jackbauer

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Everything posted by jackbauer

  1. Gaia, bientôt J-100!

    Le nouveau catalogue de GAIA sera publié le 3 décembre prochain (EDR3) Le suivant sortira au premier semestre 2022 (DR3)
  2. Par comparaison avec SpaceX, voici comment les chinois "récupèrent" leur 1ers étages (ici une Longue Marche 4B) :
  3. https://www.nasaspaceflight.com/2020/09/starship-sn6s-hop-sn7-1-prepares-pop/ Un article sur Nasaspacefliht où l'auteur, apparemment bien informé, nous explique la suite du développement du Starship. C'est pas simple... La prochaine étape, après le récent décollage du SN6, serait de faire passer des tests de pression au SN7.1, jusqu'à le faire éclater (ça va de nouveau péter !!) citation : "...SN7.1 fait suite à SN7, qui était également un réservoir d'essai et poussé volontairement au point d'éclatement. SN7.1 est un réservoir d'essai plus grand et fabriqué en acier inoxydable de la série 304L (ou au moins une variante de cet alliage)..." Ensuite un nouveau bond de 150m du... SN5 (et pas le 6 !?) Et on arrive enfin aux choses sérieuses avec le SN8 !! citation : "...Starship SN8 marquera la prochaine phase de test en tant que premier prototype à voler avec trois moteurs Raptor, un cône de nez et des surfaces aérodynamiques. (...) À l'heure actuelle, les tests de SN8 devront attendre que SpaceX ait conclu les objectifs de test de rafale avec SN7.1 et même le potentiel d'un deuxième saut avec SN5. SN8 marquera également la première fois que trois moteurs Raptor seront allumés sur un vaisseau spatial.La cible d'altitude initiale du lancement du test n'a pas encore été confirmée.Avec une autorisation de lancement à 20 km, SN8 pourrait être lancé à une altitude plus basse dans un premier temps, avec des tests incrémentiels alors qu'un Starship effectue sa toute première chute horizontale vers le site de lancement avant que les Raptors ne poussent à l'arrière verticalement pour un retour au sol..." Des éléments des prototypes suivants sont déjà repérés sur le site de Boca Chica (SN9, SN10...) Mais c'est surtout le 1er étage du Starship (le "Superheavy") qui va nous en mettre plein la vue ! citation : "...Ce premier booster Super Heavy sera empilé à l'intérieur de la nouvelle High Bay , qui n'attend plus que sa section de toit. Il se dirigera ensuite vers le support en construction sur le site de lancement pour son propre test de saut.Les tests initiaux des prototypes de véhicules Super Heavy ouvriront la voie à des améliorations supplémentaires du booster de pile complète, qui - probablement grâce aux résultats de tests impressionnants de SpaceX McGregor - devrait désormais accueillir 28 moteurs Raptor au lieu de 31..."
  4. Un chouette petit montage avec les 3 prototypes qui ont déjà quitté le plancher des vaches (SN6, SN5, Starhopper) :
  5. Sonde JUNO : destination Jupiter

    Cette prolongation (espérons qu'elle devienne réalité) m' apparaît beaucoup plus excitante que la mission primaire Hélas la sonde n'est pas équipée pour faire de belles photos...
  6. Bonne remarque Bob !
  7. Video de chez SpaceX avec des caméras à bord :
  8. Une autre vidéo. On voit distinctement ses petites pattes se déployer avant de rejoindre le sol :
  9. un saut, pas un sot !! SpaceX ne communique jamais ce genre de données les prochains prototypes seront dotés de 3 moteurs Raptor et ressembleront à quelque chose avec un nez et des aillerons : avant la fin de l'année on devrait voir un SN8 ou 9 voler à plusieurs kilomètres d'altitude ; Le vol orbital c'est pour l'année prochaine d'après Musk... P.S : sur France 5 en ce moment il y a une émission pas mal du tout sur le spatial
  10. si, vu la taille du machin :
  11. Le projet SPHERE

    Un communiqué de l'ESO où sont impliqués le nec plus ultra des instruments en service : SPHERE, GRAVITY (VLT), ALMA https://www.eso.org/public/france/news/eso2014/?lang De nouvelles observations révèlent un disque protoplanétaire déchiré par ses trois étoiles centrales Notre Système Solaire est remarquablement plat, l'ensemble des planètes orbitant dans le même plan. Ceci n'est toutefois pas toujours le cas, notamment des disques protoplanétaires situés en périphérie d'étoiles multiples, tel l'objet de cette nouvelle étude : GW Orionis. Ce système, situé à quelque 1300 années-lumière de la Terre dans la constellation d'Orion, est composé de trois étoiles et d'un disque périphérique déformé, déchiré. “Nos images révèlent le cas extrême d'un disque tout sauf plat, déformé et déchiré comme en témoigne la découverte d'un anneau incliné originaire du disque” souligne Stefan Klaus, professeur d'astrophysique à l'université d'Exeter au Royaume Uni, auteur principal de l'étude publiée ce jour au sein de la revue Science. L'anneau incliné se situe à l'intérieur du disque, non loin des trois étoiles. En outre, ce nouveau travail de recherche révèle que l'anneau interne se compose de poussière à hauteur de 30 masses terrestres, ce qui devrait suffire à former de nouvelles planètes. “Toute planète formée au sein de l'anneau incliné sera caractérisée par une orbite fortement inclinée autour de l'étoile. Nous estimons être en mesure de découvrir à l'avenir de nombreuses planètes decrivant des orbites obliques, très éloignées, dans le cadre de campagnes d'imagerie planétaire, menées au moyen notamment de l'ELT”, l'Extremely Large Telescope de l'ESO qui entrera en fonction à la fin de cette décennie, précise Alexander Kreplin de l'université d'Exeter, par ailleurs membre de l'équipe. Puisque plus de la moitié des étoiles peuplant notre ciel sont nées avec un ou plusieurs compagnons, un nouveau champ d'investigation s'ouvre à nous : une population encore inconnue d'exoplanètes pourrait orbiter autour d'étoiles sur des trajectoires particulièrement inclinées et distantes. Pour parvenir à ces conclusions, l'équipe a observé GW Orionis durant plus de 11 ans. Dès 2008, ils utilisèrent les instruments AMBER puis GRAVITY installés sur l'Interférometre du VLT de l'ESO au Chili, qui combine la lumière en provenance des différents télescopes composant le VLT, afin d'étudier la danse gravitationnelle des trois étoiles du système et de cartographier leurs orbites. '“Il nous est apparu que les trois étoiles n'orbitent pas dans le même plan, et que leurs orbites ne sont alignées, ni les unes par rapport aux autres, ni avec le disque”, précise Alison Young des Universités de Leicester et d'Exeter, par ailleurs membre de l'équipe. L'équipe a également observé le système au moyen de l'instrument SPHERE installé sur le VLT de l'ESO et du réseau ALMA dont l'ESO est partenaire, dans le but d'imager l'anneau interne et de confirmer son inclinaison. L'instrument SPHERE de l'ESO leur a également permis d'apercevoir, pour la toute première fois, l'ombre que projette cet anneau sur le reste du disque. Ils en ont déduit la forme tridimensionnelle de l'anneau et du disque dans son ensemble. L'équipe internationale, composée de chercheurs du Royaume-Uni, de Belgique, du Chili, de France et des États-Unis, a ensuite combiné ses observations exhaustives à des simulations numériques afin de comprendre ce qui était arrivé au système. Pour la toute première fois, ils furent en mesure d'établir un lien étroit entre les inclinaisons observées et l'effet théorique du déchirement de disque, suggérant ainsi que les attractions gravitationnelles conflictuelles exercées par les étoiles du système sur différents plans sont capables de déformer et de déchirer leurs disques. Leurs simulations ont montré que l'inclinaison des orbites des trois étoiles pouvait causer la brisure, en anneaux distincts, du disque qui les entoure, confirmant ainsi les données d'observation. La forme constatée de l'anneau interne est également en accord avec les résultats des simulations numériques portant sur la brisure de l'anneau. Il est intéressant de noter qu'une autre équipe ayant étudié le même système au moyen d'ALMA a introduit une variable supplémentaire dans son équation permettant de résoudre le système. “Nous pensons que la présence d'une planète entre les anneaux est requise pour comprendre les raisons du déchirement de l'anneau” précise Jiaqing Bi de l'université de Victoria au Canada, auteur principal d'une étude de GW Orionis publiée au sein des Astrophysical Journal Letters du mois de mai dernier. Son équipe a identifié trois anneaux de poussière dans les données d'ALMA, le plus extérieur d'entre eux étant le plus plus grand jamais observé au sein de disques protoplanetaires. De futures observations menées au moyen de l'ELT de l'ESO et d'autres télescopes devraient aider les astronomes à mieux comprendre la nature de GW Orionis et à découvrir l'existence de jeunes planètes en formation autour de ses trois étoiles. l'image SPHERE (panneau de droite) a permis aux astronomes de voir, pour la première fois, l'ombre que cet anneau projette sur le reste du disque. Cela les a aidés à comprendre la forme 3D de l'anneau et du disque dans son ensemble. Le panneau de gauche montre une impression artistique de la région intérieure du disque, y compris la bague, qui est basée sur la forme 3D reconstruite par l'équipe :
  12. La séquence vue de loin :
  13. Et hop !!!! Test réussi !!!!
  14. La sirène !!! saut imminent, dans les 10mn !!
  15. Le direct ici pour le saut du SN6 :
  16. 60 nouveaux Starlink lancés cet aprés-midi ! et comme d'hab : Et peut-être un saut de 150m du SN6 dans les heures qui viennent !!!
  17. GW190521

    Un autre lien en français : https://www.ca-se-passe-la-haut.fr/ A noter qu'une contre-partie optique a peut-être été détectée, j'avais posté cette annonce fin juin ici : http://www.astrosurf.com/topic/113529-la-rumeur-des-ondes-gravitationnelles/?page=13&tab=comments#comment-1855925
  18. GW190521

    Pour revenir au sujet initial, un article du CNRS : (extrait) https://lejournal.cnrs.fr/articles/les-trous-noirs-nouveaux-sont-arrives?utm_term=Autofeed&utm_medium=Social&utm_source=Twitter#Echobox=1599048539 Le 21 mai 2019, l’interféromètre européen Advanced Virgo et les deux interféromètres américains Advanced Ligo ont simultanément détecté un signal (GW190521) d’une durée d’à peine un dixième de seconde. Quoique très bref, cet ébranlement du tissu de l’espace-temps s’est révélé si complexe que les astrophysiciens ont mis plus d’un an à l’analyser et le confronter à leurs modèles théoriques pour en décrypter l’origine. Leur conclusion : ce qu’ils ont observé correspondrait à la formation – il y a sept milliards d’années – d’un trou noir d’environ 142 masses solaires à partir de la coalescence de deux trous noirs de 65 et 85 masses solaires. Aucun trou noir n’avait jamais été observé dans cette échelle de masses ! Cette découverte exceptionnelle, en prouvant l’existence de trous noirs de masse intermédiaire, pourrait permettre de résoudre l’énigme de la formation de trous noirs supermassifs mais aussi d’améliorer notre compréhension des étapes finales de la vie des étoiles massives. Elle est présentée dans deux articles cosignés par soixante-seize scientifiques de six équipes du CNRS et d’universités associées, publiés dans les revues Physical Review Letters1 et Astrophysical Journal Letters2. (...) Des trous noirs qui ne devraient pas exister Encore plus intéressant pour les astrophysiciens : les masses des deux trous noirs initiaux semblent exclure qu’ils soient de première génération. En effet, le modèle d’évolution stellaire communément admis prédit qu’en raison du phénomène quantique appelé « instabilité de paires », les étoiles dont la masse du noyau d’hélium se situe entre 65 et 130 masses solaires ne peuvent pas s’effondrer en trou noir mais finissent en une gigantesque supernova dispersant tout leur contenu dans l’espace. Le fait que l’un des deux trous noirs à l'origine de GW190521 – voire les deux – se situe pile dans cet intervalle « interdit », intrigue – et enthousiasme – les astrophysiciens qui ont déjà commencé à explorer différentes hypothèses permettant d’expliquer leur formation : sont-ils issus de la fusion d’autres trous noirs ? S’agit-il de trous noirs primordiaux formés peu après le big bang ? Ou doit-on tout simplement revoir nos modèles d’évolution stellaire ?
  19. ça fait des dizaines d'années qu'on en entend parler, sans que jamais rien ne se concrétise... Encore aujourd'hui un programme de recherche américain vient de se voir octroyer 110 millions de dollars ; Mais pas de démonstration avant longtemps. Extrait d'un article consacré aux discussions budgétaires de la NASA : (traduction automatique) https://spacenews.com/nasa-space-technology-faces-potential-budget-pressure/ Le projet de loi de la Chambre comprenait également 110 millions de dollars pour les travaux de propulsion thermique nucléaire, dont 80 millions de dollars iraient à une mission de démonstration en vol. La proposition de budget de la NASA demandait 100 millions de dollars pour un programme global de technologies nucléaires spatiales couvrant à la fois la propulsion nucléaire et un projet de développement d'un réacteur à fission à utiliser sur la lune. Reuter a noté dans sa présentation que, bien que le Sénat n'ait pas encore repris sa version d'un projet de loi de crédits qui inclut la NASA, l'agence s'attendait à ce qu'il adhère au langage de la Chambre concernant OSAM-1 et la propulsion thermique nucléaire. Cela pourrait créer des pressions budgétaires si le projet de loi de dépenses final maintient la technologie spatiale à 1,1 milliard de dollars au total. «Ce qu'il fait, c'est limiter considérablement notre pouvoir d'achat pour les autres choses que nous voulons faire», a-t-il déclaré. «Nous n'avons aucune objection à ce que les technologies soient identifiées, c'est juste une question de hiérarchisation.» Reuter a déclaré que les responsables de l'agence avaient tenu des réunions virtuelles en mai avec des comités de la Chambre et du Sénat qui financent l'agence et autorisent ses programmes à discuter des travaux sur le nucléaire et les technologies connexes, y compris une priorité à court terme pour un réacteur à fission de surface. «Nous pensons qu'il y a un peu plus de technologie à développer avant de pousser vers une démonstration en vol d'un système de propulsion thermique nucléaire», a-t-il déclaré. Les réunions, a-t-il dit, visaient «à essayer de demander un peu de soulagement dans la direction du Congrès pour nous donner un peu de flexibilité». Dans une majoration du 8 juillet du projet de loi sur les dépenses de la Chambre qui inclut la NASA, le représentant Robert Aderholt (R-Ala.), Membre de premier plan du sous-comité des crédits du commerce, de la justice et de la science, a salué le financement supplémentaire pour la propulsion thermique nucléaire dans le projet de loi. «C'est un niveau nécessaire pour travailler à la conception d'une démonstration en vol d'ici 2024», a-t-il déclaré. Reuter a suggéré que la NASA ne serait pas prête pour une démonstration de vol de propulsion thermique nucléaire d'ici 2024. Au lieu de cela, il a déclaré qu'il serait peut-être possible de faire une démonstration en vol de la technologie de gestion des fluides cryogéniques (CFM), qui prend en charge la propulsion thermique nucléaire et d'autres capacités. «Nous croyons en la période de 24 à 25 où nous pouvons faire la démonstration en vol de la partie CFM», at-il déclaré.
  20. GW190521

    La piste des TN primordiaux pour expliquer la matière noire n'est pas encore exclue ; Mais toujours pas de preuve observationnelle...
  21. Je vois que vous êtes nombreux à suivre les aventures de Tintin/Elon... Justement il vient de donner une conférence en ligne dans laquelle il fait le point sur le programme Starship. Traduction automatique : https://www.cnbc.com/2020/09/01/elon-musk-spacex-starship-to-fly-hundreds-of-missions-before-people.html Elon Musk dit que la fusée Starship de SpaceX fera `` des centaines de missions ″ avant de faire voler des gens PUBLIÉ MAR.1 SEPT.2020 POINTS CLÉS - SpaceX développe sa fusée Starship de nouvelle génération pour lancer des cargaisons ou jusqu’à 100 personnes à la fois sur la Lune ou sur Mars. - Mais le PDG Elon Musk a déclaré que la fusée avait de nombreux jalons à franchir avant de lancer des passagers. - «Nous devons d’abord faire fonctionner la chose; livrer automatiquement des satellites et effectuer des centaines de missions avec des satellites avant de mettre des gens à bord », a déclaré Musk lors d’une conférence virtuelle lundi. SpaceX développe sa fusée Starship de nouvelle génération pour lancer un jour des dizaines de personnes dans l’espace, mais le PDG Elon Musk a souligné que la fusée avait de nombreux jalons à franchir avant de pouvoir prendre des passagers. «Nous devons d’abord faire fonctionner la chose ; lui faire livrer automatiquement des satellites et effectuer des centaines de missions avec des satellites avant de mettre des gens à bord », a déclaré Musk, s’exprimant lundi lors de la conférence virtuelle« Humans to Mars ». Starship représente la priorité absolue de l’entreprise, car Musk souhaite construire un système de fusée entièrement réutilisable qui peut lancer une cargaison ou jusqu’à 100 personnes à la fois. Alors que la flotte actuelle de fusées Falcon de SpaceX est partiellement réutilisable, comme la société peut faire atterrir et réutiliser les propulseurs de la fusée, Musk espère que Starship transforme le voyage spatial en quelque chose de plus proche du voyage aérien commercial. La taille énorme de la fusée la rendrait également capable de lancer plusieurs fois plus de fret à la fois - à titre de comparaison, alors que les fusées Falcon 9 de SpaceX peuvent envoyer jusqu’à 60 satellites Starlink à la fois, SpaceX dit que Starship sera en mesure de lancer 400 satellites Starlink. à la fois. La société a rapidement construit ses installations à Boca Chica, au Texas, où elle a maintenant effectué de courts essais en vol des premiers prototypes de Starship. Mais le programme de développement de Starship a subi plusieurs revers explosifs au cours de la dernière année . Musk a récemment déplacé l’attention de la société sur Starship, affirmant en juin que les progrès sur la fusée doivent s’accélérer «de façon spectaculaire et immédiate» - et trois mois plus tard, l’urgence de Musk semble porter ses fruits. «Nous faisons de bons progrès», a déclaré Musk. «Ce qui freine vraiment les progrès sur Starship, c’est le système de production ... Il y a un an, il n’y avait rien là-bas et maintenant nous avons beaucoup de capacité de production. Nous fabriquons donc rapidement de plus en plus de vaisseaux. Lorsque Musk a dévoilé le prototype du Starship en septembre 2019, il espérait que SpaceX pourrait mettre la fusée en orbite dès mars de cette année - et même faire voler des gens en 2020. Mais son ton a changé depuis lors, comme il l’a averti lundi que le premier Starship placé en orbite «pourrait ne pas fonctionner», affirmant que SpaceX est en «territoire inconnu». Il s’attend maintenant à ce que le premier test en vol orbital de Starship ne se produise que l’année prochaine. «Personne n’a jamais fabriqué une fusée orbitale entièrement réutilisable», a déclaré Musk. Il a également déclaré que SpaceX n’avait pas encore beaucoup travaillé sur la conception de la cabine ou de l’intérieur du Starship pour les passagers. Notamment, Musk a souligné que SpaceX avait de l’expérience dans la création d’un «système de survie complexe capable de gérer un large éventail d’environnements», car la capsule Crew Dragon de la société a transporté avec succès une paire d’astronautes de la NASA vers et depuis la Station spatiale internationale sur un mission cet été. Se rendre sur Mars Les travaux à l’usine de Boca Chica se poursuivent en vue du prochain test en vol de Starship, Musk indiquant que la société commencera la construction du premier prototype de propulseur Super Heavy «cette semaine». Super Heavy est la grande moitié inférieure de la fusée Starship, qui possède la plupart des moteurs et est utilisée au début d’un lancement. SpaceX a continué à mobiliser des fonds privés pour ses programmes, la société ayant récemment recherché près de 2,1 milliards de dollars dans un tour de table. La collecte de fonds en actions de SpaceX au cours des deux dernières années s’élève à environ 3,75 milliards de dollars, sa valorisation grimperait à 46 milliards de dollars . À court terme, SpaceX prévoit que Starship effectue des missions en orbite terrestre basse, puis sur la Lune. Mais Mars reste l’objectif à long terme de Musk. La société atteindra la planète rouge “avec suffisamment de temps”, a déclaré Musk, mais “la question est: combien de temps cela nous prendra-t-il?” «Et arriver sur Mars, je pense, n’est pas la question fondamentale. La question fondamentale est de construire une base, de construire une ville sur Mars qui soit autonome », a déclaré Musk. «Nous allons construire une usine, une première base sur Mars - Mars Base Alpha - et ensuite l’amener au point où elle est autosuffisante.» «Je tiens à souligner que c’est une chose très dure et dangereuse, difficile, pas pour les âmes sensibles», a-t-il ajouté. «Il y a de fortes chances que vous mourriez, ça va être difficile, mais ce sera plutôt glorieux si ça marche.»
  22. Objectif Mars en 2021 pour les E.A.U.

    Article de Futura-sciences : Al-Amal (arabe pour « Espoir », Hope en anglais), la sonde émiratie lancée le 19 juillet dernier en direction de Mars, vient d'établir un nouveau record : celui de l'objet artificiel le plus lointain jamais observé optiquement ! Mercredi dernier, le 26 août, le Catalina Sky Survey, un des plus importants relevés actuels d'astéroïdes, a observé ce qui semblait être un nouvel astéroïde, alors désigné temporairement C332UJ2. Étonnamment, cet objet semblait être passé près de la Terre, plus près que la Lune, dans les jours précédents. Sa brillance semblait indiquer un objet de relativement grande taille, de l'ordre d'une centaine de mètres en supposant un albédo typique pour un astéroïde. Un objet aussi grand passé aussi près de la Terre n'aurait pas dû passer inaperçu et il paraissait donc étonnant qu'il ne fût découvert que plusieurs jours après. Cependant, la position de cet objet dans le ciel mit rapidement le doute sur sa véritable nature : il n'était en effet pas très loin de là où on attendait le booster d'Al-Amal, même si la position ne correspondait pas complètement. Finalement, il semble que cet objet n'était autre que la sonde Al-Amal elle-même, qui semblait impossible à observer à cette distance même avec les plus grands télescopes. Cette brillance inattendue fut probablement due à la réflexion de la lumière du Soleil sur ses panneaux solaires. Cela peut se produire si ces panneaux sont orientés juste comme il faut. Ayant été observée à 0,078 unité astronomique de la Terre, soit 11,7 millions de kilomètres, cette sonde est devenue l'objet artificiel le plus lointain observé optiquement (exclu le cas de la sonde Messenger, qui avait une liaison laser bidirectionnelle avec la Terre qui fut détectée jusqu'à près de 24 millions de kilomètres). https://www.futura-sciences.com/sciences/breves/espace-al-amal-sonde-plus-lointaine-observee-optiquement-3097/ https://www.thenational.ae/uae/science/us-space-lab-mistakes-uae-s-hope-probe-as-large-near-earth-asteroid-1.1069818#3 na-pic-2.jfif