Celeri

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  1. Bonjour,Je fais part de ma petite expérience d'astram.Le sujet est en effet pas très simple car il ne faut pas dissocier l'instrument de ce que tu souhaites découvrir en pratiquant l'astronomie. Comment souhaites-tu découvrir l'astronomie ? Etant scientifique comme toi, la démarche qu'il m'est venu naturellement est de comprendre comment fonctionne un instrument (ado, je jouais avec des lentilles) : - les limites physiques d'un instrument (qualité optique, diamètre, pouvoir séparateur, champ sur le ciel, magnétude, grossissement maxi, ...) - les réglages de l'optique et de la mécanique - les contraintes d'utilisation : poids, encombrement, mise en température, qualité générale du matos, vibration, adéquation instrument/ciel, ... Un club s'est bien mais le mieux reste de découvrir cela soi-même et d'avoir son propre instrument que l'on peut bidouiller.J'ajouterais qu'il me parait important de comprendre que le ciel ne révèle pas ses merveilles facilement et qu'il faut de l'apprentissage, de l'expérience, de la patience. L'intérêt est aussi là de ne pas tout avoir tout, tout de suite. Il faut apprendre à reconnaître les constellations et avoir une culture scientifique sur le ciel. La quête d'un objet difficile à trouver fait partie de la motivation d'un astram. On est déjà content quand on trouve une tache floue, c'est déjà une satisfaction, une première récompense, preuve qu'on progresse dans la connaissance du ciel et de son repérage. Mes parents étaient ébahis de voir la 1er fois saturne dans une lunette de 50mm. A toi de voir si tu souhaites tout de suite voir du grand spectacle ou bien y aller progressivement.En résumé pour le matos, je dirai : - un paire de jumelle 10x50 (ou 7x50). - une carte du ciel (genre Pocket Sky Atlas) - le logiciel Stellarium (gratis) - un laser si soirée astro en famille - une lampe rouge de très faible intensité - un tube newton de 200mm (f/d 5) sur monture équato genre EQ5 le tout d'occasion : c'est à mon avis le meilleur instrument pour celui qui veut débuter sérieusement et mettre la main au cambouis. C'est intéressant pour découvrir le ciel profond, bien pour les planètes et pour s'initier à la photo pour un prix (d'occasion) largement dans ton budget mais suffisamment gros pour être déjà problématique à déplacer.
  2. Bonjour,Donc les achros conviennent honorablement bien pour le CP mais évidemment le dobson, aves son diamètre supérieur, font largement mieux. Mais avec un dobson, peut-on profiter d'un champ étendu (2 à 3°) comme avec une lunette ? Par ex, un StarBlast 150/750 peut-il atteindre un champ équivalent à une lunette achro style 120/600 ?
  3. Ok merci j'ai compris
  4. b) CosmosWorks (inclinaison=0°) P-V = 12,5 nm (L/40) RMS = 1,90 nm (L/263,2)===========================================Bonjour MS,Comment avez-vous calculé le RMS à partir de votre simulation CosmosWorks ?
  5. Bonjour,La remarque d'Houdini sur la rotation du miroir est juste. Non seulement il y a des déplacements mais aussi des rotations du miroir primaire et de l'autre extrémité du tube. Pour les rotations, cela va se traduire pour une non perpendicularité entre l'axe du PO et le plan focal. La question que je me pose alors, quel est l'angle limite admissible ? On peut poser la question autrement : dans le cas théorique idéal cad l'axe du PO perpendiculaire au plan focal, quelle est la précision de réglage d'un PO (ou plage de réglage) pour qu'une mise au point soit bonne ?Autre remarque : la masse des oculaires me parait sous-estimée surtout si le scope servira aussi à faire de la photo.Dernière remarque : la liaison PO/tube est très importante et est source de flexion. Le matériau envisagé pour le tube, avec un module d'Young de 9,5Gpa, m'effraie un peu ...
  6. Bonne année à tous bien sûr.Merci pour cette réponse rapide et documentée. (pour les 100kg, il fallait en effet comprendre 10). Donc le cisaillement pris en compte est celui de l'ame seul. A partir de ce tableau, je note les excellentes caractéristiques (module d'Young / densité) du peuplier, je vais regarder cela de plus près c'est intéressant.bonne nuit.
  7. Bonjour,Tout à fait intéressant cet exposé et merci.Je voudrais réagir sur la comparaison sandwich/CTP par ces 2 remarques et propositions :- le CTP est un matériau composite bidirectionnel (couche alternée à 90° d'après ce que j'ai sous les yeux). Donc pour le cas de charge présenté, les calculs tiennent-ils compte de cette caractéristique ?- Je réalise depuis quelques mois des calculs sur un dobson de 200mm. L'enjeu prépondérant est de trouver une conception minimisant les déplacements (flèche) et le poids du scope. Les efforts restent très faibles (quelques kg) devant la résistance des matériaux. Le cas de charge présenté (100kg sur une lame d'1m par 20cm) me parait donc éloigné des contraintes usuelles de nos scopes. Je propose alors de ne pas tenir compte de la limite de cisaillement entre l'âme et la peau qui me parait superflu (en tout cas cela montre bien la difficulté de mise en oeuvre des composites sandwich).