jackbauer

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Everything posted by jackbauer

  1. Tiré du site du JPL :"The EPOCh investigation also will use the Deep Impact spacecraft to observe several nearby bright stars, watching as the giant planets already known to be orbiting the stars pass in front of and then behind them. The collected data will be used to characterize the giant planets and to determine whether they possess rings, moons, or Earth-sized planetary companions. EPOCh's sensitivity will exceed both current ground and space-based observatory capabilities. EPOCh also will measure the mid-infrared spectrum of the Earth, providing comparative data for future efforts to study the atmospheres of extrasolar planets. This search for extrasolar planets will be made this year, en route to comet Boethin. Michael A'Hearn of the University of Maryland, College Park, is EPOXI's principal investigator and the leader of the DIXI science team. L. Drake Deming of NASA's Goddard Space Flight Center, in Greenbelt, Md., is EPOXI's deputy principal investigator and leads the EPOCh investigation.John Mather, Chief Scientist for NASA's Science Mission Directorate, said, "EPOXI is a wonderful opportunity to add to our growing body of knowledge of exoplanets. Watching planets go behind or in front of their parent stars can tell us about their atmospheric chemistry."
  2. Actualité des Mars Exploration Rover

    les robots martiens paralysés par la tempête Par Jean Etienne, Futura-SciencesLa tempête de poussière qui sévit actuellement sur Mars a pris un développement et une intensité inattendus, selon la NASA, et aucune amélioration n'est prévue avant une semaine. La mission d'Opportunity, qui devait descendre ces jours-ci à l'intérieur du cratère Victoria a été reportée, et le robot mis en sommeil par mesure de précaution. Le niveau d'ensoleillement à cet endroit s'est réduit de 96 % en raison des poussières en suspension dans l'atmosphère, et l'énergie fournie par les panneaux solaires a chuté de 765 watts-heure à 402.
  3. OVNI : Reportage ce soir

    On a beau tourner le sujet en dérision, les témoignages de pilotes (j'imagine qu'il doit y en avoir bien d'autres dans le monde entier)laissent pour le moins perplexes... Dommage qu'ils ne disposaient pas d'appareils photos à l'époque des faits ! Je comprends qu'ils n'osent pas trop en parler.
  4. Actualité des Mars Exploration Rover

    Pas mal DVA ! Mais je te propose de changer la musique pour mettre le superbe "Life on Mars" de David Bowie !
  5. "Dans les anneaux de Saturne" est un documentaire consacré à la mission Cassini-Huygens daté de 2005, d'une cinquantaine de minutes. à 22h15 sur ARTE ce lundi soir, redif vendredi à 15h10
  6. Tunguska....le retour

    C'est pas dans ce lac qu'on vient de retrouver la momie d' Hatchepsout ? Sinon niveau bizness, on ne sera jamais aussi fort que les américains ! Il y a quelques années j'ai traversé la fameuse "zone 51" dans le désert de Mojave, entre Los Angelès et Las Vegas (selon la légende, une soucoupe volante s'est écrasée suite à des ennuis techniques et l'armée garderait la chose dans un endroit secret...) L'entrée dans cette zone est signalée par un immense panneau représentant E.T, et les magasins du coin regorgent de bibelots et de tee-shirts à la gloire de nos extraterrestres ! Bon chacun son truc, nous c'est plutôt les pyramides de Khéops qui renferment des chambres secrètes
  7. Bon docu de la BBC, même s'il date de 2005 et ne bénéficie pas de toutes les données engrangées depuis, les images de la surface n'occcupant que les dernières minutes. A part Lebreton aucun français n'est cité ou interviewé. La dramaturgie de la plongée de Huygens sur Titan est bien restituée, la tension et l'angoisse à Darmstadt des gars de l'ESA qui se demandent s'ils n'ont pas bossé des années pour rien... et finalement l'explosion de joies quand ils reçoivent enfin les precieuses données sur leurs écran !! Moi pendant ce temps là j'était à La Vilette où, en compagnie de milliers d'autres, je découvrais, fasciné, les premières images de ce monde lointain, avec ses paysages si familiers et si différents des notres à la fois... à voir ! c'est rediffusé vendredi après-midi.
  8. Des nouvelles de la Z-machine

    Euhhh oui, mais quel rapport avec l'astronomie ??
  9. Alors que la sonde DAWN va bientôt être lancée vers Vesta (arrivée octobre 2011) et la "planète naine" Cérès (arrivée fevrier 2015), notre bon vieux HUBBLE tient encore la vedette et leur tire leur portrait... Cérès apparait comme une splendide petite planète et mériterait de faire partie de la grande famille des planètes du système solaire, comme une première proposition de l'IAU le laisser presager avant que soit votée la decision que l'on sait... Cérès et Vesta photographiés par le télescope spatial Hubble Par Jean Etienne, Futura-SciencesAprès Cérès, le télescope spatial Hubble a obtenu une image spectaculaire de Vesta. Il s'agit des deux objets les plus volumineux faisant partie de la ceinture d'astéroïdes, dont la NASA prépare l'étude in situ au moyen de la sonde DAWN. Découvert le 1er janvier 1801 (c'est-à-dire le premier jour du XIXème siècle) par l'astronome italien G. Piazzi, Cérès est le plus volumineux des astéroïdes avec un diamètre de 950 kilomètres. Notons au passage que cet objet est aussi au centre d'une polémique, car alors que la nouvelle nomenclature adoptée pour les corps du Système solaire destituait Pluton de son statut de planète et lui attribuait celui de planète naine, Cérès suivait le même chemin en sens inverse, passant d'astéroïde à la même appellation de planète naine en raison de ses dimensions, mais aussi de sa forme sphérique. Vesta, quatrième astéroïde découvert le 27 mars 1807 par H. Olbers, présente une forme irrégulière pour un diamètre moyen de 510 kilomètres. Sa surface semble composée d'un assortiment complexe de roches ignées, ce que semble confirmer l'observation de Hubble, qui a permis aux astronomes de cartographier les grandes lignes de son hémisphère sud. Un immense cratère de 450 km y est nettement visible, et les scientifiques estiment que cette collision antique a engendré de nombreux fragments qu'ils appellent les vestoïdes. Les zones de couleur apparaissant sur l'image reflètent des différences de composition chimique de la surface, probablement dues à une activité volcanique, et dont l'aspect évoque celui des "mers" foncées lunaires. L'image de Cérès indique aussi des différences importantes de surface, avec des régions lumineuses ou foncées qui pourraient indiquer la présence de cratères ou d'autres accidents topographiques, ou plus simplement de zones de composition chimique différente. La forme sphérique de la planète naine est l'indice d'une composition interne semblable à la Terre, comprenant plusieurs couches superposées similaires à la croûte et au manteau terrestres, et comportant un noyau au centre. La présence d'eau gelée n'est pas exclue. L'examen détaillé de ces deux objets par Hubble préfigure la mission DAWN, une sonde automatique de la NASA qui devrait être lancée le 7 juillet prochain à destination de la ceinture d'astéroïdes et qui devrait se mettre en orbite de Vesta en 2011, puis de Cérès en 2015. Les images obtenues pourraient ainsi aider les astronomes à mieux programmer leur programme d'observation in situ. [Ce message a été modifié par jackbauer (Édité le 22-06-2007).]
  10. Des p'tits jeunes parcourent peut-être le forum et rêvent de faire de leur passion leur métier... pas facile ! J'ai trouvé ce témoignage : "Comment devenir astronome" article de Fabrice Mottez Beaucoup d’astronomes amateurs souhaitent faire de leur passion un métier. Dans un observatoire, on rencontre des chercheurs, et presque autant d’ingénieurs et de techniciens. Voici une brève description des itinéraires menant aux professions liées à la recherche en astronomie. Les études à suivre pour devenir chercheur : Pour devenir chercheur, il faut commencer par faire des études scientifiques axées sur la physique et les mathématiques. Et comme la langue anglaise est la langue internationale des sciences, il faut l’apprendre. Inutile de parler comme Shakespeare ; il faut connaître la syntaxe, assez de grammaire, du vocabulaire de base, et s’habituer à parler et à écouter. (Une bonne astuce pour s’entraîner « en plus » des cours sans trop s’ennuyer : revoir des films que vous aimez bien, en DVD, mais en sélectionnant la langue anglaise, et les sous-titres anglais.) Le vocabulaire scientifique est facile à acquérir, car les mots des sciences se ressemblent beaucoup entre le français et l’anglais. Au lycée, mieux vaut préparer un bac S. Ensuite, on peut soit aller à l’université, soit aller en classe préparatoire aux écoles d’ingénieurs. Le tout, c’est de faire des mathématiques et de la physique. Le point faible des élèves en sciences, de nos jours, c'est le calcul : si la vue d'une équation vous dégoûte, vous souffrirez beaucoup et mieux vaut songer à un autre métier. En astronomie, on emploie beaucoup les mathématiques. Puis il faut faire, à l’Université, un mastère sur un sujet lié à l’astrophysique. C’est possible soit à l’université après la licence (Bac+3), soit en école d’ingénieur après le diplôme, ou bien, parfois, dans certaines écoles, en équivalence de la dernière année. Un mastère dure deux ans. (Avant la réforme des diplômes universitaires, la mastère 2ème année correspondait à un DEA). A la fin du mastère, on a un niveau Bac+5. On peut aussi faire un mastère en physique théorique, ou bien en physique atomique, ou en physique des plasmas… On se renseigne précisément là-dessus quand on a déjà bien entamé la Licence ou son cursus d’ingénieur. Pas besoin de se soucier dès la sortie du bac du Mastère qu’on fera trois ans après. Au mastère, il faut s’arranger pour être bien classé, c’est plus facile pour obtenir une bourse de thèse (à Bac+5, il faut songer à son autonomie financière). En même temps, on s’informe de la vie des laboratoires, et sur les sujets de thèse proposés par les chercheurs. Il faudra en choisir un. Puis on prépare la thèse. Un thésitif (quelqu’un préparant une thèse) est une sorte d’apprenti chercheur. Une thèse réussie doit comporter des résultats originaux, que l’on publie en général dans des journaux scientifiques professionnels. Une thèse en astrophysique dure typiquement trois ans. Une fois qu’elle est prête, on la soutient devant un jury, en séance publique (on a invité les copains, les collègues, la famille, les voisins… ). Si tout se passe bien le jury décerne le diplôme de docteur. Avec un tel diplôme, on a le droit de se présenter aux concours de recrutement pour les postes de chercheur. Les concours ont lieu une fois par an. Si on veut les passer, en attendant, on travaille dans un laboratoire avec un statut de jeune chercheur. On est payé sur des contrats qui durent typiquement entre un et trois ans, on appelle ça des « post-docs ». C’est une situation intéressante sur le plan professionnel, car on travaille en général dans d’autres laboratoires que celui de sa thèse, et souvent dans un autre pays. Mais c’est un statut précaire, avec un salaire correct mais sans plus (en Europe, bien moindre que celui d'un ingénieur dans le privé), et il ne faut pas trop en abuser. Il vaut mieux se faire embaucher au plus vite. Ce qui n’arrive malheureusement aujourd'hui qu’à partir de l’age de 30 ans en astronomie. (Il y a quelque temps, on entrait vers 26-30 ans, mais aujourd’hui, c’est fini, les statuts précaires sont à la mode dans le monde cruel d’aujourd’hui. Si vous êtes actuellement au lycée, il est possible que d’ici là, les choses évoluent encore. En bien ? En mal ?) Le nombre de poste de chercheurs en astronomie est restreint : 10 à 20 postes par an (Université, Observatoires, CNRS), pour environ 200 candidats ayant passé avec succès toutes les étapes décrites ci-dessus. Bref, il faut être patient... Sachez, si ce long cursus vous décourage, qu’il existe d’autres professions dans la recherche. Les laboratoires d’astrophysique ont besoin de techniciens et d’ingénieurs pour fabriquer leurs expériences. Dans un observatoire, il y a à peu près autant de techniciens et d’ingénieurs que de chercheurs. Les diplômes techniques appréciés sont souvent des DUT de mesures physiques, d’électronique, liés à l’optique, ou bien en informatique. Les ingénieurs électroniciens, les opticiens, les ingénieurs spécialisés en traitement du signal ou en informatique sont très recherchés. Le recrutement des ingénieurs et des techniciens se fait également par concours, une fois par an, en général. Voilà pour les études et le commencement de la carrière. Tous les astrophysiciens n’ont pas été astronomes amateurs. Beaucoup d’entre eux se sont d’abord intéressés à la physique et se sont orientés vers l’astronomie seulement au cours de leurs études supérieures ou de leur vie de chercheur. Mais si vous êtes jeune et que vous souhaitez faire de l’astronomie, n’hésitez surtout pas à lire des livres sur l’astronomie, la physique, ou encore, les mathématiques, l’histoire des sciences... Si vous aimez bricoler, n ‘hésitez pas à mêler vos talents de bricoleur et votre intérêt pour la physique. Fabriquer une lunette astronomique n’est pas très compliqué (en faire une bonne est plus difficile), c’est une bonne façon de découvrir l’optique, très complémentaire de l’approche théorique enseignée au lycée. Si il y a un club d’astronomie aux alentour de chez vous, pourquoi ne pas y aller ? Ca peut être l’occasion de vous familiariser avec l’observation du ciel. Au cours de vos études, vous serez conduit à faire des stages en entreprise. Pourquoi ne pas essayer d’en faire un dans un laboratoire ou dans un observatoire ? Il se peut qu’un laboratoire réponde négativement à votre demande. Ne vous découragez pas, vous pourrez sans doute vous présenter à nouveau plus tard, quand vous aurez un niveau d’études plus élevé (si on vous refuse pour un stage de troisième, cela ne signifie pas que l’on ne voudra pas de vous pour un stage de licence ou de mastère quelques années après).
  11. Devenir astronome professionel

    fin de l'article : http://img140.imageshack.us/img140/20/r3qh3.jpg
  12. Devenir astronome professionel

    Pour compléter, aborder l'épineux sujet des salaires va peut-être faire réflechir un peu plus les candidats au métier d'astronome : pas de quoi faire fortune ( à moins de publier des livres pour quelques célébrités) J'ai scanné un article de Ciel & espace de janvier 2005, ça date un peu mais les choses n'ont pas, j'imagine, tellement changées... Pire, si les "expat" (voir l'encadré à la fin) ont l'occasion d'améliorer leur sort, il me semble qu'ils seront de moins en moins nombreux à l'avenir... par exemple pour ALMA, pas question qu'un seul astronome se rende sur place à 5.000 m d'altitude : trop dangereux et trop dispendieux pour l'ESO (c'est déja en partie le cas pour le VLT) http://img297.imageshack.us/img297/4210/r1hg6.jpg http://img294.imageshack.us/img294/710/r2qi4.jpg [Ce message a été modifié par jackbauer (Édité le 17-06-2007).]
  13. Mission ExoMars encore reportée

    Cette fois la mission est enfin (presque) définie, avec peut-être les russes qui apporteraient une fusée Proton en guise de paiement : Le 13 juin 2007 à 11h58 "ExoMars : l'Europe conforte ses ambitions martiennes" Par Jean Etienne, Futura-SciencesLa définition de la mission ExoMars de l'Agence Spatiale Européenne vient de prendre un tournant décisif, et revoit ses ambitions à la hausse avec l'augmentation significative de sa charge utile. Même si le concept général doit encore être approuvé par les Etats membres de l'UE - notamment en raison du surcoût entraîné - les scientifiques s'en frottent déjà les mains. "Nous avons eu une discussion détaillée prolongée sur divers aspects de la mission ExoMars", a déclaré Bruno Gardini, un des membres de l'équipe ExoMars de l'Esa. "Et finalement, les délégations des pays membres nous ont autorisé à concevoir de nouveaux projets sur une nouvelle ligne de base technique", ajoute-t-il avec enthousiasme. Les scientifiques de toute l'Europe ont ainsi développé en parallèle plusieurs concepts de la mission, dont le résultat final n'a que peu de rapports avec le concept de base, originellement évalué à 650 millions d'euros, qui prévoyait l'envoi au moyen d'une fusée Soyouz d'un petit robot en surface et d'un satellite relais en orbite. Le nouveau projet prévoit l'abandon du satellite relais, la totalité de l'engin spatial se posant sur le sol de Mars, ce qui permet d'en augmenter considérablement les possibilités. Celui-ci se compose d'un atterrisseur mobile (rover) de 205 kg, comprenant 16,5 kg d'instruments scientifiques, 30 kg de GEP (Geophysical & Environmental Package) et un système de forage du sol (taupe). Mais le concept exige aussi une profonde modification du système d'atterrissage, à base d'airbags d'un type nouveau, et aussi l'abandon de la fusée Soyouz au profit d'un lanceur plus puissant, qui pourrait être une Ariane 5 ou une Proton. L'abandon de l'orbiteur La décision de ne pas placer de relais de communication en orbite martienne peut paraître surprenant. Il nous paraît cependant logique, dans la mesure où, selon toute probabilité, plusieurs sondes actuellement en orbite autour de Mars, tant américaines qu'européenne, sans évoquer les missions à venir, peuvent tenir ce rôle. Pari risqué peut-être, mais largement compensé par une mission ExoMars considérablement revue à la hausse en raison de la conversion d'un équipement orbital de moindre intérêt scientifique en instrumentation de surface. Notons aussi que cette modification de la mission a entraîné un changement de concept au niveau de l'arrivée du vaisseau sur Mars, les techniciens ayant abandonné l'idée d'un tir direct au profit d'une mise en orbite préalable autour de la Planète rouge. Celle-ci présente un double avantage. Tout d'abord la possibilité de mieux choisir la zone d'atterrissage et de s'y poser avec une meilleure précision. Mais surtout, l'utilisation d'une "orbite de parking" permet de différer l'arrivée sur Mars, de plusieurs mois si nécessaire, en cas de défaillance ou d'absence de satellites-relais, mais aussi - et ce n'est pas négligeable - de tempêtes martiennes rendant l'opération hasardeuse. Notons aussi que l'ESA n'exclut pas, en guise de solution extrême, d'envoyer un petit satellite relais en orbite martienne au moyen d'un lanceur léger VEGA. Le système d'atterrissage L'arrivée sur Mars des rovers américains Spirit et Opportunity, d'une masse unitaire de 180 kg (contre 205 kg pour ExoMars), semblait avoir révélé la limite de sécurité envisageable pour l'utilisation d'un système d'airbags en toute sécurité. Chacun des deux engins avait rebondi environ 25 fois sur plusieurs centaines de mètres avant de s'immobiliser, ce qui n'avait pas manqué de causer certaines frayeurs parmi les équipes de contrôle, qui n'arrivaient plus à "situer" leurs engins… Un nouveau système, actuellement étudié par l'ESA et qui a effectué un premier essai en grandeur réelle voici quelques jours, consiste à déployer un ensemble de ballons gonflables autour de l'atterrisseur, mais la comparaison s'arrête là. En effet, un dispositif altimétrique devra détecter avec une très grande précision la distance au sol, et commander l'ouverture de soupapes d'échappement de gaz au moment précis où les airbags entreront en contact. Les rebonds devraient être ainsi évités par absorption intégrale du choc de l'atterrissage, et l'engin spatial s'immobilisera immédiatement. La surface augmentée des airbags sous le véhicule et leur disposition en "couronne" devraient aussi le stabiliser instantanément, excluant tout risque de basculement. Bien que paraissant horriblement complexe et exigeant des réactions "électro-mécano-pneumatiques" réglées à la milliseconde, une première série d'essais effectués durant un mois et demi en grandeur réelle, avec largage d'une maquette grandeur nature d'ExoMars depuis diverses altitudes, a été couronnée de succès. Mieux, les tests ont révélé l'aptitude de l'engin à se poser en toute sécurité par fort déport latéral, et même selon un angle pratiquement horizontal. La prochaine étape consistera à tester le déploiement des airbags, plus complexes et volumineux que la génération précédente, dans une chambre à vide afin de simuler les conditions martiennes où l'atmosphère est extrêmement raréfiée. Enfin, selon certaines sources, il ne serait pas exclu que les Russes rejoignent le programme ExoMars et fournissent une certaine quantité de matériel scientifique à incorporer à la sonde, tout en proposant l'utilisation gracieuse d'une fusée Proton en guise de paiement. [Ce message a été modifié par jackbauer (Édité le 14-06-2007).]
  14. Allons, ne relance pas notre ami ChiCyg il ne demande que ça !!En tout cas l'équipe américaine dirigée par G. Marcy partage la même opinion en ce qui concerne notre fameuse exoplanète :"Circling the star Gliese 436 (GJ 436), a red M dwarf only 30 light years from Earth, was an ice-giant planet the teams calculated to be at least 22 Earth masses, slightly larger than the mass of Neptune (17 Earth masses). After the discovery in 2004 and publication of the exoplanet's orbit earlier this year, a Belgian astronomer, Michael Gillon at Liege University, observed the planet crossing in front of the star - the first Neptune-sized planet observed to transit a star.By combining the radial velocity data provided by the discoverers with the transit data, Gillon and colleagues were able to calculate the planet’s mass, 22.4 that of Earth, its size, and its density."From the density of two grams per cubic centimeter - twice that of water - it must be 50 percent rock and about 50 percent water, with perhaps small amounts of hydrogen and helium," Marcy said. "So this planet has the interior structure of a hybrid super-Earth/Neptune, with a rocky core surrounded by a significant amount of water compressed into solid form at high pressures and temperatures."Its short, 2.6-day orbit around Gliese 436 means the exoplanet is very close to the star - only 3percent of the sun-Earth distance - making it a hot Neptune, Wright said. It also has an eccentric orbit, not a circular orbit like most giant planets found orbiting close to their parent stars. This orbit, in fact, suggests that the star may have another planetary companion in a more distant orbit."I'm sure people will immediately follow up and try to measure the atmospheric composition of this planet." Wright predicted.
  15. première image d'une étoile

    Monsieur ChiCyg, - Entre "supputer" que des systèmes planétaires existent et SAVOIR qu'ils sont réels, il y a une légère difference que les astronomes ont mis des milliers d'années à combler ! - Maintenant que l'on sait qu'il y a dans notre seule galaxie des dizaines, des centaines de milliards d'exoplanètes, combien faudra t-il de générations de chercheurs pour tenter de les repertorier, analyser leur atmosphère, determiner si elles possèdent des biomarqueurs, ect... Voila pourquoi je parle de nouvel âge d'or, car quoi de plus extraordinaire de rechercher la vie ailleurs ? - Depuis qu'on a découvert la 1ère exoplanète en 1995 on ne sait plus du tout comment se forme un système planétaire... c'est bien pour cela qu'il faut construire des instruments de plus en plus puissants, comme ALMA dont le coût se chiffre en milliards de $ ; quand on dispose d'un matériel aussi onéreux financé par les contribuables de nombreux pays il y a OBLIGATION de résultat, donc on les construits aux meilleurs endroits possibles du globe afin de fournir le maximum d'heures d'observation aux chercheurs qui sont payés pour trouver ! Le budget alloué à l'astronomie n'étant pas infini il est logique que les observatoires moins performants soient abandonnés ou voient leur activité decliner ; Cela n'empêche pas l'OHP par exemple de fournir beaucoup de temps d'observation aux "chasseurs d'exoplanètes" et de survivre malgré tout... - le "grand public"... Découvrir l'univers n'a de sens que si l'on parvient à faire partager cette passion au maximum de gens, même s'ils n'ont qu'une idée aproximative de ce qu'est la relativité, l'espace-temps, ect... Mon plus beau souvenir c'était ce fameux soir à La Vilette où, en compagnie de milliers d'initiés ou de curieux nous avons découverts émerveillés les premières vues de la surface de Titan, qui s'affichaient une à une sur un grand écran... C'est aussi internet, Ciel & Espace, les "Rencontres du ciel et de l'espace" tout les deux ans à La Vilette, ect... On peut toujours tout critiquer, style "les jolies images de HUBBLE vous mentent elles sont trop belles" : oui mais elles permettent de faire rêver et de faire naître de nouvelles vocations qui à leur tour prendront la relève. Certes les erreurs des journalistes non specialisés sont courantes, on glisse vite de "planète de zone habitable" à "planète habitable", on imagine déjà l'homme débarquer sur ces nouveaux mondes... mais c'est un mal nécessaire quand obtenir des crédits pour poursuivre la recherche implique le soutien de ce fameux "grand public" ![Ce message a été modifié par jackbauer (Édité le 12-06-2007).]
  16. Serge : La technique de SPITZER est quand même moins bonne que notre bon vieux HUBBLE Pour detecter la vapeur d'eau sur HD 209458b (Osiris) on a repris les mesures qu'il avait prises en captant les variations de la lumière émise par l'étoile lorsqu'elle traverse les couches externes de l'atmosphère de l'exoplanète : SPITZER ne l'a pas détecté ! Et n'était-ce pas cette année que HUBBLE allait peut-être photographier Epsilon Eridani b ? (à moins que son état ne lui permette plus...)
  17. première image d'une étoile

    Mon ChiCygounet, Il semblerait que tu qualifie la recherche exoplanétaire "d'activité à la mode" ! Quelquechose qui est " à la mode" retombe dans l'oubli et l'indifference dès qu'un nouveau centre d'intérêt pointe à l'horizon... Tu n'es peut-être pas au courant mais voila : l'astronomie est entrée depuis 1995 dans un Nouvel âge d'or (peut-être le plus grand) puisqu'il nous ait enfin permis d'entrevoir les nouveaux mondes, dont on est certain maintenant qu'ils existent en grand nombre autour de la plupart des étoiles ; Et ça passionne tout le monde, astronome ou pas, de 7 à 77 ans... Ce qui n'est pas le cas, malheureusement, du champ magnétique des étoiles, sujet qui mérite au combien notre attention mais ne passionnera jamais le grand public ! Le seul tort du Pic du Midi est de ne bénéficier que d'un ciel bien inférieur à ceux du Chili ou d'Hawai (et demain de l'Antartique) et de toute façon l'endroit est trop petit pour accueuillir des telescopes géants ![Ce message a été modifié par jackbauer (Édité le 12-06-2007).]
  18. Oui en effet il convient d'être assez prudent dans les interpretations :"La récente recherche suggère que Gliese 436b pourrait être faite de "glace chaude". La taille et la densité de la planète ont été mesurées lors d'une série de transits. L'équipe lui a trouvé une densité de deux grammes par centimètre cube, suggérant une composition à part égale entre de la matière rocheuse, probablement dans le noyau de la planète, et de l'eau, comprimée dans un manteau de glace." (Techno-sciences.net)Que cela ne gache pas votre enthousiasme légitime ! Et qui sait si SPITZER ne sera pas en mesure d'apporter d'autres infos...
  19. Les Nouveax MONDES

    J'ai dévoré ce hors série de Science & vie ce week-end et je ne lui trouve qu'un seul défaut, celui de faire 50 pages de moins que nécessaire (bon 164 c'est déja bien...) Manquent à mon avis des sujets/interview sur les équipes de Mayor et de G. Marcy : l'énorme majorité des exoplanètes ont été trouvées grâce à leurs travaux ; Un article de fond sur COROT, en articulier sur la méthode des gars qui décortiquent les données transmises par le satellite pour les "travailler" et en tirer des candidats, aurait fait ma joie... Une revue de tous les projets en cours ou en préparation eut été judicieux, même si leur nombre est considérable (heureusement il y a le site de J. Schneider)Pour le reste, je vais le ranger à côté de "Planètes extrasolaires", de F. Casoli et Th. Encrenaz, très bon livre sur le sujet. Mention particulière pour l'article "23 siècles la tête dans les étoiles" et l'évoquation de Peter Van De Kamp, mort quelques mois seulement avant l'annonce de la découverte de la 1ère planète extrasolaire ! Le reportage photo à l'OHP est vraiment très bon : les photos de nos vieux télescopes sont superbes ; le petit encadré page 68 a attiré mon attention : il y est fait allusion à un système d'optique adaptive révolutionnaire monté sur le 1,5m qui sert de banc d'essai, destiné au futur E-ELT : voila une info qui mérite développement. N'était-ce pas sur ce même télescope que pour la 1ère fois au monde (en 1989 ou 1990) était testé cette technique de correction des defauts dus à l'atmosphère ? Mais l'info à retenir c'est ce projet européen, SEE COAST, prévu pour 2017 s'il est retenu et dont Serge Brunier nous parle avec insistance : alléchant vu ses objectifs affichés.P.S : page 73, quelqu'un a ressorti OWL des oubliettes (hi hi hi)[Ce message a été modifié par jackbauer (Édité le 10-06-2007).]
  20. Une nouvelle étoile est née

    Bienvenue Justine sur notre petite planète bleue !!!
  21. Le retard se confirme : Le futur accélérateur de particules du CERN n'entrera en service qu'en 2008 LE MONDE | 04.06.07 | 14h55 C'est désormais certain, à défaut d'être tout à fait officiel : le grand collisionneur de hadrons (LHC), le plus puissant accélérateur de particules jamais conçu, ne commencera pas à fonctionner en 2007. La complexité de la mise en service de cet anneau de 27 kilomètres de circonférence, enfoui sous la frontière franco-suisse, près de Genève, a conduit le CERN (Organisation européenne pour la recherche nucléaire) à renoncer à cette date affichée depuis plusieurs années. Dans le nouveau calendrier, en cours de finalisation, que la direction de l'organisme doit soumettre le 22 juin à ses 20 Etats membres, la campagne de tests à basses énergies, prévue à partir de novembre 2007, sera supprimée. Le LHC ne devrait commencer à fonctionner qu'à partir d'avril 2008. Sans pause, la campagne scientifique devrait succéder à cette phase de réglage, à partir de juillet 2008. Les physiciens pourront alors commencer à analyser les résultats des collisions des millions de protons qui, chaque seconde, doivent se percuter à la vitesse de la lumière, révélant les composants les plus secrets de la matière. Parmi ceux-ci, ils espèrent surtout détecter le boson de Higgs, guetté depuis des années comme l'explication de la masse de toute chose. C'est notamment pour s'assurer de cette découverte que le CERN ne tenait pas à laisser dériver le calendrier, même si la date de début des activités avait plusieurs fois reculé au sein de l'année 2007. En effet, il existe encore un collisionneur en activité qui pourrait profiter des retards du LHC pour dénicher le boson de Higgs, et arracher les prix Nobel qui iront avec. Cet engin en fin de carrière tourne actuellement près de Chicago, au Fermilab. AIMANT DÉFECTUEUX Or un malencontreux hasard a voulu que des défauts dans les parties cruciales fournies au CERN par le Fermilab soient aujourd'hui les causes principales du report du démarrage du LHC. Lors d'un essai en mars, un des aimants qui doit focaliser les faisceaux de protons à leur entrée dans les détecteurs placés sur l'anneau a cassé, à cause d'une erreur de conception du laboratoire américain (Le Monde du 10 avril). Depuis, les techniciens ont trouvé le moyen de réparer cette panne en ne remontant à la surface qu'un seul aimant, celui qui a cédé. Ces opérations in situ prendront du temps à cause de l'exiguïté du tunnel où a été installé le collisionneur. Elles ne s'achèveront pas avant octobre. Les aimants du Fermilab ne sont pas les seuls responsables du délai. Ce contretemps n'a fait que compliquer un peu plus un planning de mise en service déjà très tendu. Pour fonctionner, le LHC doit, en effet, surmonter l'épreuve redoutable d'un refroidissement qui doit atteindre - 271 oC, une température proche du zéro absolu. Pour y parvenir, l'anneau a été divisé en huit secteurs d'environ 3,3 km de long. La mise en froid du premier de ces secteurs, achevée en avril, s'est aussi révélée plus longue et ardue que prévu. "Il n'y a eu aucun problème fondamental, ce qui est une bonne nouvelle, dit Philippe Lebrun, responsable de la technologie des accélérateurs au CERN. Mais cela a montré qu'il faut du temps pour régler les anomalies qui sont apparues, et surtout pour former les personnels à la maîtrise de cet instrument très complexe." La mise en froid et les tests de secteurs suivants devraient bénéficier de cette première expérience, mais ils semblaient difficilement compatibles avec l'échéance de la fin 2007. Jérôme Fenoglio Article paru dans l'édition du 05.06.07.
  22. Bien vu Harvey ! C'était trop facile pour toi Serge !! Le GMT (Giant Magellan Telescope) est l'un des 3 telescopes géants de la prochaine génération qui sont engagés de façon certaine, avec le TMT de 30m et l' E-ELT fixé pour l'instant à 42m... Sa "first light" est prévue pour 2016, l'emplacement n'est pas encore choisi. Impressionnant le bestiau : [Ce message a été modifié par jackbauer (Édité le 04-06-2007).][Ce message a été modifié par jackbauer (Édité le 04-06-2007).]
  23. Pour un forum aussi "pointu" dans son domaine et avec des membres de qualité (et de métier...) vos réponses sont très décevantes ! Il s'agit de la représentation à l'échelle :1 de quelquechose...
  24. ah ? l'acceleration de l'expanssion de l'univers n'est déjà plus d'actualité ? ou alors pas besoin " d'energie noire" pour l'expliquer ?
  25. Inutile de vous battre ou de vous insulter ! La cosmologie est un domaine où personne ne détient la vérité : il y a à peu près une théorie par "spécialiste" dont certaines ont leur période de gloire, par ex théorie de l'inflation et aujourd'hui théorie MOND (qui elle aussi a recours à des artifices pour tenir debout) Mieux vaut un peu de patience et attendre la mise en service de nouveaux telescopes géants, du NGST, du CERN... Leurs résultats vont à coup sur faire avancer les choses et apporter de nombreuses surprises...En ce qui concerne monsieur Lieu, je n'ai pas les compétences requises pour juger de ses travaux, mais il me semble que lorsque l'on s'attaque precisement et longuement sur un aspect bien precis c'est que l'on a une idée precise derrière la tête non ?