Astro52

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  1. Bonjour, Après une nouvelle Lune bien frustrante où je n'ai pas pu sortir faire de galaxies à cause du confinement alors que pour une fois il faisait beau, j'ai sorti le télescope dans le jardin hier soir (ça on peut encore) pour retrouver la Lune. C'est vraiment la misère... Première sortie donc pour la barlow 1,5x achetée en prévision de Mars et de Royan... on où on en sera de la rénovation de la coupole en septembre... mystère. Et retour aux affaires de la 120MM à la connectique USB2 à l'agonie + filtre rouge du siècle dernier. Le point positif, c'est que la barlow 1,5x semble représenter le bon équilibre pour ma façon de faire en planétaire, une qualité d'image au pixel près. http://astro52.com/lune/4-avril-2020/tycho.JPG http://astro52.com/lune/4-avril-2020/platon.jpg http://astro52.com/lune/4-avril-2020/mare-imbrium.jpg http://astro52.com/lune/4-avril-2020/copernic.JPG http://astro52.com/lune/4-avril-2020/clavius.jpg http://astro52.com/lune/4-avril-2020/225826.JPG http://astro52.com/lune/4-avril-2020/223737.JPG Je suis content du résultat, ça correspond bien à ce que je cherchais à faire.
  2. Bonjour, Pour résumer rapidement l'historique : - Je fonctionnais en photo du ciel profond avec un C8 EdgeHD CGEM, un vieux réducteur Meade 3,3 et une vieille CCD couleur, la SXV-M7C. L'autoguidage est assuré par une lunette guide 80/400 dans des anneaux ADM, et un Synguider Skywatcher afin d'éliminer l'ordinateur de l'autoguidage, et tous les problèmes informatiques insolubles qui s'en suivaient. Cette solution n'était pas totalement satisfaisante, car trouver une étoile guide était une vraie galère, et la qualité du suivi autoguidé était très très médiocre pour un échantillonnage de 2,6" / pixel qui n'a rien d'ambitieux sur une CGEM. - 1er test : Ayant acquis une ASI 120 MM pour refaire des photos de la Lune, comme cette caméra a un port d'autoguidage, j'ai tenté l'autoguidage autrement, juste pour voir ce que ça donnait. J'ai donc placé l' ASI120MM dans la lunette guide 80/400 à la place du Synguider, pour tenter d'autoguider avec PHD2. Le tout en ville dans un ciel très pollué. Première surprise, alors qu'il est extrêmement difficile de trouver une étoile guide avec le Synguider, je n'ai dans la même configuration que l'embarras du choix avec l'ASI120MM, et ce malgré la pollution lumineuse. Quant à PHD2, il semble excellent, rien à voir avec les algorithmes de suivi quand même assez douteux du synguider. J'autoguide donc avec la lunette 80/400 et l'ASI tout en prenant des poses longues directement à 2000 de focale avec la CCD. Bien que l'autoguidage une fois paramétré est très bon, les étoiles sur la photos sont très ovalisées. Mais après une analyse détaillée des acquisitions, il s'avère que le parallélisme de la lunette guide dévie de 1,3" par tranche de 5 minutes en moyenne, ce qui pourrait expliquer environ les trois quart de l'ovalisation constatée. Il s'avère donc après ce premier test que le Synguider est une merde dont le rendement quantique semble être de l'ordre de 3%, et que le coûteux support ADM de la lunette guide ne remplit pas correctement sa fonction. - 2ème test : J'achète un diviseur optique fin Orion, pour supprimer la lunette guide, puis la bague allonge permettant de rendre l'ensemble parfocal, qui mettra 1 mois à arriver, le colis ayant été volé dans le centre de tri de la poste. Je tente de reproduire l'autoguidage avec l'ASI120MM et PHD2, toujours dans un ciel archi-pollué, et cette fois à f/d 10 contre 5 pour la lunette guide. En me déplaçant au hasard, je trouve facilement des étoiles pouvant servir d'étoile guide, même si évidemment, à 2000 de focale dans un ciel très pollué avec des pixels de 3,75 microns, il n'y a pas d'étoile guide disponible continuellement partout. Mais en se déplaçant un peu on voit qu'elles ne sont pas si rares, ce qui est déjà plutôt bien dans de telles conditions. Du fait de la plus longue focale, le travail de PHD2 s'avère encore plus précis, et avec de bons réglages, quand tout marche normalement, les courbes ne sortent que rarement de l'intervalle +/- 1". Sur les poses de 5 minutes à 2000mm de focale avec la CCD, les étoiles ne sont pas parfaitement rondes, mais ça reste convenable pour des photos d'amateur. La forme des étoiles est même meilleure ici à 2000mm de focale sur des poses de 5 minutes, qu'elle ne l'est habituellement à 660mm de focale sur des poses de 2,5 minutes avec l'ancien système. Donc même si ça n'est pas parfait, la potentialité d'un progrès considérable est confirmée. - 3ème test : J'achète le réducteur de focale 0,7 pour C8 EdgeHD (un sacré beau bébé), considérant qu'au regard du test précédent, à f/d 7 au lieu de 10, dans mon site habituel de ciel profond qui est très peu pollué, je devrais avoir sauf exception toujours une étoile guide dans le champ après avoir pointé l'objet souhaité dans la CCD. D'abord la surface sera 2 fois plus grande, le signal 2 fois plus dense, et plus cette pollution qui représentait précédemment 30% de la saturation de la caméra après des poses de 5 minutes à f/d 10. Restait à attendre une éclaircie pour confirmer la théorie par la pratique. Mais bizarrement, rien n'a marché comme prévu. Le vent ayant tourné, le télescope n'était plus protégé par la voiture, donc impossible de faire d'image, c'était écrit d'avance. Mais peu importe, l'important était de confirmer l'abondance d'étoiles guide disponibles dans PHD2 avec l'ASI120MM à 1400mm de focale dans un bon ciel. Mais bizarrement, les étoiles guide exploitables étaient extrêmement rares. Tellement rares qu'il est quasiment impossible d'espérer une étoile guide dans le champ après avoir cadré un endroit donné. Même quand une étoile se distingue vaguement, PHD2 passe son temps à la perdre au motif "SNR faible, sa masse a changé". Seules des étoiles très contrastées permettraient d'autoguider, en l'absence de vent, mais même dans la bande de la voie lactée, il faut se balader pas mal au hasard avant d'en trouver une. En gros il était plus difficile de trouve une étoile guide à f/d 7 dans un très bon ciel qu'à f/d 10 en ville. J'ai refait la bibliothèque de dark à température ambiante, sans plus de succès. Le très faible écart de mise au point entre la CCD et l'ASI ne semble pas pouvoir en être la cause, de toute façon comme le masque de Bahtinov ne passe pas sur l'image du diviseur optique, donc il serait impossible de faire mieux. Et à f/d 7 la mise au point est censée être moins sensible qu'à f/d 10 où ça marchait. Ce dernier test avant de commander une nouvelle CCD fait donc tout tomber à l'eau. Maintenant, j'essaye de comprendre ce qui s'est passé. Déjà, j'ai quelques doutes sur le diviseur optique lui-même. Quand je fais la "parfocalisation" de jour, le champ de l'ASI120MM est largement rogné dans le coin en bas à gauche, de façon progressive jusqu'à être complètement noir. Au final, c'est plus de 20% de la surface de l'image qui paraît affectée. En supposant que la taille du prisme, les distances et les angles soient de nature à limiter le champ, pourquoi ce vignettage n'est-il pas un tant soit peu symétrique ? Je craignais que le réducteur de focale aggrave le problème, mais après vérification le rognage du coin lors du réglage de jour est identique avec le réducteur. J'ai donc des doutes sur la fabrication du diviseur, cela étant il a fonctionné à f/d 10 en ville, même si j'ai pris les étoiles guide là où elles étaient au lieu de cadrer un objet dans la CCD. Ensuite, est-ce que la taille des pixels (seulement 3,75 microns) rendrait cette caméra inutilisable en autoguidage ? Pourtant, les étoiles guide semblaient très abondantes à f/d 5 en ville avec cette caméra dans la lunette guide. A f/d 7 dans un excellent ciel, il y en aurait certainement un peu moins, mais pas à ce point-là. Le vent a-t-il pu aussi perturber la caméra de guidage ? Il est vrai qu'en présence d'une étoile, on bondissait de +3" à -3" d'une pose à l'autre. Mais pas sur chaque pause de 0,5 secondes de façon régulière. Y-a-t-il eu un problème de réglages dans PHD2 ? Sa façon de remonter le fond de ciel est quand même bien étrange. La gestion du bruit, le gain élevé, étaient peut-être un problème. Il semblerait qu'avec le lodestar 2 il n'y a jamais de problème pour trouver une étoile guide. Est-ce vraiment le cas à f/d 7 ? Si oui, ça veut dire que ça reste possible de changer de CCD, mais en prenant le combo starlight xpress qui est plus cher, plutôt qu'une 414EX et une roue à filtres manuelle. Que pensez-vous de ce problème ?
  3. En IR c'est un rebond, c'est pas la surface et l'atmosphère ?
  4. Newbie Voix lactée - traitement photo

    C'est peu concluant car sans flat le fond a un profil biscornu, et une grande partie de l'image n'est pas accessible à l'évaluation du fond. Donc le modèle polynomial a trop assombri le centre. Il y a aussi les étoiles qui sont bleues car avec la pollution le rouge a saturé avant les autres couleurs.
  5. Newbie Voix lactée - traitement photo

    Une image brute unique va vite se heurter au bruit dès qu'on va durcir le trait. Il faut empiler plusieurs image pour pouvoir ensuite appliquer des traitements qui vont faire ressortir les nébulosités. Mais dans un ciel aussi pollué, il faudrait aussi un flat pour équilibrer puis un traitement de type sub sky Iris. Je vais tenter ça avec Iris si j'arrive à ouvrir ton fichier.
  6. Pas mal. Ca couvre une énorme surface et on a quand même des détails.
  7. Comment tu fais pour mesurer le seeing ? La grosseur d'une étoile pourrait aussi s'expliquer par la monture.
  8. Très impressionnant...

    Question bête, mais il me semble que 550 km par rapport aux 12742 km de diamètre de la Terre, ça n'est pas énorme. Donc les satellites devraient réfléchir la lumière du Soleil surtout pendant les crépuscules, puis après le début de la nuit astronomique demeurer visible encore un peu dans des secteurs du ciel affectés par les poussières zodiacales... bref dans des espace-temps où on ne pratique pas d'activités astronomiques très poussées. Après il devrait faire nuit pour les satellites aussi ?
  9. Voilà, j'ai commandé la barlow et un petit filtre pas cher pour Vénus. Comme ça je vais retrouver mon échantillonnage d'avant mais en n'étant plus limité aux 30 fps de l'ancienne caméra.
  10. Bonjour, Je ne m'en sors pas vraiment avec ma 224MC en planétaire, à part sur une Mars de 2018 en rase motte faite sans barlow. Je pense que ma barlow 2x apo, dans les faits à 2,2x ou quelque chose comme ça, qui marchait bien avec la DFK21AU618.AS ne correspond plus aux petits pixels de la 224MC. Je cherche donc une barlow 1,5x en 31,75 mais ça s'avère plus dur que prévu à trouver. Il y en a une chez Antares, mais ce n'est pas une apo, or ça me semble être un minimum même si je ne veux pas mettre une fortune. Avez-vous un modèle à me conseiller ? Merci
  11. Ben oui dfremond c'est ce que tout le monde me dit, mais après avoir retourné Winjupos dans tous les sens, j'ai toujours ce problème là.
  12. Ok pour se passer de l'ADC si Mars est haute. Mais je l'ai acheté pour faire Mars à 18°, ce qui n'est pas très haut. Et je comptais mettre la barlow 2x pour être à 0,10"/pix. Or dans le bleu à 18° d'altitude avec 0,10"/pix... si tu regardes le graphique dans le bleu ça fait un paquet de pixels !
  13. Winjupos en couleur me sort 3 films mono (un par couleur), et quand je les empile sous AS le TIFF qui en sort a 255 niveaux de gris. Alors que sur mes archives de Mars le TIFF qui sort de AS a 32700 par couleur.
  14. La Mars de l'animation est faite sans barlow donc à 3550mm de focale au foyer du 14". L'avoir 50% plus grosse serait déjà excellent tout en gardant des poses courtes et des films assez courts pour se passer de Winjupos. Le suréchantillonnage rend les poses plus longues (sur Saturne c'est déjà un problème avec la 2x), donc moins de fréquence, et une image plus grosse, donc moins tolérante en rotation. Donc ça va rendre indispensable Winjupos, qui semble quand même être une partie du problème (au moins sur Jupiter).
  15. Oui donc il faudrait une 1,5x longue, ça rejoint aussi mon expérience avec les barlow achro. J'ai eu une barlow 2x courte sky optic sur mon ancien 200/800, et elle était inutilisable de chromatisme, tous les recoins brillants de la Lune étaient accompagnés carrément d'un arc-en-ciel. Du coup j'utilisais une barlow 2x hors d'âge et à moitié rouillée qui était vraiment très longue, et là aucun chromatisme visible sur le même instrument. Mais il faudra quand même que je me replonge dans les formats de fichiers et tout ce bordel. Car sur mes seules photos réussies l'image prétraitée TIFF est bien rouverte en 15 bits par Iris, alors qu'avec tout ce qui a fini à la poubelle après être passé par Winjupos notamment finissait en 8 bits après empilement, empêchant toute finition. Donc il faut que je retrouve d'où vient cette différence : le fait d'être passé en RAW ? la débayérisation ultérieure ? d'avoir décoché telle ou telle case ? Winjupos ? C'est quand même énervant.
  16. Je n'ai aucun accessoire en 50,8 et je suis passé au ciel profond depuis longtemps. Le planétaire c'est histoire de prendre en passant, je ne compte pas m'y remettre sérieusement non plus. Une 1,5x avec tirage devrait quand même faire moins qu'une 2x dont j'ai constaté qu'elle était facile à 2,2x sans ADC.
  17. En fait je sais plus. Augmenter le tirage de la longueur de l'ADC aurait été irréaliste. Je pense que j'ai mis l'ADC avant le barlow, et résolu le problème d'efficacité de l'ADC en réculant légèrement la caméra de l'ADC en jouant sur le coulant. Oui dans le principe il faudrait mettre la barlow 1.5x puis l'ADC puis la caméra, à condition que la barlow 1,5x ne voit pas son rapport exploser à son tour à cause du tirage...
  18. Atik 414ex, pas d'info disponible sur la linéarité.
  19. Bonjour, Ayant laissé mon autoguidage en déclinaison à sens unique du mauvais côté lors de la dernière heure d'enregistrement des données pour l'exoplanète Gliese 436 b, j'ai obtenu un décalage de 20 à 30 pixels sur l'alignement des frames, non gênant en photographie. Sauf que pour une exoplanète, Muniwin fait n'importe quoi pour le matching des étoiles quand les poses sont désalignées. J'ai donc dû les réaligner avec Iris, avec stellar registration, global matching, affine et pas de spline. Opération normalement interdite pour un prétraitement d'exoplanète. Mais au bout de compte, je n'ai pu faire apparaître aucun transit probant. Je voudrais être sûr que cet échec ne provient pas d'une perte d'intégrité des données lors du réalignement par Iris. Mais dans les tutos Iris, je n'ai trouvé de translation simple qu'entre 2 images (j'ai 505 frames), et pas d'alignement "crop". Existe-t-il un moyen : - Soit d'aligner 505 images par une translation simple d'un nombre entier de pixels - Soit d'aligner 505 images en croppant la zone noire de sorte qu'il n'y ait pas de translation réelle de l'image lors de l'alignement Merci !
  20. Je mets l'ADC entre la barlow et la caméra pour éviter ce problème. Ca évite à la fois que le pouvoir de la barlow monte encore plus et que la capacité de l'ADC soit insuffisante avec un capteur trop près (avec Mars à même pas 18° c'était le cas).
  21. Je pense prendre la barlow Antares 1.5x achro si je ne risque pas de problème de chromatisme avec.
  22. Je suis chez OVH, donc si ça envoie pas ça doit être lié à un incident très ponctuel.
  23. Si je mets plus je suis trop proche de la saturation pour avoir un signal linéaire, et si je défocalise je n'ai plus d'autoguidage puisque j'ai un DO.
  24. Bon c'est vrai qu'avec un masque flou ( 1.30 ; 40 ) sur cette image c'est pas dégueu : Mais je trouve quand même le ( 0.40 ; 900 ) plus précis : Et il m'a même pas affiché "overlow" quand j'ai vérifié avant de valider
  25. Ah ah... J'ai retrouvé des archives de ma bonne image de Mars à la 224MC. Et là comme par hasard les TIFF empilés (par AS 2 ou 3 j'imagine) sont bien en 16 bits par couleur quand je les ouvre ensuite sous Iris. Les archives de cette nuit là sont téléchargeables ici (opposition 2018 latitude 46° donc Mars vers 18° d'altitude) : astro52.com/planetes/Mars-Saturne-25-juillet-2018.zip La meilleure Mars c'est la numéro 2 ou 3. Si certains veulent tester les ondelettes pour comparer... En prenant la mars3op j'ai fait quelques tests : Le meilleur niveau devrait être vers 900 avec finesse de 0.40. Il est difficile d'utiliser une autre finesse que 0.40 car il n'aime pas beaucoup les centièmes, et 0.3 est trop petit alors que 0.5 limite la force disponible. J'avais quelques années de finitions fantaisistes à mon actif (cumul de plusieurs finitions normalement incompatibles entre elles), mais quand j'ai trouvé ce traitement là j'étais sur le cul. J'ai cherché un peu ce qui existait dans ce domaine, j'ai vu qu'il y avait des gens qui avaient théorisé les finitions à un niveau bien supérieur au mien, donc j'ai pas trop ramené ma science, peut-être juste expliqué la manip une fois ici. Mais à l'usage, je peux bricoler le truc dans tous les sens, soit j'ai ma finition fétiche, soit c'est plus le même sport. Mais pour ça il faut que j'ai une image stackée qui se rouvre en 16 bits sous Iris (enfin 15), et ça pose problème quand il faut faire une dérotation avec la 224mc, et il faut un échantillonnage compatible, ce que je n'ai pas avec une barlow 2x à f/d 10 avec la 224mc. Je ne vais pas dire que je comprends précisément le phénomène qui est derrière ce traitement, mais pour ce que j'en comprends du moins, je pense qu'il existe un rapport d'échantillonnage "mur", inférieur à votre référence de 3, et aussitôt qu'on le dépasse ce traitement efface complètement tous les détails au lieu de ne garder qu'eux.