astrocapel

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  1. Centres mécanique et optique...

    Il semble logique que lorsque la taille du miroir se fait sur un poste équipé d'un plateau tournant qui à chaque aller-retour de l'outil tourne d'un certain angle, la forme de révolution creusée par l'outil se centre alors naturellement sur l'axe de rotation de la table. Si c'est exact, on en déduit alors que la bonne coaxialité entre axe de la surface optique et axe mécanique du miroir est directement liée au soin avec lequel on a positionné le miroir sur la table en début de taille. Si on constate au comparateur un faux rond de 1 mm du bord du miroir sur un tour de table, on aura donc un écart de coaxialité de 0.5 mm entre les 2 axes. Et si le miroir est taillé sur un poste manuel, la bonne coaxialité sera alors plus aléatoire. (Commentaire naïf et peut-être "à coté de la plaque" de quelqu'un n'ayant aucune expérience dans le domaine de la taille des miroirs)
  2. Merci pour cette précision.
  3. OK, et merci pour l'info.
  4. Et comment quantifies-tu l'erreur possible de coaxialité rayon laser/axe géométrique de la portée 1.25 '' ?
  5. Toutiet : Ta démarche est intéressante car elle aborde les dispersions potentielles dues à l’emploi du laser. Dans cette démarche, dans le 4e épisode, tu estimes le jeu dans la liaison laser/porte-oculaire en partant d’une longueur de portée de 70mm. Cette longueur me semble inhabituellement longue. En ce qui me concerne, j’en suis bien loin, avec une longueur de portée maxi de 26mm pour le laser et 23mm pour la bague de réduction 2 "/1.25" du porte-oculaire, ce qui m’amène à un jeu potentiel de 1/230 radian (ald 1/700 radian) et dégrade sensiblement la précision potentielle de la collimation. Est-ce que j’ai fait une erreur d’interprétation de ton calcul ?
  6. Jgricourt, Les cas A et E ne répondent pas aux conditions énoncées dans l'étape 1 de Toutiet (ou dans celle très proche de Texereau dans le CTA) à savoir : 1 - "le miroir secondaire doit s'inscrire en totalité dans le champ de sortie du tube PO et laisser le même espace visuel entre ses bords, gauche et droit, et le cercle extrémité avant du tube PO" : ce n'est probablement pas le cas des cas A et E." 2- "L'important, c'est de pouvoir observer la totalité du miroir primaire depuis n'importe quel point du champ de pleine lumière que l'on se sera défini dans le plan focal (en général, une pleine Lune)" : ce n'est manifestement pas le cas non plus dans les cas A et E. Par contre, la seule collimation au laser ne permet effectivement pas de détecter ces 2 cas.
  7. monture ancienne

    Recherche monture équatoriale type Fullerscope MKIV (ou MKIII), Lichtenknecker ou équivalent pour installation lunette ancienne.
  8. Bravo ! Pas de place à l'improvisation dans cette réalisation. Superbe. Comme aurait dit le poète "Ici, tout n'est qu'odre et beauté, calme, luxe et …." !
  9. Construction observatoire

    A ce propos , quelle hauteur vous mettriez pour la colonne . Je pensais à 1 m maxi pour pas que le 200/800 sur son EQ 6 soit trop haut une fois installé sur un système de platine sur tige filetée . Demain préparation pour coulage de la dalle mardi ou mercredi . Bonsoir, Si j’étais toi, avant de couler du béton et d’emprisonner la base de la colonne, je ferais un schéma même succinct du projet, avec quelques cotes essentielles, pour éviter les déconvenues tardives. Je partirais par exemple de la hauteur souhaitée du toit roulant. Ca te donnerait la hauteur des murs et de la porte, donc le confort d’accès dans l’abri. Ensuite, je définirais jusqu’à quelle hauteur au-dessus de l’horizon je souhaite faire des images avec l’instrument, et pas seulement au méridien mais aussi vers l’est et l’ouest. Ca te déterminera à quelle hauteur par rapport au sommet des murs tu dois positionner la croisée d’axes de la monture, et donc la hauteur de la colonne sur laquelle elle sera posée. Tu as d’autres approches possibles, par exemple en partant de l’accès le plus aisé au porte-oculaire et à la caméra pour une déclinaison moyenne, pour faire les réglages dans de bonnes conditions. Ca te donnera la hauteur correspondante de la croisée d'axes de la monture au dessus du sol, puis la hauteur maxi des murs pour accéder aux basses déclinaisons et enfin la hauteur du toit roulant et de la porte d'accès… Pense aussi à bien isoler la base de la colonne de la dalle.
  10. Bonjour, En parlant du croissant de Vénus visible à l’œil nu, un souvenir de collégien qui est resté gravé dans ma mémoire : après lecture de l’ouvrage "Jean-François astronome", je venais de terminer la fabrication d’une modeste lunette et je faisais mes premiers essais sur Vénus. Enthousiasmé par ce qui me semblait bien être effectivement un croissant, j’appelle ma mère et lui propose d’observer à son tour sans lui décrire préalablement ce qu’elle devait voir. Avant de mettre l’œil à l’oculaire (ou plus exactement à la lentille qui servait d’oculaire) elle regarde la planète et me dit qu’elle croit voir un croissant. Perplexe, je lui demande dans quel sens elle le voit et elle me le décrit exactement comme il doit être. Puis elle met l’œil à l’oculaire et en toute candeur me dit "Dans ta lunette, je le vois plus grand… mais moins net " …! Dans les jours qui suivirent, j’ai eu un petit coup de mou pour poursuivre les observations avec mon bel instrument. Ma mère avait effectivement une acuité visuelle exceptionnelle qui s’est vérifiée à maintes reprises.
  11. D'une cheminée à l'autre...

    Moi je dirais plutôt que c'est le photographe qui s'est mis à l'emplacement ad hoc pour avoir la lune au bon endroit sur la première photo puis s'est déplacé de quelques pas (vers la droite et vers l'arrière) pour positionner la lune sur la deuxième photo. C'est le coté imaginatif de Toutiet!
  12. Cadran solaire original

    Jijil > C'est celui-là ? Tout en acier, c'est du solide ! (Photographié en 2012)
  13. Mak SW 127/1500 : focale réelle.

    Le tableau auquel tu fais allusion est peut-être, voire probablement celui contenu dans la Page Technique rédigée par la SAPL, https://saplimoges.fr/variation-de-la-focale-dun-schmidt-cassegrain-avec-la-mise-au-point/ page d'une grande utilité quand on possède un SCT et qu'on ne saisit pas toujours très bien (ce n'est pas évident !) les relations entre position du plan focal, distance focale et grossissement résultants. Sachant que suivant la position du capteur (oculaire ou caméra), il faudra déplacer plus ou moins le miroir primaire pour faire la MAP, donc faire varier la distance entre primaire et secondaire, ce qui provoquera une modif importante de la distance focale de l'instrument.
  14. Personne n'a évoqué (sauf si j'ai mal lu) le Triangle Noir dans le Quercy. Serait-ce parce que finalement, c'était une réputation surfaite ?
  15. Monture mécanique traditionnelle

    Je me suis bien douté, Patry, que ton erreur relevait de l’étourderie et non de l’ignorance ! Je n’avais d’abord pas l’intention de la relever et puis je me suis dit qu’elle pourrait induire en erreur le lecteur non habitué à se servir de cercles gradués. Pour abonder dans ton sens, j’ai rencontré il y a quelque temps un observateur vendéen qui possède un Newton de 300 mm sur une monture ancienne (Fullerscope, je crois) équipée de cercles performants, le tout installé à poste fixe sous un abri rustique dans le fond de son jardin. Il fait essentiellement du visuel et me disait tout le plaisir qu’il peut avoir, avec cette monture d'un autre âge, équipée d'un seul moteur synchrone, à pointer les objets aux cercles et à les avoir "pile poil" du premier coup dans l’oculaire !