jackbauer

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Everything posted by jackbauer

  1. Des taches noires sur Mars

    Alain Moreau : Pour l'extrait que j'ai cité, regarde plus haut le lien indiqué par astro 111 Je ne suis pas speléologue mais peut-être que sur Mars ça doit-être un peu different !? Je sais bien que ça ressemble à un lac (mais de quoi ?)mais enfin les gars de la NASA ne racontent pas systèmatiquement des blablas ils me semble...
  2. Des taches noires sur Mars

    Si justement, un des "fonds" a pu être observé :"Cependant, dans une des images de "Dena" prises par Mars Odyssey, un plancher peut être vu, et semble être à une profondeur de 130 mètres, d'après les calculs des chercheurs effectués d'après les données de l'image."Mais pourquoi insister à ce point pour demontrer que la NASA raconte des sornettes ?? Et quelle est ton explication au sujet des températures relevées ?
  3. Des taches noires sur Mars

    Bon et pour la température alors, nos spéléos ont une idée ??
  4. Des taches noires sur Mars

    Bon je remet ici l'extrait de l'article que j'avais posté sur l'autre topic ; Il y est question de températures relevées concernant ces fameuses "cavernes" :"... selon les chercheurs, les sept ouvertures dont il est question ici sont différentes car elles ne présentent pas de remparts ou de gradins d'effondrement. Contrairement aux cratères, on n'observe pas de traces de projections ou d'éjectas de matière. Ces sept puits ont été officieusement baptisés des noms de Dena, Chloe, Wendy, Annie, Abbey, Nikki et Jeanne. Les chercheurs admettent qu'ils n'ont encore pu déterminer la nature exacte de ces structures, mais ils ont aussi utilisé l'instrument THEMIS de Mars Odyssey en se concentrant sur l'une d'elles, Annie. Et les résultats sont déroutants. La température interne d'Annie est beaucoup plus élevée que les zones ombragées des cratères voisins durant l'après-midi martien, et se refroidit beaucoup plus lentement durant la nuit. Les mesures ont aussi révélé que le "plancher" d'Annie doit se situer à 130 mètres de profondeur. Les biologistes de la NASA considèrent que cette découverte est réellement importante, car n'importe quelle excavation d'au moins 50 mètres sous la surface martienne constitue un endroit privilégié pour la recherche d'une vie résiduelle. Qui sait, disent-ils, des bactéries nous attendent peut-être là-bas…"
  5. Actualité des Mars Exploration Rover

    Je l'avais déjà posté sur un autre topic, mais il tombe pile poil avec cette info... très intriguante cette histoire de température :"Mars : découvertes de cavernes crevant la surface" Par Jean Etienne, Futura-SciencesLes chercheurs de la NASA indiquent que les images de la sonde Mars Reconnaissance Orbiter montrent la présence, à la surface de la Planète rouge, de cavernes de la dimension approximative d'un terrain de football. Selon eux, il pourrait s'agir de points d'entrée à un réseau de souterrains ou de grottes, qui auraient percé la surface selon un processus connu aussi sur Terre sous le nom de puits d'effondrement, un phénomène géologique dans lequel le matériau de surface tombe dans un vide ou une dépression généralement créée par l'activité sismique. L'étude approfondie de ces zones pourrait se révéler cruciale, car les scientifiques ont toujours estimé que des cavernes martiennes constitueraient le meilleur refuge pour la vie, considérant la protection naturelle qu'elles procurent contre les rayonnements solaires, surtout les UV particulièrement intenses en l'absence de filtration atmosphérique efficace. Des structures similaires avaient déjà été observées auparavant. Mais selon les chercheurs, les sept ouvertures dont il est question ici sont différentes car elles ne présentent pas de remparts ou de gradins d'effondrement. Contrairement aux cratères, on n'observe pas de traces de projections ou d'éjectas de matière. Ces sept puits ont été officieusement baptisés des noms de Dena, Chloe, Wendy, Annie, Abbey, Nikki et Jeanne. Les chercheurs admettent qu'ils n'ont encore pu déterminer la nature exacte de ces structures, mais ils ont aussi utilisé l'instrument THEMIS de Mars Odyssey en se concentrant sur l'une d'elles, Annie. Et les résultats sont déroutants. La température interne d'Annie est beaucoup plus élevée que les zones ombragées des cratères voisins durant l'après-midi martien, et se refroidit beaucoup plus lentement durant la nuit. Les mesures ont aussi révélé que le "plancher" d'Annie doit se situer à 130 mètres de profondeur. Les biologistes de la NASA considèrent que cette découverte est réellement importante, car n'importe quelle excavation d'au moins 50 mètres sous la surface martienne constitue un endroit privilégié pour la recherche d'une vie résiduelle. Qui sait, disent-ils, des bactéries nous attendent peut-être là-bas…
  6. Un article du Monde relate la mise en service de cet énorme machin qui devait, on s'en souvient, révolutionner l'astronomie en apportant une nouvelle fenêtre sur l'univers. A la lecture du papier on est en droit d'en douter : Reportage " Près de Pise, le détecteur astronomique Virgo traque le passage des ondes gravitationnelles" LE MONDE | 23.05.07 | 15h05 On peut rechercher les événements les plus brutaux de l'Univers et craindre les trottinements d'une visite d'écoliers. Depuis le début de son exploitation scientifique, vendredi 18 mai près de Pise, le détecteur géant Virgo pose les tout premiers jalons d'une astronomie de l'extrême, qui doit éliminer les plus anodins des mouvements terrestres pour discerner les traces de cataclysmes lointains. Ce paradoxe apparent reflète celui de la gravitation, dont le pouvoir sur l'infiniment grand et sur les masses gigantesques des galaxies masque une insigne faiblesse par rapport aux trois autres forces fondamentales de la nature. "Pour la concevoir, considérez qu'il suffit d'un petit aimant pour soulever un clou tombé par terre, écrit l'astrophysicien Trinh Xuan Thuan dans Les Voies de la lumière (Fayard). Ce qui veut dire que la force électromagnétique exercée par l'aimant sur le clou est de loin supérieure à la force de gravité exercée sur lui par les 6 000 milliards de milliards de tonnes de la masse de la Terre." Ce manque de vigueur est l'une des causes de la complexité de la tâche assignée à Virgo : la détection des ondes gravitationnelles, prédites par la relativité générale d'Einstein, et qui n'ont encore été décelées que de manière indirecte. A la manière des vaguelettes qui plissent la surface d'un étang trouée par un caillou, ces ondulations se propagent à la vitesse de la lumière en déformant la géométrie de l'espace-temps et en modifiant localement la distance entre deux points. Elles sont déclenchées par des catastrophes cosmiques, comme les explosions de certaines étoiles en supernovae ou la fusion de deux corps massifs, trous noirs ou étoiles à neutrons. Mesurer l'amplitude de ces rides compléterait notre connaissance de l'Univers, en permettant aux astronomes de s'appuyer sur d'autres observations que celles des rayons lumineux. Mais les fluctuations provoquées par les ondes gravitationnelles sont infimes. Sur la distance de la Terre à la Lune, cette variation serait de l'ordre de la taille d'un atome. Pour la détecter, Virgo, fruit d'une collaboration franco-italienne entre le CNRS et l'Institut national de physique nucléaire, déploie dans la plaine pisane un grand L composé de deux bras perpendiculaires de 3 km chacun. Un faisceau laser, divisé en deux, parcourt à l'intérieur de chaque bras environ 150 km, grâce à un jeu de miroirs. Toute variation du signal lumineux doit trahir une modification de la distance entre les miroirs causée par une onde gravitationnelle. Pour obtenir cette précision de l'ordre du milliardième de milliardième de mètre, le système doit être d'une stabilité sans défaut. Le faisceau, irréprochable, doit se déployer dans un vide de qualité spatiale et être reflété par des miroirs parfaits, eux-mêmes protégés du bruit de fond sismique - causés par exemple par le fracas des vagues sur la côte toscane - par une chaîne de filtres suspendus les uns aux autres. Ces prouesses technologiques ont construit un système particulièrement ardu à mettre au point. C'est ce qui explique que quatre années de réglage aient été finalement nécessaires, alors que le calendrier n'en prévoyait qu'une après l'inauguration de 2003. Ces trésors de précautions n'ont toutefois pas éliminé toutes les angoisses des scientifiques, et de nombreux sources parasites doivent encore être prises en compte en ce début de phase scientifique. Le passage des avions brouille le signal, comme celui de certaines masses nuageuses. Le veilleur de nuit devra, lui, renoncer à ses rondes dont la trace apparaît sur les données recueillies. De plus, il est un paramètre crucial sur lequel les chercheurs n'ont que peu de prise : le nombre d'événement détectables. L'équipe de Virgo guette des phénomènes mal connus, dont les statistiques sont approximatives. "La capacité des supernovae à produire des ondes gravitationnelles avait été surestimée par les théories", assure Benoît Mours, porte-parole du projet. La probabilité d'un événement perceptible ne dépasse guère aujourd'hui un par an. Avec cette proportion, une découverte s'apparenterait à une divine surprise. Pour augmenter ces chances, une alliance vient d'être conclue avec les deux détecteurs du système américain LIGO, qui prennent des mesures depuis cinq ans, sans avoir encore rien vu. Renonçant à toute concurrence, les équipes mettront en commun leur données. Les chercheurs comptent surtout sur une amélioration des capacités de Virgo, qui permettra de détecter des événements plus lointains, donc plus faibles mais aussi statistiquement plus nombreux. Un première modification est prévue en 2009 puis, surtout, une amélioration plus radicale à l'horizon 2014. Le taux d'événements détectables aura alors été multiplié par 1 000 et l'ère de l'astronomie gravitationnelle aura vraiment commencé. Jérôme Fenoglio [Ce message a été modifié par jackbauer (Édité le 24-05-2007).]
  7. VIRGO enfin en service, mais...

    OK, on ne peut-être qu'admiratif devant ces réalisations un peu "avant-gardistes" serait-on tenté de dire ! Je suis quand même étonné de constater que leurs concepteurs sont parvenus à convaincre les ministères de débloquer des budgets sans nul doute considérables vu l'immensité des détecteurs... Tout cela sans aucunne garantie de résultats ! Et sans savoir si on pourra les interpreter...
  8. Le méthane sur Mars et sur Titan

    Je pense aussi que les rovers ou autres robots ne suffiront pas pour explorer convenablement les zones les plus intéressantes de Mars en ce qui concerne une possible "activité biologique" ; Les cavernes découvertes recemment (article ci-dessous) ne livreront leurs secrets qu'à une expédition humaine !! "Mars : découvertes de cavernes crevant la surface" Par Jean Etienne, Futura-SciencesLes chercheurs de la NASA indiquent que les images de la sonde Mars Reconnaissance Orbiter montrent la présence, à la surface de la Planète rouge, de cavernes de la dimension approximative d'un terrain de football. Selon eux, il pourrait s'agir de points d'entrée à un réseau de souterrains ou de grottes, qui auraient percé la surface selon un processus connu aussi sur Terre sous le nom de puits d'effondrement, un phénomène géologique dans lequel le matériau de surface tombe dans un vide ou une dépression généralement créée par l'activité sismique. L'étude approfondie de ces zones pourrait se révéler cruciale, car les scientifiques ont toujours estimé que des cavernes martiennes constitueraient le meilleur refuge pour la vie, considérant la protection naturelle qu'elles procurent contre les rayonnements solaires, surtout les UV particulièrement intenses en l'absence de filtration atmosphérique efficace. Des structures similaires avaient déjà été observées auparavant. Mais selon les chercheurs, les sept ouvertures dont il est question ici sont différentes car elles ne présentent pas de remparts ou de gradins d'effondrement. Contrairement aux cratères, on n'observe pas de traces de projections ou d'éjectas de matière. Ces sept puits ont été officieusement baptisés des noms de Dena, Chloe, Wendy, Annie, Abbey, Nikki et Jeanne. Les chercheurs admettent qu'ils n'ont encore pu déterminer la nature exacte de ces structures, mais ils ont aussi utilisé l'instrument THEMIS de Mars Odyssey en se concentrant sur l'une d'elles, Annie. Et les résultats sont déroutants. La température interne d'Annie est beaucoup plus élevée que les zones ombragées des cratères voisins durant l'après-midi martien, et se refroidit beaucoup plus lentement durant la nuit. Les mesures ont aussi révélé que le "plancher" d'Annie doit se situer à 130 mètres de profondeur. Les biologistes de la NASA considèrent que cette découverte est réellement importante, car n'importe quelle excavation d'au moins 50 mètres sous la surface martienne constitue un endroit privilégié pour la recherche d'une vie résiduelle. Qui sait, disent-ils, des bactéries nous attendent peut-être là-bas…
  9. Mission ExoMars encore reportée

    Oui, c'est ce qui permet de faire fonctionner un sonde quand les panneaux solaires ne suffisent pas (trop loin du soleil...)
  10. Mission ExoMars encore reportée

    Sur le site du JPL, Mars Science Laboratory est prévu pour un lancement en 2009 et une arrivée en octobre 2010.Vu le faible budget de l'ESA, mieux vaut que leurs projets soient complémentaires plutôt que concurents vis à vis des américains ! Et de ce point de vue c'est bien joué je trouve : Mars Express est la 1ère sonde à emporter un radar pour sonder le sous-sol de la planète rouge ; Si ExoMars est lancé un jour, le plus important sera l'endroit choisi, pas la date de lancement ! La planète Mars est largement gâtée ces dernières années, il me semble que la priorité pour la suite de l'exploration du système solaire est de préparer des missions dédiées à Titan (voir Encelade) et Europe, et là la coopération internationale a donné de ramarquables résultats (mission Cassini huygens) les coûts sont partagés et les compétences complémentaires (les européens ne maîtrisent pas la technologie des RTG par ex). Malgré des moyens modestes,les européens avec les missions COROT, GAIA, PLANCK ect.. font plus que bonne figure face à la NASA Et c'est vrai de dire que l'astronomie, qui est une activité qui a 0 retombée économique ou pratique n'a pas trop à se plaindre du traitement... même si ce n'est jamais assez pour les passionnés comme nous !
  11. Bon documentaire (c'est de la BBC) mais inutilement dramatique... L'astéroïde 1950 D A (1,1 km de diamètre) ne va frôler ou percuter la Terre qu'en... 2880 ! ça nous laisse plus de 8 siècles pour nous preparer quand même... Et pour les menaces éventuelles qui pourraient survenir, le plus important est évidemment de les detecter ; L'idée de les dévier avec un "collecteur solaire" est séduisante sur le papier... Il me semble qu'il y a des menaces plus graves pour l'instant, mais des sentinelles ne sont pas inutiles.
  12. Documentaire Apollo11...

    Génial cette histoire d'OVNI !!"Nous sommes allés sur la Lune non pas parceque c'est facile, mais parceque c'est difficile" Voila, tout est dit, cette phrase suffit à tout résumer et symbolise la specificité du génie humain ; Tout le reste on s'en fout.
  13. Première hot neptune en transit

    Alors là chapeau !! Bravo à toute l'équipe qui a participé à la découverte !! Je dois avouer que je ne connais pas cet observatoire ! Quel telescope et instrument avez-vous utilisé pour cette observation ? Cette planète va attiser la curiosité à n'en pas douter... [Ce message a été modifié par jackbauer (Édité le 16-05-2007).]
  14. Matiere noire

    Il y a peut-être une explication beaucoup plus simple, qui ne fait pas appel à de nouvelles particules inconnues ! cf site de Ciel et espace :"De la matière noire pas si exotique" De quoi est constituée l’énigmatique matière noire, dont la gravitation influe sur la matière visible mais qu’aucun astronome n’a encore jamais vue ? En combinant simulations numériques et observations radio de NGC5291, un système de galaxies en interaction dans l’Hydre, Frédéric Bournaud (CEA) et ses collègues européens viennent de lever un coin du voile. Dans les galaxies naines de marées, qui naissent dans le sillage des grandes collisions galactiques, la matière noire pourrait être constituée... d’hydrogène moléculaire ! Voilà qui a de quoi surprendre. Les astronomes expliquent généralement la discrétion de la matière noire par son caractère exotique. Il s’agirait de neutralinos, d’axions ou d’autres particules hypothétiques qu’il reste à découvrir. Dans les débris de collisions galactiques, pourtant, la matière cachée mise en évidence par Frédéric Bournaud ne peut pas être de ce type. Bien que les naines de marées de NGC5291 soient trois fois plus massives qu’elles ne le paraissent, invoquer ici la présence de matière noire exotique contredirait les meilleurs modèles de formation des galaxies ! En effet, selon ces modèles, la matière noire exotique se cantonne aux halos sphériques qui enveloppent les galaxies. Or les simulations numériques montrent que les naines de marées de NGC5291 se sont formées en arrachant de la matière aux disques de leurs galaxies mères. Si ces naines possèdent de la matière cachée, elle n’est donc pas du même type que celle que l’on trouve dans les halos... De quoi est constituée cette matière noire non exotique ? Il y a peu de candidats. Sous la forme d’un gaz moléculaire, très froid, l’hydrogène pourrait faire l’affaire. Il a très bien pu échapper jusqu’ici aux astronomes. À l’observatoire de Paris, l’astrophysicienne Françoise Combes milite depuis plusieurs années pour la construction d’un satellite dédié à sa recherche. À suivre, donc ! David Fossé Le 10 mai 2007 > Pour en savoir plus : "De la matière noire dans les débris d’une collision entre deux galaxies" un podcast à écouter sur Ciel & Espace radio avec Frédéric Bournaud, astrophysicien au CEA.
  15. Le 13 mai 2007, l'amateur grec Anthony Ayiomamitis a photographié HE 1523-0901. De magnitude 11, l'une des doyennes de la galaxie est visible au télescope dans la constellation de la Balance. [Ce message a été modifié par jackbauer (Édité le 15-05-2007).]
  16. Dernières nouvelles (pas très positives...) :"Le LHC ne démarrera peut-être qu’au printemps 2008" Par Laurent Sacco, Futura-SciencesLe plus grand accélérateur de particules au monde se rapproche de sa mise en service. Cependant, même si les travaux d'interconnexion entre les aimants du dernier octant du LHC ont commencé avec deux semaines d'avance par rapport au calendrier général du LHC, il semble de plus en plus probable qu’il ne fonctionnera pas en novembre 2007 comme initialement prévu. Avec ses 27 km de circonférence et ses détecteurs grands comme des immeubles de plusieurs étages, le LHC peut être comparé à une cathédrale des temps modernes. 6 500 physiciens et probablement autant de techniciens et d’ingénieurs de plus de 80 pays participent à cette aventure dont le but n’est rien de moins que de percer les secrets les plus fondamentaux de l’Univers, comme l’origine des masses des particules, et de recréer les conditions physiques des tout premiers instants de l’Univers quand celui-ci n’était âgé que de quelques millionièmes de seconde. Des faisceaux de protons et d’ions lourds circuleront à des vitesses proches de celle de la lumière et, dans la fournaise infernale produite lors des collisions, les quatre détecteurs principaux du LHC traqueront des particules aussi célèbres que le boson de Higgs ou les neutralinos, les particules supersymétriques hypothétiques constituant peut-être la fameuse matière noire. La mise en service du LHC est donc attendue avec beaucoup d’impatience de par le monde. Toutefois, d’après des déclarations faites récemment par des responsables du CERN à Genève, les quelques problèmes imprévus qui sont apparus dernièrement pourraient bien repousser la date de circulation des premiers faisceaux dans le collisionneur à 100 m de profondeur sous la frontière franco-suisse, au printemps 2008. Les résultats récents de l’échec du test de résistance des supports de certains aimants supraconducteurs fournis par le FERMILAB en est une cause possible mais elle n’est pas la seule. James Gillies, le porte parole du CERN, vient en effet d’expliquer qu’un certain nombre de difficultés, bien compréhensibles étant donné l’envergure du projet, s’étaient présentées. Le processus de refroidissement des aimants, bien que se poursuivant sans problème particulier, a pris plus de temps que prévu par exemple. En ce qui concerne le problème des supports des quadripôles fournis par le FERMILAB, les deux laboratoires réfléchissent à la meilleure stratégie pour le résoudre et perdre le moins de temps et d’argent possible. Rappelons que les 20 états européens et leurs partenaires, comme les USA et le Japon, dépensent presque 800 millions de dollars par an depuis quelques années pour l’achèvement de ce projet titanesque.
  17. Geoffrey Marcy met au point actuellement le ROCKY PLANET FINDER à l'observatoire de Lick (un telescope automatique entièrement dédié à leurs travaux) J'ai lu que leur spectromètre aura une precision de 2 miles/heure (3km/h) Je ne sais pas s'il est plus performant que HARPS, mais il ne sera pas, je pense au point avant quelque temps !
  18. Eh bien n'en déplaise aux américains la 1ère "vraie exo-Terre" jamais découverte sera française grâce à COROT !! (Méfions nous des suisses quand même...)
  19. C'est vrai qu'employer le mot "cartographie" est un peu fort pour le résultat assez grossier, mais c'est une première : Première cartographie d'une exoplanète Même si elle est encore extrêmement peu détaillée, la première carte des températures d'une planète extrasolaire vient d'être établie par des astronomes. La planète est une géante gazeuse nuageuse connue sous le nom de HD 189733b et est située à 60 années-lumière de la Terre, dans la direction de la constellation du Petit Renard. Elle est trop éloignée pour que sa lumière puisse être distinguée de celle de son étoile par les meilleurs télescopes mais à l'aide de la vision infrarouge du télescope spatial Spitzer, les astronomes ont réussi à analyser sa température de surface. Les scientifiques ont tout d'abord observé la planète lors de son passage devant son étoile puis derrière, comme on le voit sur l'animation. HD 189733b est une planète en transit, ce qui signifie que l'inclinaison de son orbite fait qu'elle occulte son étoile vue de la Terre. La rotation de cette planète est, selon les astronomes, verrouillée à son étoile, ce qui veut dire qu'un de ses hémisphères, appelé diurne, fait continuellement face à son brûlant Soleil. Les observations de Spitzer ont commencé alors que la planète se situait entre son étoile et nous et qu'elle nous présentait donc sa face nocturne, la plus froide. Au fil de sa révolution, la face diurne plus chaude est progressivement apparue à nos yeux (à ceux du télescope) et les émissions infrarouges reçues ont augmenté. Les mesures de ces variations ont permis aux astronomes de déterminer la façon dont la température variait sur la totalité de la surface de la planète. Mais pourquoi avoir utilisé les longueurs d'ondes infrarouges ? Il se trouve que la lumière propre d'une planète se distingue beaucoup plus nettement de celle de son étoile à ces longueurs d'onde. Dans le domaine visible, la lumière de la planète est noyée dans celle de son étoile. En déduisant la chaleur émise uniquement par la planète des mesures infrarouges ainsi effectuées, les astronomes en ont déterminé sa température. La carte révèle que HD 189733b possède une température de surface d'environ 650 °C sur sa face nocturne et d'environ 930 °C sur sa face exposée à son soleil. Une si faible différence laisse présager l'existence de vents violents qui balaient la surface de gaz chauds depuis la face diurne vers la face nocturne. Source: NASA Illustrations: NASA/JPL-Caltech/Harvard-Smithsonian CfA [Ce message a été modifié par jackbauer (Édité le 14-05-2007).]
  20. Serge parlait dans sa chronique du telescope spatial SPITZER qui observe en infrarouge, il a observé en transit l'exoplanète HD 189733b et a réussi à dressé une cartographie de la chaleur à la surface, ce qui n'est pas un mince exploit !!Ce qui m'amène à un autre point : j'ai compris que si la 1ère planète découverte par COROT ne reprenais pas le nom de l'étoile hôte, c'était parceque l'équipe le gardait secret !! Est-ce bien courant ce genre de cachoteries ? Y a t-il règle en la matière fixée par l'IAU ? Y a t-il un délai après lequel les résultats sont accessibles aux autres équipes de recherche ?Et aussi : les mesures du telescope de COROT sont si précises qu'il sera, dans certains cas, possible d'obtenir des renseignements sur les atmosphères ou la composition chimique des planètes : est-ce qu'on aura droit à des résultats que l'on espérait pas obtenir avant 10 ou 15 ans ?
  21. houla... je viens d'entendre un monsieur sur France Info qui a dit que l'équipe de COROT va bientôt annoncer la découverte d'une "nouvelle Terre"...J'en profite pour signaler que sur le site du CNES il y a maintenant un reportage (good) intitulé "une journée avec l'équipe du projet Corot" ; Il est daté du... 5 février !! A ne pas rater si l'aventure vous passionne. Découvert en kiosque un magazine scientifique que je ne connaissais pas, EOS SCIENCES (n°4, bimestriel, 5€95) on peut y lire une interview de Marc Ollivier qui a bossé sur le projet (on peut l'écouter en podcast aussi sur le site de Ciel et espace)
  22. Cette dépêche me laisse perplexe : HE 1523-0901 est présentée comme "une étoile relativement brillante" et se situant dans notre propre galaxie, donc très proche de nous... Connait-on son type spectral ? Parceque si elle est du type G2, G3 ou plus elle devrait déjà être morte logiquement !? En dessous (G5, K, M...) elle ne devrait pas briller assez... sauf si je sous-estime les capacités du VLT. Autre point : une étoile de 1ère génération peut-elle renfermer de l'uranium et du thorium ? Si ce n'est pas le cas cela signifie t-il qu'il y a des étoiles encore plus vieilles ? On se rapproche dangereusement du Big Bang, clef de voûte de tout l'édifice...
  23. JWST : le futur successeur

    La maquette taille réelle de la bête : Vu le coût et l'endroit où il sera placé, pas le droit à l'erreur !!! Certains vont peut-être regretter la navette et l'orbite basse...
  24. Jean Pierre LUMINET

    Ce documentaire est en fait une conférence filmée, agrémentée de quelques images de synthèse et de photos mais pas trop : là où les anglo-saxons nous submergeraient d'images fabriquées par des ordinateurs, JP Luminet nous la fait "à la française", en utilisant un bas résille, un bas de soie et une boule de pétanque pour expliquer la relativité d'Einstein. Après une évoquation rapide de son enfance dans sa Provence natale, JP Luminet évoque ce qui a fait sa célebrité (les trous noirs) puis son "dada" actuel, "l'univers chiffoné". L'intérêt principal du documentaire, me semble t-il, est de démontrer, s'il en est besoin, l'importance du talent de vulgarisateur pour transmetre des notions assez ardues pour le grand public, et JP Luminet y parvient parfaitement.
  25. Reportage : Adieu Pluton !

    Bonnes impressions également, documentaire vivant et bien fourni en arguments, images et interviews des differents acteurs, ne manque que l'épisode de la réunion de l'IAU.