon K25, soit du grand champ. Il y a pléthore de SWA, UWA, et autre XXX° de champ. Bof, moi je suis malade à voir le ciel bouger avec un Nagler (déformation monumentale), alors je passe.

    D'autres (qui sont tout autant respectables) ne jurent que par un angle de champ de 90° et plus. Chacun son truc.

     

    Et puis l'ultra grand champ (sur le ciel) ... bien obligé au C11 si tu veux faire un peu de CP, j'ai un Paragon 40mm (70°), il offre avec le Pano 41 le maximum possible dans le coulant de 2". Mais en planétaire, même au C11, c'est tout petit. Note bien qu'avec la 80ED, c'est encore plus petit ... mais 4,5° de champ réel sur le ciel ça cause bien aussi.

     

    Je te cite pas de marques (j'ai rien à vendre) et je ne connais pas toutes les références. La seule fois où j'ai été amené à choisir c'était lors de l'achat de mon TMB 40, je l'ai confronté (avec l'aide précieuse de mon magasin Toulousain) à d'autres focales (Hyperion 36,  No name chinois 38, TMB 40mm). Une réunion astro sera le meilleur endroit pour faire ton choix.

     

    Marc

     


  3.  

    Il y a 5 heures, JML a dit :

    En moyenne et haute résolution mes meilleurs oculaires, que je possède depuis...1992, sont des Celestron Ultima Series 12.5 et 7.5 mm et un ortho 6mm, tous en 31.75.

     

    Je plussoie, j'ai un Ultima 15mm qui est superbe. Certains ont été surpris de voir ce petit (31,75mm) en montrer parfois plus que des gros et chers de 15mm. Le champ est très bien corrigé (c'est pas un orthoscopique malgré tout). Disons qu'il est moins bien corrigé que mon ortho 7mm ou que mon TMB 40mm. 

    C'est toutefois une focale un peu batarde chez moi et je lui préfère (question d'usage, pas de qualité) un Plossl 10mm

     

    Ma série générique 

    PL32 ; PL10 ; Or 7mm

     

    En plus : 

    K25 (superbement transparent, il montre des étoiles que les autres ne montrent pas)

    Ultima 15

    ?? 25 et 5mm avec ce dernier utilisé les bons soirs (x360 ca passe quelques fois dans l'année au C11).

     

     

    Edition : et plus tu monte en diamètre, plus il sera difficile de monter en grossissement. Je ne sais pas où tu habite mais rien que de passer d'un C8 sur terrasse (qui encaisse facilement x350à x450) à un jardin me fait "PERDRE" en Gr maximal la faute à un site moins permissif.

     

    Marc


  4. Dans ce cas, on s'éloigne, avec +/- d'impact de l'optimum prévu par le fabricant.

    C'est le cas de beaucoup (toutes j'imagine ?) les formules avec un secondaire disons "actif" (pas plan surtout).

    Maintenant est-ce que cela se voit ? C'est autre chose, surtout en visuel.

     

    A mon avis donc, à moins de mettre des dizaines de cm d'allonge, tu ne t'en souciera pas vraiment. Les pros de l'optique peuvent certainement calculer l'impact sur le rendu final.

     


  5. Attention, peut être que la baie vitrée est traitée "athermique" sur laquelle il y a parfois une mince couche métallique. Sans aller a couper le signal tu peux bien l'atténuer.

     

    Il y a des applications sur mobile qui te donne le niveau de signal WiFi. C'est certainement très approximatif mais donnera une indication de la qualité de ton signal.

     

     

    Marc

     


  6. C'est un instrument très polyvalent, ce qui est aussi son défaut. On ne peut pas avoir la latitude de travailler à F10, F20 ..., ou F6.3, voire F3.3, avec un renvoi coudé, une tête binoculaire, une armée de filtres, faire de la spectro, avec 200mm et moins de 50cm sans avoir à faire quelques concessions.

    La MAP en fait partie, MAIS est bien facilitée avec un porte oculaire à crémaillère ou de type crayford ... qui travaillera alors au F/D final. A ma connaissance tout le monde y passe, sauf à ne faire que du visuel et encore à faible Gr. C'est pour cela que je conserve jalousement ma petite crémaillère "SC" 31,75mm qui ne pèse pas lourd et qui reste courte. 

     

    Alors "Oui" il faut ajouter au pot, mais cela coûtera toujours moins cher que de devoir acheter plusieurs instruments spécialisés (et qu'on espère meilleurs).

     

    Marc

     


  7. Non "pas que" car mon PC sert aussi à l'affichage ('X' window) dont le flux de données vient du PI3 !

    Le display se fait sur mon terminal (coté PC, relié en filaire) et le PI gère tout cela très bien.

    Du coup il y a certainement plus de flux sortant que les quelques commandes entrantes (clavier, souris). J'envoie finalement très peu de données sur le PI car je n'ai réussi à monter un dossier de mon NAS synology correctement QUE pour l'utilisateur PI, mais les autres comptes, l'accès y est systématiquement interdit (je n'ai toujours pas compris pourquoi).

    Du coup j'ai peu de transfert client -> pi (peu de flux "fichier").

     

    Rappel de ma config

    PC => box -> PI (commandes, clavier, souris)

    PI -> box => PC ('X' window, retour des programmes)

    avec 

    PC <=> box en filaire (gigabit d'un bout à l'autre)

    PI <-> box en Wifi

     

    Le wifi est partagé avec 1 autre ordinateur, et 2 à 3 téléphones mobiles.
     

    Maintenant il faut voir ce que tu utilise comme flux de ton coté. Et combien de clients WIFI sont connectés (bande passante partagée).

     

    Marc

     


  8. mon pi 3+ est à l'étage, et à l'opposé (horizontalement) de ma box qui est au rez-de chaussée. Il n'y a pas 7m, mais j'ai une dalle à traverser et un mur porteur. Je me connecte depuis un autre PC relié en filaire en SSH + Serveur X sans problème pour ma part.

     

    Marc

     


  9. Il y a 15 ans, au C8 et à la webcam (couleur) j'avais ceci (l'ADC n'existait pas non plus)

    Uranus

    uranus1RGB.jpg

     

    Neptune (et une étoile de passage en dessous)

    neptune050909.jpg

     

     

    Nota :

    1) j'avais équilibré la balance des blancs au préalable

    2) j'observais en ville (balcon) sous un ciel assez pollué

     

    Je n'ai pas souvent réitéré la chose au C11.

     

    Marc

     


  10. Christophe> il est bien là le problème. A quand la découverte des canaux sur Uranus :) ? A moins que cela ne soit  issu du principe que le diamètre idéal est une lunette de 80 à 100mm dans l'atmosphère ... 2m40 dans l'espace c'est complètement has-been !

    :):) (<- là j'en met 2 pour le coup)

     

    [V]oir et [Cr]oire, ce sont deux verbes phonétiquement trop proches !

     

    C'est le problème du visuel ... c'est très loin du factuel et quand on se persuade d'y voir des bandes, tu peux passer aux polygraphe, tu répondra sans faute que les détails y sont, l'observateur n'y est pour rien (en tout cas pas consciemment). C'est le facteur humain de l'observation et cela existe dans toutes les disciplines. C'est même pas critiquable !

     

    Marc

     


  11. On considère quand même globalement qu'il faut 250 à 300mm pour voir sérieusement des détails sur Uranus (entre 3 et 4" d'arc) et un peu plus de diamètre encore pour Neptune. En deçà, c'est quand même pas mal sujet à débat ! Actuellement ces planètes font 3,6" et 2,3" d'arc ... c'est pas beaucoup.

    Après, les détails sont peu contrastés comme sur Saturne (où c'est déjà pas évident, mais la planète est nettement plus grosse et beaucoup plus lumineuse). Petite correction, sur Cloudy Nights, les dessins fournis en page 1 sont fait avec un DK de 415mm (pas un C11). Excusez du peu.

     

    Visuellement, au C8, les deux astres sont clairement visibles comme des planètes ; c'est à dire comme de petits disques bien colorés sur un fond d'étoiles ponctuelles. Au C11 c'est encore plus franc, mais pour ma part, je fait rarement d'observation régulière et encore moins de photo (sauf pour épingler la chose une fois) de ces planètes. Du coup je n'ai jamais eu l'occasion de tenter d'y observer des détails. Ça doit être visible à la limite comme une planète dans la 80ED mais là encore j'ai jamais trop essayé.

     

    Marc

     


  12. Si c'est pour un usage en dilettante et sans trop d'expérience (j'avais pas lu), part sur un mak 127 (j'ai eu un skywatcher en version tube seul monté sur un pied photo). C'est idéal pour un débutant (réglé un jour une fois pour toutes), délivre des images très belles (pour son diamètre), sensiblement meilleur qu'un 80ED (que j'ai aussi) il est plus gros, plus compact donc bien plus facilement transportable. A une époque il était rangé sous le siège de ma voiture, c'est dire qu'il ne prend pas de place. Un pied photo, une tête 2 axes et tu montre saturne a tes voisins en vacances au bout du monde (essaie de transporter une 80ED, c'est une autre histoire).

    Il n'est pas question d'étudier la planète, c'est pour le plaisir d'observer.

     

    Son inconvénient (et à tous les mak) c'est sa focale très longue ET son petit champ. C'est pour cela qu'on dit que c'est pas adapté au ciel profond. Mais sous un ciel bien noir, M31 c'est un champ laiteux barré par deux bandes sombres ... jamais je n'ai vu cela avec mon C11 (ciel pas coopératif en banlieue toulousaine). Une 80ED montre un champ gigantesque (plus de 4° chez moi), M31 rentre à l'aise, mais cela reste tout petit, et à iso grossissement, le chromatisme est gênant. Au mak, c'est parfait.

     

    Ça vaut moins de 400€, il s’accommodera de ta monture actuelle. Si tu accroche dans quelques années, tu prendra un diamètre plus conséquent dont on a noirci les pages précédentes.

     

    Une 100ED, c'est bien aussi, mais ça fait 1m de long, et c'est bien plus cher. Par contre l'image est plus flatteuse (zéro obstruction) tout en en montrant moins ... c'est un autre choix qui passe aussi sur ta monture.

     

    Marc

     


  13. Moi aussi je partirais sur un diamètre plus gros. 150mm cela reste très petit aussi bien pour Jupiter qui montre peu de détails dans ce diamètre au quotidien. Un 180/200 et à fortiori un 250/300mm en montre infiniment plus alors que Jupiter est déjà peu contrasté. Et pour les planètes plus lointaines et encore plus difficiles, le surcroît de luminosité (qui croit avec le carré du diamètre) sera prépondérant.

    Par contre notre hôte sera hors limite pour la charge de sa monture une fois l'instrument complet ; un changement de monture s'imposera également. Mais la monture se gardera peut être plus longtemps que l'instrument à mon avis si elle n'est pas choisie trop petite.

    Et pour du visuel seul, limiter l'obstruction (donc 715 largement préférable à un 703) est une obligation. En photo on s'en moquera bien.

     

    Marc

     


  14. Le mak est un poil plus petit, mais plus tolérant à la collimation. Le C8 est plus "universel" car il est à F10 contre souvent F12 à F15. Et lorsque le mak est à F15, il a une obstruction un peu moindre. Sinon a F10, c'est identique (30 à 33%).

    Mais sinon, les images au mak (bien réglé) et au C8 (bien réglé) seront identiques (sauf cas particulier d'imagerie en UV surtout).

    Après il est (très) rare de tomber sur un mauvais C8, probablement aussi rare que de tomber sur un mauvais instrument de n'importe quelle autre formule.

    En plus le C8 donne accès a un diamètre (luminosité ET résolution) déjà conséquent , le tout dans 5kg et 40cm !

     

    Marc

     

     

    • Like 1

  15. Juste une question, sans le correcteur, comment tu va placer la caméra au foyer ?

    A mon avis, le secondaire n'intervient pas dans la correction, donc tu aurait intérêt à fabriquer un support cylindrique en lieu et place du secondaire pour y mettre ta caméra. Tu aurait ainsi une espèce de mak-fastar !

    Tant mécaniquement et optiquement ce serait plus simple.

     

    Marc

     

    • Like 1

  16. Je vous conseille l'excellent ouvrage "High resolution astrophotography" de J.Dragesco (https://www.amazon.fr/High-Resolution-Astrophotography-Jean-Dragesco/dp/1107402735) où on y trouve des images pro et semi pro du XXe siècle (plutôt seconde moitié). Ce genre d'images faisaient rêver en 1980 ; des télescopes de 300 à 500mm, des sites incroyables (Pic du midi, Cotonou, ...) ... mais aujourd'hui on fait beaucoup mieux et avec un instrument bien plus modeste dans son jardin.

    Là c'est pareil : les images sont dignes d'un 200mm actuel (lick c'est un réfracteur de 900mm, presque 5x plus gros), mais la caméra  utilisée actuellement n'existait pas (pas plus qu'internet, le microprocesseur ni même le transistor) il y a plus d'un siècle et ceux qui comme moi ont tenté la photographie argentique en astro savent la difficulté de la chose. Pire encore, les logiciels utilisés permettent de tirer le maximum de l'instrument chose qu'on ne peut pas avoir en "one shot" argentique. Je comprends que les images d'alors pouvaient sidérer les scientifiques.

     

    Marc


  17. teko38>Pas sur, les meilleurs résultats (comprendre le meilleur pointage) que j'ai eu c'était après un déplacement vers la première étoile en manuel. Cela fait croire à la monture qu'elle était tombée juste du premier coup.

    Etre précis à quelques (dizaines ?) de secondes d'arc sur une position "home" est complètement utopique, le simple fait de monter les contre poids puis le tube fait bouger la monture de quelques degrés et dire contre poids en "bas" est là encore une approximation très grossière même si "ce serait bien" je suis bien d'accord.

     

    Par contre une fois cette première étoile pointée (la seule nécessaire en théorie si la mise au point est parfaite et que les déplacement moteurs sont parfaitement calibrés), les autres déplacements DOIVENT impérativement être réalisés à la raquette. Mais c'est logique car il n'y à que par ce moyen que le logiciel peut connaitre l'écart angulaire entre la destination théorique (son pointage) et réel (le ciel). Plus on ajoute d'étoiles plus la transformation entre la théorie de la monture et la réalité du ciel sera correcte. A partir de 3 étoiles ont peut aussi corriger l'erreur de cône (défaut d'angle entre la monture et l'axe optique de l'instrument).

    Certaines montures peuvent aussi prendre en compte la diffraction liée à la hauteur de la cible au dessus de l'horizon et corriger l'effet, mais là encore, il faut plus d'étoiles afin de corriger ce phénomène.

     

    BigDaddyAurel>

    Le nouveau réticule est en effet plus précis et se rapproche de ce que j'avais sur le C8 Ultima avec des plages horaires dans laquelle on pouvait mettre la polaire, mais sur le chercheur 8x50 c'était vachement plus confortable.

     

    Au début il faut identifier le "0h" de la monture en mettant vers le haut (visuellement vers le bas de mémoire) le petit cercle destination de la polaire. Pour ce réticule, ce serait la position 0 à mettre en haut (visuellement en bas).

    viseur-polaire_3.jpg

     

    Une fois fait (il faut tourner la monture pour cela), j'ai mis un coup de marqueur pour identifier cette position rapidement de nuit.

    De nuit ensuite, la monture (ou l'application SynScan) te donne l'angle horaire de la polaire, tu tourne le cercle de coordonnées pour mettre le zéro en face de la marque faite de jour, puis tu tourne la monture pour aller sur l'angle horaire indiqué. Avec les réglages Horizontaux/Verticaux, tu place la polaire dans le cercle (i.e. dans le secteur 0-12H de ton réticule) et c'est tout. En planétaire cela suffit largement pour maintenir une planète à fort grossissement une bonne heure sans correction.

     

    Marc

     

     


  18. Attention, la mise en station et la calibration du GOTO sont deux opérations disjointes.

    La mise en station permet de rentre l'axe polaire de la monture parallèle à l'axe de rotation de la terre.

    Donc quand la monture tourne elle compensera la rotation de la terre. L'erreur de parallaxe (le rayon de la terre) étant sans conséquence au vu des distances des astres pointés.

     

    La calibration du goto permet à la monture de se "retrouver" dans le ciel. Elle n'implique pas forcément l'utilisation d'une monture équatoriale (exemple monture alt-az) encore faut-il que le cerveau de la monture soit alors prévu pour. On pourrait aussi envisager que le suivi soit compensé par une commande sur les deux axes. Ma monture (EQ6) ne le fait pas, c'est à dire que le suivi n'est pas amélioré après la calibration du goto. Peut être que les nouveaux modèles (compatibles alt-az justement) le sont ?

     

    Pour cela la monture va pointer plusieurs étoiles qui sont "à priori" visibles car on a renseigné sa position sur la terre (lat/long), la date et l'heure. Il n'est pas anormal que la première étoile soit mal pointée car cela dépend de la position initiale d'orientation du tube. Selon le cas, ce premier déplacement se fera freins serrés (à la raquette) ou desserrés (manuellement). La seconde et éventuellement les autres étoiles seront par contre centrées à la raquette. Cela permet à la monture de se faire une image "numérique" du ciel pour aider au positionnement. Aller pointer "n'importe où" n'est alors plus qu'une question de déplacement aux moteurs.

     

    Marc

     

    • Like 1

  19. Google en 0,39 secondes

    https://www.magommette.com/gommettes-enfants/gommettes-noel/feuille-phosphorescente-brille-dans-la-nuit-1.html

    https://www.10doigts.fr/set-de-2-feuilles-de-papier-phosphorescent-auto-adhesif-gp2447.aspx

     

    Pour ne citer que les premiers, il y a quelques centaines de références chez Cdiscount et Amazon.

    Par contre il n'est jamais précisé combien de temps la feuille est luminescente, et s'il faut l'éclairer toutes les 2 minutes c'est pas terrible.

    Élever et dresser des lucioles n'est à priori pas une option non plus ? :D

     

    Sur la monture de mon C8, j'ai installé des leds rouge de faible luminosité aux endroits stratégiques comme les verniers. Je n'ai jamais été ébloui.

    J'avais envisagé d'en mettre également aux extrémités du trépied pour ne pas se prendre les pieds dedans mais c'étais plus compliqué (je voulais que le fil passe par l'intérieur de chaque branche).

    J'éclairerais peut être un jour l'EQ6 si je devais la ressortir de ma tanière.

     

     

    Marc


  20. Nota : Sur le C11, l'ouverture et un peu plus large et il existe (ce que j'ai) des accessoires qui permettent de gagner encore 1 ou 2mm car : la VRAIE sortie est en 3,3" sur C11/C14 et il y a un réducteur de diamètre pour le ramener au format des C8/C9, que ce réducteur peut être amélioré, et que du coup un 2" passe mieux. Au final on peut avoir ~1° de champ au C11.

     

    Marc